La chemise de nuit (1 et 2) (par Candel)

title: La chemise de nuit
part: Complete
author: Candel
keywords:
language: Francais
age_fille: 08 ans
first_published: 23/01/2004

Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 16 janvier 2004.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )

Toutes nos histoires sont purement imaginaires.
Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte ne serait que coincidence.



Forum des Histoires Taboues:

La chemise de nuit 1/2

Posted on 16/1/2004 at 00:05:26 AM by Candel



A 8 ans1/2, comme beaucoup de petits garons de mon age, je n'tais pas trs
au courant des " choses du sexe " Bien sur, j'avais dj entrevu la
Coucounette de Laura, la petite voisine de mon age, et, dans les toilettes de
l'cole, avec les copains, nous avions dj fait des comparaisons de
Zigounettes, et nous avions fait des concours du genre : " Celui qui a la plus
grosse " ou " Celui qui pisse le plus loin " Mais, ce n'taient que des jeux,
rien de plus, et cela ne m'avait pas marqu plus que a. Il m'arrivait
galement d'avoir la ququette qui devenait toute dure, et qui se dressait,
cela m'intriguait, mais je ne me posais pas trop de questions, et je n'avais
jamais imagin que cela pouvait tre un objet de plaisir. 

A cette poque, la compagnie des filles ne m'enchantait gure. Pourtant,
j'tais souvent en compagnie de ma voisine Laura. Nos pres travaillaient dans
la mme boite, et nos 2 familles taient trs lies. Je crois que pour moi,
Laura n'tait pas une fille, mais un copain avec qui je pouvais jouer.

Un aprs midi de juillet, alors que nos parents respectifs taient partis
ensemble, j'avais t confi  la garde de la grand-mre de Laura. C'tait une
vielle femme sourde qui quittait rarement son fauteuil. Avec Laura, nous
avions tout l'aprs-midi pour nous. Au fond du jardin de Laura, il y avait une
petite mare, ou nous passion des heures  essayer d'attraper des ttards et
des grenouilles. Ce jour l, en essayant d'attraper une grenouille, je
basculais la tte la premire, et malgr la faible profondeur de la mare, (70
cm) je disparu totalement dans l'eau. Je me relevais entirement tremp et
couvert de vase sous les clats de rire de Laura. Humili et vex, je
remontais sur la berge. Le ridicule de la situation me donnait envie de
pleurer, mais surtout de la faire taire. 

- Tu n'as plus qu'a aller te changer chez toi, et surtout te nettoyer, parce
que tu pues ! - me dit-elle en riant.

Je partais en courant, passais par le trou dans la haie qui sparait nos deux
maisons, et me cassais le nez sur la porte de la maison familiale qui tait
ferme  clef. Je revenais tout penaud dans le jardin de Laura. 

- C'est ferm- grognais-je.

- Viens  la maison, je vais te trouver de quoi te changer- me rpondit-elle. 

Elle m'emmena dans la buanderie du sous sol, et me dit de me dshabiller, et
de me laver, car ajouta-t-elle : 

- Qu'est ce que tu peux puer ! -

Dans la buanderie, il y avait une machine  laver et un vieux bac de douche
sans rideau. Je restais sans bouger prs de la douche. 

- Mais qu'est ce que tu attends ? - me dit-elle

Je continuais  rester sans bouger, en lui tournant le dos. 

- Mais dshabilles-toi, tu ne vas pas rester comme cela toute la journe...-

- J'attends que tu sois partie, lui criais-je.

Elle eut un petit rire et sorti en disant : 

- Oh la la, on dirait que tu as peur que je mange ta petite Bistouquette...

Une fois seul, j'inspectais la pice, et je fut du de ne pas trouver de clef
 la porte. Je me dshabillais et fis un tas avec mes vtements tremps.
J'ouvris les robinets, et je me douchais. Elle entra brusquement. Je me
tournais face au mur, et posa mes mains sur mon bas ventre en criant : 

- Vas-t-en, sorts de l ! - 

-Je suis venu d'apporter un drap de bain, maintenant, je vais te chercher des
vtements. Et elle est repartit. 

Je terminais rapidement de me laver, je m'essuyais tout aussi rapidement et je
m'enveloppais dans le drap de bain.

Laura ne tarda pas  revenir. 

- J'ai amen une petite culotte et un jean  moi, mais j'ai peur que ce soit
trop petit, me dit-elle en entrant. Elle me tendit une culotte de fille rose
avec des toiles rouges. A contre coeur, je l'enfilais en essayant de ne pas
faire tomber la serviette qui cachait ma nudit. Mais la culotte se bloqua au
niveau de mes cuisses. Il faut dire que Laura tait beaucoup plus frle et
menue que moi. Je lui jetais sa petite culotte  ses pieds en attrapant le
jean qu'elle me tendait avec un sourire. Comme je le prvoyais, il me fut
impossible de l'enfiler, et c'est au bord des larmes que je lui jetais son
jean  la figure. Elle ramassa le tout, et s'enfuit en rigolant. Elle revint
quelques instant aprs et me tendis un vtement bleu ciel avec des nounours
imprims. 

- C'est une chemise de nuit. Elle est trop grande pour moi, mais a devrait
t'aller.-

Elle avait un visage rjouit quant je fut affubl de ce vtement ridicule. Sa
chemise de nuit m'arrivait  mi- cuisse, et avec la dentelle du pourtour, je
devais ressembler  une fille. Je crois que Laura se retenait pour ne pas
clater de rire. 

- Bon, allez vient, on va dans ma chambre. Je suppose que tu n'as pas envie
d'aller jouer dehors dans cette tenue- me dit-elle.

Je la suivais docile jusqu' sa chambre, et je restais plant prs du lit, en
plaquant mes bras le long de mon corps, redoutant un ventuel coup du sort qui
soulverait cette ridicule chemise. 

Laura prit un jeu de milles bornes, s'assit sur la moquette, et commena 
distribuer les cartes. 

- Mais reste pas plant comme a ! Viens jouer.- me dit-elle d'un ton
autoritaire. 

Mais moi, je restais sans bouger. Je ne savais pas comment m'assoire sur la
moquette sans laisser entrevoir mes " dessous "

- Mais enfin, qu'est ce que tu attends. C'est  cause de cette chemise de nuit ?

Je fis non avec la tte, mais je ne bougeais pas 

- Alors c'est parce que tu n'as rien dessous ?

Je haussais les paules, mais ne rpondis pas. Nous sommes rests un petit
moment sans rien dire. Moi je regardais la moquette sans bouger, et elle
s'amusait toute seule avec les cartes. Soudain elle s'est leve, a soulev
lgrement sa robe, a pos ses mains sur ses hanches, et en se dandinant, l'a
rabaisse. Elle a refait ce petit mange 3 fois de suite, et c'est quand j'ai
vu sa culotte qui tombait sur ses pieds, que j'ai compris ce quelle venait de
faire. Elle s'en est dbarrasse en soulevant les pieds, et l'a envoy sous le
lit. 

Je suis rest bouche be en la regardant faire. Elle a soulev l'espace d'un
instant sa robe, me laissant entrevoir son ventre blanc, s'est mise  genoux
par terre et m'a dit :

- On est  galit maintenant. Moi non plus je n'ai pas de culotte. Alors tu
peux venir jouer. 

Je suis rest un petit moment immobile, sans trop comprendre pourquoi elle
avait fait cela, et je me suis agenouill en face d'elle. J'ai coinc le
devant de ma chemise de nuit entre mes jambes en prenant bien soin que rien de
mon intimit ne soit visible. Et on a commenc  jouer. 

Au bout de quelques minutes, elle a chang de position, s'est assise en
tailleur en relevant lgrement les genoux, en en laissant apparatre  mes
yeux bahis sa petite Coucounette. Les yeux rivs sur ses petites lvres
charnues, je n'arrivais plus  me concentrer sur le jeux, je commenais  me
faire distancer dans la course aux kilomtres. Surtout qu'en plus, mon zizi
s'tait rveill, et je sentais son bout bien dur et dress qui pointais sous
le tissu de la chemise de nuit. J'ai du devenir tout rouge, car elle m'a
demand. 

- Qu'est ce qu'il t'arrive ? , C'est de regarder sous ma robe qui te fais a ?

Alors, elle a pos sa main sur sa Coucounette, comme si elle voulait la
soustraire  ma vue. Je ne sais pas ce qu'il m'a pris, je me suis assis, et
j'ai relev les genoux, laissant apparatre timidement ma Quequette dresse.
Laura est alors reste un long moment sans rien dire, sans quitter des yeux
mon petit bout, qui de temps en temps avait un petit soubresaut. Puis elle a
brusquement retir sa main de devant ses petites lvres, et l'a regarde. Elle
tait humide, et j'ai vu quelques perles de liquide transparent en bas de sa
petite fente. Elle m'a regard d'un air tonn, puis a lch sa main. Elle
s'est avance prs de moi, et elle a pos un doigt sur le bout de ma
ququette. J'ai eu l'impression de recevoir une dcharge lectrique, et j'ai
fait un sursaut. Elle a ramen son doigt prs de sa figure et m'a dit :

- Toi aussi il y a des gouttes au bout de ton machin. 

Et elle a mis son doigt dans sa bouche. J'ai regard ma Bistouquette, et j'ai
vu, qu'en effet il y avait un liquide transparent qui perlait sur le bout de
mon zizi. J'en ai ramass un peu sur mon doigt, et je l'ai senti. Je n'y ai
pas trouv une odeur trs agrable, et je n'ai pas os y goutter, comme elle
l'avait fait.

- Tu peux toucher si tu veux- m'a-t-elle dit tout doucement.

- J'ai avanc ma main, et mon doigt est venu effleurer sa Coucounette. Elle
tait toute mouille, et J'ai rapidement retir ma main, ne sachant pas trop
quoi faire. 

- Mais de quoi as-tu peur, m'a-t-elle dit assez schement, je ne vais pas te
mordre. 

Et, elle a prit ma main, et l'a pos fermement entre ses cuisses. Je l'ai
laiss un petit moment sans bouger, j'ai senti sa chaleur, et timidement, j'ai
boug mes doigte et j'ai commenc  explorer cette partie fminine que je ne
connaissais pas. J'aurais bien voulu avancer ma tte pour voir de plus prs,
mais je n'osais pas. Avec un doigt, je me suis fray un passage entre ses
lvres, et j'ai essay de l'enfoncer. Elle a eut un petit sursaut, et elle a
fait : -Ha ! - Je n'ai pas eu l'impression que c'tait un " Ha " de douleur,
mais j'ai quand mme retir mon doigt et ma main. Elle s'est allonge sur la
moquette, a remont sa robe jusqu'au-dessus de son nombril, et m'a dit :

- Continue !

Je l'ai regard un peu comme si je voulais qu'elle me confirme ce qu'elle
venait de me dire, et elle m'a fait un sourire. Alors, je me suis pench, et
avec deux doigts, j'ai cart les deux lvres de sa Coucounette. C'tait rose
trs vif  l'intrieur, presque rouge, mais je n'ai pas eu le temps de bien
voir, car elle s'est redresse et m'a dit d'un ton mal assur :

- Il parat que les garons aiment bien quand les filles leur sucent le zizi ! 

Je me suis mis  rigoler. L'ide me paraissait saugrenue, mais au fond de moi,
elle ne me dplaisait pas. je n'ai pas eu le temps de lui rpondre, car elle a
ajout presque imperceptiblement : 

- Mais les filles aiment bien que les garons leur fassent la mme chose. 

J'ai fait :

- Beurk ! C'est dgueulasse ce que tu dis. Et puis d'abord, t'as pas de Zizi,
alors c'est pas possible ! Et puis, comment tu sais a ?

- Ce sont les copines  l'cole qui en parlent. Il y en a une qui a vu une
cassette cochonne  la tl. Et il y avait une fille qui le faisait  un
garon, mme qu'aprs, c'est le gars qui lui a fait. Parat qu'aprs ils ont
fait autre chose...

Elle s'est arrte de parler. Elle semblait avoir l'air un peu gn.

- Ben alors continu ! J'ai dis.

- Aprs, le gars, il a mis sa ququette dans celle de la fille. 

Je l'ai interrompu en disant d'un air blas :

- Ben oui, il l'a encul.

J'tais trs content de lui montrer que je savais moi aussi plein de chose. En
vrit, j'en avais entendu parler par les copains et je n'avais pas trs bien
compris ce qu'ils disaient. Mais ce que me disait Laura correspondait tout 
fait  ce que j'avais entendu. Je lui ai quand mme demand :

- Et aprs, qu'est ce qu'ils ont fait ?

- C'est tout, enfin je crois, m'a t-elle rpondu.

On est rest un petit moment  se regarder d'un air pensif, et elle m'a dit
timidement. 

- Si tu veux, tu peux me sucer, moi je veux bien. 

- Oh non alors, a doit tre plein de pipi, c'est dgeulasse ce que tu
demandes. 

Elle n'a pas rpondu. Moi j'ai baiss la tte pour ne pas croiser son regard.
Soudain, elle m'a pouss violemment. J'ai t tellement surpris que je suis
tomb  la renverse sur le dos. Elle s'est prcipit sur moi et a mis d'un
seul coup ma Zigounette dans sa bouche. Ca a dur 2 ou 3 secondes. Alors, elle
a relev la tte et m'a dit.

- Moi, je l'ai fait. Alors, maintenant, toi tu peux me le faire.

Elle s'est assise en face de moi, pendant que j'essayais de comprendre ce qui
venait de se passer. Je me suis redress, et elle s'est allonge sur le dos.
Elle a de nouveau remont sa robe et a cart les jambes. Elle m'a fait un
petit sourire et m'a dit gentiment :

- Tu viens ? 

Moi, je ne savais pas trop comment lui dire que je n'avais pas envie, mais
comme elle avait l'air d'attendre, je me suis pench vers elle, et j'ai pos
le bout de ma langue sur sa Coucounette. Et puis, j'ai pos ma langue sur le
bas de sa fente, et j'ai remont doucement en lchant. Elle a eu un petit
soubresaut, et a refait " Ha " Je l'ai regard un peu inquiet, mais elle m'a
dit : 

- Continu, encore ! 

Je me suis repench sur elle, et j'ai refait le mme mouvement de langue, mais
beaucoup plus lentement. Ca avait un drle de got, un peu fort, mais pas
aussi pipi que je le croyais. Je sentais Laura qui se trmoussait  chacun de
mes coups de langues, et j'en ai conclu qu'elle devait aimer a. J'ai vu ses
deux mains qui s'avanaient prs de mon visage. J'ai relev la tte. Avec ses
deux mains, elle a cart les deux bords de sa fente. Je n'aurais jamais
imagin que l'on pouvait les carter  ce point. En bas je voyais nettement un
trou qui descendait, et sur la partie suprieure, il y avait comme une sorte
de petit zizi a l'envers, et tout rabougri. C'tait d'une jolie couleur rouge
clair. C'tait la premire fois que je voyais une Coucounette de fille d'aussi
prs, et de cette manire. J'tais l, tout bte,  regarder, quand elle m'a
dit : 

- Allez, continu ! 

Je n'ai pas hsit. J'ai rentr ma langue entre les bords carts, et je l'ai
promen partout ou sa longueur me permettait d'aller. J'ai coll mes lvres
contre afin de pouvoir enfoncer ma langue le plus profond possible dans le
trou que j'avais vu en bas. Laura s'tait remise  faire des " Ha Ha " Des
fois elle remuait les jambes et poussait des petits gloussements. Quand, avec
ma langue, j'ai appuy fort sur son drle de petit zizi, je l'ai entendu
prendre une grosse inspiration, puis vider ses poumons en faisant "
Haaaaaaaaaaa ! " Au fur et  mesure que ma langue bougeait dans sa
Coucounette, il me semblait que c'tait de plus en plus mouill. Elle a retir
ses mains et j'ai relev la tte. Les deux bords de sa fente se sont referms.
Je l'ai regard et elle m'a dit :

- T'arrtes pas !

Avec mes deux mains, j'ai cart ses deux lvres, et j'y ai remis ma bouche.
Ma langue a recommenc  se promener et  s'activer dans son intrieur.
J'entendais Laura qui poussait des petits soupirs. Elle a pos ses mains sur
ma tte, et a commenc  gmir, et elle faisait " ha haaaa " de plus en plus
souvent. Puis, elle s'est raidit d'un seul coup, et elle n'a plus rien dit. Au
bout d'un petit moment, inquiet, j'ai relev la tte et je l'ai regard. Elle
fixait le plafond de la chambre, et avait un grand sourire ba. 

- Ca va ? J'ai demand.

Ella a hoch la tte sans me regarder. Je ne savais plus ce que je devais
faire. J'ai hsit, et puis je me suis repench sur sa Coucounette. Avec une
main, j'ai de nouveau cart ses lvres, et j'ai essay d'attraper son drle
de petit zizi. Elle a pouss un petit cri, et je me suis arrt. J'ai
bredouill : 

- Je t'ai fais mal. J'ai pas fais exprs. Je savais pas...


--


Forum des Histoires Taboues:

La chemise de nuit 2/2

Posted on 16/1/2004 at 00:08:44 AM by Candel



Ce coup ci, elle m'a regard et m'a fait un grand sourire. Elle tait
radieuse. Je suis rest  genoux  la regarder. Au fond de moi, j'tais un peu
fier. J'avais l'impression que ce que je lui avais fait lui avait plu. Mes
yeux se sont reposs sur sa Coucounette que je venais de dcouvrir. J'ai mis
la main sur ma ququette. Elle tait toujours toute droite et toute dure. En
plus j'avais l'impression que le bout me picotait. Laura s'est redresse, et
elle m'a dit :

- Tu es un chou. C'tait super ! Ca m'a fait.. Vachement du bien.. Je sais pas
comment te dire.. Tu me le referas.. Et puis si tu veux faire autre chose, moi
je veux bien.. 

Je l'ai regard sans comprendre ce qu'elle voulait dire par " autre chose "
Quand elle a vu mon air tonn, elle s'est mise  rigoler. Elle s'est glisse
 cot de moi, et s'est mise  genoux. Elle s'est de nouveau rapproche, et a
coll son ventre contre le mien. Elle a soulev le devant de ma chemise de
nuit et a saisi mon zizi, et l'a pos contre sa robe. Elle a dit :

- Ca vas pas ! 

Elle s'est lev et a enlev sa robe. Je l'ai regard merveill. Elle n'avait
plus sur elle qu'un petit tee-shirt court avec une fine dentelle a l'encolure.
Elle s'est approche de moi, et m'a retir ma chemise de nuit. Sans comprendre
ce qu'il m'arrivait, je me suis retrouv tout nu,  genoux sur la moquette.
Elle s'est de nouveau agenouille contre moi, a repris mon zizi dans sa main,
et l'a introduit dans sa Coucounette. Et elle s'est serre contre moi. J'ai
senti ma ququette qui s'enfonait dans son petit trou en me donnant une drle
de sensation un peu douloureuse. Nous sommes rests comme a pendant un petit
moment, sans rien se dire, sans bouger, puis elle s'est desserre, et mon zizi
est sorti tout seul. Elle s'est relev et a remis sa robe. Je l'ai regard se
rhabiller en pensant que j'aurais prfr qu'elle reste comme elle tait. Moi,
j'ai remis ma chemise de nuit.

- J'aime mieux quand c'est ta langue, m'a t-elle dit.

Moi, je voulais lui demander quelque chose depuis dj un petit moment. Je me
suis dcid 

- Tu m'as presque pas suc le zizi, tout  l'heure, j'ai pas eu le temps de
voir ce que a faisait.. Alors, si tu veux le refaire.. Moi je voudrais bien.. 

Elle n'a pas eu l'air tonne que je lui demande a. Je me suis allong sur la
moquette, et j'ais pos mes coudes derrire mon dos, pour avoir le torse
relev. Je voulais voir ce qu'elle allait me faire. Mais elle n'avait pas
l'air presse. J'ai attendu un petit moment, et enfin elle s'est approche de
moi. Elle a pass sa main sous la chemise de nuit et a attrap mon zizi. Elle
s'est amus un petit moment  le secouer, et  tirer dessus. Je voyais la
forme de sa main qui bougeait sous la chemise de nuit. J'avais envie de lui
dire qu'elle la remonte pour que je puisse voir, mais je n'ai pas os. Elle a
lch mon zizi, et a saisi mon petit sac. Puis elle a enlev sa main. Je
voyais ma Ququette toute droite qui pointait sous la chemise de nuit. Elle
l'a attrap par-dessus le tissu. Son visage s'est rapproch, et sa bouche
s'est referme sur ma Bistouquette  travers le tissu. Elle s'est mise  me
mordiller, et je me suis mis  rire.. Au fur qu'elle me mordillait, je riais
de plus en plus fort. Elle s'est arrte et m'a fait un grand sourire. Et d'un
seul coup, elle a remont le devant de la chemise. Elle a regard un petit
moment, elle a avanc sa main et a saisit mon petit sac. Elle a appuy dessus.
Je sentais mes petites boules qui roulaient sous ses doigts, et j'ai eu
l'impression que cela l'amusait beaucoup. Moi, a me faisait une drle
d'impression, et par moment cela provoquait une lgre douleur, surtout quand
elle serrait ses doigts avec un peu plus de force. 

- Tu me fais un peu mal, j'ai dit doucement.

Elle a lch mon petit sac et a saisi ma ququette. C'est  ce moment l que
je me suis aperu qu'elle n'tait pas comme d'habitude. En plus d'tre dure et
raide, le bout de peau un peu pointu qui se trouvait au bout de mon zizi
semblait ramen vers l'arrire. Il s'tait cart, et un bout de mon gland
apparaissait. 

Je ne me souvenais pas avoir vu mon gland aussi bien. Sauf peut tre le jour
ou mes parents m'avaient amen chez un spcialiste, pour me faire soigner d'un
phimosis, qui est parat-il une maladie du zizi. Je me souviens que le mdecin
avait dit que a s'arrangerait tout seul.

Pendant que j'observais ma ququette, Laure a baiss la tte, et le bout de sa
langue est venu frler le bout visible de mon gland. J'ai fait " Ha ! " Elle
m'a regard. Elle avait l'air heureuse d'avoir trouv un endroit qui me
faisait de l'effet. Son doigt est venu toucher le bout de mon gland, et a ma
plaisait beaucoup. Entre deux doigts, elle a coinc la peau qui entourait mon
gland, et a essay de la faire descendre plus bas. Ca m'a fait un peu mal,
mais je n'ai rien dit. Comme elle n'y arrivait pas, elle l'a mis dans sa
bouche, et j'ai senti sa langue qui se promenait sur mon gland. Je me suis
aussitt remis  mettre des petits gloussements de plaisir. Elle s'est
arrte et m'a de nouveau regard. Elle a referm sa main autour de mon gland
et j'ai senti qu'elle la serrait fort. Soudain, toujours en me regardant droit
dans les yeux, elle a brutalement rabaiss sa main vers le bas. 

J'ai hurl de douleur.

J'ai ramen brutalement mes jambes vers mon corps en heurtant Laura qui est
partie  la renverse pendant que je me relevais. Je me suis mis  courir et 
sauter autour de la chambre en hurlant et en tenant mon zizi bless dans ma
main. 

- Mais t'es compltement folle, j'ai vachement mal, je lui ai cri.

Laura me regardait tourner dans sa chambre d'un air ahuri. Je me suis approch
de la fentre, et j'ai regard ce qu'elle m'avait fait. Cette fois ci, mon
gland tait totalement dcouvert, et la peau qui le protgeait tait
entirement descendue. Mon zizi tait maintenant tout rouge, et en plus, il me
faisait mal. Laura s'est approche de moi. Je lui ai tourn le dos.

- Mais fais voir ! M'a t-elle demand.

- Non ! J'ai dis schement. Et je suis parti  l'autre bout de la pice. Elle
m'a suivi, et a russit  se mettre devant moi pour regarder ce qu'elle
m'avait fait. La douleur commenait  disparatre, et je ressentais une
sensation de froid sur la partie de mon zizi qui venait d'tre dcouverte.

- C'est moi qui t'ai fait a ? M'a telle demande.

J'ai hauss les paules sans lui rpondre. Elle s'est mise  genoux devant
moi, et a pris dlicatement ma ququette dans sa main. Je ne savais pas si
c'tait trs prudent de ma part, mais je l'ai laiss faire. Elle a approch
son visage et a fait un petit bisou sur le bout de mon gland. Je me suis mis 
rire. J'ai faillis hurler  nouveau quand elle l'a repris dans sa bouche, mais
je n'ai pas pu m'en empcher quand sa langue a touch la base de mon gland. Je
me suis retenu pour ne pas bouger et pour ne pas trop crier. Chaque fois
qu'elle remuait sa langue, j'avais l'impression qu'une multitude d'aiguilles
transperaient mon zizi. Elle s'est arrte et l'a regard. Et puis, elle a
fait comme si c'tait une sucette. Elle l'engloutissait compltement, puis
remontais en serrant les lvres jusqu' ce qu'il soit totalement ressorti de
sa bouche. Et elle recommenait. Chaque fois que ses lvres serres passaient
sur la partie de mon gland qui venait d'tre libr de sa peau protectrice, je
ressentais une douleur proche du plaisir, qui me donnait envie de hurler. Je
crois que certaines fois, je ne m'en suis pas priv. De temps en temps, elle
s'arrtait pour donner 3 ou 4 coups de langue, comme elle l'aurait fait sur un
cornet de glace. Elle alternait avec malice ces deux manires de faire. Au
bout d'un petit moment, j'tais en sueur. J'ai repouss sa tte, et j'ai t
m'appuyer contre le mur. Je tenais toujours contre mon ventre le devant de ma
chemise de nuit. En avanant  genoux, elle s'est rapproch de moi, et a
recommenc ses succions et son lchage. Ma respiration s'tait drlement
acclre et devenait trs bruyante. C'taient comme des rles qui
s'chappaient de ma bouche  chaque fois que je rejetais l'air de mes poumons.
J'ai eu soudain l'impression que mon zizi s'enflammait. Je crois qu'il a
explos, alors j'ai cri. J'ai senti mes jambes qui flchissaient, et j'ai
gliss lentement le long du mur. Je me suis retrouv assis par terre, les
jambes cartes, sans pouvoir bouger, dans un tat proche de l'inconscience.
J'tais dans un petit nuage et j'tais bien.

Quand j'ai ouvert les yeux, Laura tait toujours  genoux devant moi. Elle me
regardait d'un air soucieux. J'ai referm les yeux. Je ressentais toujours la
brlure de mon gland, et je voulais encore profiter de ce plaisir. J'ai
rouvert les yeux, et je lui ai fais un sourire. 

- On dirait que a te fait de l'effet ! M'a dit Laura en s'asseyant en face de
moi. 

J'ai hoch la tte en souriant. Puis je l'ai baiss pour regarder mon zizi.
Mon gland tait rouge vif, mais j'avais l'impression qu'il tait moins
endolori. Je l'ai pris dans ma main, et j'ai essay de remettre la peau  sa
place mais a m'a fait de nouveau mal. Laura qui me regardait faire m'a
demand : 

- Tu crois que a va rester comme a ? Moi en tout cas, je le prfre comme il
est maintenant ! 

J'ai hauss les paules, et j'ai de nouveau essay. Je me suis aperu alors,
que ma ququette tait en train de se ramollir. Une minute plus tard, elle
avait retrouv son aspect et sa taille habituel. Ce coup ci, j'ai russi 
ramener la peau  sa place. Mon zizi avait repris sa forme normale et j'tais
content. J'ai essay doucement de refaire descendre la peau. Ca a un peu
bloqu, a m'a de nouveau un peu fait mal, mais le gland s'est de nouveau
totalement dcouvert. J'ai recommenc plusieurs fois de suite sous le regard
attentif de Laura. 

-C'est rpar, j'ai dit tout joyeux.

J'ai vu son visage qui s'illuminait, alors pour la taquiner j'ai ajout :

-De toute faon, a ne m'tonne pas, quand on tait plus petits, et que tu
venais  la maison, tu cassais toujours mes jouets. T'as pas chang. Tu casses
toujours tout ce que tu touches ! 

Elle s'est mise  rire, elle s'est leve et a t se rassoire a cot des
cartes du jeu de milles bornes. Elle les a ramasses, et les a distribues en
me disant : 

-Tu viens jouer ! 

Je me suis lev et j'ai t m'assoire en face d'elle. Nous avons fait presque
3 parties. J'ai perdu les 2 premires. Je crois que je regardais plus ce que
je voyais sous la robe de Laura, que les cartes que j'avais dans les mains.
Mais elle aussi ne se privait pas pour regarder sous ma chemise de nuit. Je
crois mme que je faisais exprs, comme un parfait petit exhibitionniste de
prendre des pose lui permettant d'avoir une meilleure vue.

C'est pendant la troisime partie que nos parents sont entrs dans la chambre.
On s'est lev d'un coup et elle a tout de suite raconte ce qu'il m'tait
arriv  la mare, et pourquoi j'tait en chemise de nuit. Tout le monde a bien
rigol de mon malheur, sauf peut-tre ma mre. Je crois qu'elle a du tre la
seule  s'apercevoir que L'aura n'avait plus de culotte. J'ai eu un peu peur
que Laura raconte l'aventure qui tait arriv  mon zizi, mais elle n'a rien
dit. 



Ce soir l,  la maison, quand Maman est venue m'embrasser au lit, elle m'a
demand d'un air soucieux :

-Vous avez fait quoi avec Laura cet aprs-midi ? 

-On a jou. Pourquoi ? 

-Pour rien... J'avais pens que comme... Enfin... Oh rien, c'est pas grave.
Bonne nuit mon chri.

Et elle est partie. 

Alors, j'ai rabattu les draps et j'ai baiss ma culotte de pyjama. J'ai de
nouveau essay de dgager mon gland. J'y suis arriv sans trop de difficult
ni trop de douleur. J'ai remont la peau, je l'ai descendu, je l'ai remont,
je l'ai redescendu et encore, et encore...

Ma Quequette est redevenue toute dure et j'ai continu.

Je me suis endormi quelques minutes plus tard, ivre de plaisir et d'extase...

Grce  Laura, j'avais dcouvert la masturbation, et je n'tais pas prs
d'abandonner une telle dcouverte.


Durant les quelques mois qui ont suivi, Nous avons recommenc nos petits jeux
rotiques. Laura m'a oblig  tout faire. Nous avons jou aux Playmobils
rotiques, Elle m'a rendu jaloux, elle m'a appris  faire l'amour et elle m'a
mme prostitu. Comme un parfait imbcile j'ai tout accept. Mais ce sont
d'autres histoires.

Si celle ci vous a plus, dites-le-moi, alors je vous raconterais les autres. 


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES (pd, inc, ...)

http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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