MA COUSINE DE TREIZE ANS (M/f)

title: Ma cousine de treize ans
part: Complete
keywords: M/f
language: Francais
age: 13 ans
published: 06/08/2000


Cette histoire remonte  des annes, je venais de dcouvrir la beaut qu'tait
ma cousine et la curiosit qu'elle portait aux hommes. Nous avions 18 et
elle 13 ans. Une nuit ou je logeais chez mon oncle et ma tante, je suis
all voir ma cousine dans sa chambre juste pour discuter. En entrant, je
m'arrte tout net. Elle est l, devant moi, dos au mur sur son lit, jambes
cartes, sa main dans sa petite culotte nacre. Troubl, je fais du bruit,
elle me voit, remonte les couvertures vitesse grand V et rougi mieux qu'une
tomate en oubliant la revue juste entre elle et moi. Devant cette scne, je
me suis mis  bander tendant mon pyjama et me faisant rougir  mon tour en
essayant de cacher mon tat. Nous voyant ainsi, on se met  sourire puis 
rigoler franchement personne n'tant l ce soir pour nous gner (Ses parents
tant  une soire dansante). Finalement, Amlie me fait signe de m'asseoir,
ma queue s'tant un peu calme. On se met alors  discuter. Amlie: "Ca
t'excites de me voir me caress?". Moi: "oui, et toi qu'est ce que a te
fait?". Amlie: "J'ai chaud". Elle se tait alors pendant quelques secondes,
ses regards allant  mon pyjama tendu comme un chapiteau. Je remarque son
mange tout en m'approchant un peu plus d'elle. Excit comme pas possible, je
lui demande: "Est-ce que tu aimerais la voir?". Par un signe de tte elle me
fait comprendre que oui. Je me relve, les genoux sur le lit et lui demande
alors: "Tu veux me faire descendre mon bas de pyjama?". J'enlve ma chemise de
nuit et me retrouve torse nu devant elle. Ma cousine s'approche alors de moi,
toujours assise sur le lit, hsite quelques secondes puis tend les bras, les
plaant sur mes hanches. Je l'encourage de la tte. Elle commence alors 
tirer mon pyjama vers le bas dvoilant mon ventre plat et muscl puis mes
poils. Mais, ma verge dresse gne la descente du pantalon, obligeant Amlie 
s'agenouiller devant moi. Elle continue doucement la descente comme si elle
avait peur de ce qu'elle allait dcouvrir. Mon gland accroch  l'lastique du
pantalon descend sur le mme rythme dvoilant alors toute la partie suprieure
de ma tige gonfle d'excitation. Continuant la descente un peu plus
rapidement, ma verge est subitement libre du pyjama et surgi d'un seul coup
 moins de 10 cm des yeux de ma cousine. Elle s'arrte net et regarde cet
objet de convoitise dress firement devant elle. Amlie n'ose pas aller plus
loin, elle regarde mon gland, ma tige et mes couilles qui se balancent
doucement sous son nez. Je lui demande alors: "Qu'en penses-tu?". Amlie:
"C'est si gros". Puis: "Comment font-elles pour faire rentrer a dans leurs
fentes?". Je lui rpondais doucement: "Ma queue mesure 17 cm de long, 15 cm de
circonfrence et 6 cm de diamtre, il y en a de bien plus gros comme de bien
plus petit, mais ta petite fente les acceptera toujours sans problme"
(J'tais fire de mes mensurations  l'poque). Je m'approche un peu plus de
son visage. Je sens sa respiration s'acclrer, ses joues sont en feu tout
comme les miennes. Je lui prends la main et lui fait prendre mes bourses au
creux de celle ci. Elle commence alors  bouger ses doigts, les faisant
glisser sur la peau soyeuse de mes couilles. Elle murmure: "C'est doux".
S'enhardissant alors, elle commence  remonter sa main vers ma tige qu'elle
effleure au-dessus puis au-dessous. Elle tourne autour pendant 5 bonnes
minutes puis commence  serrer tout doucement sa main sur ma hampe. Elle me
jette des coups d'ils rapides remarquant que mon ventre semble vibrer. Je lui
dis alors: "Tu me fais du bien, continue s'il te plait". Amlie commence 
tirer ma queue vers le bas en direction de la base, dcalottant mon gland qui
apparat tout violac et lisse avec une goutte sur le mat. Elle commence
alors  remonter la peau mais s'arrte soudain en voyant mes jambes flchirent
et en m'entendant gmir. Elle me dit alors: "Je t'ai fais mal?" L'air
terriblement anxieuse. Je la rassure en lui rpondant par la ngative. Je lui
dis alors: "Au contraire c'est tellement bon, si tu continues, je vais jouir".
Devant mon regard dans le vague, Amlie reprend ma queue dans sa main 
mi-longueur de la colonne, ses doigts faisant  peine le tour de mon membre.
Elle recommence  faire glisser sa main apprenant doucement sur mes conseils 
me masturber. Soudain, je lui annonce: "je vais jaculer". Ma cousine se
rapproche et regarde alors le bout de mon gland qui s'largit et d'o jaillit
un flot blanc qui gicle en partie sur ses cheveux et sur sa joue. Au premier
jet, Amlie a lch ma queue en poussant un petit cri de surprise. Je prends
alors ma bite et continue  me masturber faisant encore jaillir 3 longs jets
de semence, mes bourses se contractant en mme temps. Tout doucement, ma queue
redescend et diminue de taille pour retrouver son apparence molle tandis que
des restes de spermes s'coulent encore de mon sexe. Ma cousine reste l en
admiration devant ce qu'elle a fait et ce qu'elle a vu. Je la sens
terriblement excite. Je m'allonge  ses cots et commence  lui caresser les
joues. La voir ainsi, ses cheveux et sa joue couverte de mon sperme me font
bander de nouveau. Je regarde l'chancrure de son t-shirt qui laisse deviner
de jolis petits seins fermes et doux. A cette vue, ma verge se redresse encore
plus sous le regard tonn de ma cousine qui, en me voyant,  compris ce que
je voulais. Apres un bref sourire de sa part, je la vis retirer son T-shirt
pour dcouvrir une petite paire de sein. Elle devait faire un 80 B . Elle
s'allongea sur le lit et me dit: "Tu peux toucher". Je me plaais sur sa
gauche. Ma main droite s'approcha de ce corps splendide. Je fis glisser le dos
de ma main de son ventre vers son sein gauche faisant tourner mon doigt autour
de son tton d'une finesse et d'une douceur ressemblant  de la soie. Il se
dressait de plus en plus au contact de mon doigt. Je continuais mon chemin
vers son cou puis vers son sein gauche qui rpondait  mes caresses en se
redressant. Ma cousine, les yeux ferms tait totalement abandonne  mes
attouchements. J'approchais alors mes lvres de ses seins. Ma langue s'enroula
autour de ses ttons devenus durs comme ma queue qui battait sous mon ventre.
Je l'entendais gmir doucement, j'imaginais sa petite chatte frmissante de
plaisir et dbordante de son bon jus doux comme le miel. Je continuais  la
caresser et  l'embrasser dans le cou, sur les lobes de ses oreilles, sur ses
lvres, sur son ventre et ses seins. Lentement, ma main  continuer  la
caresser, s'attardant sur ses seins, descendant sur son ventre, glissant sous
l'lastique de son bas de pyjama. Je sentais sa fine toison, les mouvements de
son bassin au passage de ma main. Je remontais  nouveau vers ses seins que je
continuais  caresser et  ptrir doucement mais fermement. Je sentais sa main
qui me caressait le torse, mon ventre tremblant du dsir de la possder, de
lui rendre le plaisir qu'elle avait fait gicler sur son visage. Lentement, ma
main parcourait ce corps divin, je lui caressais son ventre soyeux, je
glissais sur son pyjama en effleurant son entrejambe, atteignant ses cuisses
qui s'ouvraient imperceptiblement  mon approche. Je longeais ses jambes
longues et fines jusque ses genoux, je remontais sur la face intrieure de ses
cuisses vitant au dernier moment cette fente invisible mais tellement
convoite. Ses seins m'accueillirent de nouveau tout comme mes lvres.
J'entendais ma cousine gmir de plus en plus fortement. Je me plaais alors
entre ses jambes et, avec la complicit de Amlie, je commenais  tirer ce
bas de pyjama devenu si gnant. Tout doucement, je vis apparatre cette toison
que j'avais senti sous mes doigts. Pour m'aider un peu plus, Amlie
s'arc-bouta pour faciliter le glissement de son pantalon me rvlant des
fesses petites et muscles ainsi qu'une chatte ressemblant  une simple ligne
trs droite et luisante de mouille. Je fis glisser alors plus rapidement le
pantalon le long de ses jambes qui en se relevant pour retirer le pyjama me
montrrent les mouvements de sa fente qui s'ouvrait et se refermait en mme
temps que son bon jus s'en chappait. J'avais devant moi cette cousine
magnifique et sa chatte, une lgre toison blonde. Ma queue me faisait
terriblement mal, je n'osais plus la toucher de peur de gicler violemment.
Nous tions enfin nus tous les deux, nous observant et nous contemplant dans
notre nudit. J'cartais alors les jambes de Amlie pour sentir ce parfum si
intime et rotique. J'approchais mon visage de cette ligne. J'entrouvris mes
lvres pour laisser passer cette langue gourmande. Amlie sentait mon souffle
sur ses lvres intimes, elle me caressait les cheveux et remuait ses hanches,
m'invitant  embrasser son intimit. Doucement, je sortis le bout de ma langue
que j'ai fit glisser du bas de cette chatte imberbe et baveuse jusque vers son
clitoris totalement invisible. D'un seul coup, ma cousine a referm ses
cuisses sur ma tte en poussant un cri, plaquant mes lvres sur les siennes
d'o jailli un flot de mouille que j'avalais avec dlice. Je continuais  la
lcher, cartant ses chairs intimes avec mes doigts pour laper ce clitoris, le
sucer, le faire rouler autour de ma langue, cherchant  faire plonger ma
langue au plus profond de son vagin la faisant jouir une nouvelle fois entre
mes lvres. Je me retirais alors et commenais  promener ma queue tout le
long de son corps tremp de sueur. Elle glissait le long de ses jambes grandes
ouvertes. Je remontais encore promenant ma verge tendue  exploser sur son
pubis, ses mains saisirent mes couilles et les caressrent, les faisant rouler
entre ses doigts en me procurant un plaisir indicible. Suivant les dsirs de
sa main, je me laissais guider sur ses seins dont les bouts bien durs jourent
avec mon gland. Puis, sur une impulsion, j'amenais mon gland sur ses lvres.
Amlie ouvrit les yeux et vit mon norme gland devant ses lvres. Elle les
entrouvrit alors, en mme temps qu'elle me regardait avec affection. Je sentis
sa langue frtiller sur mon gland tandis qu'elle ouvrait sa bouche de plus en
plus grand pour permettre le passage de mon gland et de ma tige. Lentement, je
vis disparatre la moiti de ma queue entre ses lvres. Elle commena alors 
faire glisser sa langue sur le pourtour de ma verge en lui faisant comprendre
qu'elle s'y prenait trs bien. Je commenais alors un lent mouvement de va et
viens entre ses lvres tandis que ma cousine continuait sa succion. Ne pouvant
plus rsister je lui dis: "Amlie, je vais gicler" ; aussitt, elle me
recracha et me pris dans sa main pour me finir. Je jouis alors une seconde
fois  longs jets sur le visage et les seins de ma cousine adore. Elle
m'avait donn tellement de plaisir que je l'avais inonde. Amlie curieuse,
repris ma queue encore raide l'approcha de nouveau de ses lvres et gota
timidement ma semence, pour finir par nettoyer compltement ma queue. Nous
nous sommes allongs cte  cte essouffls mais combls. Amlie continuait 
me tripoter la queue qui finit par reprendre une dimension respectable, elle
m'excitait comme jamais aucune femme avant elle. Elle finit par me demander:
"Combien de fois tu peux jaculer et te remettre  bander? J'ai t bien
incapable de le lui rpondre, mais je compris qu'elle tait tout sauf
rassasie. Amlie: "Tu sais, j'aimerais sentir ton sexe grossir dans ma
bouche, j'aime sa douceur sur ma langue". Moi: "D'accord, mais il faut que je
dbande d'abord". Pour a, je suis parti prendre une rapide douche glace en
demandant  ma cousine de ne pas me suivre (de peur de ne pas pouvoir me
calmer). En revenant rapidement pour ne pas rebander  l'ide du traitement
qui m'attendait, Amlie me vis arriver. En voyant mon sexe, elle fut surprise
et me dit: "Ta queue est minuscule". Moi: "Prends-moi vite avant qu'il ne
soit trop tard". Aussitt, je m'allongeais sur le lit, Amlie me reprit en
bouche voracement bien dcide  me faire grossir en elle. Sa chatte tant
juste au-dessus de mes lvres, nous sommes partis en un beau 69. Sous ses
coups de langue et l'aspiration de ses lvres, ma verge occupa toute la
largeur de sa bouche. Elle faisait des va et vient de mon gland jusqu' la
base de ma tige. Elle me gobait totalement. De mon ct, sa chatte s'ouvrait
sous mes coups de langues, son jus s'coulait sur mon menton pendant que mes
mains caressaient ses fesses et que mes doigts s'aventuraient dans son anus.
Elle s'arrta finalement aprs un cri de jouissance que je ressentis dans ma
bouche puis se releva. Elle s'assit sur mon ventre et me dit: "Allonge toi et
surtout ne bouge pas s'il te plat". Tout en lui obissant, je vis Amlie se
retourner pour se retrouver face  moi, ses jambes autour de mes hanches et
son cul juste au-dessus de mon sexe brillant de salive. Ma cousine pris alors
ma queue  pleines mains pour la mettre  90, elle redressa son cul, recula
lgrement et prsenta l'entre de sa chatte si fine  ma verge fire d'y tre
prsente. J'avais la meilleure vue possible pour voir ma queue pntrer
doucement dans son minou. Elle commena  descendre lentement. Je vis sa fente
s'ouvrir dlicatement autour de mon gland. Je sentais la chaleur de son vagin
qui invitait mon gros bout turgescent. Son cul descendait obligeant sa fente 
s'ouvrir de plus en plus pour accepter mon gland. J'entendais ma cousine
haleter. Ca y tait, le bout de mon morceau de chair tait enfin rentr dans
cette caverne du bonheur. Amlie lcha alors la tige de ma queue qui resta
bien droite plante comme elle l'tait  l'entr de son vagin. Amlie: "Tu
aimes?". Moi: "Oh, ouuiiiii, ta chatte est si douce et chaude". Amlie: "Et
maintenant?". En disant a, ma cousine se laissa enfiler d'un seul coup sur
toute la longueur de ma bite (plus tard elle m'affirma n'avoir ressenti aucune
douleur) en criant, la tte renverse. Elle se mit alors  monter et 
descendre sur ma tige luisante de cyprine. C'tait des instants magiques que
de voir ma queue totalement avale par cette chatte vierge et si serre. Je me
sentais coulisser en elle, je sentais son vagin se contracter autour de ma
bite de plus en plus rapidement. Ma queue pntrait ma cousine, elle l'a
prenait en mettant un bruit de succion terriblement rotique. Sa chatte
dgoulinait sur mon membre et sur mes couilles. Les draps taient tachs de
nos scrtions. Amlie tait comme folle, haletant, criant sa jouissance. Elle
faisait entrer et sortir ma queue de plus en plus vite, puis ralentissait.
Elle ressortait ma queue presque entirement de son vagin, ne gardant en elle
que mon gland. Et alors, elle recommenait  descendre en laissant chapper
des soupirs de bonheur. Je sentais les contractions de son vagin  chacune de
mes pntrations, je me sentais cogner au fond de son tuyau. A ce moment, je
voulus raliser un de mes fantasmes. Je me retirais de son vagin et je lui
dis: "Amlie, met toi  quatre pattes". Faisant rapidement ce que je disais,
je la vis se positionner, sa croupe tendue vers moi. Je me glissais derrire
elle, appuyait mon gland  l'entre du vagin et je la pntrais d'un seul
coup. Elle en cria de bonheur et s'croula la tte sur l'oreiller pendant que
je la besognais de plus en plus fort. Je sentais mes couilles battre sur son
clitoris. Sa main rejoignit alors mes couilles et les ptrirent presque trop
fort. Amlie: "Vas-y, joui sur moi". De sentir sa main sur mes couilles et les
vibrations de son vagin autour de ma bite je sentis mon sperme monter. Je
sortis vivement ma queue luisante qui gicla alors sur ses fesses et son anus,
glissant goutte  goutte sur la ligne luisante de sa mouille et de mon sperme
chaud. Je n'en pouvais plus, j'tais vid. Amlie, s'tait retourne et
m'offrait la vue de son corps couvert de sueur et de mon sperme.. Me regardant
et sans rien me dire, elle se mit debout sur le lit, sorti de la chambre et
revint quelques secondes plus tard avec un grand miroir d'essayage. Sans se
poser de questions, elle me dit: "Encule-moi, je t'ai senti dans mon sexe,
maintenant, je te veux dans mon cul". Moi: "Amlie, mme si je le voulais, je
ne pourrais pas, regarde ma queue". Amlie: "Ca, c'est pas un problme, je te
connais bien maintenant". Elle s'approcha de moi qui tait assis au bord du
lit et s'agenouilla entre mes jambes en prenant ma queue en bouche sans
utiliser ses mains. De me voir dans cette position de domination, la tte de
ma cousine absorbant mon sexe m'excita une dernire fois. Pendant plus de 5
minutes, Amlie me pompa le dard jusqu' ce qu'il retrouve sa duret (J'en
avais mal  force de bander). Ds qu'elle estima ma condition convenable  ses
projets, elle pris position, jambes cartes de profil par rapport au miroir,
me rvlant ses fesses rebondies, sa chatte lgrement entreballe par le
dsir d'o suintait des perles de miel et son anus qui se dessinait entre ses
fesses cartes. J'tais sidr par l'assurance qui se dgageait d'elle. Je me
plaais rapidement derrire elle. Je plaais ma verge dgoulinante de salive
face  son petit trou que je lubrifiais avec la mouille ruisselant de sa
chatte. Sous le regard attentif et passionn de ma cousine, j'approchais alors
ma bite tendue de ce fourreau si troit et plaquait mon gland juste 
l'entre. Doucement, je commenais  pousser, Amlie grimaa puis poussa de
son cot galement. Lentement ma queue s'enfona dans ses entrailles, l'image
du miroir montrant  Amlie la pntration dans toute sa splendeur. Elle me
voyait le gland fich en elle tandis que la tige centimtre par centimtre
s'enfonait dans son cul vierge jusqu' maintenant. Ne voulant pas lui faire
mal, je m'arrtais souvent pour lui demander si a allait. Au bout d'un
moment, mon gland  moiti rentr, elle me dit de ne plus bouger. D'elle-mme,
elle s'enfila sur mon sexe. Minute aprs minute, ma queue s'enfonait en elle
selon son rythme. Je voyais doucement le masque de la douleur changer pour
faire place  celui du plaisir de se faire possder. Aprs 10 longues minutes,
je fus entirement en elle, son visage rayonnait de plaisir. Cette queue douce
et chaude qui la fouillait dans son intimit la plus profonde lui arrachait de
petits cris de jouissances. Lentement, elle commena  aller et venir,
regardant le miroir lui renvoyer l'image de son cul engloutir cette grosse
bite pendant que sa main triturait frntiquement son clitoris. Je me
contrlais parfaitement aprs avoir jacul 3 fois sur le corps de ma chre
cousine. Ses alles et venues furent renforces par mes propres coups de rein
qui arrachaient toujours plus de cris  Amlie. J'tais littralement allong
sur elle, ptrissant ses seins pendant que je la bourrais de plus en plus
puissamment. J'haletais toujours plus fort, mon visage exprimant un bonheur
fantastique. Un dernier coup de rein me planta au plus profond de son cul ou
je giclais le peu de semence restant dans mes couilles. La sensation du sperme
chaud se rpandant dans ses entrailles provoqua la jouissance de Amlie que
s'croula en sueur 2 doigts dans la chatte et ma queue dans son cul. En me
retirant, ma queue mit un bruit obscne qui nous fit rire tous les deux.
Cette premire fois entre nous deux a t merveilleuse et il y en eu bien
d'autre plus tard et dans d'autres circonstances.   


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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