HISTOIRES DE LIGOTAGE (par Mathieu) (compilation)

title: Histoires de ligotage
part: Complete
author: Mathieu
keywords: compilation
language: Francais
age: 13 ans
published: 09/07/1999


Pendant votre enfance ou votre adolescence, vous tes-vous dj fait ligoter et 
billonner par vos copains, vos frres et soeurs, vos cousins ou par votre 
gardienne?



Sur cette page, vous tes invits  partager cette exprience avec nous.


Vous pouvez m'crire  Canuck100@hotmail.com si vous le dsirez.
Attention: le courriel n'est pas anonyme!

La page principale (en anglais):

Stories of Childhood/Teenhood Tie-Up Games

Avis aux nouveaux contributeurs: la plupart des visiteurs prfrent ce site
pour leur ct "innocent". Si vos histoires ont un contenu sexuel assez 
explicite, veuillez s'il-vous-plat les publier sur un site o elles seront plus 
apprcies. 

Pour tre accepte sur ce site, une histoire doit remplir les critres suivants:

-Les participants ne sont pas blesss physiquement ou motionnellement (ce qui 
inclue l'humiliation).

-La participation des individus aux vnements s'est fait sur une base 
consensuelle. 

-Encore une fois, les descriptions d'actes sexuels sont proscrites. 

    


Tuesday September 15th 1998 03:08:45

Bienvenue sur la partie franaise de mon site!
            
J'espre avoir l'occasion de lire vos histoires bientt!

    Canuck
    Canuck100@hotmail.com
    http://members.tripod.com/~Canuck100/index.html
    

Wednesday September 16th 1998 08:53:32

Bonjour Canuck, Je suis tres 
content que vous avez un site pour les histoires en francais
maintenant. Je parle francais, mais, tres peu. Alors, mes francais
ne sont pas corrects. Maintenent, pour anglais: If you want to fix
this post, please do. I can speak french, but spelling it is out of
the question. J'espiore que cette site est tres populaire.
A bientot... Kiaren
    


Thursday October 1st 1998 11:41:07

Flicitations, enfin je peux m'exprimer dans ma langue maternelle
 propos de mes expriences de ligotages.
Bravo pour votre excellent site ! Voici mon histoire relle:
D'abord pour vous situez dans le contexe, j'ai 37 ans, je
demeure  la fois dans 2 villes francophones en Amrique du nord,
Canada , Qubec , Montral. Mon enfance c'est passer entirement
dans la ville de Qubec C'est  l'ge de 12 ans que j'ai dcouvert
que j'aimais me faire attacher. Voici l'histoire,: mes parents mon
envoy dans un camps de vacance durant 3 semaine pour la premire
fois dans ma vie. C'tait l't  la mi juillet. Les animateurs
avait cr un genre d'initiation qui s'appelait dans le temps "La
colombe" pour devenir membre il fallait se faire initier devant tout
les autres jeunes. Il Y avait 3 degres diffrent d'initiation. Le
premier tait : le soir prs d'un feu de camps l'orsque la "LA
COLOMBE" arrivait (un genre de grande mascotte habill en blanc) un
initi ayant dj pass ces 3 degrs, nous appelait par nos noms
dans un porte-voix aux hasard. Puis lorsque j'ai t appeler parmi
les 20 appeler ce soir l, on nous attacha un manche  ballet
derrire le dos et on s'en servait pour nous attacher, des pieds 
la tte et deux autres personnes des moniteurs nous soulevait par
les 2 bouts des manches et nous dposait prs du feu , empiller par
dessus les autres. C'est la premire fois de ma vie que je me sentie
tout drle et que je n'avais jamais ressentit cette genre de
sensation que d'tre ligot en public. La deuxime se passait le
jour au bord du Lac, l'orsque la colombe arrivait, mme scnario,
cette fois ci on nous placait une grande poche de jute sur la tte
puis on nous attacha avec de la corde de balle de foin sur tout le
corp et on nous souleva et on nous dposa dans le lac  moiti
mouill, la tte sortie de l'eau. Quelle sensation bizarre que j'ai
ressentie de me faire envelopper de la tte aux pieds et de rester
pendant une heure attacher  couter la "colombe" parler. La
dernire tait de se faire "momifier" et de rester toute la nuit sur
notre lit de camps sans bouger ni parler. Cel a t (la goute qui a
fait dbord le vase), cette sensation brlante de se sentir
compltement immobiliser ma fait jaculer pour la premire fois 
l'intrieur de mon pijamas. Depuis ce temps de jeunesse, cela ma
marquer pour la vie et  toute les fois que je vois une scne de
ligotage au cinma je me vois toujours  la place de l'acteur ou de
l'actrice . Aujourd'hui, Je n'arrive pas  m'expliquer logiquement
pourquoi  cause de ce camp de vacance je suis devenue un marginal
au point de vue de ma sexuallite. Donc ma fantaisie sexuelle est
d'attacher mes partenaires et ensuite  mon tour de me faire
attacher. Je ressent continuellement le mme bonheur (lors de ma
jeunesse) de me faire ligoter . C'est pourquoi grce  internet, je
peux faire mes propes recherche sur le "bondage" sent se faire juger
sur la place publique. Car j'en suis sur, maintenant, il y a
d'autres personnes qui ressente la mme chose que moi. Et j'aimerais
essay de les dcouvrir pour pouvoir changer avec eux en toute
liberte. Sincrement, Michel P. matiere@pop51.qc.aira.com

Michel
matiere@pop51.qc.aira.com
    

Tuesday October 6th 1998 03:30:09

C'etait en t, il y a deux ans; j'avais alors 13 ans.
J'etais avec mon amoureuse dans "notre" appartement,
que des amis m'avaient pret. Il devait etre minuit, et
on regardait un film, ou une jeune fille se faisait enlever,
ligotte et baillone. Ma nana, Laurrie, coupa la tl, et me
demanda timidement si je voulais bien l'attacher elle aussi. Je fut
tout content, et je $ lui dit que j'aimais voir des filles ligottes
et baillone. Elle me sauta au cou, et a deux, nous allions chercher
des cordes, et autre materiel. Ce n'etait pas la premiere fois que
je le faisait... Nous avions trouv une dizaine de cordes et des
foulards. Laurrie se mit en sous-vetements et se tourna, le dos vers
moi. je lui placai les paumes l'une contre l'autre et lui attachai
les mains. "Pas trop srr?, lui demandai-je. "Non, ca va." Je
l'assis sur le sofa et lui lia les chevilles. Puis les genoux. A
l'aide d'une tres longue corde, je lui entourai tout le corps, de la
taille jusqu'aux paules. Au niveau des seins, je fis un X. Elle
souriait. Je lui fourrai un des foulards dans la bouche; puis avec
un deuxieme je le nouai sur ses levres,l'attachant solidemment
derriere sa tete. Finalement, je lui bandai les yeux. Elle etait si
belle... Si..."helpless" (c'est bete je ne sait pas quel mot
utiliser en francais.) Je pris des photos d'elle. "J'ai envie de te
chatouiller, Laurrie. -MMMppfrr, mmmphh!; elle secoua la tete: elle
est tres chatouilleuse! Durant 30 minutes, je m'amusai avec elle.
Finallement, je la liberrais. ELle etait si heureuse, et pour me
remercier, elle m'invita a aller faire...mais cela ne vous regarde
pas! Fool!!!

Fool
    

Thursday October 22nd 1998 06:40:55 Ca fait quelques mois que je lis 
les histoires qui sont sur le site de Canuck, mais je suis bien
content de pouvoir partager mes expriences dans ma langue
maternelle. Merci Canuck!

Pendant mon enfance et mon adolescence, j'ai pass tout mes ts et
les fins de semaine du reste de l'anne au chalet de mes parents,
sur le bord d'un lac dans les Laurentides (rgion de villgiature du
Qubec).

Je m'y tais fait plusieurs amis de mon ge, en majorit des filles,
avec qui je passais en gnral mes journes. L't, nous avions le
lac pour nous amuser, et l'hiver, nous allions skier ensemble  la
montagne la plus proche, o nous avions tous des passes de saison.

Mes souvenirs les plus mmorables et les plus excitants de mon
adolescence sont les fois o j'ai t fait prisonnier par Sophie,
Nadine et Isabelle, trois (jolies!) amies  peu prs de mon ge.

L'un des vnements qui m'a le plus marqu s'est produit quand
j'avais treize ans. C'tait un samedi du mois d'octobre. Mes parents
et ceux de Sophie avaient dcid d'aller souper au restaurant et
d'assister  une pice de thtre dans la petite ville la plus
proche (c'est  dire  30 minutes du chalet, environ). Sophie et moi
allions donc tre seuls de 18h  minuit, environ.

Nous avions dcid d'un commun accord d'inviter Nadine et Isabelle,
deux de nos bonnes amies  passer la soire avec nous. En prvision
de cette soire, les parents de Sophie nous ont amen, moi et
Sophie, au club vido du village voisin, o nous avons lou quelque
films.

Ds que nos parents sont partis, nous avons ramass chips, coke,
couvertures de laine et tous les oreillers de la maison. Nous sommes
installs dans la salle de sjour, o nous avons placs les
oreillers sur les sofas et le plancher de la salle de sjour.

Avant mme que le film ne dbute, nous avions commenc  nous
tirailler. C'est Sophie qui commena la traditionnelle bataille
d'oreiller en m'en assnant un bon coup sur le derrire de la tte
pendant que je dpliais l'une des couvertures de laine. Une mle
gnrale s'ensuivit, o tous les coups (d'oreiller, videmment!)
taient permis.

Aprs quelques minutes, les filles se sont ligues contre moi et ont
commenc  m'attaquer toutes ensembles. N'ayant aucune chance de les
battre les trois en mme temps, j'ai dcid de concentrer mes
attaques sur Sophie. Tout en subissant les coups d'oreillers de mes
adversaires, je me suis approch de Sophie et soudainement, je me
mis  lui chatouiller les ctes  travers son chandail. Comme elle
tais trs chatouilleuse, elle se tordit immdiatement sur le sol et
se mis  se dbattre furieusement sous moi. Mais mes mains taient
bien places, et, profitant de sa position de faiblesse, je me suis
assis sur elle et je l'ai chatouill impitoyablement. Prenant piti
d'elle, et par solidarit fminine probablement, Isabelle et Nadine
vinrent  sa rescousse. Isabelle arriva par derrire et m'enlaa
fermement le cou d'un bras et a couvert mes yeux de sa main qui
tait libre. Nadine en profita pour me pousser vers l'arrire, si
bien que je perdis l'quilibre et tombai sur le sol. C'est
l'occasion que Sophie attendait: elle en profita pour me sauter
dessus et me chatouiller  mon tour, pendant que nos deux amies me
retenaient de force. A trois contre un, je n'avais aucune chance de
les battre, et elles en profitrent pour me chatouiller de leurs
mains expertes pendant de longues minutes.

Soudainement, Sophie arrta de me chatouiller, se retourna vers
Nadine et Isabelle et leur dit de me retenir pendant qu'elle irait
chercher quelque chose. Sans en dire plus sur ses intentions, elle
alla immdiatement dans sa chambre. Elle en ressortit quelques
instants plus tard avec la ceinture de sa robe de chambre.

"Tenez lui les mains dans le dos pendant que je l'attache", dit-elle
 l'attention de Nadine et d'Isabelle, qui comprirent trs vite son
plan.

Elles me retournrent sur mon ventre, et me tinrent fermement les
mains dans le dos, si bien qu'il m'tait impossible de me dfaire de
leur emprise. Sophie en profita pour enrouler la ceinture de sa robe
de chambre autour de mes poignets, et les attacha solidement
ensemble.

"On va te montrer qu'on est capables de se dfendre!" me dit alors
Sophie, qui tait maintenant assise triomphalement sur mes fesses.

Ce  quoi je rpondit, avec toute l'attitude dfiante (et
inconsciente!) que seul un adolescent peut avoir: "Lchez-moi, les
filles, ou a va tre votre tour d'y goter tout  l'heure!". Je
faisais mon brave, mais en ralit, j'tais loin d'tre en position
de force.

Sophie me regarda alors dans les yeux, puis avec un petit sourire en
coin, me dit: "Ah oui? On verra bien a plus tard. En attendant, on
va t'empcher de nous menacer". Elle retourna dans sa chambre et en
ressorti avec une paire d'pais bas de laine et quelques foulards de
laine. Je n'avais pas encore compris  quoi tout a allait servir,
mais a n'allait pas tarder:

"Allez, les filles, aidez-moi  mettre a dans la bouche 
Mathieu!", dit-elle alors  Sophie et Isabelle, en montrant ses bas.
Elles ne perdirent pas de temps, et se mirent au travail.

Je me suis alors ferm la bouche du mieux que je pouvais, et je
russi pendant quelques secondes  les empcher de me billonner.
Mais Isabelle me pris soudainement le cou d'un bras, et me boucha le
nez sa main libre, afin de m'obliger  ouvrir la bouche pour
respirer. Aprs quelques secondes, j'ai entrouvert lgrement les
lvres: c'tait tout ce dont elles avaient besoin pour venir  bout
de ma rsistance. En moins de temps qu'il ne faut pour dire
"mmmpphh", l'un de ses bas de laine tait entr dans ma bouche, me
la remplissant compltement. Je sentis ensuite un trs long foulard
s'enrouler deux fois autour de ma tte, couvrant mon nez et ma
bouche et y enfermant le bas. Elles ont ensuite solidement attach
les deux bouts du foulard derrire ma tte. Elles m'avaient rduit
au silence!

"Tu vois ce qu'on en fait de tes menaces!", me taquina Isabelle,
tout en changeant des "high-five" avec Sophie et Nadine.

"Bon, maintenant qu'est-ce qu'on fait de Mathieu?", demanda-t-elle
encore.

"On le torture toute la soire!", rpondit Sophie.

"On le laisse dans ta chambre", suggra Nadine en regardant Sophie,
"dans ton garde-robe!".

Les ides fusaient de toutes part: "On prend des photos de lui"; "On
se relaie toute la soire pour venir le chatouiller"; "On le
dshabille!".

Sur le moment, cette dernire ide m'inquita, puisque je ne voulais
surtout pas qu'elle dcouvre que d'tre ligot par elle "m'excitait"
particulirement, si vous voyez ce que je veux dire....
Heureusement, elles n'y donnrent pas suite,  mon grand
soulagement.

"Si on commenait  regarder le film?", suggra sagement Sophie. "Il
restera attach. Il n'avait qu' se tenir tranquille". Sur ce,
Sophie ouvrit la tl et mis la cassette dans le vido.

Pendant que les filles rigolaient et s'installaient pour regarder le
film, je ne dbattais sur le sol, tout en essayant de me dfaire de
mes liens, faisant constamment de "mmghhhhh" mais souriant
secrtement sous mon bailln.

Aprs quelques minutes, je russis  me lever debout. Les filles ne
portaient maintenant qu'une attention distraite  moi, puisque le
film tait commenc. Elles ne ragirent que lorsque je me suis
dirig vers la chambre de Sophie, o je pensais pouvoir me dtacher
en paix.

"Eh! Mathieu s'chappe!" s'cria Isabelle.

"Uh Oh", pensais-je. J'eus tout juste le temps d'entrer dans la
chambre de Sophie et de refermer la porte  l'aide de mes pieds
avant qu'elles n'arrivent. Pour les empcher d'entrer, je me suis
appuy sur la porte de tout mon poids, mais  trois, elles
russirent  l'ouvrir quand mme, malgr tout mes efforts.

C'est en riant qu'elle me tranrent de force jusqu'au salon. Elle
me poussrent sur le sofa. Aprs que Nadine se soit assise sur moi
pour ne pas que je me lve, Sophie dclara "aux grands maux, les
grands remdes!". C'est alors qu'elle pris un autre foulard de laine
puis l'enroula autour de ma tte, de faon  me couvrir les yeux.
Elle suggra  Isabelle d'en utiliser un autre pour m'attacher les
jambes, ce qui fut fait illico presto.

"Comme punition pour t'tre sauv, tu ne verras pas la fin du film"
dclara Sophie. A mon grand plaisir, j'allais rester ligot et
billonn et j'allais avoir les yeux bands pendant toute la dure
du premier film (ce qui ne me drangeait pas vraiment, puisque
c'tait un film que Sophie avait choisi et qu'il ne m'intressait
pas de toute faon). Au dbut, j'ai essay de me librer. Aprs
peut-tre 30 minutes, j'ai failli russir  me dtacher les mains,
mais Nadine s'en est aperu et me les a attach plus fermement.
Plutt que de dpenser inutilement de l'nergie, je conclus qu'il
valait mieux que je me tienne tranquille, et je me suis install le
plus confortablement possible.

A la fin du premier film, Sophie me demanda si j'allais me tenir
tranquille pour le reste de la soire, ce  quoi je rpondit par un
hochement de tte affirmatif. Elle dtacha le foulard qui couvrait
mes yeux, et enleva ensuite celui qui retenais le bas de laine de ma
bouche. Etrangement, je n'avais pas de problmes  supporter l'pais
bas pendant l'heure et demie qu'il a pass dans ma bouche, mais je
me suis  moiti touff en essayant de l'en faire sortir. Isabelle
m'aida et tirant dessus (tout en faisant remarquer aux filles que
c'est dgueulasse un bas tout mouill), et je repris mon souffle
rapidement.

Je pensais que mon supplice (agrable, quand mme!) allait achever,
mais non! Sophie mis fin  mes espoirs de libration en dclarant:
"Comme on ne veut pas que tu prennes ta revanche et que tu nous
chatouilles, on va te laisser attach pendant le deuxime film
aussi". Les autres filles semblaient tre d'accord, jugeant
(justement, d'ailleurs!) que a pourrait tre dangereux pour elles
si elles me dtachaient. Je commenai  protester, mais elle prit le
bas, me le montra, et rpliqua "il peut retourner d'o il vient, ce
bas, si tu n'es pas content...". Comme j'avais encore la bouche
quelque peu engourdie du fait d'avoir t billonn tout ce temps,
je dcidai qu'il serait plus sage de ne rien dire de plus. Les
filles m'installrent alors sur le sofa, et nous avons commenc 
regarder le deuxime film ensemble.

La suite de la soire fut plus calme. Aprs avoir regard le
deuxime film pendant environ 30 minutes, les filles me dtachrent,
jugeant que la "punition" avait assez dur. De mon ct, j'aurais
bien aim qu'elle dure plus longtemps, mais bon, toute bonne chose a
une fin. Une fois libr, je suis rest bien sagement assis dans le
sofa, et l'on couta le reste du film ensemble. Une fois le film
termin et nos parents revenus, nous sommes all reconduire Nadine
et Isabelle chez elles,  pied, sans vraiment reparler des
vnements de la soire. Par la suite, les filles m'ont toutefois
taquin  propos de cette exprience assez souvent par la suite....
Jusqu' ce que je soit leur victime pour une deuxime fois,
exprience que je vous raconterai bientt.

Mathieu
    


 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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