MA PREMIERE FOIS (par Mister X)
(orthographe corrige lgrement par Pedinc)

title: Ma premiere fois
part: Complete
author: Mister X
language: Francais
age: 18 ans
published: 08/08/2000

                                       
      "Non Sylvie! Ce n'est pas la peine d'insister et tu sais pourquoi!"
    C'tait vraiment trop cette fois-ci! Sous prtexte que mes notes taient
 insuffisantes, Michel m'interdisait d'aller  la fte avec les copains et les
                              copines du village.
     Quelle dception! Prparer le bac au lyce toute la semaine et rester
                   clotre un si beau dimanche aprs-midi.
               Pas de sortie... Pas de Pascal... Pas de flirt!...
 Oh! bien sr, j'aurais pu me rvolter. Seulement, Michel tait inflexible. Il
      n'tait pourtant que mon cousin, de treize ans mon an, soit! Mais
 clibataire endurci, il tait surtout mon tuteur lgal depuis la disparition
                         de mon oncle qui m'a leve.
  Aussi, Michel tenait particulirement  ce que ma conduite ne puisse donner
 lieu  aucun commrage dans le pays... Et puis, allez expliquer pourquoi cet
      homme me fascinait tellement que je n'osais jamais lui tenir tte.
    Mais cette fois-ci, a ne se passerait pas comme a! Je n'tais plus une
  gamine. Aussi, je dcidai de me venger de son despotisme. Sournoisement, je
profiterais de son absence pour devenir une femme comme la plupart des copines
   du lyce... Et a, ds cet aprs-midi avec Pascal  qui j'avais aussitt
                         tlphon  l'insu de Michel.
  Exact au rendez-vous que je lui avais fix dans l'ancienne curie au fond du
 parc, Pascal m'attendait encore plus impatient que d'habitude, et pour cause:
   mes promesses de consentements  ses dsirs que j'avais, jusqu' prsent
  repousss, l'avaient dcid  laisser tomber notre bande de joyeux lurons.
 De l'ancienne curie manait un calme et une atmosphre confine, propice aux
      bats amoureux qu'un lit de paille providentiel pouvait accueillir
   confortablement. En nous y rendant, Pascal qui tenait ma main tremblante
 s'tait aperu de mon moi. Aussi, avant d'investir notre nid d'amoureux, il
me serra contre lui comme pour me rassurer, et dj je sentais son sexe gonfl
  d'envie contre mes cuisses. Avec dtermination, mes lvres rejoignirent les
   siennes. Nos langues complices se caressaient, jouaient  cache-cache, se
 suant tour  tour, tandis que Pascal localisait ses caresses d'une faon de
   plus en plus prcise... Sa main avait fil sous ma robe, puis remont la
 courbe de mes cuisses, ses doigts sautant l'un aprs l'autre l'chancrure de
mes bas, glissaient sur ma peau ouate, jusqu'au fin tissu qui enveloppait mes
   petites fesses rondes. Ses mains devinaient le grain de ma peau  travers
 l'toffe soyeuse de ma petite culotte qui enveloppait les trsors charnus que
     je lui avais jusqu' prsent refuss. Ses doigts, au dbut hsitants,
s'enhardissaient, se jouant mme du petit lastique qui fermait la porte de ma
 plus profonde intimit, en le dgageant du sillon form par la commissure de
     mes fesses et de ma vulve dj toute moustille. De doux frissons me
 parcouraient le corps tandis que son index explorateur cartait la vgtation
   de ce lieu sacr pour s'enliser dans le mat chaud de mes petites lvres
  brlantes et rendues impertinemment glissantes par les sensations que je ne
   pouvais contrler  tel point que je me surpris mme  cambrer mon petit
         derrire pour faciliter le passage  ce vilain petit curieux.
  Pascal, plus tonn que moi de mon consentement spontan, me lana un regard
inquisiteur. Pour lui confirmer mes intentions, je lui signalai que je n'avais
 pas l'intention de rester debout toute l'aprs-midi, tout en dboutonnant sa
   chemise d'une main furtive, que j'extirpai ensuite avec assurance de son
 pantalon. Pendant ce temps, il descendait lentement la fermeture  glissire
 de ma petite robe d't, dcouvrant la peau douce de mes paules, de mon dos,
  puis rencontra  nouveau ma petite culotte qui moulait ma croupe au relief
                                 prometteur...
  Ses mains s'tant rejointes sur mon cou, il les fit glisser sur mes paules,
me dbarrassant de cette robe superflue, l'aidant dans sa chute en passant ses
    mains clines sur mes deux petits seins gonfls aux pointes insolemment
            dresses malgr le petit balconnet qui les enveloppait.
  A mon tour, je m'affairai  effeuiller mon partenaire. A genoux devant lui,
    je dboutonnai son pantalon que je fis glisser lentement le long de ses
    jambes, dcouvrant ses formes viriles, et cette masse merveilleuse qui
  dformait son slip. N'osant, pour l'instant, dgager cette colonne dure et
 rsistante de son fourreau de coton, j'entrepris de la dcouvrir un peu  la
manire des aveugles, en l'effleurant de mon visage tout entier, tantt de mon
 nez, de mes pommettes et de mes lvres. Puis, je me relevai en dgrafant mon
soutien-gorge, offrant mes petits seins ronds et dodus sur lesquels pointaient
 mes mamelons durs et saillants, laissant  Pascal le soin de prendre en main
       la suite des vnements que, nanmoins, j'apprhendais un peu...
   Pascal ne rsista pas  l'envie de croquer les deux fruits mrs qu'il prit
 dans ses mains en les caressant habilement, mordillant du bout de ses lvres
     brlantes les petits bouts de chair aurols qui offraient une douce
  rsistance aux assauts de sa langue qu'il passait dessus, dessous, autour,
                                  partout...
 Sous l'impulsion de son corps qui m'invitait  prendre place sur notre couche
  improvise, nous nous assmes sur la paille, toujours enlacs dans la mme
position  la diffrence notoire que sa main droite s'tait  nouveau remise 
  carter le fond de ma petite culotte, d'o jaillissait ma corolle de chair
  rose aurole de ma douce fourrure qu'il faisait jouer sous ses phalanges.
    Puis, ses doigts qui avaient rejoint la commissure des grandes lvres,
   suivirent le sillon de chair tendre, rencontrant le doux obstacle de mon
                       clitoris dj gonfl de plaisir.
 Ces caresses faisaient natre en moi des sensations de plus en plus vives. Le
 petit chat en effervescence, mon petit bouton et mes petites lvres de chair
   tendre et rose s'rigeaient  l'extrieur de ma vulve, ouvrant bante ma
     cavit dj inonde de sucs et parcourue de tendres frissons. Par ce
     traitement dlicieux, mon corps se laissa aller  la renverse et pour
  permettre  Pascal de mieux me masturber, je baissa ma culotte cartant les
 jambes offrant ainsi le maximum de mes muqueuses chaudes et fbriles. Ma tte
 reposait comme sur un oreiller sur sa cuisse, et les formes saillantes que je
    devinais sous son slip m'invitaient  lui prodiguer les caresses qu'il
                             mritait  son tour.
     C'tait la premire fois que j'avais des attouchements sexuels avec un
 garon, mais je n'tais pas vraiment novice dans ce domaine. En effet, si la
 curiosit est un vilain dfaut, celle qui m'a pousse un jour  fouiller dans
   le bureau de Michel m'a fait dcouvrir des "livres  ne pas mettre entre
 toutes les mains" abondamment illustrs, o force dtails et commentaires en
                              composent le texte.
  Ayant lu, bien entendu en cachette, toute cette bibliothque cochonne, j'en
 connaissais dj un sacr bout sur la question que j'allais pour la premire
                           fois mettre en pratique.
    D'une main tremblante, je commenai  caresser  travers le slip de mon
 partenaire ces formes dures et souples  la fois, puis je me dcidai enfin 
dlivrer ce sexe en bullition. J'tais trouble, mue mme de voir ce monstre
   sacr pour la premire fois en chair et en os. Les caresses de Pascal me
   rendaient de plus en plus heureuse. Enivre de ces douces sensations, je
              m'emparai de ce phallus imposant, firement dress.
   Dlicatement, suivant les commentaires des livres de Michel, je dnudai ce
 dard gorg de sang aux reflets violacs, coulissant entre mes doigts, dans un
   mouvement de va-et-vient. De l'autre main, je caressais les zones que je
  savais galement sensibles de son bel instrument. Ce traitement semblait le
 combler de bonheur, aussi son apptit grandissant, sa main gauche tait venue
 soutenir ma nuque. Rpondant  cet appel, j'engloutis cet organe tendu et dur
 si apptissant. Le "Hooh" qu'il ne put contenir  ce moment me rcompensa de
   mon audace et maintenant j'avais une envie folle de le sentir jouir sous
 l'effet de mes bienfaits. Pascal m'y aida un instant en orientant d'une main
 son sexe dans ma bouche et en dirigeant mes succions, de l'autre en agissant
 sur ma nuque, tantt me pntrant profondment, tantt ressortant entirement
   faisant glisser mes lvres chaudes et humides sur le prpuce de son gland
 gonfl par l'extase. Les gmissements et les soupirs de plaisir qui sortaient
  de sa gorge serre m'indiquaient quand et comment ma petite langue douce le
 rendait le plus heureux, pendant que je me masturbais pour ne rien perdre du
   bonheur qui avait commenc  m'envahir. Pascal, alors, me confia seule la
 mission de le faire jouir pour s'occuper de mon minou qui ronronnait de plus
                                 en plus fort.
    Dsormais, nous nous consacrions l'un  l'autre. En position tte-bche,
   j'engloutissais ce membre dur et luisant, vibrant sous les assauts de ma
  langue, pendant que la sienne faisait sursauter mon clitoris, titillait mes
     petites lvres ou encore se noyait dans mon orifice intime inond de
scrtions si profondment que je la sentis mme parfois caresser le voile fin
 de ma virginit. Notre action redoublait de vigueur, nous nous treignions de
 plus en plus fort. Nos muscles se raidissaient, se cambraient, les tempes me
 battaient. Les cris touffs de Pascal me signalaient qu'il tait de plus en
   plus heureux. Son corps, par un moment, s'tait soulev comme pour faire
 vader son pnis de ma bouche brlante mais je voulais tout de lui et serrant
 trs fort ses reins, je rendis cette vasion impossible, aussi le rle exalt
  qu'il poussa, accompagnait les tous premiers flots de sa sve bouillonnante
   qui jaillit comme une cascade dont je ressentais la force sur les parois
                         chaudes de ma bouche en moi.
    Au mme instant des spasmes de bonheur m'envahissaient, de plus en plus
 violemment. Pascal me dvorait littralement. Son doigt ayant plong dans le
 petit orifice aurol des fins replis de mon anus, chaque pntration, chaque
    caresse de sa langue m'envoyaient comme une dcharge lectrique qui me
                           parcourait tout le corps.
    Les fesses souleves du sol, les reins cambrs, tous mes muscles taient
 contracts. Le plaisir tait si intense que j'en criais la gorge serre comme
 pour retenir en moi ce bonheur que Pascal me donnait. A bout de souffle, nos
  corps brlants et agits s'abandonnrent l'un  l'autre, en roulant dans la
                    paille blonde de notre nid d'amoureux.
   Nous restmes un long moment enlacs dans un baiser passionn, mlant nos
 salives et nos scrtions, gardant ainsi le souvenir de notre bonheur rcent.
                 Pascal, encore tout abasourdi, me complimenta:
  - "Pour une pucelle, tu te dbrouilles plutt bien", me dit-il. "Tu cachais
    bien ton jeu! Moi qui pensais que tu n'avais jamais touch un garon!"
  Il sembla plutt sceptique lorsque je lui expliquai qu'il tait le premier 
 qui j'accordais ce genre de faveurs. Aussi, je n'eus pas de mal  ranimer sa
 fougue, un moment absente, lorsque je lui dis qu'il tait peut-tre temps de
   mettre un terme  mes dix-huit ans de virginit. Malgr mon assurance, je
 ressentais un sentiment de crainte. J'tais mue et j'apprhendais ce moment
   capital. Pascal s'en tait rendu compte et me promit d'tre le plus doux
    possible. Je m'apprtais  le recevoir, enlevant ma petite culotte qui,
jusqu' prsent dans le feu de l'action, tait reste au milieu de mes jambes,
 lorsque tout  coup la porte de l'curie claqua violemment, m'arrachant  ce
                                rve veill...
 Frappe de stupeur, je fis un bond en arrire  la vue de Michel, visiblement
                                trs en colre.
   Comment se faisait-il qu'il soit rentr  cette heure? Avait-il entendu ma
conversation tlphonique ce matin avec Pascal? (Pascal qui avait, d'ailleurs,
trouv son courage dans une fuite prcipite...). Etait-il l depuis longtemps
  nous espionner? Le connaissant, il en tait bien capable... Cet instant me
  sembla une ternit. Honteuse, je baissai les yeux. Michel ne disait pas un
 mot et a m'angoissait normment. Je sentais dans son regard en colre comme
                             une grande dception.
                        Mais pourquoi ne criait-il pas?
  Qu'attendait-il? Son lourd silence me mettait de plus en plus mal  l'aise.
 Seule avec ma conscience, j'clatai en sanglots, essayant vainement de cacher
  pudiquement mon petit corps fautif dans mes bras et mes mains trop frles.
                D'un ton ferme, il se dcida enfin, m'ordonnant:
                            - "Debout! Viens ici!".
  Tout en dbouclant sa ceinture. Je ne savais plus o j'en tais. Ce n'tait
 pas possible, je faisais un cauchemar affreux! Pourtant l'implacable ralit
  s'affirmait au fur et  mesure que sa ceinture quittait les passants de son
   pantalon. Cette fois, plus de doute! Il me saisit par le bras, tenant la
 longue lanire de cuir dans sa main droite. J'tais paralyse par la peur et
  le soudain des vnements. Les sons arrivaient  peine  sortir de ma gorge
                       noue par l'angoisse et la honte.
      - "Michel, tu ne vas pas!...Tu ne peux pas!... Non!... Pascal, je ne
                    recommencerai plus!... Pardon Michel!"
    Du regard, je l'implorais de ne pas mettre  excution son projet de me
  fouetter. Michel, qui avait avis la barre de bois qui fermait l'enclos de
paille, m'y tranait faisant fi de mes supplications et de mon vain rflexe de
 rsistance. Inconsciemment, j'avais du remord de l'avoir trahi, tromp mme,
  bien qu'il n'y ait jamais eu entre nous qu'un rapport quasiment parental de
   tuteur entre sa pupille et rciproquement. Dans un ultime rflexe, je lui
                               criai  nouveau:
 - "Pas a!... Tu n'as pas le droit!... Je ne suis plus une enfant!... Je t'en
                             supplie!... Non!..."
   - "Justement, si!", me hurla-t-il  son tour. "Ce n'est pas en te faisant
     sauter par le premier venu que tu deviendras adulte! Ca t'apprendra!"
  Bien que je me dbattais nergiquement, sa force et sa dtermination eurent
vite raison de moi et Michel russit trs vite  m'installer  califourchon sur
la petite barrire de bois, dculotte. Je pris conscience,  cet instant, que
 c'tait la premire fois qu'il me voyait ainsi dvtue. Aussi, cette position
 de chtiment corporel dans les rgles de l'art me vexait profondment. Je lui
        en voulait trs fort mais en mme temps je lui en tais presque
 reconnaissante. Sans doute avais-je mrit cette fesse qui n'tait peut-tre
 pas uniquement motive par la colre, mais galement par les sentiments qu'il
 avait  mon gard. D'ailleurs, qui aime bien chtie bien, dit le proverbe, et
  pour l'heure c'tait justement le cas: mes fesses et mes cuisses taient en
   feu. Mes cris et mes supplications n'attnuaient en rien son ardeur  me
 frapper, et je ne pouvais m'empcher de pleurer comme une gosse. Comme je me
 dbattais et me trmoussais sous la douleur, Michel abandonna quand mme sas
 ceinture qu'il jugea peut-tre trop agressive, puisque maintenant contre lui,
                 il continua de me fesser du plat de la main.
    Paradoxalement, ce pnible chtiment prit pour moi une autre dimension.
Pourtant torture et humilie, ce contact physique sur mes fesses veillait en
   moi  nouveau une sensation perverse qui m'excitait comme les caresses de
Pascal tout  l'heure. Mes cris et mes supplications s'taient transformes en
gmissements mls de sanglots qui s'chappaient malgr moi de ma gorge noue.
  J'en oubliais presque la douleur pourtant intense, haletante de sensations
   vicieuses, le bruit rsonnant des claques sur mes fesses en rajoutant au
protocole de cette vexante et excitante punition. J'tais comble de sensation
   de honte et d'humiliation et c'est dans un flot de tressaillements que je
   finis par me librer de l'treinte de Michel, l'entranant dans ma chute,
                   surpris de mon comportement inattendu...
   Hormis les sensations perverses que j'avais prouves, les larmes gonflant
     mes paupires, rougissant mes joues et mes yeux injects de sang, lui
             assurrent que sa punition avait eu l'effet escompt.
 Voyant le repentir dans mon regard, il me releva en me prenant dans ses bras,
   laissant apparatre malgr lui une certaine compassion. Encore agite de
     spasmes et de sanglots, mes bras autour de son cou, ma tte contre sa
     poitrine, mon bourreau me transporta jusqu' la vieille table en fer
     entrepose parmi d'autres vieilleries. Le mtal froid sous mes fesses
              enflammes me procura un bien-tre indfinissable.
    Toute tremblante, Michel m'allongea sur le dos. Ses mains si dures et si
      fermes avaient maintenant cd la place  des gants de velours qui
           parcouraient mes seins, mes cuisses, mon ventre, tout...
 - "Tu voulais t'clater hein!", me dit-il subitement. "Tu vas tre servie, et
                     j'espre que a te servira de leon!"
    Cette fois encore je ne savais pas  quelle sauce j'allais tre mange.
     Michel cultivait  merveille le sens de l'incertain et connaissant sa
 perversion de par sa collection secrte de "livres interdits", je ne pouvais
 prvoir si, de toute vidence l'acte sexuel qu'il s'apprtait  livrer sur ma
   personne, allait tre une nouvelle punition ou bien la cueillette de mes
        dix-huit printemps de la faon que j'tais en droit d'esprer.
  Je me prcipitai sur ses mains qui dboutonnaient son pantalon, le suppliant
                                   nouveau:
  - "Michel, je t'en supplie! C'est la premire fois, je te jure! J'ai peur!"
   - "Tu verras bien!", me rpondit-il schement, me repoussant en arrire et
baissant son slip d'o jaillit son sexe, dont la taille impressionnante me fit
                                  sursauter.
  Prise de panique, je voulais m'enfuir, mais m'ayant saisie par les poignets,
il me tenait cartele sur la table des supplices avec une force inbranlable.
 Je ne pouvais plus bouger, j'tais  sa merci, telle une vierge immacule sur
    l'autel de Vnus. J'avais beau me tordre dans tous les sens, j'tais sa
  prisonnire, donnant en pture ma petite vulve toute tremblante  son pnis
                 norme et raide comme une colonne de marbre.
  - "Ca voulait devenir une femme, a!", me lana t-il d'un ton railleur. "Ma
  pauvre petite, on a peur de la bbte, hein!". Maintenant, il se moquait de
moi, il me narguait insolemment. En effet! Quelle leon il me donnait! Mais il
    n'en serait pas ainsi. Prenant mon courage  deux mains (bien que je ne
               pouvais les bouger), je lui rtorquai bravement:
 - "Eh bien, vas-y! Puisque tu y tiens tellement! Prends-moi de force! Je n'ai
  pas peur de toi! Tu ne seras mme pas capable de me faire jouir, j'en suis
                                    sre!"
   - "Je te prends au mot!", me rpondit-il aussitt, lchant ddaigneusement
                            mes poignets engourdis.
   Les ds taient jets. Ma fiert m'interdisait de faire marche arrire. Le
membre long et dur de Michel reposait sur ma petite chatte affole, comme pour
            la prvenir du gabarit qu'elle allait devoir absorber.
  Puis, lentement, dans un mouvement de va-et-vient, Michel faisait coulisser
sa verge le long de mon sillon de chair fbrile, titillant mon clitoris de son
   prpuce saillant, enfouissant le gland dans la toison douce de mon pubis.
    Ses deux formes rondes  la peau si tendre heurtaient  chaque fois les
   sillons carts des mes fesses, crant un impact formidablement excitant.
    Mes sens se rveillaient  nouveau. Mon petit bouton de chair rose tait
                         encore une fois en rection.
  Ce frottement rpt l'avait carrment rendu norme. Le gouffre bant de ma
     cavit vaginale mouille de scrtions engloutissait ce bout de chair
   violace, gonfl, tendre et dur  la fois, dans une mlodie de muqueuses
 suintantes. Se collant, puis se dchirant en un bruit de ventouse. Michel me
 pntrait  prsent, sentant la rsistance du petit voile fin de ma jeunesse,
   constatant, rassur, que je ne lui avais pas menti. Pour m'exciter encore
  plus, il me releva les jambes compltement, les rabattant vers mes paules.
 Son membre, dur comme le roc, empruntait le long sillon humide de la vulve et
   de l'anus excitant les deux  la fois, j'tais ouverte comme jamais je ne
 l'avais t. Puis,  ma grande surprise, ce phallus dur comme l'acier enfona
 soudain mon petit orifice  la rosace ride qui n'tait normalement pas prvu
            cet usage. Il ne pouvait pas me faire a!... Pas  moi!
           - "Michel, arrte! Non! Je ne veux pas", le suppliais-je.
    Je me cambrais, j'essayais de me raidir. Mais une fois encore, ses bras
   m'ayant emprisonnes, je ne pouvais  nouveau plus bouger. Sous l'assaut
    constant de sa force pnienne, mes sphincters s'cartaient pour laisser
  pntrer, malgr moi, cette verge audacieuse qui me faisait souffrir et me
  donnait tant de plaisir  la fois, J'avais l'impression d'tre dchire en
     mme temps que je ressentais des impressions trs vives de jouissance
 continue. A prsent, le plus gros du pnis de Michel avait pris possession de
   ce lieu interdit, relchant quelque peu la tension qu'il exerait sur mes
 sphincters dtendus et je sentais en moi toute la puissance de mon partenaire
indlicat. Mes muscles se relaxaient et je reprenais peu  peu ma respiration.
  Michel ayant relch son treinte, me regardait maintenant avec compassion,
 caressant mes longues jambes, comme pour me consoler et m'encourager. Malgr
    tout, je lui pardonnais de ne pas me dflorer comme je l'attendais, lui
donnant tous les droits sur ma personne. Ainsi, poursuivit-il cette pntration
 rectale, doucement, avec une dlicatesse qui contrastait avec la force et la
  puissance dont il avait fait preuve en dfonant mon petit cul jusqu'alors
   inviol. Au fur et  mesure qu'il progressait dans mon ventre, le bonheur
 s'installait de plus en plus loin dans mes viscres. Tous mes organes taient
   excits, la vulve gonfle, l'anus dilat, mme mes petits bouts de seins
     taient en rection. J'absorbais ce plaisir de tout mon corps. Chaque
    dplacement en arrire ou en avant de Michel faisait parcourir dans mes
    entrailles une onde douce et violente  la fois. J'tais essouffle de
jouissance. Michel allait et venait en moi avec une facilit incroyable. Je me
dlectais de cette douce brutalit. Un festival de spasmes clatait en moi. Je
  me tordais de bonheur, j'tais heureuse, je jouissais sans discontinuer, je
  criais sans qu'un bruit ne sorte de ma bouche. Je cherchais ma respiration,
                  cramponnant la table de toutes mes forces.
   Dans des soubresauts dmesurs, j'explorais sous l'effet de l'orgasme que
   Michel me procurait, m'inondant de son chaud liquide qui m'emplissait le
 ventre. Lui aussi jouissait  perdre haleine. Le visage crisp, le corps tout
 entier band comme un arc, il partageait mes sursauts de bonheur. Nous tions
                     unis l'un  l'autre en un seul sexe.
  Dans un relchement complet de nos corps tressaillants, Michel s'affala sur
   ma poitrine gonfle de puissance, sa chaude respiration caressant ma peau
  dlicate comme une brise d't. Nos soupirs calquaient leur rythme l'un sur
                                   l'autre.
 A prsent, mon amant tortionnaire se perdait en confusion, me demandant  son
   tour de le pardonner. Certes, pas pour la fesse magistrale qu'il m'avait
   donne, mais pour la suite des vnements qu'il m'avoua ne pas regretter
                                 entirement.
  Nanmoins, il ne pensait pas que sa mise en scne irait jusque-l, me tenant
   galement responsable, l'ayant dfi. Aussi, lorsque je demandai  Michel
    pourquoi il ne m'avait pas dpucele, sa rponse me combla normment:
 - "Tu es assez grande pour choisir toute seule celui qui aura ce privilge". 
                                       
                                       
 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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