La psychologue (jusque 'suite 3') (par J-Claude)


title: La psychologue
part: Complete
author: J-Claude
keywords:
language: Francais
age_fille: 08 ans
age_garcon: 10 ans
first_published: 26/12/2003

Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 18 novembre 2003.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )



Forum des Histoires Taboues:
                                       
La psychologue 1

Posted on 18/11/2003 at 03:23:22 PM by J-Claude


A 24 ans je viens de terminer mes tudes de pycho et j'ai hte de rentrer dans
la vie active aussi, chaque matin, j'pluche avec soin les petites annonces et
passe le plus clair de mon temps  envoyer des lettres aus diverses
administrations suceptibles de m'engager. Ce matin, une demande d'emploi a
attir mon attention. 


"Institut pour jeunes enfants, trs haut standing, recherche jeune femme
diplme en psychologie. Prendre rendez-vous pour entrevue au 01...... Urgent" 

Sans perdre une minute je compose le numro. Une voix fminine chaleureuse me
rpond et me demande mon ge, mes diplmes, ma situation familiale etc... Mes
rponses ont d lui plaire car elle finit par me dire. 

- Je vous attends demain. Mon institut se trouve  M.... Disons 10h. 

- Je ne possde pas de vhicule et un taxi est trop cher pour moi. 

- Pas de problme, vous prendrez le train. Mon chauffeur vous attendra  la
gare. Au fait quel est votre prnom? 

- Magali, Madame. 

- Alors Magali,  demain. 

Aussitt raccroch je file  la gare pour prendre mon billet. De retour chez
moi j'tais toute excite. 

- Pourvu que a marche me dis-je. 

La soire me parut longue et je dcidais de me coucher tt mais le sommeil
tardait  venir. Je me mis  repenser  Marie. Marie tait une jeune fille de
18 ans maintenant et depuis deux mois elle tait alle rejoindre ses parents
aux Etats-Unis. 

- Maie tu me manques. 

Elle se remmora le jour o elle l'avait rencontr pour la premire fois.Ca
fait 8 ans dj. 

Pour payer mes tudes je faisais du baby-sitting. Un soir je d me rendre chez
un couple de bourgeois pour surveiller leur fille. Aprs les recommandations
d'usage je fis connaissance de Marie. Elle avait donc 10 ans  l'poque.
C'tait une belle gamine avec de long cheveux blonds, des yeux bleus
malicieux, un corps qui commenait  se former. Elle portait une courte robe
qui dvoilait de fines jambes bien galbes. 

- Bonsoir Marie, je m'appelle Magali. 

La gamine ne fit aucun commentaire et retourna s'asseoir sur le fauteuil et se
plongea dans le film que la tl diffusait. Je m'asseyais donc sur le deuxime
fauteuil lui faisant face. De temps en temps, Marie me jetait des regard  la
drobe. 10 minutes plus tard, Marie posa ses pieds sur le fauteuil et sa
position me laissait voir sa culotte petit bateau. Je fis comme si je ne
voyais rien alors Marie se mit  remuer les jambes. Elle les ouvrait et les
refermait alternativement. 

- Magali, me dit-elle soudain, tu as quel ge? 

- 16 ans. 

- Tu as un petit ami? 

- Non. Pourquoi me demandes-tu cela? 

- Par curiosit. Moi j'ai un petit copain ou plutt un fianc. 

- Quelle diffrence cela fait? 

- Avec un fianc on s'embrasse, pas avec un camarade. 

- Ah bon, vous vous embrassez? 

- Oui, et autre chose encore. 

- Et quoi donc demandais-je intrigue? 

- On se caresse. 

- Quel genre de caresses? 

- Partout, partout. 

- Mme sur le... Le... 

- Oui mme sur mon minou et moi sur son zizi. 

J'tais tonn qu'une si jeune fille puisse me parler si franchement. Je pense
qu'elle voulait me tester et sans me dmonter je rentrais dans son jeu. 

- Et tu aimes cela? 

- Oh oui! Quand il passe son doigt dans ma fente a me fait du bien et j'aime
bien aussi toucher son zizi quand il est tout raide. 

Pendant que Marie parlait je fus surpris de constater que cela me faisait un
drle d'effet surtout que le mouvement de ses jambes continuait et la vision
que j'avais sur le renflement de son abricot finissait par m'exciter. Pour un
peu je me serais mis dans la mme position qu'elle. Plus Marie donnait de
dtails sur les attouchements que son fianc et elle se faisaient plus je
mouillais. Je fus oblige de me contrler pour ne pas me masturber. Il faut
dire que j'aime me masturber et que je ne passe pas une journe sans le faire. 

Marie avait maintenant pos une main sur sa fesse et se la caressait en
faisant des cercles concentriques et petit  petit ses doigts se rapprochaient
de sa culotte. Bientt les premires phalanges se glissaient sus la culotte.
Mes yeux fixaient son entre-jambe. Marie alors, s'arrta de parler et fit
glisser sa culotte sur le ct exposant  ma vue son minou imberbe. 

- Tu te caresses aussi le minou, me dit-elle, moi je le fais souvent. 

Je restais muette, surprise par sa question. Marie se caressait maintenant
plus franchement. 

- Oui a m'arrive finis-je par articuler. Mais j'ai 16 ans. 

Je trouvais tout--coup ma rflexion idiote. N'avais-je pas son ge quand j'ai
commenc  me masturber. 

- Tu n'as pas envie en ce moment continua-t-elle, a ne te fais rien de me
regarder? Moi, quand une copine le fait je suis oblige de le faire aussi. 

Cette rvlation me sidra et me fit mouiller encore plus. Tant pis, me
dis-je, elle m'excite trop. N'y tenant plus je me mis dans la mme position
qu'elle. 

- Je le savais dit-elle, je savais que tu aimais le sexe et  voir la tche
sur ta culotte je vois que je ne me suis pas trompe. 

J'cartais alors ma culotte. 

- Tu sais Magali, c'est le premier minou poilu que je vois. Fais-moi voir
comment tu te caresses! 

Sans rflchir plus longtemps mes doigts prirent le chemin de ma chatte. 


--


Forum des Histoires Taboues:

La psychologue (suite 1)

Posted on 18/11/2003 at 04:09:51 PM


Quel spectacle nous donnions Marie et moi. Jamais je n'avais t aussi
excite. Je jouis la premire aussitt suivie par la jouissance de Marie. UNe
fois calme je me trouvais un peu bte, ne sachant pas quelle attitude
adopter. Heureusement Marie prit l'initiative de venir prs de moi et
m'embrassa. Ses lvres taient frache. Je m'appliquais  lui rendre lorsque
je sentis une main se poser sur ma chatte et deux doigts investirent ma fente
dgoulinante de liqueur. Marie s'appliqua  me branler. Elle s'y prenait bien
la bougresse et quand elle sentit que le plaisir me venait encore, elle
s'attaqua  mon clitoris. Un long feulement accompagna mon second orgasme.
Sans me laisser rcuprer, elle grimpa sur le fauteuil et prsenta son minou 
ma bouche. Je compris ce qu'elle voulait bien, que pour moi, se fut tout
nouveau. 

- Marie, s'il-te-plat, fais-moi du bien avec ta langue. 

Et je le fis. Marie jouit trs fort ds que je lui aspirais son petit bouton
d'amour et elle s'croula sur moi. Nous sommes restes longtemps enlaces. 

Quand les parents de Marie rentrrent, ils me virent sagement assise, leur
fille dormant du sommeil du juste dans son lit. Mais avant j'eus le temps de
donner mon numro de tlphone. Elle me rappela le lendemain et depuis notre
amour n'a jamais cess. Inutile de vous dire que Marie avait oubli son fianc
et que moi, comble par ses caresses, je ne me suis plus masturbe. 



Mais depuis son dpart j'ai repris mes vieilles habitudes et ce soir, si je
veux trouver le sommeil, il va falloir que je me soulage. 

- Oh Marie, Marie, murmurais-je en me titillant le clitoris, tu me manques,
manges-moi, bouffes-moi, Aaah... 



Le lendemain, vers 9h30 j'arrivais en gare de M... Un chauffeur en livre
m'attendait avec un criteau sur lequel tait inscrit mon prnom. 

- Madame la Comtesse vous attends, me dit-il. 

- Tiens me dis-je, la directrice est Comtesse. 

Aussi ne fus-je pas surprise en voyant que l'institut avait les allures d'un
petit chteau. Le chauffeur me fit entrer dans un vaste hall. L, un soubrette
en corsage blanc et courte jupe noire me conduisit jusqu'au bureau de la
comtesse. Cette dernire se leva de son bureau pour m'accueillir. Elle tait
petite et mince, cheveux noirs comme ses yeux, coups au carr. Seule sa
poitrine tonnamment dveloppe dtonait un peu. En s'avanant vers moi, sa
longue robe moulante fendue jusqu' l'ane s'ouvrit sur une jambe au galbe
parfait. 

- Bonjour Madame. 

- Madame la comtesse, me corrigea-t-elle, je sais que cela fait un peu pompeux
 notre poque, mais j'y tiens. 

- Bien Madame...la comtesse arrivais-je  articuler. 

La chtelaine m'examina et parut satisfaite. 

- Bon dit-elle, je vais vous faire visiter l'institut. Je tiens  vous
prvenir, c'est un institut un peu spcial et si vous ne dsirez pas rester
parmi nous, je respecterais votre choix. Je vous demande seulement de n'en
parler  personne. Ai-je votre parole? 

- Oui Madame...la comtesse. 


--


Forum des Histoires Taboues:
                                       
La psychologue (suite 2)

Posted on 19/11/2003 at 11:25:55 AM


- Au pralable, reprit la Comtesse, j'aimerais savoir tout de vous sur votre
vie intime. Libre  vous de refuser et nous nous en tiendrons l. 

Le regard profond de la Comtesse me fascinait comme un serpent hypnotisant sa
proie. Je n'avais aucune envie de me soustraire  son interrogatoire. 

- Autant vous dire que ma vie sexuelle actuelle est plutt en hibernation mais
pas teinte. Heureusement d'ailleurs,  mon ge ce serait dommage. Alors
voil... 

Je me mis  raconter mon adolescence faite uniquement de plaisirs solitaires
puis de ma rencontre avec Marie, de notre amour rciproque. La comtesse
m'interrompait de temps en temps pour me demander des dtails que je
fournissais volontiers. Ses yeux taient brillants et elle se triturait les
mains. Je suis sre que je l'excitais, moi aussi par la mme occasion. 

- Voil, Madame la Comtesse, c'est tout. 

- Trs bien Magali. A prsent je peux vous dvoiler la nature de votre futur
travail mais avant je dois, moi aussi, vous faire des confidences qui vous
permettront de mieux comprendre les raisons qui m'ont fait crer cet institut. 

Vous savez certainement que dans l'aristocratie, les enfants sont levs par
une nounou et duqus par un prcepteur. Ma nounou tait une solide paysanne
de 40 ans qui s'occupait de moi ainsi que de ses quatre enfants, 2 garons, 2
filles. Trs tt elle profitait du moment de ma toilette pour me prodiguer des
caresses qui, au fil des ans, se concentraient principalement sur mon sexe. Je
trouvais cela normal puisque je la voyais en faire autant sur ses propres
enfants et puis c'tait plutt agrable. C'est donc elle qui m'a procur mon
premier orgasme. J'aimais aussi regarder quand elle s'occupait, manuellement
ou buccalement, des organes gnitaux de ses fils ou de ses filles et chaque
fois, aprs nous avoir donn du plaisir, devant nous, elle relevait sa robe et
se caressait le sexe en poussant de longs gmissements. C'est elle aussi qui
m'a appris  masturber un garon ou une fille et  me faire masturber par eux. 

A ce moment du rcit j'avais le sexe en feu. De plus, la Comtesse avait laiss
son bras sous le bureau, j'tais certaine qu'elle se caressait. Elle suspendit
son rcit pour me dire: 

- Si vous avez envie de vous caresser ne vous gnez pas. 

Malgr le dsir qui me torturait, je dclinais son offre. Elle continua son
histoire. 

- Je ne me suis jamais marie. Ma vie sexuelle se rsumait  des masturbations
mais, pour cela, j'avais besoin de me trouver en compagnie de jeunes enfants.
Dans ma position ce fut facile de satisfaire mon vice, en effet, parmi les
domestiques beaucoup avait des enfants que je prenais plaisir  initier. Je me
trouvais immorale jusqu'au jour o, parmi les nombreuses amies de ma mre, il
y en avait quelques-unes qui semblaient aussi intresses que moi par les
jeunes enfants. Cela me soulagea et,  la mort de mes parents, j'ai eu l'ide
de fonder cet institut qui permettait, aux dames d'un certain ge, de trouver
ici, de quoi satisfaire leur vice. 

Vous tes sre, me dit-elle, que vous ne voulez pas vous soulager? Si c'est
par pudeur, vous pouvez aller aux toilettes. 

Je n'en pouvais plus aussi acceptais-je son offre. Une fois seule je me fis
jouir en quelques secondes. De retour,  la respiration saccade de la
Comtesse ainsi qu' ses narines pinces, je compris qu'elle avait joui elle
aussi. 

- Ca va mieux n'est-ce pas? Donc votre travail consistera  me fournir des
clientes pour mon institut. Pour cela je vous ouvrirais un cabinet de
consultation en ville et vous devrez slectionner celles qui vous sembleront
les plus dtermines  avoir recours  mes services. 


--


Forum des Histoires Taboues:

La psychologue (suite 3)

Posted on 19/11/2003 at 03:58:04 PM


- Je serais donc une espce de pourvoyeuse. 

- Si vous voulez mais je dirais plutt une collaboratrice et par cela,
largement rtribue. Voulez-vous visiter l'institut. 

- Volontiers rpondis-je. 

La Comtesse me prcda parmi un ddale de couloir. De temps en temps nous
croisions des domestiques exclusivement de sexe fminin et toutes aussi belles
les unes que les autres. 

- Voil, dit-elle en ouvrant une porte, nous sommes dans une salle de classe.
Nous veillons  ce que nos pensionnaires est une excellente ducation. 

A notre arrive tous se levrent pour nous saluer. Il y avait l une dizaine
d'enfants de 8  12 ans environ entirement nus. Quand j'en fis la remarque,
la Comtesse rpondit: 

- Nous voulons que ces chrubins soient  l'aise avec leur corps et c'est plus
pratique lorsque nous abordons les cours pratiques d'ducation sexuelle. 

Puis s'adressant  la classe. 

- Asseyez-vous! S'il vous plat, mademoiselle, ajouta-t-elle en s'adressant 
l'institutrice qui, par rapport au reste du personnel, n'tait plus trs
jeune, continuez votre cours comme si nous n'tions pas l. 

La comtesse me fit asseoir  ct d'elle au fond de la classe. 

- Bien, commena l'institutrice, Pierre! montes sur l'estrade. 

Un gamin se leva et s'installa prs du tableau. Il devait avoir 10 ou 11 ans,
trs beau avec ses cheveux blonds. 

- Laquelle d'entre vous peut venir le rejoindre pour me dcrire ses organes
gnitaux. 

Une gamine de 8 ans environ leva la main. 

- Trs bien Ccile. Viens prs de Pierre. Je t'coute. 

La petite Ccile commena  dcrire chaque partie du sexe de Pierre en la
touchant du doigt. 

- C'est parfait Ccile mais que se passe-t-il quand tu touches le sexe de
Pierre? 

- Il grossit mademoiselle et il devient raide. On dit qu'il bande. 

- Trs bien Ccile et pourquoi bande-t-il? 

- Parce qu'il est excit et il va falloir que je le branle pour qu'il revienne
dans son tat initial. 

- Et bien, qu'attendez-vous! 

Ce spectacle me paraissait irrel et pourtant c'tait bien vrai. Je vis Ccile
saisir le pnis de Pierre et commencer ses mouvements de va-et-vient. Je
voyais le gland rose apparatre et disparatre au rythme de la masturbation.
Je mouillais comme une fontaine malgr ma petite branlette que je m'tais
octroye. Mon trouble augmenta encore quand j'entendis l'institutrice
encourager Ccile tout en soulevant sa jupe, sous laquelle elle tait nue. 

- Ca ne m'tonne pas d'elle, me dis la comtesse, elle ne perd jamais
l'occasion pour s'offrir une petite gterie. Elle adore s'exhiber. Un jour je
suis reste une matine entire dans cette classe et elle s'est branle 4 fois
au moins. 

En effet l'instit se branlait maintenant et d'une voix chevrotante s'adressait
 l'ensemble des lves. 

- Je vous donne 10 minutes de rcration. 

Aussitt chaque enfant se mit  se caresser le sexe. Je ne savez plus o
regarder. A ct de moi, la comtesse avait pos sa main sur ma cuisse. A
travers ma robe je sentais la chaleur de sa main. Sans rflchir j'ouvrais les
jambes pour l'inciter  s'insinuer entre mes cuisses mais la comtesse n'en fis
rien et me dit: 

- Magali, s'il-vous-plat, branlez-vous. J'aime voir une femme se branler. 

Au point o j'en tais je ne pouvais ne pas accder  sa demande. Je relevais
ma robe jusqu' la taille et enlevais prestement ma culotte que la comtesse
subtilisa pour la flairer. Je commenais  me masturber quand j'entendis la
comtesse appeler une lve. 

- Sandrine, veux-tu bien venir aider mon amie? 

- Oh oui madame la comtesse! 

Sandrine se glissa entre la comtesse et moi,  genoux sur le banc. Aussitt
ses doigts puis sa bouche s'occuprent de ma chatte. Cette situation me
rappela ma premire rencontre avec Marie. Je sentis que j'allais jouir trs
vite. En effet un orgasme fulgurant me ttanisa. Je reprenais ma respiration
quand Sandrine poussa un petit cri. Elle venait de jouir sous les doigts de la
comtesse qui,  cet instant, serrant fortement ses jambes, s'arc-boutant sur
son sige, se laissait emporter par un orgasme sans s'tre touche. 

- Dommage lui dis-je j'aurai aim voir votre chatte. 

- Nous nous reverrons me rpondit-elle en souriant. 

Dans la classe c'tait le dlire complet. La salle tait remplie de rles.
Devant l'instit qui s'activait toujours, Pierre et Ccile s'taient mis en 69.
Ce spectacle ne faisait rien pour me calmer car en plus, Sandrine, ma petite
voisine, avait pris ma main et se branlait dessus aussi fus-je oblige, avec
la main reste disponible, d'essayer d'teindre le feu qui me consumait. Je
jouis une troisime fois, en mme temps que l'instit, que Pierre et Ccile et
que Sandrine. 

Lorsque la comtesse m'entrana hors de la pice, mes jambes avaient du mal 
me soutenir. La comtesse me pris par le bras et me dit:

- Vous avez un sacr temprament, je crois que nous allons devenir de bonnes
amies.



 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES (pd, inc, ...)

http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

-------------------------------------------------------------------------------
Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
-------------------------------------------------------------------------------

