LES MEMOIRES DE LILI (1->5) (par Lili)

title: Les memoires de Lili 
part: (1->5)
author: Lili
keywords: nc
language: Francais
age: 13 ans
published: 02/09/1999



      Comment j'ai perdu ma premire virginit !

      Les mmoires de Lili (1)

      Ces mmoires ont t crites en confidence  un copain qui m'a
      depuis consill de les publier. Je ne sais pas si je fais bien de
      suivre son conseil, c'est  vous de me le dire.

      dol_69@hotmail.com


      Avant de faire cette confidence, il faut que j'explique un peu la
      famille, dans quelle situation j'tais et pourquoi cela devait
      arriver de cette faon.
      J'avais  peine treize ans quand mes parents ont disparus tous les
      deux dans un accident de voiture, et c'est alors que mon demi-frre
      que j'appellerai simplement par son initiale S m'a recueillie et
      prise en charge.
      S avait quatorze ans lorsque son pre divorc deux fois, s'est fait
      prendre avec Josie, une de ses tudiantes de seize ans, qui devait
      devenir ma mre et l'a pouse pour viter une accusation de
      dtournement de mineure. Ce n'est pas manquer de respect  la
      mmoire de Josie de dire qu'elle tait plutt accueillante. Elle
      tait faite comme a, il semble bien qu'elle ne savait pas dire non
      aux mles qui la dsiraient, et si j'en crois ce que S m'a racont,
      elle a t son initiatrice de mme que celle de plusieurs de ses
      copains. Tout a pour te dire que S qui a quinze ans de plus que moi
      et que j'appelle mon demi-frre, peut aussi bien n'avoir aucune
      relation de parent avec moi qu'tre mon pre biologique, ce qui n'a
      d'ailleurs aucune importance, nous nous aimons bien et nous
      comprenons, quel que puisse tre le lien entre nous.
      Contrairement  ce que tu pourrais penser j'tais loin,  cette
      poque, d'tre en avance sur mon ge. Je n'tais qu'une gamine
      ignorante et pas encore tout  fait forme. Par quel hasard mes
      parents, athes et libertins comme ils l'taient, avaient-ils dcid
      de m'envoyer en pension dans une institution religieuse, mystre ?
      Sans doute que je les gnais pour mener la vie qu'ils dsiraient.
      Toujours est-il que j'ai pass mes treize premires annes dans
      l'ignorance des choses de la vie,  l'abri des vicissitudes et des
      tentations, car tu penses bien que les cours d'ducation sexuelle
      n'taient pas au programme dans ce genre d'endroit. Aprs la mort de
      mes parents, j'ai fini l'anne scolaire en pension, et ce n'est qu'
      la rentre suivante que je suis alle habiter chez S qui m'a
      inscrite  l'cole publique.
      Il y avait donc  peu prs un mois que je frquentais l'cole du
      quartier quand je suis rentre un soir horrifie, me plaindre  S,
      parce qu'un garon avait os passer sa main sous ma jupe pour voir
      si je portais une petite culotte. S a trouv a trs drle, et en
      riant, il a soulev ma jupe pour vrifier si j'en portais vraiment
      une. Il n'a plus rit quand il a ralis que c'tait une culotte en
      coton comme celles que portent les enfants, il a dboutonn mon
      corsage et vu que je portais une camisole informe dessous. Toute ma
      garde-robe tait  l'avenant, je n'avais que mon linge de pension 
      me mettre. Le lendemain, il m'emmenait dans les magasins, et il
      m'offrait toute une garde-robe de jeune fille  la mode. Aprs nos
      courses, il m'a emmen au restaurant, me traitant comme une grande
      et m'autorisant mme  partager une bouteille de vin avec lui. Tu
      penses bien que j'tais aux anges d'tre traite ainsi par ce grand
      frre que je considrais comme un dieu. Lui dont les succs fminins
      ne se comptaient plus me traitait comme si j'avais t sa plus belle
      conqute.
      Quand on est rentr, il a voulu que j'essaye toute ma nouvelle
      garde-robe et que je fasse le mannequin pour lui, alors je l'ai
      fait. J'tais un peu grise, autant du vin que j'avais bu que de la
      joie d'tre ainsi entoure d'attention. Au dbut, j'allais changer
      de tenue dans ma chambre avant de venir parader devant lui, puis je
      me suis mis  essayer les vtements en sa prsence, sans me cacher.
      J'tais en sous-vtement et j'allais enfiler une nouvelle robe quand
      il m'a attire sur ses genoux. Il a commenc  caresser ma taille et
      mes cuisses en m'embrassant gentiment, et je lui ai rendu ses
      baisers. Il a dgraf mon soutien-gorge, le premier que j'ai jamais
      port, et il a caress mes seins en formation, puis il les a
      embrasss, lch, mordill, et mes ttons devenaient tout durs et
      s'allongeaient pendant que je sentais comme une douce chaleur natre
      entre mes cuisses. Je l'ai dit  S, et il m'a enlev mon slip pour
      se rendre compte.
      J'tais toute nue devant lui, et il m'a tendue sur le sofa. Il a
      cart mes cuisses, et pos sa main sur mon sexe qui ne s'ornait que
      d'un lger duvet. Il en a cart les lvres, et puis il s'est pench
      et m'a embrass l, et puis sa langue a point et m'a chatouill.
      C'tait comme si elle avait t brlante sa langue, tellement a me
      faisait chaud dans mon sexe, et s'tait bon. Il m'a lch et
      mordill l jusqu' ce que j'carte mes cuisses toutes grandes en
      gmissant. Alors, il s'est redress et a baiss son pantalon. Son
      membre tait tout dur et dress. Je sais maintenant qu'il n'est que
      dans la bonne moyenne (environ 18cm de long et 4cm de diamtre),
      mais c'tait le premier que je voyais et il m'a sembl norme, avec
      son chapeau violac et congestionn.
      S s'est pench sur moi, et il a commenc  frotter son gland entre
      les lvres ouvertes de ma chatte tout en embrassant ma poitrine, mon
      cou et mes lvres. Il poussait doucement, sans insister, se reculant
      ds qu'il sentait une rsistance et qu'il me voyait faire une petite
      grimace d'inconfort, se frottant  nouveau contre mon clitoris qui
      s'chauffait de plus en plus. J'avais beau tre ignorante, j'avais
      quand mme entendu suffisamment de rumeurs pour me douter de ce
      qu'il voulait faire et j'tais partage entre une peur atroce et
      l'envie d'en savoir plus, d'prouver des sensations encore plus
      fortes dont je n'avais pas la moindre ide mais que je pressentais
      confusment.
      Alors, d'un coup, au moment ou je ne m'y attendais plus, S s'est
      laiss tomber sur moi, et c'tait comme si mon ventre s'ouvrait en
      deux, comme si je me dchirais tandis qu'il se plantait en moi
      jusqu' la racine. Sa bouche sur la mienne a bu mon cri tandis qu'il
      pesait de tout son poids sur moi. Il faut dire qu'il mesure 1,90m et
      devait bien peser 95kg  cette poque. Il est rest un long moment
      immobile, touffant mes sanglots de sa masse et buvant les larmes
      sur mes joues en me consolant. Et puis, quand j'ai t un peu
      calme, il s'est mis  bouger doucement,  aller et venir lentement
      dans mon ventre sensible. Je l'avais cru en moi jusqu' la racine et
      pourtant, j'avais l'impression qu'il gagnait du terrain  chaque
      nouvelle pousse, s'enfonant toujours plus loin dans mon sexe
      meurtri.
      Je mettais un point d'honneur  me montrer digne de l'honneur qu'il
      me faisait en m'initiant ainsi, lui qui pouvait avoir toutes les
      plus belles filles, et je rprimais tant bien que mal mes
      gmissements tandis qu'il acclrait son mouvement de va-et-vient et
      pesait de plus en plus lourdement sur moi. Petit  petit, je prenais
      le rythme, et l'invasion de sa verge gonfle et dure dans mon ventre
      devenait plus supportable tandis que je m'ouvrais de mon mieux  sa
      pntration. Et puis la chose dans mon sexe a sembl se gonfler
      encore en se mettant  palpiter au plus profond de moi tandis que S
      se mettait  jouir et  haleter en me ramonant avec encore plus
      d'ardeur. Alors, sans savoir pourquoi, j'ai nou mes jambes autour
      de sa taille tandis que mes reins se creusaient pour mieux le
      recevoir.
      Il est rest un long moment sur moi sans bouger pendant que je
      sentais sa queue continuer de battre en moi et se vider avant de se
      mettre  ramollir et  se recroqueviller. Puis, il a roul sur le
      ct et j'ai pu respirer normalement pendant qu'il me caressait
      longuement la poitrine et le ventre. Aprs, il m'a pris dans ses
      bras et m'a port comme on porte un enfant jusque dans la salle de
      bain et il m'a baign. Et puis il m'a port dans ma chambre et mise
      au lit. Il n'est pas sorti ce soir l, je l'ai entendu tlphoner 
      une fille pour annuler leur rendez-vous, et puis il est revenu dans
      ma chambre, s'est couch prs de moi, caressant doucement mon corps
      nu irrmdiablement transform. J'ai caress son sexe de ma main et
      il a jacul sur mon ventre en le barbouillant de sperme tout en me
      caressant. Et je me suis endormie en tenant sa queue dans ma main
      tandis que son foutre schait sur mon ventre encore plein de sa
      dcharge prcdente.


      --


      La perte de mon deuxime pucelage

      Les mmoires de Lili (2)

      Il y avait deux semaines que S m'avait initie, et au cours de ces
      quinze jours, il ne m'avait bais qu'une seule fois. Sans la
      dchirure de mon hymen, cette deuxime exprience avait t plus
      agrable et j'attendais avec une certaine impatience une troisime
      qui ne venait pas. S tait en fond, ce qui fait qu'il sortait tous
      les soirs, et tous les soirs, ramenait une nouvelle conqute avec
      laquelle je l'entendais s'agiter dans la chambre voisine  travers
      la cloison. Il avait ce qu'il fallait pour se satisfaire et n'avait
      donc pas besoin de mes services. Je n'tais pas jalouse, mais un peu
      envieuse peut-tre, et curieuse aussi de savoir ce que ces filles
      avaient  offrir de plus que moi ( part bien sr une anatomie plus
      dveloppe que mon corps d'adolescente, encore que certaines n'aient
      pas plus de poitrine ou de fesses que moi  cette poque).
      Une nuit que je l'entendais dans sa chambre, je n'ai pu rsister 
      l'envie de me glisser sans bruit jusqu' sa porte et de l'entrouvrir
      pour les pier, sa partenaire et lui. Il tait tendu sur le dos sur
      le lit, et la fille (une vrai rousse, je pouvais m'en assurer du
      fait de sa position) agenouille, la croupe en l'air, la tte
      enfouie entre les jambes de S, tait en train de lui dguster la
      queue. Elle l'embrassait, la lchait, la prenait dans sa bouche tout
      en la branlant et en caressant les bourses. S avait l'air d'tre au
      paradis et grognait de plaisir tout en encourageant la rouquine et
      en la guidant d'une main pose sur sa tte, tandis qu'il lui
      farfouillait dans la vulve de l'autre. Par l'entrebillement de la
      porte, je ne perdais pas une miette du spectacle, tandis que la
      fille mignotait avec des mines gourmandes la verge dresse de mon
      frre, jusqu'au moment ou celle-ci se mit  palpiter. A ce moment
      l, la rousse relevant la tte, continua  branler le membre de S
      qui se mit  cracher sa semence si haut et si dru que la fille en
      reut dans les cheveux et la figure. Cela n'eut pas l'air de lui
      plaire, car elle eut une grimace de dgot en s'essuyant avec le
      drap avant de quitter le lit pour se diriger vers la salle de bain.
      J'eus tout juste le temps, avant de regagner ma chambre pour ne pas
      me faire surprendre, de me rendre compte que mon frre ne semblait
      pas non plus satisfait de la faon abrupte dont la sance se
      terminait.
      Je croyais bien que mon voyeurisme tait pass inaperu, mais le
      lendemain soir, (je ne me souviens pas de la date exacte, mais ce
      devait tre la fin de semaine de l'action de grce car je me
      rappelle que je me rjouissais de ne pas avoir d'cole le lundi
      suivant et de pouvoir profiter de trois jours de cong), le
      lendemain soir donc, S que je n'avais pas vu le matin avant de
      partir  l'cole, avait en rentrant, un drle de sourire que je ne
      remarquais pas immdiatement. Je m'tais change en revenant de
      l'cole et portait, comme tenue de maison, un de ses anciens
      chandail de hockey sous lequel j'tais nue (c'est une habitude que
      j'ai conserv depuis). J'tais assise sur le sofa, les jambes
      replies sous moi, regardant la tl lorsqu'il m'a fait signe de me
      lever et de m'avancer vers lui qui se tenait debout prs de la
      table. J'ai obi, et il s'est mis  tourner lentement autour de moi
      en m'observant avec son drle de sourire pendant que je me tenais
      presque au garde--vous. Il a dit: "Alors petite voyeuse, on
      lorgne dans les chambres  coucher maintenant?" Il a soulev le bas
      de mon vtement et rajout: " Enlve a petite pute, qu'on soit 
      l'aise pour rgler a! ". J'ai obi, il m'a pousse  plat ventre en
      travers de la table et attach poignets et chevilles aux quatre
      pieds. Je n'osais pas lui en demander la raison, mais m'attendais 
      une solide fesse pour me punir de ma curiosit de la veille. Je
      n'en menais pas large, ainsi immobilise, cartele, la croupe
      offerte, et fus d'autant plus convaincue qu'une svre correction
      m'attendais qu'S, aprs une courte absence revenait de sa chambre
      avec un gant de toilette qu'il me fourrait dans la bouche en guise
      de billon.
      Tout mon corps se tendait dans l'attente d'un premier coup qui ne
      venait pas. S tait derrire moi, je sentais sa prsence, mais mme
      en me tordant le cou, je ne pouvais l'apercevoir et me faire une
      ide de ce qu'il me prparait. Et puis, tout d'un coup, j'ai senti
      une de ses mains se glisser entre mes cuisses et me caresser le
      pubis, carter les lvres de mon sexe, jouer avec mon clitoris
      jusqu' ce que je mouille son doigt. Et puis j'ai senti son gland
      gonfl prendre la place et se glisser en moi. Je me suis dit que si
      s'tait l ma punition, je voulais bien tre punie tous les jours,
      ma peur disparue, je mouillais d'abondance le membre raidi dont le
      lent va-et-vient me mettait le vagin en bullition.
      Je m'tais rjouie trop vite, car S aprs juste quelques mouvements,
      se retirait pour frotter son gland bien humect de mes fluides entre
      mes fesses et le presser contre mon anus. Je crus d'abord  un
      nouveau jeu, une faon pour lui de s'exciter un peu plus avant de se
      replonger dans mon sexe pour s'y satisfaire, mais je dchantais vite
      lorsqu'il se mit  pousser plus fort, la douleur devenant vite
      insupportable. Je me tordais dans mes liens et criais des
      supplications incomprhensibles et inaudibles  travers mon billon
      tandis le gland gonfl de S reculait un peu pour prendre de l'lan
      puis reprenait son invasion de mon petit cul, poussant plus fort 
      chaque tentative, exasprant ma souffrance et m'arrachant  chaque
      millimtre gagn, un hurlement touff par le linge roul dans ma
      bouche. Je sanglotais sans discontinuer tandis qu'S, impitoyable, 
      force de coups de reins de plus en plus robustes parvenait enfin 
      loger son gland en moi. La douleur que me causait chaque nouveau
      coup de boutoir tait telle que je pensais m'vanouir, mais le
      soulagement de l'inconscience ne vint pas. Je hurlais en silence
      tandis qu'il continuait  m'empaler inexorablement, s'installant de
      plus en plus profond en moi, jusqu' la racine de son sexe que je
      sentais, norme, se frayer un passage au plus secret de mon tre, et
      m'envahir compltement, comme s'il voulait m'embrocher et me
      traverser de part-en-part..
      Je ressentais ses pousses jusque dans la poitrine et ma tte
      dodelinait  chaque secousse. Je ne sais combien de temps dura mon
      supplice, mais il m'a sembl qu'il y avait des heures que cette
      chose me labourait les reins et me dfonait l'anus quand elle s'est
      finalement mise  battre en moi en acclrant ses va-et-vient pour
      cracher au plus profond de moi  longs jets puissants, son jus pais
      et chaud qui, loin d'apaiser le brasier qui me dvorait les
      entrailles, sembla l'attiser davantage. Le pieu qui me transperait
      s'immobilisa enfin, mais il s'en fallut encore de quelques minutes
      je pense avant qu'il ne se retire de mon corps meurtri et dchir.
      J'entendis le sofa grincer sous le poids d'S qui s'y asseyait, le
      souffle court et bruyant. Indiffrent aux sanglots qui continuaient
       m'agiter, il se reposait et reprenait haleine, me laissant dans ma
      position inconfortable, lie et cartele sur la table, tandis que
      je sentais de mon anus distendu et douloureux, sourdre lentement le
      sperme qu'il m'avait inject en abondance et qui coulait lentement ,
      entre mes fesses cartes, entre les lvres mon sexe, jusque sur mes
      cuisses.
      Je venais de perdre mon deuxime pucelage et de faire l'exprience
      douloureuse de la sodomie, mais je n'tais pas au bout de mes
      peines, car S, aprs avoir reprit ses forces, m'a encule une
      deuxime fois, ravivant la souffrance dans mon petit cul maintenant
      distendu et lubrifi dont la pntration lui fut plus facile bien
      qu'aussi douloureuse pour moi.. Aprs avoir dcharg pour la
      deuxime fois au fond de mes entrailles, lorsqu'il m'a dtache,
      j'tais incapable de me tenir debout,  plus forte raison de
      marcher, tant j'avais mal  l'anus, alors il m'a porte jusque dans
      la baignoire pour que je me nettoie. Le bain de sige m'a un peu
      soulage, heureusement, car mon frre (ou bien est-il mon pre? Dieu
      seul le sait!) m'a sodomise deux autres fois le lendemain. La
      troisime sance a t plus facile, et je dois avouer que lorsque S
      m'a fait pencher pour me planter son engin dans le rectum pour la
      quatrime fois, j'ai accept de bon gr, et mme confirm lorsqu'il
      a dit qu'il constatait que je commenais  y prendre got. Ce qui
      m'a valu de l'entendre dire: " Je le savais, tu tiens de ta mre,
      tu es aussi putain qu'elle! ". Je ne sais pas pourquoi, mais cela
      sonnait comme un compliment et cela m'a fait chaud au coeur. Ce qui
      n'a pas empch, le mardi matin, qu'en retournant  l'cole, j'avais
      encore l'anus douloureux et que je n'avais pas retrouv ma dmarche
      habituelle.


      --


      Ma troisime initiation

      Les mmoires de Lili (3)

      Malgr le chtiment que m'avait apport ma curiosit, je continuais
       pier S quand il ramenait une fille dans sa chambre, mais me je
      montrais plus prudente, et soit par chance soit adresse de ma part,
      je fus ainsi capable de le voir en action  plusieurs reprises. Je
      l'ai vu baiser des filles ou les sodomiser dans diffrentes
      positions, et j'ai vu plusieurs d'entre elles prendre son sexe dans
      leur bouche pour le lcher, le sucer, le tter pour le mettre en
      train. Certaines le faisaient jaculer sur leurs seins ou sur leur
      visage, et mme une dans sa bouche pour recracher ensuite, mais la
      plupart se contentaient de le faire bander pour se le loger ensuite
      dans un de leur accueillants orifices qu'S avait prpar par ses
      attouchements et ses caresses.
      Ces spectacles me mettaient en chaleur, et je me librais en me
      branlant pendant des heures, car, malheureusement pour moi, S tait
      dans une bonne passe, il ne manquait pas d'argent, ce qu'il fait
      qu'il sortait tous les soirs, passait la nuit dehors ou ramenait une
      fille. Il ne manquait pas de sexe et n'avait pas besoin de mes
      services. C'est  peine s'il m'a baise ou sodomise deux fois en
      plus de deux mois qu' dur sa priode de chance et les vacances des
      ftes ont pass sans qu'il me touche une seule fois bien qu'il m'ait
      eu sous la main dans l'appartement  longueur de journe.
      J'tais donc rellement en manque lorsque l'cole a repris, et cela
      devait se sentir car les garons ont commenc  me tourner autour.
      Je les laissais volontiers me toucher, mettre leurs mains sous ma
      jupe et jusque dans ma culotte pendant qu'ils me malaxaient la
      poitrine en m'enfonant leur langue visqueuse dans la bouche, mais
      a n'allait pas plus loin. Je me considrais comme la proprit
      exclusive de S. Je me laissais tripoter, mais je ne voulais pas
      laisser d'autres queues pntrer les endroits qu'S avait t le
      premier  explorer. Ces jeux taient trs agrables, mais cependant
      loin de calmer mes ardeurs, bien au contraire, si bien que j'tais
      dans un tat perptuel d'excitation et mouillait ds qu'un garon me
      touchait la chatte. Ce qui valorisait leur ego, de me faire mouiller
      si facilement leur donnant l'impression d'tre des champions du
      sexe. Je ne tardais pas  avoir une certaine rputation dans cette
      cole ou j'avais t accueillie par des moqueries et ou je n'avais
      pas russi  me faire d'amis en quatre mois.
      Je ne sais comment cette rputation est parvenue aux oreilles d'S,
      mais je souponne une des filles de ma classe, jalouse de ma
      nouvelle popularit, de m'avoir dnonce  une des profs que mon
      frre frquentait  l'occasion. Toujours est-il qu'un soir, il est
      rest  la maison. On regardait la tl, cte  cte sur le canap,
      quand il a mis son bras autour de mon cou, sa main droite s'est
      pose ma poitrine tandis que la gauche remontait sur ma cuisse
      jusqu' ma chatte dj humide. Il m'a plant d'un coup deux doigts
      dans le vagin tandis qu'il me pinait le mamelon droit  m'en faire
      gmir en disant: " Alors petite salope, il parat que tu aimes te
      faire jouer dans le con? ". Il m'a pinc le bout du sein plus fort
      tandis que ses doigts m'exploraient sans douceur en demandant:
      " C'est a qu'ils te font tes petits copains? ". J'ai voulu nier,
      mais il m'a cit des noms et je dois avouer qu'il tait bien
      renseign. Il m'a oblige  tout avouer,  raconter chacun des
      attouchements en me tripotant brutalement et en me demandant 
      chaque fois si on me l'avait dj fait et qui. Une fois convaincu
      qu'il tait le seul  m'avoir pntre d'une faon ou de l'autre, il
      m'a lche pour dgrafer son pantalon et donner de l'air  sa queue
      dj bande. Je croyais qu'il allait me baiser, mais il m'a agrippe
      par les cheveux et force  m'agenouiller devant lui, la tte entre
      ses cuisses, me frottant le visage sur son sexe en rection en me
      disant: " Il t'en reste  apprendre petite pute. On va voir si tu
      passe le prochain test. ". Il a appuy sa bitte sur mes lvres ,
      frottant on gland jusqu' ce que je le prenne dans ma bouche. Il me
      guidait en m'ordonnant tantt de le lcher jusqu'aux couilles,
      tantt de le sucer comme un sucre d'orge tandis que sa verge se
      durcissait et s'enflait encore. Et puis tout d'un coup, il m'a pris
      la tte  deux mains pour m'attirer vers lui, m'enfonant sa queue
      si loin dans la gorge que je pensais touffer. Il m'a relche aussi
      soudainement pour me faire tendre sur le canap, la tte pendant en
      arrire et il m'a remis sa verge dans la bouche en s'tendant sur
      moi  l'envers (je devais apprendre plus tard qu'on appelle a un
      69). Il s'est mis  pomper ma bouche  grand coups de reins, comme
      il l'aurait fait de ma vulve, ses couilles venant me battre le nez
      et les yeux  chaque pntration qui me dchirait la gorge tant il
      s'enfonait impitoyablement.
      Je pouvais  peine respirer, il me faisait mal  la gorge en
      s'enfonant ainsi de toute sa longueur, j'essayais de le repousser
      et de me librer de mon billon de chair pour lui dire d'arrter,
      mais il tait trop lourd et trop fort., et c'tait comme si mes
      efforts l'excitaient davantage. Il a acclr son rythme en me
      traitant de putain et de salope, en me disant que j'en verrais
      d'autres de la faon dont je me conduisais et que j'tais mieux de
      me faire une raison puisque de toute vidence j'tais faite pour
      qu'on tire du plaisir de moi de toutes les faons possibles et
      imaginables.
      Sa queue s'est mise  palpiter dans ma bouche, et  me lancer des
      longs jets de sperme si loin au fond de ma gorge que j'avalais sans
      mme en sentir le got. Ce n'est que lorsqu'il s'est retir qu'il a
      laiss sur ma langue une dernire goutte chaude et gluante dont j'ai
      pu perce voir le got  la fois doux et sal. Libre de son poids,
      j'ai pu me redresser et m'asseoir. Je pleurais  chaude larmes et
      j'ai voulu lui reprocher de s'tre montr si brutal, mais je n'ai
      russi qu' mettre quelques sons rauques  peine audibles car son
      gland en brutalisant mes cordes vocales m'avait rendue aphone. S m'a
      regard avec piti, et puis il a embrass mes lvres, longuement, en
      caressant mon cou meurtri et m'a dit que je n'avais pas fini de
      pleurer en dcouvrant toutes les faons dont les hommes pourraient
      tirer plaisir de moi. Et puis, comme pour se faire pardonner, il a
      enfoui sa tte entre mes cuisses et m'a fait jouir avec sa langue
      jusqu' ce que je demande grce. Ca l'a excit, et quand il a arrt
      de me lcher le con, il bandait  nouveau. Alors moi, pour bien lui
      monter que je ne lui en voulais pas, je l'ai suc  nouveau, mais 
      mon rythme, sans le prendre aussi loin. J'ai caress sa queue, ses
      couilles et son gland de mes lvres et de ma langue, lentement,
      tendrement, jusqu' ce qu'il m'emplisse la bouche de son sperme que
      j'ai savour longtemps sur ma langue avant de l'avaler pour bien
      m'imprgner de son got et m'y habituer, malgr une lgre nause
      qui me nouait l'estomac.
      Je suis reste aphone pendant deux jours au cours desquels S a t
      aux petits soins pour moi, me prparant des breuvages et des mets
      doux  avaler pour ma gorge irrite et sensible. A l'cole, comme
      mes refus auraient de toute faon t inaudibles, je continuais  me
      laisser peloter et les garons ont continu  se faire la main en me
      tripotant. On m'a bien sur demand ce qui m'avait fait perdre la
      voix, mais bien videmment, je ne pouvais pas le raconter, quand 
      l'crire, je crois que cela aurait fait scandale. Je l'ai donc gard
      pour moi jusqu' aujourd'hui.


      --


      S monnaye mes talents

      Les mmoires de Lili (4)

      Il y avait environ quatre mois qu'S avait commenc  m'initier et 
      me prodiguer ses leons. Il semblait tre dans une mauvaise passe,
      car il avait sans cesse l'air soucieux et sortait moins qu'
      l'accoutum. Je ne m'en inquitais pas outre mesure, cette situation
      s'tant dj produite  plusieurs reprises. S faisait la gueule, les
      factures s'accumulaient, puis soudain il trouvait une nouvelle
      combine et l'abondance revenait. J'y prtais, je l'avoue, d'autant
      moins d'attention que plus souvent il tait  la maison, plus mes
      leons de sexe taient frquentes, ce qui tait loin de me dplaire.

      Sous sa frule, j'apprenais  faire convenablement une pipe et 
      jouir de toutes les faons. Mon vagin et mon anus y gagnaient en
      lasticit, et S pouvait me pntrer de tous cts sans me causer
      dsormais la moindre douleur. Je dcouvrais mon corps et le sien
      avec un plaisir renouvel  chaque exprience. Ses leons portaient
      aussi bien sur la faon de m'habiller, de me maquiller ou de
      m'piler le pubis que sur les meilleures techniques pour lui vider
      les couilles et le soulager de sa tension. J'avais des tas de
      copains  l'cole qui m'chauffaient de leurs attouchements, et  la
      maison, un amant expert qui profitait de mes dispositions pour
      apaiser mes ardeurs, je nageais donc dans le bonheur. Jusqu'au jour
      ou S est rentr avec un air si sombre que je n'ai pu manquer de lui
      demander ce qui n'allait pas. Il m'a envoye patre en beaut. Je ne
      l'avais jamais vu aussi proccup. J'ai voulu me faire cline, mais
      il m'a repousse, puis il est sorti et n'est pas rentr de la nuit.
      Le lendemain soir, il avait l'air encore plus dcourag quand il est
      rentr. Il n'tait mme pas ras et ses vtements tous frips ne
      correspondaient vraiment pas  son habituel souci d'lgance
      soigne.
      J'tais vraiment inquite de son comportement, on aurait dit qu'il
      n'osait pas me regarder, et je me demandais bien ce que j'avais pu
      faire pour lui dplaire. Il a tourn en rond un bon moment dans
      l'appartement comme s'il attendait quelque chose, pourtant il a
      hsit longtemps avant de dcrocher le tlphone quand celui-ci a
      sonn. Il a juste dit " C'est d'accord, dans une demi-heure. " et
      puis il a raccroch et il est all dans ma chambre. Il en est
      ressortit quelques minutes plus tard pour entrer dans la sienne et
      sans se retourner, il m'a lanc: " Je t'ai sortit des vtements, va
      t'habiller, on sort! " Je me demandais bien comment il se faisait
      qu'il m'emmne dehors un soir de semaine, alors qu'il y avait de
      l'cole le lendemain, mais comme mon quatorzime anniversaire
      approchait, j'ai pens qu'il voulait me fter encore que je ne
      comprenais pas pourquoi il n'attendais pas la date de ma fte
      puisqu'elle tombait en plein dans les congs de Pques. Je fus
      encore plus tonne quand j'ai vu ce qu'il avait prpar comme
      vtements sur mon lit: une robe courte  volants que je n'avais
      pas mise depuis plus d'un an, une petite culotte de coton, des
      chaussettes de coton blanc  la cheville et des chaussures plates
      genre espadrilles. Une vrai tenue de petite fille modle des livres
      de contes pour enfants, alors qu'il m'apprenait  tre femme depuis
      des mois, je n'en revenais pas. S tait si bizarre depuis quelques
      jours que je n'osais pas protester et m'habillais comme il le
      dsirait. La robe me serrait, comprimant mes seins au point que je
      ne semblais plus avoir de poitrine, elle m'arrivait  peine  mi
      cuisses, la corolle des volants ressemblant plus  un tutu qu' une
      jupe et se soulevant au moindre mouvement, laissant voir ma petite
      culotte, j'avais l'air d'une gamine  peine pubre pousse trop
      vite. J'allais commencer  me maquiller quand S est entr dans ma
      chambre et m'a dit: " Pas de maquillage, a va comme a! Viens, on
      va tre en retard! "
      J'tais persuade qu'il m'emmenait souper quelque part, mais je
      n'arrivais pas  m'en rjouir, honteuse que j'tais d'tre vtue
      comme une enfant alors que je me sentais femme jusqu'au plus profond
      de mon vagin que l'air qui circulait pourtant librement sous mon
      semblant de jupe n'arrivait cependant pas  rafrachir. S m'a fait
      monter en voiture, et lorsque je me suis assise, les volants
      amidonns de ma robe ont fait comme une arche encadrant mes cuisses
      nues et ma vulve moule par le fin tissu de ma culotte, mais il n'a
      pas sembl s'en apercevoir et a referm la portire sans mme me
      gratifier d'un regard. Il s'est mis au volant et on a roul en
      silence pour sortir de la ville, jusqu' un motel. S s'est arrt
      devant une sorte de bungalow, dans la partie la plus loigne de
      l'entre et de la route. Il m'a prit la main, et il m'a dit: " J'ai
      besoin de ton aide Lilou, c'est trs important tu sais, une question
      de vie ou de mort. Tu vas entrer l et faire tout ce qu'on te dit,
      comme si c'tait moi qui te le demandais. Tout ira bien, tu verras,
      je reviendrais te chercher plus tard.". Il m'a pousse hors de la
      voiture avant que j'ai mme pens  poser la moindre question. J'ai
      frapp  la porte du bungalow, et S avait dmarr avant mme qu'elle
      s'ouvre.
      Le type qui m'a fait entrer tait un grand afro-amricain, plus
      grand et plus large encore qu'S qui est pourtant costaud. Il y avait
      trois autres hommes dans la chambre. Le noir m'a pouss vers le
      milieu de la pice, et je suis reste plante l pendant qu'ils
      m'examinaient. Il y en avait un assis, dans un fauteuil dans lequel
      il paraissait perdu, il a fait un signe avec sa main, et comme je ne
      comprenais pas, un autre qui se tenait debout prs du lit a
      traduit: " Tourne un peu qu'on te voit sous tous les angles, comme
      un mannequin! " et je l'ai fait. Celui qui tait dans le fauteuil
      s'est lev pour s'approcher de moi et je me suis rendu compte qu'il
      tait  peine de ma taille, et srement pas plus lourd. Il me
      faisait penser  un jockey, et pourtant il semblait commander les
      autres, y compris le gant noir qui se tenait derrire moi et qui,
      sur un signe du jockey a dgraf le haut de ma robe et l'a descendu
      sur mes paules, faisant jaillir mes seins de l'encolure. Je n'ai
      pas bronch puisque S m'avait dit de cooprer, mais j'ai compris ce
      qui m'attendait, j'tais l pour rgler en nature les dettes de mon
      frre. Je l'aimais bien, je n'avais rien contre une bonne sance de
      sexe, mais quatre d'un coup, je trouvais quand mme qu'il y allait
      un peu fort. Le noir surtout m'inquitait, ces types ont la
      rputation d'aimer enculer les petites blanches et d'tre bien
      quips, et celui l, avec sa carrure et sa taille, devait avoir
      toute bite si elle tait en proportion. Je priais en silence pour
      qu'il ne passe pas le premier, me disant que ce serait plus facile
      si les autres lui ouvraient d'abord la voie et la lui lubrifiaient.
      C'est donc avec soulagement que j'ai vu le nain me faire signe de
      m'approcher de lui pour lui faire une pipe. Je me suis agenouille
      devant lui, j'ai dfait la ceinture de son pantalon et le lui ai
      descendu aux chevilles. C'est lorsque j'en ai fait autant de ses
      shorts faon boxeur que je me suis rendue compte  la fois de mon
      inexprience et du tort que l'on a de se fier aux apparences. Ce
      nabot qui ne devait pas peser 50 kilos tout mouill avait au moins
      le quart de son poids entre les jambes. Des couilles grosses comme
      mes poings pendant  mi cuisse et une queue encore flasque qui
      devait bien faire 25 cm de long sur 7 ou 8 de diamtre. De quoi
      rendre jaloux les chevaux sur lesquels mon frre avait pari jusqu'
      sa chemise avec mon cul en garantie et faire frmir d'angoisse des
      pouliches autrement plus entranes que moi  la remonte. Je n'en
      revenais tout simplement pas d'un engin pareil sur un si petit
      homme. Il avait la bite plus grosse que les mollets, ma main n'en
      faisait pas le tour, je ne me voyais pas prendre un gland aussi gros
      dans ma bouche sans me dchirer les joues jusqu'aux oreilles, et
      bien que cette perspective m'enflammt littralement le con,
      j'apprhendais l'instant ou il dciderait d'enfoncer son pieu dans
      l'un ou l'autre de mes orifices.
      Malgr tout, consciente de mes devoirs, je le lchais, le caressais
      et le branlais de mon mieux pour le faire bander. Ainsi agenouille,
      ma croupe leve faisant trousser les volants de ma mini-robe, je
      devais offrir aux autres le spectacle bien tentant de mes fesses
      dodues moules dans ma petite culotte et de ma chatte dj humide
      sur lequel le tissu se tendais, car j'ai senti tout  coup des mains
      se poser sur moi et me palper. Je n'osais me retourner pour savoir
      lequel des autres m'explorait ainsi, mais puisque j'apercevais du
      coin de l'il, le reflet du noir dans un des miroirs qui tapissaient
      la presque totalit des murs, il ne pouvait s'agir de lui. La queue
      du nain grossissait encore pendant que l'homme derrire moi me
      descendait ma culotte aux genoux pour mieux explorer mon
      entrejambes. Il me palpait les fesses, me glissait un doigt dans le
      con, chatouillait mon clitoris qui ne demandait pas mieux. Puis, son
      gland a remplac son doigt et cart les lvres de mon sexe pour s'y
      glisser sans efforts tant j'tais en chaleur. Ainsi prise en
      levrette, encourage par la bite qui allait et venait dans mon petit
      con avide, je n'en suais qu'avec plus d'ardeur le monstre que le
      jockey avait entre les jambes. Il bandait, mais sa queue tait si
      lourde que sans le support de ma main, elle pointait vers mes seins
      plutt que ma figure.
      Il a attendu que celui qui tait derrire moi m'ait remplie de son
      foutre  grand coups de reins, haletant et grommelant, puis il a
      recul jusqu'au lit et s'est tendu sur le dos, m'entranant avec
      lui. Il m'a guide pour que je le chevauche, me forant  m'empaler
      sur sa grosse bite qui, malgr que j'ai le con plein de foutre et
      bien prpar, ne se loget en moi qu'au prix d'un douloureux effort.
      La tte penche, je regardais entre mes jambes et surveillais la
      progression du monstre qui me pntrait. Je n'aurais jamais imagin
      que mon petit con puisse se distendre  ce point sans qu'il ne se
      dchire et que je ne m'ouvre en deux.  peine en avais-je la moiti
      en moi, que j'ai senti quelqu'un derrire moi m'carter les fesses
      et pousser son gland contre mon anus. Je relevais la tte et vis
      dans le miroir d'en face le noir, souriant de toutes ses dents qui
      s'apprtait  me sodomiser gaiement tandis que son patron
      s'enfonait dans mon ventre de plus en plus inexorablement. Prise
      ainsi en sandwich, toute fuite m'tait impossible. Je sentais les
      deux membres qui m'envahissaient se frotter l'un contre l'autre 
      travers la mince membrane sparant mon vagin de mon rectum,
      s'excitant l'un l'autre et s'encourageant  aller toujours plus
      loin, s'changeant les coups de l'un  l'autre comme des joueurs de
      tennis dont j'aurais t la balle. Puis, comme je me sentais
      dfaillir, ils ont, heureusement pour moi car je n'aurais pas
      support longtemps un tel traitement, jacul tous les deux avec un
      bel ensemble aprs seulement quelques minutes de va-et-vient. Le
      ngre s'est retir assez rapidement tandis que le petit n'en
      finissait plus de me rpandre ses flots de foutre au fond du vagin
      tout en continuant  me ramoner. Il m'a finalement repousse, et je
      suis tombe sur le dos  ct de lui sur le lit, la robe trousse
      jusqu'au nombril, les jambes ouvertes, son foutre encore chaud
      ruisselant de mon con bant pour couler entre mes fesses et se mler
       celui du noir qui me coulait du cul.
      Je devais malgr tout tre encore tentante, car un de ceux qui
      restaient est venu se placer prs de ma tte, un genoux de chaque
      ct, sa queue pendant sur mes lvres pour que je le suce pendant
      qu'il me soulevait et m'cartait les jambes pour que le quatrime
      larron puisse prendre place au milieu et loger sa bite toute raide
      dans mon sexe encore dilat par la verge monstrueuse qui venait de
      s'y satisfaire. Celui que je suais devait tre celui qui m'avais
      prise en levrette prcdemment car il avait encore la queue gluante
      et humide de sperme et de mes jus, ce qui lui donnait un got un peu
      cre et sal  la fois. Cette tourne l a dur plus longtemps que
      la prcdente, et je commenais malgr le plaisir que j'en retirais,
       dsesprer de pouvoir reprendre mon souffle quand j'ai enfin
      senti, la queue que je suais se mettre  palpiter dans ma bouche et
      se mettre  cracher son sperme au fond de ma gorge tandis que
      l'autre dans mon con en fusion acclrait ses mouvements.
      J'ai du rester un bon quart d'heure immobile sur ce lit, bras et
      jambes cartes, la robe roule  la taille, nue au-dessus et en
      au-dessous, incapable de faire un mouvement, le sperme suintant de
      tous mes orifices, avant de trouver la force de bouger. J'ai
      finalement russi  m'asseoir au bord du lit, les jambes pendantes,
      puis  me mettre debout en me retenant au bois de lit tant j'avais
      les jambes molles. Ma robe a gliss sur mes hanches et le long de
      mes jambes. Je l'ai enjambe machinalement, sans mme raliser je
      crois que je me retrouvais toute nue  part mes socquettes de petite
      fille bien sage. Du sperme coulait le long de mes cuisses, et j'ai
      cherch quelque chose pour m'essuyer, mais je n'en ai pas eu le
      loisir. Le Jockey m'a pousse  plat ventre en travers du lit et
      s'est mis en position derrire moi pour me sodomiser. J'ai gueul
      comme un putois quand il a commenc  pousser et le ngre m'a
      enfonc sa bite dans la bouche pour me billonner. Le nabot a russi
       me loger son gland dans l'anus, me causant une douleur atroce,
      puis  eux deux, il ont russi  me faire mettre  quatre pattes
      pour que je soit plus accessible et le pal du jockey s'est enfonc
      plus avant, me poussant vers la bite du ngre qui m'entrait dans la
      gorge. Le ngre m'a renvoy vers l'autre qui s'est avanc un peu
      plus profond, et ainsi de suite. Je me sentais comme un porcelet 
      la broche et apprhendais le moment ou  force de pousses, ils
      finiraient par me transpercer de part en part. Ils ont du avoir
      piti en fin de compte, car au lieu de continuer et d'acclrer
      leurs va-et-vients pour jouir en moi, ils se sont retirs pour
      m'asperger, l'un les fesses et le dos, l'autre la figure. Cela a du
      inspirer les deux autres, car lorsque j'ai t libre, ils sont venus
      se branler au dessus de moi pour m'arroser le ventre et les seins.
      J'avais du sperme dans tous les trous et j'en tais couvertes de la
      tte aux pieds. Cela a du les rassasier, car ils se sont
      dsintresss de moi.. J'tais puise, et j'ai du m'assoupir, car
      lorsque quelqu'un a frapp  la porte, j'tais seule dans la
      chambre. Je suis alle ouvrir en me tranant, sans mme raliser que
      j'tais nue, enduite de foutre qui commenait  scher en crotes
      blanchtre sur mon corps et jusque dans mes cheveux emmls et
      colls, et s'caillant autour de ma bouche qui en gardait le got.
      C'tait S qui revenait me chercher. Il m'a enveloppe dans une
      couverture et entrane'me portant presque tant j'avais les jambes
      molles,vers la voiture ou il m'a fait asseoir sur un journal pli
      pour que je ne salisse pas le sige en suintant dessus.
      Le jour se levait, je n'ai eu que le temps de prendre une douche
      avant de partir pour l'cole. J'tais loin d'tre en forme, je
      sentais mes sphincters si dilats que j'avais peur de ne pouvoir me
      retenir et de faire dans ma culotte, et j'tais si sensible que le
      moindre frottement m'tait insupportable. Je n'ai jamais su qui
      taient ces hommes, ni  combien tait estime la nuit que j'avais
      passe, mais je suppose que ma performance devait couvrir largement
      la dette de mon frre, car en rangeant la robe que je portais ce
      soir l, et que j'avais ramasse machinalement en quittant le motel,
      j'ai trouv un billet de cent dollars tout neuf que quelqu'un avait
      gliss dans la poche. Par contre, je n'ai jamais retrouv ma petite
      culotte qui a du rester l-bas, dans la chambre ou j'ai vcu ma
      premire orgie. La seule allusion qu'S est faite  cette nuit, a t
      de me demander, l'air de rien: " C'est vrai ce qu'on raconte? Que le
      nabot est membr comme un taureau?" Ce  quoi j'ai rpondu sur un
      ton tout aussi dtach: "Offre lui ton cul au lieu du mien , salope,
      la prochaine fois que tu lui devras du fric! Tu pourras de rendre
      compte par toi-mme." Ce qui l'a fait rire.


      --


      La dchance de la Princesse

      Les mmoires de Lili (5)

      Aprs qu'S se soit servi de moi pour payer ses dettes de jeu, je ne
      me sentais plus lie  lui par un contrat d'exclusivit. Puisqu'il
      n'avait pas hsit  faire profiter d'autres que lui de mes charmes,
      je me sentais libre de disposer de mon corps  ma guise et pour mon
      propre bnfice. Je commenais donc  accorder de plus en plus de
      privauts  la bande de garons qui me tournaient autour. Je
      permettais des attouchements plus prcis et accordais aux mieux
      nantis le privilge d'une branlette, d'une pipe ou mme d'une
      dcharge dans un de mes orifices. C'est  cette poque que j'ai
      acquis mon nickname. On a commenc  m'appeler Dis-oui-Lili (ou
      Dix-oui-Lili suivant que Lili disait " oui " pour le plaisir ou
      contre une rcompense) et puis avec le temps, on a plus utilis que
      les initiales " dol ". L'anne scolaire tirait  sa fin, on tait
      dans la priode d'examens terminaux lorsque je me suis fait
      surprendre dans la toilette des garons, la jupe trousse sous les
      bras, ma petite culotte aux chevilles, accoude sur un lavabo tandis
      qu'un gars de terminale s'activait  me faire mriter les vingt
      dollars qu'il m'avait offert pour me sodomiser. C'tait aprs les
      heures de cours, et nous aurions du avoir quitt l'cole depuis un
      bon moment. Nous pensions donc tre tranquilles dans le btiment
      presque dsert, malheureusement le concierge est pass par l, et
      attir sans doute par les grognements que poussait mon petit copain,
      nous a pris, c'est le cas de le dire, les culottes baisses, en
      pleine action et interrompu avant la conclusion. Mon partenaire ne
      faisait pas le poids devant ce jamacain bti comme une armoire 
      glace. Saisissant mon client par une oreille, le concierge l'a
      reconduit  coups de pieds au cul jusqu' la sortie la plus proche
      sans mme lui laisser le temps de se reculotter tandis qu'il me
      tranait  sa suite tenant mon bras d'une poigne de fer. Entrave
      par ma petite culotte autour de mes chevilles, je suivais tant bien
      que mal, manquant de m'affaler  chaque pas jusqu'au moment ou j'ai
      fini par la perdre compltement . Au lieu de m'expulser moi aussi,
      l'homme m'a trane vers les gymnases et je me suis dit que mon
      petit cul  l'air devait l'inspirer et qu'il allait sans doute
      reprendre pour son propre compte ou l'autre avait laiss. Cela ne
      m'inquitait pas outre mesure. Aprs tout, mon petit copain m'avait
      chauffe et j'tais reste sur ma faim. Mais il s'est arrt devant
      un tlphone intrieur, a compos un numro et ordonn  son
      interlocuteur : " Descend immdiatement! Douches des filles! ". Je
      me sentais d'un coup moins rassure. S'il appelait du renfort, je
      risquais d'avoir  me taper toute l'quipe de concierges, et s'il
      avait prvenu les autorits de l'cole, je n'tais pas dans de
      meilleurs draps, c'tait l'expulsion pure et simple et mon anne
      scolaire foutue car on ne me laisserai srement pas passer mes
      derniers examens. Une chose me faisait plutt pencher pour la
      premire solution, il m'avait emmen au gymnase et non au bureau du
      directeur et fix son rendez-vous dans les douches des filles. De
      plus, il avait tutoy son interlocuteur, et je ne voyais pas un
      concierge tutoyer le principal, quoique l'on ne sache jamais, il y a
      certaines ethnies pour lesquelles le vouvoiement ne semble pas faire
      partie de leur culture. Il m'a pouss vers les douches des filles,
      et il ne s'est pas coul une minute avant que j'entende battre la
      porte. Je m'attendais  voir apparatre n'importe qui sauf la
      personne qui est entre. Mademoiselle Pelletier, ma prof de
      physique, une splendide blonde dans la trentaine, si distingue et
      bien leve que nous l'avions surnomme la Princesse. Toujours tire
       quatre pingles, stricte et un rien distante, elle semblait
      descendre en ligne droite de la famille royale. Ce ne pouvait tre
      elle que le concierge avait convoqu si cavalirement et pourtant il
      ne semblait pas tonn de la voir. Elle tait  peine entre dans la
      salle de douche qu'il lanait d'un ton bref : "  poil salope! " Je
      pensais que c'est  moi que l'ordre s'adressait et je ne savais
      comment ragir quand la Princesse a secou la tte et protest d'une
      voix suppliante : " Piti, pas avec une lve. ". L'homme s'est
      approch d'elle et l'a frapp  l'estomac. Elle est tombe  genoux,
      le souffle coup et il l'a relev par les cheveux en disant d'un ton
      sans rplique : "  poil et aux pieds! " Alors, rougissante, les
      yeux baisss, elle a t ses vtements un a un, et nue, s'est mise 
      quatre pattes sur le sol de cramique. Lui, il a enlev sa ceinture
      de cuir, et sans avertissement, il en a cingl la croupe offerte de
      la Princesse  quatre ou cinq reprises, zbrant les jolies fesses
      roses de tranes carlates en lui disant : " Pour t'apprendre
      l'obissance chienne! Maintenant prpare la et mets toi en position
      avant que je perde patience! " Elle s'est trane vers moi  quatre
      pattes comme un animal obissant, touffant ses gmissements de
      douleur, essayant en vain de retenir ses larmes, et elle a dgraf
      ma jupe, l'a descendue  mes pieds et aide  l'enjamber. Comme
      j'avais prcdemment perdu ma culotte, je me retrouvais nue de la
      taille en descendant. La Princesse s'est assise par terre, et m'a
      fait placer au dessus d'elle, sa tte entre mes jambes, mes mains
      appuyes sur ses genoux levs, ma croupe ainsi tourne et offerte
      vers l'homme qui nous observait. Elle a cart mes fesses de ses
      mains et s'est mise  me lcher l'anus, l'enduisant abondamment de
      sa salive. Je n'aurais jamais imagin de me trouver dans une telle
      situation et je n'en revenais tout simplement pas d'tre ainsi en
      train de me faire manger le cul par une prof dont j'admirais la
      distinction et dont j'aurais jur dans l'heure prcdente qu'elle
      tait de ces saintes qui prservent leur virginit pour le jour ou
      elle rencontreront le prince charmant auquel elles consacreront leur
      vie et leur amour. Je ne pouvais concevoir qu'elle se soumette ainsi
      aux ordres de ce descendant d'esclave presque inculte, mais je
      n'tait pas au bout de mes surprises. L'homme nous observa quelques
      minutes de s'approcher, je le sentis plus que je ne le vis ouvrir sa
      braguette et glissant sa queue entre mes jambes, venir la frotter
      entre les lvres ouvertes de mon con sans y pntrer tandis que la
      Princesse l'enduisait elle aussi de salive. Et puis, elle l'a pris
      dans sa main et guid vers mon anus. Bien prpare par la
      pntration prcdente et la salive dont ma prof m'avait abondamment
      lubrifie, je reu sans difficult la grosse bite bien raide du
      concierge qui s'enfona lentement jusqu' la racine tandis que Melle
      Pelletier m'cartait les fesses tout en lui lchant les couilles.
      Bien install au fond de mon petit cul, l'homme au lieu de se mettre
       aller et venir, restait immobile, aussi fus-je tonne quand je le
      sentis commencer  se rpandre. Je n'en revenais pas qu'il jacule
      si vite, puis je ralisais qu'il ne s'coulait pas  jets saccads,
      mais d'un flot continu et je compris qu'il tait en train de
      m'uriner dedans. Et ce n'tait pas un petit besoin, mais une vrai
      envie de pisser de gars qui se retient depuis le matin et qui a
      pass la journe  boire de la bire. J'essayais de m'en
      dbarrasser, mais il me tenait solidement par les hanches, fermement
      empale sur ses huit pouces de bite bien bande et il n'en finissait
      plus de me remplir. J'avais le ventre gonfl comme si j'avais t
      enceinte de cinq mois quand il s'est finalement arrt et mis 
      aller et venir lentement, dclenchant des vagues dans mes entrailles
      inondes. Je ne sais combien de temps il m'a sodomis ainsi avant
      d'jaculer enfin, mais a m'a sembl durer des heures tant le
      lavement qu'il m'avait inject me nouait les intestins. Avant de se
      retirer, il a pris mes cheveux  pleine main, me redressant la tte
      et me tordant le cou pour me forcer  le regarder en disant : " Toi
      la petite pute, ne bouge pas avant que je t'en donne la permission
      si tu ne veux pas que je t'pluche le cul  coups de ceinture. " et
      puis il s'est recul de quelques pas en ajoutant  l'intention de la
      Princesse : " Tu sais ou est mon sperme dont tu fais ton rgal
      salope, va le rcuprer! " Et moi je suis reste sans bouger, debout
      au dessus de la Princesse,  essayer de contracter mes sphincters
      distendus par la pntration et de serrer les fesses tandis qu'elle
      au contraire me les cartait  deux mains pour enfoncer sa langue
      darde dans mon anus dilat. J'avais des crampes dans le ventre, et
      je n'ai pas rsist longtemps avant de me vider sur le visage de la
      Princesse, tout ce que je contenais se rpandant sur sa poitrine,
      dgoulinant entre ses seins superbes jusque sur son ventre, couvrant
      de souillure son sexe dlicatement bomb  peine couvert d'un lger
      duvet d'aspect virginal et ses longues cuisses fuseles. Sans cesser
      de me lcher, elle m'a mass longuement le ventre pour s'assurer que
      j'avais bien rendu tout ce dont l'homme m'avait gratifi, jusqu' ce
      qu'il ordonne : " a suffit chienne! Dis merci  la petite pute
      d'avoir eu la gentillesse de laisser une salope comme toi lui manger
      le cul, donnes lui cinquante dollars pour qu'elle aille se faire
      baiser ailleurs et nettoie moi cet endroit. Je veux que tu sois en
      position et que tout soit impeccable dans dix minutes. " La
      Princesse dchue a ouvert son sac, pris un billet dans son
      portefeuille et elle est venue me le tendre, les yeux baisss pour
      ne pas rencontrer mon regard. Elle a dit d'une voix brise, touffe
      sans doute par la honte : " Merci Mademoiselle d'avoir eu la bont
      de laisser une salope comme moi avoir l'honneur de vous mettre la
      langue dans l'anus " . bahie, n'arrivant pas  croire qu'une femme
      comme elle puisse se conduire ainsi, j'ai ramass ma jupe et. j'ai
      fourr le billet dans ma poche sous le regard sardonique du
      concierge pendant que la Princesse ouvrait le robinet des douches,
      et puis je suis sortie pour aller me nettoyer dans les toilettes
      pendant qu' quatre pattes sous les jets, elle frottait le plancher,
      nue et offerte, comme le lui avait ordonn l'homme qui l'observait.
      Je n'ai pas retrouv ma culotte et je suis revenue chez moi nue sous
      ma mini-jupe qui devait rvler mes atouts aux passants  chaque
      pas, mais c'est  peine si je me suis aperu de l'attention que l'on
      me portait tant mon esprit tait occup par ce que je venais de
      dcouvrir sur la Princesse. Ce n'est que lorsque le vieux cochon du
      quatrime m'a mis la main au con dans l'ascenseur et pouss un doigt
      dans le vagin que j'ai retrouv mes sens (y compris celui des
      affaires car je lui ai dit qu'il me devait dix dollars et qu'il lui
      en coterait un billet de cinquante s'il voulait mettre la queue ou
      il avait le doigt). Mais ce qui s'est pass aprs est une autre
      histoire, tout comme ce que j'ai appris ensuite sur la Princesse.


      Lili
      



      Lili  dol_69@hotmail.com

      Copyright  Fransexe Internet.




 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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