La vie de chteau (1 & 2) (par Karine)

title: La vie de chteau
part: 1 et 2
author: Karine
keywords:
language: Francais
age_fille: 14 ans
age_garcon: 08 ans
first_published: 02/01/2004


Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 2 dcembre 2003.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )


Toutes nos histoires sont purement imaginaires.
Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte ne serait que coincidence.


Forum des Histoires Taboues:

La vie de chteau (1)

Posted on 2/12/2003 at 07:43:29 PM by Karine (karine.4480@caramail.com)

J'tais dehors,  faire la lessive, avec ma mre et ma soeur, et je voyais,
perch sur sa colline, le chteau du seigneur de Serce. Je le contemplais
avec envie. J'avais 14 ans et tous les jours, je le regardais et je rvais
d'y habiter. Etre une jolie princesse entoure de jolis damoiseaux...

- Attention ! Regarde ce que tu fais, tu as renvers plein d'eaux !

Ma mre me rappelait  la ralit. La vie dans la ferme familiale, c'tait
pas la vie de chteau. Avec ma soeur, de deux ans mon ane, on aidait nos
parents dans les diffrents travaux  effectuer. Mon petit frre, qui
avait 8 ans, tait encore, lui, exempt des gros travaux mais mon pre
l'employait quand mme comme il pouvait.

J'tais presse de finir cette satan lessive car aprs j'avais prvu de
laver mon petit frre, et il faut bien l'avouer j'adorais a... Ma soeur
Emilie semblait aussi presse que moi. Elle devait aller au village
chercher quelques outils pour mon pre mais je suis sre qu'elle devait
aussi y retrouver un amoureux. Je m'tais promis de la suivre un jour pour
en avoir le coeur net.

- Adeline, tu viens me laver ?

C'tait mon petit frre qui venait rclamer son bain,  ma plus grande
joie.

- Il pourrait bien se laver tout seul quand mme, me reprochait ma mre,
comme  chaque fois....

Je ne rpondais rien, mon petit frre non plus, on savait bien de toute
faon qu'elle n'allait pas insister. Elle se doutait sans doute que je ne
me contentais pas de lui donner son bain mais elle nous laissait quand
mme continuer. Pourquoi ? Je n'en savais fichtrement rien et je ne m'y
intressais pas plus que a...

Je laissai donc ma mre et Emilie finir la lessive et je partais avec
Thibault. Il avait dj sortit la cuve et l'avait remplit d'eau. Il
adorait que ce soit moi qui le dshabille. Je faisais a tout en douceur,
en caressant son jeune corps. Le moment que je prfrais c'tait quand je
baissais ses chausses : sa petite queue surgissait devant moi ! Je passais
ma main dessus dlicatement, puis je descendais vers ses deux petites
boules que j'adorais tenir dans ma main. Ce jour-l, quand je passai ma
main sur son pnis, je le sentis gagner en consistance, se durcir, se
redresser ! C'tait magique, jamais il n'avait fait cela. J'essayais
d'appuyer plus fort mais sa queue, d'ordinaire si mallable, tait d'une
duret incroyable. Je pouvais faire coulisser la peau entourant son gland.


- Ca fait du bien...

Je trouvais a trs agrable moi aussi. Je le fis rentrer dans son bain.
Mais cette fois, je me dshabillai  mon tour et je rentrai dans la cuve,
face  lui. C'tait la premire fois que je me mettais nue devant lui.
C'tait aussi la premire fois que me mettais nue devant un homme.
Thibault me regardait, merveill. Je le vis descendre sa main vers son
sexe. Il refaisait les gestes que j'avais fait juste avant, un mouvement
de va et vient. Mon entrejambe me brlait. Thibault regardait surtout ma
poitrine, mes seins. Il approcha sa main libre de mon corps. Je sentais
mon coeur s'acclrer encore et encore. Sa main entra en contact avec un de
mes seins. J'eu un frisson dans tout le corps. C'tait doux. Et puis,  un
moment, il se contracta. Du liquide blanchtre s'expulsa de sa queue dans
l'eau. Il tait tout rouge et soufflait fort. Je vis son pnis se
recroqueviller. Je pris mon petit frre dans mes bras. Je l'aimais. Grce
 lui, je dcouvrais de nouveaux plaisirs...

Je sortis du bain, m'essuyai, me rhabillai et je le lavai comme
d'habitude. Son corps tait encore tout chaud.

- Ton corps est vraiment splendide, osais-je lui dire.
- Pas autant que le tien ! Je n'avais jamais rien vu d'aussi beau. Je
t'aime Adeline...
- Je t'aime aussi...

Je ressortis dehors. Emilie n'tait plus l, elle devait tre partie au
village. En revanche, ma mre tait prs de la porte, elle apportait des
bches de bois prs de la maison. Elle tait toute rouge. Et elle
soufflait assez fort, un peu comme mon petit frre un instant plus tt. Je
me proposai de l'aider, bientt rejointe par Thibault. Il me regardait
sans cesse et cherchait le contact avec moi. Devant notre mre, j'essayais
quand mme d'tre plus discrte. Il tait excit, terriblement et en
voulait encore. Je n'tais pas contre cette ide mais j'tais capable de
me matriser plus que lui. Je voyais que son haut de chausse tait
compltement dform. Ma mre s'en rendait-elle compte ? Son mange
commenait  me faire peur. Et puis, alors que j'tais penche  prendre
une bche, il se mis derrire moi et appuya son haut de chausse contre mes
fesses. La sensation tait agrable mais ce n'tait vraiment pas le moment
de faire a ! Je me retournai en hte et vis ma mre qui s'approchait pour
prendre une nouvelle bche. Elle avait srement vue. Je fis les yeux noirs
 mon frre qui fit celui qui ne comprenait pas. Je croisai ma mre sans
rien dire. Elle ne me regarda mme pas. En revanche j'entendis
parfaitement la gifle qu'elle infligea  Thibault. Il avait ce qu'il
mritait. En tout cas, cela eu au moins le mrite de le calmer.

Emilie rentra tout juste pour le dner. Elle avait t bien longue. Elle
devait voir un garon, j'en tais persuade. Et j'avais maintenant une
ide un peu plus claire de ce qu'elle pouvait faire avec...

Pendant le reste de la soire, Thibault se montra plus calme. A table, il
tait assis  ct de moi mais il n'entrepris rien de gnant. Faut dire
qu'avec le pre prsent, il n'osait sans doute pas. Emilie semblait, elle,
perdue dans ses rves. De toute faon, le pre tait capable de faire la
conversation  lui tout seul alors il ne s'en rendait mme pas compte.

Ma soeur, mon frre et moi, nous dormions dans une pice spare alors que
nos parents dormaient dans la pice principale. J'avais un peu peur, ce
soir-l, que Thibault vienne me rejoindre dans ma couche sous les yeux de
notre soeur. Je n'arrivais pas  dormir, moi qui d'habitude avait un
sommeil de plomb. J'entendais quelqu'un se retourner sans cesse dans son
lit. Ce devait tre Thibault. Pourvu qu'il ne me rejoigne pas me
disais-je. Bien sr je l'aimais mais il commenait  dpasser un peu les
bornes. Avant c'tait toujours qui tait  l'initiative de nos petits jeux
et je savais tre discrte. Lui, apparemment, ne semblait pas autant
l'tre.

J'entendis tout  coup distinctement le bruit de deux pieds se posant
contre le sol. C'tait certainement Thibault qui venait me rejoindre. Je
sentis mon coeur s'acclrer. Il rsonnait jusque dans ma tte. Mais il n'y
avait toujours personne prs de moi. J'ouvris les yeux, je distinguais de
la lumire venant de la porte de la chambre. Une ombre tait devant
l'embrasure. C'tait Thibault qui espionnait les parents.

Je sautai de mon lit et le rejoignais discrtement.

- Qu'est-ce que tu fais ? m'entendis-je lui murmurer.
- Les parents, ils parlent de nous ! Ecoute.

Je collai mon oreille contre la porte. C'tait mon pre qui parlait.

- ...naturel ! Ils ont envie de dcouvrir le plaisir. D'ailleurs n'est-ce
pas toi qui m'avais avou que tu avais dcouvert l'amour avec ta soeur !
Bon il y a bien sr le risque qu'il l'engrosse mais d'aprs ce que tu m'as
dit, ils n'en sont pas encore l. Continue de les surveiller discrtement
afin qu'ils ne fassent pas de conneries mais laissons-les dcouvrir
l'amour. Et puis j'ai l'impression que a te plat bien de les espionner,
non ?
- L-dessus oui, ils sont tellement mignons tous les deux. Mais j'ai peur
que Thibault s'enhardissent trop. J'ai l'impression qu'il commence mme 
faire peur  Adeline...

Je vis le regard que Thibault me posa  ce moment-l. Il semblait accabl
d'entendre que je pouvais avoir peur de lui. Je lui fis un grand sourire
pour le rassurer et il retourna  son poste d'observation. Et j'entendis
mon pre dire  ma mre :

- Tu es jalouse peut-tre....

J'entendis alors un grand froissement de draps puis les rles de mes
parents. Thibault avait sortit sa queue et la caressait.

- Laisse-moi voir !

Et je l'cartais pour prendre sa place dans l'embrasure de la porte. Ils
taient debout et je les voyais de profil. Ma mre tait crase contre le
mur, ses seins crass contre le mur. Mon pre tait derrire elle et je
voyais sa queue aller et venir entre les jambes de ma mre. C'tait a
l'amour. J'tais impressionne par la taille du sexe de mon pre. Il
faisait au moins le double de celui de Thibault. Thibault qui s'tait
faufil  mes pieds pour continuer de regarder. Mais il ne regardait plus
mes parents mais sous ma chemise de nuit. Je courus me recoucher dans mon
lit, laissant Thibault tout penaud. Il referma trs discrtement la porte
et partit se coucher  son tour.

Ma tte me semblait prte  exploser tant je voyais de choses y dfiler.
C'tait le joli corps de Thibault, puis le sexe de mon pre ou encore
m'imaginant ma mre en train de m'espionner quand j'tais avec Thibault.
Et puis, ce qui m'intriguait le plus, c'tait ce qu'avait dit mon pre 
propos de ma mre. Qu'elle avait dcouvert l'amour avec sa soeur !
Qu'est-ce que cela voulait dire ? Comment avait-elle pu dcouvrir l'amour
avec une autre femme ? La tte me tournait mais je finis tout de mme par
m'endormir. Et je me rveillai, milles questions en tte...

Ma mre, mon pre et ma soeur taient dj partis travailler quand je me
levai. On m'avait laiss dormir, c'est donc qu'il n'y avait pas de travail
urgent  effectuer. Thibault se levai  son tour.

- Alors, t'espionnes souvent les parents toi ? l'interrogeais-je de suite.

- Non a fait juste une semaine, me rpondit-il un peu gn.
- Et a te plat ?
- Maman est trs jolie mais pas autant que toi quand mme...
- Merci...
- Euh, tu sais, j'aimerais bien qu'on fasse ce qu'ils font, tu veux ?
- Non Thibault, je ne suis pas prte  ce genre de choses. Je crois qu'il
faut que tu te calmes. Apprends-toi  te contrler...
- Alors c'est vrai que je te fais peur ??? me demanda-t-il, la voix
chevrotante
- Non mais il faut que tu comprennes qu'il y a un temps pour l'amour et un
temps pour le travail. Il y a des choses qui ne se font pas devant tout le
monde.
- Mais Maman est au courant de toute faon...
- Oui mais a ne change rien. Est-ce que Papa et Maman font l'amour devant
tout le monde ? Non l'amour c'est quelque chose d'intime. Et puis tu sais,
on est frre et soeur alors ce que l'on fait, c'est contre nature. J'aime
dcouvrir l'amour avec toi mais il faut bien que tu comprennes qu'on n'a
pas d'avenir ensemble. Ce que font Papa et Maman, je veux le rserver 
l'homme de ma vie.
- Mais je t'aime 'Line.
- Tu es encore trs jeune, tu as tout le temps de dcouvrir l'amour...

Les larmes aux yeux, mon petit frre courut dans la chambre. Je prfrai
le laisser se calmer et rflchir et je sortis pour aller travailler. A
son ge et dj si port sur le sexe... Qu'allait-il devenir ? Il commenait
 m'inquiter vraiment.

Je retrouvai mes parents et ma soeur aux champs. Il fallait semer le bl.
J'avais un peu de mal  regarder mon pre et ma mre en face aprs ce que
j'avais vu la nuit dernire. Je m'loignai un peu d'eux et me rapprochai
de ma soeur. Un peu comme moi, elle tait perdue dans ses penses.
Peut-tre rvait-elle, elle aussi, d'une vie de princesse. Ou alors
pensait-elle  son amoureux, si jamais elle en avait un. Elle tait en ge
de se marier et moi aussi bientt.

Et puis, alors qu'on tait assez loignes des parents, elle me lana :

- Vous ne devriez pas espionner les parents !

Elle nous avait donc vus la nuit dernire ! Je devins toute rouge, ne
sachant que rpondre. J'essayais de trouver une excuse mais je ne parvins
qu' un bredouillement incomprhensible.

- Oh la, ma p'tite 'Line, ne panique pas comme a, c'tait juste un
conseil. S'ils vous surprennent, je ne pense pas que a leur plaira...
- On ne le refera pas, c'tait juste pour voir c'tait quoi l'amour...
- Petits vicieux...
- T'es pas curieuse de a toi, 'Milie ?
- A mon ge, on pratique...
- T'as un amoureux ? m'empressais-je de lui demander.
- T'es trop curieuse toi ! T'en sauras rien...
- S'il te plat dis-moi !

Mais pour seule rponse, j'eu le bruit du vent contre nos robes. Et je
repartis dans mes songes, m'imaginant avec le jeune prince de Serce dans
le chteau de son pre. Roger de Serce passait de temps en temps en cheval
sur les chemins longeant nos champs. Il avait 16 ans, l'ge de ma soeur, et
tait beau ! Brun, les cheveux mi-longs, il tait d'une lgance absolue.
Il tait parfois accompagn de sa soeur, Mathilde. J'avais la particularit
d'tre ne le mme jour qu'elle, ce dont je n'tais pas peu fire, bien
que je n'y sois pourtant pour rien. Elle n'avait que 14 ans mais montait
parfaitement  cheval. Quand elle passait, je la regardais toujours avec
envie. Parfois, elle jetait un regard dans ma direction alors je lui
lanais un petit coucou et,  mon grand plaisir, elle y rpondait. Je ne
savais pas si elle tait au courant qu'une fille tait ne le mme jour
qu'elle au village. Sans doute que non...

Des bruits de sabots me sortirent de mes songes. Etait-ce Roger ? Non
c'tait son pre Raymond. Il avait 40 ans mais tait bien conserv. Il ne
participait plus  l'ost en revanche alors que Roger devait bientt y
faire sa premire anne. Raymond tait accompagn d'un cortge, il devait
quitter le chteau pour plusieurs jours. Mais sans sa femme car aucune
litire ne l'accompagnait et il tait bien connu que sa femme ne savait
pas monter  cheval... Mon pre avait dit un jour, sous l'oeil indign de ma
mre, qu'elle avait l'entrejambe fragile car elle avait t trop
chevauche par le pass... J'avais cru qu'il s'tait tromp et avait voulu
dire qu'elle avait trop chevauche par le pass, ce que je m'tais
empress de lui dire. Mais mon pre, ma mre et ma soeur avaient clats de
rire et ne m'avaient rien rpondu. Mais maintenant, je comprenais mieux.

L'aprs-midi, notre pre nous laissa, ma soeur et moi, vaquer  nos
occupations. Ma soeur m'annona qu'elle allait au village chercher du fil
pour tisser. Mais cette fois, j'allais enfin savoir, je dcidai de la
suivre. Mon petit frre tait partit avec le pre, il n'allait pas
m'embter.

Trs vite, ma soeur dvia lgrement du chemin du village. Elle allait vers
le chteau ! Qu'allait-elle faire par l ?


--


Forum des Histoires Taboues:

La vie de chteau (2)

Posted on 2/12/2003 at 07:45:09 PM by Karine


On tait toutes proches du chteau maintenant. Elle s'loigna discrtement
du chemin pour rejoindre un petit btiment situ non loin des murailles.
C'tait un ancien poste de chasse. Elle allait certainement rejoindre
quelqu'un l-dedans. Mais qui ? Quelqu'un du chteau ? Toute cette
histoire commenait vraiment  m'exciter...

Emilie tait rentre dans l'ancien pavillon. Trs discrtement, je
m'approchais de l'unique fentre que je voyais. Mais, alors que j'allais
enfin pouvoir jeter un oeil  l'intrieur, je me retrouvais face  face
avec une fille qui venait de l'autre angle !

- Oh, on a eu la mme ide apparemment ! me dit-elle dans un grand
sourire.

Et c'est alors que je la reconnue. C'tait Mathilde de Serce ! J'tais
prte  partir en courant mais dj elle me tenait la main et me retenait.


- N'aie pas peur ! Reste. C'est ta soeur  l'intrieur ?
- Oui, bredouillais-je.
- Et c'est mon frre !

J'tais abasourdie pour la deuxime fois en quelques secondes. Ma soeur
avec le beau Roger, c'tait impossible ! Je tremblais de partout. J'tais
mme prte  pleurer. J'avais du mal  raliser tout ce qui se passait.

- Vas-y regarde en premier si tu veux, m'invita-t-elle.
- Non vous d'abord je vous en prie.
- Tu peux me tutoyer tu sais. Je prfrerais mme. Mais j'accepte de
regarder d'abord...

Et ma petite princesse avana son visage vers la fentre. Moi je la
contemplais. De prs, elle tait encore plus jolie. Ses cheveux bruns,
longs taient magnifiques et son visage tait parfait. Elle tait un petit
plus petite que moi. Mais beaucoup plus jolie. Elle portait une robe rouge
magnifique et mes propres vtements,  ct, apparaissaient comme des
guenilles.

- Ta soeur est vraiment belle !
- Oui je sais, j'aimerais bien lui ressembler.
- Tu es trs belle aussi, enfin faudrait que je te voie nue pour pouvoir
juger !

Et elle me sourit de plus belle. Que signifiait cette invitation ?
Devais-je m'excuter tout de suite, l, dehors ? Etait-ce une plaisanterie ?
Une nouvelle fois j'tais gne. Je restais face  elle, gourde.

- Bah alors, tu ne veux plus regarder ce qui se passe  l'intrieur ? Tu
vas voir, mon frre est trs joli aussi.

Elle m'invitait  observer son frre. Se moquait-elle de moi ? Mais,
pouss par le dsir, je m'approchai de la fentre et enfin je pouvais les
voir. Ma soeur tait allonge, nue, jambes cartes. C'est vrai qu'elle
tait magnifique. Ses seins, volumineux, beaucoup plus volumineux que les
miens, semblaient trs fermes. Et au niveau de l'entrejambe, l o je
n'avais qu'un simple duvet, elle avait un pubis formant un magnifique
triangle. Le prince Roger avait sa tte entre les jambes d'Emilie. De sa
langue, il titillait son minou. Comme a devait tre bon. Il tait nu lui
aussi. Il tait couch sur le ventre si bien que je ne pouvais voir sa
queue,  mon regret, moi qui rvais d'elle si souvent. En revanche,
j'avais une superbe vue sur ses fesses. Je sentis Mathilde s'approcher de
moi. Elle me murmura  l'oreille :

- T'as vu ses fesses ?

Je ne rpondais rien, trop gne... Mais, elle, elle continuait :

- J'aimerais bien tre  la place de ta soeur... Tu sais, je rve souvent de
mon frre. Mais il me rejette toujours ds que j'essaye de le sduire, il
dit que je suis trop jeune. Ca m'nerve ! Mais je parle je parle et je ne
sais mme pas comment tu t'appelles ?
- Adeline, mais tout le monde m'appelle Line.
- Je suis ravie de te connatre Line !
- Oh non c'est moi qui suis ravie...
- On doit avoir  peu prs le mme ge, non ?

Je fis alors un grand sourire.

- En fait, on est nes le mme jour...
- Non, c'est pas vrai ???
- Si, j'en suis trs fire d'ailleurs !
- C'est vraiment fantastique a, tu es vraiment la fille que je cherchais !
- Comment a ?
- Eh bien tu vois, ma chambrire nous a quitts la semaine dernire et je
me retrouve donc toute seule. Comme aucune fille ne m'intressait dans la
mesnie du chteau, je pensais prendre l'amoureuse de mon frre afin de lui
faire plaisir et comme a, un prt pour un rendu, j'aurais peut-tre
enfin pu avoir ce que je recherchais. Mais non, ce n'est pas ta soeur que
je veux, c'est toi !!! J'suis sre qu'on va bien s'entendre et bien s'amuser !
- Mais je ne peux pas quitter mes parents comme a !
- Et pourquoi pas ?
- Euh...
- Allez n'hsite pas s'il te plat !
- J'en serais ravie c'est sr mais c'est si soudain !
- Tu n'auras pas deux chances comme a dans ta vie.
- Oui oui oui alors !!!

J'tais compltement dans les vapes et je ne ralisait pas trop ce qui se
passait. D'abord ma soeur dans les bras du prince Roger puis moi chambrire
de Mathilde ! Ma vie basculait bizarrement. Des milliers de penses
fusaient dans ma tte.

- Je viens te chercher demain chez tes parents.
- Merci ma princesse, merci beaucoup.
- Allez viens, on jette un dernier coup d'oeil  l'intrieur. On se serrant
on peut regarder en mme temps.

Cette fois, je vis parfaitement la queue de mon prince. Il tait debout
alors que ma soeur tait  genoux et elle mettait sa queue dans sa bouche.
Elle passait sa langue sur son gland. D'une main, elle entourait le sexe
de Roger. Mais sa main libre n'tait pas inactive. Je la voyais descendre
vers son minou. Ses jambes taient lgrement cartes et elle enfonait
ses doigts entre ses lvres intimes. A ct de moi, j'entendis un lger
froissement de robe. Mathilde descendait une main au niveau de sa taille
puis elle dispart sous sa robe. Elle devait se caresser comme ma soeur. Je
tremblais lgrement. J'avais envie, aussi, tout  coup, de me caresser
l'entrejambe, chose que je n'avais jamais faite jusque l. Mais je n'osais
pas devant ma petite princesse. Je l'entendais souffler  ct de moi.
Mais  l'intrieur du pavillon, ils se rhabillaient. Il tait temps que je
rentre. Je vis le prince remettre quelques bobines de fil  ma soeur, leur
plan tait vraiment bien prpar. Je repartais en courant sans mme un
dernier regard pour Mathilde mais je l'entendis me dire :

- A demain !

Avant de revenir chez nous, je ralentis ma course afin de reprendre mon
souffle. J'esprais que personne ne serait  la maison afin que je n'aie
pas  justifier mon absence. Je m'approchais discrtement mais il c'tait
bon, il n'y avait personne. Je me mis  faire un peu de mnage dans la
maison pendant que mes penses fusaient dans ma tte. J'allais habiter au
chteau ! C'tait tellement incroyable, j'avais tellement de mal  y
croire que je me le rptais sans cesse. Et si mes parents refusaient ? Et
qu'allait dire Mathilde pour justifier qu'elle me voulait comme chambrire
? Elle n'allait quand mme pas dire qu'on s'tait dj rencontre ! Je
commenais  avoir peur. Tout cela tait bien trop beau pour tre vrai.
Mon coeur battait toujours  folle allure depuis ma rencontre avec
Mathilde. Et puis je me mis  penser  ma soeur. Ca devait tre elle qui
devait aller au chteau. Pas moi. J'esprais qu'elle n'en savait rien et
qu'elle n'aurait ainsi pas l'impression que je lui pique sa place. Et le
prince Roger, ne serait-il pas mcontent de me voir moi, la soeur de sa
bien-aime, arriver au chteau au lieu de celle qu'il aimait ?

La porte s'ouvrit, c'tait Emilie qui rentrait. J'tais gne de me
retrouver face  elle. Je la revoyais nue,  genoux, suant la queue du
prince Roger et se caressant l'entrejambe.

- Ho la, ma ptite Line, a n'a pas l'air d'avancer bien vite le mnage !!
Encore perdue dans tes penses comme d'habitude ? Allez je vais t'aider un
peu.

Elle prit un balai et commena  fredonner une chanson. Elle avait une
voix magnifique, j'adorais l'entendre chanter. Je comprenais pourquoi le
prince Roger l'aimait. Elle tait belle, elle tait douce, elle avait la
prestance d'une vraie princesse. Elle mritait certainement plus la vie de
chteau que moi. Mais son avenir avec le prince Roger allait certainement
tre compliqu. Il ne pourrait jamais pouser une simple fille de paysan.
Et puis moi qui l'empchais de vivre plus prs de son amour. Je me sentais
coupable. Il valait mieux que j'arrte d'y penser.

Dans mon lit, le soir, je pu enfin faire ce qui me titillait depuis
l'aprs-midi. Doucement, sous les draps, je remontai ma chemise de nuit et
je passai ma main sur mon lger duvet. Puis je descendis lgrement vers
mes lvres intimes. C'tait mouill. Le contact avec mon petit bouton me
fit tressaillir. Je dcouvrais mon corps et je regrettais de n'avoir pas
dcouvert plus tt cette source de plaisirs. Je jetais un coup d'oeil vers
mon petit frre. Il n'allait pas espionner les parents ce soir. Il faut
dire que je l'avais mis en garde, plus tt dans la soire, qu'Emilie nous
avait vu les espionner et qu'elle pourrait trs bien le leur dire si on
recommenait. Il fallait bien lui faire un petit peu peur. Au moins, il
m'obissait mais il semblait assez agiter dans son lit, l'envie devait lui
dmanger d'aller voir ce qui se passait derrire la porte. Ou pire, de me
rejoindre dans mon lit. Mais bon, j'avais russi  le calmer pour quelques
temps. Et puis j'allais partir au chteau... Ce n'est pas que je ne l'aimais
plus mais je n'avais pas envie d'aller plus loin avec lui ce qui n'tait
pas son cas. Je l'aimais docile et attentif. Il changeait, je le voyais
bien. Et puis je rvais d'hommes plus mrs, d'un amour vritable et
passionn, comme celui d'Emilie et Roger. Mon dpart au chteau me ferait
le plus grand bien. J'y rencontrerais peut-tre l'homme de ma vie. Je
plongeai alors dans de doux rves, loin de la maison familiale.

Ce fut le bruit de sabots de chevaux qui me rveilla. Je sautai de mon lit
et rejoignit mes parents et ma soeur en train de manger dans la pice
principale. Au mme moment, Mathilde et deux gardes entraient dans la
maison. Je sentis la panique dans les yeux de mes parents et je crus lire
de l'espoir dans ceux de ma soeur. A moins que ce ne fut que le fruit de
mon imagination. Mathilde tait, elle, toute souriante et je crois que moi
aussi...

C'est bizarre mais je ne me souviens plus trs bien de la conversation qui
suivit. Je me rappelle simplement de la joie de mes parents de me voir
partir au chteau, du regard envieux de ma soeur et de Mathilde
s'approchant pour me faire la bise. L'excuse qu'elle avait invoque pour
me prendre ? Le fait qu'elle avait appris rcemment, par hasard, que
j'tais ne le mme jour qu'elle et qu'elle s'tait renseigne et n'avait
entendu que des compliments  mon gard. Je rougis en entendant cela, mme
en sachant que c'tait faux... Elle y mettait tellement de conviction. Je
revois encore ma mre les larmes aux yeux. La vie de chteau m'attendait !


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Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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