JULIE LESCAUT - LES FILLES DE LA COMMISSAIRE (1->4) (par A. Huri)

title: Julie Lescaut - les filles de la commissaire
part: 1->4
author: A.Huri
language: Francais
age: 14 ans
published: 15/11/2002


si vous voulez visiter son site:
http://www.geocities.com/a_huri2000/
ou http://ahuri.sixeven.com/



Julie Lescaut - Les filles de la Commissaire



Sarah Lescaut n'en revenait pas : depuis trois ans qu'elle baisait, jamais on
ne lui avait fait un affront pareil ! Pourtant, la jeune lycenne de dix-sept
ans, dsireuse d'approfondir ses connaissances, avait craqu cette fois sur un
type bien plus g qu'elle, Pierrick, un tudiant de Sciences Po de vingt-deux
ans, qui l'avait dragu en boite de nuit. Ce soir-l, elle lui avait taill
une pipe dans sa voiture et avait t sduite par sa pine vigoureuse. 

Elle avait donc accept de le revoir le week-end suivant chez lui, dans
l'htel particulier du VIme arrondissement que possdaient ses parents. Et
l, dsillusion, le prince charmant s'tait rvl tre un vritable goujat,
qui aprs qu'elle l'et longuement suc une nouvelle fois, avec tout son cur,
l'avait prise brutalement, debout contre une commode Louis XVI, sans mme un
regard pour sa jolie chatte. 

Pire encore, aprs deux ou trois minutes de baise, il avait ressorti sa queue
et jacul piteusement sur ses petits seins, au moment mme o l'adolescente
sentait poindre en elle les prmices de l'orgasme. Frustre et furieuse, Sarah
avait laiss le jeune homme en plan et tait parvenue  attraper le dernier
bus en direction de la demeure familiale situe en banlieue. 

Il tait prs d'une heure du matin quand elle y parvint et elle fut surprise
de voir de la lumire poindre  travers les stores du salon. Sa mre, la
Commissaire Lescaut, tait de service ce soir-l, et sa jeune soeur Babou,
quatorze ans, avait pour consigne de se coucher au plus tard  onze heures
quand elle tait seule. Sarah s'apprtait donc  enguirlander la gamine quand,
pntrant dans la pice, elle dcouvrit sa mre sur le sofa, empale sur le
sexe immense d'un colosse noir. Elle reconnut tout de suite le sympathique
N'Guma, l'adjoint de Julie, qui dfonait avec entrain le con imberbe de sa
patronne. Sarah n'ignorait pas que depuis son divorce sa flamboyante maman
collectionnait les amants, mais elle s'tait fait un point d'honneur  ne pas
avoir d'aventures avec ses collgues de travail, jusqu' aujourd'hui du
moins... 

Lorsque Julie Lescaut aperut sa fille, elle dgagea la bite de son sexe et
s'assit comme si de rien n'tait auprs de son amant, dont elle prit soin de
maintenir d'une main distraite l'rection, sur laquelle elle constata, amuse,
que se fixait le regard de sa fille ane. 

Depuis quelques mois, Sarah ne tarissait pas d'loges sur les performances de
ses petits copains successifs, dont elle informait avec arrogance sa mre, et
celle-ci n'tait pas fche de lui prouver qu'elle aussi avait un certain got
dans le choix de ses partenaires. Elle poussa un peu plus loin son avantage en
demandant perfidement : 

- Dj de retour, ma grande ? Je pensais que ton Pierrick avait un peu plus
d'endurance... 

Sarah, toute penaude, expliqua aux deux adultes son fiasco, rcit qui
dclencha chez N'Guma un rire homrique, et comme toujours communicatif. 

- Et vous deux, je peux savoir ce que vous fichez ici ? demanda-t-elle  son
tour, quand elle et repris son srieux. Je vous croyais de service, ce
soir... Et au fait, maman, il me semblait que tu ne faisais pas l'amour avec
des flics ? 

Julie prit un air faussement contrit et avoua : 

- C'est vrai, inspecteur, vous nous avez dmasqu. Mais je vous jure, c'est la
premire fois ! 

- J'espre que vous avez un bonne explication... fit Sarah, qui se prenait au
jeu. 

- Eh bien voil, raconta N'Guma. Ta mre et moi, on est charg de dmanteler
un rseau de producteurs de films porno, que l'on souponne d'utiliser des
filles mineures. De ton ge,  peu prs... Pour cela, on a d visionner
aujourd'hui plusieurs de ces films, pour essayer d'identifier les gamines. Et,
tu t'en doutes, je n'ai pas tard  me sentir  l'troit dans mon jean ! 

- Evidemment, constata la jeune fille,  qui il sembla que sa pine au gland
imposant avait encore grossi pendant que l'homme parlait. 

- Et je me suis aperu que la patronne tait allume elle aussi... 

- Tu as des preuves de ce que tu prtends ??? 

- Bien sr ! Ta maman portait cet aprs-midi son T-shirt blanc si moulant, tu
sais, celui qui nous fait tous bander au Commissariat... 

- Et elle n'avait pas de soutien-gorge ? 

- Tu as tout compris... Ses ttons taient si durs qu'ils transperaient
presque le tissu ! C'tait l'occasion que j'attendais depuis des annes !
Quand elle s'est lev pour aller changer la cassette, je lui ai effleur le
cul de la main et son jean n'a pas tard  valser. Je l'ai prise debout,
contre le bureau... 

- C'tait juste pour apaiser nos ardeurs, intervint Julie. Tu sais que je ne
veux pas d'aventures avec des collgues, mais c'tait si bon qu'on n'a pas pu
s'empcher de recommencer dans la voiture ce soir, pendant qu'on faisait une
planque rue Saint-Denis. Alors on en a conclu qu'on ferait mieux de venir ici,
d'autant plus que Babou tait couche et que tu n'tais pas l... 

- Vous avez eu bien raison... Crois-en ma longue exprience, maman, il faut
toujours tirer le meilleur parti d'un vrai mle, quand tu as la chance d'en
trouver un ! 

- C'est vrai que toi, tu n'as pas encore joui, ma pauvre chrie, compatit
Julie. Et nous qui t'imposons ce spectacle, ce n'est pas trs charitable de
notre part ! 

- Ne t'inquite pas pour moi, je vais monter dans ma chambre tout de suite.
Aprs ce que j'ai vu, cela ne devrait pas prendre trop longtemps... 

- Amuse-toi bien, alors, ma puce... 

Sarah se dirigeait vers l'escalier, quand sa mre ajouta : 

- A moins que N'Guma... 

- Oui, patronne ? 

- A moins que tu ne lui donnes un petit coup de main... Faon de parler !
Qu'est ce que tu en penses ? 

- Pourquoi pas ? Tu veux bien approcher, Sarah ? 

La jeune fille n'en croyait pas ses oreilles. Elle s'tait souvent masturbe
en fantasmant sur la bite du sympathique colosse. Et voil qu'il la lui
proposait sans vergogne... devant sa mre, qui plus est ! Son vagin se remit 
fondre  cette perspective et elle s'approcha du divan o tait assis le
couple. Le Noir la fit tourner sur elle-mme et mit un sifflement admiratif.
Sarah gmit quand il posa sa main sur ses fesses, qu'il pelota un instant 
travers le jean moulant. 

- C'est bien ferme, tout a. Un joli petit poulet de grain. Mme si pour ma
part je prfre les poulettes un peu plus en chair, ajouta N'Guma, en
changeant un clin d'il avec sa patronne. 

Il dboucla la ceinture de la petite, puis la dbarrassa de son pantalon,
tandis qu'elle-mme dboutonnait son chemisier. Elle portait de jolis
sous-vtements blancs, orns de dentelle, qui ne tardrent pas  subir le mme
sort, l'homme faisant glisser le slip le long de ses cuisses fuseles et elle
dtachant son soutien-gorge. 

Ses petits seins en poire contrastaient avec les nichons opulents de sa mre -
il est vrai que ceux-ci n'avaient commenc  se dvelopper qu' la naissance
de Sarah - mais les pointes en taient joliment riges. Ils se raidirent
encore quand N'Guma porta ses doigts  sa toison luxuriante. Cette fois, Julie
reconnut chez sa fille un trait que celle-ci lui devait, sans doute possible :
elle-mme avait vu ds sa pubert se dvelopper un pais pelage fauve, un peu
plus clair que sa chevelure rousse, qui n'avait cess de s'tendre sur sa
vulve et son prine, si bien qu'elle s'tait rsolue quelques annes
auparavant  la tondre totalement. Rien de tel encore chez la petite, dont les
lvres charnues taient bien visibles. Elles s'panouirent d'elle-mme quand
elle carta un peu les cuisses,  la requte de l'homme, rvlant ainsi son
joyau rose et humide. 

Mais trve d'exhibition : la queue du Noir, que Julie branlait d'une main
distraite pendant la dnudation de sa fille, recommenait  palpiter
dangereusement et elle convia Sarah  lui succder. Celle-ci s'agenouilla et
prit la mesure du sexe colossal  l'aide de ses doigts. Elle tait loin de
pouvoir en faire le tour en runissant son index et son pouce et, malgr son
got pour la fellation, elle faillit bien s'avouer vaincue. Mais, croisant le
regard un brin narquois de sa mre, elle se rsolut  dposer un baiser sur le
gland pourpre distendu. Surprise : il tait d'une douceur veloute et
s'engagea presque sans qu'elle s'en rendit compte dans sa bouche. Pour le
reste, c'tait une autre histoire, le corps de la verge tant particulirement
rugueux. Fixant sa mre d'un regard effront, la gamine, pleine de ressource,
dposa une quantit apprciable de salive sur le membre, qui facilita
grandement l'introduction qui, si elle ne fut pas totale, fut plus
qu'honorable. Son amant fourragea dans ses cheveux chtains mi-longs, pour lui
signifier sa satisfaction et l'inciter  poursuivre son effort. 

Julie, impressionne, s'approcha et prit dans ses mains les bourses velues de
l'homme, dans lesquelles elle sentit aller et venir les lourdes couilles,
visiblement satisfaites de leur sort. N'Guma poussa cependant un profond
gmissement, qui dmontrait que les limites de sa rsistance taient prs
d'tre atteintes, aprs qu'il eut longuement bais la Commissaire, puis
satisfait la curiosit de sa fille. 

Sarah le comprit, qui vint s'agenouiller sur le divan, face au colosse, les
jambes de part et d'autre des siennes. Julie tenait bien droite la pine
d'bne et la petite abaissa un peu sa croupe, jusqu' placer l'objet de son
plaisir  l'ore de son vagin. Le contact de la chair band sur sa moule
avide, inassouvie depuis la dfaillance de Pierrick, lui arracha un cri
guttural de soulagement. Par des petits mouvements du bassin, d'avant en
arrire, elle fit pntrer le gland entre ses lvres. C'tait de loin le plus
grand qu'elle et jamais reu, mais sa vulve tait si mouille qu'elle accepta
docilement d'en prendre la forme. Ds lors, elle n'eut plus qu' laisser agir
la gravit et elle se trouva bientt toute entire investie. N'Guma l'empoigna
par les hanches et la fit aller et venir sur son sexe, tout en commentant : 

- Oh, bon sang, quelle est troite cette salope ! Oh, pardon, patronne... se
reprit-il. 

Julie lui pardonna d'un sourire enjou et lui conseilla : 

- Tu sais, si tu la retournais, tu pourrais aller encore plus loin... 

A dire vrai, la Commissaire pensait surtout qu'elle pourrait ainsi mieux
apprcier le travail de la pine dans le con de son ane et elle se rjouit
quand Sarah se releva, pour se rasseoir dos  son amant, dans la position
qu'occupait Julie quand elle avait t interrompue. La jeune fille tait si
belle et farouche ainsi que sa mre ne put rsister  la tentation de faire
passer ses doigts sur ses petits seins arrogants. Elle ne s'en formalisa et
poussa au contraire un soupir ravi. La rousse s'enhardit et fit rouler les
pointes tendues entre son pouce et son index. 

- Dis-moi, Sarah, as-tu dj fait l'amour avec une femme ? 

- Non... 

- Mme pas avec Babou ? 

Sarah resta un instant silencieuse et rougit, signe de son embarras. 

- Qu'est-ce que tu veux dire ? 

- L'autre soir, je suis passe devant la chambre de ta soeur, et j'ai entendu
des gmissements. J'ai d'abord cru que Babou se masturbait - c'est de son ge
- mais ensuite je t'ai entendue parler. Tu connais ma discrtion, je n'ai pas
voulu en couter davantage... 

L'adolescente tait rouge comme une pivoine, tout autant du plaisir que lui
procurait N'Guma que de la confusion de voir rvls des secrets si intimes. 

- En fait, ce n'est pas tout  fait a : Babou avait un petit copain  l'cole
qui voulait l'embrasser et comme elle ne savait pas bien comment faire, elle
m'a demand une petite dmonstration... 

- Et vous vous tes embrasses ? C'est si mignon... 

- Oui... Et ensuite, on tait toutes les deux trs excites, nous nous sommes
branles l'une devant l'autre. On s'est juste caress un peu les seins... Mais
elle ne le fait pas aussi bien que toi, maman ! 

N'Guma, ravi du tour que prenait les vnements, sentait le foutre monter le
long de sa pine, qu'il dgagea toute luisante du vagin de Sarah, pour jaculer
au vu des deux femmes. Le jet fut si puissant qu'il atteignit la poitrine de
la fille, et Julie s'en enduisit les doigts pour faciliter la manipulation des
ttons, qu'elle tira avec vigueur, afin de parfaire l'orgasme dvastateur de
la brunette. 

Quand la tension fut retombe, Sarah vint s'allonger sur les genoux des deux
adultes assis sur le canap, qui continurent  la caresser, plus posment
maintenant, N'Guma sur la chatte et Julie sur les seins. Celle-ci tait
curieuse de la petite exprience lesbienne de ses filles et elle demanda
quelques prcisions. 

- Au dbut, Babou ne voulait pas ouvrir la bouche, elle disait que c'tait
dgotant... Alors, je lui ai dit de tirer la langue et je la lui ai caresse
avec la mienne, un long moment. C'tait comme un jeu et elle a ador a... 

Julie souleva un peu la tte de sa fille, et se baissant un peu, elle
reproduit sur la langue de celle-ci ce qu'elle venait de raconter. 

- Comme a ? 

- Ouuuiiii... Et aprs, je me suis approche d'elle trs lentement, jusqu' ce
que nos lvres se touchent. Avant mme qu'elle s'en rende compte, je lui
roulais une pelle mmorable ! Avec a, elle est capable d'en remontrer 
n'importe quel Don Juan ! 

Elle s'interrompit quand sa mre posa ses lvres sur les siennes et lui glissa
sa langue dans sa bouche. Les gros seins de la jeune femme n'taient qu'
quelques centimtres d'elle et elle ne rsista pas  la tentation de les
toucher. Ils taient moelleux, d'une consistance bien diffrente de ses petits
seins fermes et plus encore de ceux de Babou, les seuls qu'elle eut caresss
jusque l. 

N'Guma recommena videmment  bander  cette vision et demanda  sa chef et 
la fille de celle-ci de s'installer  genoux sur le canap, les reins bien
cambrs. Il les prit toutes les deux en levrette  tour de rle un long
moment, presque sans qu'elles interrompissent leur baiser. Avant qu'il
jacule, elles vinrent le sucer de concert, et, tandis que Julie lui lchait
les couilles, il dchargea dans la bouche de Sarah une copieuse rasade de
sperme, que la fille ne fit aucune difficult  partager avec sa maman. 
  

Dans les semaines qui suivirent, Sarah vint  plusieurs reprises rejoindre sa
mre dans sa chambre, quand elles taient toutes les deux esseules, et elles
explorrent leurs corps dissemblables, et qui pourtant avaient tant de points
communs. Julie, qui n'avait pas bais avec une femme depuis ses annes
d'tudes, se dlectait de la langue de sa fille sur sa moule pile, tandis
que Sarah se rendait compte que, contrairement  ses vantardises passes, elle
ignorait encore largement les jeux de l'amour, et que rien ne valait un
cuninlingus prodigu par une femme. 

L't arriva et, contrairement  l'habitude, Julie Lescaut ne put se librer
pour partir en vacances avec ses filles, l'enqute sur la pornographie
juvnile connaissant des dveloppements internationaux. 

Elle fut mme convie  faire une intervention dans un colloque consacr  ce
sujet, en Italie,  Florence. Quand elle se renseigna  l'htel, on l'informa
qu'une grande chambre avec deux lits lui avait t rserve par les autorits
organisatrices et elle dcida d'emmener avec elle Sarah et Babou, qui
pourraient pendant qu'elle serait occupe visiter la ville et s'chapper un
peu de la morosit parisienne. 

Le premier soir, la Commissaire discuta avec son ane de la rpartition des
lits et elle dcida de prendre le petit, tandis que le grand serait partag
par les deux soeurs. Elles informrent la plus jeune de ce choix, quand elle
sortit de la salle de bains, en petite culotte et les seins nus. 

- Vous pouvez prendre le grand lit, toutes les deux, si vous avez envie de
faire l'amour, cela ne me drange pas... concda celle-ci. 

Les deux autres se regardrent interloques et un peu embarrasses. Babou
expliqua en riant : 

- Vous n'tes vraiment pas discrtes : vous croyez que je n'ai pas remarqu
vos coups d'il, vos petits sourires  table, quand vous aviez envie de coucher
ensemble ? 

- Et tu n'as rien dit ? interrogea Julie. 

- Non. J'tais un peu jalouse... Mais je me disais que  plus tard, quand je
serai plus grande, ce serait peut-tre mon tour... 

La jolie brunette, aux longs cheveux boucls, s'tait approche tout en
parlant du grand lit o tait assise sa grande soeur, qui posa sa mains sur
ses fesses, moules dans son slip tout blanc. Elle la fit glisser jusqu'en
haut des cuisses, rvlant  Julie la petite vulve close, orne d'un duvet
chtain clair, de sa cadette. 

Sous le regard de sa mre, les grandes lvres de Babou s'entrouvrirent et
dvoilrent de minuscules nymphes, qui se dilataient et rosissaient  vue
d'il. Julie les effleura du revers de son index et s'merveilla de la chaude
rose qui les couvrait. En remontant, elle sentit le minuscule clitoris qui
mergeait  peine de son enveloppe. 

- Tu es vierge, ma chrie, n'est-ce pas ? 

- Oui... En fait, la semaine dernire, j'ai bien failli faire l'amour avec
Justin, mon nouveau copain. Au dbut, j'tais d'accord, on s'est dshabill
dans sa chambre. Mais j'ai eu un peu peur en voyant son... pnis, et j'ai
prfr attendre. Je crois qu'il tait inquiet, lui aussi, et il a bien voulu
que je le caresse  la place... 

- C'est du propre ! intervint Sarah. J'espre que tu vas faire quelque chose,
maman ! Tu ne vas pas laisser ta petite chrie masturber des garons comme
cela ! 

Julie eut un large sourire et rtorqua : 

- Dois-je te rappeler qu'au mme ge, tu suais des garons dans les toilettes
du collge ? Mme que ton proviseur m'avait convoqu pour cette raison ! 

Sarah ne trouva rien  rpondre et se renfrogna. Pendant ce temps, sa petite
soeur s'tait assise sur le lit et avait ouvert largement ses cuisses sveltes. 

- Moi, ce que je voulais, c'est qu'il me caresse la vulve, mais il n'en a pas
eu l'ide et je n'ai pas os le lui demander... 

- Ce sont des choses qui arrivent, Babou, la rassura sa mre. Tu ne dois pas
hsiter  leur expliquer ce que tu dsires... 

- Tu veux bien me le faire, maintenant ??? 

La Commissaire sourit  sa cadette et s'agenouilla devant elle. Elle dposa
quelques tendres baisers sur la chatte duveteuse maintenant entrouverte, avant
d'y plonger rsolument sa langue. 

- Tu as vraiment du pot, ma vieille, remarqua Sarah, qui s'tait assise sur le
lit et avait pos sur ses cuisses la tte de sa soeur, dont elle caressait les
petits seins. Maman lche trs bien ! Tu ne trouveras sans doute jamais un mec
aussi dou qu'elle... 

- Ne sois pas dfaitiste, Sarah ! la coupa Julie, qui cessa un instant son
exploration du vagin virginal de sa fille. Ce n'est pas parce que tu as eu
quelques mauvaises expriences que tu dois baisser les bras, et dcourager les
autres ! Vous aussi, vous trouverez un homme qui saura prendre soin de vous,
comme le faisait votre pre, au dbut de notre mariage... Mais en attendant ce
moment, nous avons de longues heures de plaisir devant nous... conclut-elle
sagement, en replongeant entre les cuisses de Babou. 

Sarah resta un instant songeuse, avant d'admettre que le jugement et la
clairvoyance de sa mre tait proverbiale, et pas seulement chez les flics et
les truands. L'me rassrne, elle vint alors s'installer au-dessus du visage
de sa jolie soeur,  qui elle offrit sa touffe humide  savourer. 


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Julie Lescaut : 

Babou et les photos compromettantes
 

- Ca y est m'man, je l'ai fait, s'exclama Babou, entrant  grand fracas dans
le salon o Julie Lescaut, malgr l'heure tardive, s'efforait de rsoudre un
dossier complexe, qu'elle avait ramen du commissariat. 

- Hummmm... Tu as fait quoi, ma puce ? s'informa la jeune femme d'un air
distrait.

 - Mais l'amour, voyons ! Ca y est, Justin et moi on a fait l'amour !! 

- C'est vrai, ma chrie ! rpondit avec entousiasme Julie, qui dlaissa pour
de bon ses dossiers. Et comment a s'est pass ? 

- Oh, tu peux pas savoir ! C'tait super. Comme vous me l'avez conseill,
Sarah et toi, je lui ai demand de me caresser longtemps. Il m'a mme lch un
peu la vulve. Et quand il m'a pntr, je n'ai presque pas eu mal... Il faut
dire que vous m'y avez bien prpar toutes les deux, avec vos doigts et vos
langues ! 

- Et tu as joui ? 

- Oui. Enfin, pas vraiment la premire fois. Mais les deux fois suivantes,
j'tais sur lui, et c'tait vraiment gnial !!

 - Je suis tellement contente, ma grande, fit sa maman, qui la prit dans ses
bras, et l'embrassa tendrement sur la bouche. Tu sais, a me fait tout drle
que mes deux petites filles soient devenues des femmes... 

La main de Julie se posa sur la petite jupe d't de Babou, sous laquelle elle
tait nue.

 - Oh, j'ai oubli de remettre ma culotte, constata la petite, toute confuse.

 - Ca n'est pas grave... Moi aussi, j'aime bien me promener la touffe  l'air
quand j'ai fait l'amour. Est-ce que tu as encore son sperme dans ta petite
chatte?

 - Non, j'ai pris une douche chez les parents de Justin, avant de rentrer.

 - Ah bon, constata Julie, un peu due, dont l'index s'aventura sur les
lvres brlantes de sa cadette. 

Elle en glissa prcautionneusement la premire phalange dans le vagin, comme
elle en avait l'habitude. Mais cette fois-ci, elle ne rencontra pas de
rsistance et son doigt fut bientt tout au fond. Babou poussa un long
gmissement et tout son corps se raidit. Autour de l'index de sa maman, son
vagin moelleux se contracta violemment. 

- Oh maman, c'est pas vrai, j'ai encore joui... 

- Tu veux que je te lche, maintenant ? 

- Oh non, j'ai tellement joui aujourd'hui que mon clito me fait mal ! Par
contre, toi, je suis sre que tu n'as pas pris ton pied aujourd'hui, maman,
remarqua-t-elle, en glissant vicieusement sa petite main entre les cuisses de
Julie, qui reut comme une dcharge lectrique dans la chatte, malgr l'toffe
de son jean.

 - Tu ne crois pas si bien dire, ma chrie. N'Guma et moi avions dcid de
baiser entre midi et deux. Mais il a t appel en urgence alors que je le
suais. J'ai tout juste eu le temps de le faire gicler, et videmment, il n'a
pas pu m'enfiler...

 Quand Sarah rentra  son tour, quelques minutes aprs, Babou,  quatre
pattes, le cul  l'air, lchait sa jolie rousse de maman. Celle-ci mit en deux
mots son ane au courant de l'vnement. L'adolescente, aprs avoir doigt
avec intrt le con de sa petite soeur, s'absenta un instant et revint  poil,
porteuse d'une bouteille de Champagne. Elle en remplit trois verres et vint
s'asseoir sur le canap aux cts de sa mre, impatiente de sentir sur sa
chatte la langue de la toute rcente dpucele. 





Trois semaines plus tard, Babou rentra  la maison nettement moins enjoue.
Pour tout dire, elle tait au bord des larmes, ce dont Julie s'alarma tout de
suite.

 - Que t'arrive-t-il, Babou. C'est ton petit ami ? Vous avez rompu ? 

- Oui. Enfin, je crois... Je lui ai dit d'aller se faire voir ! Il est
tellement bte ! 

- Raconte-moi tout... 

- Eh ben voil, expliqua Babou. La semaine dernire, Justin a emprunt
l'appareil photo numrique de ses parents, et on a fait des photos de nous
deux tous nus, pour qu'on puisse se branler quand on n'tait pas ensemble...

 - C'est vrai ? Tu as des photos de ton petit copain  poil ? Dis, tu me les
montreras ? 

- Si tu veux ! Mais a n'est pas la question, rpliqua Babou, un peu exaspre
par la frivolit de Julie. Cet imbcile de Justin a amen des photos de moi au
lyce, caches dans son agenda, pour les regarder en cours. Et il les a
laisses tomber dans le couloir, en sortant de classe ! Elles ont t trouves
par un grand de seconde, qui les a montres  ses copains. Et maintenant, ils
les ont mis en ligne sur Internet ! 

- C'est pas vrai ! 

- Oui, sur un newsgroup... Tu veux que je te montres ? 

Babou se dirigea, suivie de sa maman, vers l'ordinateur familial, qu'elle
connecta au groupe de discussion incrimin, o bientt plusieurs photos de la
jeune Lescaut, les cuisses grand ouvertes, s'affichrent. 

- Et maintenant, ils veulent que fasse l'amour avec eux, sinon, ils posteront
les photos tous les jours, et ils mettront tout le lyce au courant ! 

- Mais enfin, Babou,  quoi tu penses ?? 

- Mais, c'est pas ma faute, m'man. C'est Justin ! 

- C'est pourtant bien toi que je vois sur l'cran, la chatte  l'air ?? 

- Oui, concda piteusement Babou. 

- Bon, je vais voir ce que je peux faire, finit par dire Julie, dont
l'instinct maternel avait repris le dessus.

 - C'est vrai ?? 

- Oui. Maintenant, file dans ta chambre,avant de faire d'autres btises...



 Julie ayant obtenu de sa fille les noms des matre-chanteurs, elle les
convoqua au commissariat. Pour impressionner davantage les garnements, elle
mit N'Guma dans la confidence, n'ignorant pas que le gant noir n'avait pas
son pareil pour terroriser les jeunes dlinquants. Cela ne manqua pas, et une
fois restitues les disquettes sur lesquelles taient enregistres les photos
de Babou, ils filrent, se jurant qu'on ne les y reprendrait plus. 

L'adolescente, impatiente connatre le fin mot de l'histoire, avait accompagn
Julie au commissariat. Ses tourmenteurs partis, elle pointa son joli minois 
la porte du bureau de sa maman. A sa grande confusion, elle constata que les
deux adultes taient occups  admirer son corps nu, affich sur l'cran de
l'ordinateur. Quand Julie se rendit compte de sa prsence, elle lui fit signe
d'approcher. La petite obtempra, toute rougissante. 

- Tu devrais remercier N'Guma, Babou, remarqua Julie. Tu sais, c'est lui qui a
tout fait ! Tu aurais d voir ces petits morveux, quand il a pris la dfense
de ta vertu. Allez, viens l'embrasser...

 La jeune fille vint se pendre au cou du grand Africain, qu'elle embrassa sur
les deux joues. Contre sa cuisse, elle ne put s'empcher de remarquer la
pression de l'norme rection de l'homme, vers laquelle elle baissa les yeux.
Julie surprit son regard admiratif. 

- Tu veux peut-tre le remercier d'une autre faon, Babou ? interrogea-t-elle
avec bonne humeur. 

- Ben, pourquoi pas, rpondit la petite sur le mme ton, qui n'ignorait pas
que l'adjoint de sa mre avait dj saut sa grande soeur, qui lui avait dit
monts et merveilles sur sa queue miraculeuse.

 - Alors, c'est d'accord ! s'exclama Julie. Tu es libre demain soir, N' Guma ?
interrogea-t-elle. Je pense que Sarah sera l aussi, ajouta-t-elle, sachant
que son ane se languissait de la pine du Noir. 

- Bien sr, patronne ! s'exclama l'homme, ravi de se vider une nouvelle fois
les couilles dans l'intimit des filles Lescaut.



 Le soir venu, aprs un bon repas concoct par Julie et ses filles, les trois
htesses offrirent  leur invit un strip-tease, suivi d'un petit show
lesbien. Mais Julie se rendit vite compte que ses deux filles n'avaient pas
vraiment le coeur  l'ouvrage. L'ane, qui tait cense la lcher,
agenouille entre ses cuisses, tout comme la cadette, qui lui caressait les
seins, tandis qu'elle-mme lui dvorait la moule, ne cessaient de jeter des
coups d'oeil en douce vers la belle pine de N'Guma, qu'il masturbait sans
complexe. Elle les envoya donc rejoindre l'objet de leur dsir, tandis qu'elle
substituait ses propres mains  leur doigts et leurs langues peu motivs sur
ses seins et sa chatte. 

Sarah prit en charge les bourses glabres et bien remplies de l'homme, laissant
 sa soeurette merveille le soin de masturber de ses doigts encore
malhabiles le gland doux et charnu. 

- C'est autre chose que le zizi de ton Justin... remarqua la jeune fille,
toujours prompte  taquiner Babou. 

Celle-ci, en temps normal, aurait rpliqu vertement  sa soeur, avec qui elle
partageait une relation faite de provocation et de complicit. Mais il tait
si vident cette fois-ci que Sarah avait raison que la petite prfra se
pencher sans rien dire vers la belle pine, dont elle embrassa le bout. Elle en
fit le tour  petits coups de langue, avant de la prendre courageusement dans
sa bouche.

 - Caresse-lui la vulve, Sarah, intervint Julie, supposant  juste titre que
sa cadette ne tarderait pas  chevaucher son partenaire, et craigant un peu
pour son minuscule vagin. Tu crois qu'elle va pouvoir la prendre ? 

- Ca ne va pas tre facile, mais elle devrait y arriver, rpondit Sarah, qui
se souvenait de la dlicate, mais au total dlicieuse, premire intrusion du
chibre noir dans son vagin, quelques mois auparavant. Elle est dj toute
mouille...

 - Bien ! Enfile-lui deux doigts...

 - Je peux pas avoir sa queue plutt ? intervint Babou, toute vibrante
d'impatience.

 Admirative quant aux capacits de dilatation de la vulve de l'adolescente,
pourtant encore close il n'y a pas si longtemps, Julie donna son accord. La
petite vint chevaucher le gant noir, dont Sarah empoigna la queue. Elle en
fit passer le gland contre la petite vulve frmissante, afin de l'y
accoutumer. Quand Babou commena  s'abaisser vers elle, le bout de la pine se
ficha entre ses lvres. Elle poussa un long gmissement, qui tmoignait de son
inconfort, tout autant que les grimaces qui agitaient son joli visage. Sarah
se releva et vint caresser ses longs cheveux roux boucls, pour l'encourager.
Peu  peu, les traits de la jeune empale s'apaisrent.

 - Ca va, ma chrie ? interrogea Julie, un peu anxieuse.

 - Oui, maman, le bout est rentr, maintenant. Oooohhh.. Je la sens bien, elle
me remplit tout entire. 

Babou ne tarda pas, une fois accoutume  l'norme morceau de chair en elle, 
se l'enfiler tout entier et  se ramoner, avec un enthousiasme qui faisait
plaisir  voir. A chaque percussion de la queue de N'Guma au fond de son
vagin, elle poussait un petit cri. A ce rythme, elle ne tarda pas  jouir,
aide en cela par la langue de Sarah sur ses petits seins. Celle-ci lui
succda, et sa soeur lui rendit la pareille sur sa poitrine, plus ronde, mais
tout aussi sensible. 

A la suite de l'orgasme de sa fille ane, Julie se rendit compte que son
adjoint n'avait pas encore gicl. Elle l'invita  la rejoindre et  utiliser
la fournaise de sa chatte rousse pour se vider les couilles. La rsistance du
lieutenant de police, mme si elle tait remarquable, avait ses limites, et il
jacula presque aussitt investi le vagin de sa patronne. Fort heureusement,
assailli par trois bouches avides, et autant de paires de mains, il fut
bientt en mesure de reprendre du service, pour une longue nuit de baise, qui
ne s'acheva que peu avant les premires lueurs de l'aube. Pour la
circonstance, Julie avait autoris ses deux filles  outrepasser l'heure
habituelle du couvre-feu. Mais c'tait pour la bonne cause !



 

A la suite de la rsolution heureuse de l'affaire des photos compromettantes,
Babou a bien voulu reconnatre qu'elle tait aussi responsable de la
msaventure que Justin, avec qui elle a donc fini par renouer. 

Il est d'ailleurs maintenant question d'inviter le garon  participer aux
soires coquines de la famille Lescaut. Julie, songeant avec nostalgie  sa
propre jeunesse polissonne, est en effet trs tente par l'ide de goter 
nouveau aux fruits verts de l'adolescence. Quant  Sarah, bien dcide 
dcouvrir sans dlai les joies de la sodomie, dont sa maman et N'Guma lui ont
fait une dmonstration trs convaincante, elle est convaincue que la jeune
queue de Justin en est l'instrument idal.

 Reste maintenant le plus difficile : convaincre Babou. Comme le dit le
proverbe : " Fille amoureuse n'est gure prteuse ".


--


Julie Lescaut : 

Papa Lescaut entre en scne 




- Vous avez bien joui, mes chries ? 

- Oh oui, maman. C'tait gnial, s'cria Sarah.

 Julie Lescaut, qui poursuivait l'ducation sexuelle de ses deux filles,
venait de leur dvoiler une des variantes les plus dlicieuses de l'amour
lesbien, qui consiste pour les gouines  faire l'amour moule contre moule, les
jambes croises.

 - Je crois que je ne pourrai jamais jouir plus que cette fois-ci, surenchrit
la jeune Babou, le coeur encore battant.

 - Ah si, il y a quand mme quelquechose qui pourrait tre encore plus
excitant, la contredit Sarah. Souviens-toi de ce dont on parlait hier soir...
Si papa nous regardait faire, ce serait encore mieux...

 Julie sauta sur l'occasion :

 - Vous tes sres, mes chries ? Vous voudriez que votre pre vous regarde
faire l'amour ?

 - Pourquoi pas, demanda Sarah. Tu crois qu'il serait d'accord, maman ? 

- videmment ! Je crois d'ailleurs savoir qu'il en meurt d'envie... 

- C'est vrai ??? s'crirent de concert les deux filles. Tu lui as dit ce que
l'on faisait, toutes les trois ensemble ? ajouta Sarah, d'une voix plus
circonspecte. 

- Bien sr, vous savez bien que votre pre et moi n'avons pas de secrets l'un
pour l'autre !

 Sarah et Babou n'ignoraient pas que leurs deux parents taient rests en trs
bons termes, leur divorce tant d essentiellement  leurs mtiers trop
prenants, avocat et policier, qui leur laissaient trop peu de temps pour une
vie de couple quilibre. Il leur arrivait toujours de baiser ensemble, de
temps  autre. 

- Je lui ai tout racont, depuis que nous avons commenc  faire l'amour,
toutes les trois... Et aussi que vous aimiez vous faire prendre par N'Guma...
D'ailleurs, depuis qu'il vous a vu les seins  l'air, au bord de la piscine de
la villa qu'il avait lou l't dernier, quand vous tes partis en vacances
ensemble, votre pre rve de vous voir  poil. Si en plus vous vous gouinez
devant lui, il sera aux anges... 

Profitant du fait que ces rvlations laissaient les deux adolescentes sans
voix, ce qui n'tait pas si frquent, Julie poursuivit : 

- Je lui ai aussi montr les photos que Justin a prises de toi toute nue,
Babou (voir pisode 2). Aprs les avoir vues, il m'a super bien fait l'amour.
Je crois que je ne l'avais jamais vu bander aussi dur !

 La jeune fille devint rouge comme une pivoine, tandis que sa soeur ane
clatait de rire. 

Julie, qui tait nue elle aussi (elle s'tait masturbe pendant que les deux
petites baisaient), vint embrasser sa cadette sur la bouche. 

- N'coute pas ta soeur, ma puce. Ton pre m'a dit qu'il trouvait que tu avais
une trs jolie petite chatte. Il a aussi trouv que tes seins s'taient
beaucoup dvelopps depuis la dernire fois qu'il les a vus, l't dernier...

 Tout en parlant, Julie passa sa main sur les nichons de Babou. Puis sa main
glissa entre les cuisses de l'adolescente, qui soupira.

 - Oh oui, maman... Lche-moi...

 Julie s'excuta.

 - Bah, et moi ! s'insurgea Sarah.

 - Si tu veux que je te lche toi aussi, tu dois t'excuser auprs de ta petite
soeur pour t'tre moque d'elle, indiqua Julie, soucieuse de la bonne entente
entre ses deux filles. Allez, embrassez-vous...

 Sarah s'approcha de Babou, avec qui elle changea un long baiser. Puis elle
s'allongea  ses cts, afin de permettre  sa maman de la bouffer  son tour.



Paul Lescaut ne tarda pas  rappliquer, quand son ex-pouse lui apprit que ses
deux filles chries rclamaient sa prsence : ds le lendemain soir, il tait
 la maison. Sarah, qui faisait ses devoirs chez une de ses amies de lyce,
arriva la dernire, juste  temps pour le repas. Ravie de ces retrouvailles
familiales, elle embrassa chaleureusement son pre et sa mre.

 - Tu n'embrasses pas Babou ? interrogea Paul Lescaut.

 - Si, bien sr, rpondit la jeune fille.

 Elle s'approcha de sa soeur, qu'elle embrassa sur les lvres. Les deux filles
se tournrent vers leur pre, dont les yeux taient exorbits. Elles
approfondirent leur baiser, tandis que Sarah posait sa main sur les fesses de
Babou, recouvertes d'une courte jupette. En retour, celle-ci pelota la croupe
de son ane,  travers son jean.

 - A table ! s'cria alors Julie, qui ne tenait pas  voir le repas qu'elle
avait prpar avec amour gch par des dbordements sexuels anticips.

 Aprs un instant d'hsitation, Paul dut admettre que son ex-pouse avait
raison, et il s'assit  table, tandis que les gamines disparaissaient dans la
cuisine pour donner un coup de main au service.

 Au moment du dessert, qui consistait en un gteau aux fraises apport par
Paul, la tension sexuelle, un moment dissipe par des bavardages anodins,
remonta d'un cran,  l'initiative de Sarah : 

- Dites, a ne vous drange pas si j'aromatise mes fraises avec la mouille de
Babou ? 

Depuis quelques temps, Julie avait appris  ses filles  pimenter leurs jeux
amoureux avec la nourriture, et elles ne se privaient pas d'agrmenter leurs
lchouillages lesbiens de crme Chantilly ou de fruits au sirop. Tout en
parlant, Sarah avait commenc  mettre de ct dans son assiette les fraises
de sa part de gteau. Elle interrogea du regard ses parents. Paul, ttanis
par l'obscnit de la proposition de sa fille ane, tait bien incapable de
rpondre, et il laissa Julie donner son feu vert.

 Babou recula un peu sa chaise pour permettre  sa soeur de s'agenouiller
devant elle et  son pre de bien voir le droulement des vnements. Sarah
releva la jupette de sa soeurette sur ses hanches et fit glisser  ses pieds
son slip blanc. Elle prit entre ses doigts le premier quartier de fraise, en
partie couvert de crme, et le fit passer entre les lvres souples de Babou.
Quand il fut imprgn de mouille, elle le porta  ses lvres.

 - Huuummmm, c'est un vrai dlice... Vous voulez goter ? demanda-t-elle  ses
parents.

 Toujours incapable d'mettre le moinde son, Paul fit signe de la tte que oui.

 Sarah recommena son mange, puis apporta le fruit  son pre. 

- Allez,  toi, Sarah, intervint Babou. Je suis sre que papa veut te goter
aussi. 

L'adolescente abaissa tour  tour le jean et la petite culotte de Sarah. Dans
une assiette, elle avait plac trois morceaux de fraise, qu'elle humidifia
tour  tour entre les lvres de la moule de son ane. Elle en prit un pour
elle, et tendit les deux autres  ses parents. Puis, elle replongea entre les
cuisses de Sarah, toujours debout. 

- J'ai l'impression qu'elles vont faire l'amour pour de bon, glissa Julie 
Paul.

 Les filles, qui taient jusqu' prsent cul nu, mais toujours porteuses du
reste de leurs fringues, se dbrassrent rapidement de celles-ci. Ravies de
s'exhiber devant leur pre, elles firent un petit tour sur elles-mmes afin de
le laisser admirer leurs seins menus, leurs jolies fesses et leurs vulves
rebondies, avant de s'installer sur le canap du salon, en position de
soixante-neuf. 

Paul, le visage carlate, tait maintenant prs d'exploser. Julie vint fort
opportunment  son secours, en dboutonnant son pantalon, dont elle sortit
une pine conqurante. Elle la branla activement, sous les yeux de Babou et
Sarah qui, tout en se gougnottant, n'en perdaient pas une miette. La vue de
leur maman masturbant leur papa accroissait encore le plaisir que leur
prodigaient leurs lchouillages, et elles arrivrent trs vite  l'orgasme. Se
relevant, elles approchrent timidement du couple parental.

 - Allez, ne soyez pas timides..., les encouragea Julie. Venez la toucher... 

- Oh ouiii, les filles, caressez-moi, parvint  articuler Paul, qui prononait
l ses premiers mots depuis un bon moment.

 Babou s'enhardit jusqu' emboucher le membre, tandis que Sarah flattait les
bourses tendues. Cependant, la plus jeune rpugnait encore  recevoir le
sperme dans sa bouche, et quand la pine commena  se cabrer, elle repassa le
flambeau  sa soeur, qui n'avait pas ces rticences. 

Prise d'un soudain regret, Babou manifesta aussitt aprs son envie de goter
elle aussi le foutre paternel. Sarah qui, en dpit de ses taquineries, ne
savait rien refuser  sa petite soeur, prit la tte de celle-ci entre ses
mains. Elle la renversa en arrire et se plaant au-dessus d'elle, elle dposa
une copieuse rasade de liquide brlant, mlang de salive, entre ses lvres
ouvertes.

 Quand tout le monde et recouvr ses esprits, Paul annona  ses filles, qui
ne cherchrent pas  cacher leur dception, qu'il se refusait  les pentrer,
par un ultime scrupule paternel. Elles ne trouvrent pas de soutien en la
personne de Julie, qui se solidarisa tout  fait avec son ex-mari, d'autant
plus que cette dcision revenait  rserver la belle queue  sa propre chatte.
Afin d'attnuer leur dception, elle proposa  Sarah et Babou un petit jeu
rotique, qui les enthousiasma sur le champ : Paul et elle-mme allaient faire
l'amour, selon les indications des filles, qui avaient toute latitude de
soumettre leurs parents  leurs caprices.

 Babou proposa un soixante-neuf pour dbuter, puis sa soeur demanda  Julie de
venir s'empaler sur la pine  nouveau rige de Paul. Une levrette fut ensuite
dcide, d'abord vaginale, puis anale. Enfin, quand l'homme annona qu'il
allait jouir, il fut invit  se rpandre sur le visage de la belle rousse.

 Mme si elles ne furent pas pntres cette nuit-l, les deux adolescentes
n'en jouirent pas moins abondamment, interminablement lches qu'elles furent
par les deux adultes.

 La petite vulve de Babou, encore duveteuse, fascinait tout spcialement Paul,
qui avait du mal  admettre qu'elle ait pu sans difficult accueillir la pine
de N'Guma, comme son ex-pouse le lui avait racont. Devant son incrdulit,
il fut dcid que le Noir serait bientt convi aux rjouissances familiales,
et autoris  baiser les deux petites sous le bienveillant regard paternel... 


--


Julie Lescaut :

Sarah et Babou font une grosse btise

 



A l'approche de la fte costume organise par leur amie Vanessa, Sarah
Lescaut, en panne d'inspiration, avait eu l'ide saugrenue que sa petite soeur
Babou et elle-mme se dguisent en prostitues. La timore Babou avait d'abord
t rticente, de crainte que l'ide gniale de son ane ne se transforme en
dsastre, comme c'tait trop souvent le cas  son got. Mais, elle avait fini
par accepter, comme d'habitude...

 Les deux filles ayant fouill dans les affaires de leur mre Julie et
sollicit leurs copines, sans leur rvler le fin mot de l'histoire, elles
avaient fini par dgoter deux paires de bas rsille, des mini-jupes de cuir
noir et des petits bustiers, aguichants juste comme il fallait. 

Le soir de la fte, Julie tait en mission  l'tranger, o elle collaborait
avec Interpol, et ses filles taient livres  elles-mmes pour trois jours,
ce qui leur facilita bien la vie. Elles peaufinrent leur mtamorphose par un
maquillage putassier, qui les vieillit de quelques annes, opration surtout
ncessaire pour Babou, qui de la gamine de quinze ans qu'elle tait se mua
soudainement en une allumeuse jeune femme.

 La maison de Vanessa, o se tenait la fte, tait situe non loin de chez
Julie, de l'autre ct du petit bois qui bordait la ville, que les filles
dcidrent de traverser  pied, malgr l'heure dj tardive, plutt que de
prendre la bus, o leur accoutrement aurait pu intriguer.

 Mme si le bois n'tait pas un haut lieu du vice, il arrivait que quelques
prostitues, en gnral originaires d'Europe de l'Est, le frquentent, et
c'est en toute logique  elles que le conducteur d'un prtentieux 4x4 pensa
avoir affaire, quand il aperut les deux soeurs.

 - Combien vous prenez mes jolies ?? lana-t-il, abaissant la vitre de son
vhicule.

 Sarah changea un regard interloqu avec Babou, et elle lana  tout hasard
un chiffre qui lui sembla exorbitant :

 - C'est deux cents euros !

 - Pour les deux ?

 - Oui, rpondit Sarah, un peu trouble par la tournure que prenaient les
vnements.

 - Alors, c'est d'accord... Vous montez ??

 La somme en question n'tait pas ngligeable, et correspondait presque
exactement  ce qu'elles avaient qumand  leur mre juste avant son dpart,
Sarah pour faire l'acquisition d'une petite robe et Babou d'un nouveau
baladeur CD. Par ailleurs, les deux soeurs aimaient faire l'amour, y compris
Babou, qui avait montr dans ce domaine de relles dispositions *, en dpit de
son jeune ge, et l'homme, un quinquagnaire grisonnant, tait loin d'tre
repoussant. Alors, pourquoi pas ?

 changeant un nouveau regard avec sa cadette, Sarah constata que celle-ci
tait dans les mmes dispositions qu'elle-mme, et elle tendit sans hsiter la
main vers la portire du 4x4. Le vhicule possdait trois places  l'avant, et
le conducteur se dplaa pour laisser  Sarah la place du conducteur, tandis
que Babou faisait le tour pour monter par l'autre portire. 

Le sexe de leur client tait dj bien raide, et Sarah l'emboucha, aussitt
installe. L'homme durcit encore sous l'effet de la langue intrpide, et sa
pine tait plutt impressionnante, quand la jeune fille la tendit humide  sa
soeurette. Celle-ci, soucieuse de prouver qu'elle tait bien la
professionnelle qu'elle prtendait tre, se fora  avaler en une seule fois
l'objet tout entier, pour la premire fois de sa courte carrire de tailleuse
de pipe. L'homme ayant relev leurs jupettes, sous lesquelles elles ne
portaient pas de petites culottes, par souci d'authenticit, il atteignit
bientt leurs vulves souples, qu'il explora de ses doigts fureteurs.
 
- Ne soyez pas timides, mes salopes... intervint-il alors. Partagez-vous mon
noeud... Embrassez-vous en me lchant.

 Sarah et Babou, pour qui le lesbianisme incestueux tait loin d'tre une
nouveaut, ne se firent pas prier. L'ane vint ensuite chevaucher l'homme,
face  lui.

 - Dboutonne le haut de ta copine, intima celui-ci  Babou. Je veux voir ses
nichons !

 - Pas mal, apprcia-t-il. Un peu petits  mon got, mais les ttons ont l'air
bien durs. 

L'homme prit entre ses doigts les bouts des seins de la fille, qu'il malmena
avec rudesse, voire un certain sadisme. Mais ce n'tait pas pour dplaire 
Sarah, qui dut se mordre les lvres pour ne pas crier son plaisir, sous le
double effet de la palpation de ses seins et du ramonage de son con. Elle
savait en effet qu'une pute digne de ce nom n'est pas cense jouir en
compagnie d'un client. Mais les contractions de son vagin sur la pine qui le
fouillait la trahissait de toute faon. Sur l'injonction de l'homme elle
laissa  regret la place  sa petite soeur, dont elle dnuda la poitrine
encore bourgeonnante.

 - Putain, qu'est-ce que tu es plate, ma salope ! Tu es bien sre que tu es
majeure ??

 - Bah videmment ! J'ai dix-neuf ans, mentit effrontment la petite.

 - Tu veux peut-tre voir nos cartes d'identit ? T'es un flic, ou quoi ??
lana Sarah, par provocation.

 - Non, a ira comme a, rpliqua l'homme, un peu confus.

 Il commenait  ptrir les ttons roses de Babou avec duret, en dpit de
leur apparente fragilit, quand un faisceau lumineux balaya l'intrieur du
vhicule.

 A la diffrence de Sarah juste avant, les deux policiers qui exigrent alors
de consulter les papiers d'identit ne plaisantaient pas. Et le client vit
confirmer son intuition : les deux prostitues d'occasion taient bien des
mineures, et largement pour Babou qui, circonstance aggravante,
n'atteindraient ses quinze ans que dans quelques jours. Tout ce beau monde
prit donc la direction du commissariat. Fort heureusement, les deux gardiens
de la paix taient des nouvelles recrues, qui ne firent pas le lien entre les
noms des deux filles et celui de leur Commissaire.

 Une fois sur place, ils confirent l'affaire de dtournement de mineurs 
l'inspecteur Kaplan, qui s'empressa de faire monter Sarah et Babou dans son
bureau, avant que l'affaire ne s'bruite. Les deux adolescentes racontrent
par le menu au comprhensif inspecteur l'enchanement des faits, qui avait
men  ce stupide malentendu, le suppliant d'enterrer l'affaire, et surtout de
ne pas en souffler mot  leur mre. Mais, les faits tant loin d'tre anodins,
Kaplan dcida de prendre conseil auprs de son collgue N'Guma, dont il savait
les relations privilgies avec Julie et ses deux filles*.

 - Alors, comme a, les filles, vous profitez de l'absence de votre mre pour
tapiner ? interrogea le gant noir, quand il pntra dans le bureau.

 - Mais non, a n'est pas a, N'Guma, contesta Sarah. Je vais tout t'expliquer.

 Tandis que le policier parcourait le rapport tabli par les agents qui
avaient procd  l'interpellation, l'adolescente lui prsenta sa version.

 - Bon, a ne me semble pas si grave que a, finit-il par conclure. 

- C'est vrai ? soupira Babou. On ne va pas aller devant le juge ?? Et vous
n'allez rien dire  maman ??

 - Et le type, il faudrait le relcher aussi : il n'y est pour rien ! ajouta
Sarah

 - Attendez, mes jolies, pas si vite... Il faut quand mme que vous subissiez
une sanction. Des Travaux d'Intrt Gnral, en quelque sorte...

 Il changea quelques mots  voix basse avec Kaplan, qui ordonna :

 - Relevez vos jupes de putains et posez vos mains sur le bureau !

 Les deux soeurs s'excutrent. Penches en avant, elles cartrent les
jambes, prsentant leurs croupes dnudes aux deux policiers. Sortant sa pine,
N'Guma proposa  son collgue :

 - Tu veux te taper Babou ?

 - Avec joie ! Il y a bien longtemps que je ne me suis pas fait une fille
aussi jeune !

 Bientt, les deux garces ahanrent de plaisir. Ce n'tait pourtant pas
exactement le but poursuivi par les inspecteurs, qui voulaient qu'elles
gardent un souvenir cuisant de leur aventure. 

- On va vous sodomiser, maintenant, annona N'Guma.

 - Oh non, pas a !! s'exclamrentd'une seule voix Sarah et Babou.

 La premire avait certes rcemment expriment la sodomie avec son petit
copain, mais le sexe de celui-ci n'avait rien de commun avec la pine dmesure
du Noir. Quant  la seconde, qui avait bien de la peine  s'enfiler son index
dans le cul quand elle se branlait, elle n'imaginait pas pouvoir accueillir la
queue, mme plus modeste, de Kaplan. 

Afin de faire cesser les rcriminations, N'Guma menaa : 

- Si tu n'es pas satisfaire, Babou, je peux venir t'enculer,  la place de
Kaplan ! Et toi, Sarah, il peut venir te prendre le con, pendant que je te
ramone le cul !

 Sur la proposition de Sarah, les deux hommes consentirent nanmoins  lcher
et doigter les anus de leurs victimes, pour les assouplir avant la
pntration. 

Les queues ayant t bien lubrifies par les scrtions vaginales, et les culs
bien salivs, cela ne se passa finalement pas si mal,  tel point que les
filles commenaient  entrevoir les menaces brandies par N'Guma comme plutt
attrayantes. Mais, cela serait pour une autre occasion : dj les enculeurs,
pousss  bout par la pression des deux sphincters troits sur leurs bites,
ressortaient pour jaculer sur les visages des filles de la Commissaire,
pratique que le Noir savait qu'elles n'apprciaient pas, et qui constituait la
dernire tape de la bonne leon qu'elles mritaient.

 Tandis que les deux soeurs se dbarbouillaient  l'aide d'un kleenex, Kaplan
annona qu'il allait librer leur client.

 - Au fait, se souvint Sarah, il ne nous a pas pay... a ne te drange pas de
lui rclamer ce qu'il nous doit ??

 Les policiers clatrent de rire.

 - Et puis quoi encore ?? D'ailleurs, les vraies putes se font toujours payer
avant, remarqua N'Guma. J'espre que la prochaine fois que vous vous
prostituerez, vous vous en souviendrez !! 



 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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