MELANIE ET VERONIQUE (1->5) (par Robert) (M/gg, bond)
(fautes de frappe corriges par Pedinc)

title: Melanie et Veronique 
part: (1->5)
author: Robert
keywords: M/gg, bond
language: Francais
age: 07 ans
published: 30/09/2001


Partie envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 14 septembre 2001.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )


userid = Pedinc
auteur = Robert
titre = Mlanie et Vronique
partie = 1re
codes = M/gg
age = 8 et 7 (g)



Mlanie et Vronique

1ere partie


Aujourd'hui est un jour exceptionnel pour moi, je rentre comme une grande  la
maison en compagnie de ma copine Mlanie, maman m'a remis les cls de la maison
la veille au soir sachant qu'elle ne pourrait pas venir nous chercher  la
sortie des classes. Nous voil toutes les deux sur le chemin du retour quand au
coin de ma rue, j'aperois monsieur Martin, monsieur Martin est un de nos
voisins, il a perdu sa fille et sa femme dans un accident de voiture, il habite
dans une magnifique proprit arbore de beaucoup d'arbres. Par politesse, nous
allons  sa rencontre afin de lui dire bonjour.

Bonjour monsieur Martin

" bonjour les filles, alors on rentre seules comme des grandes "

Oui, maman a du s'absenter pour la journe et elle m'a remis les cls de la
maison.

" Vous allez vous ennuyer toute seule  la maison, pourquoi ne viendriez-vous
pas jouer chez moi, vous pourrez mme jouer dans la chambre de Marie, ne te
rappelles-tu pas que quand tu tais plus petite, tu venais jouer chez moi ! "

Je ne sais pas si maman serait d'accord

" Ne t'inquite pas, si tu veux, je lui tlphonerai tout  l'heure "

Je regarde Mlanie et lui demande si elle est d'accord, elle me fit signe que
oui nous sommes d'accord, mais il ne faudra pas oublier de tlphoner  ma
maman.

" c'est promis, je lui tlphonerai, alors venez suivez-moi, je vais vous
prparer une tasse de chocolat avec des biscuits "

Nous suivons monsieur Martin, alors que nous nous dirigeons vers la maison , je
me remmore vaguement il y a trois ans tre venue jouer ici, mes ides sont
assez floues, tous ce que je sais, c'est que depuis ma maman n'a plus jamais
eut de contact avec lui pourquoi, je ne le sais pas ! Nous voil devant la
porte d'entre, monsieur Martin nous ouvre la porte et nous invite  le suivre.

" Venez les filles, je vais tous de suite vous montrer les toilettes au cas ou
vous devriez aller, ainsi que la salle de bain pour aller vous laver les mains "

La visite des lieux tant faite, et aprs nous avoir laver les mains, Mlanie
et moi suivons monsieur Martin en direction de la cuisine o il allait nous
prparer une tasse de chocolat comme il nous l'avait dit, alors qu'il nous la
prparait, j'engage la conversation avec lui en lui posant des tas de questions
du pourquoi il vivait toujours seul, et pourquoi ceci, et pourquoi cela, quand

" Parlons d'autres choses si tu veux bien, quel age as-tu encore Vronique ? et
ta copine, comment s'appelle-t-elle ? "

Moi, je vais bientt avoir huit ans et ma copine Mlanie, elle a sept ans ,
nous sommes toutes les deux dans la mme classe et c'est ma meilleure copine.

" As-tu perdu ta langue Mlanie, que c'est toujours Vronique qui parle pour
toi "

Non monsieur

" Alors c'est vrai que tu es la meilleure copine de Vronique ? "

Oui, on joue toujours ensemble et en classe, nous sommes assises l'une  cot
de l'autre.

" C'est trs bien a, et cela vous arrive de jouer euh..., je sais pas moi, 
la poupe, au docteur par exemple "

Oui, une ou deux fois c'est arriv que l'on joue au docteur, mais c'est pas
bien me dit ma maman

" Ah ... et qu'en penses-tu toi Vronique, tu trouves que c'est pas bien "

Je ne sais pas, mais quand on joue au docteur c'est toujours pour du faux

" que veux-tu dire par du faux "

Eh bien, on n'a pas les choses que le docteur a dans sa mallette, donc c'est
pour du faux

" Je vois, mais il se trouve que moi j'en dtiens une, a vous dirait d'y
jouer, je serais le docteur et vous deux mes patientes, qu'en dites-vous "

Moi, a me plairais et toi Mlanie ? Je sais que maman ne serait pas contente

" Oui, je suis d'accord avec toi mais si on ne lui dit pas, elle ne le saura
pas "

C'est vrai a.... alors je suis d'accord mais  une seule condition, que
Vronique soit toujours avec moi

" Pas de problme, et si tu veux, Vronique sera le docteur et moi je lui dirai
ce qu'elle doit faire "

Mlanie tait un peu rticente, mais moi j'tais impatiente d'y jouer, monsieur
Martin est si gentil. Nous le suivons  l'tage, l nous rentrons alors dans
une grande chambre, il y a une table en son milieu, un peu comme chez les vrais
docteurs et un bureau derrire lequel monsieur Martin s'installe.

" Alors ma petite, qu'est ce que tu as " s'adressant  Mlanie

Je ne sais pas docteur, je crois que j'ai de la temprature

" Eh bien l'on va voir a, tu vas te mettre en petite culotte et monter sur la
table comme a, je pourrai t'ausculter "

Sans mme rien dire, Mlanie s'excute, monsieur Martin se lve de sa chaise et
m'invite  venir, il tient dans sa main une petite mallette identique  celle
d'un docteur

" Voil, tu peux t'allonger sur la table, je vais d'abord prendre ta
respiration et ensuite on verra "

Il sort de sa mallette un vrai stthoscope, il avait dit vrai, il me le
prsente et me dit, " tu vas couter sa respiration et moi je vais regarder si
elle n'a pas de ganglions "

alors que j'coute la respiration de Mlanie, monsieur Martin lui palpe la
nuque, on s'y croit vraiment, puis il lui fait soulever les bras et regarde l
aussi, moi j'coute toujours sa respiration, ensuite monsieur Martin a plac
ses mains sur sa la culotte et l, Mlanie l'a repouss Non, je ne veux plus
jouer  a !

Je regarde alors Mlanie et lui dit, mais ce n'est qu'un jeu et si tu veux, je
veux bien prendre ta place, monsieur Martin fait a comme un vrai docteur.

Tu as raison, c'est vrai je suis d'accord avec toi, monsieur Martin est trs
gentil je ferai ce que le docteur me dira

" Trs bien Mlanie, tu es une sage fille, alors continuons, maintenant je vais
prendre ta temprature et pour a, tu vas enlever ta culotte " Mlanie fait
mine de rien et enlve sa culotte, se mettant toute nue devant lui, je trouve
cette situation bizarre mais soit, monsieur Martin sait ce qu'il fait, il prend
alors un thermomtre dans sa mallette et me le prsente, ne sachant pas trop
quoi, je lui demande ce que je dois en faire

" comme pour les bbs Vronique, il faut l'introduire dans le pette pour le
garon et pour la fille, c'est le vagin "

" Vronique va maintenant t'introduire le thermomtre Mlanie tu ne bouges
surtout pas et pour tre sur qu'elle le fait bien, je vais lui montrer "

Monsieur Martin me montre l'endroit en cartant de deux doigts la fente de
Mlanie, elle, se laissait faire et comme il le lui avait demand, elle ne
bougeait absolument pas

" Tu vois Vronique, ce n'est pas plus compliqu. A toi maintenant "

Je refais les mme gestes que lui en cartant de deux doigts la fente de
Mlanie, et avec l'autre main, je lui introduis le thermomtre

" tu n'as pas secou le thermomtre avant de l'introduire Vronique ,
maintenant tu dois refaire l'opration et veiller  le secouer avant "

Je ne sais pas si c'est une ide mais monsieur Martin ne rate rien de ce que je
fais, je recommence donc en prenant soin de le secouer avant

" Maintenant attendons quelques minutes et tu pourras le retirer, l'on verra si
Mlanie est rellement malade "

Quelques minutes aprs, monsieur Martin me fit signe que je pouvais lui
enlever, j'carte  nouveau sa fente et retire le thermomtre qui indique 36,8

" Et bien, on peut dire Mlanie que tu n'es pas malade et que tu es une fille
bien gentille donc, les filles bien gentilles mritent une sucette "

Merci monsieur Martin

" Tu peux te rhabiller maintenant " Mlanie tait tout heureuse, maintenant
c'est  mon tour d'tre le malade


A suivre


--


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userid = Pedinc
auteur = robert
titre = Mlanie et Vronique
partie = 2
codes = M/gg
age = 7 (f)


Alors que Mlanie se rhabille, monsieur Martin nous dit qu'il doit s'absenter
quelques instants pour aller aux toilettes, moi aussi je dois y aller, mais je
ne veux pas laisser Mlanie toute seule alors j'attends

" Voil, je suis de retour, le docteur est prt pour sa consultation "

Ne voulant pas perturber monsieur Martin, j'oublie la toilette et me prsente
devant lui

" Alors ma petite Vronique, et toi qu'as-tu "

J'ai mal au ventre docteur

" Bien, toi aussi tu vas te mettre en petite culotte et t'installer sur la
table "

A toute hte, je m'excute et en un rien de temps je me retrouve en petite
culotte couche sur la table, monsieur Martin vient  ma rencontre et commence
 me palper comme il la fait  Mlanie,  la seule diffrence qu'il palpe mes
ttons, a me fait de drles de choses et en plus, mes ttons durcissaient,
il continue malgr tous  me palper les ttons et les pincent de temps en
temps. Mlanie, de son cot ne perd rien de ce qu'il me fait puis, il a
commenc  me masser le ventre, j'avais de plus en plus envie de faire pipi et
son massage n'arrangeait rien

" Alors Vronique, c'est ici que tu as mal "

Non !

" Et l "

L non plus

" L peut-tre "

Les mains de monsieur Martin descendent peu  peu et s'insinuent dans ma
culotte puis...

" C'est ici alors "

Je suis tellement perturb par le fait que dois faire pipi, que je dis
n'importe quoi et lui oui, sans mme m'en rendre compte, monsieur Martin avait
dj descendu ma culotte  mi-cuisse

" Je vais t'enlever compltement la culotte, comme a tu seras plus  l'aise "

Je soulve alors les jambes afin de lui faciliter la tache, Mlanie se trouve
maintenant  mes pieds et regarde ma petite fente, me retrouvant ds  prsent
compltement nue devant monsieur Martin, ses mains viennent se poser sur mes
cuisses et m'obligent  les carter

" Tu vois Mlanie, Vronique a une fente comparable  la tienne et si tu veux,
tu pourras aussi lui prendre la temprature "

Monsieur Martin lui prsente le thermomtre qu'elle prit aussitt

" Je vais carter la fente de Vronique pour toi, et toi, tu n'auras qu'
l'introduire en prenant soin de le secouer avant "

De deux doigts, monsieur Martin m'carte la fente et Mlanie m'introduit le
thermomtre, je ressens une drle de sensation quand monsieur Martin me referme
la fente, en fait, il jouait  me l'ouvrir et  me la refermer et l'cartant
toujours plus

Je peux aussi jouer comme vous ? lui dit Mlanie

" Bien sur Mlanie comment pourrais-je te le refuser, mais comme tu as de
petits doigts, tu devras utiliser tes deux pouces "

Mlanie s'applique  faire les mmes gestes de ses pouces alors que monsieur
Martin joue avec mes ttons qui durcissent  nouveau. La sensation que j'ai
s'amplifie et ma respiration s'acclre, je ne sais pas pourquoi mais c'est
tellement bon que je me laisse aller

Vronique ! tu me fais pipi dessus s'crie Mlanie

Me faisant reprendre esprits, je me rends compte que je me suis piss dessus

" Et alors petite fille mal leve, se sont des manires a "

Le regard de monsieur Martin tait tellement dur, que je me mets  pleurer et
Mlanie toute mouille de ma pisse se met elle aussi  pleurer.

" Ce n'est rien les filles, arrter de pleurer, ce sont des choses qui arrivent,
je ne suis pas du tout fch "

Monsieur Martin me serre au cou et me fait un gros bisou, il fait de mme 
Mlanie qui arrte de pleurer tout comme moi

" Voil, c'est fini, ce n'est rien schez-vous les larmes "

Monsieur Martin nous prsente un mouchoir avec lequel nous schons nos larmes

" Voil, c'est oubli mais maintenant il va falloir aller vous laver et scher
les vtements de Mlanie "

" Venez, je vais vous faire couler un bain "

Trop contente de pouvoir aller me laver, j'en oublie mme le thermomtre
introduit dans ma fente et en descendant de la table celui-ci s'introduit plus
en me faisant mal

Aie ! !

" Qui a-t-il Vronique "

Je me suis fait mal  la fente avec le thermomtre

" Attend, ne bouges pas, je vais te le retirer "

Monsieur Martin vient vers moi, m'carte la fente de ses deux doigts et en
ressort dlicatement le thermomtre, je ressens toujours une petite douleur et
lui en fait part

" Ne t'inquite pas Vronique, pour tre sr que tu n'as rien, je regarderai
aprs le bain si tu es d'accord "

Je veux bien, monsieur Martin est tellement gentil avec nous que je ne pouvais
pas lui refuser. Nous nous dirigeons ds  prsent moi toute nue vers la salle
de bain o monsieur Martin nous fait couler un bain en y incorporent du bain
mousse

" Dshabille-toi Mlanie, pendant que vous prendrez votre bain, j'irai laver
tes vtements "

Mlanie ne s'y fait pas prier et se dshabille  toute vitesse, nue toutes les
deux on se taquine un peu en attendant que le bain soit bien rempli

" Allez les filles, dans le bain maintenant et restez bien assises en vous
lavant, je voudrais pas que vous glissiez avec le bain mousse, moi, je vais
laver les vtements de Mlanie, c'est entendu ? "

OUI monsieur Martin !

Nous voil toutes seules dans ce bain bien chaud et considrant Mlanie comme
ma petite soeur, je commence  la laver, mes mains parcourent sa nuque, ensuite
je les descends sur sa poitrine et comme monsieur Martin me l'avait fait, je
lui taquines ses ttons qui deviennent aussitt durs

Tu aimes ? lui dis-je

Oh oui, a me fait tout drle

Tu veux que je te fasse comme tu m'as fait  ma fente

Oui, je veux bien

J'invite alors Mlanie  sortir ses fesses de l'eau pour que sa fente soit en
dehors et lui fait carter les jambes, de mes pouces je m'amuse  lui ouvrir et
 la refermer, sa respiration s'acclre peu  peu et Mlanie ferme les yeux,
tout en continuant  jouer avec sa fente, je suis un peu intrigue par le truc
qui se trouve au-dessus de sa fente et lui demande si je peu le toucher, elle
me dit que oui quand ,

" Alors les filles, on s'amuse bien "

Mlanie se laisse retomber dans l'eau et moi, je suis un peu gne ( est-ce que
monsieur Martin m'a vu faire ce que je faisais ?...)

" Vous vous tes bien laves partout les filles ? "

Oui, je crois monsieur Martin ( ce n'tait pas vrai mais lui ne le savait pas),
c'est mme moi qui ai lav Mlanie

" Trs bien !, et tu la bien lav entre les jambes, parce que c'est trs
important "

Monsieur Martin invite Mlanie  se lever et de deux doigts il carte sa fente
et me montre avec l'index de l'autre main le truc qui m'intriguait en le
dcalottant faisant ressortir un petit bouton

" Tu vois, a c'est son clitoris, et il doit toujours tre bien lav "

En me disant a, il le titille avec le doigt faisant ragir Mlanie

Oh, a fait des guili guili

Monsieur Martin continue  le lui titiller et de le voir faire a, me donnait
l'envie d'y participer et je lui en fais part

" Bien sr que tu peux, tu prends ton doigt et tu le fais rouler "

Je m'applique alors  faire la mme chose que lui, et lui de sa main libre, il
lui palpe ses ttons qui je le vois durcissent. La respiration de Mlanie
commence  s'acclrer  nouveau et sous mon doigt je sens grossir son bouton,
ses jambes se sont mises  trembler, alors que monsieur Martin continue  jouer
avec ses ttons Mlanie a pouss des petits cris puis s'est laiss tomber dans
le bain

Mlanie !, Mlanie !

" Ce n'est rien Vronique, c'est normal, c'est ce qu'on appelle jouir, Mlanie
vient de jouir pour la premire fois et si tu veux, toi aussi tu peux te faire
jouir toute seule en faisant ce que l'on vient de faire "

Ah oui c'est vrai a ?

" Bien sr Vronique que c'est vrai, tu n'auras qu' essayer ce soir chez toi
mais maintenant, il se fait tard vous allez devoir rentrer avant que ta maman
ne s'inquite et si elle est rentre, vous n'avez qu' dire que vous vous
promeniez d'accord ! "

Oui monsieur Martin, moi je vous aime

" Ah, encore une chose Vronique tous ce qui vient de se passer ne doit pas se
savoir, c'est notre secret "

Oui, c'est notre secret  nous trois, et... et pour mon bobo !

" Tu as encore mal "

Non

" Alors, ce n'est rien mais si tu veux la prochaine fois je regarderai d'accord"

Ca va, je suis d'accord

" A la bonheur, je vais vite vous essuyer maintenant comme a vous pourrez
rentrer "

Mlanie encore un peu sous le choc, sort du bain et monsieur Martin l'essuie
alors que moi je suis plus grande, je m'essuie toute seule. Une fois termin,
je me dpche de m'habiller, les vtements de Mlanie tant secs, elle aussi se
dpche avec l'aide de monsieur Martin.

" Voil les filles, il est temps de rentrer maintenant, moi j'ai pass une
belle aprs-midi et j'espre que vous aussi "

OUI, nous aussi monsieur Martin

monsieur Martin nous raccompagne vers la sortie et nous lui disons au revoir,
il nous fait  toutes les deux un gros bisou et nous dit

" N'oubliez pas ce que je vous ai dis "

C'est promis.


Suite ?


--


Partie envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 24 septembre 2001.
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userid = Pedinc
auteur = Robert
titre = Mlanie et Vronique
partie = 3
codes = M/gg
age = 8 (g)

Alors que nous mettons activement en route vers la maison, j'ai comme
l'apprhension que ma maman y est dj que l'on va se faire enguirlander je dis
alors  Mlanie que l'on doit faire semblant de rien et que si elle nous
demande quoi que ce soit, on lui dira que l'on est all se promener et que l'on
a pas vu l'heure passer Nous voil arriv, la voiture de maman se trouve dans
l'alle, j'ouvre la porte et l ,
" Vous voil enfin, o tiez-vous ?, je me faisais du mouron, j'ai mme
tlphon  la maman de Mlanie qui est aussi inquite que moi, alors je veux
une explication, o tiez-vous ? " Eh eh bien nous sommes alls nous promener
et on  pas vu l'heure passer...
" C'est vrai a Mlanie " Oui madame, on est all se promener
" C'est bon, mais je ne veux plus que cela se reprsente, c'est compris ! " Oui
maman, c'est promis Oui madame...
" Je vais prvenir ta maman Mlanie, entre temps, allez-vous laver les mains "
J'en profite en mme temps pour aller aux toilettes, j'abaisse ma culotte et
m'installe, avant mme de faire mon pipi, ma main tait comme attire vers ma
petite fente  la recherche de ce petit bouton, de mes deux majeurs j'carte
alors ma fente et c'est comme si il l'avait toujours fait, mon index s'est mis
 le titiller quand ,
" Tu viens manger Vronique " Son appel me coupe, j'en oublie mme de faire mon
pipi, je me lve alors de la toilette et au moment o j'enfile ma culotte, je
vois en son fond une tache de sang, et sous la panique j'appel - maman ! maman !
" Oui, qu'est ce qui  ? " ( si je lui dis, elle me grondera..., je n'ai pas
mal et puis c'est du sang sch alors, ce n'est peu tre rien...)
" Qui a-t-il Vronique ? " Non ce n'est rien, j'ai eu peur d'une araigne
" Alors vient manger " J'enfile ma culotte comme si de rien n'tait et quitte
la toilette en direction de la salle de bain afin de me laver les mains
" Tu en as mis du temps, je parlais justement avec Mlanie, et elle me disait
que vous aviez vu monsieur Martin " A oui... je regarde alors Mlanie et lui
fais comprendre qu'elle ne doit plus rien dire Tu le connais maman ?
" Bien sr, tu y es all jouer quelques fois, mais ton pre ne voulait plus que
tu y ailles, tu sais comment il est et puis c'est de l'histoire ancienne, je ne
veux plus en parler, aprs ce qu'il nous a fait " Oui c'est vrai a...
" Mais pourquoi n'irais-tu pas demain lui dire bonjour  monsieur Martin, comme
je vais encore rentrer tard je peux le prvenir que tu viendras "
Oui, si tu veux, pourquoi pas ! le restant du repas se passe sans un mot et de
temps en temps, Mlanie me lance un regard qui dit long, je suis sur qu'elle
est jalouse de cette situation mais c'est comme a, le repas fini, nous
quittons toutes les deux la table et montons dans ma chambre pour y jouer :
c'est pas juste me dit Mlanie
" Toi tu vas pouvoir encore jouer au docteur avec lui et moi pas, c'est pas
juste " Ne t'inquite pas, et si tu veux c'est moi qui jouerai avec toi au
docteur, je te ferai les mmes choses et plus encore
" Allez les filles, allez vous mettre en robe de nuit, il est temps d'aller
dormir " Je profite d'un dernier pipi, pour jeter dans la toilette ma culotte
macule de sang afin que ma maman ne tombe dessus, ensuite j'enfile ma robe et
direction le lit avec Mlanie o pour une fois j'tais contente d'y tre
sachant fort bien ce qu'il y allait s'y passer. Le dernier rituel bisou de
maman et la nuit est  nous... Ma chambre se trouvant  l'tage, j'allais
pouvoir faire du bruit sans que ma maman ne s'en aperoive du fait que sa
chambre  elle se trouve au rez-de-chausse, elle tait  peine descendue que
nos mains se perdaient en dessous de notre robe  la recherche de ce plaisir
vcu chez monsieur Martin. Mlanie, ne sachant pas trop comment s'y prendre,
m'invite  la toucher en me disant ,
" Tu veux bien me refaire des guili guili comme tout  l'heure chez monsieur
Martin " A peine eut-elle dit a, que ma main s'active entre ses jambes  la
recherche de son petit bouton que je trouve et que je titille activement,
Mlanie s'carte les jambes pour me facilit le touch et de mon index je lui
parcoure la fente de haut en bas, sa respiration s'acclre peu  peu et je
sens mon doigt s'humidifier d'une scrtion bizarre, de mon autre main, je me
doigte aussi la fente qui bizarrement s'humidifie elle aussi, je ne peux qu'en
dduire que lorsque l'on joue avec sa fente, elle se mouille automatiquement.
Mlanie s'est mise  trembler en poussant des petits cris ensuite, elle a
repouss ma main et referm les jambes moi, de mon cot je continue  me
doigter, une drle de sensation s'prend de moi et je me mets moi aussi 
trembler et  crier, je viens  mon avis de jouir, que c'est bon me dis-je...
Nous nous sommes alors endormis toutes les deux aprs nous avoir fait un petit
bisou.
" Monsieur Martin "
" Lui-mme "
" Bonsoir, excusez-moi de vous dranger  cette heure tardive, c'est la maman
de Vronique "
" Qui dites-vous "
" La maman de Vronique, vous lui avez parl tout  l'heure "
" Heu, oui, il y a un problme "
" Non, c'est juste pour voir si a vous drange que Vronique vienne demain
vous dire bonjour, comme pour le moment je travail assez tard je voulais voir
si... "
" Pas de problme, elle est la bienvenue et si vous voulez, elle peut mme
dormir ici, enfin je dis a... "
" Je n'osais pas vous le demander "
" Aucun problme, vous n'aurez qu' me tlphoner quand vous rentrerez et je
vous dirai si tout s'est bien pass "
" Merci, c'est vraiment trs gentil  vous, je lui mettrai des vtements de
rechange "
" Alors  demain madame "
" Oui,  demain et encore merci " Le lendemain matin, lors du petit djeuner,
ma maman le sourire aux lvres me fait part de la discussion qu'elle eut avec
monsieur Martin et je m'en rjouis, elle nous quitte assez rapidement pour
allez au travail en nous disant de ne pas traner pour allez  l'cole.
Mlanie, due me fais du chantage, mais j'ai vite fais de l'en dissuader en
lui disant que je lui ferais tout ce que monsieur Martin me ferait. La journe
d'cole se passe bien sauf qu' plusieurs reprises, pendant les cours je dois
bousculer Mlanie qui se touche entre les jambes et je ne veux surtout pas que
la matresse d'cole souponne quoi que ce soit. La fin des cours retentit, je
dis alors  Mlanie de bien tenir compte de mes dires et la quitte en lui
faisant un bisou. Je suis assez surprise  la sortie des classes lorsque je
vois attendre derrire la grille monsieur Martin, moi accompagne par La, une
fille de ma classe, je vais  sa rencontre et lui fais un bisou
" Bonjour Vronique, tu me prsentes " Oui, c'est La une fille de ma classe et
c'est une indienne !
" Bonjour La "
" Bonjour monsieur "
" Je te laisse Vro, ma maman est l, au revoir monsieur "
" Au revoir La,  bientt peut-tre "
" Oui ! "
" Tu viens Vronique " Monsieur Martin me donne la main et nous nous mettons
toutes les deux en route vers la maison, sur le chemin, monsieur Martin me pose
des tas de questions sur La, l'age qu'elle a, si a lui arrive de venir jouer
chez moi, etc...quand nous arrivons enfin devant la proprit
" Nous sommes arrives, tu vas de suite te laver les mains et pendant ce temps,
je vais te prparer un got " Les mains laves, je me prcipite vers la
cuisine o m'attend dj sur la table une tartine au choco, alors que monsieur
Martin me prpare un bol de chocolat chaud, nous engageons la conversation
" Comment se fait-il que ta maman soit au courant pour hier ? " C'est Mlanie
qui lui a dit, mais je suis sr qu'elle ne lui a rien dit d'autre, elle n'a pas
eut le temps...
" Je m'en doute, sinon ta maman n'aurait pas t aussi... et puis n'en parlons
plus, alors ma petite Vronique qu'allons-nous faire aujourd'hui ? " J'aimerais
que vous regardiez dedans, parce que hier quand je suis alle aux toilettes il
y avait du sang au fond de ma culotte
" Du sang dis-tu ? " Oui, du sang sch et j'ai eu tellement peur que j'ai
appel ma maman, mais n'ayant pas mal, je lui ai dis que ce n'tait rien.
" Tu as bien fait, eh bien de ce cas, nous allons tous de suite allez voir, tu
peux dj aller te prparer, te mettre en petite culotte, j'arrive " Ni une ni
deux, j'en jambe les escaliers rentre dans la chambre et me dshabille laissant
seulement ma petite culotte. Alors que j'attends l'arriv de monsieur Martin,
mon regard est attir par une petite table prs de son bureau, je m'avance vers
elle, dessus s'y trouve des ustensiles de mdecine, et un gros livre que
j'ouvre
" Intressent non ! " Surprise, je le referme et lui dis, je sais pas !
" Tu peux continuer !, a ne me drange pas et si tu veux on pourra les
regarder  deux mais avant, je vais t'ausculter, tu vas enlever ta petite
culotte et te coucher sur la table " Impatiente de savoir, j'enlve assez
rapidement ma petite culotte et me couche sur la table, monsieur Martin
s'enfile une paire de gants, vient  cot de moi et commence  me palper les
ttons comme j'aime bien mais la sensation n'est pas  du tout la mme avec les
gants ensuite ses mains sont descendues sur mon ventre pour terminer entre mes
jambes qui me fait plier et carter en grand l monsieur Martin se place entre
mes jambes et de deux doigts, il m'carte la fente
" Ne t'inquite pas Vronique, je vais peut-tre te faire un peu mal, mais il
faut me le dire d'accord " Je suis tellement confiante que je me laisse  lui,
je sens alors qu'il m'introduit quelque chose dans la fente et une petite
douleur s'prend de moi mais sans plus ce quelque chose s'introduit de plus en
plus et au plus elle s'introduit au plus je ressens non plus de la douleur mais
du bonheur. Je me rends compte en me soulevant de la table que cette chose
n'est autre que son doigt et avec le pouce de l'autre main, monsieur Martin
commence  jouer avec mon bouton, je me sens tellement bien avec ce qu'il me
fait que je resterais des heures entires couche sur cette table.
" Voil Vronique, l'examen est termin, je peux te dire que tu n'as rien et au
contraire, tu es en pleine forme "


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Partie envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 25 septembre 2001.
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userid = Pedinc
auteur = robert
titre = Vronique et Mlanie
partie = 4
codes = M/gg
age = 8 (f)


Mais si je suis en pleine forme monsieur Martin, pourquoi y avait-il du sang
dans ma culotte alors ?

" Tu as perdu partiellement ta virginit, en d'autre terme, en toi tu as une
membrane qui s'appelle l'hymen et qui s'est rompue avec le thermomtre, ce qui
a occasionn une petite perte de sang "

Et pourquoi partiellement et pas totalement monsieur Martin ?

" Pour quel soit totale vois-tu, il aurait fallu que quelques choses de plus
gros te pntre "

Mais votre doigt tait quand mme plus gros que le thermomtre alors, il aurait
du partir !

" Bien plus gros que mon doigt, comme par exemple un... un zizi "

Un zizi ?

" Oui un zizi, tu sais que quand un homme et une femme font l'amour, l'homme
met son zizi dans la fente de la femme "

Et a fait mal alors !

" Un peu au dbut, mais aprs c'est trs bon et on ne veut plus s'en passer "

Moi, j'aimerais bien faire l'amour avec vous, vous tes si gentil monsieur
Martin

" Te rends-tu compte de ce que tu me demandes l, je suis bien trop grand pour
toi et puis a ne se fait pas "

Oh, s'il vous plait monsieur Martin, c'est si bon ce que vous me faite

" Bon que ne ferais-je pas pour toi ma petite Vronique, mais je risque de te
faire mal "

Peut importe, je sais bien que ce sera bon avec vous

Monsieur Martin dboutonne alors son pantalon et le fait glisser le long de ses
jambes puis l'enlve, son caleon forme une grosse bosse et au moment o il le
baisse, je vois son zizi tout droit, il est bien plus grand et plus gros que
celui de mon papa et surtout bien plus gros que son doigt. Je sais que quand il
a mis son doigt j'ai eu un peu mal mais soit, je me demande surtout c'est si il
va rentrer.

" Regarde comme il est gros Vronique "

Monsieur Martin le tien entre ses doigts et joue en  tirant une peau vers
l'arrire puis la fait revenir, je trouve a amusant et lui demande si je peux
aussi

" Bien sur que tu peux, regarde comment je fais et tu n'auras qu' faire la
mme chose "

Monsieur Martin prend ma main et la place autour, elle n'est pas assez grande
pour y faire le tour, je prends alors les deux mains et lui tire la peau vers
l'arrire, puis la fait revenir, c'est dur pour la faire revenir mais une fois
qu'elle est partie, a va tout seul, puis je recommence, c'est trs amusant,
je fais quelques allers retours quand ,

" Je n'en peux plus Vronique, je vais jouir "

Et au moment o monsieur Martin me dit a, quelque chose de blanc est sorti 
plusieurs reprises m'claboussant la figure, un peu dgot de cette situation
je lche son zizi et me retire, cette chose blanche est toute visqueuse

" Ce n'est rien Vronique, j'aurais d te prvenir, cette chose blanche est le
fruit de ma jouissance que tu viens de me procurer "

Trop contente de lui avoir fait du bien, j'en oublie ce dgot et lui demande
si je peux aller me laver

" Viens, nous allons y aller tous les deux et tu pourras mme me la laver si tu
veux "

Nous descendons vers la salle de bain, et l, monsieur Martin nous fait couler
un bain, alors que l'eau coule dans le bain, je regarde le zizi de monsieur
Martin qui est non plus tout droit, mais recourb et beaucoup plus petit que
tantt, il me prend et m'installe dans le bain et s'installe aussi

" C'est moi ou toi qui commence "

Je lui dis-je, la quantit d'eau tant peu importante dans le bain, que le zizi
de monsieur Martin flottait  la surface, je le prends entre mes doigts et
commence  le savonner  pleine main, il se redresse peu  peu et devient 
nouveau tout dur

" Tu vois Vronique comme tu me fais du bien, mon zizi redevient tout dur "

Je lui rplique alors, moi aussi j'ai envie que l'on me fasse du bien et sans
dtour, monsieur Martin plonge sa main entre mes jambes et parcoure ma fente de
haut en bas ensuite, il me fait relever et me dit

" Je vais te faire quelque chose que personne ne t'a jamais fait "

Il a alors coll sa bouche sur ma fente et a commenc  la lcher, l'ide que
c'est par la que je fais pipi me perturbe, mais une sensation inconnue  ce
jour se fait sentir, encore mieux qu'avec le doigt, alors je le laisse faire,
sa langue maintenant vient me titiller le petit bouton, ma respiration
s'acclre, moi non plus je me sens plus et lui de mettre son zizi en moi, je
me laisse guider par monsieur Martin, il vient mettre son zizi tout contre ma
fente et me dit

" Vas-y Vronique, laisse toi descendre, a va faire un peu mal mais c'est rien
"

Comme attir vers lui, je me laisse descendre, ma fente s'carte, je ressens la
douleur mais je veux continuer, je me laisse alors allez de tout mon poids et
pousse un cri de douleur

" Voil, tu y es ne bouge pas, laisse le temps a ton vagin de s'y habituer "

Et comme monsieur Martin venait de le dire, je sens ds  prsent son zizi au
fond de moi et la douleur disparat peu  peu, je me soulve doucement, la
douleur n'y est plus et c'est comme si l'avais toujours fait, que je monte et
descend sur son zizi me procurant encore une autre sensation inconnue  ce jour
la respiration de monsieur Martin s'acclre  nouveau, se mlangeant  la
mienne, je monte et je descends comme une folle puis...

" Ha oui, ha oui oui vas-y oui je jouis "

Je sens ses jets au fond de moi me remplirent et c'est en me soulevant
totalement que je vois me couler entre les jambes ce liquide blanc rouge,
je me replonge ensuite assise dans le bain puise

" Quel bonheur tu viens de m'apporter ma petite Vronique "

Moi aussi monsieur Martin,  dire vrai, j'aurais voulu recommencer de suite,
mais son zizi tait  nouveau recourb et de plus moi, je devais faire pipi et
avant mme que je lui demande, monsieur Martin me dit

" Ne te gne pas Vronique, fais le dans le bain, je vois bien que tu dois "

Je me laisse donc aller, monsieur Martin profite mme pour m'carter de deux
doigts ma petite fente afin de bien voir mon pipi sortir et je ne sais pas
pourquoi, mais son zizi devenait  nouveau tout droit, mon pipi termin,
monsieur Martin me propose que l'on se lave et qu'aprs cela nous irions
regarder un livre, il enlve alors le bouchon du bain afin de remettre de l'eau
propre.

" Vois-tu Vronique, tu apprendras au fil du temps des tas de choses sur
l'amour et ses pratiques et ce n'est qu'aujourd'hui le commencement et si tu le
dsirs, je peux tre ton professeur et t'expliquer les diffrentes pratiques de
l'amour "

Oh oui, je veux tous savoir sur l'amour, je suis trs contente de vous avoir
comme professeur, c'est vous que j'aime et personnes d'autres

" Il ne faut pas dire a, je t'expliquerai aprs, maintenant on va se vite se
laver, il se fait tard, je ne voudrais pas que ta maman nous tlphone et je ne
sache pas lui rpondre "

Nous nous lavons mutuellement, nos mains se croisent et se recroisent, puis un
lavement intime pour chacun o je peux  nouveau voir son zizi durcir ensuite
nous nous rinons et sortons du bain . Monsieur Martin m'essuie de la tte au
pied et avec beaucoup d'attention ma petite fente, le passage de l'essuie
rpeux entre elle me fais frissonner, il me demande alors de m'carter la
fente, ce que je fais et de son doigt, monsieur Martin me dcalotte le petit
bouton puis l'essuie, ce qui me donne l'envie de jouer encore.

" Voil, tu es ds  prsent toute propre, je vais aller chercher maintenant ta
robe de nuit "

Sur cet entre fait, je profite de son absence pour me chatouiller le petit
bouton et m'introduire un doigt dans la fente qui est toute humide

" Je vois que tu y prends got ma petite Vronique, ne te gnes surtout pas
pour moi "

A ses paroles, je continue sans retenue, son zizi pointe doucement vers le haut
et de le voir ainsi, me fais mouiller encore plus la fente, mon bouton lui bien
plus gros que d'habitude me permet de le sentir entre mes petits doigts et j'y
prend mme un plaisir  le pincer un peu quand, le tlphone se met  sonner

" Tiens Vronique, met ta robe de nuit, moi je vais rpondre "

Monsieur Martin s'enfile vite un peignoir pour aller rpondre et moi, je me
passe la robe de nuit et le rejoins, je crois que c'est ma maman

" Oui, allo... lui-mme ,... bonjour madame... oui, oh elle est charmante...
sans problme, elle est justement  ct de moi, elle attendait votre appel,
je vous la passe "

Allo, bonjour maman..., oh oui je m'amuse bien...oui, il est trs gentil avec
moi...non, ... je dors ici alors ? ...oui maman je serai sage...oui, je ferai
tout ce que me demande monsieur Martin...oui maman, je t'aime aussi...  demain
alors...oui au revoir maman, tenez

" oui, allo...allez la chercher  midi...sans problme j'y serai... oui, 
demain...non, et si elle le veut, elle peu mme inviter une copine, a ne me
drange pas...oui,  demain, au revoir "

J'essayais de comprendre, mais monsieur Martin allait srement m'en parler

" Voil Vronique, ta maman viens de me dire que demain il y avait confrence
pdagogique et que tu termineras l'cole  midi, je me suis propos pour aller
te chercher et si tu veux, tu peux mme inviter une copine, ta maman viendra
vous chercher fin d'aprs midi "

Wha, c'est cool lui dis-je, tout en pensant que demain monsieur Martin allait
pouvoir m'apprendre d'autres choses encore, mais le temps passe si vite que
maintenant, il est temps de vite manger et ensuite d'aller dormir pour tre en
forme pour demain

" Allez Vronique, viens manger les tartines que je viens de te prparer "

Alors que je mange les tartines dlicieusement prpares, des ides me
traversent l'esprit, notamment des diffrentes pratiques de l'amour, en quoi
elles consistent et comment on les pratique

" Tu ne dis rien, tu es bien pensive, les tartines sont bonnes au moins "

Oui oui, ce n'est pas a, je repensais seulement  ce que vous aviez dit des
diffrentes pratiques tout  l'heure, en quoi consistent-elles ?

" Ce serait trop difficile de t'expliquer maintenant vu le temps, mais en
quelques mots, c'est que l'on peut associer la douleur avec la jouissance, tout
comme toi tantt, tu as eu mal lors de la pntration, puis trs bon et bien en
utilisant diffrents objets, on peut avoir mal suivi du bon, tu comprends "

Oui, plus ou moins, mais quels genres d'objets et o les met-on ?

" Je t'ai observ tout  l'heure et j'ai remarqu que tu te pinais le bouton
et bien on peut fort bien y appliquer une petite pince, tout comme sur les
ttons, et bien d'autres choses encore mais il se fait tard Vronique, tu vas
aller dormir pour tre en forme  l'cole demain "

Je m'empresse d'aller me laver les dents en pensant  tout ce que vient de me
dire monsieur Martin et c'est vrai que tout  l'heure en me touchant le bouton,
je me le suis pinc pourquoi ?, je sais seulement que j'avais bon

" Allez, viens vite au dodo, je vais te montrer ta chambre "

Je suis monsieur Martin,  l'tage il me montre la chambre, c'est la chambre de
Marie sa dfunte fille, tout y est bien rang comme si il y avait toujours eu
quelqu'un

" Voil ta chambre Vronique, elle me rappel bien des souvenirs, mais il faudra
bien qu'un jour je les oublie, enfin..., alors si tu dois aller aux toilettes
cette nuit, tu sais o elle se trouve "

Je m'installe alors dans le lit, j'y suis bien, monsieur Martin vient me fais
un gros bisou en me disant - je t'aime dans le creux de l'oreille - puis me
quitte et ferme la porte, je lui crie alors  - moi aussi je vous aime...-

Ma nuit fut assez mouvemente, j'ai rv que l'on m'appliquait des petites
pinces un peu partout et qu'ensuite on me les retirait en tirant dessus et
que c'tait bon au point que sans me toucher, je jouissais.

Le lendemain matin, le premire chose que je fais en me rveillant, c'est de
regarder les ttons, on aurait dit qu'il y avait des marques, mais c'est
peut-tre le fruit de mon imagination, tous ce que je sais c'est que dans mon
rve, je jouissais.

" Alors, as-tu bien dormis Vronique "

Oui monsieur Martin, trs bien !

" Appelle-moi plutt Tonton Martin, c'est mieux non ! "

Oui, c'est vrai Tonton Martin, a sonne bien

" Allez maintenant, petit djeun dbarbouiller ensuite cole... "

Le programme tant tabli et fini, j'enfile ma veste et prends mon cartable
afin de me rendre  l'cole, Tonton Martin me fait un bisou et me dit

" Je viendrai te chercher  midi et n'oublie pas, si veux inviter une copine,
elle est la bienvenue "

Oui, lui dis-je en prenant le chemin de l'cole, sur le chemin, je repense 
La, elle qui lui a tap dans l'oeil, je m'en souviens, c'est elle que je vais
inviter si elle le veut, mais comment aborder le sujet ?, et puis va-t-elle
accepter Tonton, moi et nos jeux ?...

Arriv  l'cole, Mlanie est la premire  me demander comment a s'est pass
et je lui dis que je lui expliquerai plus tard quand elle viendra chez moi,
que c'tait bon ensuite, je la quitte et vais vers La avec qui j'engage la
conversation

" Bien sur que j'ai envie, mais il faut prvenir ma mre au travail, parce que
normalement je dois rester  la garderie "

Il ne reste plus qu' convaincre sa mre, sachant que Tonton Martin a un gsm,
 la sortie de l'cole, elle n'aura qu' lui tlphoner.

La demi-journe se passe assez rapidement, et quand la sonnerie retentit,
nous courons toutes les deux vers la sortie  la rencontre de Tonton Martin

" Bonjour les filles, alors on a bien travaill "

Bonjour monsieur

Bonjour Tonton, oui on a bien travaill, mais avant de partir, il faut que La
tlphone  sa maman

" Aucun problme, elle connat le numro que je le compose "

Oui, le voil...

La prend alors le gsm et...

Allo maman, oui c'est moi ,...c'tait pour te dire que je passe l'aprs midi
avec Vronique...oui bien sur que tu la connais...attend, je te la passe

Allo, bonjour madame... oui, je suis chez mon tonton et c'est ma maman qui
viendra reconduire La chez vous... oui, aucun problme...oui, au revoir
madame, tien La

Oui maman, je serai sage...oui,  tantt bisou

Les choses tant faites, nous nous dirigeons toutes les trois en direction de
la maison, je vois bien que Tonton Martin la regarde, ils discutent de choses
et d'autres et moi de mon cot, j'labore un plan pour voir La toute nue

" Voil, nous sommes arrivs "

Je vois dans le regard de La, qu'elle est merveille par cette proprit, on
y fait le tour puis rentrons dans la maison, et comme d'habitude la premire
chose  c'est d'aller se laver les mains

" Venez dner les filles, aprs vous pourrez aller jouer "

Tonton Martin nous a d'avance prpar un repas simple mais dlicieux, le repas
termin, je mets mon plan  excution en allant vers la salle de bain pour y
faire couler un bain

- Que fais-tu Vronique

Je fais couler un bain

-      Oui, je vois mais pourquoi ?

J'ai tellement transpir  la cour, que j'ai envie de prendre un bain, pas toi
!

- Heu...oui, mais que va dire ton Tonton

Oh, lui !, il ne dira rien

Avant mme qu'elle ne dise quoi que ce soit, je me dshabille assez rapidement
tout en la regardant, elle fait alors de mme en regardant autour d'elle comme
si elle avait peur que quelqu'un la voie, moi compltement dshabille, rentre
dans le bain et la regarde continuer. Elle est l, en petite culotte et en
tee-shirt, le noir de ses jambes contraste bien avec le blanc de sa petite
culotte ensuite, elle retire son tee-shirt et l, pour la premire fois, je
vois ses seins qui sont dj bien forms pour son age, ce sont de petites
bosses noir avec au centre de gros ttons un peu plus clairs puis, elle baisse
sa culotte, sa fente est aussi toute noire avec quelques poils et au moment o
elle plie la jambe pour enlever compltement sa petite culotte, je peux voir
son bouton rose qui dpasse, il est diffrent du miens et alors qu'elle enjambe
le bain, mon regard est attir par son bouton, il est compltement dcalott ???

- L'eau est bien chaude !

Je lui dis oui, quand...

" Alors, on s'amuse bien "

Ni une ni deux, La se cache les seins gne de cette situation

" Voulez-vous que je vous lave le dos "

Sans mme donner le temps  La de ragir, je me lve lui montrant ma nudit
Tonton Martin s'avance vers moi

" Ne sois pas gne comme a, j'en ai dj vu d'autres "

Tonton Martin continu sur sa lanc et commence  me savonner le dos ensuite le
ventre et arriv  ma fente, c'est moi qui me l'carte en me dcalottant le
bouton je vois que le regard de La y est attir et a me fait quelque chose de
la voir me regarder, la main de Tonton Martin continue de me laver, quand peu 
peu, La se dcoince en enlevant ses mains

" Voil, c'est beaucoup mieux comme a, il n'y a pas de honte  montrer ses
seins tu sais "

- Non, mais c'est la premire fois qu'un homme les voient...

" Tu veux que je te lave aussi le dos "

Je me plonge dans le bain pour me rincer et sans broncher, La se lve du bain
et prsente son dos que Tonton Martin parcoure ensuite elle se retourne lui
prsentant le ventre qui lave aussi, sa main tremblante remonte vers ses seins,
je vois ses ttons durcirent progressivement par le passage de sa main puis,
sa main redescend et l, La lui dit

- Je ne sais pas faire comme Vronique, mon bouton est toujours visible

Nous tions tous les deux Tonton et moi stupfaits de cette situation, mais La
malgr tout s'carte la fente mettant  notre vue son bouton totalement
dcalott, sans aucune peau qui le recouvre, il est bien gros rose et
l'intrieur de sa fente aussi, la main de Tonton Martin la parcoure de haut en
bas  plusieurs reprise ce qui ne la laisse pas indiffrente, sa respiration
s'acclre et lui dis que c'est bon. Moi de mon cot, de les voir je me suis
enfil un doigt dans la fente et joue aussi avec mon bouton

" Tu aimes quand on te touche l ? "

- Oh oui, c'est bon

" Et quand je te fais a ? "

- Oh oui, c'est encore mieux

Tonton Martin tien entre ses doigts son gros bouton et le tire vers le bas, La
s'ouvre d'avantage la fente, me faisant bien voir l'intrieur qui est luisant
d'un liquide blanchtre, je me relve du bain et viens lui mettre un doigt dans
sa fente il y rentre sans problme puis un deuxime, ensuite un troisime, je
les fais bouger alors que Tonton Martin joue toujours  lui tirer le bouton,
son autre main est maintenant sur sa poitrine et lui tire aussi les ttons bien
dur

" Tu aimes a hein, dit moi que tu aimes "

- Oooh ouuui tirez-les plus encore

" Si tu veux plus encore il faut qu'on arrte et allez ailleurs "

- Ooh ouui je veux

Sans mme nous essuyer, Tonton Martin nous invite  le suivre, nous sortons du
bain et montons nue  l'tage o je sais l, il fait coucher La sur la table
jambes bien cartes et dgrafe son pantalon, je l'aide  lui enlever ainsi que
son caleon mettant  nu son zizi tout droit et sans mme qu'elle ne puisse
protester, Tonton Martin la tire vers lui, lui carte la fente de deux doigts
prsente le bout de son zizi  l'entre et en la prenant aux hanches d'un coup
sec la pntre, un cri dchire l'atmosphre, son zizi est rentr d'une traite
et sous le choc, La se met  pleurer

" Ce n'est rien La, c'est fini, ne pleure pas "

Son zizi toujours en elle, Tonton Martin commence  jouer avec son bouton et
moi avec ses ttons toujours durs, la respiration de La s'acclre  nouveau
et elle s'arrte de pleurer

" Tu vois que ce n'est rien "

- J'ai eu trs mal

" Oui, je sais mais maintenant c'est fini, tu vas avoir bon "

Et sur ces mots, Tonton Martin se retire doucement puis rentre  nouveau

" Et maintenant, comment c'est "

- Ca fait encore un peu mal mais c'est bon en mme temps

Tonton Martin continus ses allers retours tout en jouant  pincer son bouton et
moi ses ttons, il la pntre de plus en plus vite, la respiration de La
s'acclre aussi de plus en plus, son corps s'est mis  trembler quand Tonton
Martin lance:

" Oh oui, ouui s'est bon ouuui je jouis "

Je crois que La a joui en mme temps, elle a ferm les yeux au mme moment
moi par contre, je suis due, je suis toute mouille et j'espre que Tonton
Martin va me faire la mme chose, il se retire doucement, je regarde son zizi
sortir de la fente de La qui dgouline du liquide banc rouge de Tonton Martin,
sa fente reste ouverte de son passage, j'en vois presque le fond

" Allez, amusez-vous un peu les filles, je vais me laver "

Alors que la fente de La se referme doucement, mon regard est attir par son
gros bouton rose que je prends entre mes doigts et triture, La toujours sous
le choc pousse de lgers cris  chacune de mes pressions, ce qui me pousse  le
triturer plus encore, j'y prends mme un plaisir  le voir s'craser entre mes
doigts quand, derrire moi sans mme l'avoir entendu arriver, Tonton Martin me
tend une petite pince crocodile

" Met la lui ! "

J'carte les mords et lui applique la petite pince, doucement je laisse
refermer les mords sur son gros bouton rose et je peux nettement voir les
petites dents s'y increr, La ne bouge pas, et continue  pousser ses petits
cris ensuite Tonton Martin me montre sa poitrine et me tend deux autres pinces
identiques  celle que je viens de lui mettre, je fais de mme sur l'un de ses
ttons toujours bien dur, La a ses yeux ferms et la bouche lgrement
ouverte, une respiration saccade, on dirait mme qu'elle apprcie ce
traitement, je lui applique la dernire pince sur l'autre tton, je mouille
comme une folle de la voir ainsi Tonton Martin s'est replacer entre les jambes
de La et joue avec la pince  la faire tourner ce qui maltraite son gros
bouton ensuite, il la tire vers lui, son bouton s'allonge un peu, les cris de
La sont plus intenses, je ne sais pas si c'est de mal mais Tonton Martin
continu  la tirer vers lui, lui aussi  la respiration saccade et son 
caleon hyper tendu, il voit que je le regard et me dit

" Oui Vronique, viens jouer avec mon zizi "

Ce que je fais aussitt, en abaissant son caleon, son zizi est dj dcalott
et le bout tout luisant, avec mes mains je fais revenir la peau puis le
dcalotte  nouveau, je le fais quelques fois

" Mets-la en bouche et suce-moi comme un bonbon "

Un peu rticente, j'ouvre la bouche, la lche un peu, a n'a pas mauvais got !
puis la fait rentrer difficilement vu sa grosseur quand Tonton Martin se pousse
en avant le la faisant rentrer compltement l, avec ma langue que je bouge un
peu et ma salive, je peux la ressortir puis la faire rentrer  nouveau, a
m'amuse tellement que je continue  la faire renter et sortir et a de plus en
plus vite quand

" Oh oui, oui, continue, ne t'arrte pas oui, oui, c'est bon oui, je oui
continue ouuui l ouuui haaaa "

J'entends un cri, ma bouche se remplit d'un liquide chaud qui m'touffe et que
je dois avaler, son got amer me fait presque vomir, je repousse son zizi de ma
bouche et reois alors une gicl sur le visage

" Oh Vronique "

Je me relve, le regarde, il me fait un large sourire, il tient entre ses doigts
une des petites pinces et quand je me retourne vers La, je la vois les larmes
aux yeux  les deux pinces toujours appliques aux ttons, sa main entre les
jambes  se frotter le bouton

Ca va La ?

Elle ne me rpond pas mais me fait signe de la tte que oui quant- Tonton
Martin, il me regarde et ne dit rien, je ne sais pas si je dois le taper parce
qu'il lui a fait mal, toujours est-il qu'il pose la pince sur la table et
quitte la chambre je me retourne  nouveau vers La, elle a maintenant aussi le
sourire aux lvres, je ne comprends plus rien.

" Allez les filles, je viens d'avoir ta maman au tlphone et m'a dit qu'elle
sera l dans plus ou moins une demi-heure "

Un peu paniqu, je ne sais pas ce que je dois faire, La se redresse de la
table avec toujours ses deux pinces aux ttons

" Allez Vronique, il faut se dpcher, va vite t'habiller, moi je m'occupe de
La "

Je les laisse tous les deux et descend rapidement les escaliers en direction de
la salle de bain afin de m'habiller

" Ca va La, j'espre que je ne t'ai pas fait trop mal "

- Non monsieur, je crois mme que j'ai pleur de bonheur, j'ai aim avoir mal

" Tu permets alors que je t'enlve celles des mamelons "

Alors que je remonte dans la chambre, je les vois tous les deux, La assise sur
la table et Tonton Martin qui lui tire les ttons avec les pinces et elle ne
dit rien, ses deux ttons s'allongent pour qu'enfin les pinces se dtachent lui
prodiguant un petit cri

" Trs bien La, je suis fire de toi "

La se frotte les ttons et fait un large sourire  Tonton Martin l, je ne
suis plus est-ce qu'elle aime qu'on lui fasse mal ?

" Tu permets que je te fasse vite encore quelques choses "

La lui fait signe de la tte que oui, il la refait s'allonger, Tonton Martin
sort de sa poche une petite pochette plastique qu'il ouvre, je me rapproche de
lui afin de voir ce que c'est et au moment o il enlve le cache, une aiguille
pointe

" Tu veux le faire Vronique "

Sans dire mots, horrifier par ce que je vois, je lui fais signe de la tte que
non, sur ce, Tonton Martin rapproche l'aiguille de son gros bouton et vient lui
piquer l'aiguille y reste plant

" Ca va La ! "

Elle fait signe de la tte que oui, et de son doigt, Tonton Martin l'insre
encore plus, puis l'enlve, une goutte de sang perle, il lui masse ensuite le
bouton

" Trs trs bien La, tu es une fille courageuse, allez maintenant il faut se
dpcher, il ne nous reste plus beaucoup de temps "

Comme si de rien n'tait, La se relve de la table, se frotte la fente et
m'invite  la suivre, nous descendons toutes les deux vers la salle de bain et
c'est alors qu'elle me dit

- Eh bien ton Tonton est gnial, il m'a fait des choses qui m'on fait beaucoup
de bien

Je ne peux pas y croire, La fini de se s'habiller quand, la sonnette retentis

" C'est ta maman Vronique, vous tes prtes toutes les deux "

Je ne trouve pas les mots pour lui rpondre, Tonton Martin ouvre la porte

" Bonjour madame, vous tes pile  l'heure "

Bonjour maman

- Bonjour madame

" Prenez-vous la peine d'entre "

" Non, non, je suis assez presse, une autre fois peut-tre, je prsume que je
dois aller reconduire la copine de Vronique donc, il ne faut pas que je tarde

vous dites au revoir et bien merci "

" Au revoir les filles,  la prochaine je l'espre "

Au revoir monsieur et merci pour tout ce que vous avez fait

Au revoir...

" Et bien merci pour votre hospitalit envers Vronique "

" Mais c'est tout naturel, tenez le sac de Vronique "

" allez alors, j'y vais et encore merci "

Tonton Martin referme la porte et nous nous dirigeons vers la voiture

" Alors, vous vous tes bien amuses cette aprs midi ? "

- Oh oui madame !

Oui maman

" Et qu'avez-vous fait ? "

Je donne un coup de coude  La, et rpond assez rapidement, La reste muette
comprenant bien la situation, nous arrivons enfin devant sa maison, La me
chuchote  l'oreille ( j'aimerais revoir ton Tonton pour jouer), je fais de
mme en lui disant ( d'accord mais personne ne doit le savoir, c'est un secret)
un oui de la tte en guise d'accord et La nous quitte en nous disant au revoir


A suivre...


--


Partie envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 29 septembre 2001.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )

userid = Pedinc
auteur = robert
titre = Mlanie et Vronique
partie = 5
codes = M/gg, bond
age = 8 (g)


Le lendemain matin  l'cole, La ne s'y trouve pas et je trouve a assez
bizarre elle qui est une fille modle, jamais absente m'inquite un peu mais
soit, de toute faon le n'en saurai pas plus avant ce soir.

Dring, dring

" La ! mais que fais-tu ici, tu n'es pas  l'cole "

Non, je voulais vous voir

" Oui, mais ta maman est au courant ! "

Non, je suis venue ds qu'elle ma dpos

" Et personne ne ta vue au moins, enfin entre on parlera  l'intrieur "

Personne ne m'a vue, du fait que j'arrive la premire

" Oui, mais pourquoi ? "

Cette nuit, je me suis fait des choses en repensant  votre livre

" Des choses dis-tu ? "

Oui, des choses qui me font mal mais bon en mme temps

" Et tu voudrais me les montrer "

Oui, mais qu'aussi vous m'en fassiez d'autres

" Allez alors, montres-les moi "

Je monte alors les escaliers vers la chambre et l, me dshabille assez
rapidement me mettant nue devant lui ensuite je m'installe sur la table les
jambes largement cartes, monsieur Martin ne perd rien de ce que je fais, je
me donne une claque sur la fente et puis sur mon bouton quand,

" Je crois savoir La, tu aimes que l'on te tape la chatte vulgairement parl
et que ton clitoris soit aussi maltrait, c'est a "

Oui, c'est a et plus encore

" Tes dsires sont des ordres, continue  te maltraiter, je vais chercher de
quoi te punir "

Alors que monsieur Martin quitte la chambre, je me relve de la table et va
vers la petite table prs du bureau o j'avais vu le livre la veille, l'ouvre
et le feuillte tout en le feuilletant, je me donne de petites claques sur la
fente et de temps en temps, je me pince le clitoris, et alors que je me donne
une claque magistrale  la fente, je me cogne au tiroir de la petite table ma
curiosit fait que je l'ouvre et dcouvre une panoplie de gadgets, des
aiguilles, des seringues de dimensions et de grosseurs diffrentes ainsi que,

" Intressant non !, allez petite chapardeuse met les mains derrire la nuque
et carte bien les jambes "

Monsieur Martin tient dans la main une petite baguette avec au bout quelques
lanires qui pendent, du bout de celle-ci, il vient me taquiner tout  tour les
ttons qui durcissent peu  peu ensuite il la fait descendre et c'est autour de
mon clitoris d'tre taquin puis encore un peu plus bas, la fait glisser entre
ma fente et maintenant se sont de petites tapes qui lui procure

" Tu aimes ! "

Oui, j'aime ce que vous me faite

" Alors, tu aimeras a aussi, vas donc te recoucher sur la table jambes bien
cartes "

Je m'excute, et me recouche sur la table comme il me la dit, monsieur Martin
se rapproche de moi avec la petite table, ensuite de deux doigts, il m'ouvre la
fente et prend dans le tiroir quelque chose que je ne vois pas puis me
l'introduit, ce n'est pas gros mais je ressens une sensation de froid l'inonder
puis la retire et referme ma fente, me pince le clitoris pour se lever en me
tournant le dos

" Ca va toujours La "

Oui, lui dis-je

Je ressens tout  coup des picotements  l'intrieur de ma fente comme si elle
s'endormait et une subite envie de faire pipi

" Comment te sens-tu maintenant "

J'ai l'impression que ma fente s'endort et surtout l'envie de faire pipi

Sur ces mots, monsieur Martin sort une longue pochette plastique du tiroir et
la dballe me montrant un long fin tuyau

" Je vais te sonder "

Sans mme savoir ce que a voulait dire mais seulement savoir qu'il me fait des
choses, je me laisse guider, il me fait rapprocher le pet au bord de la table
et m'carte  nouveau de deux doigts la fente, je ressens alors une petite
irritation et quelques instants aprs sans mme le vouloir, je me mets  faire
pipi, ce qui me soulage

" Tu te sens mieux ds  prsent "

Je le regarde et lui fais un sourire en guise de oui, monsieur Martin sort
alors du tiroir en me les montrant deux seringues coupes en leur bout, ne
sachant pas trop  quelle fin elles allaient servir, je l'ai bien vite compris
quand il vient m'en appliquer une sur un de mes ttons et y exercer une succion
allongeant mon tton puis bloque la seringue dans cette position, il fait de
mme avec l'autre, mes deux ttons sont tirs au maximum, a me fait mal mais
j'aime

" Pas trop douloureux La "

Qui ne dit mots consent, monsieur Martin reprend alors sa baguette et joue 
faire bouger dans tous les sens les deux seringues martyrisant un peu mes
ttons, alors qu'il continue  me les martyriser, il pose son autre main entre
mes jambes et me ptrit la fente  pleine main, je la sens  peine, sans doute
est-elle encore endoloris par le produit qu'il m'a inject ?, c'est seulement
lorsque monsieur Martin m'extrait de deux doigts le fin tuyau que je ressens
une petite douleur

" Tu es une petite fille courageuse La, je vais maintenant te prodiguer un
traitement spcial o tu sais "

Je lis dans ses penses, monsieur Martin va s'attaquer  mon clitoris qui
n'attend que a, je vois qu'il sort du tiroir une bobine de fil nylon et en
coupe un morceau de plus ou moins un mtre puis, c'est une autre seringue
coupe

" Ca vas toujours La, si tu as la moindre crainte, il faut me le dire et
j'arrte de suite "

Trop contente, qu'il me martyrise le clitoris, je lui fais un grand sourire et
non de la tte, monsieur Martin se dplace et se place entre mes jambes,
s'assied sur le tabouret qu'il prend en dessous de table et me taquine le
clitoris en le pinant, il y applique la seringue coupe et exerce l'aspiration
de mon clitoris le faisant rentrer d'un bon centimtre en elle puis bloque le
piston . Ensuite, avec le fil nylon, il y fait un nud coulant qu'il passe
autour de la seringue et le glisse  sa base et c'est d'un coup sec qu'il
emprisonne mon clitoris me procurant un petit cri

" Tiens, c'est  toi maintenant de te faire mal "

Monsieur Martin me tend le bout du fil nylon que je prends et alors qu'il
m'enlve la seringue, je peux moi-mme me procurer le mal que je veux, chaque
traction de celle-ci, me procure quelque chose d'indfinissable mais j'aime, je
sens ma fente s'inonder de mouille et mme monsieur Martin s'en aperoit

" Je vois que tu y prends plaisir, mais les deux en mme temps sera encore
mieux "

Sur ces mots, monsieur Martin se dculotte, je vois pour la premire son zizi
bien gros et j'ai difficile d'imaginer qu'hier il a su rentrer en moi, je sens
ds  prsent son bout tout contre ma fente et s'y aventurer doucement 
l'intrieur, je le sens maintenant bien en moi, il me remplit totalement la
fente et lorsque j'exerce une traction sur le fil, je me le fais sentir encore
plus

" C'est bien a La, tire bien sur le fil, l'effet est encore mieux "

Il me fait de plus en plus mal, mais je continue  l'tirer, je veux pleinement
satisfaire monsieur Martin qui maintenant me pntre la fente de plus en plus
vite, sa respiration s'acclre, je sens bien son zizi au fond de moi quand

" Oui, voil a vient, je vais te la remplir, ho ouui c'est bon tire bien ouuui
ouuui ha "

Je sens vraiment son liquide se dcharger en moi, je tire  me faire hyper mal
le clitoris, son zizi me parat encore plus gros et quand il le ressort de ma
fente, celle-ci met un bruit de succion

" Ha tu es la plus merveilleuse La "

Monsieur Martin se penche la tte, m'carte la fente de ses mains et me la
lche de bas en haut pour finir sur mon clitoris toujours bien tir par mes
soins, ce qui me procurant un rel plaisir

" Je te laisse quelques instants ma petite La, mais j'ai loin d'en avoir fini
avec toi "

Alors que monsieur Martin quitte la chambre, je me plaque la main entre les
jambes et recueille un peu de son liquide que je me porte  la bouche et le
gote son got amer n'est pas dplaisant, je dlaisse un peu mon clitoris pour
jouer avec mes deux ttons emprisonns dans leurs seringues en les tirant
aussi  l'extrme

" Tes ides sont les miennes je vois ! "

Absorb par ce que je me faisais, je n'ai pas entendu arriver monsieur Martin
qui, aussitt reprend le fil nylon et en coupe un autre morceau plus petit

" Tu vas aimer, je le sens "

Monsieur Martin excute la mme opration mais cette fois, c'est aux tours de
mes ttons d'tres emprisonns par les nuds, en voil un, c'est un peu
douloureux, duquel il retire la seringue et s'attaque maintenant  l'autre et y
fait de mme puis tire sur le fil dans tous les sens

" Tu aimes, n'est ce pas ! "

Il m'invite  me relever en tirant sur le fil, mes ttons sont tirs 
l'extrme vers le haut, puis m'invite  descendre de la table, je sens son
liquide me dgouliner entre les jambes

" Tu sais, j'ai beaucoup de projets pour toi La, mais le temps passe trop vite
alors avant que tu ne repartes, tu vas te donner devant moi la punition extrme
si tu es d'accord "

Plus que jamais, je lui fais signe de la tte que oui tout comme une petite
fille bien gentille et soumise  l'autorit d'une grande personne, monsieur
Martin me demande alors de lui donner le fil reli  mon clitoris, ce que je
fais, il y fixe solidement un crochet et ensuite passe ce fil au dessus de
l'autre reli  mes ttons, j'imagine bien la scne, qu'en tirant sur une,
l'autre suivra, il me fait mettre jambes cartes contre le mur, puis se
retourne et prend sa baguette

" Tu as toujours le droit de refuser La ! "

Alors qu'il me dit a, il me prsente un poids, j'hsite puis le prend quand
mme, il doit peser une tonne pour moi mais je sais que ce n'est pas possible,
le soutenant d'une main, j'y attache le crochet de l'autre et le laisse
descendre doucement en le retenant par le fil, le poids se trouve maintenant
prs de ma fente et commence son tirement progressif de mes ttons vers le bas
et de mon clitoris vers le haut, je serre les dents, ferme les yeux et lche le
poids, je m'apprte  crier quand

" Tu es vraiment courageuse ma petite La "

Monsieur Martin retient le poids dans la main, lorsqu'il a vu que je fermais
les yeux, il a compris et s'est plac de telle faon qu'il puisse le retenir,
il me l'enlve et au passage me donne bisou sur le clitoris, mais je veux lui
montrer que je suis encore plus courageuse qu'il ne le pense et de moi-mme, je
tends le fil  me donner les larmes aux yeux

" Je suis fire de toi La, mais je ne t'en demandais pas tant, et pour ton
courage, tu peux me demander ce que tu veux "

Notre temps est compt, monsieur Martin me fait part de sa parole et je le
crois, il m'enlve tour  tour les fils placs ensuite m'invite  me laver
avant de partir, c'est lui mme qui me fait ma toilette et m'habille, je
m'apprte alors  partir quand, il me glisse dans la main une enveloppe avec
crit, (motif d'absence) un dernier bisou et monsieur Martin m'ouvre la porte

Alors que je quitte la proprit, j'ai comme l'impression que quelqu'un m'a vue
sortir et lorsque je me retourne, je vois  une dizaine de mtres de l
Vronique qui me regarde puis, continue son chemin vers chez elle.


A suivre...



 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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