UNE MAMAN ATTENTIONNEE (par Frank) (F/b)

title: Une maman attentionnee
part: Complete
author: Frank
keywords: F/b
language: Francais
age: 04 ans (b)
published: 31/01/2002


Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 29 janvier 2002.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )


userid = Pedinc
auteur = Frank
email = d823360@yahoo.fr
titre = une maman attentionne
codes = F/b
age_garcon = 4


Une maman attentionne.

Par : Frank



Cela se passait  la fin des annes 50. Mon petit garon, Robert, avait 4 ans 
l'poque. Il souffrait depuis la naissance d'un phimosis svre, qui le gnait
de plus en plus. Comme il se mouillait toujours la nuit, son urine macrait
dans ses couches en tissu et provoquait  son petit sexe des irritations au
niveau de son petit gland, totalement emprisonn par un prpuce trs long et
peine ouvert, qui tait rouge presque en permanence. Lors de sa toilette
matinale, j'essayais bien de le dcalotter tout doucement, mais, visiblement,
mme mes gestes les plus doux le faisaient souffrir. De plus, son petit sexe,
hypersensible, se durissait au moindre contact, ce qui augmentait le tension
sur son prpuce et aggravait les choses. Le mdecin, consult, ne voyait comme
seule issue que la circoncision. Solution que je refusais, y voyant l une
amputation de son intgrit physique.

Pendant la journe, il portait la plupart du temps une barboteuse. Ce vtement,
trs  la mode chez les petits  l'poque, tait trs large sous la ceinture,
bien bouffant, avec des lastiques qui fermaient les jambes, en haut des
cuisses. A l'intrieur de la barboteuse, taille pour y mettre des couches, je
ne lui mettais pas de petite culotte, pour rduire les frictions avec son petit
robinet.

Au fil du temps, le problme ne faisait que s'aggraver. Chaque matin, je
nettoyais le mieux que je pouvais un petit pnis gonfl et rouge. Robert,
allong tout nu sur son lit, s'abandonnait avec rsignation  mes soins. En
dsespoir de cause, je parlai de cela  Marinette L., une amie, lui confiant
que j'allais sans doute avoir recours  la chirurgie. Marinette m'couta avec
attention et me dit qu'elle avait peut-tre une solution. Elle m'invita  venir
la voir la semaine suivante. Ce que je fis, intrigue et pleine d'espoir. Elle
avait invit une amie  elle, Denise A.. Cette dernire avait eu le mme souci
avec son fils an. Elle avait pu rsoudre la question sans avoir  faire avec
un chirurgien. Elle me raconta avec force dtails ce qu'il fallait faire,
insistant sur certains points. Elle russit me dcider, si bien qu'en sortant
de la maison de mon amie, je passai directement  la pharmacie afin de
commencer le traitement le jour mme.

Ds que je fus rentre  la maison, j'installai l'onguent achet sur une petite
table prs d'un profond fauteuil. Et j'appelai mon petit garon. L'absence de
son pre, qui n'aurait pas forcment t d'accord, m'assurait une intimit
souhaitable avec l'enfant.

J'avais le coeur qui battait. Ma nouvelle amie m'avait bien prvenue,  propos
des motions..... Et j'tais toute mue, au plus intime de moi-mme, sur ce que
je me prparais  faire. De mme, j'tais persuade d'agir pour le bien de mon
gamin. Mais c'tait si nouveau pour moi, mme si dj, en le changeant, et en
voyant son petit sexe gonfl et dur........

Bien cale dans le fauteuil, la pommade  porte de main, je fis monter le
bambin sur mes genoux, le dos contre mon ventre, ses deux petites jambes nues
rejetes  l'extrieur des miennes, ce qui les cartaient bien en grand. Ainsi
plac, je pouvais le maintenir aisment. Nanmoins, je me sentais nerveuse, en
posant la main  l'intrieur de sa cuisse, et en commenant  caresser sa peau
si douce, en remontant progressivement vers son entrejambe. Je butai bientt
contre les lastiques fermant les jambes de la barboteuse. Je les repoussai,
les remontant le plus haut possible. Cela gonfla un peu plus le tissu de la
culotte enfantine entre les jambes de mon fils, comme s'il avait encore des
couches dessous..... Or,  cet endroit, il n'y avait rien, sous le fin tissu.
Rien que son petit bout, que je cherchai bientt en posant ma main entre ses
cuisses, palpant pour trouver son petit membre entre les plis de l'toffe de la
barboteuse. L'ayant trouv, je commenai  le tripoter tout doucement,
cherchant  provoquer son rection.

Je m'accrochai  l'ide que c'tait ncessaire, qu'il ne s'agissait que de
prparer un geste mdical. J'avais chaud. Robert se laissait faire, laissant
son petit zizi gonfler lentement sous mes doigts. Je savais que bientt son
rection deviendrait douloureuse. Pourtant, j'insistai, me persuadant de la
ncessit de ma dmarche. Car mon amie m'avait bien prvenu : pour une bonne
chance de russite, il fallait que son petit bout soit bien dur, de faon  ce
que les tissus soient bien tendus.

Lorsque son zizi me sembla devenu assez raide, j'abandonnai ma caresse, et
entrepris de dboutonner l'entrejambe de la barboteuse. Puis, je dnudai
totalement son bas-ventre, remontant le tissu du devant et le coinant sous la
ceinture de la barboteuse. Enfin, je me saisi dlicatement de son petit organe
viril, qui mesurait  peine 5 cm, et j'entrepris de le masturber lentement,
afin de l'amener  son maximum de tension. Robert protesta, mais je n'en avais
cure. Tout en jouant avec son petit zizi, je commenai lui fredonner une
berceuse, comme quand il tait tout petit et que je changeais sa couche, sur sa
table  langer. Comme quand, lors de ces occasions o nous tions seuls tous
les deux (privilge des mamans), sans crainte d'tre drange, la tte en
folie, je me penchais sur lui, lvres entrouvertes et que je lui faisais un
gros bisou sur son intimit...... Comme quand, ouvrant la bouche un peu plus,
ma langue dposait une salive apaisante sur son petit membre dress, cherchant
navement  soulager son inflammation ...... Comme quand, dans une pulsion
d'amour, ces mmes lvres se refermaient doucement sur son petit zizi tout dur,
pour une caresse buccale bien peu maternelle...... Un peu comme si j'avais
voulu, inconsciemment, par le lent et chaud va-et-vient de ma langue sur son
petit membre, le consoler de cette bnigne, mais douloureuse infirmit, dont je
me sentais sottement un peu coupable. Mais je m'gare.......

Lorsque son petit oiseau me sembla compltement dur, je pris un peu de pommade
sur l'extrmit de mon index, et le posai sur la mince ouverture par laquelle
son pipi faisait son chemin, tout au bout du replis de peau du prpuce, l o
c'tait bien rouge et enflamm. Je frottai doucement pour faire pntrer le
produit. Quand il fut totalement disparu par l'troite fente, je recommenai
l'opration, en insistant un peu plus, pour faciliter sa dispersion 
l'intrieur de la peau toute plisse. Le produit tait gras. Avec mon autre
main, je saisi le petit membre tout raide la moiti de sa hauteur, entre le
pouce et l'index, et commenai  tirer la peau vers le bas. Le gamin protesta
de nouveau  cette nouvelle torture. Je n'en continuai pas moins  masser d'un
doigt le prpuce qui s'cartait lgrement, sous la traction opre par l'autre
main. Puis je relchai, et l'ouverture se referma. Le gosse soupira d'aise,
mais son rpit fut de courte dure, et je tirai de nouveau, plus fort. Cette
fois, l'extrmit d'un petit gland violac et congestionn apparu, alors que le
petit commenait  pleurer. Je m'arrtai un instant. C'tait la premire fois
que je voyais apparatre son minuscule gland. Encourage par ce succs, je
remis de la pommade, relchai, tirai de nouveau, et, enfin, je commenai avec
ma main gauche un trs lent mouvement masturbatoire, tout en continuant de
masser son petit gland entre mon pouce et mon index de la main droite, pour
bien faire pntrer l'onguent et assouplir le prpuce. Robert cherchait
s'chapper de mes genoux, mais je le tenais bien serr contre moi. Il se
rsigna bien vite, et se laissa faire.

La sance dura un petit quart d'heure, dure prconise par mon amie. Puis ma
main gauche abandonna sa prise, et seul le doux massage du gland et du prpuce
continua. Robert tait immobile, attentif  ce que je faisais  son petit sexe
dress. Il me semblait respirer plus vite. J'aurais pu, j'aurais du m'arrter
l, et le librer. Mais mon amie m'avais dit :
" Si tu veux que ton petit soit coopratif pour les sances suivantes, n'hsite
pas  le rcompenser de sa patience........ n Comment ? " Elle eut un sourire
nigmatique.
" Masse lui le sexe un peu plus longtemps que ncessaire. Et tu verras bien....
"

Je suivis son conseil, et mes doigts continurent leur jeu, plus du tout
innocent. Je sentis l'excitation monter en moi, en paisses volutes de chaleur,
manant de mon ventre. Le garonnet se mit  avancer le ventre  la rencontre
de mes doigts,  un rythme de plus en plus soutenu. Puis, sans que rien ne le
laisse prvoir, son corps tout entier se raidi. Il s'immobilisa et un long
frisson le parcouru. Enfin, aprs un soupir, il se laissa retomber contre moi,
dtendu. Avec un sourire intrieur, je compris ce que mon amie avait voulu
dire. Je laissai Robert reposer contre moi quelques minutes, son mignon pnis
tout pointu redevenant minuscule et doux. Je refermai sa barboteuse entre les
jambes, rsistant  l'envie de la lui enlever compltement pour avoir le
plaisir de le regarder jouer tout nu.

J'tais toute bizarre. Je me sentais coupable et, en mme temps, j'avais hte
de recommencer.

Ce traitement, je le rpterai chaque jour, pendant deux mois. Je choisissais
un moment o nous tions seuls tous les deux, afin de mieux partager cette
intimit. Mon mari ne fut jamais au courant des dtails : juste que j'essayais
une nouvelle pommade. Robert attendait maintenant avec impatience que je
l'appelle. Il s'tait vite aperu qu'il n'y avait pas que des inconvnients 
suivre ce traitement. Bientt, il m'arriva,  moi aussi, de partager
quelquefois sa joie et son plaisir. J'enregistrai des progrs vidents, 
propos de son " petit problme ", son gland apparaissant maintenant jusqu' la
moiti,  peu prs. Nanmoins, des adhrences persistaient qui, plus tard,
ncessiteront le petit geste chirurgical, que j'avais espr viter.


Cette histoire est, bien-sr, le fruit de mon imagination malade et dprave.



 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

-------------------------------------------------------------------------------
Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
-------------------------------------------------------------------------------

