MA NUIT AVEC ANNE (par Domi)

title: Ma nuit avec Anne
part: Complete
author: Domi
keywords: F/f
language: Francais
age: 16 ans
published: 24/04/2000

                                       
Domi    01/03/00
Ma nuit avec Anne
E-mail: dominique276@caramail.com
  
     A quoi bon vous dire que j'ai vcu cette histoire, cette nuit de blanc
satin. A cette poque, j'avais 26 ans et un look un peu diffrent, avec des
cheveux plus courts qu'aujourd'hui. Je n'avais toujours pas trouv le prince
charmant et partageais ma vie avec des compagnons pisodiques. Mon ducation
avait t assez stricte et mes amours taient (et sont toujours.) tout ce
qu'il y a de plus orthodoxes. J'tais ce que l'on appelle une jeune femme sage
et range. Je ne m'en vante pas et n'en ai pas honte non plus. C'tait comme
a, voil tout. Ceci pour dire que j'tais parfaitement htro et ne
nourrissais nul fantasme envers les femmes, quel que soit leur ge. Enfin,
j'tais depuis la fin de mes tudes, infirmire  l'hpital T.,  Paris. Rien
ne me prdestinait donc  cet pisode exceptionnel de ma vie avec Anne. 

     Depuis l'enfance, je faisais de la danse. Ma pratique n'avait pas t
rgulire. J'arrtais, puis reprenais. Je m'tais  nouveau inscrite depuis
deux ans  un cours dans le 15me par got et pour maintenir la forme et la
ligne, qui n'avait que trop tendance  s'arrondir... Il y avait des
pratiquantes de tous ges. En mme temps que mon cours le vendredi soir, dans
la salle voisine, se droulait un cours d'adolescentes. Nos horaires taient
identiques. Nous arrivions et repartions ensemble. Elles taient comme nous le
sommes toutes  cet ge, joyeuses, insouciantes, vives, bavardes, rieuses. Une
moins que les autres cependant ; longiligne, plutt fluette, une jolie petite
frimousse toute fine avec une frange de cheveux noirs boucls et d'immenses
yeux noirs. Je l'avais remarque parce qu'elle restait le plus souvent 
l'cart avec un air un peu triste, quand les autres babillaient en sortant. Un
soir, de novembre je crois, alors que dehors la pluie tombait drue, je sortais
derrire elle et la vis courir vers son bus qui venait de dmarrer et qu'elle
manqua. Sa fragile silhouette dans sa cape bleue trempe, dans les lumires
tristes de la ville, me serra le cur. Je me dirigeai vers elle et lui
proposai de la ramener avec ma voiture. Elle accepta immdiatement avec un
beau sourire et c'est ainsi que je fis la connaissance d'Anne. Elle avait 16
ans et en paraissait un peu moins. Elle se sentit tout de suite en confiance
avec moi. En fonction du temps, de ma disponibilit, je la ramenai plusieurs
fois chez elle et je compris, peu  peu, les raisons de ses frquentes
tristesses. D'abord comme souvent  cette priode de la vie, elle se sentait
mal dans son corps et les relations avec les garons avaient t jusque la
dcevantes. Mais surtout elle n'tait pas heureuse chez elle entre une mre
remarie et un beau-pre avare d'affection. Elle avait,  tort ou  raison,
l'impression que toute la tendresse de ses parents, entre lesquels tout
n'allait pas toujours trs bien, allait vers son jeune demi-frre de 9 ans et
que personne ne l'aimait ni ne s'intressait  elle. Bref, a n'tait pas
drle tous les jours  la maison et j'imagine que c'tait important pour elle
de se sentir reconnue par une adulte. De mon ct, mme si a peut paratre
nunuche, j'avais l'impression que les quelques instants que je lui accordais
taient une bonne action et j'y prenais d'autant plus de plaisir qu'elle avait
l'esprit vif, des ides bien arrtes sur tout et que c'tait, quand on avait
perc sa carapace, une jeune fille sympathique et attachante. 

     Un soir de mars, alors que je la ramenais chez elle, je la sentis
particulirement en dehors de ses baskets. Elle ne me rpondait que par
monosyllabes puis se mit  pleurer doucement. Je ne savais trop quoi lui dire,
quoi faire pour la consoler ; c'est toujours si dsarmant le chagrin d'une
autre. Je savais que je serais seule la prochaine fin de semaine, mon mec de
l'poque partant je ne sais plus o. Je lui ai demand si a lui ferait
plaisir de passer le week-end avec moi, en copine, si ces parents taient
d'accord bien sur. Elle me rpondit oui et a alla beaucoup mieux ensuite. Je
tlphonai  sa mre dans la semaine et il fut convenu que je la prendrai tout
de suite aprs le cours et que je la ramnerai le dimanche aprs-midi. 

     Tu pressens peut-tre, puisque je te raconte cette histoire, que c'est 
l'occasion de ce week-end que le sexe va s'y introduire (si je puis dire entre
femmes.), que l'invitation tait au fond prmdite et que je cachais, enfoui
au fond de mon subconscient, un dsir d'elle inavou et inavouable. Ai-je pris
le prtexte d'un bain ensemble pour dcouvrir nu son mince corps juvnile,
l'enduire de savon parfum, le caresser et l'inonder de tendres baisers ? Ou
peut-tre avons-nous feuillet ensemble le Kama-Sutra et ses gravures
troublantes pour apprendre  cette pure et tendre innocente les gestes de
l'amour et qu'en mme temps qu'elle mouillait son doigt pour tourner les pages
d'une main de plus en plus tremblante dans un souffle de plus en plus court,
ma main exploratrice et gourmande glissait le long de sa cuisse frmissante
jusqu' l'chancrure de sa petite culotte et sa fente entr'ouverte ? Ou lui
ai-je propos de dormir avec moi pour mieux l'avoir douce et tide contre mon
corps, faire dresser du bout de ma langue la pointe de ses petits seins
mignons, la possder toute entire frmissante et palpitante, m'enivrer du
parfum de ses cheveux, me bercer de ses doux gmissements et me noyer dans ses
grands yeux ? Grands dieux, non ! Rien de tout cela, au risque de te dcevoir.
Aucun fantasme de ce genre, aucune attirance physique pour les jeunes filles
en gnral et Anne en particulier. Aucune clinerie entre nous. Une simple
camaraderie sans la moindre quivoque. Nous fmes les boutiques. Je l'emmenai
au restaurant et au cinma. Elle avait souhait voir Astrix. Pas ma tasse de
th, tu t'en doutes. Mais il avait t si bon de l'entendre rire. Nous avions
papot ensemble de tout et de rien. Ce week-end lui avait fait du bien et
j'avais t heureuse de lui faire oublier un peu son quotidien. Si j'insiste
tant sur l'absence d'attirance physique et de tout dsir charnel, c'est en
fonction de ce qui va suivre et revtit un caractre d'autant plus inattendu,
surprenant et exceptionnel. 

     Quand arrive le moment de l'acte d'amour (oui je sais, a fait dmod et
je pourrai crire la baise mais je suis comme a) avec un homme par lequel on
a dcid de se laisser sduire, c'est fort et dlicieux bien sr, mais
attendu. Mes motions sexuelles les plus intenses, je les ai toujours
prouves quand rien n'tait prmdit, que la relation sexuelle tait
imprvue, inattendu et surgissait sans prvenir, si je puis dire. Qu'existe
t-il de plus suave que la surprise ? Et en l'occurrence, aussi extravaguant
que cela continue  m'apparatre, faire l'amour avec Anne, s'il faut dire les
choses ainsi, fut une sacre surprise pour moi. Et pour elle tout autant. Du
moins, je le crois. 

     C'tait le dernier cours de l'anne, avant les vacances d't. Une belle
et chaude journe de juin. Anne savait que j'avais prvu de la ramener et elle
m'avait dit que sa mre m'invitait  dner. Elle tait toute heureuse, se
rjouissait de me faire visiter sa chambre et ses posters de danseuses. A
notre arrive, nous trouvmes sa mre affole, sur le dpart, quittant
l'appartement en catastrophe pour prendre le train et rejoindre son ami
prsent auprs de son pre dont l'tat tait proccupant. Le dner avait t
prpar et elle me dit de ne rien changer  la soire. Anne s'en tait faite
une telle joie. Nous mangemes donc ensemble et, je dois bien le dire, bmes
peut-tre un peu plus qu'il n'eut fallu. Ce qui donna un bel entrain  la
conversation, des fous rires et des joues roses. Puis Anne m'emmena dans sa
chambre o nous continumes longuement nos papotages en coutant ses disques
prfrs. Zazie surtout, qu'elle adore. Tout ayant une fin, mme les bonnes
soires, je lui dis qu'il tait temps que je m'en aille. Elle me demanda de
rester encore un peu, me dit que si je voulais, je pourrai rester dormir chez
elle, que ce serait sympa. J'tais un peu fatigue, ressortir, faire le
trajet, ne me disait rien. Bon d'accord lui dis-je. Bonne ide. Puis vint le
moment o je lui demandai o je pourrai trouver des draps et me faire un lit.
Avec sa fracheur et sa spontanit habituelles, elle proposa alors de dormir
avec elle. Prcisant que son lit tait bien assez large pour nous deux, que ce
serait chouette et que a lui ferait plaisir. Comment refuser ? Deuxime
problme. O trouver pour moi un pyjama ou une chemise de nuit de sa mre ? Et
deuxime solution simple et limpide d'Anne : dormir tous les deux toutes nues,
 puisque de toute faon il fait chaud . Comment refuser sans paratre
sottement prude et un peu ridicule et surtout en repoussant cette complicit
innocente, cette confiance. Et voil comment nous nous retrouvmes nues l'une
 ct de l'autre. Je suis d'un naturel assez pudique, aussi tais-je un peu
surprise et gne de la situation, mme si je ne lui montrai pas. Que
penserait sa mre si revenant impromptu, elle nous trouvait ainsi. Anne ne se
posait pas ces questions. Elle tait ravie de la situation. Puisque jamais
nous n'avions t si proches l'une de l'autre. Elle s'tait prestement
dshabille, enlevant sa robe rouge, ses socquettes et faisant glisser sa
petite culotte blanche  pois bleus avant de se faufiler comme une anguille
sous le drap mince. J'avais entrevu son corps maigre et gracile qui m'avait
rappel le mien adolescente, les longues cuisses fines, le sexe ombr d'une
lgre toison, les seins qu'elle avait petits et pointus. Elle m'avait
regarde enlever mes vtements avec ses grands yeux et cette curiosit candide
que l'on a toujours pour la nudit dvoile de l'autre. J'avais senti son
regard tranquille et intress sur mes seins, mon ventre, mon sexe  la toison
paisse tranchant avec son sexe clair. Je sentais monter en moi une forme
particulire, confuse, indistincte mais relle d'motion sensuelle. Quelque
chose d'assez indfinissable et de vaguement troublant. Le sentiment d'une
situation spciale, d'une appartenance l'une  l'autre diffrente. Bien sr,
elle se blottit contre moi, ses cheveux noirs au creux de mon paule, le
renflement de ses seins mignons contre mon flanc et je lui souhaitais bonne
nuit et de beaux rves. Mais Anne n'avait pas sommeil. Elle me chuchota 
l'oreille qu'elle me trouvait trs belle, qu'elle n'aurait jamais un corps
aussi beau que le mien et d'aussi jolis seins. Je rpondis qu' son ge les
miens n'taient pas beaucoup plus gros (ce n'tait pas tout  fait vrai) et
que les siens pouvaient encore pousser. Que de toute faon la beaut ne tient
pas aux centimtres et que des jolis petits seins comme les siens, c'est aussi
trs sduisant (cf. sa Zazie adore). Je n'ai jamais t particulirement
fire de mon corps mais sans fausse modestie, ma poitrine n'est pas le plus
mal russi. Et je voyais qu'Anne tait assez fascine par mes seins, que son
regard ne quittait pas. D'un geste naturel, quasi anatomique, elle commena 
me palper doucement le sein gauche en me demandant  tu veux bien, dis, que je
touche  sans bien sur attendre la rponse. Elle avait repouss le drap lger
dans la nuit tide. Il y avait son corps nu contre le mien, l'odeur lgre de
ses cheveux, de sa peau. Sa paume pose sur mon sein, appuyant doucement pour
en prouver toute la douceur. Et bien sur, mes pointes ont commenc  durcir
et se dresser. Elles sont trs sensibles et trs rectiles et, bien que sans
lment de comparaison, j'ai toujours pu dduire de la raction de mes amants
 la premire treinte et de leur excitation qu'assez probablement leur
longueur dpasse la moyenne. Je sentis sa respiration s'acclrer lgrement
tandis que ses doigts agiles passaient et repassaient sur mon bout dress, si
sensible. Je commenai  ressentir une chaleur au creux du ventre qui m'alerta
sur la tournure que risquaient de prendre les vnements si je n'y prenais
garde et je jugeai qu'il tait temps d'y mettre le hol. Je posai mes mains
sur ses paules et la repoussai gentiment mais fermement en lui disant d'une
voix se voulant svre :  Anne, a suffit. Arrte. Il faut dormir maintenant.
Bonne nuit. Je me retournai, lui tournant le dos. Et m'endormis. 

     Je sortis progressivement de mon sommeil,  un moment de la nuit que je
serai bien incapable de prciser, dans cet tat trs particulier qui n'est ni
la conscience ni l'endormissement o les choses se passent dans une sorte de
brume, comme dans un rve veill. Je sentais vaguement, fugitivement puis de
plus en plus nettement une caresse sur mon corps, une main qui glissait sur
mon flanc, s'attardait sur mon sein, effleurait mon cou, mes cheveux.
Emergeant  moiti de mon sommeil, je perus la respiration acclre d'Anne
et me retournant, la vision de ses yeux clos et de son autre main glisse
entre ses cuisses ouvertes et caressant suavement son sexe en de petits
gmissements. Dans cet tat de semi conscience qui abolit les tabous, chasse
les pudeurs et favorise les abandons, son dsir offert, son dsir clatant,
fit natre le mien comme une vague et je ne pus ni ne sus y rsister. Les
frontires taient abolies. Il n'y eut plus une jeune adulte et une grande
adolescente, mais deux femmes s'offrant  la dcouverte, au partage des
caresses dsires. Je la pris dans mes bras, caressant doucement sa joue,
serrant ma poitrine contre elle, posant sa main sur mon sein, en dirigeant la
pointe vers ses lvres mouilles qui se refermrent en une douce pression, me
sucrent et ce fut tellement bon de sentir sa langue mouille d'abord timide,
hsitante puis agile, glisser sur mes bouts, les contourner, les lcher, les
titiller. Je me sentais fondre et mon dsir grandir et commencer  inonder
draisonnablement mon ventre. Qu'elle tait belle et sensuelle avec ses joues
empourpres, ses lvres brillantes, sa respiration saccade, ses cheveux
colls, tous les signes troublants, terriblement excitants, de son dsir. Ce
dsir qu'elle avait de moi. De mon corps. Et le dsir que j'avais d'elle et de
lui donner le plus de plaisir possible  ce moment extraordinaire, hors du
monde, hors du rel. Elle me picorait, me dvorait de petits baisers humides.
Sa peau tait trs blanche tranchant sur ma peau mate, avec un got lgrement
acidul, comme ses lvres, comme sa langue comme sa bouche que j'explorai sans
retenue avec gourmandise, avec dlices. Pendant que je lui caressai les
cheveux, le visage et que mes doigts agaaient le tendre petit bouton rose
gonfl de ses seins dlicats, sa main glissait vers ma toison o ses doigts
s'enfouirent avidement, jouant avec mes poils boucls puis descendirent encore
encore cartant les lvres humides, glissant dans ma fente, explorant mon
vagin et s'attardant en un mouvement de plus en plus rapide de plus en plus
vif sur mon clitoris, reproduisant ai-je pens ses caresses quand elle
masturbait. Nous gmissions doucement toutes les deux, enivres du chant de
nos gestes clins, changeant baisers et mots fivreux chuchots, les ma belle
ma douce croisant les je t'aime je t'aime les Anne oh Anne les Michle Michle
oh Michle encore comme c'est bon comme c'est merveilleux. Ses cuisses
luisantes, lustres, inondes de son intimit, taient douces comme la soie et
mes doigts de satin  leur tour, avec une prudente et infinie douceur
frissonnante, avec prcaution, entrouvrirent sa fleur prcieuse et en
agacrent le bouton clos. Nos gmissements enflrent, devinrent plus rauques.
Mon dsir tait redoubl par le tabou franchi de l'amour avec une femme, une
jeune fille inexprimente, par le bonheur de provoquer ce qui tait
certainement son premier orgasme de femme, par son corps lger, transparent,
offert, ouvert, si attendrissant. Je la serrai fort contre moi, mes mains
plaques sur ses fesses rondes et fermes, mon doigt mouill de son jus
glissant dans sa raie, caressant son anus, osant cela, l'largissant
doucement, le pntrant progressivement, suavement, comme j'aimai qu'on me le
fasse, provoquant ses frmissements puis un soubresaut de tout son corps arqu
dans un long rle de plaisir suffocant, nos deux sexes colls, frotts l'un 
l'autre, nos deux corps frissonnants unis, nos deux liqueurs du plus intime
d'elle, du plus intime de moi, se mlangeant et nous joumes ensemble
tremblantes et palpitantes, chavires d'une formidable tendresse, d'un
exceptionnel dsir combl, d'une fantastique plnitude. D'un intense et
fugitif bonheur, comte toile filant incandescente au ciel de notre nuit. 

     Au matin, je me suis rveille la premire. Nos mois irrels de la nuit
me paraissant d'un autre monde. Je l'ai regarde avec attendrissement, belle
endormie dans l'abandon paisible du sommeil. Je me suis leve sans bruit et
suis partie, lui laissant un petit mot sur la table de la cuisine, prs d'un
bol de crales et d'un verre de jus d'orange.  Anne. Je dois partir et n'ai
pas voulu te rveiller. Tu dormais si bien. Je veux juste te dire que ce qui
s'est pass de rare, d'extraordinaire cette nuit, c'est que nous avons fait
ensemble le mme rve. Un de ces rves merveilleux tellement prcieux,
tellement exceptionnel, qu'il ne peut rester qu'unique. Pour conserver 
toujours son charme et sa beaut. Bises. Avec toute mon amiti. Michle . 

     Non, rien ne vous oblige  croire que cette histoire m'est rellement
arrive. Pourtant. 
  
  
E-mail: dominique276@caramail.com  


 
 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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