LINE

title: Line
part: Complete
keywords: M/f
language: Francais
age: 10 ans
published: 16/04/2000

 
Ds le dbut de ma deuxime anne scolaire, ma rputation d'enseignant tait
tablie. Je recevais souvent des demandes de parents qui voulaient des leons
particulires pour leur enfant. J'essayais, dans la mesure du possible, de
recommander mes collgues malgaches.
 
C'est surtout pendant les vacances scolaires que j'tais sollicit. Les
enfants faisant des tudes  Tananarive et qui revenaient passer des vacances
avaient souvent besoin de cours particuliers.
 
Un beau jour un couple de chinois accompagn de leur fille, vint me voir pour
solliciter mes services. Il tait exceptionnel que des chinois se dplacent
pour ce genre de dmarche. Ils venaient me demander des cours de mathmatique
pour leur petite Line.
 
Line devait avoir une vingtaine d'anne, et n'tait pas si petite que le
disaient ses parents... Sa beaut me fit l'effet d'un coup de poing. Je fis de
grands efforts pour ne pas accepter trop vite... Aprs avoir dtermin le prix
de mes prestations, je proposais de commencer tout de suite la premire leon,
surtout pour jauger ses connaissances et dfinir un calendrier pour les leons
suivantes.
 
Une fois les parents partis, elle s'assit  mon bureau, lui tendis une feuille
de papier et commenais  lui poser des questions. Je l'observais pendant
qu'elle noircissait le papier avec ses rponses. Bien sr elle avait des yeux
en amandes. Son visage tait trs rgulier, et sa bouche tonnamment charnue.
Elle portait une robe ample, qui dissimulait ses formes. Seuls ses genoux
taient visibles, ils taient bien ronds et supports par des mollets
musculeux sans excs.
 
Une demi-heure plus tard, la feuille tait remplie, et plutt que de lui en
donner une autre je lui proposais de faire le corrig immdiatement. Debout 
ct d'elle, je commenais  lire ses rponses. Trs vite je la sentis gne.
Je m'accroupis pour tre  sa hauteur et limiter l'emprise que ma position lui
imposait. Elle sentait bon. J'avais envie de la toucher mais m'abstint de le
faire...
 
Son niveau n'tait pas fameux, elle avait pas mal de lacunes que j'attribuais
rapidement  un manque de connaissance des dfinitions de base. Je lui dir mon
intention de l'accepter comme lve et lui donc d'apprendre un ensemble de
rgles pour la prochaine leon.
 
Le surlendemain je me rendis chez elle  l'heure convenue. Elle habitait assez
loin, et il ne me fallut pas loin d'une demie-heure de marche pour y arriver.
 
Je me dis une fois de plus qu'il faudrait que je m'achte un vlo...
 
Elle avait appris la leon que je lui avais demande, mais elle hsitait
encore. Je lui expliquai le pourquoi de ma demande et le reste de l'heure de
cours fut consacr  des dmonstrations dtailles de chaque rgle.
 
Le moment de la sparation venu, je lui demandais de revoir les mmes rgles
pour la fois suivante, c'est  dire une semaine plus tard.
 
Dans les jours prcdant la nouvelle leon, un cyclone passa un peu au nord de
la ville, ce qui nous valu un dluge qui inonda en grande partie la ville. Le
jour de la leon il ne pleuvait pas, mais le ciel tait bien charg de nuages
menaants. Pour arriver chez elle, il me fallu traverser un vritable tang
qui s'tait form dans un creux de la route. L'eau tait tellement profonde
que mon short fut mouill presque jusqu' la ceinture.
 
Me voir tremp comme je l'tais dclencha son hilarit. La vache ! pensais-je,
je voudrais bien voir quelle tte elle ferait en pareil cas...
 
Surpris de ne pas voir ses parents, elle m'expliqua qu'ils taient partis en
brousse trois jours auparavant, et qu'ils devaient tres bloqus par les
pluies. Les employs taient partis  la rescousse, et elle tait seule pour
garder la maison.
 
Elle me proposa de ne pas garder mes vtements mouills, et de me changer.
Elle me fit entrer dans une chambre que je sus plus tard tre celle de son
frre, et me tendis un pagne destin  remplacer mon short, et mon slip.
 
Je pris la pice de tissu et attendis qu'elle sorte ou au moins qu'elle se
retourne.
 
Elle ne bougea pas, malgr mon regard insistant. Face  elle j'enlevai ma
chemise. Elle me regardait, et  la vue de mon torse poilu elle prit un air
srieux. Puis j'enlevai mon short, son regard ne dvia pas d'un pouce. Elle
doit vouloir se rincer l'oeil, me dis-je. J'enlevai mon slip et me prsenta 
elle dans une nudit intgrale. Je vis son regard baisser un peu, en direction
de ma verge. J'avais un peu l'impression d'tre un animal jaug par un
maquignon. Je restai un long moment le pagne  la main, pendant qu'elle
poursuivait son examen.
 
Quand finalement elle daigna dtourner son regard, je m'entourai du pagne, et
lui demandai de regagner le bureau assign pour les cours.
 
Je lui posais quelques questions, mais les rponses n'taient pas
satisfaisantes du tout. Je lui fis quelques remontrances.
 
"Mais enfin, je t'ai expliqu chaque lment la dernire fois. En plus ce sont
des rvisions..."
 
Elle ne rpondait pas. Je m'assis sur une chaise,  ct d'elle pour lui
expliquer une fois de plus. Du coin de l'oeil je voyais qu'elle ne suivait pas.
 
"A quoi penses-tu ?"
 
Elle ne rpondit pas. Je lui donnais alors une petite tape sur l'paule. Elle
sursauta. "Ou es-tu en ce moment ?"
 
Elle bredouilla quelque chose au sujet de ses parents...
 
Un peu excd et nerv, je lui dis ma faon de penser, qu'elle perdait son
temps, et me faisait perdre le mien...
 
Elle se mit  sangloter. J'essuyai ses larmes avec la paume de ma main en lui
demandant d'excuser ma brutalit.
 
Au moment ou ma main allait s'carter de son visage elle s'en saisit et
l'appuya sur sa joue.
 
Puis sans lcher ma main elle me fora  la poser sur son sein. Elle s'assit
sur mes genoux, et prit ma bouche. Le baiser, tendre au dbut, se fit trs
vite passionn. Son haleine tait frache, et sa petite langue me paraissait
trs douce.
 
Tout en lui rendant son baiser, je caressais son sein. Ne voulant pas faire de
jaloux, je pris son autre sein et entrepris de les masser.
 
Elle gmissait de plaisir, j'en faisais autant. Les stimulations dont j'tais
l'objet eurent l'effet escompt (?), Je me mis  bander. Ds qu'elle en eut
conscience elle se leva, en me demandant de la suivre.
 
Elle prit l'escalier montant  l'tage. Je la suivais en admirant ses jambes.
 
Son arrire train ondulait de faon suggestive.
 
Arrivs dans sa chambre, elle ferma la porte  cl et alla tirer les rideaux.
 
Puis elle s'assit sur le lit et me tendit ses bras.
 
Je m'approchai d'elle avec l'intention de m'asseoir.
 
Elle me demanda de rester debout.
 
D'un geste nergique elle enleva mon pagne. Ma verge bien raide tait dresse
devant elle.
 
"J'aime voir une verge. C'est beau !" Dit-elle dans un souffle.
 
Elle se mit  la caresser. Je tentais de dgrafer son corsage, "Non, je veux
rester habille."
 
Dcidment elle avait des fantasmes particuliers... Je me laissais faire.
 
Dans une telle situation il n'y a pas d'autre alternative.
 
Subitement elle prit ma bite dans sa bouche. Sans aucune prparation.
 
Elle se contenta d'abord du gland, mais bien vite elle enfouit la totalit
dans sa bouche. Elle avait une exprience certaine de la chose. Elle parvint
sans peine  me conduire au bord de l'orgasme. Sentant ma verge se durcir un
peu plus elle arrta de la lcher et serra l'embase de ma queue entre ses
doigts.
 
L'envie d'jaculer diminua instantanment et l'rection restait fabuleuse.
 
Elle maintint la pression pendant un petit moment en me disant : "Comme cela
tu vas en fabriquer plus...", "De quoi ?" Demandais-je, "Du liquide, voyons."
"Tu sais, je ne fais pas l'amour souvent. Il y en aura pas mal...", "Oui, mais
comme cela il y en aura encore plus."
 
Elle reprit ma bite en bouche, et relchant la pression, elle se remit  la
sucer. Trs rapidement je me sentis prs de l'jaculation. Je le lui dis. Elle
activa encore plus la succion sur ma bite et soudain, ce fut l'explosion. Au
premier jet, elle ouvrit sa bouche en maintenant le gland  l'intrieur. Je
pus voir mon sperme envahir sa bouche.
 
Elle referma ses lvres sur ma queue, et elle avala tout ce qu'il y avait dans
sa bouche.
 
Puis reprenant la succion, elle passa  nouveau sa langue sur ma bite, tout en
aspirant trs fort. Cela me faisait presque mal. Elle russit  me faire
jaillir une seconde fois dans sa bouche...
 
Elle relcha ma verge et s'allongea sur le dos.
 
Elle tait radieuse !
 
"Tu as aim ?" Demanda-t-elle.
 
"Oui, c'tait super, mais je suis tonn que tu aies tout aval..."
 
"Tu sais, j'ai l'habitude, et depuis longtemps." 

Je haussais les sourcils d'tonnement : "Comment a depuis longtemps ?"
 
Elle sourit largement et me raconta son histoire.
 
".../...
 
J'avais  peine dix ans quand mon pre est venu un soir dans ma chambre.
 
Il me dit qu'il avait des choses importantes  me dire.
 
Il me parla longtemps des diffrences entre filles et garons, de la conduite
 avoir dans certaines circonstances etc.
 
Puis, comme je lui demandais des dtails sur l'anatomie des garons, il me
prsenta sa queue. Devant mon tonnement et ma curiosit, il me permit de la
toucher. Elle tait longue et fine. Trs vite je la sentis grossir et vis ce
bout de chair devenir plus gros, beaucoup plus long et trs dur. Comme je lui
demandais pourquoi, il me l'expliqua. Il me dit qu'il devenait dur pour
pouvoir rentrer dans un trou que les femmes ont entre les jambes.
 
Il m'indiqua l'endroit prcis du trou dont il parlait. Il y insra un peu un
doigt et cela me fit du bien.
 
Comme je lui demandais s'il pouvait mettre sa queue dans mon trou, il me dit
que cela ne devait pas se faire entre pre et fille.
 
La raison de cet interdit m'intriguait... Il m'expliqua que lorsque la queue
d'un homme est dans le trou, et que l'homme la fait bouger, au bout d'un
certain temps, l'homme fait sortir un liquide qui rentre au fond du trou, et
ce liquide peut donner des enfants.
 
De plus en plus intrigue, je lui demandais s'il pouvait me montrer ce
liquide. Il me dit que le seul moyen tait pour moi de mettre sa queue dans ma
bouche, et qu'il ferait comme si elle tait dans le trou entre mes jambes...
 
La diffrence tant que je pourrais pas avoir d'enfants comme a.
 
Je pris donc sa bite dans ma bouche. Ne sachant pas trop comment faire, il me
dit d'imaginer que j'tais en train de sucer une glace. En suant la bite de
mon pre, je sentais qu'elle tremblait un peu. Plus tard je la sentis devenir
plus raide. Il me dit de mettre ma main ouverte prs de ma bouche et soudain
il sortit sa bite de ma bouche pour la dposer sur la paume de ma main, et je
vis un liquide blanc jaillir de sa bite et coller dans ma main. Il me demanda
de conserver ce liquide dans ma main et remit sa bite dans ma bouche en me
demandant de continuer  sucer. Je sentis un autre jet sortir et remplir ma
bouche. Je suffoquais un instant, faillis cracher, mais il me l'interdit.
J'avalais tout le liquide qui avait un got bizarre. Puis se retirant de ma
bouche, il me demanda de lcher et d'avaler ce que j'avais dans la main.
 
Il me donna une bise sur la joue, et en me disant que j'tais une bonne et
gentille fille, il me quitta pour retourner dans sa chambre.
 
Plusieurs jours plus tard, ma mre tant partie en voyage,  la fin du repas
il me demanda si j'avais aim ce qu'il m'avait fait dcouvrir. Entendant avec
plaisir une rponse affirmative, il me demanda si je voulais recommencer. Je
lui dis qu'oui.
 
Il prit un journal qui tait sur la table, et me demanda de me mettre  genoux
devant lui, mais sous la table. Il ouvrit sa braguette et me prsenta son
membre dj durci pour que je le prenne. En mme temps il commena  lire son
journal, pour garder contenance au cas o un employ viendrait.
 
Sa bite avait un got beaucoup plus fort que la premire fois. Comme il
n'avait pas pris sa douche, je compris que c'tait le got de l'urine...
 
Il jecta dans ma bouche une quantit plus importante de liquide que la
premire fois. Je compris plus tard que, ma mre n'tant pas l depuis
quelques jours, il vidait dans ma bouche ce qu'il ne pouvait vider avec maman.
 
Mais cette fois j'apprciai vraiment le got de son liquide, qu'il me dit plus
tard se nommer sperme."
 
.../..."
 
Je lui fis remarquer que son histoire tait croustillante, et qu'elle
m'excitait beaucoup. Cela la fit sourire, et elle reprit son rcit.
 
Petit a petit les pipes que je donnais  mon pre devinrent une routine.
 
".../...
 
J'aimais de plus en plus le got de son sperme,  tel point que j'tais
impatiente de me retrouver seule avec lui pour le goter. Mon pre, qui
habituellement ne conduisait pas sa voiture, laissant ce soin au chauffeur, se
remit au volant lorsqu'il m'emmenait en brousse pour visiter ses plantations.
 
Il arrtait la voiture au bord de la piste pour que je lui fasse une
fellation. Souvent il y en avait une  l'aller, et une autre au retour.
 
Une fois mme, il me demanda de le sucer alors qu'il conduisait. Au moment ou
il jacula, il perdit le contrle du vhicule, et la voiture finit sa course
dans le foss... Cela nous fait bien rire quand nous en reparlons.
 
Un soir, alors que je devais avoir douze ou treize ans, il invita des amis
pour le repas, et la traditionnelle partie de mah-jong qui suivait. Les femmes
allrent au cinma. Je montais dans ma chambre. Tout en lisant, j'entendais
les bruits des dominos s'entre choquants. De temps en temps des clats de voix
troublaient ma lecture. Soudain des coups furent frapps  ma porte. Mon pre
entra. Il m'expliqua qu'il tait en affaire avec ses amis, et que cela
l'aiderait beaucoup si j'acceptais de leur faire  chacun une faveur... Je
tentais de refuser mais il insista. Je donnai mon accord  la condition qu'ils
aient la queue lave avant que je les suce.
 
Mon pre descendit en premier, je le suivis quelques instant plus tard.
 
Mon pre tait seul  table. Ses trois amis devaient tre  la salle de bain.
 
Je n'eus pas  attendre longtemps. Il s'assirent, et je m'avanais  quatre
pattes sous la table.
 
Le premier avait une queue trs fine. Il me fallu assez longtemps pour le
faire bander. Quand sa bite fut bien raide je la prit en bouche et il jacula
trs vite en gloussant. Je fus tonne de la vitesse avec laquelle il devint
mou. Probablement tait-ce d  sa jeunesse...
 
Le deuxime, qui devait avoir la quarantaine, bandait dj quand je
m'approchais de lui. Il avait carrment baiss pantalon et slip, et je pouvais
facilement prendre ses couilles dans mes mains pendant que prenais sa vcerge
en bouche. Il fut le seul  parler, pour dire que mes mains taient trs
douces et que ma bouche tait comme du velours. Il jacula au bout de cinq
minutes environ. Son sperme tait pais et copieux. Il grogna trs fort et
tenta de prendre ma tte pour l'appuyer contre son ventre, mais je russis 
l'en empcher.
 
Le troisime, nettement plus g, avait une queue norme et un gland rouge
fonc fut plus long  venir. Son gland tait tellement gros que j'avais du mal
 l'enfourner. Au moment d'jaculer, il se propulsa en avant. Ma tte heurta
la table, et sa bite rentra au fond de ma gorge. Je n'eus pas  avaler, son
liquide passa directement dans mon oesophage...
 
Je ne sus pas ce soir l si les amis aimrent ma prestation. Par contre je fus
comble. En retournant me coucher j'avais l'impression d'tre rassasie. Seul
mon pauvre papa n'eut pas droit  une pipe sous la table. Je me couchais et
m'endormis.
 
Je me rveillais au milieu de la nuit. Papa tait  califourchon au dessus de
moi, il avait plant sa bite dans ma bouche, et elle allait et venait en
cadence. Puis, je sentis qu'il enlevait ma culotte. Il la fit glisser sur mes
talons. Me faisant replier mes jambes, il mit sa tte entre mes cuisses. Il
arrta de pistonner dans ma bouche, et posa la sienne sur mes poils. Puis, je
sentis sa langue me pntrer. Il fit des mouvements alternatifs dans mon trou,
et reprit ses alles et venues dans ma bouche. C'tait bon de sentir sa langue
dans mon trou. Cela me chatouillait un peu, mais que c'tait bon. Ma
respiration tait haletante. Plus il me caressait avec sa langue plus c'tait
bon.
 
Tout  coup je me mis  trembler. Mon corps se tendit comme un arc. Je vis des
toiles devant mes yeux. Comme je serrais fort sa tte entre mes cuisses, je
sentis son sperme couler avec force dans ma bouche.
 
Une fois calme, je lui demandais ce qui m'tait arriv. C'est ainsi que
j'appris ce qu'est un orgasme.
 
.../..."
 
"Tu comprends pourquoi j'aime les bites, et pourquoi j'aime boire du sperme?"
"Oui, je peux le comprendre."
 
Je lui demandais si elle avait dj reu une bite dans son trou. Elle me
rpondit que non, parce que tous les 'vieux' qui venaient  la maison
prfraient se faire sucer, et que les jeunes avaient trop peur de son pre
pour tenter de la dflorer. Elle ajouta qu'elle aimerait bien dcouvrir
l'impression que peut faire l'intromission d'une bite l o elle n'avait eu
que la langue de son pre.
 
Je n'avais pas besoin de cela pour avoir des ides...
 
"Mets-toi  quatre pattes sur le lit, et prsentes-moi ta fente." Elle
obtempra. Je commenais  la lcher pour bien la faire mouiller. Puis, je mis
un doigt dans son vagin. Bien vite je heurtais sa pastille. Elle tait bien
vierge. Me positionnant  genoux derrire elle, je mis ma bite  l'entre de
sa grotte. J'y entrais avec prcaution. Arriv en bute, elle gmit un petit
peu. 

"Ca fait mal ?" 

"Non, pas trop..." 

Je fis quelques mouvements de va et vient en ne forant pas trop, juste pour
l'habituer  la douleur de la pression de mon gland sur son hymen.
 
Elle commena  accompagner mes pntrations de petits mouvements du bassin.
Avec prcautions, je sortais au maximum d'elle avant d'y rentrer  nouveau.
Elle s'habitua  ces mouvements et elle commenait  me dire qu'elle aimait.
 
"Tu sens ma verge qui bute contre ta virginit ?" Lui demandais-je.
 
"Oui je sens bien quand tu ne peux plus aller plus loin..."
 
"Tu veux vraiment que je te prenne ?"
 
"Oh oui, mais ne me fais pas mal..."
 
"Cela ne te fera pas mal trs longtemps, mais tu verras comme cela sera bon
aprs..."
 
Sans crier gare, je pris mon lan et j'enfonai d'un coup brutal ma bite dans
son vagin. L'hymen se rompit, me laissant entrer  fond. Elle n'eut pas le
temps de ragir, et fut surprise de me sentir la possder jusqu' la garde. Je
restais immobile, plant en elle, lui laissant le temps de s'accoutumer.
 
Regardant mon dard plant en elle, je vis un peu de sang sortir et couler le
long de ses cuisses.
 
"Ca va ?" Lui demandais-je. 

"Oui, la douleur s'efface".
 
Je lui demandai alors de se coucher sur le ct pour qu'elle ait une posture
plus confortable. Elle replia spontanment ses jambes, de faon  me prsenter
ses fesses et me permettre de bien la possder.
 
Trs lentement je me mis  la baiser. Elle se mit  ronronner comme une
chatte. Amplifiant ma pntration, je sentis soudain mon gland atteindre le
col de l'utrus. A chaque percussion je la voyais ragir. Elle aimait a. Puis
un vritable orage clata. Elle se mit  trembler, alors que j'explosais en
elle. Je dposais ma semence au plus profond possible dans son vagin. Elle
hurlait son plaisir et sa jouissance.
 
Un peu plus tard elle me dit combien elle avait aim se faire baiser. Elle
ajouta qu'elle ressentait de drles de contractions dans son ventre. Un peu
comme quand le ventre gargouille de faim...
 
Je lui rpondis que j'avais aussi aim lui faire l'amour.
 
En caressant ses fesses, je ttais son trou du cul en disant, par-l aussi
c'est trs bon... Elle ouvrit des yeux ronds d'tonnement. "Mais pas
aujourd'hui, la leon est finie..." Elle rigola.
 
Elle se leva pour aller se laver les jambes, les dbarrasser des filets de
sang sch qui y restaient. Je fis galement un peu de toilette.
 
Il faisait maintenant presque nuit. La pluie s'tait remis  tomber, mais sans
commune mesure avec ce que nous avions eu toute la semaine.
 
Elle me demanda si j'avais de quoi manger  la maison. Je lui rpondis que
non, et que de toutes faons la popote tant ferme aujourd'hui, je prvoyais
d'aller  l'htel. J'acceptais donc avec joie sa proposition de manger avec
elle. Elle s'excusa, craignant de ne pas tre une bonne cuisinire. Elle fit
cuire des ptes et deux morceaux de filet de boeuf. Je dclinais son offre de
boire du vin et me contentais d'eau.
 
A la fin du repas, il pleuvait de plus belle. Elle m'assura que je ne pouvais
plus rentrer chez moi maintenant. Il tait trop tard, il pleuvait trop fort,
mes vtements n'taient toujours pas secs, autant d'arguments auxquels je ne
pouvais pas rsister. Elle termina sa plaidoirie en me disant que la chambre
d'amis tait libre, et que son lit tait doux et assez large pour deux. Je
cessais donc de rsister.
 
Installs au salon, nous bavardmes un long moment. Elle me racontait l'ennui
des longues soires  l'internat de son lyce. Elle me parla de ses projets
d'avenir. Elle comptait prendre la succession de l'affaire de son pre. Son
souci majeur concernait le garon qu'elle pouserait et qui devrait l'aider
dans cette tche.
 
Je tiquais intrieurement, serais-je l'objet d'un lanc de filet ?
Voulait-elle me mettre le grappin dessus, plus exactement voulaient-ils, ses
parents et elle ?
 
Pour dangereux qu'il fut, je dcidais, par jeu, de la laisser parler.
 
Elle m'expliquait en quoi consistaient les affaires de son pre. Il achetait
diffrents produits  des paysans, et les prparait en vue de leur
exportation. Il cherchait  se lancer dans l'importation, mais il n'avait pas
assez de fonds propres pour la mise initiale. Il cherchait donc des
partenaires. Je compris le pourquoi des sessions sous la table, pour le plus
grand bien des invits de son pre...
 
Il s'intressait au caf, au girofle et surtout  la vanille. Ses affaires
marchaient bien, malgr les incertitudes politiques de ce pays frachement
indpendant. 

Tout en parlant, elle s'tait couche sur le dos, mettant sa tte sur mes
cuisses. D'une main je caressais ses cheveux, de l'autre je lutinais ses
seins. Ils n'taient pas trs gros, mais ils taient fermes et bien faits.
 
Bien sr sous l'effet de mes caresses, les ttons taient durs. Elle remonta
ses jambes, sa jupe glissa le long de ses cuisses pour s'arrter  l'aine de
ses jambes. Je vis alors sa toison pubienne.
 
Partant de sa tte, ma main gauche se retrouva sur son sein, partant du sein,
ma main droite atteint son entrejambe. Bientt elle fut trs excite et
demanda que l'on adopte la position du 69.
 
Elle enfourna ma bite dans sa bouche tandis que je commenais  lui sucer le
pourtour de son vagin. Je cherchais son clitoris. Je ne le sentais presque pas.
 
Je me relevais pour voir plus commodment. Son clitoris restait engonc dans
son logement. Avec deux doigts je fis un lger massage. Il grossit un peu.
 
Posant mes lvres sur le petit monticule, je russis  le dcalotter.
 
Elle poussa un petit cri de surprise. Je continuais de sucer et aspirer sa
petite bite. Cela lui causait tellement de plaisir qu'elle en oubliait de
sucer ma verge. Mais ses gmissements et ses contorsions m'excitaient.
 
Elle mouillait beaucoup et je buvais littralement ses sucs.
 
Son orgasme fut ravageur. Des frissons la parcouraient des pieds  la tte.
 
Elle remuait la tte de droite  gauche. Soudain elle prit ma bite en bouche
et aspira de toutes ses forces. J'jaculais immdiatement, tout en continuant
 aspirer son clitoris. 

Elle finit par se calmer et resta sans bouger un long moment. "Tu sais, mon
pre m'a souvent suce, et jamais il ne m'a fait jouir autant que tu viens de
le faire !"
 
Il tait prs de dix heures quand elle dit vouloir aller se coucher.
 
Quand je me rveillais le lendemain matin, elle tait love contre moi.
 
Elle dormait encore profondment. Mon bras gauche lui servait d'oreiller, ma
main droite de soutien-gorge. Je lui fis un petit baiser dans le cou et
tentais de me dgager.
 
Comme je me soulevais lgrement, j'aperus sa mre qui nous regardait. Je me
levais d'un bond, sans mme raliser que j'tais tout nu. Line se rveilla en
sursaut et, avant d'avoir le temps de dire quoi que ce soit, elle vit sa mre.
 
Sa mre se retourna et sortit de la chambre en disant qu'elle nous attendrait
pour le petit djeuner.
 
En m'habillant, je me demandais ce qui allait se passer...
 
Sa mre commena par me demander si j'avais fait l'amour avec sa fille.
 
Puis elle me demanda si je l'avais dflore. Enfin elle demanda  sa fille si
j'avais bien fait les choses. La mre parut satisfaite de nos rponses.
 
Elle finit par me dire que ce problme me concernait, pas elle. Elle m'assura
qu'elle ne dirait rien  son mari, et que c'tait  moi de dcider ce que je
devrais faire. Bien sr elle insistait sur le fait que sa fille devrait tre
d'accord. Elle ajouta encore que son mari considrait que celui qui ferait
perdre sa virginit  sa fille devrait l'pouser...
 
Je lui donnai encore trois leons aprs ce jour l. Elle resta 'sage' au cours
des trois. 

Le soir de la dernire leon, elle fit quelques pas avec moi, pour me
raccompagner. Quatre cent mtres aprs sa maison, la route n'tait pas
claire. De plus des bosquets d'arbres pais taient susceptibles de bien
cacher quelqu'un s'y abritant. Elle m'y entrana et se jeta  mon cou pour
m'embrasser. 

"Je crois que je t'aime beaucoup" Dit-elle dans un souffle. Et toi ?"
 
Ma rponse fut celle d'un pleutre : "Je ne sais pas..." 

Certainement pour se rassurer elle me dit que cela viendrait peut-tre avec le
temps, Aprs tout je ne la connaissais que depuis une quinzaine de jours...
 
S'cartant lgrement de moi, elle retira sa culotte. "Fais moi l'amour, ici,
tout de suite." Elle s'attaqua  ma braguette pour en faire sortir ma queue.
Elle me masturba un peu, puis elle se retourna et se pencha en avant, les
mains sur les genoux. Elle me prsentait son entrejambe en une invite
irrsistible. Je la pntrais d'un coup,  fond. Je me mis  la baiser,
cherchant  profiter au maximum de cette aubaine, sachant que je ne pourrais
plus le faire avant longtemps. A grands coups de reins, je la culbutais,
enfonant ma bite chaque fois plus loin en elle. Un court instant avant moi,
elle se mit  jouir. Ma semence fusa en elle comme un jet d'eau. J'eu
l'impression de n'avoir jamais jacul une telle quantit... Nous restmes
sans bouger jusqu' ce que le bruit d'un moteur de voiture arrivant sur la
route nous fit nous sparer.
 
Elle remit sa culotte pendant que je reprenais une tenue dcente. Je la pris
dans mes bras pour l'embrasser encore. "Mon ventre recommence comme l'autre
jour. Je sens de petites contractions, c'est bon..." 

Elle serra sa tte contre mon cou. Je ne pus m'empcher de caresser ses seins.
"Arrte, tu me redonne envie... Il est tard, il faut que je rentre." Elle
partit vers chez elle et je la regardais jusqu' ce qu'elle disparaisse de ma
vue.
 
Les vacances termines, Line retourna  Tanarive pour le trimestre.
 
Le jour de la sortie des classes, elle eut la chance d'avoir la dernire place
disponible dans le DC4 qui partait pour la ville ou vivaient ses parents, et
moi.
 
En montant dans l'appareil Line tait tout heureuse, elle allait bientt
revoir ses parents, elle allait me dire qu'elle tait enceinte, et en plus
elle avait bnfici d'une place assise en premire classe, tout  l'avant de
l'appareil pour le prix d'un billet normal...
 
Le DC4 s'crasa dans une rizire en bout de piste, juste aprs le dcollage.
 
De tous les passagers, il n'y eut que quelques survivants, des passagers se
trouvant dans la queue de l'avion. Au moment du choc, l'avant de l'appareil
s'enfona dans l'eau et la boue, la queue se cassa et se mit  la verticale.
Les passagers qui ne furent pas tus par le choc se noyrent avant l'arrive
des secours. Seuls les passagers de l'arrire, suspendus par leur ceinture,
restrent hors de l'eau et furent sauvs.
 
Trente ans plus tard je fis, par hasard, la connaissance d'une rescape de
l'accident de ce DC4. C'est elle qui me dit que Line lui avait confi tre
enceinte d'un franais. Elle avait aussi confi  la rescape qu'elle esprait
bien pouvoir se marier avec ce franais, son pre en tous cas ne s'y
opposerait pas.
 

 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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