LES DEUX DEPUCELAGES DE MELANIE (par A. Huri) (mf, MFf, teen, mast, inc)

title: Les deux depucelages de Melanie
part: Complete
author: A.Huri
keywords: mf, MFf, teen, mast, inc
language: Francais
age: 13 ans
published: 23/06/1999


Copyright  1999, A. Huri.

Filename: lesdeux.txt 

Les deux dpucelages de Mlanie



Cette fois-ci, Mlanie en avait vraiment assez, et en rentrant  la maison,
elle se jura, mais un peu tard, qu'on ne l'y reprendrait plus ! C'tait la
troisime fois qu'elle faisait l'amour avec son petit copain Benjamin, et si
elle lui avait pardonn de ne pas l'avoir fait jouir au cours de leurs
premires tentatives, elle tait bien dcide  ne pas laisser passer ce
nouvel chec. 

Evidemment, ce ratage avait tout  voir avec le jeune ge de son partenaire et
Mlanie savait bien qu'il aurait t prfrable que sa premire exprience se
droule avec un mec plus expriment. Mais,  treize ans, Mlanie tait une
des filles les plus petites de sa classe de quatrime et avec ses seins et ses
fesses menus, malgr  sa chevelure chtain mi-longue et la joliesse de ses
traits, elle ne parvenait pas encore  intresser les garons plus gs
qu'elle. Par ailleurs, pour avoir visionn quelques-unes des cassettes porno
de ses parents, l'adolescente craignait un peu la taille de certains des sexes
qu'elle y avait vu et s'tait dit que la petitesse de son corps s'accorderait
mieux avec le pnis d'un garon de son ge. 

Depuis un bon moment, Mlanie s'tait dcid  faire un sort  ce dsolant
hymen qui faisait obstacle  ses doigts quand elle se masturbait et
l'empchait d'apaiser le feu qui la consumait : l'indiscrte gamine avait
dcouvert la masturbation prs d'un an auparavant, en observant, par la porte
entrebille qui reliait leurs deux chambres mitoyennes, les branlettes
spectaculaires de sa grande soeur Anne-Lise et elle brlait de pouvoir comme
elle enfiler plusieurs doigts dans son vagin. 

Elle avait alors jet son dvolu sur Benjamin, un garon plutt mignon de sa
classe. Plus intress par les jeux vido que par le sexe, il tait lui aussi
puceau et depuis trois mois qu'ils taient ensemble, il n'avait pas pouss
bien loin ses explorations du joli corps de sa copine et se contentait de lui
peloter maladroitement ses petits seins et son cul  travers ses fringues.
Comme la plupart des garons de cet ge, moins matures que les filles, avoir
une copine tait pour lui plus une satisfaction d'orgueil vis  vis de ses
copains que la manifestation d'une libido exigeante. C'est donc Mlanie qui
avait tarabust son copain peu enthousiaste jusqu' ce qu'il se dtourne un
soir des courbes de Lara Croft et se passionne un peu pour les siennes. 

Dans ces conditions, il tait crit que ce dpucelage mutuel serait
calamiteux... Alors que Mlanie rvait de caresses langoureuses et de
lchouillages passionns, ds qu'il lui avait abaiss sa petite culotte, Ben
avait manifest son intention de l'enfiler incontinent, sans mme se soucier
de cajoler un instant son minou. La fille, constatant qu'elle en serait
rduite  se mettre en condition elle-mme, avait propos une fellation de la
longue et mince pine de son copain et obtenu ainsi un dlai de grce qui lui
avait permis de se branler. Malgr cette double initiative, son dpucelage
s'tait rvl dcevant :  une brusque douleur  l'instant de l'introduction
avait succd une intense dception  la suite de l'jaculation presque
instantane du garon. 

Il n'y avait gure eu d'amlioration au cours des deux tentatives suivantes,
qui bien que moins douloureuses furent tout autant insatisfaisantes pour
Mlanie, qui constatait que pour son copain le sexe se rsumait  une rapide
et piteuse pntration. Elle lui avait donc signifi son renvoi  l'issue de
ce troisime chec, qui s'tait droul chez les parents de Benjamin, et
revenait chez elle la rage au coeur et la chatte inassouvie. 

Comble de malheur, l'adolescente constata que sa soeur tait rentre de la fac
en plein aprs-midi,  la prsence dans l'alle de la maison parentale de la
voiture de son copain Herv. Aucun doute, ils taient l pour baiser... Voil
qui n'allait pas apaiser ses ardeurs ! 

Afin d'apaiser sa frustration, Mlanie se prpara dans la cuisine un copieux
casse-crote puis monta dans sa chambre. De celle de sa soeur, par la porte
mitoyenne, s'chappaient des gmissements qui ne pouvaient donner lieu qu'
deux explications : ou bien Anne-Lise agonisait d'une grave maladie, ou bien
elle profitait de l'absence parentale pour s'envoyer en l'air. Tout bien pes,
Mlanie conclut qu'en raison de l'tat de sant de sa soeur cette deuxime
hypothse avait toutes les chances d'tre la bonne et elle ne s'inquita pas
outre mesure. Par acquit de conscience, elle repoussa tout de mme un peu la
porte qui faisait communiquer les deux chambres, juste assez pour apercevoir
le miroir mural qui renvoyait l'image inverse du lit d'Anne-Lise. C'est de
cette faon que Mlanie avait souvent admir la technique masturbatrice de sa
grande soeur, mais elle ne l'avait jamais observ en compagnie d'un amant. 

Loin d'tre mourante, la jeune fille blonde,  quatre pattes sur son lit,
offrait son intimit  la langue fureteuse d'Herv, un sduisant garon brun,
d'environ vingt-cinq ans, assez athltique. L'homme, agenouill derrire elle,
masturbait sa superbe queue. 

Mlanie, presque inconsciente de ses gestes, dboutonna son jean et glissa un
doigt dans sa petite culotte. Sous ses yeux merveills se droulait la scne
dont elle rvait depuis des mois et que cet imbcile de Benjamin avait t
incapable de lui offrir, riant mme btement quand elle lui avait propos de
la lcher. Pas du tout rpugn par cette pratique, Herv s'en donnait  coeur
joie : il ne se contentait pas de dvorer la motte velue de la fille, mais
lapait aussi avec enthousiasme son sillon fessier. Sa copine riait  chacune
de ces intrusions au plus profond de sa croupe et encourageait son amant 
poursuivre : 

- Oh ouiii, cochon, lche-moi le cul ! Mets moi ton doigt, j'aime a ! 

Quand elle vit l'homme enfiler deux de ses doigts dans les orifices intimes de
sa soeur, son majeur dans le vagin et son index dans le cul, puis les faire
coulisser de plus en plus vite, Mlanie n'y tint plus et se dbarrassa au plus
vite de son jean et de son slip, afin de s'allonger sur son lit, de ct, afin
d'accder plus facilement  ses deux cavits secrtes. 

Elle avait dj vu sa soeur se branler le cul, mais ses propres tentatives
n'avaient pas t concluantes. Mais cette fois-ci, constatant le plaisir
d'Anne-Lise, elle dcida  de retenter l'exprience. Sa chatte tait encore
humide du foutre de Benjamin, dont elle enduisit son index. Ainsi, la
minuscule pastille de son anus consentit  s'entrouvrir, rvlant  la gamine
des sensations insolites. Elle alterna  plusieurs reprises la pntration de
son doigt dans ses deux orifices, tandis que les deux amants se suaient en
69, puis baisaient en levrette. La bite du bel Herv tait incomparable 
celle de Benjamin et la vue de ce massif engin pistonnant la moule de sa soeur
ajoutait encore  la frnsie de Mlanie. Anne-Lise ahanait sous l'effet de
ces puissants mouvements et comme une furie secouait en tous sens sa jolie
tte et son abondante chevelure blonde. 

Herv sortit sa queue luisante juste avant d'jaculer. Un jet puissant de
sperme atteignit la nuque de sa copine, qui poussa un petit cri. 

- Branle-toi entre mes fesses, mon chri, couvre-moi de foutre... 

La quantit de liquide stupfia Mlanie, qui ne put s'empcher de comparer
avec les deux ou trois malheureux jets de son copain dans sa chatte. A
l'inverse, le foutre ruisselait littralement sur les reins et les fesses
d'Anne-Lise, qui ondulait de plaisir. Quand elle eut repris ses esprits, elle
se coucha sur le lit prs de son amant et vint dbarbouiller sa bite encore
rige. Les lvres pleines de foutre, elle adressa  Herv un sourire
amoureux, puis s'exclama : 

- Tu peux venir, maintenant, Mlanie, tu verras mieux que dans le miroir ! 

Confuse, sa soeurette obit et entra dans la chambre voisine, juste vtue de
son T-shirt, qu'elle tenta d'tirer un peu pour cacher son cul et son minou. 

- Tu savais que j'tais l ??? 

- Bien sr ! Tu n'es vraiment pas discrte avec cette porte, Mlanie...
Sais-tu que cette petite vicieuse m'observe me branler depuis des mois ?
demanda-t-elle  Herv. 

- C'est vrai ? Mais je pensais que les filles de cet ge ne s'intressait pas
encore au cul, remarqua celui-ci. Tu as douze ans, Mlanie, c'est bien cela ? 

- Non, treize, rtorqua celle-ci, vexe. Tu dis cela parce que je suis petite
et que je n'ai pas encore de seins. Mais tu ne penserais pas a, si tu voyais
ma chatte ! 

L'homme haussa les sourcils, l'air dubitatif. Aprs tout, pourquoi pas ?,
pensa Mlanie, qui tenait  rabattre son caquet  l'homme. Elle souleva un peu
son vtement. Herv siffla admirativement. 

- Il est vrai que tu as dj une jolie chatte, bien velue. On voit mme tes
petites lvres toutes roses..., remarqua-t-il en connaisseur. Mais ce n'est
pas une raison pour reluquer les gens  l'insu de leur plein gr ! Tu mrites
une petite correction... 

Il se tourna vers Anne-Lise, avec qui il changea un clin d'oeil, et tendit le
bras vers la gamine. Celle-ci tenta de se dtourner, mais tomba dans les bras
de sa soeur, qui s'tait leve entre temps. Les deux jeunes adultes
allongrent Mlanie sur le ventre et ayant relev son T-shirt, ils
entreprirent de lui administrer la fesse qu'elle mritait. 

Tandis que les premires claques s'abattaient sur ses petites fesses
rebondies, la gamine poussa des cris d'orfraie, surtout pour le principe, car
la punition ne s'avrait pas si insupportable : trs vite, les caresses
alternrent avec les claques et elle cambra ses reins pour offrir sa croupe
aux mains indiscrtes d'Anne-Lise et d'Herv. Elle commena mme  soupirer
d'aise quand leurs doigts s'insinurent dans la raie de ses fesses, entre ses
cuisses, le long de sa fente... Quand un doigt viril pntra son petit vagin,
elle poussa cependant un cri d'indignation : cette fois, ils allaient vraiment
trop loin ! 

Mais son exclamation fut couverte par celle d'Herv : 

- Oh ! la petite garce, elle n'est plus vierge ! 

- C'est vrai, Mlanie ? interrogea Anne-Lise. 

- Et bien oui ! fanfaronna l'adolescente. Qu'est-ce que cela peut bien te
faire ? 

- A treize ans, tu n'as pas honte ? Si les parents savait cela.... 

- Oh, tu peux parler :  mon ge, il y a dj longtemps que tu couchais avec
tes salopes de copines ! Mme qu'une fois maman vous a surprises ! 

- Comment sais-tu cela, toi ? 

- J'ai entendu maman en parler  papa, un soir, alors que nous tions
couches. 

Herv intervint alors, visiblement intress : 

- C'est vrai, mon amour ? 

Ce fut au tour d'Anne-lise de perdre ses moyens : 

- Euh oui... Mais, tu sais, cela ne comptait pas... Au collge, j'avais une
copine, Emilie, chez qui je dormais souvent. Au dbut, on se masturbait l'une
devant l'autre, on s'embrassait sur la bouche..., rien de srieux. Mais, comme
on tait trs timides toutes les deux, on n'intressait pas les garons, et on
a fini par faire l'amour ensemble, on se caressait, on se suait les seins, on
se lchait en 69, tout a... A treize ans, Emilie a commenc  baiser avec des
mecs et elle m'a laiss tomber. Moi, j'y avais pris got et j'ai couch avec
d'autres filles. C'est  ce moment-l que maman nous a surprises, Juliette et
moi, dans mon lit, ici mme, un aprs-midi. 

- Comment a-t-elle ragi ? demanda Herv. 

- Oh, plutt bien, elle ne m'a mme pas fait la morale... Mais ensuite elle a
commenc  me prsenter tous les fils de ses collgues de travail : elle
voulait que je rentre dans le droit chemin ! Mais aucun d'eux ne
m'intressait, ils me semblaient moins tendres, moins attentifs que mes
copines lesbiennes... Finalement, c'est Jacques, le copain de papa, qui m'a
dpucele. Et croyez-moi, cela valait la peine d'attendre... 

- C'est vrai qu'il est canon, remarqua Mlanie. 

Ignorant l'interruption, Anne-Lise poursuivit : 

- J'avais jet mon dvolu sur lui depuis un petit moment, quand il est pass
un jour  la maison, en l'absence des parents. Je lui ai fait croire qu'ils
allaient bientt revenir et il m'a tenu compagnie, tandis que je bronzais au
bord de la piscine. Je portais mon bikini le plus sexy et quand j'ai vu une
bosse se former  l'avant de son jean, j'ai su que j'avais gagn. On a bais 5
ou 6 fois ensemble, et il m'a tout appris, c'tait gnial ! 

- C'est donc grce  lui que tu es devenue si salope, remarqua Herv. Il
faudra que je remercie ce monsieur ! Mais tu aurais quand mme pu me dire que
tu tais lesbienne, accusa-t-il. 

- Oh tu sais, il y a longtemps que c'est termin. Jetant un coup d'oeil  la
pine  nouveau rige de son amant, elle ajouta : Mais je vois que cela te
fait de l'effet ? Si j'avais su... 

- Moi, je pense que cette omission mrite une petite punition, remarqua Herv.
N'est-ce pas, Mlanie ? 

La gamine, ravie de constater que la question de la perte de son pucelage
n'tait plus  l'ordre du jour, acquiesa. Tous les deux, ils placrent
Anne-Lise sur le ventre, qui se dbattit pour la forme. Son opulent fessier
invitait  la fesse plus encore que le petit cul de Mlanie et Herv, pour
qui ce n'tait  l'vidence pas une premire, apprit  la petite comment faire
claquer bruyamment la paume de sa main sur la peau veloute. 

- Et toi, ma puce, est-ce que tu te gouines aussi avec tes petites copines ?
demanda-t-il, tout en continuant d'administrer la punition,  la demande
d'Anne-Lise qui l'apprciait visiblement. 

- Non, pas encore, mais j'y ai dj pens, reconnut-elle. 

Les deux autres rirent de sa franchise et demandrent  en savoir plus. 

- Il y a deux filles qui couchent ensemble dans ma classe : parfois, quand il
n'y a pas de prof dans les parages, elles s'embrassent sur la bouche dans les
couloirs. Et quand on va  la douche aprs la gym, elles restent toujours
aprs le dpart des autres... Une fois, il y a quelques semaines, j'ai d
rester au gymnase pour parler  la prof de mes cours de danse et quand je suis
arrive sous la douche, les deux filles s'embrassaient et se caressaient entre
les jambes. Elles m'ont demand si elles pouvaient continuer. J'ai dit oui, et
je les ai regardes se bouffer la chatte. J'avais les mains pleines de savon,
et j'ai fini par me masturber. Quand on s'est rhabill, elles m'ont propos de
me joindre  elles, un soir. J'ai hsit, mais  l'poque j'tais encore
vierge et j'avais surtout envie d'une bonne queue. Alors, je leur ai demand
d'attendre un peu. 

Tout en parlant, Mlanie avait gliss sa main entre les cuisses d'Anne-Lise et
parcourait du bout de son index les lvres duveteuses de sa soeur. 

- On dirait bien que tu es maintenant prte  franchir le pas, constata Herv. 

Anne-Lise tourna la tte et vit la main de la gamine entre ses cuisses. Elle
lui sourit, puis s'adressant  son amant : 

- Tu veux bien nous laisser un moment, ma petite soeur et moi ? Constatant la
rticence d'Herv  abandonner ses fesses satines, elle ajouta : Branle-toi
bien en attendant, je crois que tu n'es pas au bout de tes peines... 

L'homme alla s'asseoir sur le fauteuil,  l'autre extrmit de la chambre.
Sous les yeux fascins de Mlanie, il cracha  plusieurs reprises dans sa main
droite et enduisit de salive sa queue, dj bien raide du traitement qu'il
avait fait subir aux deux filles. En quelques coups de poignet, il dcalotta
son gland et fit atteindre  son sexe sa taille de croisire. 

- Ouaaahhh, admira la plus jeune, il a une super technique ! 

- En effet, confirma Anne-Lise, en s'installant sur le ct, face  sa soeur.
Les hommes qui savent se donner du plaisir sont aussi ceux qui sont les plus
attentifs  leur partenaire, tu le constateras bientt, ma puce. Mais pour le
moment, montre-moi tes jolis petits seins, il y a si longtemps que j'ai envie
de les toucher ! 

- C'est vrai ?, demanda Mlanie, surprise, tout en enlevant son petit T-shirt. 

- Oui... Cela date de l't dernier. Tu te souviens, quand nous tions en
vacances chez oncle Henri et que nous nous baignions toutes nues dans la
piscine avec nos cousines, quand les adultes taient absents ? Eh bien, c'est
en vous voyant toutes les trois, Justine, Marie et toi, vos nichons
bourgeonnants, vos petites vulves encore toutes nues, que je me suis souvenu
de mes copines, quand j'avais votre ge. Tout en parlant, Anne-Lise avait
port sa main  la poitrine de Mlanie, dont elle effleura du bout des doigts
les ttons. Peu aprs, j'ai remarqu que la porte de ma chambre
s'entrebillait quand je me masturbais. Cela m'excitait encore davantage, tu
sais, et quand je jouissais, je rvais souvent que c'tait l'effet de tes
doigts sur ma vulve, ou de tes lvres sur mes seins... J'avais tellement envie
aussi de sentir les bouts de tes seins durcir entre mes doigts, comme
maintenant ! 

En rponse, la petite Mlanie prit dans ses mains les gros seins laiteux de sa
soeur. Pour faciliter l'opration, elle s'agenouilla, offrant ainsi sa petite
croupe arrogante au regard de son ane, qui ne tarda pas  y porter ses
doigts. 

- Qu'ils sont gros tes nichons, Anne-Lise ! s'merveilla-t-elle, tout en les
malaxant vigoureusement, pour en apprcier la lourdeur et la fermet...
J'espre que les miens seront comme cela, un jour... ajouta-t-elle
pensivement. 

- Bien sr. Je sais que la pubert est assez tardive dans notre famille : j'en
ai dj parl  maman, car je m'inquitais moi aussi quand j'avais ton ge.
Mais tu peux voir que nous rattrapons largement notre retard ! 

- Il y a une fille  l'cole qui a des seins presque comme les tiens. Elle m'a
dit qu'elle arrivait mme  en sucer les bouts. Est-ce que c'est possible ? 

- Bien sr ! 

De sa main libre, Anne-Lise porta tour  tour ses deux nichons  sa bouche et
en prit les ttons entre ses lvres. Les pointes brunes, dj trs bandes,
s'allongrent encore sous l'effet de la chaleur et de l'humidit. 

- Ouaaah, c'est super, fit la plus jeune, qui les pina dlicatement. 

Anne-Lise gmit : 

- Oooooh, c'est fou, ils n'ont jamais t aussi durs... Tu m'excites vraiment
beaucoup, Mlanie... Tu veux bien me les sucer, toi aussi ? 

- Oui... A condition que tu me branles pour de bon ! exigea la gamine, qui
s'impatientait de sentir la main foltre de sa soeur flatter son entrecuisse
sans en venir  l'enfiler. 

Quand ce fut chose faite, Mlanie imita Anne-Lise, qui avait recommenc 
sucer un de ses seins. 

- Quelles vicieuses vous faites, les filles, s'extasia Herv. Vous allez me
faire jouir ! Mais avant, je veux vous voir vous bouffez la chatte ! 

Les deux soeurs en avaient autant envie que lui et aprs un rapide baiser sur
les lvres, Anne-Lise plaa Mlanie en 69, au-dessus d'elle. Cette dernire
tait avide d'apprendre et elle imita consciencieusement les caresses
prodigues  sa propre chatte. La vulve d'Anne-Lise tait apptissante et elle
en eut tout de suite l'eau  la bouche. De ses deux doigts, elle spara, comme
le faisait l'autre, les grandes lvres et rvla les nymphes roses vif. Avant
de se lancer, elle apprcia un moment sur son propre con le jeu de la langue
de sa soeur, qui tait d'une prcision redoutable. Elle glissait rapidement du
clitoris au prine, se faisant aussi parfois plus dure et pointue pour
explorer son vagin. 

- Oh, ma puce, tu es si chaude, si serre, commenta Anne-Lise, qui s'tait
interrompue pour reprendre son souffle. Et en plus, tu as trs bon got ! 

- Merci. Mlanie cambra ses reins et demanda : Tu veux bien me lcher le cul
aussi, comme il te l'a fait tout  l'heure ? 

- Bien sr... Mais tu pourrais peut-tre t'activer un peu : ce sont toujours
les mmes qui bossent ici ! fit remarquer la blonde avec malice. 

- Excuse-moi, c'est si bon que j'ai oubli... 

Tout en apprciant l'intrusion de la langue entre ses petites fesses, Mlanie
vint dposer un premier baiser sur les lvres velues de son ane. Par de
petits mouvements du bassin, celle-ci l'aida  donner  sa langue le rythme
appropri. Le clitoris surtout, largement dgag de son rceptacle, la
fascinait et elle concentra ses attentions sur le petit organe. Du bout de la
langue, elle le titilla, jusqu' ce qu'elle sente Anne-Lise se raidir : un
dlicieux liquide envahit sa chatte, que Mlanie lapa  grands bruits. 

- Oh ouiiiii, tu m'as fait bien jouir, petite soeur. Tu es trs doue.
Maintenant, c'est ton tour, annona Anne-Lise, avec gourmandise. 

Elle prit entre ses lvres le petit bouton de la brunette, qu'elle avait
nglig jusqu' prsent, afin de ne pas prcipiter les choses, connaissant son
pouvoir quais-miraculeux. La perverse enfila au mme moment son doigt dans
l'anus humide de Mlanie, qui perdit tout contrle sur elle-mme et hurla de
plaisir. Elle s'affala sur la responsable de tant de bonheur, qui la repoussa
gentiment pour ne pas tre touffe et vint s'allonger  ses cts. Les deux
filles s'embrassrent  pleine bouche, mlant avec enthousiasme leurs salives
et leurs jus. 

Dans leur dlire, elles avaient oubli la prsence d'Herv, qui s'tait lev
et se branlait au pied du lit, juste au-dessus d'elles. 

- Oh, mes salopes, vous tres gniales ! s'cria-t-il d'une voix saccade.
J'en peux plus, je vais jouir ! 

Son foutre brlant s'abattit sur les visages des deux lesbiennes, qui
poussrent un petit cri de surprise. Il dirigea le jet abondant vers la petite
Mlanie qui ouvrit la bouche pour en recueillir les dernires gouttes, qu'elle
partagea ensuite avec sa soeur. 

- Qu'est-ce que tu fais ? demanda-t-elle, tandis qu'Anne-Lise talait le
sperme sur ses joues et ses petits seins. 

- C'est bon pour la peau, et trs nourrissant ! Une bonne dose de crme tous
les soirs, et tu auras bientt une peau aussi douce que la mienne, prcisa la
blonde, en paraphrasant une pub connue. 

Tout le monde clata de rire, et Herv se baissa pour embrasser goulment les
deux filles. 

On ne tarda pas  se prcipiter dans la salle de bains sise de l'autre ct du
couloir, afin de se rafrachir de ces dbauches inaccoutumes. Les parents de
Mlanie et Anne-Lise avaient eu l'heureuse ide de faire installer rcemment
une vaste baignoire ronde, surmonte d'une pomme de douche, si bien que les
trois amants purent bnficier tous ensemble de l'eau rassrnante. Chacun se
savonna soi-mme sagement pendant un petit moment, mais bientt la plus jeune
porta ses mains au sexe flasque de l'homme, qui se raffermit et s'allongea
sous la caresse, sans cependant se redresser encore. 

- Elle est belle, la pine de mon homme, n'est-ce pas, ma chrie ? interrogea
Anne-Lise. 

- Oui, elle est incroyable. Mme ainsi, elle est plus longue que celle de mon
ex-copain, quand il parvenait  bander ! 

- Ton ex ? 

- Oui, je l'ai jet tout  l'heure, parce qu'il a t incapable de me faire
jouir, cet incapable... 

- Ma pauvre petite ! Je te proposerai bien de te prter celle-ci, mais je
crains qu'elle ne soit un peu trop volumineuse pour ton petit con... 

- Oh, s'il te plat Anne-Lise... 

- Oh oui, s'il te plat, Anne-Lise ! intervint alors Herv, imitant
comiquement la voix de Mlanie. Ne surestime pas le calibre de ma queue, il en
existe de plus considrables encore, tu sais. Tu m'as dj servi cet argument
l'autre jour quand je t'ai propos de te sodomiser. Mais crois-moi, aucune
fille, mme inexprimente comme ta soeur, ne s'en est plaint jusqu' prsent. 

- Dis ouiiii... supplia une nouvelle fois Mlanie. Avec tout ce savon, je suis
sre que a passera tout seul. Et pendant ce temps, je prparerai ton petit
trou, pour qu'il puisse t'enculer aprs... 

Herv et Mlanie constatrent le trouble qui s'empara d'Anne-Lise  cette
dernire suggestion et ils comprirent qu'ils avaient gagn la partie. 

- Bon d'accord, branle-le avec le gel douche, pendant que je m'occupe de ta
chatte... 

La blonde passa derrire sa petite soeur et glissa sa main entre ses cuisses.
Herv voulut tout de mme avoir la confirmation de ce qu'il avait cru
comprendre : 

- Tu veux dire que tu es d'accord pour que je saute la petite, et aussi pour
que je te sodomise, ma chrie ? 

- On verra, luda Anne-Lise. Si la petite garce ne te fais pas jouir avant !
ajouta-t-elle, constatant la vigueur avec laquelle la gamine masturbait le
membre dsormais oprationnel de son amant. 

Quand elle estima la moule de Mlanie suffisamment savonne, elle la fit se
tourner et la plaa debout, en appui contre le mur carrel. Herv vint placer
son gland lui aussi bien lubrifi  l'ore du sexe juvnile. Il en carta de
son membre les lvres, dvoilant ainsi les replis roses du vagin. La fille se
cambra progressivement, de sorte que la pine la pntre sans mme que l'homme
eut  bouger. 

- Oh la salope, s'exclama Herv  l'intention d'Anne-Lise, elle sait bien y
faire ! Mon gland est dj tout  l'intrieur ! 

En cho, Mlanie s'cria : 

- Qu'il est gros, il me remplit presque toute entire, rien qu'avec son gland
! 

- Ne va pas trop vite, mon chri, s'inquita la grande soeur, tu vois bien 
quel point elle est troite... 

- Le plus gros est pass, la rassura Herv, maintenant cela va aller tout seul
! 

Il prit ds lors l'initiative et empoignant sa partenaire par les hanches, il
la pntra avec lenteur, mais dtermination. 

- Ouaahhh, c'est si booon... apprcia la jeune fille. Ca n'a rien  voir avec
celle de Benjamin. C'est comme si j'tais dpucele une deuxime fois ! 

- En parlant de dpucelage, il serait peut-tre temps que tu t'intresses au
cul de ta soeur, Mlanie, si tu veux me voir la sodomiser. 

Anne-Lise, qui se masturbait sans retenue, tout en flattant les bourses de son
copain, accroupie derrire lui, ne se fit pas prier pour passer devant sa
petite soeur, qui s'carta du mur sur lequel elle s'appuyait pour lui laisser
la place. L encore, le gel douche fit merveille et aprs quelques va-et-vient
de son index dans le cul d'Anne-Lise, Mlanie estima qu'elle pouvait sans
risque y adjoindre son majeur. Le muscle anal serrait troitement ses doigts,
mais moins que lorsqu'elle s'tait elle-mme doigt le cul quelque temps
auparavant, preuve que la coquine s'tait souvent masturbe ainsi, et elle
parvint  l'largir en oprant des mouvement circulaires de plus en plus
rapides. 

Le plaisir provoqu par le ramonage de son petit vagin par la puissante queue
d'Herv devint vite trop fort pour la petite, qui se raidit et jouit  grands
cris, ce qui eut pour effet d'acclrer encore la vitesse de ses doigts. 

- Ae, s'cria Anne-Lise, tu me fais mal, petite garce ! Herv, mon chri,
vint prendre sa place... 

L'homme ne se le laissa pas dire deux fois et ds qu'il sentit la plus jeune
se dtendre entre ses doigts, il l'carta gentiment et avanant d'un pas se
plaa derrire sa matresse. 

- Ouvre-moi ses fesses, Mlanie, suggra-t-il. 

Mais, malgr le double renfort de la gamine et du gel douche, la pntration
anale se rvla impossible dans cette position. Plutt que d'insister et de
rebuter sa matresse de cette pratique, Herv prfra modifier sa tactique et
s'asseyant au fond de la vaste baignoire, il donna ses consignes aux deux
soeurs: 

- Toi, Mlanie, tu vas tenir ma queue bien droite, pour qu'Anne-Lise vienne
s'asseoir sur elle. Comme cela, ma chrie, tu pourras t'empaler au rythme que
tu souhaites. 

- Ouais, c'est gnial, comme a, je vois beaucoup mieux... commenta Mlanie,
qui regardait, fascine, l'norme chibre disparatre entre les fesses de sa
soeur. 

La douleur pouvait se lire sur le visage grimaant de celle-ci, mais elle
tenait bon, avant tout pour ne pas s'avouer vaincue devant les deux pervers
qui l'avaient circonvenue. 

- Tu as mal ? s'inquita la petite. 

- Un peu... ahana l'encule. Mais caresse-moi la chatte et le clito, a me
fera du bien, je crois... 

De fait, les lamentations se changrent vite en gmissements de plaisir, puis
en cris de bonheur, quand la queue d'Herv fut arrive tout au fond de son
cul, et elle commena  aller et venir sur elle. Mlanie, toute tourneboule
par la cochoncet des deux adultes, plongea entre leurs cuisses et lcha leurs
parties intimes, des bourses d'Herv  la moule d'Anne-Lise, encourage en
cela par leurs commentaires obscnes : 

- Oh, la salope, elle me caresse les couilles ! Oh oui, ta langue, maintenant
!!! 

- Et moi, petite putain, ne m'oublie pas ! Ouuuuiii, comme a, mets-moi un
doigt... Suce-moi le clito ! Ooooh ouuuiii !!! 

Mlanie, en prcipitant la jouissance de sa soeur, avait une ide derrire la
tte, qu'elle rvla quand Anne-Lise, aprs un dernier cri perant, s'effondra
sur son amant : 

- Donne-la moi, maintenant, je veux la sucer ! 

- Oh non, laisse-la moi dans le cul encore un moment, elle est si grosse, si
bonne ! 

Herv intervint dans cette controverse fraternelle et prenant tendrement, mais
fermement, Anne-Lise par les hanches, il la souleva et extirpa sa queue de son
dlicieux rceptacle. Tandis que celle-ci, faisant contre mauvaise fortune bon
coeur, s'asseyait  ses cts, l'homme attrapa le pommeau de la douche et le
tendit  la gamine : 

- Tu vas me rincer la bite, et aprs tu me pourras me sucer. 

Ravie de ce nouveau jeu, Mlanie doucha l'instrument, tout en le branlant avec
difficult, car sa main tait loin de pouvoir en faire le tour, puis
l'emboucha. Cette dernire manoeuvre vint  bout de la remarquable rsistance
d'Herv, qui jacula  gros bouillons dans la petite bouche de l'adolescente.
Sous le soudain afflux du chaud liquide, elle fit mine de repousser la queue,
mais l'homme l'en empcha en plaant avec autorit sa main sur sa nuque. 

- Prend tout mon jus dans ta bouche, petite salope ! J'espre bien que cela te
fera passer l'envie de reluquer sans son autorisation ta grande soeur, si pure
et innocente !!! 

Anne-Lise, qui se cajolait ngligemment la chatte, clata de rire  cette
dernire rpartie. A la vue du sourire plein de foutre qu'arborait Mlanie en
se relevant, elle conclut avec perspicacit : 

- Si c'est la seule punition que tu lui as trouv, je suis certaine de ne plus
jamais pouvoir me branler en paix !!! 
  

 
  

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
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