MARC (par Etienne Hamon) (b/b 13 ans)

title: Marc
part: Complete
author: Etienne Hamon
keywords: m/m
language: Francais
age: 13 ans (m)
published: 14/07/2000


" Brr, l'eau tait bien froide, aujourd'hui !
J'opinai : tiens, tu peux venir avec moi, tu me frotteras le dos !
- OK. "
A cet instant, pensais-je dj  autre chose ? Ne le sais plus. Marc rentra
avec moi dans la petite cabine en principe pour une personne, mais une grande;
 nous deux, gamins fluets de treize ans, nous n'allions pas nous gner. Je
fermais le loquet. Marc sautillait pour se rchauffer, il avait la chair de
poule. Je n'avais pas trs chaud non plus mais je voyais bien qu'il tait plus
urgent que je commence par le scher, lui. Il me tendit sa serviette,
j'entamais de grandes frictions dorsales :
" Tourne-toi "
Je lui frottai maintenant le torse. 
" Ca va mieux
- Allez, les jambes ! "
Il se laissait faire, comme un gosse. Et moi, je ne rflchissais pas plus,
parti dans mon lan, comme dans le plaisir encore confus de toucher un corps
autre que le mien. Je me baissais. Un constat : du maillot de bain, les
gouttes ne cessaient de couler. Je ne lui demandais mme pas de l'ter ; dans
un rflexe pratique, le saisis sur les cts et, dans ce mme rflexe, Marc,
par le mouvement de jambes adquat, m'aida  l'ter entirement.
Il tait nu devant moi ; c'tait la premire fois. J'tais  genoux
maintenant, je frottais du bas vers le haut, arrivais aux cuisses, sans rien
penser, en m'appliquant simplement. Concentr, ingnu.
Puis, soudain, je me rendis compte ; j'en tais aux cuisses. Si je continuais,
j'allais, moi, lui frotter les couilles. C'tait pas possible, a ne se fait
pas ! 
Ca ne se fait pas ? Comme si je me rveillais, je discernai soudain
clairement,  quelques centimtres de mon visage, le zizi de mon copain ; je
ne rvais pas. Je ne rvais pas non plus : dans mon slip, a chauffait. Et,
devant moi, le zizi n'tait plus tout  fait mou.
Mon hsitation n'avait pas dur deux secondes ; la voix aigu de Marc me
secoua : alors, tu continues, ou non ? 
- Ben.. 
Maintenant, c'tait sr, je bandais ; maintenant, c'tait sr, Marc bandait.
- Ben.. t'es tout raide !
- Ca me fait toujours a quand j'suis  poil. Pas toi ? T'inquites. Alors, tu
me l'essuies ou tu me la suces ? continua-t-il, ironiquement.
Ce fut comme un lectrochoc. Oui,  deux centimtres de mes lvres, j'avais
son sexe tendu, frre jumeau du mien ; je lchai la serviette, ouvris la
bouche et enfonai ce doigt de chair tendue dans ma gorge. J'entendis un lger
" ae " mais ne perus pas de recul.
Que faire maintenant ? Je n'en savais rien, j'avais obi  une pulsion idiote.
Mais si forte, si forte. Si, de l'autre main, je caressai les couilles de
Marc, ces couilles dont, dix secondes plus tt, je ne savais si mme avec une
serviette, je pouvais me permettre de les frler. Je sentais Marc se cambrer
et, avec ma langue, maladroitement, je suais comme je l'eus fait d'une
friandise. Je sentis la peau se retirer comme la mienne, quand je me branle
sous mes draps, et que va jaillir... je reculais, pris le zob raide dans ma
main et le secouai. Marc ne disait rien, j'tais hypnotis par ce gland tout
brillant. 
J'entendis un " aaah " murmur et, de tous cts, jaillit en fines tranes,
ce liquide blanchtre que je trouvais tout de mme trop poisseux. Mais dont le
got ne me dplaisait pas. Celui de Marc tait-il aussi bon ? Je n'eus mme
pas  en prendre avec le doigt ; j'tais trop prs. Je reus presque tout sur
la figure ; je me lchais les babines, c'tait dlicieux.
Marc tait gentil, pas du tout gn : " C'tait pas prvu, mais bien bon. Ah,
tu m'as bien rchauff. A toi, maintenant. " ; dans la foule, Marc se baissa,
m'ta mon slip. Ce fut un tout petit plus douloureux car je bandais fort. Mais
ce n'tait rien ; quand  son tour, il enfona mon zob entre ses lvres, ce
fut plus fort que toutes les branlettes de ces derniers mois. 
Il rigola quand il vit tout le liquide qui fusa : " eh ben, mon cochon, t'as
de belles rserves ! Nous voil baptiss ! "
C'est vrai qu'entre son jus et le mien, on en avait partout ; nous nous
essuymes plus calmement. Mais on ricanait quand mme btement, sans mme
savoir pourquoi, excits encore. 
Je dcouvrais un Marc plus coquin que je ne le connaissais : " Et dire qu'on
va recommencer a chacun de notre ct dans quelques heures ! " Il avait
raison. Il le savait bien. S'il avait un doute, il tait lev.
Habitant dans des rues opposes, nous nous quittmes  la sortie de la
piscine,: " Si l'envie te reprend, moi, j'suis pas contre ! ". A cette ide,
je bandais de nouveau ; il le vit : 
" Calme-toi, vieux. Et n'oublie pas, la serviette, direct dans la machine 
laver, ce soir. Sinon, nos mres... "
Je sifflotai tout le retour. 
" Alors, fils, tu as l'air bien heureux, aujourd'hui ! ". S'ils savaient !


 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

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Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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