LA PETITE MALADE (1->3) (par Geoffroy Perrault) (M/g, pedo, inc, medical)

title: La petite malade 
part: (1->3)
author: Geoffroy Perrault
keywords: MM/gg, pedo, inc, medical
language: Francais
age: 05 ans
published: 16/04/2000


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Message reu par Pedinc le 16/04/2000:

Pour vous encourager, toi et Freddy,  poursuivre votre excellent travail,
voil, en exclusivit, la Petite Malade 3eme partie.

Amicalement, Geoffroy Perrault (conteur)


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Copyright (c) 1998, Geoffroy Perrault.

Filename: malade.txt 



Mise en garde:

Mes histoires ne sont rien d'autre que des contes, et comme tous les contes,
elles sont parfois ambigus et cruelles et font cohabiter les princes charmants
avec les ogres. A la diffrence de mon illustre anctre je ne les destine pas 
la petite nice de Louis XIV, mais  des adultes normalement capables de faire
la part entre conte et ralit. Ne lisez pas cette histoire si vous savez 
l'avance qu'elle va vous scandaliser. Dans le cas contraire vous ne feriez que
manifester votre hypocrisie. Si vous tes un adulte responsable sachant faire
la diffrence entre fantasme et ralit, alors je vous souhaite une bonne
lecture. Si vous tes le genre de type mlangeant fantasme et ralit, ne
perdez pas votre temps  lire l'histoire qui suit, consultez au plus vite les
urgences psychiatriques.






La Petite Malade (M/g, pedo, inc, medical)

Par Geoffroy Perrault



"Voil, on est arriv", dit Papa en se garant devant la jolie maison en
meulire de Pp Maurice. Manon ne sait gure si elle doit ou non se rjouir de
passer ses vacances de Pques chez Pp Maurice. Elle ne se souvient mme plus
de la tte qu'il a. Il est vrai que la dernire fois qu'elle l'a vu, elle tait
toute petite. Et elle a sept ans et demi  prsent. Mais son papa et sa maman
ont tellement insist... "tu verras, on s'amuse bien chez pp Maurice, il est
trs gentil, et puis tu seras mieux chez lui, qu'enferme toute la journe dans
l'appartement. Il a un grand jardin o tu pourras jouer  chercher tous les
oeufs que les cloches auront apports." Maman a aid Manon  faire sa valise.
Puis elle l'a habille avec sa plus jolie robe, l'a coiffe, et lui a mme
donn des souliers tous neufs. Puis elle l'a accompagne jusqu' la voiture o
papa l'attendait. Pendant les deux heures que dura le voyage, papa n'eut de
cesse de lui dresser un tableau idyllique de la semaine  venir. C'tait comme
si il cherchait lui-mme  s'en convaincre, et Manon, qui est une petite fille
trs intelligente, ressentit un drle de pressentiment.

La petite fille sort de la voiture, sa valise  la main. Son papa ne semble pas
vouloir l'accompagner.
"Va sonner toute seule, comme une grande, a fera plaisir  pp... Allez, au
revoir mon canard, tu nous appelleras pour nous raconter comment tu
t'amuses..." Manon, trottine jusqu'au portail de la maison. Elle se tourne pour
faire au revoir de la main, une dernire fois, puis appuie sur la sonnette.
Lorsque la porte s'ouvre, la voiture de papa a dj disparu.

Pp Maurice sort sur le perron. Il dcouvre sa petite fille qui attend
sagement devant le portail. La dernire fois qu'il la vu, c'tait encore un
bb. Mais elle devenue une trs jolie petite personne, avec ses cheveux bruns
coups courts qui tombent en mches sur son front. Il dtaille un moment son
corps un peu potel, juste ce qu'il faut, que la robe blanche bien ajuste ne
dguise pas. Bien qu'il ne l'ait pas vu depuis des annes, Pp Maurice sait
beaucoup de choses sur Manon. Il possde mme une copie de son carnet de sant.
Son fils le lui a envoy la semaine passe.
"Ne reste pas  l'entre, Manon. Le portail est ouvert."

Pp Maurice n'a pas l'air aussi vieux que Manon s'y attendait. mais elle est
impressionne par sa taille. Mme son matre d'cole n'est pas si grand. Elle
gravit timidement les marches du perron. Pp se penche pour l'embrasser sur la
joue. Puis il ramasse sa valise et l'invite  rentrer. Manon n'aime pas trop
l'odeur qui rgne dans la maison. C'est une odeur de mdicament, et puis
qu'est-ce que c'est sombre! Lorsque Pp referme la porte d'entre, Manon a
l'impression de ne plus rien y voir.
"Je t'ai prpar un bon goter... Ensuite je te montrerai ta chambre." Pp
l'emmne jusqu' la cuisine, o effectivement, l'attend un chocolat chaud et
une belle part de tarte  l'abricot. Manon a faim, et elle ne se fait pas
prier. Pp s'assoit en face d'elle et la regarde manger.
        - Mange autant que tu veux, mon ange...
        - Dis Pp, tu crois que les cloches passeront dans ton jardin?
        -Elles y passent tous les ans. Ne t'inquite pas... Quand tu auras
fini, tu pourras aller jouer dans le jardin si tu veux. On s'occupera de ta
chambre plus tard.

Quelques minutes aprs, Manon joue dans la jardin, qui est grand et touffu. Et
puis il y a deux balanoires... Deux balanoires! Rien que pour elle! Pp
Maurice est all s'asseoir dans le salon. Il surveille sa montre en sirotant un
verre de brandy. En entendant les souliers de Manon traner contre le parquet,
il esquisse un sourire. Ca a t plus rapide qu'il ne l'avait prvu. "Pp...
Pp... J'ai mal au ventre... Je ne me sens pas bien.", gmit Manon en entrant
dans le salon. La petite fille est ple et elle se tient le ventre  deux
mains.
        -Qu'est ce qu'il y a mon canard.
        -Je suis malade.
        -Viens me voir. Pp Maurice pose une main sur son front.
        -Mais tu as de la fivre...
        -Je veux rentrer chez moi, pour que maman, elle me soigne.
        -Tu sais que je peux te soigner moi aussi. Ton papa ne t'a pas dit que
j'tais docteur?
        -Non.
        -Je suis un docteur  la retraite, mais un docteur tout de mme. Alors
ne t'en fait pas, je vais te soigner. D'accord?
        -D'accord.
        -Allez, viens avec moi. Pp Maurice la prend par la main et l'emmne
dans son cabinet. C'est une grande pice qui donne sur le jardin, mais de
grands rideaux blancs le masque, et il y fait trs sombre.
"Tu vois, c'est un vrai cabinet de docteur, avec tout ce qu'il faut." Manon
hoche la tte. Ca ressemble en effet  un cabinet de docteur, mais elle n'en a
jamais vu de comme a. D'habitude il n'y a qu'une table d'examen, et l, Manon
en compte cinq. Deux d'entre elles sont pourvues  leurs bouts de drles de
machins mtalliques. Il y a aussi une grande baignoire dans un coin de la
pice, et puis une srie d'armoires vitres qui laissent voir des tas de
flacons, de seringues et d'ustensiles. Pp Maurice enfile une blouse blanche.
Il se lave les mains et les bras dans un vier en fer, s'essuie soigneusement,
puis s'assoit sur un tabouret tournant, dont il ajuste aussitt la hauteur.
"Viens te mettre l", dit-il  Manon en tapotant le cuir de la table la plus
proche. Manon est soulag de voir que cette table l n'est pas pourvue des
inquitants machins mtalliques. Elle s'assoit sur le bord de la table, les
jambes dans le vide, face  son grand-pre.
"Je vais dboutonner ta robe pour pouvoir t'ausculter." La robe se boutonne sur
le devant, et la boutonnire va jusqu'en bas. Pp Maurice enlve le premier
bouton, puis le suivant, encore un autre, et un autre, jusqu'au niveau du
nombril. Manon prend l'initiative de sortir ses bras des manches courtes, se
librant du haut de la robe. Pendant ce temps Pp Maurice a enfil un
stthoscope sur ses oreilles et il rchauffe la  membrane de son haleine.
"Soulve ton maillot de corps, pour que je puisse bien entendre ton coeur...
Voil, tient le comme a, bien au-dessu de tes ttons." Le torse de Manon est
dlicieux. Sa peau blanche semble faite de velours tendu. Ses ctes ne saillent
pas trop, et sa poitrine n'est pas tout  fait plate. Il y a comme l'esquisse
de ses seins en devenir. Ses ttons eux se rduisent  deux petites auroles
ross. Son ventre  une rondeur de bb qui invite les baisers. Cette jolie
petite fille au visage soucieux les mains crisps sur son maillot trouss est
une image qui ne laisse pas son grand-pre indiffrent. Mais c'est insuffisant
pour dresser son pnis. Il lui en faut plus. Manon frissonne quand il pose le
stthoscope sous son sein gauche. Il coute son coeur d'une oreille distraite,
car il connat dj le diagnostique... Lass, il s'amuse  promener le
stthoscope, d'abord jusque sur le tton droit, puis le gauche, ensuite sur le
ventre et sur les hanches. Jamais Manon n'avait t ausculte de la sorte... Il
s'arrte pour noter quelque chose sur un calepin. Manon ne sait pas si elle
doit o non rajuster son maillot.
        -Je peux remettre mon maillot?
        -Non... Enlve le compltement. Je n'ai pas fini de t'examiner... Loin
de l. Manon s'excute. Elle retire son maillot, et le pose en boule  cot
d'elle. Pp Maurice s'en saisit et le jette avec une certaine brusquerie dans
un coin de la salle. Ensuite, il achve de dboutonner la robe avec plus
d'empressement que la premire fois. A prsent Manon ne porte plus que sa
culotte, ses socquettes et ses souliers. La robe subit le mme traitement que
le maillot.
        -Maman va tre en colre si ma robe est toute froisse, s'offusque
Manon.
        -Non, non, mon joli chaton, ta maman ne sera pas en colre, ne t'en
fais pas. Il pose ses grandes mains osseuses sur les paules de la petite
fille, et la fait s'allonger sur la table. Manon croise les mains sur le
ventre, et recroqueville un peu ses jambes. Sans un mot, Pp Maurice, lui fait
dcroiser les mains, et dispose ses bras le long de son corps, puis il appuie
un peu sur ses genoux pour l'inciter  tendre ses jambes. Les mains de Pp
Maurice sont fortes et autoritaires et Manon n'ose pas lui opposer de
rsistance. Pp Maurice contemple la petite fille allonge devant lui. Tant de
blancheur sur le cuir noir de la table d'examen! Il promne son regard des
cheveux en bataille qui rebiffent sur le haut du crane, jusqu' la bouche fine
aux lvres rouge vif, de la gorge qui se soulve  chaque dglutition  la
culotte un peu bouffante qui ne rend pas grce aux charmes de l'enfant, des
cuisses bien en chair que quelques minuscules grains de beaut gayent aux
souliers vernis... Pp Maurice sent le sang monter dans sa verge. Il contemple
ce qui lui a tant manqu depuis qu'il est  la retraite, une retraite force
pour ce pdiatre ray de l'ordre des mdecins. Cette fois si, sa petite
patiente est pour lui tout seul. Et il compte bien s'en occuper du mieux qu'il
peut...
"Voil, Manon. Ne bouge plus." Il commence par palper le ventre de l'enfant, en
appuyant avec deux doigts sur divers points. Manon gmit et se crispe.
"C'est l que tu as mal?" Elle acquiesce. Pp Maurice lui sourit.
        -Je crois savoir ce que c'est... Mais pour en tre sur, il faut que je
fasse d'autres examens. Tu n'as pas peur des aiguilles?
        -Si, un peu.
        -Je vais d'abord te faire une prise de sang. Tu en as dj eu?
        -Oui.
        -Ensuite, je te ferai une autre piqre. Et je te promets de ne pas te
faire mal. Pp Maurice se lve et va farfouiller dans un placard. Manon n'ose
pas le regarder faire. Elle prfre ne pas bouger. La douleur dans son ventre
est moins forte que tout  l'heure. "Mon pp va bien me soigner",
pense-t-elle, "et je n'aurai plus mal quand les cloches passeront. " Pp
Maurice revient s'assoire  cot d'elle. Il porte un petit plateau mtallique
sur lequel repose deux seringues, du coton, un garrot, une petite capsule et
une bouteille d'alcool  90.
"Ferme les yeux Manon." Manon ne se fait pas prier. Elle ferme les yeux et
raidit tout son corps. Pp Maurice attache le garrot en haut du bras gauche de
sa petite fille. Il dsinfecte le creux dlicat de son coude, tapote la veine
qui est bien visible sous la peau fine, et plante la premire seringue, la plus
grosse, d'un geste expert. Il n'aime pas se servir de ces nouvelles
seringues-prouvettes. Il prfre utiliser la grosse seringue de son temps. Il
relche le garrot et commence  aspirer lentement le sang bien pourpre de
Manon. L'opration est douloureuse car Manon geint en se raidissant encore un
peu plus. Pp Maurice ne cherche pas spcialement  lui faire mal, mais c'est
un mdecin de l'ancienne cole pour qui un traitement efficace doit entraner
quelques dsagrments. Et puis sa petite fille est tellement mouvante ainsi.
Le sang rempli la seringue au rythme du sang qui gonfle sa verge. Cela fait
longtemps qu'il n'avait pas eu une aussi belle rection. Mais il ne perd pas la
tte pour autant. C'est un mdecin avant tout.
"Voil c'est fini", dit-il en enlevant l'aiguille. Il place un petit coton
imbib de dsinfectant dans le creux du bras de Manon,, et le fait tenir 
l'aide d'un pansement. Il se dit que ce pansement est le plus beau vtement
qu'on puisse offrir  sa petite fille. Cette rflexion dtermine son choix pour
la deuxime piqre. Intraveineuse ou intramusculaire... Ce sera
intramusculaire.
"Comme j'ai dj piqu ton bras, je vais te faire l'injection dans le
derrire... En tout cas tu es une petite fille trs courageuse, et je suis trs
fier de toi." Manon garde les yeux ferms. La prise de sang lui a fait mal, et
elle apprhende la deuxime piqre. Elle laisse pourtant son Pp la tourner
sur le ventre, et lui baisser la culotte jusqu'aux chevilles.
"Pourquoi, est-ce qu'il me la baisse autant" se demande Manon. Mais dj elle
sent le contact froid du coton d'alcool sur sa fesse droite.
"Je n'ai jamais piqu un derrire aussi joli", pense son pp en remplissant la
seringue du contenu de la capsule. Il est vrai que Manon a un derrire
charmant, potel  souhait et qui fait de mignonnes risettes l ou commencent
ses cuisses. La deuxime piqre lui fait nettement moins mal. C'est  peine si
elle la sent. Aussitt, elle se dtend en se disant qu'elle en a fini avec les
choses dsagrables. Et c'est presque vrai.
"C'est fini pour celle-l...", lui murmure pp, en massant avec un coton la
zone qu'il vient de piquer, "Ton mal de ventre devrait disparatre dans
quelques instants. Comme a nous pourrons continuer l'examen."
"Ce n'est pas fini", pense Manon, "mais pourquoi. Je n'ai plus mal.." Elle
voudrait le dire  son pp, mais elle se sent soudain si faible qu'aucun son
ne sort de sa bouche.
"Tu te sens trs fatigu, n'est-ce-pas. Ne t'inquite pas mon poussin, c'est
normal. Tu n'es pas guri. Il y a encore beaucoup de choses  faire avant que
tu n'ailles mieux. Mais je te fais la promesse que tu seras en pleine forme
lorsque les cloches passeront." Manon sent que pp la retourne  nouveau sur
le dos. Elle s'attend  ce qu'il remonte sa culotte, mais non, il la lui retire
et la jette sur le tas de vtements, puis c'est au tour de ses souliers et de
ses socquettes. Maintenant Manon est entirement nue.
"Maintenant, poussin, je vais te porter sur une autre table d'examen. C'est
pour un genre d'examen que tu ne connais pas. Mais a ne fait pas mal." Manon
sait qu'il va la porter sur une des deux tables pourvues d'triers. Mais elle
n'a pas peur. Elle se sent bien, dtendue. Elle se laisse soulever, et le
contact des grandes mains de pp contre son corps ne lui est pas dsagrable. 
Pp l'installe avec beaucoup de douceur sur la nouvelle table, qui est plus
courte que l'autre. Elle le regarde dans un brouillard rgler les triers.
Ensuite il lui soulve les jambes l'une aprs l'autre et dpose ses petons dans
les triers. Il referme une bande velcro autour de ses chevilles. "C'est comme
mes baskets bleues", se dit Manon, et l'ide la fait pouffer. Petit  petit, 
mesure qu'elle sent l'air un peu froid de la pice frler sa fente, elle prend
conscience que son zizi de fille (comme elle l'appelle) est expos  tous les
regards. Pp va  nouveau se laver les mains. Quand il revient il a une drle
de petite lumire en haut du crane, comme le docteur qui lui regarde les
oreilles, sauf que l, c'est certain, ce n'est pas les oreilles qu'il va lui
regarder. Il enfile des gants en latex, puis il s'assoit devant ses cuisses
ouvertes. Manon n'arrive presque plus  le voir, mais l'ide qu'elle est en
train  montrer tout son zizi de fille  son grand-pre, lui fait monter le
rouge aux joues.
"Ca va te chatouiller peut-tre un peu, mais a ne te fera pas mal", prvient
pp Maurice. En temps que pdiatre, Pp Maurice n'avait gure eu l'occasion
de pratiquer un examen gyncologique. Lorsqu'il dtectait une infection, il
conseillait toujours  la maman d'emmener sa fille voir son gyncologue
habituel... Pour ne pas veiller de soupons... Mais de temps en temps, face 
une maman un peu simplette, il pouvait se permettre de s'improviser
gyncologue, et de toute faon ses prescriptions taient aussi bonnes que
celles de ses collgues. Le sexe de Manon  des lvres paisses qui se sont
ouvertes d'elles-mmes lorsqu'il lui a cart les jambes. La chair y est si
tendre qu'un simple frlement de doigts suffit  la plisser. Pp Maurice s'en
merveille. Il pense  toutes les fillettes, des centaines sans doute, dont il
aurait tant aim examiner le sexe... Enfin, maintenant il a celui de sa petite
fille, juste pour lui. Il commence  manipuler ces tendres merveilles, mais
sans chercher  veiller de trop vives sensations rotiques chez Manon. Il
touche le clitoris, minuscule bourgeon sous sa capuche de peau, mais ne s'y
attarde pas. C'est un examen mdical, pas une sance de touche pipi. Il essaye
d'ouvrir le plus possible le mat, d'o perle une goutte d'urine, mais Manon
manifeste sa dsapprobation en gmissant. Il arrte aussitt, car il ne veut
surtout pas que cet examen soit dsagrable. Moins il sera dsagrable plus il
sera facile  rditer. Il s'affaire  prsent autour de l'entre du vagin. Les
sphincters de Manon tant trs dtendus par l'injection, il n'a aucune peine 
y faire rentrer un speculum d'enfant qu'il a d'ailleurs achet spcialement
pour l'occasion. La muqueuse vaginale est luisante et d'un beau rose vif. Pp
Maurice pense avec dgot  ce qu'elle deviendra dans quelques annes... Il
fait pntrer son majeur dans le vagin de Manon en faisant bien attention de ne
pas endommager son hymen. puis il appuie doucement sur la paroi vaginale. Il ne
sent aucune contraction. Manon a accept son doigt sans difficult, et  voir
son visage extatique, elle semble mme apprcier ce toucher vaginal que Pp
prolonge au-del de toute logique mdicale. Malgr le latex, il sent natre
autour de son doigts une humidit de plus en plus abondante. C'est un peu 
regret qu'il sort son index, mais il est tard et il faut penser  installer
Manon pour la nuit.
        -Voil. les examens sont termins. Bravo Manon, tu es une petite fille
docile et courageuse. Tu fais le bonheur de ton grand-pre! Tu es malgr tout,
trs malade, et il va falloir que je te soigne ici pendant plusieurs jours. Il
faudra aussi que je t'examine souvent. Heureusement, il y a une chambre juste 
cot. Tu y seras bien. D'accord?
        -Oui, pp...
        -Je vais t'y porter  prsent. Pp dfait les velcros et libre les
chevilles de Manon. Puis il enlve ses pieds des triers et Manon a une drle
d'impression quand il lui referme les jambes, une impression  la fois de froid
et de guili dlicieux. Pp la porte dans une autre pice. C'est une chambre
toute blanche avec un unique lit de fer peint en blanc, un vier et une petite
penderie. Pp allonge Manon sur le lit, puis il sort de la penderie une sorte
de chemise de nuit sans manche qu'il lui fait enfiler. La chemise est ample
mais tellement courte que c'est  peine si elle couvre le haut de ses cuisses.
        -Pp, j'ai envie de faire pipi. Pp Maurice sourit. Il se souvient de
la petite goutte couleur de miel  l'entre de son mat. Il sort de sous le lit
une bassine en plastique. Il fait asseoir Manon sur l'extrme bord du lit, la
tenant d'une main par le bras, de l'autre il place la bassine entre ses
cuisses. Manon ne peut plus attendre et l'urine coule d'entre ses cuisses. Il y
en a un peu qui vient mouiller le bord du matelas et l'intrieur de ses
cuisses, mais Manon arrive tant bien que mal  se soulager dans la bassine.
Pp l'essuie rapidement. De toute faon un peu d'urine n'a jamais fait de mal
 personne. Cela fait parti du parfum de la maladie. Il aide Manon  se glisser
sous les couvertures, mais il fait reposer ses bras nues  l'extrieur des
draps. Simplement parce qu'il trouve ainsi sa petite patiente plus jolie.
"Je vais te chercher ton mdicament. Ce n'est pas trs bon, mais il faudra tout
avaler." Il sort, et laisse Manon seule dans la tideur des draps. Elle repense
aux choses douloureuses, mais aussi aux choses agrables que lui a fait subir
son grand-pre. Elle se dit qu'elle a de la chance d'avoir un pp docteur pour
la soigner aussi bien. Pp Maurice revient un peu aprs. Il tient une cuillre
 la main. Il aide Manon  se relever et il lui prsente le contenu de la
cuillre. C'est une sorte de sirop blanchtre qui n'a pas l'air apptissant,
mais Manon sait que c'est pour son bien, et elle avale le contenu de la
cuillre. Beurk! C'est sal et a pique la gorge, c'est encore plus mauvais que
les antibiotiques qu'elle a du avaler quand elle avait la grippe.
"Ca va te faire du bien. Je sais que ce n'est pas bon, mais avale tout, n'en
laisse pas. Voil. Tu es la petite malade la plus gentille que j'ai jamais eu 
soigner. Maintenant tu vas dormir." Manon espre un petit bisou, mais Pp
Maurice ne fait de bisou ni de clin. Il teint la lumire et Manon s'endort
presque aussitt.

Pp Maurice est debout  l'aube. Il laisse Manon dormir tranquillement jusqu'
huit heures et demi, puis il ouvre la porte de sa chambre. La petite fille n'a
pas boug dans son sommeil. Ses bras nus reposent toujours sur la couverture.
Pp Maurice la regarde avec ravissement. Il se demandait en se levant si il
aurait  nouveau, ce matin, la capacit de prparer le " mdicament " de Manon.
En la voyant si frle dans son petit lit d'hpital, il n'a plus de doute... Il
l'appelle doucement tout en tirant les couvertures vers le bout du lit. La
petite fille frissonne et ouvre les yeux.
        -Comment tu te sens, mon poussin ?
        -Pas trs bien, Pp... J'ai encore envie de faire dodo.
        -Je sais. Mais je dois t'examiner et te soigner. Aprs tu pourras
retourner dormir. Pp Maurice aide la petite fille  s'asseoir sur le bord du
lit. Elle frotte ses jolis yeux encore humides de sommeil et essaye de se
mettre debout. Mais ses petons ont  peine le temps de toucher le carrelage
qu'elle chancelle et tombe dans les bras de Pp Maurice.
"Tu es encore trop faible pour marcher toute seule. Je vais te porter." Il la
soulve  bout de bras. Elle se pelotonne aussitt contre sa blouse blanche. La
chemise de nuit de Manon est si courte que son bas ventre est largement expos.
Pp Maurice se flicite d'avoir fait raccourcir ces chemises "empruntes" 
l'hpital le plus proche. Pp Maurice porte la petite fille jusqu' son
cabinet. Il l'allonge avec douceur  sur la table d'examen gyncologique et met
en place ses petons dans les triers. Il ne juge pas ncessaire cette fois si
de les attacher, la petite fille n'ayant pas manifest de mauvaise volont la
premire fois. Il va au lavabo se laver les mains et les bras. Manon le regarde
faire. Elle n'est pas inquite. Elle sait que l'examen n'est pas douloureux et
elle attend, curieuse, de ressentir  nouveau les sensations de la veille. Pp
Maurice s'installe entre ses cuisses. Il porte sa lampe frontale, mais cette
fois si il n'a pas mis de gants. Manon le sent ds qu'il commence  la toucher.
Le contact est plus doux, plus agrable. Pp Maurice commence par manipuler le
mat de sa petite fille, l'ouvrant et le refermant avec son index et son majeur
jusqu' ce que quelques gouttes d'urine en coulent. Pendant ce temps, sans mme
qu'il y prte vraiment attention, son pouce vient titiller son petit bourgeon
qui saille maintenant de son capuchon. Le rythme respiratoire de Manon s'est
acclr et ses cuisses se sont couvertes de chair de poule. Elle geint, bouche
ferme, lorsque le majeur de pp Maurice s'enfonce doucement dans son vagin.
Il franchit la barrire fragile de l'hymen qu'il ne veut surtout pas dchirer
et s'en va explorer plus profondment que la veille. Cela n'occasionne  Manon
aucune douleur, car ses muscles sont totalement dtendus et son vagin se
mouille un peu plus  chaque seconde. Pp Maurice aime sentir sur son doigt,
maintenant enfonc jusqu' la troisime phalange le liquide tide et sirupeux.
Il ne cherche pas  mimer un cot avec son majeur. Seule la palpation mdicale
le stimule. Son pnis est  prsent band et bientt il pourra donner  Manon
son mdicament. Les sensations qui naissent dans son ventre sont si plaisantes
que le petite fille en vient  souhaiter que l'examen ne s'arrte plus. Et
c'est avec regret qu'elle sent le doigt de son pp quitter son vagin. Pp
Maurice regarde le liquide vaginal couler du sexe de Manon jusqu' venir
mouiller son anus. Il va pour s'essuyer le doigt sur sa blouse mais se ravise.
        -Manon?
        -Oui, pp...
        -Ca va? Je ne t'ai pas fait mal?
        -Non, non...
        -Bon. Puisque tu es dans cette position, je vais en profiter pour te
mettre un suppositoire. Ta maman a du dj t'en mettre, non?
        -Oui. Pp Maurice va chercher dans une armoire une boite de
suppositoires. Ceux qu'il choisit contiennent un peu d'opium, pour prendre le
relais de l'injection faite la veille. Il aimerait bien aussi provoquer une
petite diarrhe, pour avoir ensuite l'occasion de prodiguer de nouveaux soins.
Nulle besoin de vaseline. L'anus de Manon est  prsent assez lubrifi. Pp
Maurice enfonce un gros suppositoire qu'il accompagne de son index lui aussi
encore lubrifi par son sjour dans le vagin de la petite fille. La mignonne
rondelle s'ouvre pour laisser passer l'un puis l'autre. Pp Maurice accompagne
le suppositoire le plus loin possible, d'abord pour viter que Manon ne le
rejette trop rapidement, ensuite pour avoir le plaisir d'une palpation indite.
Mais cette exploration semble contrarier la petite fille. Pp Maurice sent des
contractions autour de son doigt et il voit le visage de Manon se crisper. Pp
Maurice  dj fait pntrer les deux premires phalanges de son majeur.
        -Aie! Pp, tu me fais mal...
        -C'est presque fini... L... C'est fini
        -Aie... Pp Maurice reste quelques secondes ainsi, le majeur enfonc
jusqu' sa base, la paume de sa main plaque sur les parties gnitales humides
de sa petite fille. Pp Maurice se dsole d'avoir  lui faire un peu mal, mais
il pense qu'aucun soin efficace n'est indolore. C'est  regret qu'il ressort
son doigt. Aussitt Manon se dtend et sa respiration s'apaise. Il faut dire
que le suppositoire est dj en train de faire effet.
"Je vais prparer ton mdicament." Pp Maurice va jusqu' l'vier. Il se lave
les mains, puis il dfait deux boutons de sa grande blouse blanche. Son pnis
gonfl sort de l'entrebillements car Pp Maurice ne porte rien sous sa
blouse. Il commence  se masturber. Il sait que Manon le regarde, mais comme il
lui tourne le dos et qu'elle est sous l'effet de l'opium, il ne craint pas
qu'elle se rende compte de ce qu'il est en train de faire. Sentant venir
l'orgasme, il place une coupelle devant son gland. Son sperme peu abondant
clabousse la coupelle alors qu'il jouit en silence. Il referme sa blouse sur
son sexe dj flasque puis il retourne auprs de Manon, la coupelle dans une
main, une cuillre dans l'autre.
"Voila ton mdicament, mon petit ange." Il lui donne  avaler une premire
cuillere de sa semence. Manon, qui est toujours allonge sur la table d'examen
s'touffe un peu. Ca n'empche pas Pp Maurice de lui en faire avaler une
deuxime. Voir les lvres de sa petite fille se refermer sur la cuillre pleine
de son propre sperme est un spectacle qui le comble. Il aimerait pouvoir lui en
donner plus mais c'est tout ce que ses testicules fatigus daignent produire.
Il retourne prs de l'vier pour laver la coupelle et la cuillre. Lorsqu'il
revient prs de Manon, il la dcouvre endormie. Il dcide de la laisser dormir
sur la table, les jambes ouvertes. Il tourne la table de manire  pouvoir
contempler la vulve expose de sa petite fille depuis son bureau. Il a du
courrier  faire...

Manon se rveille quelques heures plus tard.
"Pp... Pp...", gmit-elle, "Pp... J'ai envie de faire caca..." Pp
Maurice, toujours assis  son bureau esquisse un sourire satisfait. Le
suppositoire a bien eu l'effet dsir. Il se lve et va chercher dans la
chambre de Manon la bassine en plastique, qu'il n'a d'ailleurs pas vide du
pipi de la veille.
"Pp... S'il-te-plait... Je peux plus me retenir..." Pp Maurice aide Manon 
retirer ses pieds des triers puis il la soulve par les aisselles et la porte
au-dessus de la bassine.
"Laisse-toi aller, mon ange" dit-il  sa petite fille en la maintenant en
position assise. Une diarrhe trs liquide commence  couler en jets successifs
d'entre ses fesses. Elle clabousse la bassine mais galement l'arrire des
cuisses de la petite fille, son entre-jambe,  son derrire et mme les bords de
sa chemise de nuit.. Manon se sentant ainsi souille, se met  pleurer. Sa
diarrhe se tarit, puis s'arrte.
        -Je suis toute sale! gmit la fillette.
        -C'est pas grave, mon ange, ne pleure pas... Je vais te laver. Les
mains toujours en place sous les aisselles de Manon, Pp Maurice la porte
jusqu' la baignoire. Il l'y dpose avec prcautions et la dbarrasse de sa
chemise de nuit. Elle se recroqueville en frissonnant alors que Pp Maurice
ouvre les robinets. Il prend dans une main un savon au camphre et dans l'autre,
le tuyau de douche dpourvu de pommeau.
"Met toit  quatre pattes Manon, pour que je puisse bien te nettoyer le
derrire." La petite fille s'excute et lve ses fesses macules. Pp Maurice
vrifie que l'eau est  bonne temprature puis il arrose les fesses, les
cuisses et la vulve de Manon. Ensuite il la savonne  main nue. Manon n'aime
pas l'odeur du savon au camphre et puis a lui pique la fente et la rondelle,
mais elle aime sentir la grande main de son Pp passer entre ses jambes.
Ensuite Pp Maurice la rince et la sche avec une serviette blanche rugueuse.
        -Voil, tu es toute propre maintenant.
        -J'ai mal  la tte, Pp.
        -Je vais te porter jusqu' ton lit.

Par prcaution, Pp Maurice met Manon sous perfusion de glucose. Il remonte
les couvertures jusqu' son nombril. Comme il ne lui a pas donn de nouvelle
chemise, il peut admirer son torse nu se soulever doucement au rythme de sa
respiration. Manon est trs mouvante allonge sur son petit lit blanc,
l'aiguille de la perfusion plante dans le creux de son bras, ses lvres
gerces. La nudit de son ventre voque  Pp Maurice des images
d'opration... Il serait si facile de prtexter une appendicite... Mais pp
Maurice connat quelques limites, surtout qu'il s'agit de sa propre petite
fille... Il ne peut nanmoins s'empcher d'y rver.

Les jours se succdent avec la mme routine: un examen gyncologique matin et
soir suivi d'une ou deux cuillres de "mdicament", des massages du ventre,
des injections de vitamine. Pp Maurice dclenche une diarrhe  deux
reprises, mais c'est tout ce qu'il s'accorde car il ne veut pas puiser et
dshydrater Manon. La petite fille se prte avec de plus en plus de plaisir 
tous ces soins. La matin elle attend son examen gyncologique avec impatience.
Elle s'est mme habitue au mdicament et elle l'avale sans grimacer. Jamais
personne ne s'tait aussi bien occupe d'elle, jamais personne ne l'avait aussi
patiemment soigne, lave, couche... Elle se sent comme un petit bb dans les
mains de Pp Maurice, et elle voudrait que cela ne cesse jamais. Manon aime
normment son Pp. Elle n'ose encore se le dire, mais elle l'aime plus que
son papa et sa maman.

Un matin, aprs six jours de traitement, pp Maurice dit  Manon qu'il est
temps pour elle de se lever. Elle n'est plus malade mais seulement
convalescente. Il l'aide  s'habiller en lui tendant quelques vtements qu'il a
choisi dans sa valise: une culotte blanche, un bermuda avec des motifs
africains, un tee-shirt et un sous pull, des chaussettes, et une paire de
baskets. Cela fait cinq jours qu'elle vivait entirement nue, et remettre des
vtements lui procure une drle d'impression.
        -Tu sais, Manon, que les cloches sont passes ce matin, et qu'elles ont
laiss plein de choses dans le jardin.
        -C'est vrai, s'exclame Manon?
        -Bien sur que c'est vrai... Tu peux y aller. La petite fille se jette
au cou de son grand pre.
        -Je t'aime trs fort, mon pp, lui murmure-t-elle  l'oreille.
        -Moi aussi mon ange, je t'aime trs fort. Tu es ma petite patiente
prfre. Pp Maurice n'aime pas trop ces dmonstrations de tendresse. Les
soins mdicaux sont la seule manire qu'il connat pour exprimer sa tendresse
et son amour.

Manon foltre dans le jardin, un panier  la main, ramassant oeufs au chocolat
et jouets. Pp Maurice la regarde par la fentre de son cabinet. Il est
satisfait de la voir s'amuser avec autant d'nergie. Cela prouve qu'il est un
bon docteur.  Sur les observations que Pp Maurice a notes sur le dossier
mdical de Manon, il a soulign en rouge cette remarque: "Manon n'a jamais eu
la rubole ni la scarlatine". Hier, un laborantin de l'institut pasteur lui a
apport deux petites prouvettes. Bientt il sera l'heure de goter. Un grand
bol de chocolat chaud attend Manon dans la cuisine.



Fin


Vos commentaires sont les bienvenues.


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Filename: malade2.txt
 

LA PETITE MALADE 2
(MM/ff, pedo, inc, medical)

par Geoffroy Perrault



Il fait chaud en cette journe printanire, et pour la premire fois depuis de 
longs mois les enfants portent des vtements courts. Pour Kvin le spectacle de 
la cour de rcration est un enchantement. Derrire la fentre de l'infirmerie, 
il regarde toutes ces petites filles qui piaillent en sautillant et plus 
particulirement tout ce que leurs jupettes veulent bien dvoiler... Kvin est 
subjugu par une fillette de sept ans tout au plus qui joue  la marelle  
quelques mtres de l'infirmerie. Elle porte une jupe trs courte et une 
brassire. Elle est brune et ses cheveux tombent en mches sur ses yeux, mches 
qu'elle repousse rgulirement d'un geste gracieux. Un joli nombril s'ouvre sur 
son ventre rond et blanc. Kvin est sduit par cette fillette un peu potel dont 
le soleil illumine la peau de porcelaine. Son dsir est si vif que seul un 
infime scrupule l'empche de se masturber, l, face  la fentre. Mais c'est son 
premier jour en tant qu'infirmier dans cette cole. Il doit se montrer prudent 
et attendre le moment propice. Celui si ne tardera pas. Il en est sur.

Kvin n'a pas  attendre longtemps. Voil qu'un garon de Cm2 bouscule la 
fillette par mgarde. Elle tombe droit sur les graviers coupants  de la bordure. 
Aussitt sa matresse se prcipite et l'aide  se relever. Elle pleure et du 
sang coule abondamment de son genou gauche. La matresse la prend dans ses bras 
et la porte vers l'infirmerie. Le coeur de Kvin bat la chamade. Voil qu'on lui
apporte l'enfant qu'il dvorait des yeux quelques instants auparavant. Kvin 
rajuste sa blouse blanche et vrifie dans le miroir que son rection est 
invisible. Satisfait, il ouvre la porte et laisse entrer la matresse et la 
petite fille en larme.
     -Elle est tombe sur les cailloux !
     -On va tout de suite regarder a... Allongez-l sur la table.
La matresse place l'enfant sur la table d'examen. Kvin s'assoit sur le 
tabouret qui lui fait face. Il tire vers lui un chariot sur lequel est pos tout 
un ncessaire de premier soin. Il commence par examiner le genou bless sous 
l'oeil inquiet de la matresse. " Je ne me suis mme pas lav les mains ",
ralise-t-il soudain. " Il faut que je me calme sinon l'institutrice va se 
douter de quelque chose. "
     -Alors, mon petit poussin, comment tu t'appelles ?
     -Manon, gmit la fillette, Manon Briot...
     -Et bien Manon, je crois que tu as russi  te faire un gros bobo, lui
dit-il en nettoyant avec douceur son genou ensanglant.
La plaie est effectivement profonde, et Kvin se demande si des points de suture 
ne sont pas ncessaires. Mais ds qu'il se met  regarder les petons nus dans 
les sandalettes, les cuisses tendres, le ventre qui se soulve au rythme d'une 
respiration heurte, et le visage aux lvres dlicates, il en oublie tout 
raisonnement professionnel.
           -Voil sa fiche, lui dit l'institutrice en mettant fin  sa brve
rverie.
Il prend la fiche rose qu'elle lui tend.
     -Je vous laisse. Je dois retourner surveiller ma classe.
     -Bien sur.
Pendant qu'elle sort de l'infirmerie, il fait mine de s'intresser  la fiche de 
Manon. Il y est crit qu'en cas de blessure, il faut aussitt joindre son grand-
pre qui est mdecin et qui seul prendra les dcisions qui s'imposent.
     -Manon, je vais appeler ton pp, tu veux bien ?
     -Oui. C'est un docteur et il sait trs bien me soigner.
Kvin compose le numro. Le grand-pre de Manon rpond presque aussitt. Kvin 
lui explique ce qui s'est pass.
     -Je part de suite, dclare le mdecin, je serai  l'cole d'ici vingt
minutes.
     -Je ne crois pas qu'il soit utile que vous vous dplaciez. La blessure
n'est pas mchante.
     -J'ai l'habitude de toujours personnellement m'occuper de ma petite fille.
     -Comme vous voulez.
Kvin raccroche, un peut troubl par le ton autoritaire du grand-pre.
     -Ton pp va arriver, dit-il  Manon en se rasseyant auprs d'elle, mais
en l'attendant, on va regarder si tu n'as pas d'autres bobos, d'accord ?
     -Oui.
Kvin examine les jambes de Manon d'un air faussement professionnel. Tout cela 
n'est qu'un prtexte pour caresser sa peau tidie par la lumire du soleil. Sa 
main gauche remonte lentement vers l'intrieur des cuisses, alors que sa droite 
s'active sous la table d'examen, contre sa verge douloureusement engonce dans 
son pantalon. Plus il remonte et plus les cuisses de Manon sont tides et 
douces. Il n'y a qu'un infime pli de jupe qui cache la culotte au regard de 
l'infirmier.
Manon ne pleure plus. Elle a ferm les yeux lorsque la main de Kvin est 
parvenue sur l'intrieur de sa cuisse, et a mme instinctivement cart les 
jambes. Kvin la regarde, ravi, et surpris de cette raction. " Mes caresses ne 
la laissent pas indiffrentes ", pense-t-il. Il se saisit d'un tube de pommade 
et en applique, plus qu'il n'est ncessaire, sur un bleu  peine visible dans 
l'ombre de la jupette. Lorsque l'odeur de la pommade parvient aux narines de 
Manon celle-ci sourit et dclare: 
     -Mon pp il utilise la mme pommade.
     -Il t'en met sur tes bleus ?
     -Oui. Et j'en ai souvent des bleus. Mon pp, il dit que c'est parce que
j'ai la peau trs fine.
     -C'est vrai que tu as la peau trs fine.
Manon soupire et d'un geste dsinvolte remonte le devant de sa jupe, et dvoile 
sa culotte blanche. La main droite de Kvin acclre son mouvement, tandis que 
sa gauche, encore pleine de pommade, s'avance de plus en plus prs de 
l'entrejambe de la fillette.
     -Il doit tre grand mon bleu, lance-t-elle en riant.
     -Euh... Oui... C'est un... grand bleu.
L'onction s'ternise. Les doigts de Kvin frlent  plusieurs reprises la fente 
de la fillette  travers l'toffe de sa culotte. A chaque fois Manon frmit et 
soupire. Ses cuisses s'ouvrent un peu plus et  prsent Kvin entraperoit une 
lvre de son sexe. Jamais Kvin n'avait vu une petite fille  ce point docile et 
rceptive. Ses doigts s'apprtent  clairement la satisfaire, lorsque l'on 
frappe  sa porte. Il se redresse, lectris par la peur, rajuste sa blouse, 
puis la jupe de Manon  qui il fait fermer les jambes. Il ouvre la porte, 
haletant et frustr. Face  lui se tient un homme d'une soixantaine d'annes qui 
le dpasse d'une bonne tte et qui le regarde d'un oeil svre.
     -Je suis le grand-pre de Manon.
" Dj ! ", pense Kvin.
     -Entrez Docteur...
Manon s'est redresse et, souriante, adresse un geste de la main  son grand 
pre, qui lui rpond par un bref clin d'oeil, plutt incongru.
     -Alors, comment se porte ma petite malade ?
     -Ca va, pp...
     -Ce monsieur t'a bien soign ?
     -Oui. Il m'a mis de la pommade sur mes bleus. Comme toi.
     -Ah ?
Il se retourne vers Kvin et son regard plonge sans hsitation vers son 
entrejambe. Kvin frmit. Son rection est encore trs nettement visible. Contre 
toute attente, le grand pre de Manon esquisse un sourire.
     -Bon, je vais la ramener chez moi. Vous aviez raison. Elle a besoin d'un
o deux points de suture.
Le docteur passe ses bras sous sa petite fille allonge, et la soulve sans 
peine. Il se penche un peu vers le bas-ventre de Manon et semble l'humer un 
court instant.
     -Oui. Elle a besoin d'un ou deux points de suture... Et d'autre chose
aussi. Dites-moi, jeune homme, vous qui soignez si bien les contusions, cela 
vous amuserait-il de passer chez moi aprs votre travail... Pour soigner les 
bleus de Manon. Vous savez, elle est du genre garonne, et elle s'gratigne 
souvent. Nous ne serons pas trop de deux.
     -Euh... Je ne sais... Enfin... Oui. D'accord. Je crois que je pourrais
passer.
     -Et toi Manon, a te fait plaisir, si le monsieur vient te soigner ce soir
?
Manon hoche la tte.
     -Donc  ce soir. Vous avez mon adresse.
     -A ce soir, essaye d'articuler Kvin.

Kvin passe le reste de la journe dans un tat second. Que va-t-il se passer, 
ce soir ? Le flics vont l'attendre, ou des amis du docteur vont lui casser la 
gueule... C'est ainsi que a va se drouler... En mme temps, ce docteur a une 
sacre carrure. S'il avait voulu lui casser la figure, il l'aurait fait dans 
l'infirmerie ? Et pourquoi ce sourire ? Et cette allusion, " elle a besoin d'un 
ou deux points de suture... Et d'autre chose aussi. "
Dans quelle pnible situation s'est il fourr ? Il n'a pas le choix de toute 
faon. Quoi qu'il lui en cote, il doit honorer cette invitation.


Kvin arrive chez le docteur en dbut de soire. A cot de la sonnette, il peut 
lire sur une plaque de marbre : " Docteur Maurice Briot, Pdiatre. "
Celui-ci le reoit, habill d'une blouse blanche. Courtoisement, il le conduit 
dans le salon, o il l'invite  s'asseoir et lui propose un alcool. Kvin, qui 
n'est plus qu'une boule d'angoisse, se fait gnreusement servir une vodka. Le 
docteur opte pour un cognac, et, le verre  la main, il s'assoit en face de 
l'infirmier.
     -Peut-tre vous dois-je quelques explications, lui dit le docteur d'une
voix trs professionnelle.
     -Je vous en dois aussi, s'entend rpondre Kvin.
     -Non. Vous ne m'en devez aucune... Manon est dans mon cabinet. Elle vous
attend. Elle a apprci la manire dont vous vous tes occup d'elle. Vous 
savez, seul son bien-tre et sa sant comptent  mes yeux. C'est pourquoi je 
vous en suis gr...
Kvin ne sait quoi rpondre. Il se noie un peu plus dans on verre de vodka.
     -Je vais vous montrer quelque chose, qui j'espre va vous rassurer et vous
dcrisper. Dites-moi franchement ce que vous en pensez.
Le Docteur lui tend un petit album photo au format livre de poche. Kvin le 
prend et commence  le feuilleter. Aussitt son rythme cardiaque s'acclre.
La premire photo montre une petite fille d'une dizaine d'annes. Elle est nue 
et se tient droite contre un mur, les bras le long du corps et les pieds serrs. 
Elle sourit. Kvin remarque le mtre qui pend le long du mur et comprend 
aussitt que cette petite fille passe un examen, du genre de ceux qu'il est 
parfois amen  faire passer. A la diffrence qu'avec lui, les enfants gardent 
leurs sous-vtements. La deuxime photo montre la mme petite fille, de dos, 
monte sur une balance. Suivent quelques photos du mme acabit. Puis la teneur 
des photos se met  changer. L, la petite fille est assise sur le bord d'une 
table d'examen. Elle a les jambes cartes, et apparemment, elle est occupe  
insrer dans son vagin un gros thermomtre termin par une tte de mickey. Sur 
la photo suivante, elle est allonge sur la table, les genoux dresss. Le 
thermomtre Mickey est  demi enfonc dans son vagin. Un main d'adulte, que 
Kvin reconnat sans peine, appuie, semble-t-il, sur le thermomtre. En tout 
cas, cela amuse la petite fille, que l'on voit, les joues rouges, rire aux 
clats. Une dizaine d'autres photos prsentent la mme situation sous divers 
angles et avec divers poses. Sur la dernire photo, la petite fille, , debout et 
habille de sa culotte, tient entre ses mains une ardoise sur laquelle il est 
crit " Laura J., 10 ans ".
Le Docteur Briot regarde Kvin, un sourire narquois aux lvres. Il faut dire 
que son expression de stupeur hbte est plutt burlesque.
     -Je vous en prie, donnez moi votre avis.
     -Euh..., se contente de dire Kvin en feuilletant machinalement les
dernires pages vides de l'album.
     -Allons...
     -Excusez moi, mais je ne m'attendais pas  a.
     -Mais nous sommes des professionnels, vous et moi. Rien ne doit nous
impressionner.
     -Je prsume...
     -Laura a t ma patiente il y a un mois. Elle souffrait d'une grave
carence en vitamines. Mais je l'ai remise sur pied en quelques jours.
     -Vous avez des mthodes thrapeutiques un peu spciales.
     -Soyons claires. J'aime jouer avec mes petites patientes, lorsque
l'occasion se prsente. Vous aussi, il me semble. J'ai t ray de l'ordre  
cause de a, mais je donne toujours des consultations, clandestinement... Je 
soigne gratuitement les enfants les plus pauvres, ceux de la cit proche, ceux 
du campement gitan, les enfants de SDF. Je les soigne toujours du mieux que je 
le peux. Certains ont chapp  la mort, grce  moi. Et il m'arrive parfois, 
lorsqu'une jolie fillette m'est amene, de prolonger un peu son sjour.
     -Et votre petite fille ?
     -Ma plus merveilleuse patiente. Docile et rceptive, comme vous avez pu
vous en rendre compte. La premire fois, j'ai du un peu ruser pour profiter 
d'elle, mais  prsent je ne la soigne que lorsque cela est ncessaire. Allons 
dans mon cabinet, voulez-vous, Manon est impatiente !


Le cabinet du docteur est vaste mais encombr de matriel : plusieurs tables 
d'examen, dont deux pourvues d'triers, des plateaux roulants chargs 
d'ustensiles, des armoires mtalliques pleines de mdicament, un bureau, une 
grande bibliothque o s'accumulent livres mdicaux et albums photo semblables  
celui que Kvin vient de consulter, un grand vier, et mme une baignoire. Le 
plancher et les murs sont couverts de carrelages blancs qui achvent de donner  
l'endroit un aspect surann. Tout l'quipement a l'air de dater d'au moins 
trente ans. Kvin reconnat les vtements et les sandales de Manon, poss sur 
une chaise. Il cherche du regard la petite fille dans la pnombre du cabinet, et 
finit par la voir, petite forme blanche allonge sur une table couverte de cuir 
noir. A l'exception de son genou trs professionnellement band, elle est nue. 
Elle semble dormir.
     -Lavons nous les mains, chuchote le docteur. Puis vous enfilerez une de
mes blouses. Je vous encourage d'ailleurs  enlever vos vtements. Vous serez 
plus  l'aise.
Kvin remarque alors que le docteur Briot ne porte rien sous sa blouse. Et 
c'est ainsi qu'il l'a reu ! Kvin se lave les mains, puis se retire derrire un 
paravent, avec la blouse que le docteur vient de lui tendre. Il n'hsite qu'un 
instant avant de se dshabiller et de passer la blouse, trop grande pour lui.
     -Dsol, lui dit le Docteur, la prochaine fois vous amnerez la votre.
Puis il ajoute, en montrant du doigt le membre dress de Kvin que l'on devine  
travers la blouse dans laquelle il flotte :
     -Je vois que vous tes tout  fait prt  vous occuper de Manon.
La gne de Kvin est grande mais son dsir l'est plus encore.
     -Avec joie, lance-t-il, un peu troubl.
Tous deux s'approchent de la table o Manon est allonge. La petite fille a les 
yeux ferms et sa bouche entrouverte laisse passer un souffle lger.
     -Bon. Je vais la rveiller.
     -On devrait peut-tre la laisser dormir, murmure Kvin, subjugu par la
beaut de cette enfant endormie qui s'offre  lui.
     -Ne vous inquitez pas. Elle est impatiente de vous voir. Je lui ai donn
un petit sdatif de ma composition. Je le fais toujours avec mes jeunes 
patientes.
Le docteur caresse la joue de sa petite fille en murmurant doucement son nom. 
Manon ouvre les yeux et sourit aussitt en voyant Kvin pench au-dessus d'elle.
     -Tu vois, lui explique son grand-pre, il est venu, comme je te l'avais
promis. Maintenant il va pouvoir soigner tes bleus. Et ensuite, je te donnerai 
ton mdicament.
Le docteur tend  Kvin un tube de pommade. Il s'en saisit, mais reste dans 
l'expectative, le regard aimant par la petite fille qui lui sourit si 
tendrement.
     -Allez-y, encourage le docteur, je crois que vous savez o sont ses
bleus...
     -Euh...Oui, rpond Kvin en dglutissant.
Il se penche au-dessus de Manon et pose sa main en haut de sa cuisse tout prs 
de son pubis.
     -Je vais finir de soigner le gros bleu que j'ai vu  l'infirmerie, tu
sais, celui que tu as en haut des jambes.
Manon hoche la tte et carte les cuisses en laissant pendre ses mollets de part 
et d'autre de la table. Les lvres de son sexe s'entrouvrent. Un frisson 
d'extase parcoure l'chine de Kvin. Le vagin de la petite fille baille comme 
une rose couverte de rose et son clitoris, bien visible, est clairement rig. 
Kvin enduit ses doigts de pommade et commence  masser l'aine de la petite 
fille. Il sent du bout des doigts la tideur moite dans laquelle il n'ose encore 
s'aventurer. La respiration de Manon se fait plus profonde et elle s'ouvre un 
peu plus encore. Elle ramne ses bras sur sa poitrine, sans doute pour stimuler 
le bout de ses ttons. Son grand pre regarde la scne d'un oeil presque froid.
Sa verge, nanmoins, s'est dresse.
     -C'est un bleu trs tendu, n'est ce pas, dit-il  l'infirmier.
     -Oui. Trs tendu.
     -Alors n'hsitez pas  masser l o il faut.
Kvin acquiesce, et, le coeur battant, pose ses doigts  la source de la moiteur.
La raction de Manon est immdiate. Tout se corps se contracte et elle se met  
haleter comme un chiot assoiff. Kvin n'a plus de pommade sur les doigts, mais 
c'est sans importance. C'est la rose maintenant abondante provenant du vagin de 
Manon qui en fait office. Entre ses doigts le clitoris de la fillette semble 
aussi dur que son propre sexe.
     -Je crois qu'il est temps que tu prennent ton mdicament, mon petit
poussin.
Tout  son plaisir, Manon hoche la tte. Visiblement habitue, elle tourne son 
visage du cot ou se tient son grand-pre et ouvre grand la bouche. Devant les 
yeux effars de Kvin, le docteur dboutonne sa blouse et place sans hsiter le 
bout de sa verge dans la bouche de sa petite fille. Aussitt elle se met  la 
tter comme un bb  qui une nourrice donnerait le sein.
     -Auparavant, explique le docteur  Kvin, je lui donnais son mdicament 
la cuillre, mais comme a ne lui dplait pas trop, je prfre cette mthode.
Occup  regarder le docteur administrer son " mdicament "  Manon, c'est  
peine si Kvin se rend compte que son majeur est  prsent enfonc de deux 
phalanges dans son vagin, et qu'il y va et vient lentement.
Kvin, qui ne veut pas tre en reste d'un orgasme, se masturbe de sa main libre, 
son regard papillonnant entre son doigt enfonc dans le vagin de la fillette, et 
la verge du grand-pre entre ses lvres dlicates.
Le docteur reste aussi stoque que la situation lui permet. C'est  peine s'il 
laisse chapper un soupire lorsqu'il inonde avec son sperme la bouche de sa 
petite fille. Manon, en bonne petite patiente, n'en perd pas une goutte. Elle 
avale tout son mdicament. Kvin jouit,  son tour, peu de temps aprs. Son 
sperme se perd dans les replis de sa blouse. Seules quelques gouttes 
atterrissent sur le ventre et les bras replis de Manon.
Manon semble au bord de l'inconscience tant son plaisir  t fort. Son torse se 
soulve au rythme agit de sa respiration et la chair de poule recouvre ses bras 
et ses jambes.
     -C'est bien, lui dit son grand-pre en lui caressant la joue. Comme
toujours, tu as t sage comme une image. Tu vas aller dormir maintenant.

Aprs avoir allong Manon sur le lit d'une chambre adjacente, aux allures de 
chambre d'hpital, le docteur rejoint Kvin qui se rhabille.
     -Elle va vite s'endormir. Vous l'avez comble. Je crois qu'elle
apprcierait si c'tait vous qui lui administriez son mdicament, la prochaine 
fois.
     -Ce serait avec plaisir... Mais... Docteur... Pourquoi partagez-vous avec
moi une patiente aussi... intressante ?
     -Vous tes un confrre,non ? Pas seulement en mdecine, je veux dire... Et
j'aime partager ma passion avec des confrres qui s'en montrent dignes. De plus, 
vous tes bien plac pour trouver de nouvelles patientes. Je suis sur que les 
coles dans lesquelles vous travaillez, regorgent de mignonnes que leurs parents 
seraient heureux de faire soigner gratuitement.
     -C'est possible. Mais vous avez d'autres confrres qui viennent vous
seconder ?
     -Pour le moment, non. Je connais trois autres docteurs qui partagent notre
passion, mais ils habitent de l'autre cot de l'Atlantique. De temps en temps 
nous changeons quelques... dossiers mdicaux, mais rien de plus. Je ne 
dsespre pas un jour d'ouvrir avec eux une clinique pdiatrique aux Etats Unis. 
Vous y seriez le bienvenu.
     -Merci.
     -Pour le moment, que diriez-vous de revenir... disons, demain aprs-midi.
Vous pourrez donner son mdicament  Manon, et m'assister dans une consultation.
     -Une consultation ?
     -Oui. Elle s'appelle Adeline. Elle a cinq ans. Si ce n'est pas trop jeune
pour vous...
     -Non. Ce sera avec plaisir.




Aujourd'hui Kvin a apport sa propre blouse. Il la revt sans que ni lui, ni le 
docteur Briot ne se soient dvtus. Cette premire consultation avec Adeline se 
fait en prsence de sa maman!
Le cabinet o le grand pre de Manon les reoit n'a rien  voir avec l'autre, 
grande salle sombre o Kvin se trouvait la veille. Ici, tout est plus 
conventionnel, et destin  mettre les parents en confiance.
Le docteur est  son bureau. Kvin se tient un peu en retrait. Face  eux, sont 
assis Adeline et sa maman. 
Adeline, qui est ge de cinq ans, est grande pour son age. Kvin lui aurait 
bien donn six ou sept ans. C'est une brunette maigre et pale aux cheveux 
maladroitement coups courts, le genre de petites filles un peu banales 
auxquelles Kvin ne prte gnralement pas attention. 
     -Voil docteur, expose la femme d'une voix tnue, c'est pour ma petite. A
midi elle s'est plein d'avoir mal  la tte. Et puis elle a vomi son repas.
Le docteur Briot prend un air soucieux.
     -A-t-elle fait une chute ? S'est elle cogne ?
     -Non.
     -A-t-elle de la fivre ?
     -Je ne sais pas docteur. Je n'ai pas de thermomtre  la maison.
Pendant qu'ils discutent, Kvin remarque l'intressant mange d'Adeline. Celle-
ci,  force de gigoter sur sa chaise a retrouss sa jupe lime. Et alors que sa 
mre parle au docteur, elle se caresse l'entre jambe. Kvin voit d'o il est les 
doigts de la fillette s'agiter contre l'toffe de sa culotte. Son geste est sans 
quivoque. Aussitt, la petite fille au physique banal, devient  ses yeux une 
drle de petite coquine tout  fait dsirable.
Le docteur se lve et s'approche d'Adeline. Elle ne met pas fin pour autant  
ses attouchements et ne prte d'ailleurs aucune attention au mdecin. Celui-ci 
pose sa main sur le front de l'enfant.
     -Il faut faire attention en ce moment. Il y a des cas de mningite. Vous
savez ce que c'est ?
     -Oui. J'en ai entendu parler  la tl. C'est trs grave !
     -En effet. Je ne peux rien confirmer. Il faudrait que je la garde en
observation un jour o deux. Comme a, nous serions fixs.
     -Je ne sais... C'est que je n'avais pas prvu...
     -Ne vous inquitez pas. Nous avons tout ce qu'il faut ici. Et c'est
l'affaire de deux jours au maximum.
     -Mais je n'ai pas les moyens... Et je ne suis pas assure...
     -Ttt... Vous savez bien que ce n'est pas un problme. Vous n'aurez rien 
payer.
La mre se tourne vers sa fille.
     -Tu as entendu ? Il faut que tu restes ici cette nuit. C'est pour voir si
tu es malade ?
Adeline hoche la tte, toujours absorbe par ses caresses.

Le docteur donne quelques papiers  signer  la mre d'Adeline. Aprs avoir 
embrass sa fille, elle prend cong, leur abandonnant l'enfant en toute 
confiance.
     -Une mningite, demande Kvin au docteur dans le hall d'entre ?
     -Pensez-vous. Une simple insolation...
     -Vous avez remarqu ce que la gosse faisait ?
     -Bien sur. J'ai tout de suite vu qu'il s'agissait d'une patiente
intressante.
Tous deux retournent dans le petit cabinet o Adeline est assise. La petite 
fille a arrt de se masturber. Elle suce son pouce en pleurnichant.
     -J'veux ma maman...
Kvin s'agenouille prs d'elle et entreprend de la rassurer d'une voix douce. Il 
ne supporte pas de voir une petite fille pleurer. Le docteur Briot, moins 
compatissant, s'impatiente. Adeline ne reste pas insensible  ce que lui dit 
Kvin, et rapidement son chagrin cesse.
     -Voil une grande fille ! Maintenant nous allons t'emmener dans une salle
pour t'ausculter. D'accord ?
     -D'accord, rpond Adeline en se levant.
Kvin la prend par la main. Prcds par le docteur, ils prennent l'escalier qui 
mne  " l'autre salle ".
En dcouvrant cette grande salle couverte de carrelage blanc, et encombre 
d'objets et de mobilier mdicaux, Adeline sert un peu plus fort la main de 
Kvin, et demande :
     -J'aurai pas mal, hein ?
     -Non, lui rpond le docteur. Je te promets que tu n'auras pas mal. Ne
t'inquite pas. Si tu trouves que quelque chose te fait mal, tu le dis et on 
arrtera tout de suite... Maintenant, tu vas t'asseoir sur le bord de cette 
table et tu vas nous attendre quelques instants. Nous devons changer de blouse.
Adeline, rassur par la gentillesse des deux messieurs, s'assoit  l'endroit 
indiqu, pendant que Kvin et le docteur passent derrire le paravent.
Ils en ressortent accoutrs des mmes blouses, mais dlests de leurs autres 
vtements. La blouse de Kvin ne cache rien de son rection, mais ce n'est pas 
une petite fille de cinq ans qui s'en formalisera.
Le docteur Briot prend un sige sur roulette et s'assoit en face d'Adeline. 
Kvin reste debout  ses cots
     -Bien. Nous allons voir comment tu te portes, ma petite Adeline. Tu as
encore mal  la tte ?
     -Non.
     -Et au ventre, tu as mal au ventre ?
     -Non non.
     -Bon... J'ai vu, tout  l'heure, que tu te grattais entre les jambes. Ca
te dmange  cet endroit ?
     -Un peu.
     -Et tu te grattes souvent ?
     -Mmmm...
Le docteur pose ses grandes mains velues sur les genoux d'Adeline.
     -Il va falloir que je regarde ce qui ne va pas. Tu veux bien ?
     -Oui
Il se penche et dfait les sandales de la petite fille.
     -Vous la prfrez avec ou sans ses chaussettes, demande-t-il  Kvin ?
     -Euh... Sans, je crois.
Les socquettes d'Adeline finissent en boule sur le carrelage froid.
     -Adeline, tu vas enlever ta culotte toute seule, comme une grande.
La petite fille acquiesce. Elle trousse aussitt sa jupe, et aprs quelques 
contorsions fait glisser sa culotte le long de ses jambes. Elle l'attrape au 
bout de ses pieds et la plie dlicatement avant de la poser  cot d'elle.
     -C'est bien, Adeline. Maintenant, tu vas t'allonger  une autre table.
Il lui prend la main pour l'inviter  le suivre. Instinctivement, la petite 
fille tend son autre main  Kvin. En lui souriant, ils la conduisent  une 
table pourvue d'triers. Le docteur l'y allonge doucement aprs avoir trouss sa 
jupe au dessus de ses hanches. Puis le docteur et Kvin soulvent les petons de 
la petite fille et les placent dans les triers o une menotte de velcro les y 
maintient. Ils prennent un peu de recule, comme pour contempler un tableau de 
matre. Entre ses jambes maigres, le sexe d'Adeline est entrouvert et laisse 
entrevoir des muqueuses rouges et luisantes. Apparemment satisfait, le docteur 
tire  lui un tabouret, et s'assoit entre les cuisses de sa patiente. Kvin se 
tient derrire lui, mais il voit sans peine par dessus son paule.
     -C'est la premire fois qu'on te fait ce genre d'examen, demande le
docteur ?
     -Oui.
     -Tu n'as pas peur ?
     -Non.
     -Bon. Je vais t'expliquer ce que je vais faire. Je vais regarder la fente
que tu as entre les jambes et je vais regarder  l'intrieur de cette fente. Ca 
ne fait pas mal du tout... Kvin, vous voulez bien approcher le plateau roulant 
qui est  cot de vous.
L'infirmier s'excute. Sur le plateau sont poss plusieurs spculums de tailles 
varies, trois pots contenant des lubrifiants de couleurs diffrentes, un petit 
appareil photo, et une lampe frontale que le docteur s'empresse de placer sur 
son front et d'allumer. Il se penche et examine avec attention le sexe de la 
fillette. Il carte les lvres du bout des doigts et dclare d'une voix trs 
professionnelle : " elle est moins troite que je l'imaginais. "
Kvin regarde le visage d'Adeline se crisper et son petit corps frmir lorsque 
le docteur insre un spculum de taille moyenne dans son vagin. Le contact froid 
du mtal et de la vaseline menthole sur ses muqueuses semble lui dplaire. 
Kvin lui sourit et lui caresse la joue. Rapidement, elle se dtend. Le froid 
initial s'est transforme en une douce chaleur qui irradie dans tout son ventre.
     -Ah, a ! s'exclame le docteur en se redressant.
     -Quoi ?
     -Cette petite n'est pas vierge ! Elle a t dflore, et rcemment...
Kvin se penche vers Adeline et d'une voix rassurante lui demande :
     -Est-ce que quelqu'un a mis quelque chose dans ta fente ?
     -moui...
     -C'tait ton papa ?
     -Non... C'tait Albert.
     -Et qui est Albert ?
     -Mon cousin.
     -Il a fait a avec son zizi ? Avec ses doigts ?
     -Non. Avec une bougie.
     -Ca t'a fait mal ?
     -Un peu. J'ai saign. Il m'a dit que c'tait ce qu'on faisait toujours aux
petites filles quand elles rentrent  la grande cole. Chez moi j'ai essay avec 
mes doigts et a fait des tas de guilis rigolos.
     -Bien !, dclare le docteur en refermant le spculum. Voil un cas
passionnant, ne trouvez-vous pas. Mon cher Kvin, prparons l pour une nuit 
d'observations.
Le docteur se lve. Il ouvre un tiroir de son bureau et en sort une coupelle sur 
laquelle repose une petite seringue remplie d'un liquide incolore.
     -Mon cher Kvin, c'est  vous de jouer. Je vous laisse faire l'injection.
     -Qu'est ce que c'est ?
     -Rien de bien mchant. Hier, j'en avais administr  Manon... Disons que
c'est un relaxant qui facilitera les soins  venir.
Kvin se penche  nouveau vers Adeline, qui attend sagement, les cuisses 
ouvertes, le sexe luisant de lubrifiant.
     -Je vais te faire une toute petite piqre... Tu n'as pas peur des piqres ?
     -Un peu.
     -Ne t'inquite pas. Je ne te ferai pas mal.
Kvin remonte la manche d'Adeline, exposant son bras maigre. Derrire lui, le 
docteur a saisi l'appareil photo. Il fait deux clichs, coup sur coup, du sexe 
de la petite fille. Par deux fois, la lumire du flash blouit Adeline. 
Surprise, elle ne se rend mme pas compte que Kvin a plant l'aiguille dans son 
bras et lui a inject le relaxant. Lorsqu'elle se tourne sur le cot, c'est pour 
voir Kvin frotter son biceps un peu endolori avec un coton imbib d'alcool.
     -Voil. C'est fini. Tu n'as pas eu mal ?
     -Non. J'ai rien senti.
Kvin lui caresse affectueusement le bras. Adeline sent une douce langueur 
l'envahir. Elle se sent bien, rassure, confiante. Les deux docteurs sont si 
gentils avec elle, si attentionns. Adeline a envi de toucher sa fente, d'y 
enfoncer le pouce, lentement, comme elle a l'habitude de le faire, le soir, 
avant de dormir. Elle voudrait que le grand docteur explore  nouveau son 
minou...
     -Il est temps de dshabiller et de laver notre jolie patiente. Vous voulez
bien vous en charger, Kvin.
L'infirmier ne se fait pas prier. Il libre les pieds de la fillette des 
triers. Adeline soupire, due que l'examen s'achve l. Mais ds que Kvin 
entreprend de la dshabiller, faisant courir ses grandes mains chaudes sur son 
corps, elle comprend que de nouveaux soins vont lui tre prodigus. Elle 
s'abandonne, impatiente. Kvin achve de la dshabiller comme on dshabille une 
poupe. Puis il la prend dans ses bras et la porte jusqu' la baignoire o il 
l'assoit dlicatement, le dos contre le bord. Le froid de l'mail la fait 
frissonner un instant mais une pluie tide se met aussitt  ruisseler sur ses 
paules. Instinctivement sa main se pose entre ses cuisses. La pluie s'arrte. 
Kvin fait mousser un pain de savon camphr entre ses mains et entreprend de 
savonner le petit ange nu qui repose dans la baignoire. Mticuleux, il commence 
par son visage puis descend le long de son torse. Il repousse gentiment les 
mains de la fillette pour accder  son entrecuisse qu'il savonne avec un soin 
tout particulier. Adeline, bien qu' demi consciente, gote avec plaisir cette 
main douce qui passe et repasse entre ses cuisses. Le flash de l'appareil photo 
l'blouit  nouveau puis la pluie tide se remet  tomber chassant le savon de 
sa peau. Deux mains la soulvent par les aisselles et une grande serviette un 
peu rche la recouvre. Ensommeille, mais satisfaite, elle se laisse essuyer. 
Lorsqu'elle est sche, Kvin lui enfile une chemise de nuit blanche, sans 
manche, et si courte qu'elle recouvre  peine ses fesses. Puis il la porte 
jusqu' une petite chambre adjacente meuble de trois lits d'hpitaux au sommier 
mtallique. Il la couche sur le lit le plus proche de lui. Le docteur Briot 
s'approche de son chevet en tenant  la main deux bandes de velcro.
     -Ca va ma petite Adeline ?
     -Mmm, gmit la petite fille en guise d'acquiescement.
     -Bon. Cette nuit, pour viter que tu te grattes entre les jambes, je vais
t'attacher les mains. Si je sers trop, tu me le dis.
Il saisit les poignets fragiles de la petite fille et les attache derrire sa 
tte, au montant mtalliques du lit. Il s'assure bien que la position n'est pas 
trop inconfortable pour elle avant de se relever et de contempler un long moment 
sa patiente somnolente. 
     -Etait-il utile de l'attacher pareillement, se hasarde Kvin ?
     -C'est provisoire. Juste le temps pour vous de l'endormir...
Kvin acquiesce. Il s'assoit sur le bord du lit et remonte de quelques 
centimtres la chemise d'Adeline, ce qui suffit  mettre  jour son pubis 
dlicat. Il le caresse et spontanment la petite fille carte les jambes.
     -Ferme les yeux et endors toi, lui murmure-t-il alors que ses doigts dj
s'affairent dans les replis tendres de son sexe.
Lorsque le flash de l'appareil photo illumine un instant la pice, Adeline dort 
dj profondment, berce par la main qui la masturbe mieux qu'elle n'aurait pu 
le faire elle-mme.
     -Nous lui donneront les mdicaments dont elle a besoin dans quelques
heures. Laissons la dormir pour le moment. Vous n'avez pas dpensez inutilement 
votre sperme, j'espre ?
     -Non. Mais quelle frustration...
     -Allons. Vous pourrez bientt en faire bon usage.
Ils sortent de la petite chambre, laissant l'enfant attache dans la pnombre. 
Kvin a abandonn l'ide de la dtacher. Elle est si jolie ainsi, offerte aux 
caresses de deux messieurs qui ne veulent que son bien.

Kvin et le docteur Briot se dtendent au salon en buvant une vieille eau de 
vie.
     -Et Manon, interroge soudain Kvin ?
     -Ah, dsol... Mais elle a du rentrer chez son papa et sa maman. Je n'ai
hlas pas pu la garder aussi longtemps que je l'avais prvu. Mais ne vous 
inquitez pas. Elle m'a dit qu'elle viendrai vous voir  l'infirmerie. Je vous 
fait confiance. Vous saurez lui administrer son mdicament...
     -Vous pouvez comptez sur moi.

Une horloge sonne minuit.
     -Il est temps de nous occuper de notre patiente, dclare le docteur en se
levant d'un bond.
     -Je suis impatient.
     -Tout comme moi, rpond-il en dboutonnant sa blouse et en montrant 
Kvin sa verge dresse. Faites comme moi, vous serez plus  l'aise et Adeline ne 
s'en formalisera pas.
Kvin s'excute. Il est indniablement dans le mme tat que le docteur.
Ils descendent, dbraills et bandant, dans le grand cabinet. Pendant que Kvin 
va chercher Adeline, le docteur en profite pour ramasser les vtements de la 
fillette qu'ils avaient laisss traner. Le docteur Briot n'aime pas le 
dsordre. Kvin revient, portant dans ses bras l'enfant endormie. D'un geste, le 
docteur indique la table gyncologique. Kvin l'y allonge prcautionneusement et 
place ses pieds dans les triers. Il regarde avec passion les ptales de son 
sexe encore humide des caresses qu'il y a prodigues. Le docteur relve la 
chemise de sa patiente jusque sur sa poitrine.
     -Adeline, appelle-t-il en caressant son ventre si doux, Adeline, rveille-
toi. Nous allons te donner tes mdicaments...
La petite fille revient  elle lentement. Mais tout lui apparat plong dans un 
brouillard pais. Elle reconnat nanmoins les deux gentils docteurs, et elle 
esquisse un sourire  leur intention.
     -Adorable, s'extasie Kvin.
     -Toutes les petites filles malades sont adorables lorsqu'on les soigne...
Adeline ? Tu veux bien tourner ta tte vers moi...
La petite fille s'excute. Dans sa demi inconscience, elle ne voit que le blanc 
de la blouse.
     -A prsent, tu vas ouvrir ta bouche. Je vais y mettre quelque chose d'o
sortira ton mdicament
Adeline ouvre grand la bouche. Le quelque chose dont le docteur a parl se 
glisse aussitt entre ses lvres. C'est gros, mais elle le laisse nanmoins 
envahir sa bouche. C'est pour son bien, n'est ce pas.
     -L... Voil..., soupire le docteur en caressant les cheveux de sa
patiente. Mon cher Kvin, n'hsitez pas  administrer le mdicament, l o est 
le mal.
Kvin, le membre dress entre les cuisses ouvertes d'Adeline, hsite. Ne risque-
t-il pas de la faire souffrir. Le docteur vient aussitt calmer ses craintes.
     -Allez-y. Elle est trs ouverte. Si vous agissez doucement, il n'y aura
pas de problme.
Kvin hoche la tte. Le dsir est trop fort de toute faon pour tergiverser plus 
longtemps.
Adeline sent un " quelque chose " pntrer lentement entre ses cuisses. Ca ne 
lui fait pas mal. Au contraire. Elle se met  tter le " quelque chose " dans sa 
bouche. Des mains galement se promnent sur son corps, chatouillent ses ttons, 
pelotent ses cuisses. A prsent le deuxime " quelque chose " va et vient dans 
son minou distendu mais combl. Si sa bouche n'tait pas pleine, sans doute le 
docteur et l'infirmier entendraient-ils ses gmissements de chiots.
Kvin regarde alternativement la verge du docteur  moiti enfonce dans la 
bouche d'Adeline, et sa propre verge dont il n'a os faire pntrer dans le 
vagin de l'enfant que la tte. Mais il s'en contente, heureux de constater que 
la fillette prend plaisir  ce double traitement. La drogue du docteur Briot 
doit certainement l'y aider, mais peu importe...
     -Avale le sirop. Avale bien tout, soupire le docteur en jouissant
furieusement.
Adeline sent le sirop jaillir vers le fond de sa bouche. C'est un sirop tide et 
fade, ni sucr, ni aromatis. Mais elle l'avale docilement et le laisse glisser 
sans dgot le long de sa gorge. Le quelque chose dans sa bouche, se retire. 
Elle referme lentement les mchoires et avale ce qui restait de sirop sur sa 
langue. Le quelque chose qui est dans son minou se meut, quand  lui, de plus en 
plus vite et commence presque  lui faire mal.
Kvin jouit  son tour, et son sperme jaillit, abondant, pais. Il noie le vagin 
d'Adeline, recouvre les muqueuses  vif d'une cume laiteuse. La petite fille 
n'a qu'une pense  cet instant : " comment je vais faire pour avaler le sirop 
par l ? "

La petite patiente est reconduite  son lit. Kvin la borde, l'embrasse sur les 
lvres. Elle retourne vite au sommeil qu'elle n'avait pas vraiment quitt. Peut-
tre n'tait-ce qu'un rve...

     -Alors mon cher Kvin, qu'avez-vous pens de notre soire ?
     -C'tait merveilleux... Je suis totalement combl.
     -Demain je lui ferai un lavement, et puis je la rendrai  sa maman, gurie
et radieuse.
     -Ne pourrions nous pas la garder encore un peu ?
     -Ce serait abuser. Et puis il y a tant d'autres patientes qui attendent
nos soins...

Le Lundi,  l'heure o la cantine s'achve, et o les enfants se dispersent dans 
la cour, Kvin est encore absorb par le souvenir d'Adeline, cette petite fille 
 qui il a donn d'tranges plaisirs et qui les lui a rendus au centuple. Il y a 
tant d'autres patientes, lui a dit le docteur Briot. Bien sur. Son mtier 
d'infirmier auprs du docteur Briot ne fait que commencer...
La porte de l'infirmerie s'entrouvre au moment mme ou son imagination 
s'enflamme. Manon passe sa jolie tte brune et demande d'une voix timide :
" Bonjour. Je viens pour prendre mon mdicament. "


Fin de la seconde partie


--


Message reu par Pedinc le 16/04/2000:

Pour vous encourager, toi et Freddy,  poursuivre votre excellent travail,
voil, en exclusivit, la Petite Malade 3eme partie.

Amicalement, Geoffroy Perrault (conteur)


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LA PETITE MALADE 3

(MM/ffm, pedo,inc, medical)

Par Geoffroy Perrault



Daphn se sent confuse. Elle ne sait plus trs bien o elle est et sa vision
est floue comme si elle sortait d'un long sommeil. Elle essaye de bouger ses
membres mais elle est sans force... Un long sommeil... Mais c'est a! Daphn se
souvient soudain. Les deux docteurs si gentils qui lui palpaient le ventre 
tour de rle, la voix de sa mre, "est-ce que c'est grave " et puis la piqre
dans le haut du bras. Ensuite, tout s'est brouill. La dernire chose qu'elle a
entendu c'est sa mre lui murmurer  l'oreille: "tu vas voir Daphn, ma chrie,
les docteurs vont bien te soigner". Ensuite le long sommeil sans rve. Sans
doute les docteurs l'ont ils soigne pendant qu'elle dormait, peut-tre mme
l'ont-ils opre? Daphn en tout cas n'a mal nul part. Elle est seulement
puise et sans volont. Elle entend des voix mais n'a mme pas la force de
tourner la tte dans leur direction.
        -Docteur notre patiente est en train de se rveiller.
        -Ah! Nous allons enfin pouvoir expriment mon nouveau traitement. Les
voix se rapprochent. Une main se pose sur son ventre. Le contact est trange,
presque irrel.
        -Daphn? Est-ce que tu m'entends?
        -Mmmm... Oui...
        -Parfait. Je suis le docteur Briot, celui qui t'a ausculte tout 
l'heure, tu te souviens?
        -oui.
        -Bon. Dans un instant tu vas sentir que l'on touche  tes ttons, mais
a ne te fera pas mal, d'accord?
        -Oui.
        -Kvin, passez moi la crme anesthsiante et prparez les lectrodes.
Daphn sent un contact glacial sur son tton droit puis sur le gauche. Elle ne
peut rprimer un frisson.
        -C'est froid...
        -Ne t'inquite pas. Ca va vite se rchauffer.


Kvin regarde le docteur Briot masser les minuscules ttons de Daphn avec ses
mains gants de latex. Ils n'avaient pas eu une aussi jolie patiente depuis
plusieurs semaines. Quel plaisir de la regarder se dshabiller pour ensuite
l'ausculter... Promener le stthoscope sur son torse lisse... Serrer le
tensiomtre autour de son bras, regarder sa langue reposer contre ses dents
blanches...
        -Tu es en quelle classe Daphn?
        -En cm1.
        -Je suis sur que tu es trs bonne lve.
        -Je suis premire presque partout.
        -Et je suis sur que tu as plein d'amoureux.
        -J'en ai trois!
        -Qu'est ce que tu voudrais faire plus tard?
        -J'aimerais tre mannequin.
        -Tu n'auras aucun mal  l'tre. Tu es extrmement mignonne. Et ce n'est
pas une veine Flatterie. Daphn est grande et fine. La pratique de la
gymnastique lui a model de jeunes muscles. Elle a de grands yeux autour
desquels papillonnent de longs cils de biches. ses cheveux blondes nappent son
dos d'une rivire dore. Lorsque le docteur a dclar que Daphn devait tre
garde en observation, Kvin a laiss l'excitation le submerger, en pensant 
tous les soins,  tous les traitements, qu'ils pourraient lui prodiguer dans
les prochains jours.
        -Ne rvassez pas Kvin, donnez moi les lectrodes. L'infirmier s'broue
et tend au docteur deux fines aiguilles dores relies  un botier par des
fils. Le docteur plante lentement les deux aiguilles au sommet des tendres
ttons de Daphn. La fillette ne souffre pas. La crme a insensibilis
localement sa chair.
        -Maintenant Daphn, tu vas sentir comme des chatouilles dans tes
ttons. Ne bouge surtout pas. Kvin tourne un potentiomtre sur le botier. Un
trs lger courant lectrique passe  prsent dans les aiguilles.
        -oooooh, gmit simplement la petite fille.
        -Tu as mal, demande l'infirmier?
        -Non, mais a fait drle.
        -Ferme les yeux et dtend toi. Imperceptiblement les ttons de la
fillette s'rigent. Le docteur a l'air satisfait.
        -Je crois bien que mon stimulateur mammaire produit l'effet dsir.
Daphn a trs envie de toucher ses ttons  prsent durs. Elle voudrait aussi
se caresser entre les jambes comme elle le fait parfois en prenant le bain.
Mais il y a le docteur et l'infirmier. Ce ne serait pas correct de se toucher
en leur prsence. Daphn rougit rien que d'y penser Un nouveau contact la fait
frmir. Des doigts soulvent le devant de sa culotte et rampent sur sa motte
charnue. Mais ce ne sont pas les siens. Ce sont ceux du docteur. Ce sont des
doigts durs et un peu rugueux... Daphn entrouvre les jambes. Les doigts
s'insinuent doucement entre les lvres de son sexe. Des bouffes de chaleur
parcourent son corps. Les doigts du docteur agissent comme le font les siens
lorsqu'elle est dans le bain, l'un traant d'infimes cercles autour de son
clitoris, un autre fouillant dlicatement l'entre de son vagin.
        -J'ai chaud, gmit-elle.
        -Le docteur a bientt fini, Lui chuchote Kvin avant de l'embrasser sur
la tempe. C'est avec regret que Daphn sent les doigts du docteur quitter sa
fente.
        -Elle mouille, dit le docteur  Kvin en montrant le bout de ses doigts
luisants, dans la soire nous mettrons en place l'autre stimulateur et je pense
que nous pourrons ensuite oprer cette vilaine appendicite.



Quentin a la rputation d'tre un petit garon courageux qui ne pleure jamais,
mais sa premire anne d'cole primaire se droule mal. Alors il ne rate jamais
l'occasion de simuler une maladie, pour viter d'aller  l'cole. Le docteur
Briot qui est en train de l'ausculter dans l'exigut de la caravane o
Quentin et sa maman vivent, en est parfaitement conscient. Mais devant la mre
il prend une expression proccupe.
        -Il y a des cas de mningite en ce moment, il faut tre prudent.
        -De mningite! s'exclame la mre de Quentin en essuyant ses mains
moites sur le peignoir de bain qui lui sert d'habit.
        -oui. Et difficile de faire un diagnostique ici. Il faudrait que je
puisse l'emmener  ma clinique et le garder deux trois jours en observation. En
entendant cela Quentin a du mal  dissimuler son sourire. Trois jours  rater
l'cole! Mme le vieux docteur s'y est laiss prendre. "Tu es aussi malin
que... Que... que Zorro", pense le petit garon.
        -Mais a va me coter combien. Je n'ai pas la scurit sociale...
        -Tranquillisez vous. Tous mes soins sont gratuits, y compris les
sjours dans ma clinique. Et je vais l'y conduire moi-mme. Vous n'avez qu'a
prparer un pyjama de rechange et un ncessaire de toilette. Pendant que la
mre s'affaire pour runir tout le ncessaire, le docteur Briot se tourne 
nouveau vers Quentin qui tient toujours lev au dessus de sa poitrine son haut
de pyjama.
        -Alors mon bonhomme tu as compris que tu allais pass deux trois jours
loin de ta maman?
        -Oui.
        -Tu verras, a passera trs vite
        -Oh, j'ai pas peur, je suis comme Zorro!
        -Tant mieux.

Et voila Quentin sagement install  l'arrire de la voiture du docteur Briot,
emmitoufl dans une couverture laissant seul dpasser sa mignonne tte blonde.
        -Alors Quentin, commence le docteur Briot en regardant son jeune
patient dans le rtroviseur, cette maladie, elle un peu imaginaire non? Quentin
sursaute.
        -Tu sais je suis un docteur qui a de l'exprience. Quentin prend un air
renfrogn. Il essaye de bafouiller quelque chose, mais visiblement l'esprit de
Zorro l'a laiss lamentablement tomber. Il en est quitte pour une leon de
morale et une bonne engueule.
        -Vous allez le dire  ma maman?
        -Si j'avais voulu le dire  ta maman, je l'aurais fait plus tt... Je
vais te proposer un march.
        -Un march?
        -Et bien je ne dis rien  ta mre et je te garde trois jours dans ma
clinique, mais en change tu accepte de participer  une petite exprience.
        -Une exprience. Comme les rats dans les laboratoires?
        -Non, rien de ce genre... Rien qui te fera mal, a je te le jure. Alors
qu'en dis-tu? Quentin rflchit. Finalement il s'en tire  bon compte. Et puis
tout est prfrable  l'cole.
        -D'accord, march conclu!
        -Et bien Quentin, bienvenu  la clinique pdiatrique du docteur Briot,
dit le vieux mdecin en engageant la voiture dans l'alle menant au portail.



"Mais qu'est ce que le docteur a en tte", se demande Kvin en le regardant
porter Quentin jusque dans son cabinet, "ni lui ni moi n'apprcions
particulirement les garons." Quentin s'assoit sur la chaise que lui a indiqu
le docteur. Il jette un il curieux par dessus son paule.
        -Qu'est ce qu'elle a la fille, et pourquoi elle a des aiguilles dans
les ttons? Ca lui fait mal?
        -Daphn a une vilaine appendicite, et nous allons bientt l'oprer,
explique le docteur, et ne t'inquite pas pour les aiguilles, a ne lui fait
pas mal du tout.
        -Vous allez aussi m'en mettre, des aiguilles, demande Quentin avec un
peu d'inquitude.
        -Non, tranquillise-toi. Il n'y aura pas d'aiguille pour toi. Reste
sagement ici. Je reviens dans un instant. Et le docteur se retire, laissant
seul le garonnet avec la belle Daphn qui somnole. Il agite ses pieds nus dans
le vide tout en regardant les ustensiles mdicaux qui parsment la pice. Au
bout de quelques instants, ne pouvant tenir en place, il se lve et s'approche
de la table o Daphn est allonge. Ses yeux vont et viennent des ttons rigs
et piqus de Daphn  sa culotte lgrement baisse sur son pubis. Quentin aime
sentir entre ses doigts son zizi lorsqu'il est dur. Il aime le caresser,
surtout  l'cole, pendant que la matresse a le dos tourn. Et l, face 
cette grande fille presque nue, il sent son sexe se raidir. Il baisse les yeux
sur la bosse qui s'est form dans son pantalon de pyjama, passe une main sous
l'lastique et commence  se tripoter.



        -Mais docteur, pourquoi avoir ramen ce garon?
        -C'est Manon qui me l'a demand. Elle voulait que son premier patient
soit un garon.
        -Son premier patient?
        -Vous allez comprendre. Elle est  l'tage, elle s'habille. Lorsque
Manon se prsente enfin face aux deux hommes, Kvin sent son poux s'acclrer.
La mignonne brunette a revtu une panoplie d'infirmire, sans doute habilement
raccourcie par le docteur. Elle porte galement des souliers noirs et des
chaussettes bleues qui montent jusque sous ses genoux. Un vrai stthoscope pend
autour de son cou, et un gros thermomtre dpasse de la poche de sa blouse.
        -Et voila notre nouvelle assistante. Manon, toute fire de son costume,
parade un moment devant eux, et finit sur les genoux de Kvin.
        -Ma patiente prfre est devenue la plus jolie infirmire que je n'ai
jamais vu, dit-il en posant ses mains contre ses hanches.
        -Dis Pp, demande Manon en se tournant vers son grand-pre, tu as
trouv mon cadeau? Le docteur sourit.
        -Il est dans le cabinet. Et je crois, qu'il est trs malade, et qu'il a
besoin qu'une gentille infirmire comme toi s'occupe de lui.


En entendant des pas, Quentin retourne vite s'asseoir sur la chaise. Il ne sait
pas trop comment cacher la bosse sur le devant de son pantalon. Mais avec un
peu de chance, le docteur ne devrait pas s'en apercevoir. Ce n'est pas le genre
de choses que regardent les docteurs d'habitude. Kvin entre dans la cabinet,
suivit par le docteur qui tient Manon par la main. Quentin a la dsagrable
impression que les trois regards convergent vers ce qu'il pensait pouvoir
cacher.
        -Quentin, je te prsente Kvin, mon assistant, et Manon qui va tre ton
infirmire.
        -Mais c'est une petite fille!
        -Oui. Mais c'est aussi une excellente infirmire qui saura s'occuper de
toi. Kvin et le docteur s'assoient un peu  l'cart.
        -Nous te laissons entre les mains de Manon. Attention. Nous avons un
accord tous les deux, alors si tu ne fais pas ce que ton infirmire te demande,
je te promets que tu seras assis derrire ton pupitre avant la fin de la
matine.
        -Oui oui, soupire Quentin en regardant ses pieds et cette fichue trique
qui ne semble pas vouloir s'apaiser. Manon s'approche de son patient. Son
patient! Rien que pour elle! Aprs avoir t si longtemps la petite malade de
son pp, la voila devenue petite infirmire. Cela fait plusieurs semaines
qu'elle s'entrane sur ses poupes, les dshabillant, les auscultant, bandant
d'imaginaires blessures, leur injectant de l'eau en guise de mdicament. Et
voila que devant elle est assis une poupe de chair, qui, elle n'en doute pas,
est malade, trs malade...
        -Comment t'appelles tu?
        -J'm'appelle Quentin... Ma... Madame.
        -Tu vas te dshabiller pour que je t'examine et que vois ce qui ne va
pas, d'accord. Se mettre tout nu devant une fille! Avec le zizi dur comme un
stylo! La honte! Quentin ne sait pas quoi faire. Avoir honte jusqu' la fin de
ses jours ou se retrouver face au tableau noir...
        -Allez! Enlve ton pyjama. Tu ne veux pas que ce soit moi qui le fasse
quand mme! Quentin retire le haut de son pyjama. Pour se donner une
contenance, il contracte ses muscles. Mais il ne russit qu' faire ressortir
la maigreur de son torse. "Bah, il n'y a rien de pire que l'cole", pense
Quentin en baissant son pantalon. Son zizi dress oscille lentement dans le
vide. Il est termin par un long prpuce. Ses testicules sont rassembls en une
seule bourse rose tendre. Rouge de confusion, il ferme les yeux et serre les
poings. L'extrmit froide d'un stthoscope se pose sous son tton gauche. Son
cur bat la chamade.
        -120, dclare Manon en prenant son rle trs au srieux. Elle
s'accroupit. Les deux hommes regardent sa petite culotte blanche brode d'une
croix rouge. Kvin introduit discrtement sa main dans sa blouse et entreprend
de se masturber. Le docteur Briot, comme  l'accoutume, garde un peu plus de
contenance. Les doigts fins de Manon se posent sur le sexe de Quentin. Le petit
garon rougit de plus belle et ses cuisses se couvrent de chair de poule. Il a
chaud... ou froid... Il ne sait plus trs bien o il en est. C'est la premire
fois qu'une fille touche son zizi. Et ma foi, ce n'est pas dsagrable.
        -Tu as mal quand je te touche?
        -Euh... Non.
        -Bon. Je crois que j'ai trouv la cause de ta maladie. Tout vient de
ton zizi. Mais ne t'inquite pas, je vais m'en occuper. Et Manon entreprend de
dcalotter le sexe du garonnet. Mais son prpuce reste coll, et malgr la
douceur de ses gestes, elle arrache un cri de douleur  Quentin.
        -Aie! Ca fait mal! Manon arrte aussitt. Elle lance un regard
interrogateur  son grand-pre.
        -Tu t'y prend mal, Manon, lui explique le docteur, tu n'y arriveras pas
avec tes doigts. Essaye plutt avec ta bouche. Quentin a toujours les yeux
ferms. Mais il n'a aucun doute sur l'origine de cette chaude moiteur qui
recouvre son zizi. L'infirmire l'a prit dans sa bouche. Quelle ide! C'est
dgotant! Quentin se sent autant humili que lorsque sa matresse lui tend une
copie rature de rouge et note 2 sur 20.  Pourtant, d'autres sensations
contradictoires l'envahissent. La langue de Manon est si douce contre son sexe.
Son contact apaise la douleur qu'il a ressenti l'instant d'avant. C'est
dgotant, certes, mais tellement agrable... Manon a l'habitude de prendre des
sexes d'homme dans sa bouche, du moins ceux de Kvin et de son grand-pre. Mais
jamais elle n'en avait suc un aussi petit. Sa langue dcolle patiemment le
prpuce de Quentin, millimtre par millimtre. Un got acre d'urine stagnante
envahie sa bouche. Mais elle continue nanmoins son minutieux travail. Son
grand-pre lui a expliqu que les petits garons ne donnent pas de sirop blanc.
C'est l'apanage des grandes personnes. Le docteur pose ses grandes mains sur
les paules maigres du garonnet.
        -Dtend-toi Quentin. Kvin s'agenouille derrire Manon et baisse sa
culotte  mi-cuisse. Il insinue deux doigts entres les lvres de sa vulve dont
il connat par cur l'anatomie. Encourage par cette caresse inattendue, elle
achve de dgager le gland de Quentin en le noyant de salive. Le docteur sort
son membre de sa blouse blanche et le frotte lentement contre les omoplates de
Quentin. Il n'y a pas trace de la moindre lubricit sur son visage et il
accomplit a comme s'il accomplissait un acte mdical. Quentin sent quelque
chose appuyer contre son dos. Un autre stthoscope? Enfin Manon libre le zizi
de Quentin. Cette fois si il est proprement dcalott et son gland, charmant
bourgeon rose bonbon, voit la lumire pour la premire fois.
        -Bien Manon, dit le docteur, tu as fait du bon travail. Manon,
souriante, se relve. Kvin en profite pour lui remettre sa culotte. Quentin se
risque  entrouvrir un il... puis un second. Il dcouvre pour la premire fois
son petit gland. Intrigu, il le touche entre deux doigts. Il est mouill de
salive. Manon rajuste sa culotte et dit:
        -Tu es un brave petit garon, Quentin. Quentin, peu habitu  ce genre
de compliment sourit. Lui qui s'entend dire  longueur de journe qu'il n'est
qu'un bon  rien. La petite infirmire le prend par la main et le conduit
jusqu' une table d'examen o elle le fait se coucher. Elle passe un peu
d'huile d'amande douce sur son zizi, insistant sur la base de son gland qui est
lgrement irrit.
        -Je vais devoir te faire une piqre maintenant. Tu as peur des piqres,
Quentin?
        -Non. J'suis comme Zorro j'ai peur de rien. En fait Quentin a trs peur
des piqres. Mais il ne veut pas se dgonfler devant une fille. Le docteur tend
Manon une petite seringue. Manon sait trs exactement ce qu'elle contient et ce
qu'elle doit en faire. Son grand pre le lui a appris et Manon, qui est une
petite fille studieuse a bien appris la leon. Elle chasse les bulles de
quelques pichenettes. Puis elle passe un garrot autour du bras du garonnet.
Dans le creux de son coude, sa veine est bien visible  travers sa peau
diaphane. Manon nettoie le creux avec un coton imbib d'alcool, puis elle
enfonce l'aiguille dans la veine, tout en relachant le garrot. Un nuage de sang
apparat dans la seringue. Quentin a un peu mal. Mais il joue au garon
courageux et serre les dents. Le liquide limpide se dverse dans son sang et
rapidement fait son effet. Il sent son corps s'engourdir. Manon regarde avec
intrt le zizi de Quentin recouvrer sa mollesse.
        -il va vite s'endormir, prcise le docteur. Demain tu auras toute la
journe pour s'occuper de lui. Tu lui feras un lavement et tu examineras son
petit derrire.
"Un lavement? Qu'est-ce que c'est", se demande Quentin en sombrant dans le
sommeil.
        -Quand  nous, nous allons emmener Daphn dans la salle d'opration.
        -Oh, je peux venir avec vous?
        -Non, ma chrie. Tu n'es pas encore forme pour a. Mais si tu veux, tu
peux rester auprs de Quentin. Manon fait la moue.
        -Mais je pourrai lui faire des bisous sur le zizi pendant qu'il dort?
        -Ah, a, dit le docteur en riant, autant que tu veux!



La belle Daphn est allonge sur une table d'opration. Ses cheveux tals de
part et d'autre de son visage brillent sous la lumire blanche. Elle est
sangle au niveau des paules, des poigns et des chevilles. Ses jambes sont
largement cartes et laissent voir la fente parfaite de son sexe. Une aiguille
de cuivre est plante dans chacun de ses ttons et maintenue en place par un
pansement. Daphn a les yeux ouverts. Elle sourit aux deux visages qui se
penchent sur elle. Malgr les masques blancs, elle les reconnat. Ce sont ceux
du docteur et de l'infirmier. Daphn se sent bien, dtendue. Elle n'a pas mal.
Elle n'a pas peur. Elle a toute confiance dans ces deux hommes. Ce qu'elle ne
peut pas voir, c'est qu'en dessous de la ceinture ils sont nus tous les deux et
que leurs pnis ont la taille et la duret d'une courgette. Des mains gants de
latex caressent ses cuisses et son ventre. Le contact est trange et la fait
frissonner. Les mains du docteur se posent entre ses cuisses et cartent
dlicatement les lvres de son vagin. Kvin tient deux fines sondes de cuivre 
bout arrondi, relies  la mme source d'lectricit que les aiguilles. Il
enfonce la plus grosse des deux dans le vagin de Daphn en prenant soin de ne
pas endommager son hymen. La plus fine est destine  son urtre et en
l'enfonant dans l'troit canal, Kvin en profite pour titiller entre deux
doigts le clitoris rig de la fillette. A voir son visage extatique, Daphn
ragit favorablement  l'intrusion de ces deux sondes. Le docteur et son
assistant se reculent pour admirer leur uvre. Daphn, sangle sur la table
d'opration, les zones rognes stimules par le courant lectrique, est belle
comme une jeune desse.
        -Je crois qu'elle est prte  tre opre sans la moindre anesthsie.
        -Vous tes certain qu'elle ne sentira rien.
        -Non seulement elle ne sentira rien mais elle se remettra bien plus
vite de l'opration. Aprs avoir badigeonn le ventre de l'enfant, le docteur
incise la peau d'un geste prcis. Daphn, hypnotise par les sensations
nouvelles qui envahissent son ventre, et font se contracter lentement son
vagin, ne se rend compte de rien. Emu, Kvin retire son masque. Il se penche
sur le visage de la fillette, et l'embrasse sur les lvres. Daphn accepte ce
baiser sans tonnement. Ses lvres s'entrouvrent pour laisser passer la langue
de l'infirmier. Sa bouche est sche mais la salive de Kvin a vite fait d'y
remdier. Le docteur poursuit l'opration avec professionnalisme. Il pense avec
dlice  la jolie cicatrice rose qui en rsultera. L'appendice enflamm est
promptement retir. Mais le docteur tarde  recoudre l'incision. Il en caresse
doucement les bords comme s'il caressait les lvres d'un sexe infiniment
fragile. D'une main il se masturbe. Le plaisir monte en lui avec insistance.
Mais, non, il est trop tt pour jouir... Avant tout, terminer l'opration et
recoudre l'ouverture. Kvin embrasse toujours avec passion la petite patiente
qui lui rpond avec une mme flamme. Et soudain ce n'est plus la langue de
l'infirmier qui est dans sa bouche. C'est autre chose, autre chose de plus
volumineux et de plus passionn encore. Kvin, juch sur un tabouret, offre le
bout de sa verge aux lvres avides de Daphn. Malgr la scheresse de sa bouche
elle le suce, comme si elle avait fait a tout le reste de sa courte existence.
Voil. Le docteur a recousu Daphn, puis a pos un gros pansement sur le champ
opratoire. Une intervention parfaitement russie. Le docteur juge qu'il a 
son tour le droit de prendre un peu de bon temps. Et sa verge remplace celle de
Kvin entre les lvres de Daphn. Elle ne se rend mme pas compte de la
substitution. L'infirmier place sa verge dans la main attache de la fillette.
Instinctivement, elle referme ses doigts. Kvin fait aller en venir son sexe
entre ces doigts dlicats. Il jouit en premier. Son sperme gicle en une ligne
presque parfaite le long du bras de Daphn, jusque dans son cou. Quelques
dizaines de secondes aprs c'est au tour du docteur. Par rflexe, Daphn avale
la substance gluante qui vient remplir sa bouche. Le reste rebondit contre ses
lvres et asperge son menton et son nez.
        -Je vous flicite docteur, souffle Kvin, votre mthode est efficace.
        -J'en tais persuad, rpond le docteur en essuyant le visage de
Daphn. Nous allons lui laisser les sondes et les aiguilles jusqu' demain
midi. Et je suis sur que dans deux jours elle sera sur pied.
        -Daphn, tu m'entends, ma toute belle?
        -Mmmmoui.
        -L'opration est finie. On a enlev ton vilain appendice. Tu as eu mal,
dis-moi?
        -Non.
        -tu vas avoir une jolie petite cicatrice sur ton ventre. Mais nous lui
ferons plein de bisous pour qu'elle disparaisse trs vite. Sans la dtacher,
Kvin la couvre d'un drap blanc. Elle s'endort rapidement, berce par les
vibrations qui chatouillent son minou. Les deux hommes, satisfaits de leur
travail et rassasis de plaisir retournent dans le cabinet. Quentin repose
toujours sur la table d'examen. Il chuchote des mots indistincts. Sans doute
rve-t-il.
        -Ma mthode, notre mthode, est un succs, certes, mais il nous reste 
l'adapter.
        -A l'adapter?
        -Oui. Elle est conu pour des filles et non pour des garons, dit il en
s'approchant de Quentin, et en jouant du bout des doigts avec son zizi stimul
par les baisers que Manon lui a donns.
        -Il nous faudrait un garon avec une bonne crise d'appendicite.
        -Un garon, nous en avons un.
        -Mais... Il n'a rien.
        -Vous savez, il vaut mieux parfois prvenir que gurir... Manon, tu
aimerais nous assister dans une opration?
        -Oh oui, pp! Bien sur! Manon, son grand pre et Kvin, se penchent
au-dessus du garonnet endormi, et ttent l'un aprs l'autre son flanc droit.
        -Ce ne serait pas une vilaine appendicite, demande Manon avec un
sourire coquin?
        -Ca ne fait pas de doute, lui rpond son grand-pre avec le mme
sourire.


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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