LE KOT (1->4) (par Linconnu)

title: Le Kot 
part: (1->4)
author: Linconnu
language: Francais
age: 16 ans
published: 03/04/2002

Partie envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 14 fvrier 2002.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )


userid = Pedinc
auteur = Linconnu
titre = Le Kot
partie = Chapitre 1
age_fille = 16
age_garcon = 13


Les vacances d't tiraient sur leur fin et un ciel tout noir menaait de nous
inonder d'un orage terrible. L'air tait lourd et humide. J'tais en ville avec
mes parents  la recherche d'un kot pour l'anne scolaire qui allait bientt
commencer. Nous en avions dj visit plusieurs mais rien ne plaisait  mes
parents : trop cher, trop sale, trop mal situ, trop loin de l'cole. C'est en
dsespoir de cause que nous visitions le dernier en compagnie de la
propritaire. Il tait situ dans un vieil immeuble entirement rnov et d'un
propret exemplaire deux pas de mon universit. Nous emes tous les trois le
coup de foudre pour ce studio. Ses fentres donnaient sur un jardin fleuri et
gai entour d'une grille . Mais je ne me suis pas encore prsente. Je me nomme
Jocelyne, j'ai dix-sept ans et demi et je vais rentrer en polytechnique. On me
dit trs jolie, pourtant je n'aime pas trop mes seins en forme de pomme. A part
a je suis chtain clair, je mesure un mtre septante deux et je pse cinquante
trois kilos. Me voici donc au dbut de l'anne scolaire, seule dans mon kot que
j'ai amnag avec des choses qui me rappelle mon adolescence. J'ai un gros
cafard. A l'heure actuelle ma vie sexuelle est bien vide. Il ne me reste que le
souvenir de l't avec Anne et Cyril. Elle a  peine seize ans et lui tout
juste treize. Je les avais dcouverts tous les deux, occups  baiser comme des
btes dans une grange. Je m'apprtais  disparatre mais ils m'avaient repre
et ce fut Anne qui cria :
- O vas-tu donc ? Ne te sauve pas, approche. Pousse par la curiosit, je
m'approchais de ces deux corps nus.
- Est-ce qu'on te ferait peur ? Je ris, eux aussi.
- Bonjour dis-je Je m'approche curieuse. Je les connais tous les deux depuis
leur enfance. Nous sommes amis d'cole. Et je ne savais pas qu'ils sortaient
ensemble. Je ne fus pas approche que la main de Cyril me saisi le poignet et
je me retrouvais dans le foin entre eux deux. Je me tenais les bras serrs
autour des genoux essayant de verrouiller mon intimit. Je la regardais, ils me
regardaient. Tu es belle murmura Anne. Elle me fora la main et la posa sur le
sexe de Cyril qui se mit tout de go  bander dur.
- Approche toi. Elle poussait maintenant ma tte vers ce sexe dress. Touche,
ma belle, elle se coucha sur moi et avala la bite de son ami. Je sentais un
picotement entre les jambes je sentais ma chatte devenir tout humide. Mes yeux
allaient du sexe tendu de Cyril aux seins d'Anne avec des grandes auroles
brunes et des pointes tendues  faire mal. Elle s'arrta un moment de sucer et
me murmura  l'oreille :
- J'ai envie de goter ta petite chatte. Ce climat rotique me prenait dans les
entrailles. Je n'arrivais pas  dtacher mes yeux du sexe de Cyril o une
petite perle de liquide visqueux tait apparue  son extrmit. Je ne sais pas
ce qui me prit ce jour l, mais je me jetais maladroitement sur Cyril. Je pris
ma respiration et ouvris ma bouche. Il en profita pour pousser toute la
longueur de sa bite de belle taille dans ma bouche. Jusqu'au fond de ma gorge
en manquant de m'touffer. Anne me dit :
- C'est bien ma chrie mais calme toi et suce lentement comme si tu mangeais
une glace. Lui poussait son ventre vers moi et me baisait la bouche. J'avais
des hauts le cur, je m'appliquais pourtant. Pendant ce temps l, Anne avait
commenc  enlever mon short puis elle continua  me dbarrasser de mon slip.
Je devais avoir l'air maligne, le cul nu au milieu de la grange entrain de
sucer un mec et de me faire dshabiller par une fille ! Rien ne devait
m'arrter. Je me mis  quatre patte pour avoir une position plus confortable
pour le sucer. Je sentais le got des gouttes de sperme qui sortaient de son
gland. Et j'aimais a ! Anne ne perdait pas son temps et m'embrassait les
fesses que je lui offrais sur un plateau. Elle les cartais dvoilant mon trou
du cul, je sentais son souffle sur ma rondelle. Elle l'embrassa et se mit  le
lcher. Elle rentra sa langue le plus loin qu'elle put. Je crois que j'ai joui
comme jamais encore je n'avais joui. Je ne me reconnaissais plus, moi
d'ordinaire si prude, j'offrais mon cul  bouffer  mon amie. Puis elle se
coucha sur le dos et vient placer sa tte entre mes jambes et se mit  me
lcher la fente. Je coulais vritablement dans sa bouche. Ses lvres trouvrent
mon petit bouton et je m'croulais vaincue. Elle en profita pour se tourner et
me prsenter son sexe. Elle se dmenait pour me faire comprendre que je devais
la lcher mon tour. Je commenais  lui embrasser le vagin puis le clitoris.
Elle sentait bon , un mlange de cyprine et de sperme, j'tais sur que Cyril
devait avoir joui dans elle. J'entrais la langue dans son trou puis un doigt
puis deux. Je les ressortais tous tremper. Je les fis glisser dans la raie de
ses fesses puis sur son anus. Je tournai autour de son trou de cul. Elle me
prit la main et poussa pour que je rentre les doigts. Je commenais  lui
branler le derrire. Elle me fit la mme chose et nous avons joui ensemble.
Dieu que c'est bon de jouir ainsi des deux cts  la fois. J'tais la couche
sur le dos, puise prt  capituler quand Cyril qui n'avait encore rien eu
d'autre qu'une pipe maladroite voulu me pntrer. Je hurlais que je ne prenais
pas la pilule et qu'il devait mettre un prservatif. Il n'en avait pas.
- Ce n'est rien rpondit-il, je vais t'enculer.
- Non je t'en prie, rpondis-je Trop tard, il m'avait relev les jambes et son
gland poussait dj pour forcer l'troit passage.
- Ca va aller tout seul, dit-il, tu a le cul bien lubrifi. Pousse comme si tu
voulais chier. Je dis " non ", tu vas me faire mal
- Tu ne veux tout de mme pas que j'arrte si prs du but, et moi de dire tout
de suite : "
- Non !vas-y ! " et il recommena  pousser"
- Tu sais si je dois recommencer plusieurs fois, a risque de faire plus mal "
Alors je me dcontractais et je fis comme il me l'avait demand et alors je sus
ce que c'tait de se faire enculer, c'tait merveilleux, a entrait, a
entrait, j'avais l'impression que mon cul s'ouvrait, que le monde entier allait
entrer en moi par mon cul, j'tais en extase, je ne savais plus ce que je
disais :
- J'ai mal, je t'aime, c'est doux , tu me fais mal, tu m'empales, encore,
encore, je vous aime. Je cherchais la bouche d'Anne, elle me tendit les lvres
et nous nous embrassmes en mlangeant nos langues pendant que Cyril
dchargeait ses longs jets de foutre tout chaud dans mon petit cul. Aprs cette
sance, je n'osais plus les regarder en face. J'avais encore envie de me faire
prendre par sa grosse bite, j'avais encore envie de lcher le cul de ma copine.
Mais comment leur demander car ils m'ignoraient comme si rien ne s'tait pass
entre nous. Voil en y repensant aujourd'hui, je mouille encore comme une
folle. Vous comprenez pourquoi j'ai le blues toute seule dans ma chambre. J'ai
bon me caresser, je n'arrive pas  retrouver les sensations que j'ai eues ce
jour l.

Cathy ma propritaire, est comme une mre, elle tente de me rconforter. C'est
une belle femme d'une trentaine d'anne. Elle n'arrive pas  comprendre
pourquoi j'ai l'air si triste.
- Tu as la vie devant toi, tu es belle, tu es jeune, tu as le monde  tes pieds
me dit-elle . Moi ce n'est pas le monde  mes pieds que je veux mais une grosse
bite dans mon cul. Je ne vais tout de mme pas lui dire a , alors je mens et
je lui dis que mes parents me manquent normment. Elle me prend alors dans ses
bras et me serre trs fort contre elle. Je sens ses seins s'craser contre les
miens. Je commence  mouiller.

A suivre...


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userid = Pedinc
auteur = Linconnu
titre = Le Kot
partie = Chapitre 2


Chapitre II

Je suis une fille de la campagne, j'aime le grand air et n'apprcie pas
beaucoup les bars et boites o tous mes condisciples se prcipitent  la sortie
de l'cole. De plus mes parents ne roulant pas sur l'or, j'essaye de bien
travailler en classe pour les remercier des sacrifices qu'ils sont obligs de
faire pour me payer mes tudes et mon kot. De cette manire, je n'ai pas d'amis
 l'cole. Ils me fuient en me prenant pour une pimbche. Aujourd'hui c'est ma
fte et Cathy ma propritaire m'a invit  dner.  Pour la circonstance, j'ai
mis mes plus beaux habits et me suis maquille. Je porte une mini jupe noire en
lycra et un chemisier de soie blanche. J'ai coiff mes cheveux  et confectionn
une natte. Je parais 15 ans.

Il sera bientt  dix-neuf heures et je descends les escaliers vers
l'appartement de Cathy qui se situe un tage en dessous du mien. J'ai une folle
envie d'uriner et je me retiens en me disant que j'irais  la toilette chez mon
amie dans quelques minutes. Je ne vais tout de mme pas remonter chez moi. Je
sonne. Elle m'ouvre et me souhaite la bienvenue. Elle est toujours en sortie de
bain :
-       Je suis dsole mais je suis  la bourre, je n'ai pas fini ma toilette.
Installe-toi dans le living et sers-toi un verre. Je suis  toi dans dix
minutes.
-       Dix minutes mon dieu, je ne tiendrais jamais le coup, je vais pisser
dans ma culotte. J'entends l'eau de la douche qui coule, et je m'approche de la
salle de bain et je crie pour qu'elle m'entende :
-       O sont les toilettes ? Cathy me rpond qu'elles sont dans la salle de
bain, mais que cela ne la drange pas que je rentre. J'abaisse mon slip, relve
ma jupe et  je m'assieds sur la cuvette. Ah ! Que a fait du bien de pisser !
Tout  mon bonheur de me soulager, je n'ai pas vu la porte de  la douche qui
s'ouvrait et Cathy et l devant moi nue comme un ver, elle me regarde pisser.
Je suis gne et je n'ose pas m'essuyer. Elle me dit
-       Ne sois surtout pas gne pour moi, j'ai une fille de 12 ans et je la
vois souvent faire pipi. C'est pareil. Malgr tout, je ne suis pas  l'aise.
J'attrape quelques feuilles de papier wc et me torche la vulve en vitesse. Et
je retourne m'asseoir dans le living. En culotte et sous-tif noirs, Cathy vient
me rejoindre et me propose un apritif que j'accepte bien volontiers en  me
disant que cela va me remettre de mes motions. Elle me prsente un petit
plateau de biscuits apritifs que dans ma maladresse habituelle, je m'empresse
de renverser. Je me penche pour les ramasser et ma mini jupe remonte et dvoile
mon anatomie. Je sens que Cathy n'en perd pas une miette. Elle me dit que je
m'habille un peu court  que pour s'habiller comme a, il faut avoir des dessous
sexy et pas cette petite culotte en coton.
-       Viens avec moi dit-elle en m'entranant vers sa chambre  coucher, j'ai
tout un choix de culottes sexy tu pourras en choisir une. Je trifouille dans sa
lingerie intime et trouve une petite culotte rouge vraiment ravissante.
-       Prend la,  me dit-elle et essaye-la. Sous ma jupe, je me dculotte et
enfile celle qu'elle vient de me donner. Elle s'approche de moi par derrire et
soulve ma jupe pour voir l'effet que a fait. Il faut dire que la culotte ne
cache plus grand chose. Au passage, elle en profite pour passer la main sur mes
fesses. Je frissonne. Elle le voit et s'enhardit. Elle me fait tourner, j'ai
toujours la jupe remonte  la taille. J'ai envie de l'exciter. Je tourne sur
moi-mme. Elle me tend une autre culotte, cette fois c'est un string.
- Allons qu'est-ce qu tu attends, passe donc ce string. Comme je ne bouge pas,
elle descend elle-mme la culotte rouge. Elle me regarde et me dit :
-       Comme tu es belle, encore plus belle que je l'imaginais. Est-ce que
j'aurais enfin trouv quelqu'un pour satisfaire mes vices ? Voil maintenant
bientt deux mois que je me branle sans parvenir  assouvir les envies qui me
rongent. Doucement, elle dboutonne mon chemisier, puis m'te mon
soutien-gorge. Tu vois me dit-elle se n'est pas si terrible d'tre nue devant
moi. Je dois tre rouge comme une pivoine  fois de honte mais aussi d'envie.
Qu'attend-t-elle pour me toucher, me caresser. Elle ne va pas se contenter de
me regarder. Pourtant elle me dit :
-       Viens retournons dans le living finir notre apritif. Qu'est-ce qui se
passe ?  Je veux me rhabiller mais elle me demande de rester ainsi. Je la suis
donc dans le living avec pour seul vtement ma jupe roule autour de la taille.
Je m'assieds dans le divan en face de Cathy, et je prends des attitudes de
petite salope pour l'aguicher. J'entrouvre les jambes et lui montre bien ma
fente, je ressens la mme chose qu'avec Anne et Cyril dans la grange. Je ne
peux plus me contrler tant je suis excite. Elle ne va tout de mme pas oser
me laisser dans cet tat. Et bien si, elle se lve et me dit :
-       Je crois qu'il est temps de passer  table. Vous imaginez le cocasse de
la situation. Elle en culotte et sous-tif, moi  poil, nous sommes en train de
manger. Elle dvore et moi rien ne passe. Elle me sert  boire et j'ai  envie
de me saouler pour chapper  la situation. Quand nous avons fini de souper,
elle nous sert  chacune un grand cointreau sur glace. L'alcool aidant, elle se
met  me raconter sa sexualit :
-       J'ai une sexualit assez spciale me confie-t-elle, je ne peux jouir
que si une fille  m'encule. Accepterais-tu de me branler le cul.
-       Oh oui rpliquais-je sans attendre. Elle m'entrane dans la chambre 
coucher. Elle prend dans la grande garde-robe aux portes garnies de  miroirs,
une ceinture o est attach un norme gode. Elle me l'harnache  la taille. Et
me voil avec une bite norme qui pointe devant moi. Elle me tend ensuite un
flacon de lubrifiant et me demande de lui en  enduire largement le cul. Elle se
met  quatre pattes comme une chienne et je lui lubrifie l'orifice. Je m'gare
un moment voulant rattraper un peu de gel qui avait coul sur son vagin. Elle
se cabre et hurle :
-       Non je t'en prie ne touche pas  ma moule. J'arrte aussitt,  laissant
piteusement pendre la goutte de gel comme une stalactite de sperme. Et
j'attaque de nouveau aussitt son cul. Je fais pntrer le lubrifiant,
J'introduis un doigt, le majeur d'abord puis chaque doigt l'un aprs l'autre.
J'y avais entr presque toute la main, il n'y avait que mon pouce qui n'tait
pas dans ce cul. Cathy se trmoussait et gmissait. Elle me dit continue, c'est
merveilleux chaque doigt procure une sensation diffrente. Mets-y le pouce
aussi, je t'en supplie. J'ai vu le moment o j'aurais  entr toute ma main.
Perspective qui me sduisait au plus haut point. J'ai forc un peu  en me
doutant que cela n'irait pas tout seul. La pointe des doigts rentrrent presque
toute seule, mais j'eus des problmes quand je fus arrive  la partie la plus
large de ma main. Si je continuais  pousser aussi fort, est-ce que je n'allais
pas lui dchirer le cul ? Tant pis je poussais violemment pour rentrer toute ma
main jusqu'au poignet. Cathy poussa un cri,  Quel dlice !! Je n'ai jamais, de
ma vie, autant jouie. Un orgasme gigantesque. Tu n'auras plus aucune
difficult, aprs avoir sorti ta main, pour la remplacer par la grosse  queue
qui n'attend que a pour me dfoncer le cul. Mon petit trou est largi 
souhait. Cathy se coucha sur le dos, je me mis  genoux, elle releva ses
cuisses et je soutenais ses fesses. J'ai ajust le gland artificiel contre son
petit trou bien gras. Nous nous sommes regardes dans le blanc des yeux tandis
que j'avanais en elle. Elle profitait de chaque millimtre de ma progression.
Le gland, dans sa partie la plus large, cartait ses parois, ouvrait son anus.
Je ne m'arrtais que quand toute la longueur de la bite de silicone fut entre,
jusqu'aux couilles comme avait dit Cyril. Je lui tenais  les genoux en m'en
servait maintenant de point d'appui pour mes mouvements de va et vient. Elle me
regardait lui limer le cul et moi je nous regardais dans le miroir de la garde
de robe situe ct du lit.  Cela m'excitait tellement que je me mis  me
branler. Cathy continuait :
-       Vas-y ma chrie encule  bien ta vieille salope. Dfonce le cul de ta
putain. Je me mis  ressortir le gode tout entier et  le rentrer sans arrt,
dehors, dedans. Je voyais son orifice tout dilat se tendre pour rattraper le
zob qui s'chappait. Son cul restait bant. N'y tenant plus j'abandonnais la
baise et me mis  lui lcher l'oignon. Je rentrais ma langue mes doigts, ma
main tant il tait  grand ouvert. Ma main ne quittait pas ma chatte ni mon
clitoris. Cathy eut un orgasme pouvantable, elle se contorsionna toute. Ses
yeux devinrent vitreux et se rvulsrent. Son corps fut pris de secousses
incontrlables. Et elle retomba, puise. Et s'endormit aussitt. Est-ce que
j'allais rester frustre toute la soire. J'enlevais la ceinture et en voyant
le gode je ne pus rsister l'envie de m'enfiler  ce pieu puissant entre les
cuisses. Toute cette bestialit dclencha au plus profond de moi, un violent
orgasme ! Je m'endormis aussi colle contre Cathy.


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userid = Pedinc
auteur = Linconnu
titre = Le Kot
partie = Chapitre 3


Chapitre III


Une merveilleuse sensation entre les cuisses me tire peu  peu de mon sommeil.
Suis-je en train de rver ? En tout cas je n'ose ouvrir les yeux de peur de me
rveiller. Je tends une main, je sens une tte entre mes jambes. C'est
tellement bon que je m'offre le plus possible. J'carte les cuisses et mon sexe
est attir comme un aimant, je vais au devant de cette langue qui glisse le
long de ma fente. Cela s'arrte soudain. J'ouvre les yeux et me redresse 
moiti. Cathy est l, couche entre mes cuisses. Elle me dit : Je viens de me
rveiller et j'ai absolument voulu te remercier pour tous les orgasmes que tu
m'as donns. Elle replonge aussitt sur ma chatte toute mouille et
dgoulinante de cyprine, saisit mon clito qu'elle aspire goulment entre ses
lvres et lui fait subir le meilleur des supplices. Je n'en peu plus tant je
jouis. Elle me saisit sous les fesses et rapproche encore mon sexe de sa bouche
gourmande. Je souffle, je gmis, je hurle, je donne  mon bassin ce rythme
envotant de la possession... Je suis sa chose.
- Je t'en supplie Cathy, pompe-moi  fond et n'oublie pas mon petit trou de
derrire !
Cathy ne se fit pas prier. Sans arrter un moment de me lcher avec dlice
l'entrecuisse, elle glisse un doigt entre mes fesses. D'une langue habile, elle
humecte parfaitement cet troit passage si serr et y prsente son majeur. Mon
anus, de lui-mme va  la rencontre de ce doigt inquisiteur. Il y va si bien
qu'il s'empale littralement sur celui-ci. Cathy me pntre sans mnagement et
 l'air d'apprcier que mon petit trou se dilate tout naturellement au fur et 
mesure qu'elle s'y enfonce. Trs vite son doigt a entirement disparu dans mon
cul... Cathy dcide alors de prolonger ce dlicieux supplice et tente
d'introduire un deuxime doigt pour remplir d'avantage encore ce prcieux
endroit... Cette manuvre dcuple mon plaisir : je me cabre, je pousse tout mon
corps en avant je suis pris d'un orgasme terrible et en mme temps que je
jouis, je ne peux rfrner l'envie de pisser et j'envoie un long jet de nectar
jauntre dans la figure de Cathy. Celle-ci, loin de se dgoter ! ouvre la
bouche et boit  la source. Je mouille tout le lit sous mes fesses mais je suis
incapable de m'arrter. Le mlange des deux jouissances est trop bon. Tu me
donne trop de plaisirs  la fois gmit Cathy qui est occupe maintenant  laper
les dernires gouttes d'urine.
- Tu sais Cathy, tu es gniale, tu me bouffe trop bien le minou ... J'ai trs
envie que tu m'encules aussi ! Cathy est subjugue. C'est merveilleux mon
amour, je vais te faire passer un moment que tu n'oublieras jamais me
confia-t-elle. Je me mis en travers du lit, les deux pieds carts sur le
montant sur le ct du lit. Cathy prend dans le tiroir de sa table de nuit tout
un ensemble de vibros de toute taille, une paire de gants de chirurgien et le
flacon de gel. Elle passe les gants, et s'installe entre mes jambes comme un
gyncologue. Elle enduit gnreusement ma chatte et mon cul de lubrifiant. Puis
elle prend uns des dildos et me masse le ventre en remontant vers mes seins
dont elle agace les bouts avec son vibro-masseur. De sa main libre, elle
caresse un instant l'entre de mon sexe, qui commence lentement s'offrir. Elle
glisse sans peine un doigt dans ma fente dj humide et bien lubrifie. Elle le
fait coulisser quelques secondes, s'appliquant  frler mon clitoris  chaque
passage. Submerge par une vague de plaisir, je ne peux m'empcher de gmir de
plaisir, remuant du bassin pour m'offrir encore plus  la caresse.
- Tu es dj bien excite, constate Cathy en retirant brusquement son doigt.
- S'il te plat, je t'en supplie, continue...
- Non. Tu n'as pas le droit de jouir... Pas encore. Tendrement, presque avec
hsitation, Cathy s'empare de mes seins, les massant doucement. Puis, plus
durement, elle tire sur les pointes, une fois les pointes bien durcies et bien
dresses elle les tord sans mnagement. Elle me donne le sexe factice  sucer.
Je nage dans le bonheur, je ne sais plus o je suis. Je suis perdue. Cathy fait
aller et venir le gode, l'enfonant au plus profond de ma gorge, avant de le
ressortir jusqu'au gland. Puis elle le renfourne  nouveau, jusqu' ce qu'elle
considre que le sexe artificiel soit suffisamment lubrifi. Elle frotte un
instant le pnis l'entre de mon sexe dtremp, puis le pntre brusquement. Le
membre monstrueux s'enfonce d'un coup jusqu'au fond de mon vagin, m'arrachant
un cri de surprise et de douleur. Elle imprime un rythme d'abord lent et
puissant, s'enfonant le plus profondment possible entre mes cuisses. Puis
elle acclre donnant plus de violence. Je me tort de plaisir et des
gmissements rauques s'chappent de ma gorge. Une fois encore, je sens le
dsir monter irrsistiblement en moi. Un raz-de-mare incontrlable. Sentant
cela, Cathy suspend brusquement ses va et viens ravageurs, me laissant au bord
de l'explosion. Elle abandonne son gode et plaque sa figure entre mes cuisses
et me lche la fente, le cul, et un endroit trs sensible entre la fin de ma
fente et le dbut de mon trou du cul. Elle tient un gode plus fin mais avec une
boule norme en guise de gland. Elle le prsente devant mon petit trou et
pousse sans vergogne pour le faire pntrer. Elle me branle le cul. J'ai mon
vrai premier orgasme de la soire. Je hurle comme si on m'gorgeait. Je relve
les jambes pour mieux m'offrir. Cathy me donne un autre gode, plus grand plus
gros un vrai monstre. Je le suce aussitt. Puis le rend cathy.
- Maintenant, s'il te plait rentre le moi dans le cul ! Elle positionne le gode
 l'entre de mon anus. Un coup et l'norme gland commence  dilater les
muscles de mon sphincter. Elle commence son pilonnage. Elle entre, elle ressort
compltement le sexe gigantesque.
- Tu devrais voir ton cul, elle est si dilat qu'il pourrait servir de garage
rit-elle. Je redresse la tte pour me voir dans le miroir, elle se bouge de ma
vue et je peux constater la dilatation de mon orifice. Je lui demande dans un
rle de l'embrasser. Elle le fait sans attendre et j'ai de nouveau un orgasme
qui me ravage tout entire. Je voulais avoir le cul dfoncer et bien je l'ai !


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Partie envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 3 avril 2002.
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auteur = Linconnu
titre = Le Kot 4


Le Kot

Chapitre 4

Cathy, ma proprio-amante est une belle femme lgante de 35 ans. Elle est
divorce car son mari n'arrivait pas  la combler au lit et refusait de la
suivre dans ses divagations sexuelles. Tant pis pour lui, tant mieux pour moi.
Ils ont tout de mme eu le temps de faire deux gosses : Julien 12 ans et
Aurlie 11 ans. Aujourd'hui Cathy est en effervescence car ses deux mioches
viennent passer le week-end avec elle. Elle leur a achet un ordinateur mais
elle ne sait pas le monter. Elle vient donc m'appeler  l'aide. Ils sont tous
les trois autour de la machine  essayer les prises les unes aprs les autres
et rien ne va, il y a de l'lectricit dans l'air et la petite Aurlie est au
bord des larmes. J'ai l'habitude aux cours de jouer avec ces bcanes et
l'ordinateur est en tat de marche en un peu moins de 10 minutes. Je fais un
clin d'oeil Cathy et je me prpare  quitter l'assemble. Mais celle-ci tient
absolument  me prsenter sa petite famille. Julien veut absolument que je lui
apprenne  se servir du PC et j'accepte bien volontier de l'aider.
Je m'assied au bureau  ct de Julien et Aurlie qui ne veut rater et vient se
coller contre moi et s'insinue entre mes jambes pour pouvoir s'asseoir sur ma
cuisse. J'essaie de montrer  Julien comment se servir de la souris. Je me
penche et mes seins frottent un instant son bras qu'il retire comme s'il avait
reu une dcharge lectrique. Aurlie n'a rien perdu et se moque de son frre.
Trs cline, elle colle sa tte sur ma poitrine et me dit : on dirait que mon
frre a peur de toucher tes nns . Je ne sais qu'elle attitude adopt et je
lance des regards interrogateurs vers Cathy. Elle me sauve en criant : il est
tard les enfants allez dans votre douche et puis au lit. Jocelyne vous montrera
encore un peu demain. Elle me fait un petit signe discret et me dit tout bas
l'oreille d'attendre un instant qu'on irait les surprendre dans la douche et
que je serais bien tonne. 5 minutes plus tard nous entendons l'eau couler et
nous nous glissons vers la porte de la salle de bain. Julien est tout nu devant
la glace, Il est trs beau ; juvnile et imberbe mais beau. De jolies fesses
fermes et rondes. Devant, un pubis clairsem et une jolie petite queue qui
pendait au-dessus de ses couilles. Quand je dis pendait ce n'est pas tout 
fait juste car il avait dj une semi-rection ! Il regardait sa petite soeur
qui galement nue se contorsionnait pour lui montrer son vagin. Sa queue tait
compltement redresse et il se caressait le bout. Il faisait reculer sa peau
pour dgager son gland puis ramenait la peau et recommenait tout en regardant
dans la glace pour voir son membre de face, voir sa fente rose. Il ouvrait la
bouche et commena ahaner,  gmir s'il continuait comme cela, il n' allait pas
tarder  se vider devant la glace. Mais non, il se retourna on aurait dit qu'il
visait et il dchargea dans ses doigts et un long jet alla s'craser dans les
cheveux d'Aurlie qui se prcipita sous la douche pour se laver les cheveux.
Avec Cathy nous sommes retournes dans le living et avons pris un verre. Elle
me dit que comme ils taient partis l tous les deux elle ne savait pas o cela
se terminerait. Moi, tout cela m'avait mis dans tous mes tats et il n'tait
pas question que je vienne me faire consoler par Cathy. Je la laissais donc
s'occuper de ses jeunes et rentrais chez moi.


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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