Le petit chaperon rouge et autres histoires de notre jeunesse (M/g, humour, ...)


ceci_est = nouvelle histoire que j'ai ecrite
author = ?
title = Le petit chaperon rouge et autres histoires de notre jeunesse
part: Complete
keywords: M/g, humor, ...
language: Francais
age_fille: 08 ans et plus
first_published: 20/11/2003


Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' par Normandie le 30/8/03.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )

(vient de http://mmm100.com mais il n'y a pas d'autres histoires interessantes)


Le petit Chaperon rouge

Une vieille,  quatre pattes, qui cherchait ses lunettes
Et qui montrait son cul, sous sa courte nuisette
Attira les regards d'un vieux loup des Carpates;  
Il entra et lui mit le museau dans la chatte.
La vieille n'eut pas le temps de poser de question,
Le loup sauta sur elle, envahit son bastion.
Une mchoire d'acier, la tenant par la nuque,
Elle se dit, c'est pas la bite d'un eunuque,
Comme il est bien membr, je sens ses testicules
Qui me battent la chatte, le salaud, il m'encule.
Et quand le loup explose au fond de ses entrailles  
La vieille crie son plaisir, ne veut pas qu'il s'en aille.
Alors le loup, plus bas, plante dans la cramouille,
La vieille lui dit, vas-y, sens -tu comme je mouille
Le loup lui fait subir les plus vils outrages  
Il ne dbande pas, met du coeur  l'ouvrage.
Elle vit ses rves fantasmagoriques  
Esclave d'un animal, qui la viole, qui la nique
 
Elle jouit de cette langue qui la fouille, qui la bouffe
Et de cette patte poilue, qui lui griffe la touffe
Elle est au septime ciel, elle le branle, elle le touche
Le loup se fait sucer, il entre dans sa bouche
Elle pompe longuement la lance violace  
Et elle n'arrte pas quand le loup crie " assez "  
Quand il explose enfin, tout au fond, sur la glotte
Elle jouit, s'croule en tremblant et sanglote
Son coeur bat la chamade, et ces plaisirs orgiaques
La font inanime,..une crise cardiaque ?.....

************  

Non loin de l, dans une maisonnette
Une femme remet de l'ordre  sa toilette  
Car devant sa fille, tout de rouge vtue,
Elle vient de se faire mettre, en reste fort mue
C'tait bon ma chrie de voir maman jouir  
Approche maintenant, toi, tu vas le finir
Prends sa verge dans ta main, et le gland dcalotte
Laisse le beau marquis, fouiller dans ta culotte
Vois tu cette perle au sortir du mat  
C'est l'lixir de vie, cette goutte lche la
 
 
Entr'ouvre un peu tes lvres, laisse pntrer la tte
Tourne ta langue autour, comme l'agnelet qui tte
Branle le de la main, pour faire monter sa mouille
Et pour faciliter les choses, ptrit lui bien les couilles.
La fillette s'applique, mais c'est long  venir,
Le marquis s'nerve et pousse des soupirs;
Je vous en prie, Mathilde, laissez moi l'enconner
Mes biens seront  vous, je vous veux tout donner.
Un an dj  Paques, qu'elle me pompe le noeud
Je rve d'un autre crin, pour y loger ma queue.
Que nenni, mon tout bon, ce n'est qu'une gamine
Vous feriez du dgat, avec si grosse pine,
Restez donc dans sa bouche, attendez qu'elle jouisse
Chatouillez son bouton, que sur votre main elle pisse ?
Je vais vous enfoncer dans le cul, ce gros cierge
Et quand viendra le jet de cette urine vierge,
Vous vous dchargerez, jusqu'au fond de sa gorge
Elle avalera le jus de ce beau sucre d'orge.
Ce qui fut dit, fut fait, la fille avala tout
Se disant que peut tre, c'tait bon pour la toux
La mre continuait de branler le trou d ' balle  
Du marquis, qui criait comme quelqu'un qu'on empale
Pour la seconde fois, il cracha par accoups
Sur l'ingnu visage, elle en avait partout.
Un peu plus tard, le marquis, aprs une bonne chiasse,
Repartit bien heureux, sur les lieux de sa chasse.
 
De son ct, le petit chaperon rouge s'en allai
Sans s'apperevoir, que le loup la guettait.
Au dtour d'un chemin, il sauta devant elle
-" Ou t'en vas-tu ainsi, ma jolie jouvencelle ?"
-" Je vais chez ma grand mre " dit-elle guillerette,
Lui apporter du beurre et cette grosse galette "  
Le loup pensa  la mm, gisant dessous les poutres
Les jambes cartes, le corps rempli de foutre
Il me faut, se dit-il, arriver avant elle
Enterrer la grand mre, enfiler ses dentelles
Et attendre patiemment, la jolie petite fille,
De penser  la scne, il a les yeux qui brillent.
Il lui fait ses adieux, et le regard pervers
Traverse la fort, coupant par le travers.
La fillette, elle, poursuit sa route en gambadant,
Sautant  cloche pied, une fleur entre les dents,
Chantonnant -" Le marquis, a un beau champignon,
Je le suce pour l'instant, mais un jour, dans l'oignon,
Il viendra me le mettre,  couilles rabattues
Il me dfoncera, m'largira le cul.
Le marquis, la vit arriver, tout prs de la chaumire
Il murmura en jurant -" non d'une cartouchire  
N'est-ce point l mon beau chaperon rouge,
J'ai dans le pantalon, quelque chose qui bouge.
Elle entre dans la maison, que vient-elle donc y faire ?
Avec son proprio, serait-elle en affaire ?
Je vais tout bonnement attendre qu'elle ressorte,
Si je la baise pas, que le diable m'emporte.
Le petit chaperon rouge, au terme de sa ballade,
Trouve au lit sa grand mre, qui se dit bien malade
Mais sous le drap lev comme une toile de tente,
Elle devine un objet, qui la trouble et la tente.
Bien qu'effraye, et tremblante de trouille,
Elle pense " je n'avais jamais vu, aussi belle paire de couilles "
Dites moi, grand mre, vous avez l, un bien bel instrument !
C'est pour mieux te baiser, t'enculer mon enfant !
Dit le loup, en bondissant du lit
Son lan est coup, par un coup de fusil.
N'en tenant plus d'attendre, de la fentre s'tant approch,
Ce chasseur de marquis, peut-on lui reprocher
Voyant bondir, l'affreuse bte immonde,
L'envoya, d'une balle, rejoindre l'autre monde.
 
La fillette en moi, en perdit connaissance
Le marquis, dans ses bras, la porte avec aisance
La dpose gentiment, doucement sur le lit
Et puis fbrilement, lui te ses habits.
La gamine ressent le rveil de ses sens,
Mais feint de rester en parfaite inconscience.
Les yeux exorbits, emplis de convoitise,
Le marquis se penche et entr'ouvre la jolie friandise  
Il carte les lvres, fait saillir le bourgeon,
Et s'approche en disant,-" quel dlicieux bonbon "
Il le suce, lche aussi l'intrieur de la fente,
Est devenu rel, le rve qui le hante.
Il prend un peu de beurre, et d'arrire en avant,
Il tartine la chatte, graisse le fondement,
Et puis de son majeur, veut contrler l'hymen,
Son doigt ne trouve rien, et tout ceci l'amne
A penser que la vierge n'habite plus cette grotte  
Et qu'elle en fut chasse par une belle carotte.
En fait, il n'est pas loin de la pure vrit,
En l'absence de sa mre, elle n'a pas hsit,
Un jour, en pluchant des fruits et des lgumes,
A glisser dans son con, plusieurs de ces agrumes;
Cela lui plut beaucoup,elle s'en servit en nombre,
Prenant toujours plus gros, un jour, mme, un concombre.
Le marquis est furieux, la chose le tracasse,
Rveille toi, crie t-il, qui t'a fait a connasse ?
Il la gifle, comme un prunier, la secoue,
Il l'insulte et menace de lui tordre le cou;
La pauvre fillette se protge de son mieux  
Elle implore le marquis, des larmes plein les yeux,
-" Je vous en prie, mon prince, comme vous y allez,
Si vous le voulez, vous pouvez m'enculer;
Pour vous, je le jure, ce trou est demeur intact,
Il vous est rserv, faites avec moi cet acte,
Dont ma salope de mre, votre pute raffole,
Il agite la tte, comme ferait une folle,
Lui fait crisper ses doigts sur ses fesses cartes,
La fait pleurer de joie et mordre l'oreiller.
 
Mais revenons plus avant, quand le loup revenu
Enterrer la grand mre, celle-ci a disparu;
En fait, celle  qui il pensait avoir ot la vie,
Fatigue des bats, n'tait qu'vanouie.
Retrouvant ses esprits, elle s'en tait all
Par un autre chemin,  sa fille, conter
Que ce loup, qu'on disait affam et froce,
Lui avait fait, en fait, revivre sa nuit de noces.
Chemin faisant, elle rencontre les sept nains,
Ils lui disent bonjour et lui tendent la main;
Confiante, la grand mre, les laisse s'approcher,
Tandis que sur Grincheux, elle vient de se pencher,
Celui qu'on dit " Timide", se glisse sous la robe,
Lui grimpe sur la croupe et lui plante son zob.
Les autres la maintiennent, l'obligent  se coucher
Et Grincheux, devant elle, lui dit de l'emboucher.
Elle le pompe et les couilles viennent battre son jabot,
L'un aprs l'autre, derrire, s'infiltrent les nabots;
Tantt dans la chatte, comme tout au fond d'un puits,
Tantt un peu plus haut, dans l'anal pertuis.
Le foutre qui la souille, lui coule sur les cuisses,
Ils la besognent ainsi, jusqu' ce qu'elle jouisse,
Et la laisse l vexe, puise, pantelante,
La bouche pleine de sperme et la langue pendante.
Non loin de l, derrire un vert buisson de buis,
Cach, un bcheron, attir par le bruit,
A regard la scne, tout en se masturbant
Mais n'a pas dcharg, attendant le moment
De remettre la mm, de nouveau dans les transes
Il s'approche et lui dit, -" c'est pas ton jour de chance "
Son forfait accompli, il regagne ses pnates,
La vieille haletante, se trane  quatre pattes
Jamais autant de bites, en aussi peu de temps,
S'taient plantes en elle, par derrire, par devant.
 
Quand elle arrive enfin, tremblante, chez sa fille,
Elle dcouvre celle-ci, culotte sur les chevilles.
Devant la chemine, et au feu qui crpite,
Elle tend son cul soyeux, une vritable invite.
On souhaiterait tre l, et lui dire ce qui suit,
Je vous en prie, pour moi, ce sera pas trop cuit !
Que fais-tu l, dit sa mre feignant de la gronder,
A poil, dans cette tenue, petite dvergonde,
Et d'abord, dis moi, o est ma petite fille ?
Elle est partie voil trois heures, t'apporter des broutilles,
Une galette de bl, un petit pot de beurre,
Je la croyais chez toi, que fais - tu  cette heure ?
Tu devrais tre la bas,  faire de la couture !
Et la grand mre, de raconter toutes ses aventures.
Le loup, les nains, et puis le bcheron,
Tous en ont profit, et lui ont pris du rond.
Les nains je les connais, lui dit soudain, sa fille,
Ils vivent chez un souris, qui semble bien gentille,
Elle s'appelle Blanche Neige,  cause de son teint,
Il est vrai qu'elle est pale, comme le ciel au matin.
Elle est belle, elle est jeune, sans doute sans pareille,
Je l'ai vue l'autre jour, dans le simple appareil,
Elle se baignait, joyeuse, dans l'eau de la rivire,
A ses petits amis, proposait sans manire,
De venir caresser, ensemble, son corps nu,
Et principalement les parties, tu vois ?..les plus charnues !
Ils ne s'en privrent pas, mme le plus g,
Et puis l'un aprs l'autre, elle les a soulags,
J'ai aim le mouvement de sa petite main fluette,
Qu'elle offrit  chacun, pour une belle branlette,
Et puis de ma prsence, s'tant aperue,
Elle a chass les nains comme de vils intrus.
Elle m'a dit vient ici, je me suis approche,
Vient, vient plus prs, nos lvres se sont touches,
Sa langue a pntr lentement dans ma bouche,
Puis elle a prit ma main, voulant que je la touche;
Je suis vierge, a t-elle dit, et dsire le rester,
Un jour, mon prince viendra, et il voudra tester !
Mais je veux du plaisir, en attendant ce jour,
Soyons amies, veux-tu, ensemble, faisons l'amour,
Tte bche, suons nous, de concert, le bourgeons
Et un doigt dans le cul, frtillons et bougeons.
 
D'accord, lui ai-je dit, mais je dois te prvenir
Dans ton espoir de prince, il n'est pas d'avenir,
De prince, dans la contre, je n'en connais aucun
Ton mariage princier, semble bien incertain.
Il n'y a dans le coin, qu'un marquis de renom,
Et dans les futurs rois, on ne cite pas son nom.
Il est pourtant connu pour aimer les fillettes,
Il est dot, c'est vrai d'une bien belle aiguillette,
Et crois moi, devant lui, aucun homme ne bronche,
Quand il trousse leur femme et devant eux, la tronche.
Mon dieu ! dit la grand mre, cela est-il rel,
Peut-on vivre ici-bas que pour la bagatelle ?  
Il ira, je te jure, s'il touche  la gamine,
Des pissenlits fans, et ce, par la racine.
Il me faut retourner trs vite  la maison,
Protger mon tendron, de ce vilain poison.
Ne pouvant plus longtemps supporter les aveux  
De sa fille, elle s'en va, aussi vite qu'elle le peut.
 
*******************  

A quelques lieues de l, dans la fort profonde,
Une vieille masure, ignore de tout le monde,
Abrite le bcheron et sa nombreuse famille  
La mre et ses garons, et puis aussi des filles.
Les enfants sont couchs, le bcheron infme,
Dicte sa volont, et explique  sa femme :
-" La famine menace !..il nous faut en finir,
J'irai perdre les gosses, on ne peut plus les nourrir,
Du chemin parcouru, ne ferons attention,
C'est crois moi, lui dit-il la seule solution.
 
-" Les pauvres petits, dit la femme, as-tu pens aux loups ?"
-"Oui ! OUI!, bien sur,...a vrai dire, je m'en fout;
Maintenant, arrte de m'emmerder et ne fait plus la lippe,
Approche toi plus tt, viens me tailler une pipe "
-" Il n'en est pas question,...qu'allons nous devenir ?  
-" Alors, fout moi la paix, et laisse moi dormir "
Ces propos taient parvenus aux petites oreilles,
Du plus jeune des enfants, qui n'avait pas sommeil.
Un peu plus tard, le bcheron, se mit  ronfler,
sa femme se leva et grimpa, l'chelle de meunier.
Dans le grenier, o taient ses enfants,
Elle approcha de la paillasse o dormait le plus grand;
Il n'avait que quinze ans, mais bandait comme un ne,
Elle s'en tait aperue, le jour de la st Anne;
Alors qu'elle faisait, sa toilette du Dimanche,
Elle l'avait surpris  s'astiquer le manche.
Alors ! petit vicieux, avait-elle dit en souriant,
On se donne du plaisir en reluquant maman ?  
Il avait dband, rouge de confusion,
Sans doute allait-il avoir, une belle punition !
Elle dirait tout au pre, quand il allait rentrer,
Comme sa mre parfois, sur la table, on allait l'attacher,
Et comme elle, lorsqu'il la confesse,
Qu' coups de ceinturon, il lui zbre les fesses,
Chaque fois, elle avoue toutes ses turpitudes,
Chaque fois, son visage, n'est que batitude;
Elle crie -" oui, punis moi, je suis une salope "
Et chaque fois, le pre, abaisse sa culotte.
....Sa mre, l'avait rassur, et d'un geste clin,
Vers le bas de son ventre, avait gliss sa main;
-" Je ne lui dirais rien, ton pre, est un vieux con,
Viens, faisons l'amour, chatouille moi, le bouton "
Il avait obi, fait a et tout le reste,
Et depuis ce jour l, ils pratiquaient l'inceste.
Mais pour l'heure, elle voulait simplement l'veiller,
Et pour se faire, sur ses lvres, dposa un baiser.
En ouvrant les yeux, conditionn, le gamin,
Sous la chemise de nuit, laissa errer sa main.
Effleurant une cuisse, connaissant le chemin,
Il eut tt fait d'introduire, deux doigts dans le vagin,
La mre,  son oreille, lui parle du traquenard,
Tout en cherchant sous le drap, l'adorable braquemart
 
A demain pour la suite......et bonne journe  tous.

Salut,  
J'ai pris grand plaisir  la lecture des aventures revues et corriges du  
petit chaperon rouge (1 et 2) et me suis trouv brutalement en manque, en  
attente de la suite.
  
J'ai alors essay de complter l'histoire et je vous propose ainsi quelques  
vers supplmentaires. Je me suis en effet lanc dans un " la manire de"  
dont m'aimerais bien savoir ce qu'en pense l'auteur des premiers chapitres.  
En esprant que je ne lui aurais pas coup l'herbe sous le pied, ou plutt  
enlev l'encre de la plume, et SURTOUT que je ne l'ai pas trahi.  
A lui de juger... Et puis, la source d'inspiration tant inpuisable, nous  
pouvons continuer l'histoire, sparment mais alors tristement, ou bien  
ensemble en nous amusant.  
A plus  
 
Elle le trouve sans peine, commence de le branler  
Lui narrant les dtails de l'horrible projet.  
Mais les doigts de son fils bientt suffisent plus  
Et, montant sur le lit, elle lui prsente son cul.  
Le filou sait trs bien ce qu'elle attend de lui  
Et lance une langue curieuse  l'assaut des replis.  
Il lui bouffe la chatte tandis qu'elle enfourne l'engin  
Et tous deux se pourlchent comme le font les chiens.  
Au bout d'un moment, il n'en a plus son compte,  
Se dgage de l'treinte, il se glisse, se remonte,  
Se retrouve derrire elle, en bonne position.  
Alors, d'un coup de reins, il pntre le con,  
Huil comme  souhait par les premiers plaisirs,  
Et l'astique vaillamment, arrachant des soupirs.  
Le petit poucet, lui, rveill par ces bruits,  
N'en perd pas une miette, tout au fond de son lit.  
Bien que de petite taille, comme son nom l'indique,  
Il n'en possde pas moins une fort belle trique  
Qu'avec joie, il astique devant un tel spectacle,  
Rvant de dcharger dans un doux rceptacle.  
N'y tenant plus pourtant de seul se branler,  
Il se dit que voici l'occase de se dniaiser.  
Il s'approche du couple et prsente  sa mre  
Une queue surprenante dont il peut tre fier.  
La surprise passe d'une demande aussi claire,  
Elle engouffre l'engin, rpond  sa prire,  
Tandis que son an continue son affaire.  
Ces deux l, se dit-elle, font vraiment bien la paire  
Et je m'en vais profiter de cette belle occasion.  
" Allonge-toi sous moi et mets la moi dans le con,
Pendant que ton frangin me farcira l'oignon. "
Sitt dit, sitt fait, il change de position,  
Se retrouve bien au chaud  la place de son frre  
Qui, sans hsitation, perfore l'anus offert.  
La salope, pourtant comble dans les deux trous,
Rajoute  son plaisir en se paluchant le minou.
Le trio acclre, comme pour un pas de charge,  
Jusqu' ce qu'au final, tous ensemble dchargent.  
Epuiss, ivres de plaisir, ils s'effondrent alors,  
Dmlant non sans peine les noeuds de leurs corps.  
Ravie de ce dduit, en clinant ses fils,  
La mre leur dit alors, avec grande malice :  
" Je ne le laisserai pas vous perdre dans la fort,
Ce serait trop stupide, maintenant que je sais  
Quel plaisir il y a de baiser avec vous.  
De cette situation, il faut en voir le bout,  
Et je le dis tout net, s'il me faut faire un choix,  
Ce sera en dfaveur d'un bcheron matois.  
Il fut un bon amant, a une bite colossale  
Mais las, avec le temps, il n'est plus que brutal.  
Pas le moindre baiser, pas la moindre finesse,  
Pas le moindre clin, pas la moindre caresse,  
Il ne sait que bourrer et, mme si c'est bon,  
Une femme demande un peu plus d'attention. "
Le petit malin dit alors  sa maman  
" Ne t'inquite donc pas, moi aussi, j'ai un plan
Pour retrouver sans peine toujours notre chemin  
Et revenir bien vite te peloter les seins. "
Pendant qu'elle parlait, germait l'ide gniale  
De semer des cailloux de faon bien gale  
Pour marquer le chemin emprunt par le pre  
Et ramener au logis la troupe de ses frres.  
La ruse fonctionna comme dit, permettant  
La suite de l'inceste de ces deux sacripants.  
Hlas, on le sait bien, toute chose  une fin  
Marque dans cette histoire par les miettes de pain.  
Aprs avoir err bien longtemps dans les bois,  
Les enfants dcouvrirent, soulags, un grand toit.  
Aprs avoir timidement frapp  la porte,  
Ils se trouvent face  face  une accorte  
Dame qui dit  mi-voix et surtout en tremblant :  
" Fuyez, vous ne pouvez demeurer plus cans,
L'ogre, mon grand poux, va revenir bientt  
Et il ne laisserait de vous rien que des os. "
" Nous sommes perdus et n'avons pas mang
Et de surcrot nous sommes trop fatigus.  
Vous arriverez bien, de lui,  nous cacher  
Jusqu' demain matin, il nous faut reposer. "
Disant a, le Poucet jaugeait tout  loisir  
Les formes de la belle, devinant le plaisir  
Qu'il aurait  passer un moment avec elle  
Tant elle lui paraissait dsirable et trs belle.  
Trouble bien malgr elle par son oeil grillard,  
Elle ouvre grand la porte sans prendre de retard  
Et fait entrer la bande jusqu' la grande table.  
" Mangez rapidement ", dit-elle d'un ton affable,
" Il vous faut tre cachs quand l'ogre rentrera
Car il aura grand faim et ne s'empchera,  
Votre chair dlicate, l'inscrire  son souper. "
Tous se jettent alors sur les mets prsents.  
Le Poucet, quant  lui, profite de ce service  
Pour effleurer la belle, comme sans malice,  
Chaque fois qu'elle passe tout prs de son ct.  
Ces attouchements furtifs, ces regards appuys,  
Ne la laisse pas de glace, car depuis bien longtemps  
Dlaisse par un homme, de son corps, peu gourmand.  
Le repas expdi, les miettes nettoyes,  
Elle emmne la troupe,  l'tage, se coucher.  
Pendant qu'elle le borde, se penchant sur son lit,  
Elle murmure  l'oreille, discrtement, au petit :  
" Ne dors pas trop profond, je vais le faire boire
Et quand il sera saoul, remonterai te voir.
Tu pourras ds alors me prouver que tu peux  
Tenir les promesses que j'ai vues dans tes yeux. "
Le coquin, tout content, fait donc mine de dormir  
Et peut entendre tout ce que fait le vieux sbire.  
Dire qu'il mange, seigneur, est loin de vrit,  
Il engloutit plutt c'qui passe  sa porte.  
Dire qu'il boit, non plus, ne le dcrirait pas,  
C'est par tonnelets entiers qu'il avale le jaja.  
Le festin dure loin avant dans la soire,  
Et sa femme, maligne, le pousse  consommer  
Tant et si bien qu'enfin, sur la table, il s'abat  
Vaincu par trop de bire, de vin, de ratafia.  
Sitt l'ogre tomb, elle est dans l'escalier,  
A peine en haut des marches toute dshabille,  
Se glisse sous les draps et cherche  ttons  
L'objet de son dsir, trouve une belle rection.  
Gourmande de ce sexe, elle se prcipite  
Entre ses lvres pulpeuses, elle aspire cette bite.  
La laissant assouvir cette premire faim,  
Il dcide bien vite de prendre les choses en mains.  
Tous les trsors cachs qu'il a imagins,  
Il lui faut, sans attendre, aller les explorer.  
D'abord la poitrine, deux mamelles bien pleines  
Que tenaient son corsage avec un peu de peine.  
Il met les mains dessus, palpe avec prcaution  
Les globes qui lui semblent deux superbes melons.  
Elle aime cette attention, apprcie les caresses,  
Les pointes des ttins rapidement se dressent.  
Ravi de cet effet, il commence  tter  
Imitant  merveille, sous la mre, l'agnelet.  
Sans cesser son mange, continue d'explorer  
De ce corps magnifique, tous les tendres secrets.  
Sa main glisse sur le ventre lgrement bomb  
Arrive sur la toison, drue, finement boucle.  
Elle caresse un moment le mont de vnus renfl  
Puis glisse doucement entre les cuisses serres.  
La demande tacite fait la belle sensible  
Qui carte les jambes autant qu'il est possible.  
Les doigts sont sur le sexe, dj tremp de mouille,  
En prennent possession, y entrent, le fouillent,  
Un puis deux, pleins de jus, envahissent illico  
Cette chaude caverne, la branlent aussitt.  
Elle en veut encore plus et alors lui murmure :  
" Lche moi le clito, ta langue, j'en suis sure,
Saura me propulser jusqu'au septime ciel,  
Tout en te permettant de goter  mon miel ".
Ni une, ni deux, il plonge entre les cuisses  
Ecarte dlicatement les plis de la clovisse  
Et trouve de la langue, de suite, le bouton.  
Son got est dlicieux, il est chaud, il est bon,  
Il le lche, il le suce, en joue de mille faons  
Jusqu' ce qu'il l'amne au bord de l'explosion.  
Un dernier coup de langue sur l'organe brlant  
Elle se met  couler d'un liquide odorant  
Qu'il lape avec dlices, sans laisser une goutte,  
Le menton ruisselant, sans qu'il ne lui en cote.  
La belle se rveille, aprs sa pmoison,  
Sentant sur son anus la langue du garon.  
Entre les fesses trempes, il cherche maintenant  
A dplisser l'oeuillet,  huiler le fondement.  
Il entre un doigt dans le cul, un autre dans le con,  
Prenant un grand plaisir  masser la cloison  
Entre ses doigts tendus qu'il fait aller venir  
De plus en plus vite, jusqu' la faire gmir.  
Elle n'est pas reste inactive, bien sur,  
Astiquant une queue qu'elle sent de plus en plus dure,  
Elle ressent le besoin d'un acte plus consquent :  
" Viens sur moi maintenant et fourres la moi dedans,
Je veux pouvoir sentir, au fond de moi, ta pine,  
Que tu me grimpes dessus, comme lapin sa lapine,  
Sentir ta verge dure aux trfonds de mon tre,  
Hardi, hardi, petit, c'est temps de me la mettre ".
A l'entre de son trou, il prsente son engin  
Et l'entre doucement,  petits coups de reins,  
Calmant difficilement son imprieux dsir,  
D'un seul coup d'un seul, venir l'envahir.  
La belle est impatiente et pour le dcider  
A prendre tout  trac ce qu'elle veut lui donner  
Bouge en tous sens son cul comme une forcene.  
Enfin il est au fond, l'emplit tout en entier.  
Il fait une courte pause, jouissant de ce moment,  
Commence  ramoner le conduit accueillant.  
Le rythme s'acclre, sa partenaire chavire,  
Il la bourre savamment, elle tombe en plein dlire,  
Ils prennent un pied d'enfer, retombent puiss,  
Dans les bras l'un de l'autre, apparemment calms.  
Pour alors lui montrer toute sa reconnaissance  
De lui avoir donn une telle jouissance  
Elle entreprend, du vit, une complte toilette  
Lchant l'engin tout mou et mme les roupettes.  
Quelle n'est pas sa surprise de voir le bel engin  
Sous ses lvres savantes reprendre son entrain.  
" Il est infatigable ", se dit-elle, " c'est tant mieux,
car il me reste encore un orifice envieux ".
Alors elle se tourne, se prsente ct pile,  
Soufflant  son amant : " Il va t'tre facile
D'achever ton ouvrage, j'ai le cul accueillant,  
Enfile moi par ici, mets y moi ton gros gland ".
Il ne se le laisse pas dire deux fois, le gredin,  
Pousse son avantage et envahit ses reins.  
Il y entre sans peine tant elle est lubrifie  
Et commence de suite une nouvelle chevauche.  
Sa queue est prisonnire d'un fourreau dlicieux  
Dans lequel elle coulisse avec des bruits soyeux.  
Dire qu'il prend du plaisir c'est faire bonne justice  
Mais elle n'est pas en reste, savoure les dlices  
D' une perche qui l'empale, un mandrin qui l'encule,  
Reprenant de l'lan chaque fois qu'elle recule.  
Elle ajoute au plaisir en serrant fort les fesses  
Rduisant encore plus, du conduit, l'troitesse.  
Pour comble de bonheur, les doigts de l'talon  
Viennent la caresser, titiller son bouton  
Alors, n'en pouvant plus, de l'extase, au summum  
Elle perd connaissance et tombe dans les pommes  
Tandis que dans son fion, son cavalier bataille  
Et lche sa semence au fond de ses entrailles.
A quelques lieues de l, un jeune et beau trouvre  
Descend de son cheval face au portail ouvert  
D'un mystrieux chteau qui semble abandonn,  
Fentres grande ouvertes, les tres sans fumes.  
Intrigu, il parcourt les salles dsertes  
Ne rencontrant me qui vive sur les parquets cirs.  
A l'tage, il poursuit et fait le tour des lits  
Jusqu' ce qu'il dcouvre une belle endormie  
Reposant sur sa couche, en chemise lgre  
De gaze transparente, malgr les courants d'air.  
Il s'approche sans bruit et n'en croit pas ses yeux  
Devant tant de beaut, un corps si merveilleux  
Qu'il se met  bander rien que de l'admirer.  
Comme la belle est blottie dans les bras de Morphe,  
Il se dit qu'il serait, de sa part, bien couillon  
De ne pas profiter d'une telle occasion,  
Que c'est pas tous les jours qu'une pareille chance  
Se prsente  un homme dont la vie n'est qu'errance.  
Mais la vue ne suffit bientt plus au chanteur,  
Il lui faut la toucher, au risque d'une erreur,  
Pour se persuader qu'il n'est pas en plein rve.  
Il avance une main, dlicatement soulve  
Une mche de cheveu qui tombe sur l'paule  
Et pose un doigt timide  la base du col.  
Le contact le rassure, elle est vive, c'est un point,  
Mais lui donne forte envie d'aller un peu plus loin.  
Il ne peut s'empcher de poser toute la main  
Sur la peau satine  la naissance des seins.  
Il guette avec angoisse si ce simple toucher  
Eveille l'endormie, la fait quitter Morphe.  
Aucune raction. Alors il se dcide  
Et pose sur les lvres un baiser trs rapide.  
Toujours rien, pas un cil ne remue sur sa face.  
" C'est super, " se dit-il, " elle est vraiment de glace,
Offerte  mes dsirs sans qu'il m'en cote rien  
Je m'en vais commencer par caresser ses seins. "
Sitt dit, sitt fait, il fait passer la main  
Sous le frle tissu de tulle arachnen,  
Englobe un mamelon, titille le tton,  
Passe  l'autre, revient, lui pelote les nichons,  
Tandis que, dans ce temps, il s'empoigne la queue.  
Il se branle lentement, cela le rend heureux,  
Mais ce jeu lui parat bientt insuffisant.  
La main descend plus bas, lentement, en tournant  
Arrive sur le ventre, descend vers la toison,  
Tandis que l'autre main masse encore les ttons.  
Les doigts s'amusent un temps avec les poils soyeux  
" Que sa foufoune est douce ", se dit-il, joyeux,
" j'aimerais la bouffer, elle doit avoir bon got ".
Il hsite puis relve la nuisette d'un coup,  
Rvlant la rondeur de son mont de vnus.  
Dlaissant la poitrine, il se penche dessus  
Jusqu' toucher la chatte du bout de son tarin,  
Respire la douce odeur du sexe fminin,  
Dbute prudemment par un simple baiser.  
Ravi de son audace, qui semble sans effet,  
Il pousse l'avantage en usant de sa langue,  
Part  la dcouverte du bouton dans sa gangue.  
Il lche les grandes lvres, il tte le clitoris,  
Mouille de sa salive l'entre de la clovisse,  
Mais se trouve empch de descendre plus bas,  
La belle joignant les jambes sur l'pais matelas.  
Comme elle ne bouge pas malgr ces attouchements,  
Il pense pouvoir, sans risque, poursuivre plus avant  
Et d'un geste prcis, il carte les obstacles  
Qui lui barrent le chemin de l'obscur tabernacle.  
L, il peut  son aise, goter la douce chaleur  
De la moule expose, apprcier sa moiteur,  
Explorer les recoins de ce sexe accueillant  
Et mme, en connaisseur, mettre la langue dedans.  
Il savoure, il dguste le divin coquillage  
Le mouillant tant et plus qu' la fin il y nage.  
La belle dort toujours et il bande comme un cerf.  
" A quoi bon ", se dit-il, "  quoi cela me sert
De m'exciter ainsi sur ce charmant minou  
Si ne peux, au final, pas mme tirer un coup !  
Tant pis, le risque est grand qu'elle ne se rveille,  
On verra si elle sent ma queue dans son sommeil. "
Il empoigne l'engin, s'allonge sur la belle,  
Et lui fourre le con de sa grosse quenelle.  
Bien au chaud, il commence  limer le conduit  
Acclre le mouvement pour aller au dduit  
Quand il est stopp net par un coup sur les fesses.  
" Qui t'autorise, maraud,  niquer ma princesse,
C'est moi qui, de l'histoire, suis le preux chevalier  
Qui d'un baiser, d'un seul, pourra la rveiller. "
Le baladin, surpris, dbande sur l'instant,  
Se retrouve debout avec un sexe ballant.  
" Excuse-moi, mon sire, j'ai cru de mon devoir
De tenter l'impossible pour qu'elle puisse revoir  
Le monde qui l'entoure, lever l'enchantement  
Qui sinon la tiendrait jusqu' la nuit des temps. "
" Tu me la bailles belle, espce de saligaud,
Sans dbourser un liard, tu trempes ton poireau  
Dans le con d'une belle qui m'a t promise.  
Espres-tu t'en tirer sans mouiller ta chemise ?  
Pour mon honneur, il faut que je lave l'affront  
Sinon, auprs de toi, je passerais pour un con. "
" Que nenni, monseigneur, loin de moi cette ide,
Je veux, tout au contraire, platement m'excuser  
D'avoir pris une place, qui n'tait pas la mienne.  
Je vous cde le terrain avant qu'il ne vous vienne  
De mauvaises penses qui me feraient du tort. "
Il s'carte et dvoile les dtails d'un corps  
Qu'il cachait  moiti au chevalier furieux.  
Celui-ci s'en trangle et n'en croit pas ses yeux.  
Des orteils aux cheveux, tout n'est que perfection.  
Ce spectacle magique entrane une rection  
Visible par la bosse qui tire sur la braguette.  
" Comme vous la voyez, elle est tout  fait prte
A servir de poupe, si tant est qu'il vous chaut,  
Avant de l'veiller, de vous la mettre au chaud  
Car on ne peut savoir si elle aime tringler  
Et ce serait misre de n'pas en profiter. "
" Peut-tre as-tu raison, avant que lui donner
Un baiser sur les lvres, je m'en vais la monter.  
Si elle se rvle tre, du cul, coince,  
J'aurais pris mon plaisir et n'aurai point regrets. "
Il grimpe sur le lit, dgaine son braquemart  
Et l'enfile tout de go sans prendre de retard.  
Ses deux mains, d'elles mmes, se posent sur les seins  
Qu'il ptrit savamment, comme boulanger son pain.  
Le trouvre,  ct, n'est pas indiffrent  
A la vue de cet homme chevauchant ardemment  
Celle mme qu'il baisait avant son arrive.  
Il se branle avec rage, sa queue tant prive  
Du plaisir espr de cracher dans un con.  
Le chevalier lui dit : " Usons de ce dicton,
Quand il y'en a pour un, il y en a pour deux,  
Veux-tu venir la prendre dedans son cul soyeux ?  
Je vais la retourner et tu viendras derrire  
Et nous la baiserons de toutes les manires. "
Il se tourne d'un bloc et prsente au compre  
Un des plus jolis culs qu'il ait vu sur la terre.  
Sans une hsitation, le baladin s'empresse  
De cracher dans la raie pour lui oindre les fesses.  
Il prsente son gland  l'entre de l'anus  
Et d'un seul coup de reins lui fore le trou du cul.  
Les deux vicieux pistonnent, chacun de son ct,  
Prenant malin plaisir , leurs bites, frotter.  
Emport par sa fougue, le chevalier vicelard  
Roule une pelle  la belle, comprenant un peu tard  
Qu'il fait une connerie, d'un coup ralisant  
Que ce baiser lui rend tout son entendement.  
Sitt, elle se rveille et pousse un cri, surprise,  
De se trouver remplie par ces mles entreprises.  
Les deux lascars arrtent de pistonner leurs trous  
Ne sachant pas que faire, un dessus, un dessous.  
Due du brusque arrt de cet encul-connage  
La belle joue des hanches pour refaire l'amorage.  
" Je ne sais qui vous tes, vous me direz plus tard
Comment vous tes l; niquez-moi sans retard
Car je veux  cette heure jouir de vos deux pines  
Elles sont bien au chaud, baignant dans ma cyprine,  
Hardi, mes beaux amants, dfoncez-moi le fion,  
Je rve depuis cent ans d'une telle occasion. "
Ainsi encourags, les hommes se dchanent  
La bourrent de coups de queue sans mnager leur peine  
Et se retrouvent bientt  cracher leur semence  
Tandis que tous les trois hurlent leur jouissance.  
Epuiss, ils sparent leurs corps entrelacs  
Et les deux chenapans, les sens rassasis,  
Se disposent sans vergogne  prendre du repos.  
" Que nenni, mes joyeux, il est beaucoup trop tt,
Je ne veux point dormir, j'ai dormi tout mon saoul,  
Activez vous un peu, que l'un lche ma moule  
Pendant que je prendrai le second dans ma bouche,  
Vous vous tes invits, sans remords, dans ma couche,  
Sachez-le tous les deux, je suis une vraie putain  
Profitez de mes charmes jusqu' demain matin. "


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES (pd, inc, ...)

http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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