Le baby-sitting (jusque 'suite 7') (par J-Claude)


title: Le baby-sitting
part: jusque suite 7
author: J-Claude
keywords:
language: Francais
age_fille: 08 ans
first_published: 02/01/2004

Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 3 dcembre 2003.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )

Toutes nos histoires sont purement imaginaires.
Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte ne serait que coincidence.

                             
Forum des Histoires Taboues:

Le baby-sitting 1

Posted on 3/12/2003 at 04:35:43 PM by J-Claude



Je me prnomme Sylvie, j'ai 13 ans. Ma vie se passe calmement avec des
parents aimants et attentifs. Ma scolarit se droule sans problmes majeurs.
Tout allait dans le meilleur des mondes jusqu'au jour o notre voisine, une
femme de 30 ans environ, divorce depuis peu, vint  la maison. Elle nous
apprit qu'elle tait invite, par son entreprise,  un dner de travail trs
important pour elle mais, prise au dpourvu, elle n'avait pas eu le temps de
faire venir une baby-sitter pour surveiller sa jeune fille qui n'avait que 9
ans. Elle avait t tente de la laisser seule mais, la crainte d'un incident
fortuit, l'avait amen  nous contacter. 

- J'ai donc pens  vous, dit-elle  mes parents, surtout  votre fille qui
semble avoir la tte sur les paules pour venir ce soir chez moi et surveiller
ma fille. Je ne dois pas rentrer trop tard et demain c'est dimanche, elle
pourra ainsi rcuprer ses heures de sommeil perdues. Bien-entendu je
l'indemniserai, a lui fera un peu d'argent de poche. 

- Je suis d'accord sur le principe, rpondit ma mre, entre voisin, il faut
bien se rendre service. 

Puis se tournant dans ma direction. 

- Je pense que tu es partante Sylvie? 

- Avec joie! dis-je 

Vers 19 h je sonnai chez ma voisine. Elle vint m'ouvrir en peignoir qu'elle
tenait ferm avec une main. 

- Entre Sylvie, je ne suis pas encore prte. Martine est dans le salon. Faites
connaissance. 

Ma voisine s'effaa pour me laisser entrer et son mouvement lui fit lcher son
peignoir qui s'ouvrit. Un instant je pus voir son corps entirement nu.
C'tait la premire fois que je voyais une personne nue. A la maison nous
tions plutt pudique. 

Elle tait trs belle, ses seins taient volumineux, lgrement tombants, avec
de larges aroles fonces mais ce qui attira mon regard fut son pubis
entirement pil, aussi lisse que le mien l'tait l'anne dernire mais qui
depuis s'tait couvert d'un lger duvet. Cela ne dura que quelques secondes
car La voisine referma bien vite son peignoir. Malgr tout j'ai cru discerner
un lger sourire sur son visage en voyant mon air hbt. 

Dans le salon, Martine tait assise sur le canap, en chemise de nuit, les
deux pieds poss sur le sige. Elle regardait la tl. 

- Bonjour, Martine, je suis Sylvie. 

- Salut Sylvie, rpondit-elle, assieds-toi sur le fauteuil. 

Une fois assise, je remarquais que, du fait de sa position, j'avais vue sur
l'entre-jambe de Martine. Son petit minou tait bien visible. 

- C'est une habitude dans cette famille, me dis-je, de faire voir leur sexe. 

Absorbe par ce qui se passait sur l'cran, Martine cartait et fermait ses
jambes alternativement. J'osais  peine la regarder tellement le spectacle
qu'elle m'offrait me semblait obscne. 

Si, au dbut, je pris l'attitude de Martine pour de l'inconscience, aprs
plusieurs minutes, en voyant les regards qu'elle me lanait, je me suis
demande si elle ne le faisait pas volontairement. 

La mre de Martine, lgamment vtue, entra dans la pice. Je m'attendais  ce
qu'elle fit une remarque  sa fille sur l'inconvenance de sa position, mais
non, au contraire, un sourire, le mme qu'elle avait eu lorsque son peignoir
s'tait ouvert, apparut sur son visage. 



- Bon, je suis prte. Martine, j'espre que tu seras sage. Sylvie,  20 h tu
la mets au lit. 

- Bien Madame, rpondis-je 

- Merci Sylvie, mais pas de "madame", je m'appelle Marlne. 

- Alors, bonne soire Marlne. 

Une fois Martine couche, je m'installais devant la tl pour tuer le temps.
Je dus m'assoupir et me rveillais en sursaut quand j'entendis la porte
s'ouvrir. 

- J'ai fais le maximum pour ne pas rentrer trop tard. Ca va? Pas de problmes? 

- Non, aucun, votre fille dort. 

Enfin je le croyais car de la chambre de Martine j'entendis une voix crier. 

- Maman, c'est toi, viens me faire un bisou. 

- J'arrive, ma puce. 

Marlne sortit quelques billets de son sac et me les tendit. Martine s'tait
remise  crier. 

- Voil pour toi et encore merci. Je ne te raccompagne pas, il faut que
j'aille rapidement voir ma fille sinon elle va ameuter tout le quartier. 

Je pris le chemin de la sortie pendant que Marlne se dirigeait vers la
chambre de Martine. Avant de sortir, je regardais l'argent que Marlne m'avait
donn. La somme me parut norme aussi, je dcidais de revenir sur mes pas pour
lui demander si elle ne s'tait pas trompe. Je m'apprtais  entrer dans la
chambre quand, ce que j'entendis me fit stopper net. Par la porte entrouverte
la voix de Marlne me parvenait nettement. 

- Alors ma petite puce, ta maman t'a manqu. 

- Oui maman, tu sais que j'ai du mal  m'endormir quand je n'ai pas eu ma
caresse. Je ne pouvais quand mme pas la rclamer  Sylvie. 

- Pourquoi pas, je t'ai vu, avant de partir, quand tu essayais de l'aguicher. 

Curieuse, je poussais un peu la porte, en esprant qu'elle ne grince pas.
Marlne tait assise au bord du lit. Martine avait repouss ses couvertures,
la chemise de nuit retrousse jusqu' la taille. 

- Elle est mignonne Sylvie, n'est-ce pas? Tu aurais aim que ce soit sa main
plutt que la mienne. 

- Je ne sais pas, peut-tre, je ne connais que la tienne. 

- Et tu l'aimes. 

- Oh oui maman! 

La main de Marlne s'tait pose entre les cuisses de sa fille. 

- Mais tu es dj humide! Petite vicieuse. Ton minou a dj reu la visite de
tes doigts et cela ne t'a pas suffit? 

- Ca m'a fait patienter. 

- Tu as joui? Combien de fois? 

- Une seule fois maman. J'attendais ton retour. 

J'tais sidr. Qu'est-ce qu'une mre pouvait faire  sa fille. Je fus bientt
renseigne quand les doigts de Marlne se mirent en mouvement. 

- Oui maman, caresses bien ma fentine. 

Je voyais le petit corps de Martine se tendre, son bassin se soulevait pour
venir  la rencontre des doigts de sa mre. 

- C'est bon maman et toi tu n'as pas envie? 

- Non, il est tard. 

- Tu veux bien quand mme me montrer ton minou. 

- Petite vicieuse. 

Je vis Marlne arrter sa caresse un instant, le temps d'enlever sa jupe et sa
culotte. Avant de reprendre sa caresse sur Martine, elle posa une jambe sur le
lit. 



- Il est beau ton minou maman. Frottes plus fort, a me vient, n'oublies pas
mon petit bouton il est tout dur. 

- Oui, ma puce, il est bien dur. Non Martine, enlves ta main. 

En effet, Martine avait gliss sa main entre les cuisses de sa mre. 

- Ton bouton aussi est tout dur dit Martine. Tu es sre que tu n'as pas envie? 

- Non, arrtes! Non...Non...Nooon...Ouuui. Tu m'as encore eu ma chipie. 

- On va jouir ensemble maman. J'aime bien te voir jouir. 

Je n'entendis plus que des gmissements puis un grand s'chappa des lvres de
Marlne et de sa fille. 

Je profitais de ce moment pour m'clipser sans bruit. 


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Le baby-sitting (suite 1)

Posted on 4/12/2003 at 11:05:46 AM by J-Claude



 Cette nuit l j'ai mal dormi. Le spectacle que j'avais vu, ou plutt aperu 
cause de la distance et le faible clairage, mais surtout ce que j'avais
entendu, hantait mon esprit. Etait-il normal qu'une m re et sa fille se
prodiguent de telles caresses? Je pense que non car ma mre me l'aurait fait.
Etait-ce si agrable selon les commentaires de Martine? Autant de questions
sans rponses. 

Le lendemain, vers 14 h je me rendais  nouveau chez ma voisine, prtextant le
trop peru pour une si faible prestation. 

- Mais non, gardes tout me dis Marlne, tu m'as rendu un grand service. 

- Merci Marlne, surtout n'hsitez pas  me prvenir si vous avez encore
besoin de moi. 

- Justement, es-tu disponible mardi prochain? 

- Oui, aucun problme. 

Ces deux jours me parurent interminables. J'attendais, avec impatience, le
moment o je serais seule avec Martine, en esprant en savoir plus sur ses
relations privilgie qu'elle avait avec sa mre. 

Une fois installe dans mon fauteuil en face de Martine qui, comme la dernire
fois, tait assise sur le canap, je fus due car elle se tenait correctement
assise. Prenant mon courage  deux mains, c'est moi qui pris une tenue plus
suggestive. J'cartais lgrement les jambes et, tant vtue d'une courte jupe
plisse, je savais que Martine pouvais voir ma culotte. Mon geste attira son
regard et la vision qu'elle avait, ne tarda pas  faire son effet. Elle
remonta les genoux, dcouvrant son petit abricot. Cette fois-ci j'osais la
regarder franchement entre les cuisses. Au bout de quelques minutes, Martine
prit son ourson en peluche et se levant, se dirigea vers sa chambre. J'tais
due mais je repris espoir quand elle me dit: 

- Sylvie, veux-tu venir avec moi? J'aimerai que tu me lises une histoire comme
le fait maman chaque soir. 

J'tais sre que ce n'tait qu'un prtexte pour m'attitrer dans sa chambre. Je
dcidais donc de jouer le jeu. 

Martine me donna un livre avant de se coucher. Assise sur le lit, je
commenais la lecture. 

- Tu sais Sylvie, pendant qu'elle lit, maman me caresse pour me dtendre. 

- Ah bon, dis-je innocemment, sachant qu'elle tait la nature de ses caresses.
Aimerais-tu que je fasse la mme chose? 

- Oh oui! 

Aussitt, Martine repoussa les couvertures. Tout en lisant je passais ma main
sur son torse. A travers sa chemise je sentais la pointe de ses mamelons se
durcirent. Bien vite, Martine commena  se tortiller. 

- Tu peux me caresser plus bas, tu sais Sylvie. 

Je descendis ma main sur son ventre. 

- Comme cela Martine! 

- Tu peux encore descendre. 

Ma main se posa sur le pubis. 

- Et l, a te plat. 

- Oui, rpondit-elle en cartant les cuisses. 

La pression de main se fit plus forte et le bassin de Martine se mit  remuer.
J'aurai aim sentir ma main sur sa peau nue mais j'attendais qu'elle en prenne
l'initiative ce qui ne tarda pas  arriver. Martine saisit le bas de sa
chemise et la remonta lentement. Bientt, mes doigts entrrent en contact avec
son minou. Martine poussa un gmissement mais,  voir sa faon de remuer son
bassin, je savais qu'elle dsirait autre chose, malheureusement je ne savais
que faire. Martine avait d se rendre compte de mon inexprience car elle
saisit un doigt de ma main et le fit pntrer dans sa fente. Je fus surprise
d'y dcouvrir une forte humidit. Elle me fit faire plusieurs va-et-vient puis
voyant que j'avais compris, me laissa faire toute seule. Ses gmissements
augmentrent. Je continuais la mme caresse quand martine reprit mon doigt et
le dirigea en haut de sa fente. Je sentis une petite boule de chair. 

- C'est mon bouton d'amour me dit-elle, en faisant tourner mon doigt tout
autour pour finir par le poser dessus. 

Un rle s'chappa de sa bouche, son corps s'arqua puis retomba inerte. Son
souffle redevint rgulier. Martine s'tait endormie. Je la recouvris et
regagnais le salon. 

Je me mis  rflchir  ce qui venait de se passer. Le plaisir que j'avais vu
sur le visage de Martine m'incita  essayer sur moi les caresses que je lui
avais prodigues. J'tais ma culotte et refis les mmes gestes. Une chaleur
envahit mon bas ventre. Comme Martine, je mouillais. Je n'eus aucune
difficult pour dnicher mon bouton qui, comme le sien, tait gros et dur.
Sous la caresse mon corps tressaillit puis un spasme me parcourut et, enfin,
un clair transpera ma tte. Je venais de jouir, je venais d'avoir mon
premier orgasme. 

Lorsque Marlne revint j'eus  peine le temps de dissimuler ma culotte mais je
suis sre,  son grand sourire, qu'elle l'avait vue. Je piquai un fard en
prenant l'argent qu'elle me tendait et me sauvais en courant. 


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Forum des Histoires Taboues:

Le baby-sitting (suite 2)

Posted on 5/12/2003 at 10:52:36 AM by J-Claude


A peine couche je me suis demand si le miracle, qui s'tait produit dans mon
corps une heure auparavant, pouvait se reproduire. Mes mains prirent le chemin
de mon entre-jambe et je commenais mes caresses mais en prenant, cette
fois-ci, le temps d'explorer tous les recoins de ma vulve. Si je trouvais
agrables les frottements  l'intrieur, je me rendis vite compte que ds que
je touchais la petite excroissance au sommet de mes petites lvres, les
sensations devenaient plus intenses que si j'insistais mes caresses  cet
endroit, la jouissance ne tarderait pas  me submerger. Aussi j'alternais mes
caresses. Plusieurs fois je fus au bord de l'explosion mais  chaque fois
j'avais assez de volont pour viter l'ultime caresse. Quand enfin je me
laissais aller, un violent orgasme me ttanisa, me laissant pantelante et je
m'endormis heureuse. 

Pendant les jours qui suivirent, chaque soir, je rptais l'exprience et 
chaque fois ce fut fabuleux. En me masturbant, mes penses allaient vers la
petite Martine que je devinais, malgr son jeune ge, bien plus mre que moi
sexuellement. Je revoyais la scne o elle donnait du plaisir  sa mre et je
m'imaginais que c'tait sa main qui me comblait da bonheur. Chaque jour je me
jurais d'aller lui rendre visite mais je n'osais pas. Quelques fois je pensais
aussi  sa mre dont j'avais aperu, un bref instant, le corps entirement nu.
Si elle aime caresser sa fille, me disais-je, peut-tre aimerait-elle me
caresser aussi. Le matin en partant au collge, je m'arrangeais pour
rencontrer Marlne et sa fille qui sortaient de chez eux et les saluais. Un de
ces fameux matins, j'osais enfin les aborder. 

- Bonjour Marlne, bonjour Martine. Puis-je me permettre d'inviter Martine
chez moi, mercredi aprs-midi ? Je n'ai pas cours. 

- Je n'y vois aucun inconvnients si Martine est d'accord. Tu veux Martine? 

- Oh oui! Je suis sre que l'on va bien s'amuser, rpondit-elle avec un
sourire complice. 

- A quels jeux allaient vous jouer? Tu as 8 ans alors que Sylvie en a 13. Vous
n'avez certainement pas les mmes centres d'intrt. 

- Nous trouverons bien quelque chose que nous avons en commun. La musique
peut-tre? 

- Bien-sr, ajouta Marlne en me faisant un clin d'oeil, Martine est fan de
Lorie et puis je suis certaine que vous trouverez d'autres choses pour occuper
votre aprs-midi. Pour cela je fais confiance  Martine. 

Marlne avait-elle compris mon intrt soudain pour sa fille? Son oeillade me
fit penser que oui. 

- Alors  mercredi! 

Deux longs jours  attendre. J'tais excite  l'ide que je pourrai enfin lui
poser plein de questions indiscrtes. La veille je m'abstenais de me masturber
pour garder toutes mes forces car je sentais que Martine et moi nous n'allions
pas passer notre temps  nous regarder dans le blanc des yeux. 

Le mercredi arriva. Je fis entrer Martine. J'tais seule, mes parents taient
au travail. Aussitt je la fis monter dans ma chambre et la fis asseoir sur
mon lit pendant que je mettait en marche la chane Hi-Fi. Je revins m'asseoir
 ct d'elle. Un silence s'installa et bien que chacune d'entre-nous savait
o nous voulions en venir, une certaine gne s'tait installe. Ce fut Martine
qui commena. 

- Tu sais Sylvie, j'ai bien aim tes caresses l'autre soir. 

Enfin! C'tait parti. 

- Moi aussi j'ai aim mais il faut que je t'avoue que c'tait la premire fois
que je le faisais. 

- Je m'en doutais. J'ai bien vu que tu n'y connaissais rien aux caresses que
l'on pouvaient se donner. Je suis certaine que tu ne t'es jamais caresse. 

- Non! Du moins jusqu' la semaine dernire parce que depuis j'ai appris. Mais
toi, depuis quand te donnes-tu du plaisir. 

- Depuis six mois environ, depuis que ma mre m'a montr comment faire. 

- Ta mre! Et pourquoi t'as-t-elle appris  te caresser. 

- Ca faisait trois mois que mon pre avait quitter ma mre et un soir, vers
minuit, je me suis rveille en sursaut aprs avoir fait un affreux cauchemar.
J'allais dans la chambre de ma mre. elle tait vide alors je suis descendue
au salon. La tl marchait. Seule les lumire de l'cran clairaient la pice
mais c'tait suffisant pour que je puisse apercevoir de profil, ma mre assise
sur le canap. Elle avait la jupe remonte jusqu' la taille, d'une main elle
avait cart sa culotte et de l'autre elle se frottait le sexe. Sur l'cran de
la tl je distinguais des corps d'hommes et de femmes entirement nus. Je
n'ai pas os m'avancer et je suis reste plante l jusqu' ce que ma mre
pousse un petit cri. Alors je me suis sauve pour rejoindre mon lit. 

- Et, dis-je, une fois couche tu as essay de faire comme ta mre? 

- Non! Mais bien-sr, je me suis demand ce qu'elle pouvait bien faire. C'est
 ce moment qu'elle pntra dans ma chambre, attire par la lampe de chevet
allume. 

- Tu ne dors pas encore, me dit-elle. 

- Non j'ai fait un cauchemar. 

- Mais il fallait venir me voir continua-t-elle. 

- C'est ce que j'ai fait mais tu n'tais pas dans ta chambre. 

- Non, j'tais dans le salon en train de regarder un film. 

- Je sais, je t'ai vu. 

Je vis alors son beau visage s'empourprer. 

- Tu m'as vu! 

- Oui, tu avais une main entre les cuisses. Que faisais-tu ma petite maman. 

Elle semblait trs gne. 

- Tu sais, ma petite puce, que papa est parti et une maman, qui n'a plus de
mari, a besoin de se donner les caresses qu'elle ne reoit plus de lui. 

- Des caresses sur le minou? 

- Oui, ma puce, sur le minou. Tu comprendra quand tu sera grande. 

- Mais maman je suis grande maintenant. Montres-moi. 

- Tu es trop jeune. Attends un peu, tu le dcouvriras par toi mme. 

Ma mre est sortie de ma chambre. Intrigue par ce qu'elle venait de ma dire,
je me suis mise  me caresser le minou. C'est  ce moment, une fois sortie de
la salle de bain, qu'elle entra  nouveau dans ma chambre et me vit entrain de
me caresser. Avec un regard mu, elle s'approcha. 

- Ma petite puce, attends je vais t'aider. 

Elle remplaa ma main par la sienne et avec beaucoup de tendresse, elle me
conduisit vers le plaisir. 

Martine arrta l son rcit et me dit: 

- Sylvie, je suis toute trempe et toi? 

- Devines! 

Nous nous sommes regardes et, avec des gestes nerveux, toutes deux, nous
avons soulev nos jupes, enlev nos culottes et, sans perdre une minute, nous
nous sommes masturbes. 30 secondes plus tard nous jouissions. Sans nous
laisser de rpit, nos mains se croisrent pour nous masturber l'une l'autre.
Il nous fallut gure plus de temps pour voir notre deuxime orgasme clater.


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Le baby-sitting (suite 3)

Posted on 10/12/2003 at 11:08:45 AM by J-Claude



Nous avions vacu notre trop-plein d'excitation et c'est avec plus de
sreinit que nous avons continu  discuter. 

- Sylvie, me demanda Martine, tu sais ce qui me ferait plaisir maintenant? 

- Non 

- J'aimerais regarder ton minou de plus prs. Tout  l'heure, quand je t'ai
caress le bouton, j'ai eu l'impression qu'il tait trs dvelopp. 

- C'est vrai, rpondis-je, en comparaison du tien! 

- C'est bizarre, car lorsque pour la premire fois j'ai masturb ma mre et
que je me suis tonne de la grosseur de son clitoris, elle m'a rpondu que le
mien, surtout si je me masturbais avec la mme frquence, deviendra aussi gros
que le sien. Mais toi, il n'y a pas trs longtemps que tu te caresses la
chatte, alors pourquoi est-il aussi gros? 

- Je n'en sais rien, lui dis-je tout en cartant les petites lvres et en
faisant saillir mon clitoris. Peut-tre est-ce gntique. Pour le savoir il
faudrait que je puisse voir celui de ma mre. 

- Si c'est vrai, je ne me fais pas de souci car celui de ma mre est vraiment
norme. 

Martine profita de ma posture pour dgager mon bouton de son capuchon qui
s'allongea encore sous l'effet de l'attouchement et de provoquer un afflux de
mouille. Martine enserra le capuchon entre deux doigts et le fit coulisser sur
ma tige raidie. 

- C'est comme a que je fais jouir ma mre, dit-elle,en augmentant la cadence
de ses va-et-vient. 

- Je la comprends, eus-je bien du mal  articuler, tant les sensations que je
ressentais, taient fortes. 

Mon excitation tait  son paroxyme et quand j'ai vu Martine se branler, elle
aussi, je ne pus retenir la jouissance qui me submergea. 

- Martine, tu as des doigts de fe, tu m'as fait jouir divinement mais,
maintenant il se fait tard, il faut que rentres chez toi. 

- Dommage, ajouta-t-elle, je serais volontiers reste avec toi. J'espre que
ma mre aura besoin de tes services trs vite. Je te rserve une surprise. 

Je n'eus pas lomgtemps  attendre. Ds le samedi suivant je fus convie 
jouer les baby-sitters. A peine Marlne fut-elle sortie que Martine prit une
chaise et plongea sa main derrire une pile de livres qui se trouvaient sur
l'tagre la plus haute de la bibliothque et en ressortit une K7. 

- Tu te souviens me dit-elle, la premire fois que j'ai surpris maman, elle
visionnait un film avec plein d'acteurs nus alors j'ai fouill toutes les
pices et j'ai fini par le trouver ce fameux film. 

Martine mit en route le magntoscope. Les images qui dfilaient me firent
frmir. Des images de femmes sublimes, avec des gros seins et leurs minous
rass et surtout d'hommes avec d'normes zizis se succdaient et faisaient des
choses que je n'aurai jamais pu imaginer. Comment une si monstrueuse queue
pouvait pntrer un si petit orifice? Pourtant ces femmes avaient l'air
d'apprcier. 

- C'est incroyable! dis-je. 

- Oui, commenta Martine, mais attends la scne qui arrive, c'est celle que je
prfre. 

Sur l'cran, deux magnifiques cratures taient enlaces, s'embrassaient et se
frottaient l'une contre l'autre. A la vue de ces images, Martine s'excitait et
ne tarda pas  enlever sa chemise. Quand elle fut nue, elle m'invita  en
faire autant. Lorsque je me fus dshabille, Martine me fit allonger sur le
canap et se coucha sur moi. Sentir son petit corps se frotter au mien
m'lectrisa. Martine calquait ses geste sur ceux des deux femmes aussi, quand
elles se mirent tte-bche, j'eus, devant mes yeux, le minou de Martine et je
sentis le souffle chaud de sa bouche sur ma chatte. Instinctivement j'ouvris
les cuisses et bientt je sentis une langue me fouiller la fente. Martine me
lchait. C'tait encore meilleur qu'avec les doigts. Quand elle posa son
abricot juteux sur mon visage, je compris que je devais lui rendre la
pareille, ce que je fis de bonne grce. Nos gmissements venaient s'ajouter 
ceux qui sortaient de la tl. Ma langue essayait de reproduire les mmes
mouvements que ceux que Martine me faisait. Lorsqu'elle aspira mon clito, je
suais le sien et nous partmes toutes deux, vers l'orgasme. Lorsque Martine
sortit sa tte de mon entre-jambe, elle poussa un cri. 

- Maman! 

C'est alors que je vis la mre de Martine, adosse au chambranle se la porte,
jupe releve, la main entre les cuisses. 

- Vous tes belles mes chries, eut-elle le temps de dire avant de jouir. 


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Le baby-sitting (suite 4)

Posted on 11/12/2003 at 10:45:59 AM by J-Claude



 Rouge de honte, je restais assise, jambes serres, essayant de dissimuler ma
poitrine dj bien dveloppe tandis que Martine n'arrtait pas de gesticuler
 mes cts. 

- Ne soit pas gne, me dit alors Marlne, ce scnario tait convenu entre
Martine et moi. Elle m'a beaucoup parl de votre complicit et je n'ai eu
qu'un souhait, celui de partager vos bats. 

Devant ma mine renfrogne, elle ajouta: 

- Tu n'es pas fche j'espre? 

- Si, normment! D'ailleurs je vais vous le prouver illico. 

Je bondis hors du canap et, m'agenouillant aux pieds de Marlne, je glissais
ma tte sous sa jupe. Elle ne portait pas de sous-vtements. Je sentis les
effluves de sa rcente jouissance et je me mis  lcher la mouille qui n'avait
pas encore eu le temps de scher. 

- Oh Martine, cria Marlne, si tu savais comme elle s'y prend bien. Elle me
suce le clito. 

- Ton gros clito, surenchrit Martine. 

- Oui, mon gros clito qui bande. Mais elle va me faire jouir cette vicieuse. 

Les jambes de Marlne se mirent  trembler. Son bassin s'avana pour s'appuyer
plus fortement encore contre ma bouche. Je la saisis aux fesses et mon doigt
vint lui titiller son anus. 

- C'est incroyable Martine! Maintenant elle met son doigt dans mon petit
oeillet! Aaaah! Je viens, je jouis... 

J'mergeais alors de dessous sa jupe, le visage barbouill de son jus. Je
passais ma langue sur mes lvres. 

- J'espre, lui dis-je, que ma vengeance vous a plu? 

- Une punition comme celle-l, commenta-t-elle, tu peux me la redonner quand
tu veux. 

Nous nous sommes installes, toutes trois, sur le canap, Marlne au centre
et, tout en nous caressant lgrement les cuisses, elle se mit  parler. 

- tu sais, Sylvie, j'ai toujours aim les femmes. Si je me suis marie, c'est
pour faire comme toutes mes amies mais je n'ai jamais russi  avoir de
plaisir avec mon mari et j'ai continu  avoir des aventures fminines. J'ai
fini par lui avouer mes prfrences ce qui a provoqu notre rupture. La seule
chose qu'il a fait de bien c'est de me donner une adorable fille. 

A ce moment, la main de Marlne se faufila entre les cuisses de sa fille qui
semblait attendre cette caresse avec impatience. 

Martine s'ouvrit un peu plus. 

- Maman, dit-elle, tu as deux mains. 

A ces mots, je sentis l'autre main de Marlne s'insinuer entre mes cuisses.
Pendant qu'elle nous masturbait, Martine et moi, avions pris en bouche chacune
un de ses ttons. Elle nous amena trs vite vers l'orgasme librateur. Nous
sommes restes un moment silencieuses. Quand je pris  nouveau la parole, ce
fut pour dire/ 

- Il se fait tard, ma mre va s'inquiter. 

- Tu as raison, il se fait tard mais pour ta mre, je suis certaine qu'elle ne
te fera aucun reproche. De cela j'en suis convaincue. Je peux mme t'assurer
qu'elle ne verra aucun inconvnient  ce que tu viennes nous rendre visite
plus souvent. 

Sur le chemin du retour je me demandais bien pourquoi Marlne m'avait dit cela
mais je n'ai pas trouv de rponses plausibles. 

Ce ne fut que deux jours plus tard que je compris enfin, les raisons de son
affirmation relative au comportement que devrait avoir ma mre. 

Un aprs-midi o je n'avais pas cours, ma mre me dit: 

- Je dois sortir, si tu veux aller chez notre voisine, vas-y! 

Je trouvais bizarre que ma mre puisse me suggrer une telle chose mais un
quart d'heure aprs son dpart, je me suis dit qu'il serait idiot de ne pas
l'couter car j'en avais trs envie en repensant  nos derniers et premiers
bats. 

Je sonnais  la porte de Marlne. Une voix, celle de Marlne, qui semblait
venir du bout de la maison, rsonna. 

- Entres Sylvie, je suis dans ma chambre. 

Comment savait-elle que c'tait moi? Encore une enigme. Je pntrais dans le
vestibule. 

- Je suis l! Entendis-je de nouveau. 

Je me laissais guider par la voix et quand je fus sur le seuil de la chambre,
stupeur, Marlne allonge sur son lit, compltement nue, avec,  ses cts, ma
mre dans la mme tenue.


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Le baby-sitting (suite 5)

Posted on 15/12/2003 at 11:06:49 AM by J-Claude



Je restais quelques secondes ne sachant que dire puis avec peine, je parvins
 prononcer quelques mots: 

- Maman! Toi et Marlne! Vous vous... Vous vous... 

- Approches, me demanda ma mre, viens t'asseoir prs de nous. 

J'avais plutt envie de fuir. Je fis demi-tour mais me heurtais  Martine qui
se trouvait derrire moi. 

- Tu es l, toi aussi! lui dis-je. Si je comprends bien c'est un complot. 

Martine me poussa vers le lit. Ma mre me saisit par un bras et m'obligea 
m'asseoir. 

- Ma petite fille, me dit-elle, Laisses-moi t'expliquer. Eh bien oui, c'est un
complot mais c'est pour ton bien. Tu as 14 ans et je ne voulais pas que ta vie
sexuelle soit rate comme fut la mienne pendant des annes. Tu as pu te rendre
compte que ton pre est du genre puritain. Mes relations avec lui n'taient
gure en accord avec ma sensualit. A peine avais-je droit  une treinte par
mois et encore, si rapidement bcle, que je restais perptuellement sur ma
faim. Heureusement Marlne est arrive dans ma vie. Elle m'a fait connatre le
plaisir, la vraie jouissance. 

- Pour Marlne, je peux te comprendre mais pour Martine? 

- Avec Martine cela ne fait que quelques mois. Sa mre m'avaient avou ses
rapports particuliers avec elle et petit  petit j'ai eu envie, moi aussi, de
participer  leurs bats. 

- Et pour moi,  quel moment avez-vous dcid de m'y faire participer? 

- Il y a un mois environ. C'est  ce moment que nous avons eu l'ide de te
faire faire du baby-sitting, sachant que Martine arriverait trs vite  te
dvergonder. Tu le regrettes? 

je ne savais quoi rpondre. Avais-je des regrets? Je repensais aux instants de
plaisir que Martine et Marlne m'avaient offerts et que, grce  eux, je
pouvais m'offrir, le soir, dans mon lit. 

- Non! dis-je enfin, je n'ai aucun regrets. 

Comme je tournais le dos  Marlne, je ne savais pas que pendant que ma mre
et moi parlions, Martine n'tait pas reste inactive. Ce fut les premiers
rles de Marlne qui me firent tourner la tte. Martine avait la visage enfoui
entre les cuisses de sa mre. Ma mre se retourna, elle aussi de leur ct et
se mit  caresser la poitrine de Marlne. 

- Ne sont-ils pas touchants? me dit-elle. 

Toutes trois savaient maintenant que j'tais pige, que ma sensualit
naissante, ma curiosit, m'obligeraient  tout accepter. D'ailleurs je me mis
 mouiller et lorsque ma mre ouvrit largement ses cuisses, que je pus
distinguer sa chatte couverte d'une paisse toison, mon sexe s'humidifia
encore plus. C'est alors que la main de Marlne prit possession de cette
chatte. Ma mre me souriait, un sourire qui semblait me dire: " Qu'attends-tu? 

Je me debarrassais rapidement de ma culotte et exposais sans pudeur mon sexe 
leurs regards. Je commenais  me masturber. Je voyais le derrire de Martine
se trmousser devant mes yeux. Je me penchais vers lui et ma langue parcourut
sa raie de haut en bas. Bientt ce ne fut que rles et gmissements. Lorsque
je sentis une autre main que la mienne investir mon minou, une main qui ne
pouvait qu'tre celle de ma mre, un violent orgasme dchira mes entrailles,
ma jouissance entrana celle de Marlne, rapidement suivie par celles de
Martine et de ma mre.


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Le baby-sitting (suite 6)

Posted on 16/12/2003 at 03:24:17 PM by J-Claude



A partir de ce jour Martine et sa mre, moi et la mienne, nous nous
retrouvions rgulirement. Bien qu'il fut agrable de caresser ou de se faire
caresser par une adulte, c'tait avec Martine que je trouvais le mieux. Sa
jeunesse la rendait insatiable mais elle n'en tait pas moins imaginative dans
nos jeux amoureux. Nous tions trs complices. 

Un jour, aprs nous avoir fait jouir plusieurs fois, Martine me raconta un
pisode de sa vie. 

"Pendant les vacances dit-elle, mes grands-parents, mamie Jeanne et papy
Roger, viennent passer une semaine ou deux  la maison. La dernire fois j'ai
t tmoin d'une scne trange car, bien que mamie et papy soient encore
physiquement en pleine forme, je ne pouvais imaginer qu'ils pouvaient encore
avoir une vie amoureuse. 

Je jouais, assise derrire le canap quand ils rentrrent dans la pice
croyant tre seuls. 

- Tu as remarqu, dit mamie, comme Martine change. Elle est vraiment mignonne. 

- Oui, rpondit papy, j'ai remarqu. Je suppose, telle que je te connas,
qu'elle te donne des ides salaces. 

- Oh oui! Surtout depuis ces derniers jours. Martine prenait son bain quand je
suis rentre dans la salle de bain et comme je le fais souvent, je me suis
mise  lui laver le dos, mais cette fois-ci, lorsque ma main, recouverte du
gant de toilette, arriva sur les fesses, elle carta ostensiblement les jambes
et bien-sr, toi qui me connais si bien... 

- Tu n'as pas rsist  passer ta main entre ses cuisses comme tu aimais le
faire  Marlne lorsqu'elle avait son ge. 

- Oui, et comme Marlne, elle semblait prendre beaucoup de plaisir  sentir ma
main sur son abricot. Je crois que si j'avais insist, elle aurait pris son
pied mais j'ai prfr arrter avant. 

- J'imagine que tu devais tre excite toi aussi. 

- A ton avis? Quand je suis sortie da la salle de bain j'ai coll mon oreille
 la porte. A peine une minute plus tard, j'entendis des soupirs qui ne
laissaient aucun doute sur les activits de Martine. Alors... 

- Attends, je vais te dire la suite. Tu as gliss ta main dans ta culotte. 

- Oui, et je me suis faite jouir, l, debout. Tu ne peux pas savoir le plaisir
que j'ai pris. Ah Roger! de t'avoir racont cela m'a mis dans un drle d'tat. 

- Et moi donc! Regardes! 

A ce moment, j'osais passer ma tte pour voir ce que mon papy faisait voir. Il
avait sorti son zizi. Une grosse tige avec un bout tout rouge. J'en avais dj
vu dans le film mais l, de le voir en vrai, me stupfia. Mon tonnement fut
plus grand quand mamie s'en saisit, le caressa un moment puis, se mettant 
genoux, le prit dans sa bouche. 

- Mais c'est dgotant m'criai-je! 

- Peut-tre continua Martine, mais mamie avait l'air d'aimer a et papy aussi
 entendre ses rles. Mamie, pendant qu'elle suait papy, avait une main sous
sa robe. Je savais bien ce qu'elle faisait. Soudain papy cria: 

- Arrtes Jeanne sinon je vais gicler et j'ai trop envie de te prendre.
Relves-toi, appuies-toi sur la table. 

- Non chri, pas ici, Martine pourrait entrer. 

- Martine doit tre dans sa chambre, si elle descend nous l'entendrons
arriver. Mets-toi en position. 

Mamie se positionna comme il l'avait souhait. Il se plaa derrire elle,
souleva sa robe jusqu'aux hanches. Je vis les grosse fesses de mamie et
bientt son sexe quand papy baissa la culotte. Il saisit sa queue et en passa
le bout plusieurs fois sur la fente et d'un coup, je la vis pntrer dans la
chatte. Mamie Poussa un petit cri. 

- Vas-y mon salaud, dit-elle, baises-moi fort. 

Je voyais la queue entrer et sortir  toute vitesse. Lorsque Mamie cria son
plaisir, papy sortit son sexe et je vis de longs jets de liquide blanchtre
s'craser sur les fesses de mamie. 

J'attendis qu'il sortent de la pice pour me rfugier dans ma chambre. Inutile
de te dire que je me suis branle comme une folle." 

- Comme en ce moment dis-je. 

- Oui mais je sais que tu ne tarderas pas  m'imiter. 

Elle avait raison. Comment pouvais-je rsister  un tel spectacle. 

Une fois calme, Martine reprit son histoire. 

" La vision du sexe de mon papy m'avait troubl. Je n'avais plus qu'une envie,
c'tait de le tenir en main. Je commenais donc  chafauder des plans pour
arriver  mes fins" 

- As-tu russi? 

- Tu auras ma rponse demain. 


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Le baby-sitting (suite 7)

Posted on 18/12/2003 at 10:52:22 AM by J-Claude



 L'histoire de Martine m'avait intrigue. J'attendais avec impatience notre
prochaine rencontre. Il est vrai que depuis la dcouverte de la sexualit je
n'avais pu que des des sexes fminins et le rcit de Martine m'avait laiss
entrevoir une nouvelle tape de mon apprentissage. 

Lorsque Martine arriva, je l'entranais vers ma chambre. En montant l'escalier
devant moi, elle retroussa sa robe. 

- Tu vois, dit-elle, je n'ai pas mis de culotte. J'ai hte de sentir ta langue
sur ma chatte. 

A peine fut-elle sur le lit qu'elle ouvrit ses cuisses et, avec ses deux
mains, carta les lvres de son sexe. 

- Suces-moi! 

J'aurai prfr qu'elle reprenne l'histoire qu'elle avait eue avec ses
grands-parents mais je savais , vu son degr d'excitation, qu'elle ne dirait
rien avant d'avoir joui. Aussi m'appliquai-je pour que sa jouissance vienne
rapidement. Quand elle fut enfin calme, je dclinais son invitation  me
rendre immdiatement la pareille et la pressais de questions. 

- Alors! Comment as-tu fait pour dcider ton papy  te laisser toucher son
zizi? 

"- Dans le fond, ce fut assez simple. Aprs ce que j'avais entendu du dialogue
de mamie et papy  mon sujet, je profitais du mon bain pour solliciter 
nouveau mamie. Comme l'autre jour, elle passa le gant de toilette entre mes
fesses mais au moment o elle voulut arrter, je lui dis innocemment, sachant
qu'elle savait que je connaissais dj les plaisirs de la masturbation: 

- S'il-te-plat, mamie, continues de me frotter, a ma fait de drles de
sensations. J'tais certaine qu'elle ne pourrait pas rsister  une telle
demande. Elle reprit donc ses caresses. Quand elle s'aperut que mon plaisir
arrivait, elle retira le gant et me mena  l'orgasme avec ses doigts. 

- Tu as aim? Me dit-elle. 

- Oh oui mamie! On recommencera, dit? 

- Tu sais rpondit-elle, maintenant tu pourra le faire toute seule. Bien, je
te laisse finir ta toilette. 

Mamie sortit prcipitamment. Je l'entendis crier: 

- Roger, je monte dans la chambre, tu m'y rejoins? 

J'avais russi mon plan. Je l'avais suffisamment excite pour qu'elle ait
envie de se soulager et de vouloir faire partager son excitation  mon papy en
lui racontant ce qu'elle venait de me faire. 

Rapidement je me schais, passais un tee-shirt et me dirigeais vers la chambre
de mas grands-parents. Je collais mon oreille  la porte. 

- Si tu avais vu, disait-elle, le petit corps de Martine trembler quand elle a
joui. Je me suis retenue de ne pas me branler, l,  ct d'elle. 

- Tu es une vraie chienne, rpondit papy, tu n'as pas honte de branler ta
petite-fille? 

- Non! J'en suis mme fire! Tu te souviens la premire fois o j'ai branl
Marlne? 

- Oui, elle avait son ge. Telle mre, telle fille! 

- C'est vrai, nous avons toujours t prcoces dans la famille. 

- Tu sais que tu m'excites Jeanne avec tes histoires. Regardes comme tu me
fais bander. 

- Alors fais comme moi, branles-toi! 

- Ecartes bien tes cuisses, reprit papy, que je vois bien tes doigts te
fouiiler la chatte. 

J'attendis l'instant o les gmissements s'amplifiaient pour ouvrir la porte
sachant, que dans leur prcipitation, ils n'avaient pas pris soin de la
verrouiller. Tu aurais vu leurs ttes quand il me virent. Tous deux taient en
train de se branler en se regardant dans le miroir. Ils taient si prs de la
jouissance, qu'ils n'avaient aucune envie de s'arrter. Je ne leur laissais
pas le temps de ragir et, saisiaant la queue de papy, je m'appliquai  le
caresser comme je l'avais vu faire dans le film porno. A peine 2 ou 3
va-et-vient et un jet de sperme gicla vers le plafond sous les yeux mduss de
mamie qui se mis  jouir  son tour. Pendant qu'ils rcupraient, je me
couchais entre eux deux, pris une main de chacun et les posais sur mes
cuisses. Leurs doigts se mirent en mouvement. Sur leurs visages un sourire
apparut quand je me suis mise  jouir." 

- Maintenant! criai-je  Martine, la chatte en feu, maintenant, suces-moi. 

Martine n'eut pas le temps de poser sa langue qu'un violent orgasme me secoua. 

- Et ensuite dis-je, une fois calme. 

- Mamie, papy et moi avons continu nos bats. Mamie m'expliqua comment s'y
prendre avec le sexe d'un homme, pour le faire jouir avec ma bouche. Pendant
que je suais papy, elle me lchait le minou. Ensuite papy a pntr mamie
devant moi. J'aurai voulu auusi que papy me pntre mais j'tais trop jeune
ont-ils dit. Aussi j'ai juste eu le droit de me faire jouir sur sa queue en la
coinant entre mes jambes. 

En coutant le rcit de Martine, pour la premire fois, j'introduisis un doigt
dans mon vagin. Et moi, me dis-je, suis-je assez grande pour qu'il me pntre?


A suivre



 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES (pd, inc, ...)

http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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