La livraison (par Alain Terdit) (MM/fff)

2003-03-13

Extrait brut et non corrig de : " Rose sans bonbon " 216 Pages

Auteur : Alain Terdit

Titre : La livraison (Ce rcit est imaginaire et doit le rester).
 
 
 
 
 
 
 
Pour m'crire : alainterdit@yahoo.fr

           Ou : alainterdit@hotmail.com



 
 
Le rcit complet, corrig est dpos  l'INPI par enveloppe SOLO, il reste la
proprit de son auteur. 
Vous pouvez publier les extraits sur tous les sites gratuits pour adultes. 
A condition de ne rien modifier du texte original et de laisser les
coordonnes et explications de dbut et de fin.
 
 
 
 
 
 
 
  La Livraison
 
 
 
 
 
Le docteur tlphona le jour mme  sa banque en Suisse, la totalit de la
somme avait t verse... Il pouvait livrer la marchandise...
 
 
 
Jean Yves conduisait. Le docteur  ct de lui se retournait de temps en
temps, histoire de surveiller un peu les deux fillettes. 

Amlie et Sandra dormaient sur la banquette arrire du vhicule, somnifre
oblige...

Dj quatre cent kilomtre de parcourus...
 
Vint enfin le moment ou le panneau indiqua le nom de l'aire de repos de
l'autoroute, il tait huit heures du soir, la nuit commenait  tomber. 

Il roula doucement, avana le vhicule jusqu'aux toilettes, bon nombres de
voitures taient gares devant. 

Seulement une camionnette rpondait au signalement...
 
Le docteur descendit de la voiture, se dirigea vers un urinoir, sortit son
engin et soulagea sa vessie.

Puis il commena  siffler un air bien connu de tous, puis trente secondes
aprs un autre air moins connu celui l...

Puis vint la mlodie des deux morceaux enchanes...
 
C'tait le code de reconnaissance...
 
Aussitt dehors il fut abord par un homme d'une cinquantaine d'anne, type
mditerranen. 

Ils parlrent environ deux minutes, puis remontrent dans leur vhicule et
dmarrrent aussitt.
 
Le docteur suivit la camionnette en laissant une distance raisonnable.
 
Ils quittrent l'autoroute, roulrent une dizaine de kilomtres avant de
bifurquer vers un chemin de terre conduisant  l'ore d'un petit bois. 

Les deux vhicules s'arrtrent...
 
Deux hommes et une femme descendirent et se dirigrent vers leur voiture.
 
Le docteur et Jean Yves firent de mme. Les prsentations furent sommaires.
Rapidement les portires arrires furent ouvertes, les deux gamines qui
dormaient toujours profondment furent extirpes de la voiture et rapidement
places  l'arrire de la camionnette. 

La femme tant charge d'valuer la "marchandise", ne trouva rien  redire...
 
On remit au docteur une grande enveloppe contenant un acompte sur la livraison
futur. Tout ce beau monde se serra la main. 

Rapidement les deux vhicules repartirent chacun de leur ct...
 
 
 
La premire chose que fit l'inspecteur de police Vronique trouv, fut de
s'assurer que les deux fillettes taient vraiment en bonne sant...

L'inspecteur Gauthier conduisait la camionnette. 

Le commissaire principal Vaudou  ct de lui avait voulu couvrir l'affaire
lui mme. 

Un truc comme il disait " d'une telle importance " ne laissait pas de place 
une bavure, si minime soit elle. 

Vaudou prit son portable et composa le numro priv du procureur de la
rpublique. Celui-ci attendait impatiemment l'appel...

Le commissaire lui signifia que les deux petites filles avaient t rcupres
saines et sauves...

Il prcisa que l'argent pour la prochaine livraison avait t remis au
docteur. 

Ils taient prts pour la suite...

Depuis des semaines une quipe de huit inspecteurs travaillaient sur
l'affaire, rien n'avait t laiss au hasard...

Du moins l'espraient-ils...
 
Le plus difficile avait t de runir les fonds pour racheter les fillettes. 

L'affaire tait monte jusqu'au ministre de la justice, qui lui mme avait
fait dbloquer la somme...

On n'utilisait pas facilement l'argent du contribuable, mme en tant presque
sur de rcuprer la mise de fond.
 
Le gouvernement Suisse avait ngoci son fameux : " secret bancaire ". 

Enfin tout c'tait bien pass, les banques avait jou le jeux...
 
Les fillettes furent dposes rapidement dans un hpital de la rgion, des
examens devaient tres pratiqus.
 
Les familles des deux gamines furent prvenues dans l'heure qui suivit. 

Les parents pleuraient de joie au tlphone...
 
Le commissaire Vaudou n'aimait pas cette affaire, cette faon de procder le
dgotait...

Ses suprieurs avaient exig que le rseau complet soit radiquer, clients
compris. 

Cela se traduisait par la filature du gang pendant de nombreuses semaines.
 
Lui, aurait prfrer intervenir tout de suite, raliser un coup de filet au
pavillon, tout aurait t plus rapide. 

Ses suprieurs avaient contrecarr ses plans, de peur qu'il arrive quelque
chose aux enfants pendant l'intervention...
 
Les ordres taient les ordres...

La rcupration des deux petites filles tait dj un point positif...

Encore combien d'enfants  rcuprer ?. Il fallait interroger les deux
fillettes, dans quelques heures ils en sauraient un peu plus...
 


Le lendemain fut jour de repos pour tout le monde, Nadine, Audrey et Kvin
jouaient ensemble. Sandy s'occupait de Laura, la fillette allait se remettre,
mais cela risquait d'tre assez long. Les svices pratiqus sur elle l'avaient
marqus physiquement et psychologiquement.
 
Le docteur regarda ses deux nouvelles proies... L'une l'intressait plus que l'
autre, elle devait avoir sept ou huit ans au maximum...

Son intimit devait tre encore plus serr...
 
Les deux gamines furent amenes au pavillon, le docteur demanda  Jean Yves de
le laisser seul...

Il allait s'occuper des fillettes lui mme...
 
L'une aprs l'autre, Il les descendit  la cave. Plaant les deux petites
filles sur le plus grand lit, il commena par les dshabiller. 

Il ne leur laissa que leur petite culotte. Il put comparer...

Leur corps tait parfait. La diffrence d'ge tait de deux ans  peu prs... Il
tait beaucoup plus intress par la plus jeune.
 
La fillette avait huit ans au maximum... Il ne l'avait jamais fait...

Il voulait savoir si c'tait faisable...

Il se rendit compte un court instant qu'il devenait fou...

Trop court moment de lucidit... Plus aucune morale ne lui effleurait l'esprit.

Il dcida de passer outre, au point ou il en tait...

Comme docteur il avait vu des fillettes de Quatre ans ayant t pntre par
devant et par derrire. 

Il avait t oblig de soigner ces enfants, la premire fois il en avait
dgueuler.
 
Cela l'avait tellement perturb pendant des annes. Il s'tait pos la
question de plus en plus souvent,  quel ge cela pouvait-il rentrer ? Cette
question avait peu  peu drang son esprit, au point de devenir presque fou...
 
 
 
A partir de ce moment il avait commenc  dsirer des fillettes, le phnomne
c'tait acclr depuis ces dernires annes. 

Irrversiblement, le processus de fixation s'tait implant dans son cerveau. 

Il avait presque t oblig de passer  l'acte, essayant quand mme de
rsister pendant des mois... Il avait chou...
 
Les gamines dormaient profondment, cela durerait longtemps. Il mit la plus
jeune sur le ventre, carta ses cuisses au maximum. 

Le tissu lastique de sa petite culotte moulait trs bien chaque petite fesse. 

Avec un doigt il fit rentrer le coton dans la raie mdiane. 

Les deux petits dmes bien spars saillirent encore plus. Le petit cul de
rve laissait apparatre une chute de reins exceptionnelle, creuse et tendue
 souhait. Cette petite fille tait un vrai bijou...
 
Il avait besoin de la souiller... Trop de beaut et d'innocence l'exasprait, le
droutait, le retournait intrieurement. 

Il n'avait jamais russi  comprendre le mcanisme de son cerveau...

Il adorait ce qui tait beau, mais ce qui en tait le summum pour lui tait
malheureusement interdit par la loi. 

On ne pouvait pas toucher... Mme regarder des photos tait devenu interdit...
Cela n'avait pas t toujours comme a. 

Ces pratiques, jadis des continents, des rois et mme des dmocraties les
avaient apprcis et tolrs... 

Les temps avaient chang, la soit disant morale tait passe par l...
 
La socit permettait mme aux enfants de devenir homosexuels. Le bourrage de
crne commenait trs tt. 

La tlvision, les films, les chansons, et mmes les lois... Tout tait fait
pour que les gosses soient obligs d'accepter l'ide que devenir homosexuel
tait une chose naturelle... Lui tait aussi de cet avis...

Mais pour ceux qui aimaient les enfants le langage tait diffrent...

Pourtant les spcialistes taient tous d'accord sur un point, si il y avait
une dviation, 

celle-ci tait incluse dans le code gntique, au mme titre que
l'htrosexualit, la bisexualit ou l'homosexualit...

Le prtexte des "anti" tait simpliste... Les enfants n'avaient pas leur libre
arbitre...

Bien sur qu'ils ne l'avaient pas, la majorit des adultes ne l'avaient jamais
eu, alors des enfants...

Le libre arbitre, c'est justement de pouvoir faire une exprience, et de
savoir s'il elle vous plait. 

Si elle ne vous plait pas, vous passez  autre chose... L'ge n'a rien  voir la
dedans...

L'apprentissage du cerveau humain fonctionnait ainsi, depuis des milliers
d'annes. 

L'acquisition de la sexualit avait un cheminement identique...

Au lieu de a on conditionnait les adultes et les enfants  respecter des
schmas types qui ne correspondaient 

pas  leur personnalit et  leurs besoins spcifiques...

Tous admettaient qu'on taient diffrents, bien peu le pratiquaient pour eux
mmes ou pour leurs enfants. 

Le libre arbitre, il tait o...?
 
Comme toujours la formule favorite des cons restait et resterait encore
longtemps : " Fais ce que je dis et pas ce que je fais...".
 
Ils avaient dj tous oublis leurs jeux de touche pipi... Lorsqu'ils avaient
entre six et dix ans...

Pourtant, la sexualit qu'ils avaient dveloppe et construit  cet ge tait
toujours la leur...

Et oui sur terre il y avait autant de sexualit que d'tres humains...
 
Combien de personnes le comprenaient...
 
La sexualit changeait doucement... Les deux hmisphres du cerveau taient
encore en conflit...
 
Le cerveau reptilien de "l'animal humain" en place depuis des centaine de
milliers d'annes rgressait, 

tandis que l'autre celui de la logique, de l'intelligence et de l'amour
gagnait du terrain...

Le code gntique se modifiait peu  peu...

Il fallait remettre les pendules  l'heure...

Tous avaient eu des descendant pdophiles, homosexuels, ou bi-sexuels, ou
htrosexuels...
 
Son pre, son arrire grand pre, ou l'arrire arrire, arrire, etc...
 
Personne ne pouvait jeter la pierre  quelqu'un d'autre...

Personne n'tait  l'abri d'avoir un enfant "hors normes". 

Surtout avec ce qu'on nous faisait bouffer et respirer, actuellement...

Le code gntique allait muter dans le bon ou le mauvais sens... ?
 
Les expertises taient plutt inquitantes... Selon un rapport manant des
services secrets...

Depuis dix ans, l'intelligence de l'tre humain diminuait de un pour cent par
an...
 
 
 
Alors, l'espce humaine allait t'elle s'en sortir ? L'espce certainement, oui...
 
Humanit... Peut tre pas... A force d'tre con, et surtout de vouloir le rester...
 
 
 
Pour qu'elle s'en sorte l'humanit, Il faudrait dj apprendre un jour  nos
enfants que la sexualit sert avant toute chose  donner et  prendre du
plaisir, et non uniquement  procrer. Les rapports demands par certains
gouvernements et effectus par des spcialistes taient visibles par tous sur
internet... La violence rcurrente et intrinsque de la jeunesse actuelle venait
en priorit du manque de tendresse, de clins, de caresse dans la tendre
enfance. 

Et bien sur du manque de comprhension des choses concernant la sexualit des
enfants.
 

 
Et si les "grands penseurs" qui faisaient les lois continuaient,  tre aussi
ignorant des besoins crs par la nature, la situation ne s'arrangerait
jamais... Prs de cent pour cent des pdophiles se contentaient de fantasmer
devant des photos d'enfants...
 
Cela leurs suffisaient. Qu'allait il arriver si ils ne pouvaient plus se
dfouler de cette faon, ne risquaient ils pas de sombrer dans une obsession
diffrente et bien plus dangereuse ? Celle peut tre de passer  l'acte.
 
 
 
Avant, celui qui ne pouvait pas faire autrement que passer  l'acte partait en
vacances dans un pays qui tolrait plus que moins le tourisme sexuel depuis
des dcennies...Pendant des annes ces pays avaient ferm les yeux sur ces
pratiques. 

Cela rapportait trop de devises... Rien n'avait chang rellement d'ailleurs...

Dans ces pays les mmes htels pour prostitus mineurs n'avaient pas t
ferms pour a...

Les gouvernement bien pensant avaient trouv la solution idale pour ne pas
gcher les belles et honorables relations diplomatiques entre pays... Si plainte
il y avait...

Le contrevenant tait jug dans son pays  son retour... Rarement dans le pays
ou l'acte s'tait droul...
 
 
 
Mais il fallait se rassurer, dans ces mmes pays, on pouvait toujours acheter
un petit garon ou une petite fille  ses parents. 

Assez cher il est vrai... Mais lorsque que vous tes pdophile, pour tre
tranquille il vaut mieux tre assez ais...

Il aurait fallut inventer le mot "Pdofric" pour rsumer la situation en un
seul mot...

Non, si vous n'avez pas beaucoup d'argent, contentez vous de vous masturber en
regardant des photos nus de petits garons ou de petites filles...( Attention
maintenant c'est interdit par la loi... On peut seulement aller se faire
foutre...).
 
 
 
Ces mmes pays ferment encore les yeux sur les soient disant dons de sang ou
d'organes, effectus sur des enfants...

En ralit les gosses sont kidnapps et mutils pour la vie dans le meilleur
des cas...

Quelquefois des corps sans vie sont retrouvs... Et puis ceux que l'on ne
retrouve pas...

 
 
Mais les bonnes consciences pouvaient se rassurer...Le problme n'est
certainement pas le mme...
 
Entirement diffrent disaient-ils... ?
 
 
 
En somme se payer une petite fille ou un petit garon "consentant" pendant
quelques heures, tait plus dgueulasse que de se payer un organe prlev sur
un d'enfant non consentant...

Ou encore que d'acheter un enfant pour usage personnel et intensif...En gros
c'tait a ...?
 
 
 
Il se rappelait  Paris... Il y avait dj vingt ans, place de la " Con corde ?
"...

Des petites filles ges d'environ douze ans maximum "stationnaient" l'aprs
midi  un endroit stratgique de la place...
 
Une limousine avec vitres teintes et chauffeur s'arrtaient  la hauteur de
la fillette...

Le chauffeur en casquette et habits de matre descendait, ouvrait la portire
et trs courtoisement invitait la petite fille  "monter"
 
La voiture redmarrait, et allait certainement retrouver un Monsieur qui
travaillait en usine, ou dans un bureau...
 
Ou peut tre un bas fonctionnaire ( et oui...Si il y a les hauts fonctionnaires,
les "bas" doivent exister aussi...).

A l'poque le tarif tait de cinq mille francs pour l'aprs midi...
 
Un de ses amis ministre l'avait rencard...
 
Non... Ce n'tait certainement pas un ouvrier ou un fonctionnaire de police qui
pouvait se payer une voiture pareille...
 
Eux, ils n'avaient pas encore conscience d'tre pris pour des cons... Cela
allait peut tre venir...
 
 
 
Le mange tait identique quatre jours par semaine...
 
Seules les voitures et les petites filles taient diffrentes. Chut...

Lorsqu'on a ctoy et conseill des ministres et des Rois, on en sait des
choses. 

Mais on les gardes pour soi, tant qu'on garde sa tranquillit... Chut...

 
 
Toutes ses penses lui passaient dans la tte  une vitesse vertigineuse...
 
 
 
Lui n'avaient mme plus conscience d'tre pass du ct de la folie.
 
Si on lui avait permis d'aimer la seule petite fille qui avait rellement
compt pour lui dans sa vie, tout aurait t peut tre diffrent... Eve... Sa
petite Eve...
 
La fille d'une de ses patiente... Pas patiente du tout la Maman, elle ne l'avait
mme pas cout une seconde...

Balanc aux flics...Fini le docteur...Bonjour le conseil du dsordre... Le blocage
l'avait ananti...

Plus que le fait de ne plus pouvoir exercer son mtier... Cass le docteur...
 

 
Trop de souffrance autour de lui... La sienne, celle des autres...

Pas assez de beaut, pas assez de caresses, pas assez d'Amour...
 
Cass le docteur...Pas rcuprable...Trop tard...Trop de cons...

 
 
Il mit un coussin sous le ventre de la gamine, son cul en hauteur se trouva
encore plus mis en valeur...
 
Il se dvtit entirement, tout nu...

En rection complte, il s'assit sur le lit, jambes cartes. 

Il s'arrangea pour lever la tte de la petite fille et mettre sa bouche  la
hauteur de sa bitte...

Il n'eut aucune difficult  ouvrir sa cavit buccale et  lui rentrer sa
verge dans l'orifice bant. 

Elle tait dans une position extrmement inconfortable, son cul et sa tte
surleve, nuque tendue au maximum...

Il apprcia la chaleur moite de son orifice buccal, joua  rentrer son engin
au fond de sa gorge pendant un long moment, 

puis il se retira... Il alla chercher une paire de ciseaux et s'approcha de ses
fesses...

Il voulait qu'elle garde sa belle petite culotte rose  dentelle, elle
enserrait trop bien ses deux petites fesses...

Mais il voulait aussi avoir l'accs  son intimit...

Il dcoupa habilement un trou circulaire d'un diamtre d'une pice de cinq
francs juste au niveau de son anus, 

fendit aussi le devant de la petite culotte, juste au niveau de la petite
fente...

Contemplant intensment le spectacle, il mit un doigt dans le trou pratiqu, 

ressentit immdiatement la petite corolle de son anus juste derrire. 

Il fit pareille devant, ouvrit la petite dcoupe pratique sur le tissu juste
au niveau de son sexe...

Son minou tait bien l, ferm, clos hermtiquement...
 
Il ne put rsister longtemps, sa bouche s'approcha de la petite culotte. 

Sa langue fouilla d'abord le petit trou pratiqu par derrire. Il titilla,
lcha, mouilla, elle sentait le cul, comme il aimait...
 
 
 
Puis sans aucune notion d'hygine, il fit de mme avec la fente de son sexe...

Celui-ci tait beaucoup plus ferm que son anus. Il s'attarda  l'endroit du
clitoris. 

Il ne palpa rien avec sa langue, mais il se doutait que le petit bourgeon
tait bien l, 

cach, prt  remplir son office de jouissance...
 
Il russit quand mme  dcoller les lvres de son sexe et  l'ouvrir un peu. 

Il la fouilla mticuleusement, rentrant ce qu'il pouvait de sa langue dans son
vagin...

La gamine dormait, mais commenait  bouger lgrement... Inconsciemment la
petite fille commenait  aimer...

Le mange dura plus d'un quart d'heure. Plus il la fouillait, 

plus elle s'ouvrait, un liquide au got pic et suave se rpandit sur ses
papilles...

Involontairement la fillette commenait  mouiller...
 
Il se releva. Alla chercher une seringue neuve sans aiguille, 

il la remplit d'une huile prise dans un petit flacon, puis retourna au cul de
la gosse...
 
Il allait lui remplir l'anus, lorsqu'au mme moment le tlphone de son
portable sonna...

Cette ligne tait rserve pour les urgences, seul Jean Yves, Sandy et Mr
Dupuis avaient ce numro...

Il abandonna la petite fille, se prcipita sur ses affaires, fouilla dans sa
poche intrieure de veste et fut rapidement connect...

C'tait Jean Yves... Affol... Il hurlait de peur, les forces de police donnaient
l'assaut au pavillon principal...
 
Il s'tait rfugi dans les toilettes avec son tlphone portable... Il ne
savait pas quoi faire, les flics tambourinaient  la porte...

Le docteur pouvait entendre les coups frapps  la porte des W.C., ainsi que
les gueulement des policiers dans son tlphone...
 
En une seconde le docteur avait compris. Il coupa la communication
tlphonique...

Le sort de Jean Yves et Sandy tait scell, il n'y pouvait plus rien...
 
Il fallait faire vite, trs vite, il se rhabilla  une vitesse incroyable,
remonta par l'troit escalier du pavillon. 

Avait-il encore le temps de se sauver, de sortir de ce pige... Il regarda
dehors... Tout tait silencieux et normal...

Il prit dans un secrtaire sa trousse mdicale. Une somme d'argent, plus de
deux cent mille francs dans une grosse enveloppe. 

Il n'oublia pas un revolver et une boite de munitions...
 
 
 
Il se prcipita dehors, claqua la porte derrire lui, se mit  courir 
travers champs. Il connaissait bien la rgion, la route nationale tait 
trente minutes de marche. Pour l'atteindre sans problme il devrait couper en
ligne droite  travers la campagne. 

A son avis les flics ne devraient pas tarder, pas question de marcher sur la
route dpartementale...
 
Tout essouffl, il arriva plus de trente minutes aprs sur la nationale. Il
tait vingt et une heure. 

Les voitures passaient et repassaient sans arrt. Il s'arrta au bord de la
chausse, leva son pouce...

Avec son costume sombre et sa sacoche mdicale  la main, il faisait vraiment
docteur...

 
 
Il n'eut pas longtemps  attendre. Une voiture familiale conduite par une
femme s'arrta. 

Trs courtoisement il lui expliqua qu'il tait docteur, que sa voiture tait
tombe en panne au retour d'une visite chez un patient. 

La femme heureuse et satisfaite de pouvoir rendre service  un praticien dans
le besoin, 

ouvrit aussitt la portire ct passager...
 
Un peu plus loin ils croisrent trois voitures de police, gyrophares allums
et sirnes hurlantes...

Un rictus de sourire tendit lgrement le bas de son visage.
 
 
 
Les deux fillettes  l'arrire du vhicule tait contente que leur maman ait
prit en stop un vrai docteur...

 
 
L'auto-stoppeur ne put rsister longtemps. Il dit  la dame : " Elles sont
gentilles vos petites filles...".

Puis ne pouvant plus rsister il demanda... :

" Elles ont quel ge ? ...".
 
 
 
 
 
   FIN
 
 
 
 
 
 
 
P.S. Note sur l'inceste et la pdophilie : 

 
 
Ce rcit est imaginaire et doit le rester...
 
Une petite fille ou un petit garon est un tre humain, et ne mrite en aucune
faon d'tre perturb dans son dveloppement physique, intellectuel, et
sexuel. Le respect de l'alchimie des trois donne l'amour. Beaucoup de gens
n'ont pas eu cet amour et ne l'auront peut tre jamais, c'est le malheur d'une
vie, d'un tre. 

Le vritable courage dans la vie, consiste  donner le bonheur qu'on a pas eu, 

et surtout de ne pas rendre le mal qu'on nous a fait...
 
 
 
Lorsque Dieu Demanda un volontaire parmi les meilleurs pour tenter Adam et
Eve... Lucifer se porta volontaire, lui qui tait pourtant l'un des sept grands
archanges de notre systme solaire, ou sa mission tait de garder la plante
Vnus. Il devait descendre sur Terre pour aider l'humanit  faire grandir sa
spiritualit en la soumettant  toutes les tentations.
 
Ce qu'il fit... La tche que lui confia dieu fut certainement une des plus
importantes de la cration. Elle n'est pas finie, elle doit permettre  l'tre
humain de s'lever, de rvler sa vritable lumire intrieur, d'affirmer sa
spiritualit en rsistant au mal, qui lui mme fait parti intgrante du bien.
 
Comprenne qui pourra ....
 
 
 
Extrait brut et non corrig de : " Rose sans bonbon " 216
Pages

Auteur : Alain Terdit

Titre : La livraison (Ce rcit est imaginaire et doit le rester).
 
 
 
Pour m'crire : alainterdit@yahoo.fr

           Ou : alainterdit@hotmail.com

 
 
Le rcit complet, corrig est dpos  l'INPI par enveloppe SOLO, il reste la
proprit de son auteur.
Vous pouvez publier les extraits sur tous les sites gratuits pour adultes. 
A condition de ne rien modifier du texte original et de laisser les
coordonnes, notes et explications de dbut et de fin.

