LA BARBE (par Thomas Homenstein) (cousin/cousine)

title: La barbe !
part: Complete
author: Thomas Homenstein
keywords: cousin/cousine
language: Francais
age: 12 ans
published: 12/02/2003


Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 4 fvrier 2003.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )


auteur = Thomas Homenstein
mail = homenstein@usa.com
mail_publique = Oui
titre = La barbe
partie = tout
codes = cousin/cousine
age_fille = 12
age_garcon = 19



Chapitre 1

Christophe tira les bras et se mit  bailler. Il fit faire plusieurs tours 
sa chaise de dactylo avant de s'immobiliser devant le bouquin pos sur son
bureau. Non vraiment, il en avait assez de ces rvisions. Il se leva et partit
dvaliser le frigo. Il croisa sa mre en chemin.

   - Bonjour, mon chri !
   - Salut m'man !
   - Alors, a avance tes rvisions ?
   - Ouais pas mal ! Plus que trois chapitres pour l'histoire et j'attaque la
     philo !

Il entra dans la cuisine en sifflotant. Il ouvrit le rfrigrateur et attrapa
un soda et le beurre, puis se dirigea vers un placard, d'o il sortit le
chocolat en poudre et le pain de mie. Il posa le tout sur la table de la
cuisine. Il tala consciencieusement le beurre sur deux tranches avant de
saupoudrer le chocolat. Vraiment, du plus loin qu'il se rappelait, sa mre lui
avait toujours prpar ces fameux sandwichs au chocolat et maintenant, il ne
pouvait plus s'en passer. Il engloutit prestement son encas avant de s'en
prparer un deuxime. Christophe tait g de 19 ans. C'tait un gaillard bien
bti qui, s'il l'avait voulu, aurait pu compter parmi ses conqutes toutes les
belles filles des environs. Il tait brun et mesurait prs d'un mtre
soixante-dix. Il vivait encore avec ses parents dans une belle maison avec un
jardin quelque part dans le sud de la france. Peut-tre bien qu'aprs le BAC et
son service militaire, il envisagerait de louer un petit appartement dans le
centre ville pour vivre tranquille avec sa petite amie Lydie. Cependant seul le
BAC comptait pour l'instant. Plus de sortie, plus de loisirs avant de passer ce
fameux examen. L'an dernier, il l'avait rat de peu, et cette anne a devait
tre la bonne. Il ne ferait plus l'erreur de rviser dehors ou dans le jardin.
Il l'avait fait et chaque fois, il avait dtourn peu  peu le nez de son
bouquin et avait laisser vagabonder son imagination. Cette anne, c'est sr, il
rviserait dans sa chambre, bien  l'abri des tentations. Il finit son soda et
sortit prendre l'air. Il marcha nonchalamment le long du jardin avant de passer
derrire la maison.  Il soupira en pensant  son oncle Robert qui allait
dbarquer tout  l'heure avec sa femme Lise et leur petite fille Elodie pour
les vacances. Et puis cette Elodie ! Un vrai petit pot de colle ! Toujours
colle  ses basques. Et pis curieuse avec a ! Deux annes auparavant, elle
avait russie  trouver sa cachette o il planquait des prservatifs et son
journal intime ainsi que quelques revues rotiques, puis avait ramen le tout 
ses parents. Il tait demeur honteux pendant tout le reste de leur sjour.
Il haussa les paules : c'tait bien loin tout cela. Il rentra et se remit au
travail.


Il tait un peu plus de deux heures de l'aprs-midi quand le carillon de la
porte retentit. Viviane alla ouvrir.

   - Bonjour ! Enfin vous voil !
   - Bonjour Viviane !
   - La route a t bonne ?
   - On a eu des bouchons prs de Paris, mais a s'est calm aprs.

Lise embrassa sa belle-soeur et entra dans la maison, suivie de sa petite
Elodie. Robert, quant  lui, vidait le coffre de la mercedes. Il dposa tous
les bagages dans le hall afin de prendre sa petite soeur dans ses bras.

   - Viviane ! Quel plaisir de te voir !
   - Bonjour Robert ! Dit-elle avant de le serrer dans ses bras.
   - Le gnie n'est pas l ?
   - Oh si! Il est dans sa chambre en train de rviser. Christophe !
     Christophe !

Christophe descendit l'escalier. Il alla saluer son oncle et sa tante.

   - La poison n'est pas l ? Dit-il d'un air svre.
   - Si tu parles d'Elodie, elle est partie aux toilettes. Alors, tu ne lui a
     toujours pas pardonn ?
   - Oh a va ! On va pas remettre a sur le tapis !

Un silence pesant tomba sur la maison. C'est Lise qui la premire essaya de
dtendre l'atmosphre.

   - Dis-moi Viviane, Bernard n'est pas l ?
   - Non, il avait une course  faire et il n'est pas encore rentr.
   - Et il fait toujours cette collection de sucre ?
   - Oh m'en parle pas ! Il a donn 200 francs  un copain pour qu'il lui
     ramne un sucre emball de Russie !
   - Ah Bernard, toujours pareil  lui-mme !

Christophe coutait d'une oreille distraite. Son esprit tait ailleurs.
Il se remmorait les vnements de l'an pass. Sa cousine avait eu
l'appendicite quelques jours avant de venir et quand enfin elle arriva, Il
s'tait arrang et se trouvait depuis dj deux jours en Angleterre pour
parfaire son anglais aprs l'chec cuisant  son BAC. Le bruit de la chasse
d'eau le fit sortir de ses penses. La porte s'entrouvrit et Elodie apparut.
Christophe n'en crut pas ses yeux. Qu'est-ce qu'elle avait change ! Elle avait
pris presque 10 centimtres depuis la dernire fois qu'il l'avait vu. Sa taille
s'tait affine et elle avait abandonne ses affreuses tresses pour laisser sa
chevelure libre. Ses cheveux lui arrivaient maintenant presque  la hauteur des
reins. Elle avait troque ses robes de petites filles modles pour un look plus
moderne, voulant imiter quelques chanteuses  la mode. Elle s'avana et lui
sourit.

   - Salut Christophe !
   - Salut Elodie...

Il l'embrassa rapidement sur les joues tout en tant sur ses gardes. C'est vrai
aprs tout, son apparence avait bien change mais qu'en tait-il de son
caractre ? Il se proposa pour aider  monter les bagages dans la chambre
d'amis, puis retourna s'isoler dans sa chambre.

Le repas du soir lui sembla tonnamment calme sans les agaceries coutumires
d'Elodie. Viviane et Robert, enfin runie, avaient beaucoup  se raconter
depuis leur dernire rencontre. Lise et Bernard, quelque peu dlaisss,
s'changeaient quelques banalits. Au grand tonnement de Christophe, la petite
peste resta sage tout au long de la soire malgr les quelques petites
remarques dsobligeantes qu'il fit pour la tester. Le repas fini, Viviane
servit le caf sur la table basse du salon et les adultes continurent leur
conversation autour du canap. Elodie ne rechigna pas pour aider Christophe 
dbarrasser la table et  faire la vaisselle. Christophe s'affala dans son
fauteuil habituel. Elodie, quant  elle, prfra s'allonger  mme le sol juste
en face de la tlvision. Elle battait l'air de ses petits pieds. Ses coudes 
terre et ses mains en guise d'oreiller, elle regardait attentivement le film.
Christophe ne suivait pas, tellement absorb  la contempler. Il essayait de
dcouvrir ce qui avait chang en elle. Il l'observait et devinait a et l
quelques formes supplmentaires issus de son passage dans le monde de
l'adolescence. Il contemplait les traits fins et sans dfaut de son visage, la
petitesse de son nez, l'effronterie de ce petit grain de beaut sur la joue.
Il surprit mme la brillance d'un rouge  lvres sur sa bouche entrouverte.
Il tournait brusquement la tte quand elle quittait du regard le petit cran
pour le fixer de ses grands yeux couleur noisette. La soire se droula ainsi
calmement et Vers les 11 heures de soir, tout le monde alla se coucher.
Le lendemain, le petit djeuner se passa sans accroc, Elodie mangeait sagement
sa tartine habille d'une petite chemise de nuit  l'effigie de Barbie qui
mettait en valeur ces quelques formes sans les montrer. Christophe tait
rassur. Elodie n'tait plus vraiment une petite fille mais pas encore une
vraie adolescente. Elle devait avoir acquis assez de maturit pour arrter de
se comporter en petite peste. Il pouvait enfin souffler et reprendre ses
rvisions sereinement.







Chapitre 2

On toqua  la porte. Surpris, Christophe se leva pour ouvrir la porte de sa
chambre. Dans l'entrebillement, il vit Elodie.

   - Tiens, tu frappes  prsent ?
   - Ben oui. Je peux entrer ?

Sans un mot, il tourna les talons et retourna s'asseoir  son bureau. Elle
entra et s'installa sur le bord du lit. Il referma son cahier de brouillon, fit
pivoter sa chaise et se retrouva face  elle.

   - Qu'est-ce que tu veux ?
   - Mes parents sont sortis avec les tiens. J'ai pas voulue y aller parce
     qu'il y avait mon feuilleton  la tl.
   - Et maintenant, ton feuilleton est fini et tu t'ennuies, c'est a ?
   - Oui, dit-elle d'une voix timide.

Christophe soupira. Ca y est, elle tait venue l'emmerder.  Il allait devoir
faire ses quatre volonts. Il la fixa un long moment. C'est vrai qu'elle avait
bien change. Son tee-shirt mettait bien en valeur son corps et les deux
petites bosses qu'il devinait  peine sous le tissu taient la promesse d'une
belle poitrine. Mais une casse pied reste une casse pied. Il rflchit un
moment  la situation puis se leva. Plus vite il ferait ce qu'elle voudrait,
plus vite il serait tranquille.

   - Bon, qu'est-ce que tu veux faire ?
   - Des dessins ! Fais-moi des dessins dans le dos !
   - Allons ! Tu trouves pas que t'es un peu trop grande pour ces btises ?
   - Non pas du tout ! Allez ! Fais-moi des dessins dans le dos !
   - Bon d'accord !

Elle enleva prestement ses petites chaussures en toile rose avant de les poser
sagement au bord du lit. Elle s'allongea sur le ventre, puis remonta son
tee-shirt blanc pour laisser son dos  nu. D'un geste ample, elle regroupa sa
chevelure qu'elle dposa sur le ct de son paule gauche. Il s'approcha et
s'assit sur le bord du lit. C'tait un jeu qu'elle adorait. Du bout du doigt,
Christophe traait un croquis sur le dos d'Elodie qu'elle s'efforait de
deviner. Il faut aussi avouer qu'il aimait bien ce jeu. Il l'avait invent il y
a trs longtemps par une aprs-midi pluvieuse. Mais il durait en gnral peu de
temps. Aprs quelques figures gomtriques de base, Christophe avait bien du
mal  trouver quoi dessiner sur la peau, Elodie rlant quand c'tait trop
compliqu. Cette fois-ci pourtant, il sentit une lgre diffrence. Tandis que
son doigt glissait sur cette peau diaphane, Il entendit Elodie soupirer.
Un gmissement  peine perceptible mais qui pouvait laisser deviner tant de
choses sans pour autant en dire aucune. Il prit alors conscience pour la
premire fois qu'elle n'tait pas totalement indiffrente  lui. Jusqu'alors,
elle n'tait qu'un boulet qu'il devait supporter pour pouvoir voir son oncle.
Elodie sentit comme un point  l'estomac. Une petite boule de chaleur qui peu 
peu s'agrandissait. C'tait une sensation indite qu'elle apprciait. Elle
voulut aller un peu plus loin, juste un petit peu. Elle tourna la tte et lui
dit :

   - Christophe, fais des dessins plus grands !
   - Plus grand ? mais y-a pas la place !
   - je vais en faire !

Aussitt, elle retira son tee-shirt qu'elle jeta  terre, puis descendit un peu
son pantalon de jogging jusqu' la naissance de ses fesses. Confus, Christophe
posa mcaniquement son index et commena  tracer le contour d'un immense
serpent, tout recroquevill sur lui-mme. Il termina son dessin en frlant la
raie de ses fesses. Elle frissonna de plaisir. C'en tait trop ! Christophe se
leva d'un bond.

   - Bon, a suffit !

Il retourna s'asseoir  son bureau.  Mais contrairement  son habitude, Elodie
ne cria pas et n'insista pas en tapant des pieds. Il attendit un moment face 
son bureau, mais elle ne sortit pas. Elodie se remmora ces jeux  sa dernire
visite. Ce n'tait plus pareil. Certes, elle raffolait de ce jeu, mais cela ne
lui avait jamais procur autant de plaisir. Elle restait sur sa faim. Elle en
voulait encore plus. Elle reprit un instant son souffle pour calmer son coeur
emball par l'motion. D'une voix fluette, presque inaudible, elle lui demanda:

   - S'il te plait, fais moi des frissons.
   - Non, fiche moi la paix ! Vas faire un tour dans le jardin ou regarde la
     tl !
   - S'il te plait Christophe, S'il te plait !

Christophe tait troubl. C'tait la premire fois qu'elle suppliait. Et il
tomba une fois de plus sous son emprise. Il s'approcha et regagna sa place
auprs d'elle. Il remarqua que son pantalon tait  prsent descendu 
mi-fesse. Il carta les doigts et les posa sur ses paules et comme pour
griffer, les laissa glisser le long de son dos. Sous ce traitement, Elodie
trembla de plaisir. De petites dcharges lectriques lui parcouraient l'pine
dorsale et descendaient mme jusqu'aux orteils. Quand les ongles atteignirent
ses reins, elle laissa chapper un lger soupir. Elle mit aussitt la bouche
devant sa bouche, mais trop tard : il avait entendu. Cette fois-ci, il resta
assis et continua ce jeu ambigu. Ses doigts montaient et traaient de
minuscules sillons blanchtres sur la peau de la fillette qui s'estompaient peu
 peu. Il descendait un peu plus bas  chaque passage. Ses fesses taient
maintenant entirement  l'air. Il s'arrta un moment et fit craquer ses os.
Elodie, submerge par une vague de plaisir ouvrit un oeil. Elle tait si bien
et ce point de chaleur qu'elle avait  l'estomac avait dsormais envahi tout
son corps. Elle ne voulait pas qu'il arrte pour tout l'or du monde, quoi qu'il
puisse faire, quoi qu'il puisse lui arriver.

   - S'il te plait, continue.
   - Attends, on va passer  autre chose.
   - Qu'est-ce que tu vas faire ?
   - Tu verras bien!

Christophe venait d'avoir une ide qu'il comptait bien raliser. Il posa le
menton sur ses reins et commena  frotter le dos de la fillette avec. Les
poils de sa barbe naissante accrochaient la peau. Une immense vague de plaisir
emporta Elodie. Cette sensation extrme mlant beaucoup de plaisir avec un
soupon de douleur emmena la fillette encore plus loin dans sa recherche de
plaisir. Quand le menton atteignit ses fesses, elle crut s'vanouir de bonheur.
La porte d'entre s'ouvrit. Les parents venaient de rentrer.

   - Christophe ! Elodie ! Vous tes l ?

Christophe se releva d'un bond comme foudroy par un clair. Il se rua et
dvala l'escalier en un instant. En courrant, il faillit emboutir sa mre.

   - Et bien Christophe, t'es bien press !
   - Heu... non, j'suis juste content de vous voir.
   - O est Elodie ? Robert lui a ramen un petit quelque chose du march.

Elodie descendit  son tour l'escalier. Elle tait radieuse.

   - Et bien, dit Viviane, qu'est-ce que vous faisiez l haut tous les deux ?

Christophe et Elodie se mirent  rougir. Il prit la parole en premier.

   - Mais rien du tout !
   - On a fait la paix ! Rajouta Elodie.
   - C'est vrai !
   - On tait juste en train de jouer aux cartes, Tata.
   - Elodie ! Tu sais que Christophe prpare son BAC ! Il faut pas le
     distraire ! Et puis tu sais que je n'aime pas que tu m'appelles Tata.
   - Oh c'est rien M'man, rajouta Christophe. De toute faon je faisais une
     pause alors...

Viviane n'tait pas du tout satisfaite de la rponse de deux enfants mais elle
devrait pourtant s'en contenter. Elle tait pourtant loin de pouvoir s'imaginer
ce qui s'tait droul dans la chambre de Christophe. Elodie remercia son pre
pour la brosse  cheveux dore. Il s'tait rappel qu'elle avait oubli la
sienne  la maison. L'aprs-midi s'coula doucement, ainsi que la soire.

Christophe eut du mal  dormir cette nuit-l. Il s'en voulait normment pour
ces gestes dplacs envers sa cousine. Mais ce qui le drangeait le plus, c'est
qu'il y avait trouv du plaisir. Caresser cette peau fine et douce, c'tait
quand mme totalement diffrent de la peau de Lydie, sa copine. Il dcida de
faire comme si rien ne s'tait pass. Et durant toute la semaine, il russit 
viter d'tre seule avec Elodie. Peu  peu, il se persuada qu'elle n'y avait
trouv rien d'autre qu'un jeu d'enfant et qu'il n'avait rien fait de mal.
Il se jeta  fond dans ses rvisions.







Chapitre 3

Et le dimanche revint, aussi beau et ensoleill que les jours prcdents.
Elodie avait bien profit du jardin et avait mme bronze un peu. Sa peau avait
un lger halo qui la rendait encore plus sduisante. Christophe l'avait bien
remarqu quand, pour se dgourdir les jambes, il se levait de son bureau et
faisait quelques pas jusqu' la fentre d'o il l'observait en train de
lzarder au soleil dans son petit maillot de bain rose fluo. Elodie avait
attendue toute la semaine avec une profonde impatience. Christophe s'tait
montr trs distant, mais tout  l'heure, les parents partiraient et elle
serait enfin seule avec lui. Elle eut du mal  retenir sa joie quand sa tante
donna le signal pour le dpart au march. Et comme la semaine Prcdente, elle
dclina l'offre pour rester voir son feuilleton.


Christophe tait  son bureau en train de rviser. Il finissait de corriger un
exercice de maths quand on toqua  la porte.

   - Oui ?
   - C'est Elodie, je peux entrer ?
   - Entre !

Elle entra et lui dcocha son plus beau sourire.

   - Comment tu me trouves ?

Elle virevolta sur elle-mme et sa robe dj courte remonta un peu plus pour
laisser  vue le haut de ses cuisses,  la limite de l'indcence. Elle s'arrta
face  lui puis s'assit avec lgance sur le rebord du lit. Elle toussa et, de
la voix la plus mlodieuse qu'elle avait, elle lui dit :

   - Je me demandais si...
   - Si quoi !
   - Si tu pouvais encore me faire des frissons avec ta barbe.
   - Ecoute je dois quand mme rviser un peu !
   - S'il te plait Christophe, s'il te plait...

Christophe, assis sur sa chaise, examina la situation. Il fallait tre fort.
Il se plaa face  son bureau et la tte entre ses mains, il essayait de faire
le point. Il fallait arrter avant que cela ne dgnre. Il pris une profonde
inspiration et fit volte-face.

   - Ecoute Elodie, il faut qu...

Il s'arrta net en plein milieu de sa phrase. Il la regarda, les yeux
exorbits. Elle venait de s'allonger sur le dos et la robe remonte jusqu'au
cou, elle le fixait en souriant. Ses jambes taient cartes et elle ne portait
pas de culotte. Christophe ne pu quitter son regard du pubis, lisse et bomb de
la fillette. Il se leva et s'approcha du lit. Il observa un moment son corps
enfantin et les traces blanches abandonne sur sa peau par son bikini. Il
embrassa la pointe de ses petits seins, magnifiquement aurol par le triangle
de peau plus claire laiss par le haut de son maillot de bain. Puis il posa son
menton sur son piderme dlicat et commena  le promener, de la pointe des
pieds jusqu' sa poitrine. Elodie n'en crut pas ses sens. C'tait encore plus
intense que la semaine prcdente. Une boule de chaleur commenait dj 
envahir tout son tre, et cette sensation, tellement attendue, arrachait des
longs soupirs  Elodie.

Soudain, Christophe arrta son jeu et changea de position. Il se retrouva 
prsent entre ses cuisses infantiles. Il vint placer son visage tout prs du
pubis. Elodie frissonna en sentant la respiration chaude de son cousin sur ses
parties intimes. Son coeur battait de plus en plus fort et cognait dans sa
petite poitrine. Avec lenteur, il carta de ses doigts habiles les grandes
lvres puis se mit  souffler doucement sur le clitoris. Elodie faillit
s'vanouir de plaisir. Ses doigts se crisprent sur les draps. Elle replia
lentement ses genoux. La fillette prit la tte de son cousin entre ses mains
tremblantes et la plaqua amoureusement contre son palais secret. Christophe
comprit le message. Il commena lentement  lcher le clitoris. Elodie
gmissait  chaque coup de langue. L'organe indiscret, aprs s'tre repus un
instant de son bouton d'or, se mit  longer la fente immature. Christophe
carta un peu plus les grandes lvres et se plongea, toujours plus
profondment, dans l'intimit d'Elodie. Elle se laissa emporter par les vagues
de plaisir d'un ocan de sensations indites. Tout son tre se contractait au
rythme impose par cette langue qui la fouillait, qui s'immisait toujours plus
loin en elle. Elle fut parcourue de spasmes qui montrent crescendo jusqu'au
moment librateur. Son intimit se remplit d'une douce liqueur. Christophe but
jusqu' la dernire goutte le nectar offert par sa cousine. Il s'allongea 
ct d'elle et lui prit la main. ils restrent un moment ainsi  reprendre leur
respiration et leurs esprits. Il tait aux anges. Il tourna la tte vers Elodie
en souriant. Elle rpondit  son sourire et lui dit :

   - Tu sais Christophe, je ne t'embterais plus jamais !
   - Si tu m'embtes comme a, tu peux venir tous les jours ! Demain je
     commence la premire preuve, mais quand tout sera fini, on pourra
     recommencer autant que tu voudras ! Et Je me raserais plus qu'une
     fois par semaine.

Elle clata de rire. Christophe soupira. le temps semblait s'tre arrt.
Il avait perdu une casse pied et n'avait pas perdu au change. Il aurait voulu
que cet instant ne finisse jamais, pourtant son visage s'assombrit, les
ramenant trop tt  la ralit.

   - Il faudrait peut-tre penser  descendre. Les parents ne devraient plus
     tarder maintenant.
   - Tu as raison. Allons-y...

Christophe se leva  regret. Elle se mit debout sur le lit et le rattrapa par
la manche, voulant  tout prix prolonger ce moment inoubliable. Christophe se
retourna et l'enlaa. Elle plissa ses lvres comme pour faire la moue et dposa
un baiser mouill sur la bouche de son cousin. Amus, il lui susurra 
l'oreille :

   - Je t'apprendrais...

En son fort intrieur, il souriait : quantit de moments intimes avec sa
cousine s'offraient  lui.


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