MA PASSION DU DESSIN (par A.Huri) (M/ff)
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title: Ma passion du dessin
part: Complete
author: A.Huri
keywords: M/ff
language: Francais
age: 15 ans
published: 12/02/2002





Ma passion du dessin 


Peu aprs la mort de ma femme, en guise de drivatif, je me mis au dessin. Je
m'essayai d'abord  la nature morte et au paysage, mais bientt je me dcouvris 
par hasard un plus grand talent pour le portrait, et le nu fminin en 
particulier. Je sortais alors, pour la premire fois depuis mon deuil, avec une 
fille de mon cours de dessin, qui faisait de temps  autre le modle pour payer 
ses tudes. Un jour, aprs l'amour, prenant une pose alanguie de chatte repue, 
elle me demanda de la croquer ainsi. Je russis assez bien  rendre ses yeux 
encore brillants de plaisir, ses seins bands, sa vulve humide, avec un art que 
possdaient peu des artistes qui l'employaient, m'affirma-t-elle. 

Cela m'encouragea et, aprs notre rupture, je poursuivis avec des modles 
professionnels, avec un assez grand succs, puisque je russis  vendre  des 
galeries renommes plusieurs de mes oeuvres. Etant  l'aise grce  mon activit 
principale, le mtier d'architecte, je m'achetais un loft dans le XVIII, pas 
trs loin de Montmartre, un ancien atelier d'artiste, o je m'installais avec ma 
fille unique Vanessa. 

En gnral, mme si je ne lui cachais pas mon nouveau passe-temps, je recevais 
mes modles quand Vanessa tait au lyce. 

Cependant, un aprs-midi que je portraiturais Stacy, une tudiante amricaine 
d' peine dix-neuf ans, aux formes encore adolescentes, je ne vis pas le temps 
passer, jusqu' ce que l'on sonne  ma porte. Vanessa avait sa propre cl, mais 
je pensais qu'elle l'avait peut-tre oubli et allais lui ouvrir. Ce fut en fait 
sa copine Charline qui apparut dans l'encadrement de la porte. 

- Bonjour M'sieur, fit la jolie blondinette, me gratifiant de son plus charmant 
sourire. Vaness' n'est pas l ? On a rendez-vous, on doit prparer un expos 
pour le lyce 

- Elle n'est pas encore rentre, mais elle ne devrait pas tarder. Tu veux 
l'attendre ici ? 

La petite opina du bonnet. Je m'cartai pour lui cder le passage. J'en profitai 
pour reluquer son cul rebondi, moul dans un jean dlav qui ne cachait rien du 
galbe des deux hmisphres jumeaux. Je pensais l'installer dans le living-room, 
devant la tl, qui  cette heure devait passer des fictions pour ados. Mais, 
par la porte entrouverte de mon atelier, elle entrevit Stacy, toujours nue. 

- Vaness' m'a parl de vos dessins, minauda-t-elle. Dites, je peux vous regarder 
dessiner un moment, en l'attendant ? 

- J'ai presque termin, tu sais. Enfin, si a peut te faire plaisir... 
concdai-je en poussant un petit soupir rsign, et un tantinet hypocrite, car 
pour tre franc, la prsence de la camarade de ma fille, surtout dans de telles 
circonstances, ne me laissait pas indiffrent. 

Aprs un petit quart d'heure, je congdiai Stacy, dont j'avais achev le 
portrait. Pendant ce temps, Charline avait regard un moment mon travail 
par-dessus mon paule, avant d'aller admirer sur les murs mes oeuvres 
prcdentes. Quand le modle fut parti, elle me confia son admiration : 

- Vous tes vraiment trs dou, m'sieur. Je n'ai jamais vu des dessins aussi 
beaux... 

Je me rengorgeai  ce compliment, aussi ingnu que sincre. 

- Dites, vous voulez bien faire un dessin de moi... toute nue, ajouta-t-elle 
dans un souffle. 

- Enfin, Charline, ce n'est pas possible. Quel ge tu as ? 

- J'ai trois mois de plus que Vaness', je viens d'avoir quinze ans. Je vous 
promets de ne pas en parler  mon pre ! 

Je connaissais de vue le pre de Charline, un ancien boxeur reconverti dans les 
affaires,  peu prs trois fois aussi large que moi, qui n'hsiterait sans doute 
pas  me tuer s'il venait  apprendre que sa fille adolescente posait nue pour 
un vieux pervers comme moi. Cependant,  l'ide de dvoiler les petits seins qui 
pointaient sous le T-shirt de la jeune fille, je sentais ma rsolution faiblir. 

- En plus, je ferais cela gratuitement, vous n'aurez pas  me payer, comme 
l'autre fille..., ajoita Charline, qui m'avait vu glisser  Stacy une assez 
grosse coupure en euros pour rtribution de ses services. 

Je pensais en mon for intrieur que pour voir  poil une aussi jolie gamine, 
c'est plutt moi qui aurait d passer  la caisse ! 

- Bon, c'est d'accord. Quand veux-tu que nous commencions ? 

- Pourquoi pas tout de suite ? 

Elle avait dj fait valser son T-shirt ! Tandis qu'elle dgrafait son petit 
soutien-gorge, j'allai chercher une nouvelle feuille de papier canson, que je 
posai sur mon chevalet. A l'heure qu'il tait, Vanessa devait avoir oubli son 
rendez-vous avec sa copine et tre partie vadrouiller avec des garons, comme 
elle en avait pris la mauvaise habitude. Les seins  l'air, toujours en jean, 
Charline s'tait assise et tait ses tennis et ses chaussettes. Elle tait trs 
excitante ainsi, et je pensais un instant la portraiturer dans cette tenue. Mais 
ma bite, qui durcissait  un rythme phnomnal dans mon pantalon, ce que la 
fille ne pouvait manquer de remarquer, n'allait pas se contenter d'un spectacle 
aussi innocent. Je la laissais donc retirer son jean puis sa petite culotte. 

Sa toison pubienne dessinait un triangle aussi blond que sa chevelure, dj 
assez tendu. Elle ne couvrait pas encore les lvres de sa vulve, mais celle-ci 
ne tarderait sans doute pas  tre trs velue  son tour. La fille s'tait 
install dans le fauteuil sur lequel avait pos Stacy, clone de celui dans 
lequel Sylvia Kristel m'avait aguich quand j'tais jeune. Sans complexe, elle 
avait les cuisses bien ouvertes et m'offrait une vue imprenable sur sa moule 
close. 

Vanessa m'avait affirm rcemment encore que, si sa copine et elle tait dj 
sorties avec plusieurs garons, elles taient encore vierges. J'avais la 
confirmation que ma petite chrie m'avait dit vrai. Cependant, afin de pouvoir 
me concentrer un tant soit peu, je dus lui demander de refermer un peu ses 
cuisses. 

Je n'avais eu le temps de tracer que quelques traits sur ma feuille, quand 
Vanessa fit son entre, tonitruante comme  son habitude. J'avais laiss la 
porte de l'atelier ouverte, et elle nous vit immdiatement. 


- Ben, faut pas se gner ! s'exclama-t-elle en entrant dans la pice. A son 
sourire en coin, je compris que sa colre n'tait que feinte. 

Ma fille avait cependant une bonne raison de m'en vouloir : quelques mois 
auparavant, quand j'avais commenc  pratiquer srieusement le dessin de nu, 
elle m'avait propos de poser pour moi, ce que j'avais videmment refus. Elle 
me rappela cette affaire, due que j'ai accord  son amie ce que je n'avais 
pas voulu d'elle. 

- Vaness' a raison, m'sieur, intervint Charline, que l'on avait pas sonn. Ce 
serait sympa que vous la preniez comme modle, aprs moi ! 

Vanessa approuva chaudement. J'tais coinc, et je finis par donner mon accord. 
Il tait maintenant plutt tard, et ma fille proposa  son amie de coucher  la 
maison. Tandis que je poursuivais mon dessin, Vanessa alla tlphoner aux 
parents de Charline, et nous prparer un en-cas. Quand elle revint, je mettais 
la dernire main  mon oeuvre. Elle s'tait prpare pour sa sance de pose et 
ne portait qu'un court T-shirt, sous lequel elle tait nue. Sa copine enfila le 
mme vtement, et on dna de faon informelle, assis sur le plancher de mon 
atelier. 

Au fur et  mesure du repas, une certaine tension s'installa cependant entre 
nous trois, malgr le babil incessant des filles. Le vtement de Vanessa, assise 
les jambes replies sous elle, comme seules savent le faire les adolescentes, 
tait lgrement remont sur ses hanches, et je distinguais clairement le 
triangle sombre de sa chatte. Elle croisa mon regard et, se levant, elle mit fin 
 mon embarras, en faisant passer son T-shirt par dessus sa jolie tte. Elle se 
leva, et m'interpela gaiment : 

- Allez, p'pa, au boulot ! 

Mes yeux taient juste au niveau de sa moule, au pelage moins tendu que celui 
de Charline. Mais son coloris chtain, plus sombre, la faisait apparatre aussi 
femme que l'autre. Comme celles de son amie, les grandes lvres de ma fille 
taient bien closes et tmoignaient de sa virginit. Mais leur humidit 
trahissait le fait que, comme la blondinette, elle n'tait plus une petite fille 
modle. 

Je m'arrachai  regret  ma contemplation et indiquai  Vanessa comment se 
placer sur le fauteuil. J'avais cependant bien du mal  me concentrer sur mon 
dessin. Ma queue, dont l'rection avait un peu faibli pendant le repas, 
recommenait  devenir douloureuse. Tout autant que la vision de la chatte de la 
Vanessa, celle de ses tout petits seins, dont les bouts rigs  la carnation 
brune constituaient encore l'essentiel, me troublait. La prsence de la jeune 
Charline, qui de temps  autre venait jeter un oeil  mon travail et le reste du 
temps bavardait avec Vanessa, malgr mes demandes ritres de silence, achevait 
de me dstabiliser. Ma fille constata ma gne, dont la bite qui gonflait mon 
pantalon tait le signe le plus tangible. 

Les deux filles, qui pouffaient btement depuis un moment, changrent un clin 
d'oeil. Puis Vanessa s'adressa  Charline : 

- On dirait que mon petit papa va avoir du mal  finir son chef d'oeuvre...
Tu veux pas le soulager ?

Je regardai  tour de rle les adolescentes, croyant avoir mal entendu. Mais la 
blonde s'approcha de moi et porta sa main  mon entrejambe. Presque sans m'en 
rendre compte, je fus dans sa bouche. Elle suait bien pour une pucelle, et je 
compris vite qu'elle n'en tait pas  son coup d'essai. Je me demandai s'il en 
tait de mme pour ma fille. 

Je n'allais pas tarder  le dcouvrir, car Vanessa, constatant que j'avais pos 
mon crayon, incapable de dessiner plus avant, s'invita parmi nous. Charline lui 
tendit le flambeau humide. La langue de la plus jeune fit plusieurs fois le tour 
de mon gland, avec une lenteur exasprante. Cela ne pouvait tre le fait que 
d'une fellatrice exerce. 

- Ooohhh, Vanessa, salope, gmissai-je. Comment tu as appris  sucer aussi bien ?

- Tu n'es pas content, que je sois une petite salope, p'pa ? 

- Oh si, ma puce, continue... 

Elle m'emboucha, tandis que Charline, caressait mes bourses pleines  craquer. 
Leur complicit ne laissait pas de doute : ce n'tait pas la premire fois que 
les deux petites suaient un homme de concert... J'jaculai dans la bouche de 
Vanessa, qui recueillit la premire rasade, avant de repasser ma queue  sa 
camarade. Quand je fus  sec, leurs lvres, gluantes de sperme, se rejoignirent. 
Toujours agenouilles, elles jourent un moment avec mon foutre, puis levrent 
leurs jolies ttes vers moi, un sourire triomphal aux lvres. Elles se levrent 
et vinrent m'embrasser, tandis que je glissai mes mains sur leurs fesses. Je 
flattai le cul nu de ma fille, dont je baisais par ailleurs les lvres douces, 
et relevai le T-shirt de Charline, pour lui prodiguer la mme caresse. Tandis 
que j'embrassai celle-ci, Vanessa m'implora :

- P'pa, s'il te plat, caresse-nous la moule... Mes indexes coulissrent entre 
les fesses incroyablement chaudes et douces de mes deux modles et atteignirent 
leurs vulves trempes. 

- Embrassez-vous, mes chries, leur ordonnai-je, tandis que je commenai  les 
branler. 

Quand j'accentuai mon mouvement digital le long de leurs lvres virginales, 
elles durent se tenir l'une  l'autre pour ne pas tomber, tant les jambes leur 
vinrent  manquer. Pour porter le coup de grce, j'effleurai du bout du doigt 
leurs clitos bands, que j'avais vit jusque l, et elles jouirent 
simultanment, touffant leurs cris dans un baiser fougueux. 

Comme il avait t dcid que Charline coucherait  la maison (nous n'avions pas 
dit dormir...), nous avions du temps devant nous et je conduisis les deux filles 
dans ma chambre, laissant  l'tat d'bauche le dessin de Vanessa, que j'aurais 
bien l'occasion d'achever plus tard.

Tout en se caressant mutuellement les seins et la vulve, elles me confirent 
qu'elles couchaient ensemble depuis un peu plus d'un an, moyen qu'elles avaient 
trouv pour satisfaire leurs libidos devenues exigeantes, tout en conservant 
leur pucelage en vue du grand amour. Cela ne les empchait pas en attendant de 
collectionner les petits amis, qu'elles avaient pris l'habitude de sucer 
ensemble, ce qui consolait largement les garons de ne pas tre autorises  
enfiler leurs jolies moules.

Elles ne firent pas d'exception pour moi, mais le spectacle de leurs jeux 
lesbiens, la dgustation de leurs vulves, ainsi que leurs pipes baveuses, me 
permirent de passer une des nuits les plus inoubliables de ma vie. 

Tandis que je lchais Charline, ma langue s'gara sur son minuscule trou du cul. 


- Oh, Vaness', ton pre... il me lche le cul, rvla-t-elle  son amie, qui lui 
caressait les seins. 

C'tait visiblement une dcouverte pour elles, et j'approfondis mon anulingus, 
puis substitai mon doigt  ma langue. 

- Ooooohhh, c'est bon, soupira la blondinette. 

- Oh, p'pa, c'est dgueulasse, remarqua Vanessa, choque.

- Mais, non, ma chrie. L'anus est une zone rogne trs importante, chez 
l'homme comme chez la femme. Allez, viens me donner ton petit cul, toi aussi...

Encore rticente, elle vint cependant se placer  quatre pattes aux cts de 
Charline, qui fit de mme. A tour de rle, je leur bouffais l'entrefesse et les 
sodomisais de mes doigts. Quand elles eurent joui, convaincues de la justesse 
mes propos, elles partirent de la mme faon  leur tour  l'exploration de mon 
anus. 

Aprs ma quatrime ou cinquime jaculation de la nuit, les deux filles puises 
rvassaient, blotties contre moi, dans mon lit. Chose extraordinaire, elles 
taient restes silencieuses pendant une bonne dizaine de minutes, avant que 
Charline ne reprenne la parole :

- Tu sais, Vaness', il m'est venu une ide, quand ton pre m'a mis son doigt 
dans le cul. Tu ne crois pas que ce serait un bon moyen de permettre aux garons 
nous enfiler, tout en restant vierges ??

Vanessa, songeuse, porta sa petite main  ma queue toute flasque. Elle dut 
convenir qu'il n'tait pas question pour l'heure d'prouver la pertinence de la 
rflexion de sa petite amie. Mais une lueur coquine s'tait allume dans ses 
yeux verts, qui me laissa supposer que j'aurai dsormais beaucoup moins de temps 
pour me consacrer  ma passion du dessin... 

 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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