Juste quelques souvenirs de gosse (1  15) (par Bougnat)

title: Juste quelques souvenirs de gosse
part: incomplete
author: Bougnat
keywords:
language: Francais
age_fille: 10 ans
age_garcon: 10 ans
first_published: 28/02/2004

Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 15 fvrier 2004.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )

Toutes nos histoires sont purement imaginaires.
Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte ne serait que coincidence.


Forum des Histoires Taboues:

Juste quelques souvenirs de gosse_1

Posted on 15/2/2004 at 09:30:55 PM by bougnat



L'inconnue.



Mon premier moi amoureux, je devais avoir dix ans, je ne me souviens plus.
C'tait un dimanche matin de printemps, aprs la grand'messe. J'tais en
pension chez les maristes, les internes qui chantaient bien, faisaient les
choeurs  la grand'messe avec quelques rares hommes. De l'autre ct de l'orgue
il y avait les voix de femmes, l'une d'elle avait une voix merveilleuse !
Ce jour l, j'avais la voix claire et j'avais envie de chanter incit par cette
femme  la voix d'or. Tous les deux nous faisions vibrer l'glise et les
grandes orgues n'arrivaient pas  couvrir nos voix. Le frre qui dirigeait les
choeurs n'en croyait pas ses oreilles ! " Continues Chi-Chi ! C'est trs bien !
... Continues. "

Tous mes copains chantaient eux aussi tout autour de moi mais je n'entendais
que cette femme. Entre deux cantiques je faisais des contorsions
invraisemblables pour essayer de voir son visage et  quoi elle pouvait
ressembler. Je ne voyais que son chapeau et le dos de sa robe derrire
l'organiste. Juste devant elle il y avait une petite fille d'une dizaine
d'annes, elle avait une petite veste rose avec un chapeau rond assorti.
Je la voyais de profil et elle tait belle ! Mais elle tait belle ! Plus belle
que la plus belle des saintes vierges ! Pourquoi elle a tourn la tte dans ma
direction ? ... L'ide de se sentir pie lui a travers l'esprit ? ...
Pour voir le garon qui chantait tout  l'heure ? ... Ou tout simplement pour
voir si je la regardais ? Ca je ne saurais jamais. Doux Jsus ! Je suis rest
bouche be quand son regard a crois le mien. C'tait la plus belle fille du
monde !!!

Des anglaises, plus blondes que les bls de juillet descendaient sur ses
paules, elle avait des yeux clairs et des joues roses que j'ai eu envie de
couvrir de baisers ! Elle m'a fait un sourire  fondre une statue de bronze, je
lui ai fait un tout petit signe avec ma main et j'ai chant. J'ai chant comme
jamais ! Peut-tre pour lui monter que je savais faire quelque chose de mieux
que les autres ! Les garons  faits toujours les malins devant les filles.

A la sortie de la messe, je tranais au dernier rang pour revenir  l'cole.
Elle a remont la rue avec son pre, sa mre et probablement son petit frre.
Tous les deux pas, je me retournais pour la regarder ! Tous les deux pas
j'avais le coeur qui battait plus vite. Elle tait vtue d'un corsage blanc
sous sa veste et elle portait une jupe rose garnie de dentelle blanche.
Elle n'tait pas plus grande que moi, mais une fille plus belle que , c'est
impossible qu'il en existe une autre au monde ! Je ne savais pas du tout ce qui
m'arrivait l et je ne me suis pas pos la question. J'tais trop jeune pour me
douter qu'une fille puisse faire cet effet l sur un garon ! Ma seule
exprience c'tait ma soeur et Arlette, mais ni l'une ni l'autre ne m'avaient
jamais mis dans un tat pareil.

Avec ses parents, elle a tourn dans une rue juste avant l'cole. Je me suis
arrt pour la regard s'loigner et j'ai pris le plus formidable coup de pied
au cul de ma vie !

" Tu veux sa photo ? "

C'tait le surveillant qui m'a priv de sortie pour le dimanche suivant.
Tout cela n'a pas dur plus de cinq minutes, mais ces cinq minutes l n'ont
jamais russi  sortir de ma tte !



Toute la journe elle a rempli mes penses, je n'ai pas jou avec mes copains
et pendant la promenade de l'aprs-midi je tranais au fond des rangs sans rien
dire  personne. Le soir dans mon lit, je m'imaginais jouant avec elle  tout
ce qu'elle voudrait ! Je n'ai pas pens que j'aurais pu la dshabiller ou la
caresser comme Arlette ou ma soeur. Pas un seul instant je n'ai pens lui
toucher son minou et encore moins la sauter, non, je pensais seulement que l'on
courrait dans les champs en se tenant la main, que je lui cueillais des fleurs
de toutes les couleurs, qu'elle riait de toutes ses dents et que nous tions
les plus heureux du monde. J'avais pourtant la bite plus raide que les barreaux
de mon lit ! Tous les gamins du dortoir dormaient depuis longtemps quand je me
suis branl pour me faire dormir.

Toute la semaine je me suis endormi en pensant qu'elle tait prs de moi et que
je la couvrais de baisers en la serrant dans mes bras. Le dimanche suivant nous
tions une dizaine  tre priv de sortie, le surveillant ne nous a pas emmens
 la grand'messe, je ne l'ai pas vu. Le dimanche d'aprs, j'avais le coeur qui
battait  tout rompre en montant  l'orgue, nous tions juste  l'heure et les
femmes taient dj en place. Elle n'tait pas l ! Avec la femme  la voix
d'or j'ai chant pour remplir l'glise de ma voix, si elle est en bas, elle
m'entendra chanter mais je ne savais pas que tout cela tait inutile.

Je ne lui ai jamais parl, je n'ai jamais su son nom et je ne l'ai jamais
revue. C'tait la premire fois que j'tais amoureux ! Dans mes rves elle est
toujours reste la plus belle de toutes les filles. Elle n'est jamais sortie
totalement de ma tte.







Jacqueline.



        Aprs notre communion avec ma soeur je ne passais plus les quelques
nuits o nous tions  la maison avec elle dans le mme lit. Elle devenait
femme et j'tais toujours un gamin, j'avais onze ans et demi.

Maman avait une de ses amies qui vivait seule avec sa fille. Son mari s'tait
engag avec les Allemands pour aller se battre sur le front Russe. Il tait en
prison depuis la fin de la guerre, mais  personne n'en parlait. Quelquefois
elle venait  la maison pour discuter avec maman, elle amenait toujours sa
fille. Nous tions bien copain tous les deux, je ne sais pas pourquoi, elle
jouait toujours avec moi, elle ne devait pas trop apprcier ma soeur, ou elle
tait amoureuse de moi. Avec les filles on ne sait jamais ce qu'elles ont dans
la tte.

Elle avait dix ans,  peine plus petite que moi, des cheveux chtains assez
longs et une petite figure pouponne, qui la faisait ressembler  un bb.
Ses yeux bleus refltaient plutt la mlancolie que la joie de vivre, elle
tait toujours trs srieuse. Je ne lui en avais jamais parl, mais je croyais
que c'tait de vivre seule avec sa mre qui la rendait comme . Sa mre qui
travaillait chez un dentiste ne la voyait que le matin et le soir. Un dimanche
sur deux, elle allait voir son mari  la prison et Jacqueline venait  la
maison. Je l'aimais bien parce qu'elle tait la plus gentille des filles que je
connaissais.

        Pour faire comme papa, je n'arrtais pas de bricoler avec tous les
bouts de bois qui me tombait sous la main. A onze ans je savais me servir de
beaucoup d'outils et j'tais trs bon ... pour me donner des coups de marteau
sur les doigts ! Je m'tais fabriqu une quantit impressionnante de jouets de
l'poque, j'avais huit ou neuf pes de Zorro, une collection de fusils en bois
pour aller  la chasse et j'avais mme un torpilleur avec des lastiques
tortills qui faisaient tourner une hlice ! Avec  mon bateau avanait tout
seul d'au moins ... deux mtres dans le bassin aux cygnes ! Evidemment je
gagnais toutes les batailles, mes copains pouvaient le bombarder autant qu'ils
voulaient, il ne coulait jamais ! En ralit, je me coupais beaucoup les doigts
avec l'hlice en laiton qu'il fallait remonter  la main, je me prenais
beaucoup d'engueulades par le garde du parc, parce c'tait dfendu d'aller dans
le bassin aux cygnes, par mon pre parce que je lui prenais tous ces lastiques
et par ma mre qui me donnait en prime, une paire de gifles parce que j'avais
mouill mes chaussures ou mon short ! Ce n'tait pas suffisant pour me
dcourager !

Un dimanche o je devais m'emmerder  la maison avec grand-mre, j'ai dmont
une caisse d'emballage  papa et j'ai fait un lit pour la poupe de Jacqueline.
J'ai demand  grand-mre de me coudre deux draps, une couverture, un oreiller
et de me faire un matelas pour que ce soit un vrai lit de poupe. Le samedi de
sortie suivant, j'ai fini le petit lit et j'ai commenc de faire l'armoire.
Le dimanche, Jacqueline n'est pas venue, maman c'tait dbrouille pour qu'elle
vienne  la maison les dimanches ou j'tais  la pension.

" Jeannot, je ne veux pas vous garder tous les trois, vous tes
insupportables ! "

" Mais maman, je voulais ... "

" Tu ne rponds pas  ta mre ! Tiens prend celle-l et file dans ta chambre
insolent ! "

Je me suis pris une gifle ! Maman ne nous a jamais gards avec ma soeur, c'est
grand-mre qui nous gardait quand on tait tout petit et depuis longtemps elle
se moquait compltement de ce que l'on pouvait faire. Ma soeur partait tous les
dimanches aprs-midi se faire sauter par des garons de dix-sept ou dix-huit
ans et maman ne s'apercevait pas que sa fille de douze ans n'tait jamais l !
Aux vacances de pentectes j'tais sr de la voir avec deux dimanches de suite
 la maison. J'ai fini l'armoire de poupe, j'avais tout verni, c'tait beau et
j'tais content de moi.

Le dernier dimanche, Jacqueline est arrive avec sa mre vers neuf heures.
Je l'ai prise par la main avant de dire bonjour et je l'ai entrane  la cave.

" Viens, j'ai une surprise pour toi ! "

" Qu'est-ce que c'est ? "

" Tu vas voir, ferme les yeux. "

J'ai sorti les deux meubles de poupe du placard et je les ai poss sur
l'tabli de grand-pre.

" Jacqueline, tu peux ouvrir les yeux. "

" Jeannot ! ... Mais ou as-tu trouv  ? C'est  ta soeur ? "

" Non ! ... C'est moi qui les ai fais pour ta poupe. "

" Ah ! ... C'est toi qui a fait  pour ma poupe ? "

" Enfin c'est pour toi, quand tu joueras avec ta poupe. "

Elle est devenue toute rouge et ses yeux se sont allums quand un grand sourire
a illumin son visage. Je ne l'avais jamais vue comme  auparavant ! Elle
avait perdu d'un coup sa mlancolie et elle s'est mise  rire !

" Jeannot, ... C'est pour moi ! "

" Bin oui ! "

Elle s'est approche de moi et elle m'a fait un gros baiser sur la bouche !

" Jacqueline vient dire au revoir  ta maman elle s'en va. Qu'est-ce que vous
fabriquez l dedans tous les deux ? "

" Maman, maman, Jeannot il a fait un lit pour ma poupe ! "

" Tu me le montreras ce soir, je suis en retard. Sois sage avec Marthe. "

Ils sont drles les parents, une fille plus sage et plus gentille que
Jacqueline a n'existe pas ! Quand sa mre est partie, nous sommes allez voir
ma soeur qui s'habillait pour aller  la messe.

" Danile prte-nous une de tes poupes s'il te plait. "

" Ca dpend du nombre de bises que tu vas me faire ? "

" Je te ferai toutes les bises que tu veux. "

" De toute faon ce n'est pas l'heure de jouer  la poupe, habille-toi, on va
 la messe dans une heure. "

" Tu m'emmerdes avec ta messe, j'en ai deux par semaine  la pension ! "

" Un garon ne dit jamais de gros mots devant les filles ! Va dire  maman que
tu ne viens pas  la messe et je te prte une poupe. "

" Ah non ! Je vais me prendre encore une paire de gifle ! "

" Jacqueline, tu viens  la messe ? "

" Je suis alle  celle de huit heures avec maman. "

" Tu ne veux pas venir avec moi, nous partirons avant la fin et je t'emmne au
parc. ... S'il te plait. "

" Si tu veux. "

" Alors je m'habille et on va  la grand'messe, on coutera la musique. "

" Jeannot, je ne peux pas aller  la grand'messe, je n'ai pas de chapeau ! "

" Ca ne fait rien on se mettra dans la vieille chapelle. "

Je me suis habill  toute vitesse et on a laiss ma soeur. En traversant le
parc des clestins elle a pris ma main. Je l'ai entrane dans la vieille
chapelle, l'glise dborde de monde !

" Jacqueline, c'est plein on ne va pas rester debout une demi-heure ! On part
aprs l'lvation. "

On n'a pas attendu jusque l ! Au bout de cinq minutes je l'ai entrane
dehors.

" Viens, on va au parc en attendant l'heure. "

" Jeannot mais tu n'as pas suivi la messe, on vient juste d'arriv ! "

" J'en ai une jeudi  la pension,  fera pour celle d'aujourd'hui. "

" Maman ne veut pas que j'aille au parc ! "

" Pourquoi ? "

" Elle m'a dit qu'il y a des messieurs qui font du mal aux petites filles, elle
ne veut pas que j'y aille toute seule. "

" Mais tu n'es pas toute seule je suis avec toi, je te dfendrais si un
monsieur t'attaque. "

" Bon alors je veux bien. "

Nous sommes partis main dans la main, j'tais heureux qu'elle soit l et  voir
sa mine enjoue, je pensais qu'elle aussi tait heureuse d'tre avec moi.
Je l'ai emmene sous le grand saule. Il y a un banc sous les branches et on ne
le voit pas depuis les alles. A cette heure le dimanche, tous les amoureux
dorment encore ou sont  la messe. Le banc tait libre et le parc presque
dsert.

" Jacqueline, tu as un amoureux ? "

" Oui. "

" Il est gentil ? "

" Oh oui ! "

" Tu l'aimes comment ? "

" Comme  ! "

Elle m'a donn le mme baiser sur la bouche qu' la cave. Je n'ai pas essay de
glisser ma langue dans sa bouche, il ne m'est pas venu  l'esprit que son
amoureux pouvait tre moi !

" C'est un garon de ton quartier ? "

" Jeannot ... Tu te moques de moi ! Si j'tais amoureuse d'un garon de mon
quartier je ne t'aurais pas embrass. "

" C'est moi ton amoureux ? "

" Bin oui. "

" Tu ne m'as jamais dit que tu m'aimais ! "

" Toi non plus. ... C'est les garons qui doivent dire je t'aime les premiers.
Mes copines m'ont mme dit que c'est les garons qui doivent embrasser les
filles, mais tu ne te dcides jamais ! Je t'ai embrass la premire, c'est toi
qui doit me dire que tu m'aimes. "

" Je t'aime Jacqueline ... "

J'avais dit  sans trop savoir ce que je disais. Je n'avais jamais dit je
t'aime  une fille ou peut-tre  ma soeur ou  grand-mre mais je n'en avais
aucun souvenir. J'avais des sensations bizarres dans ma tte en lui disant je
t'aime, d'un coup j'avais trop chaud. J'ai d rougir, c'tait comme quand je
disais une connerie devant maman et que j'attendais la gifle qui allait avec !

" Moi aussi Jeannot, je t'aime. "

" Tu veux un vrai baiser d'amoureux ? "

" Oui. "

Je l'ai embrass en lui glissant ma langue dans la bouche. Je l'ai senti
devenir toute chaude dans mes bras et elle s'est dgage assez vite, elle tait
rouge comme un coquelicot jusqu'au oreilles !

" C'est  un baiser d'amoureux ? "

" Bin ... Oui, enfin c'est comme  que les messieurs embrassent les dames
quand ils sont amoureux. Pourquoi, tu n'aime pas  ? "

" Je sais pas ! ... Ca me fait tout drle ! ... Et puis tu m'as fait un bb,
maman va me mettre une fesse ! "


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Juste quelques souvenir de gosse_2

Posted on 15/2/2004 at 09:33:00 PM by Bougnat



" Mais non ! On ne fait pas de bb en se donnant des baisers ! Il y a
longtemps que j'ai embrass ma soeur et Arlette et elles n'ont jamais fait de
bb. "

" Tu as dj une amoureuse ? "

" Mais non ! Arlette c'est une copine  Danile, que j'ai connu avant d'aller
en pension, il y a plus de trois ans que je ne l'ai pas vu. C'est toi que
j'aime, je n'ai pas fait un lit pour la poupe d'Arlette. "

" C'est vrai que a ne fait pas faire de bb quand on s'embrasse ? "

" Oui je te jure. "

" Alors embrasse-moi encore. "

Je lui ai donn un interminable baiser. Elle s'est mise  rire, elle a pris ma
main et m'a entran au bord de la rivire. En passant devant la roseraie, je
lui ai coup une belle rose rouge que j'ai gliss dans ses cheveux.

" Jeannot, tu sais comment on fait les bbs ? "

" Euh ! ... Non ... Je crois qu'il faut se marier, il n'y a que les mamans qui
font des bbs. "

" Si on n'est pas mari, on ne peut pas faire de bb ? "

" Bin ... Je ne crois pas, tu veux que l'on demande  Danile si elle sait ?
"

" Maman m'a lu une histoire qui se finissait par : Ils ont t trs heureux et
on eut beaucoup d'enfants. Comme je suis trs heureuse avec toi, je vais faire
beaucoup d'enfants. "

" Tu crois ? "

" C'est ce que maman m'a lu. C'est vrai, c'tait crit comme  ! Jeannot,
embrasse-moi encore. "

" Jacqueline ! Pas l il y a des pcheurs et le monsieur l-bas qui promne son
chien, il va nous voir. Viens au monument, je connais un coin o personne ne
nous vera. "

Je l'ai entran au rocher Eugne Gilbert. Sous le houx, il a une grosse pierre
o c'est facile de s'asseoir  deux. On s'est embrass sans arrt et qu'est-ce
que l'on tait bien.

Nous sommes rentrs  la maison il tait midi pass.

" O vous tiez pass tous les deux ? Ca fait une heure que l'on vous cherche ! "

" Maman, aprs la messe, j'ai emmen Jacqueline au bassin aux cygnes et voir le
paon mais il ne voulait pas faire la roue. On n'a pas vu pass l'heure. "

" Tu n'avais qu' demander l'heure  quelqu'un ! Tiens prend celle-l et va
aider ta soeur  mettre la table. "

Je me suis pris ma gifle comme d'habitude ! En haut de l'escalier, Jacqueline
m'a donn un baiser sur la joue qui devait tre bien rouge ! " J'ai mme pas
mal ! ... "

Si, les gifles de maman elles faisaient mal, ... mme trs mal ! Mais un garon
a ne chiale pas devant les filles et surtout pas devant son amoureuse !
Elle se serait moque de moi et si je pleurais pour une simple gifle comment
j'aurais fait dans le parc pour la dfendre contre les vieux messieurs qui
voulaient lui faire du mal ! Eh oui ! A onze ans c'est quelque fois douloureux
de faire croire qu'on pourrait en avoir quinze.

Aprs le repas, j'ai mont les meubles de poupe dans notre chambre et ma soeur
nous a donns une de ses poupes avant de partir retrouver je ne sais qui.
Papa tait parti au concert et maman je ne sais o. Nous tions seuls,
Jacqueline et moi, avec grand-mre. Tout l'aprs-midi on a jou au papa et la
maman mais ce n'tait pas comme avec ma soeur  six ans. Elle faisait tout ce
que je voulais, elle m'embrassait sans arrt et elle tait toujours contente.

Il a bien fallut qu'arrive l'heure de coucher la poupe pour savoir si elle
dormira bien dans son petit lit. Et quand le papa et la maman ont couch les
enfants ...Ils vont se coucher eux aussi.

Elle a pos sa robe pour ne pas la froisser. J'ai pos ma chemise et mon short.
Elle avait gard sa chemise et sa culotte : " Jeannot on ne peut pas se coucher
pour de vrai, je n'ai pas de chemise de nuit ! "

J'ai gard mon maillot de corps et mon slip et on s'est gliss sous l'dredon.
Elle avait deux noisettes qui commenaient de pouss le haut de sa chemise et
un petit cul tout rond, elle s'est colle contre moi pour m'embrasser et elle
m'a fait bander !

" Jeannot qu'est-ce que tu as sur le ventre ? "

" Bin ! ... C'est ma bite. "

" Qu'est-ce que c'est  ? Fait moi voir. "

J'ai enlev mon slip et j'ai vir l'dredon pour qu'elle me regarde.

" Oh bin ! ... C'est drlement fait un garon ! C'est avec  que tu fais pipi ?
Mais comment tu fais ? ... Tu fais pipi en l'air ? "

" Bin oui ! ... Enfin non, je ne fais pas pipi en l'air. Tu ne savais pas que
les garons ont une bite pour faire pipi ? "

" Si, mais je n'ai pas de frre, j'avais jamais vu. Je ne savais pas comment
c'tait un garon. Les copines  l'cole m'avaient dit que c'tait un petit
bout de doigt pointu qui pendait entre les jambes. "

" Mais moi aussi c'est pareil, elle est comme  parce que je bande, autrement
elle est petite et pas raide comme . "

" Et pourquoi elle est toute raide ? "

" Parce que je t'ai embrass et que tu tais contre moi, autrement elle est
normale. "

" Tu me fais voir comment c'est normalement ? "

" Ah ! , je ne peux pas il faut attendre que  passe ou que je me branle. "

" Fais moi voir. "

" Je veux bien mais tu ne verras rien, quand je jouis a ne se voit pas.
Il faut tirer un peu la peau comme , tu remontes et tu recommences, au bout
d'un moment a me fait jouir. "

" Jeannot je peux essayer ? "

" Si tu veux. "

" Oh mais c'est quoi  ! Je ne te fais pas mal ? Qu'est-ce que c'est ce truc !
On dirait une sucette  la fraise ! ... "

" Non Jaqueline ne passe pas ton doigt dessus ! C'est pas que  fait mal mais
je ne peux pas le supporter. Remonte la peau dessus. "

" Comme  ? ... C'est drle une bite de garon ! "

" Sers la un tout petit peu plus fort avec ta main, ... Oui comme  continue. "

" ... Dis donc ! C'est fatigant ! ... Qu'est-ce que tu as, je t'ai fait mal ? "

" Non, tu m'as fait jouir et aprs il faut s'arrter,  devient
insupportable ! "

" Qu'est-ce que  fait quand tu jouis ? "

" C'est le plus grand plaisir du monde ! Ca commence dans la bite et a monte
jusque dans la tte. Tu ne peux pas t'imaginer ce que j'aime  ! Et dans le
minou d'une fille c'est encore plus fort ! "

" Tu dis des btises ! Un grand truc comme , comment veux-tu que a rentre
dans un minou ! Il n'y a pas de trou ! Tu veux dire dans mon derrire ? "

" Non ! Il y a un trou dans ton minou, je l'ai rentre dans celui de Danile. "

" Tu es comme Anne-Marie, elle m'a dit qu'elle rentrait son doigt mais c'est
pas vrai. J'ai essay et il y a un endroit o a fait mal mais il n'y a pas
d'autre trou que celui par o sort le pipi et il est tout petit, je ne peux pas
le voir mais je crois qu'il est plus petit que le tien. "

" Mais si je t'assure. Tu veux poser ta culotte ? Fais-moi voir. "

" Non ! ... Enfin ... Si tu veux mais tu ne te moques pas de moi ! "

" Jacqueline pourquoi veux-tu que je me moque de toi ? Tu es mon amoureuse et
je t'aime. "

" Jure-le. "

" Je le jure. Mais pourquoi ? "

" ... J'ai des poils qui poussent. "

" Mais toutes les grandes filles ont des poils en bas du ventre. Danile elle
en a plein, c'est trs joli ! Ils ont commenc de pousser quand elle avait dix
ans. "

" C'est vrai, Danile a des poils ? Mais toi, pourquoi t'en as pas. "

" Ils poussent quand on a vingt ans ou plus, je ne sais pas. J'ai vu un homme
une fois il en avait partout. C'tait pas trs beau, on aurait dit un singe !
Les poils des filles c'est trs joli et c'est tout doux ! Tu me fais voir ton
minou ? "

C'est avec beaucoup d'hsitation qu'elle a pos sa culotte. Elle avait quelques
poils presque invisibles qui ornait le haut de son minou et j'ai trouv que
c'tait trs joli. Son minou par contre ne ressemblait pas du tout  celui de
ma soeur ni  celui d'Arlette. Je ne voyais pas son petit zizi en haut ni les
petites langues qui auraient d sortir. Je n'ai rien dis, j'ai pens que les
filles taient comme les garons, il y en a qui ont des toutes petites bites et
d'autres qui en ont des bien longues ! Quand j'ai cart son minou, c'tait
vrai elle n'avait pas de trou en bas mais deux toutes petites fentes dans une
espce de peau blanche !

Je n'avais jamais regard le pucelage des filles, je ne suis pas sr qu' onze
ans je savais ce que c'tait. Ma soeur que j'avais ausculte sous toutes les
coutures devait bien avoir le sien  six ou sept ans, mais s'il tait annulaire
ou en fer  cheval et trs tnu elle a bien pu le dchirer en se mettant les
doigts dans la chatte sans se faire mal. Moi je n'avais rien remarqu et  neuf
ans ma bite n'tait gure plus grosse que les doigts de ma soeur. Je n'ai rien
dit  Jacqueline, je lui avais jur.

" Jacqueline tu veux que je te fasse un gros plaisir de fille ? "

" Mais tu sais faire  toi ! "

" Un peu ! Des fois je n'y arrive pas, mais des fois oui. Tu veux ? "

" Oui, mais c'est pour te faire plaisir. ... Jeannot c'est pas comme  !!!
... T'es dgotant ! "

" Si tu vas voir c'est bien. Ouvre tes jambes. "

Elle ne s'est pas fait prier davantage. Je n'ai pas eu beaucoup de mal a trouv
son zizi minuscule, mais pour faire sortir son petit bouton j'ai d lui carter
sa fente avec mes doigts, il tait minuscule ! Quand le l'ai trouv avec ma
langue il est venu plus dur que ma bite et a doubl de taille. Elle a
dit : " Oh Jeannot ! " Et avec ses mains elle a pris ma tte comme si elle
avait peur que je me retire.

Nous, on ne sent pas du tout ce qu'on leur fait aux filles ! Si elles ne disent
rien on ne sait pas si l'on fait trop fort ou pas assez, si l'on est au bon
endroit ou pas et surtout quand elles jouissent a ne se voit pas plus que nous
 cet ge. Leurs glandes ne sont pas encore dveloppes et elles ne scrtent
rien du tout. Moi j'attendais qu'elle serre ma tte entre ses cuisses pour
m'arrter. Elle ne disait rien, elle ne bougeait pas, elle avait toujours ses
mains crispes contre ma tte et moi je continuais avec ma langue. J'ai pens
un moment que je n'aspirais pas assez fort, alors j'ai aspir un peu plus mais
 peine un peu plus. J'ai eu l'impression que son petit zizi glissait 
l'intrieur de ma bouche, elle a cri : " Jeannot ! " Et elle m'a piss aprs
le menton !

" Jeannot je te demande pardon. Je ne l'ai pas fait exprs tu sais. Tu ne m'en
veux pas ? "

" Pourquoi tu me dis tout  ? Tu n'as pas aim ? "

" Oh bin si alors ! Mais je t'ai fais pipi dans la bouche, tu sais, je n'ai pas
pu me retenir, c'est sorti tout seul. J'ai cru que tu m'aspirais le ventre ! "

" Tu aurais d me dire que je faisais trop fort, moi je ne peux pas savoir.
J'ai cru que a ne te faisait rien. Je voulais juste te donn un petit plaisir
de fille. "

" Oh que t'es bte mon Jeannot ! Ca c'est pas un petit plaisir, c'est je ne
sais plus combien de trs gros, je ne les ai pas compts ! Jamais je ne me suis
fais  avec mon doigt, mme en le mouillant souvent ! Si j'avais su que
c'tait  d'avoir un amoureux, je t'aurais embrass depuis longtemps. C,
demain, Anne-Marie ne va pas le croire ! Et puis, je ne lui dirai rien, elle va
penser que je suis une menteuse. Dis-moi que tu me pardonnes d'avoir mouill
ton lit. Comment tu vas dormir ce soir ? "

" Mais c'est rien il est presque pas mouill, a schera ! Comme  je
m'endormirai avec toi ! Je vais prendre une serviette dans l'armoire pour
t'essuyer les fesses. "

" Dis donc Jeannot, elle est toujours aussi raide ta bite, tu m'as dit que tu
me montrerais quand elle n'est pas comme . "

" Bin oui, je ne sais pas pourquoi, d'habitude quand j'ai jouis, elle redevient
mole. "

Je lui ai essuy ses fesses et son minou, a ne m'a pas du tout fait dbander,
je me suis essuy le menton, on s'est habill et je l'ai emmen  la cuisine
pour lui faire un gros quatre-heures, elle avait une faim de loup !

Quand sa mre est venue la rechercher, papa tait rentr, je lui ai montr le
lit et l'armoire de poupe, il tait trs content de mon travail.

" Ca Jeannot c'est joli ce que tu as fait, mais quand tu vernis, aprs il faut
nettoyer le pinceau. Je l'ai retrouv  la cave et j'ai t oblig de le jeter !
Tu y penseras la prochaine fois ? "

" Oui papa, je te promets. "

" Et tu n'oublies pas non plus de le remettre o tu l'as trouv, dans mon
tiroir. Elle est bien belle ton armoire de poupe, tu as bien travaill, c'est
mieux que pour ton torpilleur ! "

" Bin oui ! Mais c'est pour jouer  la poupe, mon torpilleur c'est pour jouer
 la guerre ! "



Jacqueline est partie avec sa maman, elle a emmen le petit lit et l'armoire de
poupe. J'tais un peu triste de la voir partir, j'ai dcid de lui faire la
table et des chaises pour qu'elle joue  la dnette.



Deux semaines plus tard, je faisais ma toilette quand elle est arrive.
Elle est venue me rejoindre avec des yeux ptillants de bonheur ! Elle tait
tout sourire et excite comme si elle allait voir un feu d'artifice ! J'tais
en slip entrain de m'habiller.

" Fait moi voir ta zzette Jeannot. "

" Tiens regarde. Mais c'est pas une zzette, c'est une bite. C'est maman qui
dit une zzette. "

" Ah oui ! Elle avait raison Anne-Marie ! Mais je prfre comme elle tait
l'autre jour, l on dirait qu'elle est triste ! Tu peux t'habiller. Pourquoi
elle n'est pas longue comme le bout de mon doigt ? Anne-Marie m'a dit que ce
n'tait pas plus long que "

" Je sais pas ! A la pension quand on va  la douche on se voit tous et il y en
a qui l'ont plus petite que le bout de ton doigt et d'autre plus longue qu'un
doigt entier. Il y en a des toutes fines et des grosses. Je crois que pas un
garon n'a la mme mais on arrive tous  faire pipi ! Je n'ai jamais vu celle
des grands de quatrime ou de troisime mais j'ai vu celle d'un homme, je peux
te dire que c'est grand ! Ca grandi peut-tre avec l'age, moi la mienne elle
est toujours pareille depuis tout petit. Tu viens  la messe avec moi ?
On ira au parc aprs si tu veux. "

" Oui mais tu ne fais pas comme l'autre dimanche, tu restes jusqu' la fin ou
t'iras en enfer ! Moi j'irai au paradis et on ne verra plus jamais ! "

" Mais non ! J'irai me confesser. Pour ne pas tre puni, je dirais au cur que
j'ai manqu la messe parce que j'tais malade, comme c'est pas vrai, je lui
dirai aprs que j'ai menti quelques fois, il me donnera l'absolution et j'irai
au paradis avec toi. "

" Tu es sr ? "

" Ah  oui ! Il m'a toujours donn l'absolution ! ... Je suis toujours ton
amoureux ? "

" Idiot ! Bien sr ! Et toi, tu m'aimes encore ? "

" Oh ! Oui je t'aime, hier je t'ai fais un petit banc et j'ai commenc une
table pour la dnette de ta poupe. "

" Tu me les fais voir ? "

" Je mets mes chaussures et on va  la cave. "


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juste quelques souvenirs de gosse_3

Posted on 15/2/2004 at 09:34:28 PM by bougnat



Elle tait aussi contente que pour le lit de poupe, elle m'a donn un norme
baiser d'amoureux et nous sommes partis  la messe par le chemin des coliers.
Je l'ai emmene o il y a toutes les fleurs, j'en ai cueilli quelques-unes unes
que j'ai mises dans ses cheveux, je lui ai fait voir l'talage des vieilles
dames qui vendent des pierres de toutes les couleurs et quand nous sommes
arrivs  l'glise, la messe tait finie ! Nous nous sommes glisss dans la
vieille chapelle, il n'y avait plus de place ailleurs, juste derrire l'htel,
entre deux piliers, il y avait un petit coin avec quatre ou cinq personnes
debout. Quand le cur est parti, l'orgue s'est mis  jouer je ne sais quoi et
Jacqueline a eu peur ! Elle a serr ma main et j'avais les cheveux qui se
dressaient sur ma tte ! L'glise vibrait de partout  la fois devant,
derrire, j'ai pens qu'elle allait nous tomber sur la tte, j'ai eu peur et je
me suis sauv entranant Jacqueline avec moi pour ne pas la laiss mourir sous
les pierres ! Dehors on avait le coeur qui battait  tout rompre, je me suis
retourn pour regard l'glise !!! Elle tait toujours l ! Les portes se sont
ouvertes et les gens sont sortis calmement comme d'habitude !!!

" Jacqueline tu as eu peur toi aussi ? "

" Oh oui j'ai le coeur qui bat encore ! "

" Qu'est-ce qui c'est pass ! Viens, on rentre  la maison je ne retourne pas
l dedans ! "

L'aprs-midi elle est venue  la cave pour voir comment je faisais sa table de
poupe. J'ai sci et gratt les pieds pendant un bon moment, elle me regardait
avec une patience d'ange ! De temps en temps je lui donnais un baiser
d'amoureux et je retournais  mes petits bouts de bois.

" Jeannot, tu crois que tu l'auras fini avant que maman vienne me chercher ? "

" Oh non ! C'est un peu long  faire une table et puis je poncerais tout avant
de la vernir pour qu'elle soit bien belle ... Aussi belle que toi ! ... "

Je venais de lui dire quelque chose qui m'a fait rougir, elle s'en est aperu
et m'a fait un gentil sourire : " Tu me trouves belle ? ... "

" Euh ! ... Oui ... Jacqueline, tu es la plus belle de toutes les filles, c'est
pour  que je suis amoureux de toi. "

C'tait la seule dclaration d'amour que je savais faire  cet ge, mais
qu'est-ce que c'tait difficile  dire  une fille pour la premire fois !

" Jeannot, tu ne veux pas me faire un gros plaisir comme l'autre dimanche dans
ta chambre ? "

Je l'ai entran dans la mansarde oubliant d'un coup tous mes bouts de bois et
on a fait les fous pendant deux heures entirement nus dans mon lit, mais elle
a gard son pucelage.



Pendant les grandes vacances, je suis parti en colonie en juillet et  la
campagne en aot. Ma soeur aussi mais pas au mme endroit. J'ai retrouv
Jacqueline au mois de septembre, je ne sais pas ce qui c'est pass avec son
pre. Peut-tre une permission de sortie ou il a t chang de prison, je ne
l'ai jamais su. Elle est arrive le samedi et devait coucher  la maison le
soir. Je ne l'avais pas trop oublie, j'avais fini la petite table et deux
petits bancs, Ils taient dans le placard en attendant qu'elle revienne.
J'tais nanmoins trs heureux de la retrouver. Elle avait repris ses petits
yeux tristounets mais les noisettes qui poussaient son corsage s'taient
transformes en noix. Pour une nuit on n'allait pas chambouler la chambre,
Jacqueline dormira avec Danile, elles se serreront un peu.

Je l'ai entran  la cave et je lui ai montr la table et les deux petits
bancs. Ses yeux se sont rallums et elle a retrouv son sourire.

" Alors tu ne m'as pas oubli pendant tout ce temps ? "

" Jacqueline je ne peux pas t'oublier, tu es mon amoureuse ! ... Et moi, je
suis toujours ton amoureux ? "

" Toutes les nuits chez grand-mre j'ai pens  toi, j'tais malheureuse de ne
pas tre avec toi. Tu ne peux pas savoir comme tu m'as manqu. Je suis trs
amoureuse de toi ! Oh que je suis heureuse que tu ne m'aies pas oublie !
Embrasse-moi comme avant les vacances. "

Je lui ai donn un interminable baiser. C'est ma soeur qui nous a interrompus.

" Ils sont amoureux...ils sont amoureux... Vous n'avez pas honte tous les
deux ! "

" Danile tu arrtes de nous faire peur comme  ! Oui on est amoureux et tu ne
vas pas le dire  maman. "

" C'est promis, je ne le dirai pas. Venez jouer aux petits chevaux avec
grand-mre tous les deux, elle nous fera des crpes pour quatre heures.
"

" Bin ... Heu ... Je sais pas ... Oui je veux bien ... Jeannot tu veux ? "

" Oui on y va, tu verras comme elles sont bonnes les crpes de grand-mre !
En plus tu ne perdras pas, elle nous laisse toujours gagner ! "

Nous avons oubli nos amours quelques heures pour nous rgaler avec les crpes
de grand-mre.



Le soir nous nous sommes dshabill tous les trois. Jacqueline tait trs
intrigue par les poils de ma soeur !

" Danile, tu crois que j'aurais plein de poil comme toi ? "

" Oh oui ! On en a toutes ! Jeannot aussi en aura, ils vont pousser dans deux
ou trois ans. J'tais comme toi avant, mais je trouve que c'est assez joli
maintenant ! "

" J'aimais mieux quand je n'en avais pas. Danile tu ne le diras pas si je vais
dormir avec Jeannot ? "

" Mais non je ne le dirais pas ! Mais vous me laissez dormir tous les deux,
vous ne faites pas des galipettes jusqu' minuit ! "

" Tu es gentille ! "

Elle a pos sa chemise de nuit et sa culotte On s'est donn plein de baisers,
je l'ai caress partout, elle m'a fait jouir la premire, je lui ai fait un
petit plaisir de fille, elle m'a branl encore une fois, on s'est endormi
heureux d'tre l'un contre l'autre et elle a gard son pucelage.

Le matin je me suis rveill le premier, elle tait toujours dans mes bras !
J'avais ses petites fesses contre mon ventre, elle tait aussi chaude qu'une
bouillotte et j'tais heureux, mon nez dans ses cheveux. Ca sent bon les
cheveux des filles ! Il n'y a pas de plus grand bonheur sur terre que d'avoir
une fille dans ses bras. On se sent grand, on se sent fort. Maman pouvait bien
me donner toutes les gifles qu'elle voulait, jamais elle ne reprendrait ces
instants o je me sentais vraiment un garon ! Jacqueline s'est rveille, elle
s'est serre un peu plus fort un instant contre moi, elle s'est tourne, a
pass ses bras autour de mon cou et elle m'a donn un baiser. Couche sur moi,
j'avais mes mains qui couraient sur ses fesses et quand elles sont remontes le
long de ses reins elle a cri : " Jeannot tu me chatouilles ! " En riant aux
clats !

Ma soeur s'est rveille, elle nous a regard, les yeux encore embus de
sommeil.

" Vous avez fait  toute la nuit !!! "



Quelque temps avant Nol, son pre  t libr de prison. Ils sont partis
s'installer dans le Sud-Ouest, ils ont pris un restaurant ou un petit autel.
Sept ans plus tard, elle est pass  la maison, seule. Je ne sais pas du tout
ce qu'elle est venue faire  Vichy. Maman n'tait plus l ni ma soeur. Elle
tait devenue une trs belle femme, nous avons parl de nos tudes, un peu de
sa mre, un peu de la mienne et des dboires de ma soeur. Je lui ai donn
l'adresse de maman  Clermont. Elle m'a fait un petit baiser sur la joue et
elle est partie sans voquer aucun de nos souvenirs de gosse. Je n'ai plus
jamais eu de ses nouvelles. Elle est reste dans mon coeur la premire fille 
qui j'ai dit je t'aime.







       Franoise.



        L'anne de mes quatorze ans, je ne suis pas parti en colonie de
vacances, c'tait au mois de juillet mile neuf cent cinquante-cinq. Maman a
fait venir la fille d'une de ses amies qu'elle avait gard tout bb. Nous
tions,  quelques mois prs, du mme age. Je savais depuis deux mois, que je
pouvais faire des bbs aux filles, et je ne courrais pas trop aprs de peur de
me retrouver pre sans le vouloir. Je n'avais videmment pas parl de cela ni 
papa ni  maman qui continuait sa vie de bohme en courrant partout sauf o
elle aurait d. Quand Franoise est arrive j'tais occup  faire je ne sais
quoi, maman m'a cri aprs parce que je ne venais pas dire bonjour : " Jeannot,
viens dire bonjour  ta soeur de lait. "

        Ma soeur de lait !!! Qu'est-ce que c'est  ? Maman ne nous a jamais
nourri ni moi ni ma soeur, comment je pouvais avoir une soeur de lait ?

Franoise tait bien jolie avec des longs cheveux blonds friss, ses seins tout
neufs poussaient le haut de sa robe, elle tait souriante et elle m'a sembl
bien sympathique. Aprs les baisers de bienvenue, elle est venue m'aider avec
ma soeur pour lui faire un lit dans notre chambre. Faire un lit a consistait 
prendre un des deux matelas de laine et le mettre par terre ; sur le sommier
vide, on posait le matelas de plume d'hiver et on faisait trois lits. Celui qui
dormait dans les plumes tait sr de crever de chaud toute la nuit ! Le premier
soir quand nous sommes monts nous coucher, je l'ai senti un peu gne.
Avec ma soeur nous n'avions pas de grands principes et on se mettait tout nus
tout l't pour dormir. Dans cette mansarde il faisait trop chaud l't et trop
froid l'hiver ! Aux vacances de Nol et de fvrier il fallait dormir tout
habill dans la plume, toutes les nuits il faisait moins cinq  moins dix
degrs dans la chambre ! En juillet et aot  poil sur le lit c'tait
impossible de dormir avant dix ou onze heures, il faisait plus de trente-cinq
degrs tous les jours o il ne pleuvait pas ! Ma soeur s'endormait quelques
fois sous le drap mais moi je restais  poil sur le lit jusqu' quatre ou cinq
heures du matin. C'tait comme  tous les ts et ni ma soeur ni moi n'avons
pens que  risquait de gner Franoise. Elle a pos timidement sa robe en me
tournant le dos, elle a gard sa culotte et son soutien gorge et elle a pass
une chemise de nuit qui ressemblait  celles que ma soeur mettait l'hiver.
Ni moi ni ma soeur n'avions le got du sacrifice, Franoise a hrit du lit de
plume ! Je savais que mme  poil, elle ne pourrait pas dormir et je lui ai dit
gentiment qu'elle aurait trop chaud si elle gardait tout  sur le dos !

        " Ca ne fait rien Jeannot, a va aller. "

        " Bonne nuit, dormez bien toutes les deux. " Et j'ai teint la lumire.

        Je ne sais pas  qu'elle heure elle m'a rveill, elle m'a sorti de mes
rves en me secouant doucement l'paule. Dans la chambre, le lampadaire du
carrefour derrire le jardin, claire de sa lumire blafarde le petit carr
blanc du plafond o d'habitude, danse l'hombre des arbres. Rien ne bouge, il
n'y a pas un souffle d'air. Le ciel a du se couvrir, aucune fracheur ne rentre
par la fentre ouverte, il fait lourd comme avant un orage. Franoise accroupie
devant moi a une petite mine triste. Ses longs cheveux pendent sur ses paules,
ils sont colls comme s'ils taient mouills. Elle est en nage ! Elle
me chuchote  l'oreille : " Jeannot, j'ai trop chaud ! "

        J'ai touch sa chemise de nuit, elle est mouille jusqu'en bas : "
Franoise, je t'avais dit de poser , ici c'est un four tout l't, mme tout
nu on a trop chaud ! "

        " Mais je ne me suis jamais dshabill devant personne, mme pas maman
depuis des annes ! "

        " Ne fais pas de manire, je ne peux pas fermer les volets, on va
mourir, relves-toi ! On ne te fera aucun mal ici et personne ne le saura,
maman ne vient jamais dans la chambre. "

        Elle tremblait un peu quand j'ai enlev sa chemise de nuit, je suis
allez l'tendre sur le garde-corps de la fentre, en me retournant, je n'ai pu
m'empcher de la regarder. Cette fille est trs belle, un grand trouble s'est
empar de moi et je me suis senti un peu coupable de ne pas avoir pris le lit
de plume ! " Franoise, tu vas prendre mon lit, c'est un peu dur par terre mais
tu auras moins chaud, aller, pose-moi , tu es trempe. "

        " Mais tu vas voir mes seins ! "

        " Tournes-toi, je te promets de ne pas regarder. Si je te regarde, tu
me mets une gifle et si c'est toi qui me les montre, je te jure que je les
trouverai les plus beaux du monde. "

        J'ai dgraf son soutien-gorge et quand j'ai baiss sa culotte, elle
n'a pas protest. Avec le drap de mon lit j'ai essuy son dos et sa nuque, je
lui ai pass un coin pour qu'elle s'essuie un peu toute la sueur de son corps :
" Essuie-toi devant, tu es toute mouille. Franoise, je ne sais pas comment te
dire  pour que tu ne le prennes pas mal... Tu es la plus belle fille que j'ai
vu de ma vie. "

        Elle n'a pas rpondu, pensant srement que je lui racontais des
bobards. J'ai honte de lui avoir dit  dans un moment pareil, du reste j'ai
honte de tout, honte d'tre  poil derrire elle, honte de cette chambre o on
crve de chaleur, honte de l'avoir dshabill, honte de regard son cul qui me
retourne la tte ! Elle tait venue passer un mois de vacances tranquilles et
elle se retrouve  poil le soir de son arrive, devant un garon qu'elle
n'avait jamais vu !

        " Franoise, excuse-moi pour tout, mais tu vois bien que c'est
impossible de dormir normalement dans cette chambre. Quand tu te seras essuye
viens  la fentre -ct de moi prendre un peu d'air, je te jure que je ne te
regarderai pas. "

        J'ai ramass sa culotte et son soutien-gorge et je les ai poss  la
fentre. Je me suis accoud pour prendre un peu l'air avant d'aller mourir dans
la plume. Elle m'a rejoint sans rien dire, s'est accoude -ct de moi.
Nous sommes rests cte  cte une heure peut-tre, sans se dire un seul mot.
Ma soeur a ronfl un moment et  nous a fait rire ! Au loin, les lueurs d'un
orage enflammaient l'horizon, plong dans mes rveries je n'arrivais pas  me
dfaire l'esprit de Franoise. Mais qu'est-ce qu'elle a cette fille ? Je la
connais depuis moins de quatre heures, elle n'a pas prononc trois mots et je
la prends pour miss monde ! ... Elle sent bon, j'aime bien l'odeur de sa sueur,
elle me fait penser  quelque chose de doux et sucr comme un pain d'pices ...
Quelques gouttes sont tombes, je me suis surpris  souhaiter qu'il tombe une
bonne averse ! Une bonne pluie de deux ou trois heures pour rafrachir ce toit
de malheur, qu'elle puisse remettre une chemise de nuit, je mettrais un pyjama
et je pourrais voir de nouveau son visage d'ange et son sourire enjleur ...
Mais pourquoi je lui ai jur de ne pas la regarder ! La pluie tombe de plus en
plus et nous commenons  ressentir l'air frais qui rentre en bas de la
fentre. " Franoise, il pleut ! Ca va rafrachir le toit, tu vas pouvoir
dormir. Garde le drap prs de toi, sur le matin tu en auras besoin, il fait
frais. Si je me rveille, je fermerais la fentre. Tu as un peu moins chaud ? "


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Forum des Histoires Taboues:

juste quelques souvenirs de gosses_4

Posted on 15/2/2004 at 09:36:07 PM by bougnat



        " Oui a va mieux, qu'est-ce qui fait chaud ici ! "

        " C'est ma faute, je savais que tu ne pourrais pas dormir sur le
matelas de plume, on le met quand il gle dans la chambre. C'est maman qui a eu
cette ide mais elle n'est jamais venue dormir ici. Je vais l'enlever et je
dormirai sur le sommier, ce n'est pas mieux que les plumes mais au moins il ne
fait pas trop chaud ! Je n'ai pas pens que tu pouvais tre gne, avec Danile
on se voit tout nu depuis tout petit. Maintenant elle a des seins et des poils
mais je les ai vus pousser comme elle a vu pousser les miens. Au pensionnat il
n'y a pas de porte aux douches  ne nous empche pas de se laver, les garons
ont est  peu prs tous pareils il n'y a que la longueur de la bite qui change.
Quand Danielle avait les seins qui grandissaient, elle mettait une chemise de
nuit, mais elle a vite renonc. Maintenant elle garde sa culotte quand elle a
ses rgles. Si tu veux, tu peux garder ta culotte et ton soutien-gorge, sur le
matelas par terre tu russiras srement  t'endormir mais prends en une autre
celle l est trempe ! "

        " Non je vais dormir comme  sous le drap. Chez moi, je dors toute nue
sous ma chemise de nuit, maman ne veut pas que je garde mes sous-vtements pour
dormir, mais tout  l'heure je n'ai pas os me dshabiller devant vous, j'ai eu
peur que vous vous moquiez de moi ! "

        " Se moquer de toi ! Pourquoi donc ? Tu n'es pas faite comme Danile ?
Tu n'es pas comme les autres filles de ton age ? "

        " Non ... je ne suis pas comme ta soeur ... Mes poils sont blonds comme
mes cheveux et on ne les voit presque pas. "

        " Mais a doit tre trs joli ! ... Excuse-moi Franoise, je te demande
pardon. Oublies toutes ces btises et garde ta culotte, je ne veux pas gcher
tes vacances pour des sottises pareilles ! Ca t'embte si je dors tout nu, tu
ne prfres pas que je garde mon slip ? ... Tu me permets de sentir tes cheveux ?
Je ferme les yeux. "

        " Tu peux les ouvrir, tu m'as vu toute nue tout  l'heure. "

        J'ai enfoui mon nez dans ses cheveux pour m'imprgner de leurs parfums
" Franoise, je suis merveill de te connatre. La pluie a cess, va dormir,
demain on ne pourra pas se lever. "

        J'ai enlev le matelas de plume et je me suis endormi sur les ressorts
du sommier. La fracheur du petit matin m'a rveill tout autant que
l'inconfort de mon lit de fortune. Il faisait frais, presque froid,
recroquevilles sur elles-mmes, Franoise et ma soeur, toutes nues sur leurs
lits, dormaient  poings ferms. Le drap de ma soeur tait par terre au pied de
son lit, je l'ai ramass pour la couvrir, elle n'a pas boug un cil ! Dans la
glace de l'armoire, je me trouve vraiment l'air idiot avec mes cheveux en
bataille et la bite en l'air, pourvu que Franoise ne se rveille pas !
Elle est magnifique cette fille ! J'ai honte, je lui avais jur de ne pas la
regarder et je suis plant devant elle sans pouvoir dtourner mon regard de son
corps, elle a le plus joli cul du monde ! Je l'ai recouverte avec d'infinies
prcautions pour ne pas dranger son sommeil.

A cette heure personne ne doit tre lev, j'aurais du me recoucher mais les
ressorts de mon sommier n'taient pas assez engageant, je suis aller  la
fentre. Il fait trs beau ce matin, il va faire aussi chaud qu'hier,
j'emmnerai Franoise se baigner cet aprs-midi, j'espre qu'elle a un maillot !
L sur le garde-corps il y a ses vtements de la nuit, sa culotte et son
soutien-gorge sont secs, machinalement j'ai mis mon nez sur le tissu et son
odeur m'a envot, j'ai port  mes lvres l'entrejambe de sa culotte et j'ai
dpos un baiser symbolique sur son sexe ! Brusquement, j'ai eu la sensation de
violer son intimit la plus secrte !

C'est honteux ce que tu as fais l ! Jeannot qu'est-ce qui t'arrive ! Il ne
faut plus penser  des choses comme celle l ! Maintenant tu risque de lui
faire un enfant, tu la vois enceinte  treize ans ! Comment tu expliqueras 
aux parents ! Elle doit encore tre pucelle, tu ne vas pas lui dchirer le
ventre juste pour ton plaisir ! Elle est si jolie cette fille, laisse-lui le
temps de devenir une femme et ne te prend pas encore pour un homme, il te reste
beaucoup de chemin  faire pour  !

J'ai pos ses habits sur sa valise, je me suis habill et je suis descendu sans
faire de bruit pour aller pisser !

        Maman tait leve et prparait le caf " Bonjour maman. "

        " Ne fais pas de bruit, ton pre s'est couch il y a une heure  peine.
Vous n'avez pas eu chaud cette nuit, l-haut ? "

        " Oh si maman ! Il a fait chaud. Tu veux que j'aille chercher le pain ? "

        J'ai ramen trois pains encore chauds et je me suis rgal avec deux
tartines gigantesques. J'ai fait la vaisselle et je suis descendu  la cave
bricoler mes bouts de bois sur l'tabli de grand-pre. J'essaie de faire un
petit banc pour grand-mre et ce n'est pas facile avec des outils vieux de
cinquante ans. Dans la matine ma soeur est venue avec Franoise, elles avaient
l'air bien gaies toutes les deux ! " Maman veut que tu ramasses des fraises,
des framboises et des pches si tu en trouves des mres. Tu lui monteras les
oeufs du poulailler et tu donneras du grain aux poules, aprs tu iras faire les
courses et elle n'est pas contente parce que tu n'as pas ouvert le magasin 
huit heures ce matin et n'oublies pas que c'est ton tour de faire les lits.
"

        J'avais fini  onze heures, un peu avant les filles pourtant elles se
sont mises toutes les deux pour faire le travail de ma soeur ! Franoise
voulait laver sa chemise de nuit et je lui ai montr la buanderie et le lavoir : "
Mais elle est sche ta chemise pourquoi tu veux la laver ? "

        " J'ai transpir dedans hier soir, elle sent mauvais. "

        " Non, elle ne sent pas mauvais du tout. "

        " Ca se voit que tu n'as pas mis ton nez dessus ! Tu peux me dire o je
trouve le savon ? C'est toi qui m'as couverte ce matin ? "

        " Oui je me suis rveill aux aurores, je vous ai mis un drap sur le
corps, il ne faisait pas trs chaud. Le savon est l. J'avais mis ta culotte et
ton soutien-gorge sur ta valise, tu les as trouvs ? "

        " Oui je vais les laver aussi. "

        " Dis-moi, aprs la vaisselle j'aimerais bien aller me baigner, tu as
amen un maillot de bain pour venir avec moi ? "

        " Oh oui ! Maman m'en a achet un beau pour venir ici. Il faut le
mettre avant de partir ou il y a des cabines pour se changer. "

        " On se change ici avant de partir. Donne-moi ta culotte je vais
l'tendre. "

        " Jeannot  ne te fait pas drle d'tendre des culottes de fille ? "

        " Oh ! Tu sais, j'tends bien les serviettes priodiques de maman et
les caleons de papa ! Tant que ce n'est pas moi qui les lave ! ... Ca ne me
ferais rien de laver tes culottes ... Je la trouve plus jolie que celles de
Danile ! "

Papa s'est lev vers midi, il a bu son caf et j'ai mis la table avec Franoise
pendant que ma soeur aidait grand-mre  rchauffer le repas. On a manger et
j'ai fait la vaisselle Franoise l'a essuy et ma soeur  pass le balai et la
serpillire. Ma soeur a trouv une excuse pour s'clipser et je suis mont dans
la chambre avec Franoise pour mettre nos maillots. J'avais dj oubli ses
pudeurs et je me suis mis  poil pour enfiler mon slip de bain. J'ai remis mon
short et ma chemise et je me suis trouv tout con devant elle qui n'avait pas
encore pos sa robe.

        " Pardonne-moi, j'ai du mal  suivre aujourd'hui ! Je t'attends dans le
couloir. "

        J'ai attendu deux minutes avant d'entendre de l'autre ct de la porte
" Jeannot tu peux venir. " En entrant c'est comme si j'avais pris un coup de
poing en pleine figure ! J'ai bafouill sans trouver deux mots  mettre l'un
derrire l'autre !

" Ca te plait ? "

       Elle tait debout avec une sorte de maillot en deux morceaux, bleu clair
avec des motifs jaune d'or de la couleur de ses cheveux. La culotte, pas plus
grande qu'une culotte de ville soulignait ses hanches et lui collait au corps
comme une seconde peau, le soutien-gorge laissait voir les deux rondeurs
parfaites de ses seins. Mais ce qui m'a le plus assomm c'est quelle tait plus
belle que la plus belle, des plus belles femmes du monde !!! Mon coeur s'est
mis  battre  cent  l'heure, j'avais la gorge sche et j'tais incapable de
dire quoi que ce soit ! Je n'arrivais mme plus  bafouiller une connerie !

        " Jeannot dit quelque chose ! Tu trouves que ce n'est pas beau ? "

        " Franoise, je... tu ... Franoise... "

        Elle avait bien compris qu'elle avait russi son coup, elle m'a murmur
avec
un lointain sourire : " Quoi Franoise ? Dis-moi quelque chose. Arrte avec cet
air idiot tu vas me faire rigoler ! "

        " Oh ! Pour tre idiot je suis idiot ! Ton maillot est magnifique,
c'est la premire fois que j'en vois un comme a. Mais ce n'est rien du tout,
rien du tout  ct de toi ! Tu es la plus belle fille du monde ! Franoise ...
je ne sais plus les mots que j'ai envie de te dire. "

        Je l'ai fait rougir, c'tait si peu  ct de ce qu'elle venait de me
faire ! Plus jamais je ne pourrais la regarder comme une amie. Franoise tait
la premire  m'enfoncer un clou si profond dans le coeur qu'il n'est jamais
ressorti !

        Elle s'est approche de moi toute tremblante, elle a pass ses bras
autour de mon cou et elle s'est blottie contre moi. Je ne sais pas o j'ai
trouv la force de rsist  la douceur de sa peau. J'ai pass mes mains dans
son cou et je lui ai fait un tout petit baiser sur le nez : " Viens te baigner,
si nous restons ici une minute de plus il va se passer des choses que l'on
risque de regretter beaucoup dans quelque temps. "

        Je l'ai aid  passer sa robe et nous sommes partis  la rivire.
Pour tre sr de ne pas faire une grosse connerie je l'ai emmen o il y avait
un monde fou. C'est l que je me suis rendu compte que je n'avais pas des
hallucinations ! Tous les garons de quinze  vingt ans, en mal d'amour, sont
venus faire les malins autour de nous, pour les dcourager, elle se faisait
fline et me donnait des petits baisers dans le cou. Je n'arrive pas  me
rappeler si j'tais jaloux ou flatt. Franoise tait la seule fille sur la
cinquantaine qui se trouvaient l a port un maillot de bain en deux pices.
Elle a fait quelques envieuses !

        On a nag et chahut dans l'eau jusqu' tre gel. Elle a pass sa robe
sur son maillot mouill, j'ai mis ma chemise, mon short et nous sommes rentrs
en se tenant la main. Quand elle est monte dans la chambre pour se changer,
j'ai voulu la laisser seule. " Non, viens avec moi. " Elle a pris ma main et
m'a entran dans la chambre avec elle. Il fait une chaleur d'enfer ! Je l'ai
aid  pos sa robe et elle s'est tourne pour que je lui dgrafe le
soutien-gorge :
" Jeannot, baisse ma culotte comme cette nuit. " Ca, c'tait trop pour moi,
j'ai pris ses hanches  pleins bras et j'ai couvert ses fesses de baisers.
Quand elle a pris mes bras pour me relever, je bandais comme une bourrique !
Elle a pos ma chemise et elle a baiss mon slip de bain laissant jaillir ma
bite qui regarde le plafond du bas de mon ventre : " Je ne savais pas que
c'tait viril comme  un garon ! " Elle s'est releve, s'est colle contre
moi et elle a murmur en me tendant ses lvres : " embrasse-moi dans la bouche.
" Le coeur en pleine dbandade, je lui ai donn mon premier baiser d'amoureux
et j'ai du lui dire des millions de je t'aime !

        Les grands vnements d'une vie arrivent ou n'arrivent pas pour des
dtails insignifiants : La porte de l'escalier s'est ouverte et maman  cri
d'en bas :
" Vous n'tes pas encore prts tous les trois ? " J'ai saut  pied joint
dans mon short ! Le bas de l'escalier est encombr de toutes sortes
d'ustensiles mnager et maman en bougonnant, a remis son ordre  elle dans ce
que nous rangions tous les jours. J'ai eu le temps de me boutonn, de sortir
sans bruit et de tirer la porte avant qu'elle ne monte : " Maman laisses-nous
le temps de pos nos maillots ! "

        " Il ne vous faut pas une heure pour  ! Danile est l ? "

        Quand maman m'a vu, j'tais sur le palier mon maillot mouill  la main: "
Non, je crois qu'elle nous a dits qu'elle allait chez une copine. Attends,
Franoise se change. "

        " Celle l, elle n'est jamais ici quand on a besoin d'elle ! " Maman
est entre et elle a repouss la porte derrire elle, j'ai entendu : Maman
Marthe... et elles ont parl un moment  voix basse. Quand elles sont
ressorties maman a pos une main sur mes fesses et elle m'a cri dans les
oreilles : " Pourquoi tu as remis ce short ! Imbcile, tu vois bien qu'il est
mouill ! File en mettre un sec et met une chemise ! Aprs tu iras tendre tout
 en bas ! Bon  rien ! "

        Bon ! Finalement je m'en tire bien ! Franoise avait l'air hbte et
j'ai eu peur un instant qu'elle ne dise ce qu'il ne fallait pas ! Maman  pos
la robe et le maillot de Franoise sur la rambarde de l'escalier : " Tiens, tu
tendras  aussi ! Franoise vient goter. "

        J'ai rempli la moiti du lavoir d'eau claire et j'ai rinc les
maillots. Je faisais des arabesques dans l'eau avec sa culotte en rvant
qu'elle dansait dans le lavoir quand elle m'a descendu une tartine : " Jeannot
qu'est-ce que tu fais ? Tiens, je t'ai apport un goter. "

        " Je te fais danser dans l'eau. Regarde ! ... Tu ne veux pas que je
lave tes cheveux ? "

        " Gamin ! ... C'est ma culotte qui te fait cet effet l ? Non tu ne
peux pas me laver la tte, mes cheveux ne seraient pas sec ce soir et ta maman
veut que tu ailles chercher du pain, il n'en reste plus ! C'est le dernier
morceau, tiens mange, je vais tendre mon bas de maillot. "

        " Tu viens acheter le pain avec moi ? "

Elle a dit oui et c'est mise  rire. Elle avait un rire clair et charmeur,
j'aurais voulu qu'elle ne s'arrte jamais : " Pourquoi tu ris ? "

        " Jeannot, je suis amoureuse de toi ! Et tu ne peux pas t'imaginer
comme je suis heureuse ! "

        Je l'ai prise dans mes bras pour lui donn un interminable baiser.

        " Ah ! Vous n'avez pas perdu de temps tous les deux ! "

        J'ai cru que la terre s'effondrait sous mes pieds ! ... C'est ma soeur
qui vient tendre son maillot. " Danile, si tu nous fais encore une frayeur
comme celle l je te t'arrache les cheveux ! "

        " Vous ne pouvez pas vous cacher dans la buanderie ? Si maman tait
descendue  ma place, vous auriez entendu quelque chose tous les deux !
Oh ! C'est  toi ce maillot Franoise ? Qu'il est joli ! O tu as trouv  ? "

        " Je l'ai vu dans un catalogue  maman, elle ne voulait pas me
l'acheter, elle trouvait que ce n'tait pas convenable, elle m'a demand si je
voulais me baigner toute nue devant tout le monde ! Je l'ai tellement embte
qu'elle a fini par me l'acheter pour venir ici. "

        " Dis, tu me laisses l'essayer ? ... "

        " Si tu veux mais le soutien-gorge sera trop petit pour toi, tu as plus
de poitrine que moi ! ... "

        Et ... je suis parti chercher le pain tout seul !


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Forum des Histoires Taboues:

juste quelques souvenirs de gosses_5

Posted on 15/2/2004 at 09:41:45 PM by Bougnat





       Le soir aprs la vaisselle, les filles sont parties se promener dans le
parc en attendant la fracheur, Maman a accompagn papa  son concert, j'ai
fait une partie de dame avec grand-mre dans sa chambre et comme je tombais de
sommeil je suis parti me coucher. Pour attnuer un peu la rudesse des ressorts
de mon sommier j'ai pos dessus trois couvertures plies en deux et mes deux
draps. Je me suis endormi l dessus.

Drang dans mon sommeil, brusquement je me suis redress et assis sur mon
derrire j'ai vu ma soeur, mon oreiller  la main, et Franoise qui rigolaient
comme des folles. Le temps de reprendre un peu mes esprits j'ai entendu ma
soeur dire  Franoise : " Eh ! Il est bien mont mon petit frre ! " J'ai
envie de leur arracher les cheveux  ces deux l ! J'ai encore l'air d'un
couillon assis  poil sur mon lit ! Je rvais que deux btes froces voulaient
me prendre je ne sais quoi !

        " Quelle heure est-il et qu'est-ce que vous faites l toutes les deux ? "

        " Mon petit frre chri, tous les matins tu viens me regarder toute nue
sur mon lit et hier matin tu as regard Franoise en plus ! Pour une fois que
tu ne te rveilles pas le premier, on a dcid que c'tait notre tour de
regarder. Mais toi tu triches, tu as mis ton oreiller sur ton ventre pour nous
cacher ce qui nous intresse ! "

        " Bande de chipies, ce n'est pas vrai ! Hier matin, je vous ai
recouvertes pour ne pas avoir froid ! Je ne vous ai pas regard ! "

        " Mais oui ! Tu nous as recouvertes en fermant les yeux ! Tiens regarde
ce qu'elles t'ont apport les chipies ! Mais tu te mets debout, autrement on le
redescend et tu vas djeuner avec maman ! "

        Sur la table elles m'avaient mont un bol de chocolat et deux grandes
tartines ! Je me suis lev, la bite aussi raide qu'un pied de la table, je me
suis tir en billant et  les a fait pouffer de rire ! Je me suis assis pour
essayer de cacher ce que je pouvais !

        " Dis donc frre ingrat ! Tu pourrais nous faire un baiser  chacune,
avec Franoise nous sommes aller te chercher du pain frais ! "

       Finalement, elles sont un peu moqueuses mais je les aime bien ! Je leur
ai donn un petit bisou sur le nez  toutes les deux et j'ai djeun pendant
qu'elles faisaient les lits.



        L'aprs-midi, ma soeur est venue se baigner avec nous. Franoise a
provoqu le mme attroupement que la veille avec son maillot deux pices et ma
soeur en a vite profite pour faire la connaissance d'un garon de seize ans.
Il est venu se baigner avec nous et il n'a pas lch ma soeur d'une seconde.
Trop occuper  chahuter avec Franoise nous ne les avons pas vus s'clipser.
En sortant de l'eau Franoise cherchait ma soeur : " Ne la cherche pas, elle va
revenir, elle doit tre dans les buissons l bas  se faire cliner. "

        " Jeannot, ta soeur elle va dans les buissons avec le premier garon
qu'elle trouve ? "

        " Elle ne fait rien de mal, il va l'embrasser, lui tripoter un peu les
seins et les fesses ! Elle jouera  touche pipi avec lui et elle sera heureuse
une heure ! "

        " Mais comment elle peut faire  sans tre amoureuse ? "

        " Je ne sais pas ! Elle ne me dit jamais rien de ses flirts. Je ne lui
connais pas d'amoureux. Elle est un peu lunatique depuis sa communion mais on
s'entend bien tous les deux. Je crois qu'elle ne sait pas ce que c'est d'tre
amoureuse ! "

        " Et toi tu es amoureux ? "

        " Oh que oui ! Je vais t'expliquer : C'est une petite femme trs
gentille avec une voix douce et charmeuse qui mesure ... voyons, je fais un
mtre soixante-huit, disons un mtre soixante-deux ... "

        " Un mtre soixante et un. "

        " Oui c'est , Elle est blonde comme un champ de bl en t, avec des
longs cheveux friss o j'ai toujours envie d'enfouir mon nez. Elle a un visage
d'ange avec des yeux clairs plus bleus qu'un ciel de printemps, un petit nez de
poupe et une bouche qui ne demande que des baisers. La premire fois que je
l'ai vu, c'tait il y a longtemps, au fond de mes rves de garon je lui
prenais la main et nous allions courir dans le parc. Je lui donnais un baiser
chaque fois que nous passions derrire un arbre pour que personne ne nous voie.
Un soir avant l'orage, elle s'est penche sur moi un peu craintive. Elle
exhalait une odeur envotante, je voulais la rassurer ! J'ai t maladroit.
Presque nue, j'ai devin son coeur palpitant sous des seins si parfaits que la
plus lgre des caresses les aurait torturs. Sa taille tait fine et ses
hanches de rves surmontaient des jambes longues et soyeuses. J'aurais d
l'habiller d'or et j'ai baiss sa culotte. Mon coeur a fait des bonds dans ma
poitrine et je me suis envol dans les nuages quand deux petites fesses rondes
sont apparues lentement comme un soleil  l'aurore ... Non,  je ne peux pas !
... Un jour elle partira et elle a mis tellement d'amour dans mon coeur que je
ne sais pas si je pourrais vivre. "

        " Jeannot, emmne-moi... O tu voudras ! "

        " Franoise, je ne peux pas me lever ! ... Regarde mon maillot ! "

        Elle a clat de rire en me donnant pleins de coup de poings sur
l'paule " T'es mchant, t'es mchant, t'es mchant !!! Tu me fais une
dclaration qui me retourne le ventre, pour me dire que ... Mais qu'est-ce qui
m'arrive ! J'ai mouille ma culotte !!! Tu ne pouvais pas attendre un peu avant
de te mettre dans cet tat ... Oh ! Dis donc ! Elle est grosse ! "

        " Tu comprends que si je me lve  va se voir ! D'abord c'est de ta
faute ! Tu me demandes si je suis amoureux ! Bien sur que je suis amoureux fou
de toi ! Ca fait deux jours que tu me tortures la tte, maintenant rien que de
penser  tes doigts de pieds a me met dans cet tat, alors tes fesses !!!
Ecoutes c'est un peu de ta faute si tu as le plus joli cul du monde !
Aujourd'hui je ferais trois cents kilomtres  genoux pour te courir aprs ! "

        " Jeannot je vais  l'eau parce que je crois que dans pas longtemps
nous serons deux  ne pas pouvoir se lever. Tu ne me parles plus de mes fesses
ni de rien ici ou les gens vont croire que je me suis fait pipi dessus !
Je ne sais pas ce qui m'arrive aujourd'hui, je reviens tout de suite. "

        " Ramne-moi de l'eau froide ! "



        Ma soeur est revenue, elle tait radieuse avec un sourire jusqu'aux
oreilles. Ils se tenaient la main en marchant le long de l'eau. Elle est belle
ma soeur avec sa poitrine gnreuse, elle a des seins pas aussi gros que ceux
de maman mais bien ronds. Si elle avait un maillot comme Franoise je crois que
tous les garons de la ville viendraient se baigner ici ! Franoise qui sort de
l'eau avec ses cheveux mouills, me fait penser  un tableau que j'ai vu dans
mon dictionnaire. C'est incroyable ce qu'elle est jolie !

Nous sommes rests un moment tous les quatre, Henry est en vacances avec son
grand-pre qui fait une cure, il habite dans une pension de famille pas trs
loin de chez nous, il est l depuis une semaine et ne connat personne ici.
Ma soeur lui a donn rendez-vous pour le soir, dans le parc.

En rentrant  la maison, papa servait des clients et le magasin tait plein de
monde, les filles sont montes se changer et j'ai aid papa  servir. Pendant
plus d'une heure c'tait le dfil du quatorze juillet ! Papa tait content !
" Jeannot, c'est comme  depuis que tu es parti j'ai regrett que tu ne sois
pas rester pour m'aider ! "

        " Je monte me changer, j'ai le short tout mouill, je redescends dans
cinq minutes pour t'aider. "

        Dans la chambre les filles papotaient, j'ai mis un slip, un pantalon et
une chemise propre, j'ai fait une grosse bise dans le cou de Franoise en lui
demandant d'aller tendre mes habits, je suis descendu aider papa au magasin.
Qu'est-ce qu'elles peuvent se raconter depuis une heure l-haut !

        Maman est arrive vers sept heures. On l'a entendue, c'est pour Danile
! Une demi-heure plus tard le magasin se vidait des derniers clients, papa est
mont et il s'est pris une engueulade somptueuse ! Ce soir elle est en forme
maman ! Ce sera mon tour ds que je monterai, il ne manquera plus que
grand-mre et Franoise, aprs nous aurons la paix ! J'ai ferm le magasin, et
moi c'tait pour ma chemise ! " ... On voit bien que ce n'est pas toi qui
repasse ! ... " Elle a raison maman, je ne fais pas encore le repassage, c'est
ma soeur qui se tape tout, maman lui fait mme repasser les draps de
grand-mre. Pour elle, c'est le sempiternel " Ah vous la belle-mre on ne vous
a rien demand ! " Franoise ... est pass au travers !!! Le repas a t tendu !



        " Pourquoi elle crie comme  maman Marthe ? "

        " C'est tous les jours pareils, si ce n'est pas moi c'est Jeannot et
c'est souvent tous les deux ! Maintenant elle ne nous donne pas trop de gifles,
mais avant, il y avait toujours la baffe en plus ! "

        " Franoise, fait pas attention, elle gueule tout le temps, si tout le
monde en a pris ce soir, c'est qu'il y aura lessive mercredi prochain ! "

        " Jeannot t'es dgueulasse ! Qu'est-ce que tu as besoin de dire  
Franoise ! "

        " Pourquoi je suis dgueulasse, Franoise elle n'a pas ses rgles ? "

        " !!! Si ... Mais qu'est-ce que c'est cette histoire de lessive ? "

        " Fait pas attention, mon frre dit des cochonneries ! Jeannot tu
devrais avoir honte ! Les garons ne doivent pas parler de  ! "

        " Danile, si tu savais toutes les cochonneries que l'on se raconte 
la pension ! Les pattes  c... pardon, les serviettes carres de madame c'est
un dessert de maman -ct de la pte des cochons ! Tiens voil Henry !
Courre lui donn un baiser ! "

        Ma soeur est partie au devant d'Henry et elle lui a saut au cou !
Elle l'a embrass juste sous un lampadaire pendant un quart d'heure !!!
Belle leon de discrtion ! Nous avons flns avec Franoise le long de la
rivire, je l'ai emmene au bassin aux cygnes, le jet d'eau est clair par le
bas, c'est trs joli ! Pour revenir nous sommes pass par la rue pour viter le
kiosque mais elle a vu tous les hommes autour : " Jeannot on y va, qu'est
qu'ils regardent ? "

        " Euh ! Non ... Franoise, nous n'allons pas par l, c'est les pds ! "

        " C'est quoi  ? Qu'est-ce qu'ils font l ? "

        " C'est ceux qui n'aiment pas les filles, Ils se font plaisir entre
hommes ! "

        " Dis donc ! Il y a de drles de gens ici ! "

        " C'est Sodome et Gomorrhe runis, tu vas te noyer dans le stupre et la
fornication ! "

        " Je ne sais pas ce que c'est, mais si c'est avec toi, je veux bien. "

        " C'est un cur qui nous a expliqu tout  avant la distribution des
prix pour ne pas succomber aux tentations perverses de la vie !!! Mais lui, a
fait des annes qu'il tripote tous les soirs la bite des petits du dortoir
contre un bonbon ! Cette anne il m'a foutu la paix quand il s'est aperu que
j'avais une plus grosse bite que lui. Quand je pense que maman m'a mis l
dedans pour que j'apprenne la politesse et les bonnes manires ! C'est une
bande d'hypocrites pervers qui n'arrtent pas de nous dire, qu'il ne faut pas
faire ce qu'ils font  longueur de journe ! Je passe en quatrime technique et
je suis heureux de ne pas retourner dans cette cole de fous,  la rentre
j'irai au lyce. J'ai eu le premier prix d'honneur et six premiers prix.
Et toi, en quelle classe es-tu ? "

        " Je passe en troisime, j'ai la moyenne en math, le reste a va.
Je suis la premire de la classe. "

        " Quoi !!! Non seulement tu es la plus jolie fille du monde mais en
plus tu as le prix d'excellence !!! "

" Oui. "

        Je l'ai prise  plein bras, je l'ai souleve de terre et j'ai saut
comme un fou devant les alles du parc en criant  tue tte !

        " Jeannot, arrte, tout le monde nous regarde ! "

        " Oh ! Je m'en moque du monde ! Je t'aime, je t'aime... "

       Je lui ai donn un baiser compltement fou au milieu du trottoir.
Une vielle bique, en passant prs de nous, s'est exclame en nous voyant : " Oh
 alors ! A cet age ! " Moi qui suis plutt timide avec les gens que je ne
connais
pas, je n'a pas pu rsist : " Mais madame, on s'aime et c'est la premire de
la classe ! " J'ai pris la main de Franoise et nous sommes partis en courrant
retrouver ma soeur. A bout de souffle on s'est assis sur un banc une minute : "
Mais tu es fou de dire des choses comme  ! Tu l'as connais cette femme ? "

        " Non pas du tout ! Si je la connaissais, je serais rentr dans un trou
de grillon ! "

        " Jeannot. "

        " Oui ma chrie ! "

        " Je t'aime ! "

        Nous n'avons pas trouv ma soeur, Franoise m'a entran  la maison.
Sans faire de bruit, pour ne pas dranger maman, nous sommes monts dans la
chambre. L, avant de se coucher, je lui ai donn un dernier baiser dix ou
vingt fois et je lui ai dit cent fois les cent derniers je t'aime. J'avais mon
front contre le sien, mes mains tremblantes enlaaient sa taille quand ses
doigts de fe ont dfait ma chemise ! " Franoise qu'est-ce que tu fais ? "

        " Je ne sais pas. "

        J'ai d lcher sa taille pour laisser tomber ma chemise, mes mains
n'ont retrouv que les boutons de sa robe. Elles descendaient lentement entre
ses seins, ouvrant un  un, comme autant de minuscules cls, l'crin de ses
trsors cachs. Sa respiration s'est fait plus courte, elle avait ferm les
yeux. " Jeannot qu'est-ce que tu fais "

        " Je ne sais pas. "

        Sa robe a gliss sur sa peau, un bonheur indicible m'a envahi le coeur
quand j'ai caress ses hanches, la douceur de sa peau de satin n'avait d'gal
que l'impatience de mes doigts. J'aurais voulu avoir mille mains pour la
couvrir de caresse ! C'est  peine si j'ai senti mon short glisser sur mes
talons. " Franoise nous allons faire des btises ! "

        " Oui je crois ... des grosses btises. "

J'ai du me serrer contre elle pour faire sauter l'agrafe qui emprisonnait sa
poitrine. La chaleur de son corps coll contre le mien m'a fait perdre d'un
coup le peu de raison qui me restait. Je ne savais plus comment empcher mes
doigts de courir au bout de ses seins, j'tais comme un enfant qui dcouvre des
trsors un matin de Nol. Je l'ai senti se drober. J'ai cru un instant que le
plancher de la chambre s'ouvrait sous ses pieds, le monde ne peut pas s'arrter
l ! La dtresse de ne plus avoir sous mes doigts le velours de sa peau
m'entrane dans des dlires de fin du monde ! ... Non elle est l, j'ai ses
cheveux sous mes mains. J'ai ouvert grands mes yeux quand le dernier tissu qui
m'enserre glisse lentement le long de mes jambes. Un minuscule bout de ma tte
voudrait lui crier d'arrter mais mon coeur tout entier l'implore de continuer
! Quand l'tau qui me serre  cder, je me suis senti libre, libre de toutes
ces ides absurdes, libre de l'aimer ! Pourquoi nos coeurs si petits ne
pourraient-ils pas contenir un amour aussi grand !


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Forum des Histoires Taboues:

juste quelques souvenirs de gosses_6

Posted on 15/2/2004 at 09:44:25 PM by bougnat



        J'ai vu mon Eurydice aux cheveux d'or remonter des enfers, elle tait
souriante et avait les yeux remplis de bonheur. La candeur de ses treize ans 
fait taire les dmons qui m'habitent, j'ai laiss ma bouche courir sur la
sienne et mes mains tracer des arabesques folles dans son dos. Je l'ai senti
frmir quand j'ai enlac sa taille. Ses seins ne se drobaient pas sous ma
bouche avide, j'aurais voulu avoir mille bouches pour la couvrir de baisers.
J'ai fait glisser sa culotte sur son ventre et c'est le soleil qui a embras la
chambre. La toison de son ventre avait la blondeur de ses cheveux, presque de
la couleur de sa peau, elle avait des poils fins et soyeux comme une fourrure,
trs diffrents des miens. C'tait la premire fois que je posais ma joue sur
le pubis d'une fille, il m'a paru plus doux que ses cheveux !

        " Franoise... "

        " Oui. "

        " Tu es plus belle que la plus belle des roses. "

        " Viens. "

        La moiteur de son entrecuisse a enchant ma bouche, elle a essay de
rsister un peu.

" Non, jean ! ... Ne fais pas  ! ... Ca sent pas bon ! ... C'est pas propre !
... Arrte-toi ! "

        Sous l'insistance de mes caresses, insensiblement je sentais ses
cuisses se dtendre et trs lentement elle s'est ouverte renonant  lutter
contre son plaisir. Je ne savais pas faire autre chose pour essayer de lui
donn le seul plaisir que je connaissais pour elle.

        Ma soeur nous a surpris, allongs l'un contre l'autre, elle s'est
couche sans nous dranger. La fracheur matinale m'a sorti de rves insenss,
qu'est-ce que je fais l, pourquoi je ne suis pas sur mon lit ? Quelles
conneries j'ai fait hier soir ? Non je me souviens, j'en ai fait pas mal mais
ce n'tait pas la plus grosse ! Il fait toujours nuit, avec des prcautions de
chat je me suis lev pour attraper un drap rejet  ct de Franoise. J'ai
couvert son corps en essayant de ne pas l'veiller, elle a eu un profond soupir
et sa main parcourait le matelas  la recherche d'insaisissables mystres.
J'ai tir le drap sur ma soeur, elle a eu un murmure incomprhensible et je
crois que je l'ai rveille ! Elle a ramen ses genoux contre son ventre pour
retourner au plus profond de ses rves. Je suis bien maladroit ce matin !
Je voulais regagner mon lit quand Franoise a rejet son drap, elle s'est
tourne sur le dos et avec des petits yeux encore embrums de sommeil, m'a
tendu les bras. Mon Dieu qu'elle est belle ! Je me suis allong auprs d'elle,
j'ai murmur : " Ne te dcouvre pas, tu vas avoir froid. " En replaant le drap.

        Elle m'a serr dans ses bras " Avec toi je n'aurais jamais froid ! "

        " Endors-toi, il ne fait pas encore jour. " J'ai caress ses cheveux et
nous n'avons pas vu le soleil se lever.



        Les trompettes de Jricho ont sonn au bas de l'escalier : " Il vous
faut un seau d'eau pour vous sortir du lit l-haut ? " Papa a du rentrer cette
nuit avec un verre de trop ! La matine va tre agite ! Les filles se sont
tires comme des chattes sur leurs lits, j'ai eu le temps de m'habiller
qu'elles n'avaient pas trouv une culotte  se mettre sur les fesses ! " Je
vais chercher le pain, vous serez deux amours si vous prparez les chocolats.
" Il est dj neuf heures ! Mais c'est samedi ! Nous avons une chance inoue !
Papa pourra dormir. Maman servait les clients et quand je suis revenu le
magasin tait plein de monde. Avec une trs grande gentillesse maman m'a
demand de venir l'aider. J'ai aval tout rond un morceau de pain sec et j'ai
bu un peu de lait froid, les filles n'taient pas encore descendues. Sur la
table, la liste de Danile tait impressionnante ! Si elle se fait aider par
Franoise et qu'elles travaillent trs vite, elle aura fini  six heures ce
soir !

        Dans le magasin maman est une autre femme, elle parle doucement
toujours avec beaucoup de gentillesse. Les gens la trouvent srement charmante !
Quand je ne sais pas un prix, un poids ou autre chose, jamais elle ne me
rprimande, elle m'explique ou me conseille sur la bonne manire de faire,
comme mes professeurs  l'cole mais toujours avec beaucoup de douceur.
Je sais que plus cela durera, plus violente sera l'explosion ! Je me souviens
une des toutes premire fois ou l'on a servi ensemble, je l'ai trouve si
gentille que je lui ai demand pourquoi elle n'tait pas comme  avec nous et
qu'elle criait si fort. J'ai pris une paire de gifles magistrale ! Elle m'a
trait d'insolent et de toutes sortes de chose du mme genre ! Depuis, je ne
dis rien et j'ai une maman quelques matins dans l'anne. Papa nous a rejoint
vers onze heures, j'ai
hsit : Je reste pour les aider tous les deux ou je vais chercher ma liste en
haut ? Moi je sers les appts et les petits articles, c'est la majorit des
clients, il y en a jusque sur le trottoir ! Je suis rester pour les avancs.
J'ai servi le dernier client a une heure. Maman a l'air contente : " J'ai bien
travaill ce matin Pierrot, a fait une bonne recette. " C'est fini, la fte a
dure quatre heures, dans cinq minutes ce sera Verdun dans la maison ! C'est
moi qui ai pris la premire salve, c'tait tellement injuste que j'avais le
plus grand mal  garder mon srieux ! Grand-mre a ouvert la bouche pour se
prendre la sienne et pour ma soeur c'tait la pure qui tait trop chaude ou
trop froide, je ne sais plus ! C'tait trop, j'ai rprim un clat de rire
comme j'ai pu et c'est un miracle si je n'ai pas pris une gifle ! Je sais qu'il
ne faut pas jouer   avec maman elle deviendrait mchante.

Papa avait des rparations  faire et maman a ouvert le magasin  deux heures.
Pendant que l'on rangeait tous les trois la cuisine Franoise avait l'air
ennuye : " Jeannot, c'est injuste ce que t'a dit ta maman, tu l'as aide toute
la matine et elle te gronde, moi a m'a fait pleurer et toi tu as rigol ! "

" Franoise, depuis plus de deux ans maman elle peut brailler tant qu'elle veut
et aprs qui elle veut, je m'en fous compltement ! Elle est venue une seule
fois me voir  la pension, on tait au rfectoire, j'ai juste eu le temps de
lui dire bonjour et devant soixante copains elle m'a pass une engueulade
terrible ! La porte tait ouverte  trois mtres elle pouvait sortir avec moi,
non elle a fait  devant tout le monde ! C'est la premire fois que je ne l'ai
pas coute, je n'entendais que le silence de mort de tous mes copains derrire
moi, tous s'taient arrts de manger ! Elle est repartie sans me dire au
revoir, j'ai regagn ma place en me demandant pourquoi elle tait venue me voir
? Elle avait fait trente kilomtres pour venir m'engueuler cinq minutes devant
tous les pensionnaires ! J'ai pleur jusqu' la fin du repas ; personne n'a dit
un seul mot jusqu' la sortie. Pendant la rcr le dirlo est venu me consoler
avec mon prof de math. Depuis c'est fini ! Quand elle sort des grosses
conneries comme ce midi avec la pure, j'ai l'impression d'entendre un clown et
a me fait rigoler. Mais t'en fait pas ma Franoise, a va durer comme 
jusqu' la lessive ! Aprs a ira mieux. "

        " Jeannot t'est dgueulasse ! Je n'aime pas quand tu parles de a ! "

        " Danile, il vaut mieux entendre  que d'couter brailler maman !
C'est pas bien mchant et quand ce sont les tiennes je ne dis jamais rien, je
t'ai mme aid  les laver aux dernires vacances. "

        " La pure c'est moi qui l'ai faite, ta soeur n'y tait pour rien ! "

        " Tu vois que c'est drle ! On va se baigner tout  l'heure ? "

        " J'ai que mon vieux maillot, je n'ai pas trop envie. Franoise elle en
a un beau, j'ai l'air de quoi  ct d'elle ? "

        " Ne joue pas les coquettes, tu sais bien que tu es trs jolie ! "

        " Franoise tu n'as pas envie de faire les magasins avec moi ? "

        " Oui un peu, mais j'ai envie de rester avec Jeannot. Pourquoi ne
demandes-tu pas  maman Marthe de t'en acheter un ? "

        " Oh non ! Ma Franoise, il ne faut rien demander  maman pas mme
l'heure, jusqu' la lessive ! "

        " Jeannot t'arrte avec  ! "

        " Je vais demander  papa, il est occup, maman est au magasin !
Je remonte dans cinq minutes. Dis Franoise combien a cote ton maillot ? "

        " Maman l'a pay mile deux cents francs. "

        " Ouf !!! Ca va tre dur ! "



        Papa rparait la canne d'un client dans l'atelier, grand-mre dans un
coin essayait d'enfil une aiguille pour coudre je ne sais quoi. Maman avait
trois clients au magasin elle ne viendrait pas l.

        " Grand-mre donne-moi ton aiguille je vais l'enfiler. "

        " T'es un bon petit Jeannot, tu sais, je n'ai plus mes yeux de vingt
ans ! "

        Grand-mre elle avait quatre-vingt-douze ans et elle cousait toujours,
elle n'a jamais port de lunette de sa vie et elle voit toujours aussi bien !
Elle a du mal  passer son fil dans l'aiguille parce qu'elle a les mains qui
tremblent un peu. Papa a trente ans de moins et il a deux paires de lunette sur
le nez pour faire ses ligatures !

        " Tiens grand-mre, ton aiguille. "

        " T'es un bon petit, viens que je te fasse une bise. "

        " Papa, Danile a un trou a son vieux maillot de bain, elle n'en a pas
d'autre pour venir se baigner ! "

        " Pourquoi elle ne demande pas  grand-mre de lui recoudre ? "

        " Papa, les reprises de grand-mre elles se voient plus que le trou !
De quoi elle aurait l'air Danile ! Surtout o il est plac ! "

        " Il est ou ce trou ? "

        Papa s'est mis  sourire, c'est bon signe : " Devine ? ... Elle a a au
milieu de la raie des fesses, Tu vois ta fille aller se baigner en montrant son
cul  tout le monde ! "

        " Et c'est toi qui viens me raconter  ? Je n'ai pas le temps elle ne
peut pas demander  maman ? "

        " Papa, Danile est entrain de finir la vaisselle avec Franoise et
elle a encore tout l'escalier de la mansarde  cirer ! C'est pas la peine
qu'elle demande  maman tu sais bien qu'on ne peut rien lui demander en ce
moment ! "

        " Oui c'est vrai ! ... Mais pourquoi tu me dis  toi ? "

        " Bin... Maman sert au magasin on ne va pas la dranger ! "

        " Jeannot je n'ai pas le temps d'emmener ta soeur acheter un maillot de
bain, pas aujourd'hui. Regarde tout ce que j'ai  faire et ce soir je commence
 huit heures ! Je n'ai pas le temps ! "

        " Allons papa ! Tu ne vas pas rentrer dans un magasin de culotte avec
ta fille ! De quoi tu aurais l'air ! Elle peut trs bien se dbrouille avec
Franoise, c'est une affaire de filles ce truc l ! Il faut seulement que tu
lui donnes les sous. "

        " Et combien a cote un maillot pour une fille ? "

        " Bin... Ca je n'en sais rien, je ne suis pas une fille. Moi tu sais,
je mets juste un slip pas leur espce de truc compliqu ! Mais c'est srement
plus de mille francs. "

        Papa qui n'a jamais de sa vie acheter autre chose que ses costumes, qui
lui cotent au moins quarante milles francs, n'a pas paru tonn, il a sorti
son portefeuille et m'a donn cinq mille francs.

        " Tiens, donne-lui  mais je veux la note et la monnaie. "

        " Merci papa. Nous pourrons aller nous baigner tout  l'heure ? "

        " Oui mais je serais content si tu rentrais  six heures pour aider ta
mre  la fermeture. Demain c'est le concours de pche et elle aura du monde. "

        " Papa, c'est promis. Tu veux que Danile te prpare  manger, si tu
pars  huit heures, maman n'aura pas le temps ? Je lui dirai de te prparer une
salade de fruits avec du kirsch. "

        " Ah ! Oui c'est bon  ! "



        Il est trois heures moins le quart, elles ont intrt de se grouiller
si on veut tre  l'eau  quatre heures ! " Posez vos tabliers en vitesse
toutes les deux, donnez-vous un coup de brosse dans les cheveux pour avoir
l'air belles et on file. "

        " Papa t'a donn des sous ? "

        " Je ne sais pas, a dpend du bisou que tu me fais ? "

        " Combien il a donn ? "

        " Ah ! Ca dpend de la grosseur du baiser ! "

        " Nous avons fait les lits  ta place ce matin ! C'est toi qui nous
dois les bises ! Franoise tu ne trouves pas qu'il est gamin mon frre ? "

        " Il y a trois conditions : Tu ne dpenses pas tout et tu ramnes la
note et la monnaie. Tu lui fais une omelette aux patates et une salade de
fruits au kirsch pour sept heures ce soir. Tu lui fais dix bises normes pour
qu'il reste de bonne humeur. C'est tout. "



        Jamais je n'aurais d venir avec elles ! Le premier magasin n'avait pas
de maillot deux pices, le second avait un modle et ce n'tait pas la bonne
taille, le troisime c'tait pas la bonne couleur. Au bout d'une heure on avait
fait la moiti des magasins de la ville et enfin je les ai vues sortir avec
quelque chose dans les mains ! J'ai appris que a s'appelle un bikini !!!

        " Jeannot tu vas voir comme il est beau celui l, tu vas nous adorer
toutes les deux ! "

        " Ca c'est pas difficile je vous adore dj et vous me faites tourner
en bourrique ! Combien tu as dpens ? "

        " J'espre que papa ne dira rien, il a cot mille quatre cent
cinquante francs. "

        " Tout  pour deux bouts de chiffon qui vous cachent les fesses et le
bout des seins ! "

        Franoise m'a donn une tape sur le bras en riant " Mais tu n'as pas
fini de dire des btises ! "


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Forum des Histoires Taboues:

juste quelques souvenirs de gosses_7

Posted on 15/2/2004 at 09:46:37 PM by bougnat



       Danile a rendu la monnaie  papa et elle lui a fait des tonnes de bises !

        " Cette fois tu ne montreras plus tes fesses  tout le monde  la plage ? "

        " Papa !!! Je n'ai jamais montr mes fesses  personne ! ... "

        Oh l l ! J'ai pinc ma soeur o j'ai pu et j'ai presque cri : "
Aller vous changer toutes les deux, on va se baigner ! "

        En montant dans la chambre ma soeur tait  moiti furieuse : "
Pourquoi il m'a dit  papa ? "

        " Je ne sais pas... "

        " Jeannot qu'est-ce que tu lui as racont  papa ? "

        Je lui ai racont que j'avais invent l'histoire du trou  son vieux
maillot pour dcider papa  lui en achet un autre.

        " T'es gonfl d'inventer une histoire pareille ! Maintenant, papa il
croit que je faisais voir mes fesses  tout le monde ! Je n'ai jamais fais une
chose pareille ! "

        " Danile, ne te mets pas en colre ! Tu voulais que je lui dise que
ton maillot ne te plaisait plus et que tu en voulais un autre pour faire la
mme chose ! Ou tu aurais prfr que je lui dise que tu voulais mille cinq
cents balles pour te balader moiti  poil sur la plage pour tourner la tte
des garons ! Tu voulais un maillot comme Franoise, tu l'as. Si tu avais
demand  maman,  part une engueulade, tu n'aurais rien eu du tout ou au mieux
le mme que celui que tu avais ! Tu dchires un peu ton vieux maillot sur les
fesses et tu vas faire voir  papa qu'il a un petit trou. Comme  il saura que
tu ne montrais pas toutes tes fesses  la plage ! "

        " Jeannot, il y a des jours ou tu es vraiment nervant ! Viens que je
t'embrasse parce que tu es un amour de frre. "

        " Je peux le voir ton maillot maintenant ? "

        " Oui, si tu sors et que tu tires la porte ! Tu ne regardes pas ! "

        Je n'ai pas attendu trs longtemps Franoise m'a appel derrire la
porte : " Tu peux entrer. "

        Elles se tenaient la main juste devant l'armoire pour que je voie leurs
culs dans le miroir ! Oh ! qu'elles sont belles : " Danile ne va surtout pas
faire voir  a papa, tu vas lui faire attraper une syncope ! Il va y avoir des
slips tendus tout  l'heure ! Vous tes belles comme le jour toutes les deux ! "

        Pendant que je passais mon slip de bain ma soeur et Franoise ont fait
un petit trou dans le maillot de Danile en passant un doigt  travers le tissu
et ma soeur a os le montrer  papa !

        " Tu vois que je ne faisais pas voir mes fesses papa ! Je me suis
accroch  une branche hier tu comprends que je ne peux plus le mettre avec un
trou  cet endroit !

        " Mais j'avais bien compris, tu es contente ma fille, tu as trouv ce
que tu voulais ? "

        " Oh oui mon petit papa chri ! " Et elle lui a refait une montagne de
bise.



        A la plage nous avons retrouv Henry qui se morfondait depuis plus
d'une heure, il ne faisait pas la gueule mais tout juste. Quand ma soeur a pos
sa robe j'ai cru qu'il allait monter la digue sur la tte ! Celui l avec ma
soeur il est aussi fou que moi avec Franoise ! Nous sommes aller  l'eau et la
nue d'tourneaux nous est tombe dessus. Le maillot de ma soeur une fois
mouill, est un peu transparent, on devine ses poils et la raie de ses fesses
laisse une ombre sur la culotte. Ah ! C'est bien ma soeur  ! Il n'y a pas un
quart d'heure elle m'a fait la vie parce que j'avais dit  papa qu'elle
risquait de faire voir son cul !!! Une troisime fille avait un maillot deux
pices, je l'ai vu sortir des buissons au bout de la plage, elle avait un sac 
la main ou se trouvait ses affaires. Celle l elle n'avait pas os venir comme
 toute seule. Elle avanait timidement le long de la rivire, un des garons
devait la connatre, il a cri " Isabelle... Isabelle. " Quand elle est rentre
dans l'eau avec nous j'ai pens qu'elle avait seize ou dix-sept ans ! Des
filles de cet age seule sur la plage il n'y en a pas, elles sont toutes
accompagnes. Elle tait jolie comme tout mais elle avait un petit air timide.
En moins de cinq minutes elle criait et lanait de l'eau comme les autres !
Quand nous sommes sortis de l'eau, un des garons a pris la main de Franoise
et lui a demand de venir avec lui ! Mon coeur a bondi jusque dans ma gorge !
Elle lui a dit avec un gentil sourire : " Mon coeur est dj pris, je suis avec
un ami. " J'ai ferm les yeux et je me suis laiss tomb dans l'eau. Isabelle a
demand  ma soeur si elle pouvait s'installer -ct de nous.

       Maintenant elles sont trois. Isabelle a quinze ans, elle rentre en
premire, sa mre travaille pour la saison au casino et elle habite chez sa
tante, comme pour Franoise, son pre est mort  la guerre quand elle tait
toute petite. Le garon qui la connat c'est son cousin, il a quatorze ans.
Elle avait vu Franoise hier et sa mre lui a achet son maillot deux pices le
matin. Depuis trois heures, elle est reste derrire les buissons, elle n'a pas
os se baigner toute seule, dans cette tenue, elle a l'impression d'tre toute
nue ! Henry a essay de la rassurer comme il a pu en lui prdisant que la
semaine prochaine la moiti des filles seraient en maillot deux pices et
qu'elle tait trs jolie ! Elle a rougi jusqu'aux oreilles ! Elle est rente 
six heures, comme nous et elle reviendra demain si ma soeur et Franoise
reviennent.



Pour se changer, les filles n'ont pas fait de manire, je suis all rincer les
maillots au lavoir, ma soeur est partie ramasser des fruits au jardin pour papa
et je suis all aider maman au magasin. Elle a ferm  huit heures, elle a
compt ses sous et les a mis dans le coffre. Les filles avaient prpar le
repas, grand-mre tait dans sa chambre et quand maman est monte, elle n'a
cri aprs personne !!! Elle nous a aids  ranger la cuisine et la vaisselle
et nous sommes partis dans le parc ou ma soeur a retrouv Henry. J'ai emmen
Franoise  la source des Clestins, nous tions seuls et je lui ai fait goter
l'eau quand une vieille grand-mre est entre, j'tais pris de panique, c'tait
la vieille bique d'hier soir !

        " Franoise, ne te retourne pas, la dame d'hier ! Elle est l !
Qu'est-ce qu'on fait ? "

        " Oh ! Mais c'est mes deux tourtereaux du parc ! C'est vrai que tu es
la premire de ta classe ? "

       Elle nous a adress la parole avec un gentil sourire, elle avait une
mine sympathique, elle n'tait pas dessche comme grand-mre, elle tait mme
un peu ronde et j'ai trouv  rassurant ! Elle n'avait pas les cheveux blancs
mais elle tait srement grand-mre depuis longtemps !

        " Bonsoir madame "... " Bonsoir madame, oui c'est vrai je suis la
premire. "

        " C'est trs bien mon enfant ! Dis-moi, comment t'appelles-tu et quel
age as-tu ? "

        " Franoise, madame et j'ai treize ans. "

        " Doux Jsus ! Treize ans ! Et toi mon garon, comment t'appelles-tu ?
Tu travaille bien  l'cole toi aussi ? "

        " Je m'appelle Jean madame, mais on m'a toujours appel Jeannot.
Je vais rentrer en quatrime technique mais je ne suis pas aussi bon que
Franoise ; je suis le deuxime de la classe. "

        " C'est bien quand mme ! Tu vois, aprs ce que tu m'as dit hier, mon
petit doigt me dit que tu seras le premier l'an prochain. "

        " Je vous demande pardon pour hier soir madame, j'tais si content que
Franoise soit la premire ! "

        " Alors tu l'aimes tant que  ta Franoise ? "

        " Oh oui madame ! Vous voulez que je remplisse votre verre  la
fontaine ? "

        " C'est gentil mon garon ! Oui je veux bien. "

        " Tenez madame, votre verre d'eau. "

        " Je te remercie beaucoup. Je vous trouve bien en avance pour votre
age. Ne faites pas de grosses btises tous les deux ! "

        " J'essaie de ne pas les faire trop grosses ! "

        La vieille dame s'est mise  rire comme si je venais de lui raconter
une blague ! Elle a pris les mains de Franoise et aprs avoir repris son
srieux, elle l'a regard longuement dans les yeux : " Tu es trop petite pour
jouer  ces jeux l ! Moi aussi j'ai eu treize ans un jour et je l'aimais
srement autant que tu aimes ton Jeannot ! Fini de grandir avant de penser 
. Je lis dans tes yeux comme dans un grand livre. Tu es trs belle Franoise
! Cela ne va pas t'aider ! Dans ces moments l, pense que tu es la premire de
la classe et essaie de faire la plus petite btise que tu pourras. "

        " Oui madame, je peux vous embrasser ? "

        " Je m'appelle Juliette, mais tu peux m'appeler mamie Julie. Je suis
ici pour deux mois, je viens le matin  neuf heures, l'aprs-midi  treize
heures et le soir  cette heure ci. Si tu crois que c'est trop difficile pour
toi, viens me voir. "

        " Madame, je peux vous embrasser moi aussi ? "

        " Oui bien sr ! Bonsoir les enfants, je suis trs heureuse d'avoir
parl un moment avec vous. "

        J'ai pris la main de Franoise et nous sommes rentrs en longeant la
rivire. Je n'ai rien compris  ce que la vieille dame lui avait racont et
Franoise n'avait pas du tout envie d'en parler.

        Nous sommes rentrs  neuf heures et demie passes, maman n'a pas cri,
elle venait de finir un gteau. Ma soeur a lch les plats et nous l'avons aid
 ranger la cuisine, avant d'aller au lit.



        C'est mon rveil qui m'a sorti de mes rves, sa sonnerie n'a rveill
que moi ! Il ne fait pas froid ce matin ! J'ai recouvert les filles
machinalement et je suis descendu. Je me suis pris mon engueulade matinale
parce que je n'avais pas mis mes habits du dimanche ! Maman avait mis sa belle
robe bleue et elle avait achet le pain en rentrant de la messe.

        " Je vais ouvrir, tu djeunes, tu te dbarbouilles, tu te changes et tu
descends en vitesse. "

        Le magasin n'a pas dsempli jusqu' dix heures : " Jeannot va te
prparer, voil des sous pour les courses, la liste est sur la table et dit 
ta soeur de mettre sa robe blanche pour aller  la messe. Il va faire chaud
aujourd'hui. "

       Dans la chambre les filles se peignaient, elles sont adorables toutes
les deux ! Ma Franoise, dans une petite robe rose ple assez dcollete
ressemble  une friandise ! J'ai envie de la croquer comme un sucre d'orge !
Ma soeur a mis sa robe blanche des dimanches ; avec sa poitrine bien remplie et
ses quinze ans qui approchent, elle ressemble  une femme et je suis sr
qu'aucun homme ne pourrait rsister  ses charmes ! Henry va craquer pour toute
la journe. Toutes les deux se sont passes un peu de rouge  lvres, elles
ressemblent  deux fes !

" Franoise tu aimes la musique ? "

        " Je ne sais pas, enfin oui... Pourquoi tu me demande  ? "

        " Alors grouillez-vous, il faut tre  St Blaise  moins vingt. "



        J'ai press les filles, Franoise nous a avous qu'elle n'allait plus 
la messe depuis sa communion et qu'elle n'avait pas de missel. Je l'ai rassure:
" Maman nous dit d'aller  la messe, on y va ! Elle ne nous a jamais dit de
rester prier avec le cur ! A la pension j'avais deux messes par semaine, comme
le cur il dit toujours la mme chose je la connais par coeur depuis longtemps,
mais ne rptes pas   maman elle nous flanquerait une vole terrible !
"

        En traversant le parc des Clestins, ma soeur nous a abandonns pour
rejoindre Henry. De peur d'tre en retard on a couru avec Franoise jusqu' la
porte de l'glise.

        " Non pas celle l, viens derrire. "

        Nous avions plus de cinq minutes d'avance. Je lui ai laisse reprendre
son souffle et je l'ai entrane dans la vieille chapelle. L'glise est bonde
de monde comme chaque dimanche  la grand'messe, le cur finissait son office.
J'ai murmur  l'oreille de Franoise, en prenant sa main dans la mienne : "
Les grandes orgues l-haut vont jouer quelque chose rien que pour nous deux,
ferme les yeux ! " Quand le cur a prononc " Ite missa est " l'organiste a
jou la fugue en r de Bach. Ce n'est pas une surprise, c'est comme cela tous
les dimanches ! A la premire mesure, Franoise a fait un bond sur sa chaise,
elle a serr ma main, cette fois c'est moi qui ai russi mon coup ! Quand les
sons graves des grands tuyaux de l'orgue ont rempli l'glise, prcisment o
nous sommes, c'est la fin du monde ! A cet endroit la musique nous traverse, en
fermant les yeux c'est comme si les tubes de l'instrument dfilaient entre nos
oreilles ! Les notes filent comme le vent derrire nous, emplissant la vieille
glise avec une profondeur infinie, pour revenir presque de suite  nos
oreilles ! Ce n'est plus l'orgue qui joue la musique mais l'glise tout entire
! Rien que pour nous deux. J'ai des frissons qui me parcourent sans arrt et
j'ai l'impression que mes cheveux se dressent sur ma tte ! C'est magique !
C'est monstrueux de beaut ! C'est une extase aussi grande que le plaisir des
sens ! Dans ma petite tte de gosse, je m'envole dans l'infini des cieux !
L'organiste ne joue que le temps de vider l'glise, que de regrets quand il
s'arrte ! Franoise, abasourdie a les yeux ronds comme des billes et la bouche
entre ouverte, c'est comme si l'glise venait de s'effondre devant elle !
Je l'ai entrane dehors.

        " Jeannot je n'ai jamais rien entendu de pareil ! "

        " C'est mon secret, si tu as aim nous reviendrons dimanche prochain. "

        " Oh oui ! C'tait beau mais qu'est-ce que c'est impressionnant, j'ai
cru que la musique venait de partout  la fois ! "

         " Viens au parc, nous avons vingt minutes avant d'aller faire les
courses. Tu es plus belle qu'un aprs-midi d't et je t'aime. "

        Avant de retrouver ma soeur, nous nous sommes dit des milliers de je
t'aime et je lui ai donn pleins de baisers, cachs derrire le grand saule.
C'est Danile qui nous a trouv : " Les amoureux c'est l'heure des courses ! "

        J'ai fait la fermeture du magasin avec maman, ma soeur et Franoise ont
prpar le repas, personne ne s'est fait engueuler et on a mang tout le gteau
de maman. A trois heures nous tions tous les trois  la plage.

       La surprise ! Une dizaine de filles se pavanaient en maillot deux
pices, et il y avait deux femmes avec des tout petits, dans la mme tenue !
D'habitude les mres se mettent au bout de la plage ou il n'y a pas beaucoup
d'eau, qu'est-ce qu'elles sont venues faire ici avec les jeunes ? Isabelle est
arrive la premire avec son cousin qui est parti jouer avec ses copains sitt
dshabill. Henry est arriv un peu aprs et ma soeur lui a saut au cou pour
l'embrass comme si elle ne l'avait pas vu depuis un mois ! Nous sommes tous
partis nous baigner.

Isabelle a jou avec un grand dadet de seize ans au moins aussi timide qu'elle !
Tous les deux ont des ttes de premiers de la classe qui s'emmerdent en
vacances ! Il s'appelle Jrme et il s'est joint  la bande. Je ne sais pas si
c'est la nouvelle mode des maillot bain ou le chahut que nous avons fait dans
l'eau tous les six, mais toutes les filles en deux pices sont venues prs de
nous avec leurs amoureux et les autres faisaient la gueule, allonges sur les
galets mme si elles taient accompagnes !


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Forum des Histoires Taboues:

juste quelques souvenirs de gosses_8

Posted on 15/2/2004 at 10:31:00 PM by bougnat



        " Henry tu avais raison demain elles sont toutes en deux pices ! "

        Quand on a  peu prs le mme age c'est plus facile de devenir copain !
" Je m'appelle Louis et ma copine c'est Janine, on peut venir avec vous ? "

        " Bien sr ! Envoie ton ballon ! "

        Janine tait mignonne comme tout, c'tait la plus jeune en bikini de
tout ce coin de grve, son soutient gorge n'tait pas bien rembourr mais elle
riait tout le temps et elle se laissait embrass toute les deux minutes.
Elle avait douze ans et Louis en avait quatorze, enfin un de mon age, je me
sentais un peu seul au milieu de tout ces grands !

Pour pater les filles les grands traversaient la rivire  la nage, elle fait
une centaine de mtres de large  cet endroit. Pour montrer que je savais faire
 moi aussi, je suis parti avec Louis, mais nous les petits nous avons emmen
avec nous Franoise et Janine. Les filles nageaient comme des poissons !
De l'autre ct nous avons gueul si fort que tout le monde nous a regards,
nous avons plong tous les quatre et nous sommes revenus ensemble. D'un coup
les petits taient moins petits ! Nous nous sommes retrouvs  huit mais ni
Louis ni Janine ne pouvaient sortir aprs souper.

Le soir, avant d'aller au parc pour attendre un peu de fracheur, ma soeur a
pos sa culotte, elle est venue cul nu sous sa robe ! Isabelle et Jrme nous
ont rejoint devant la maison, Danile nous a tous entrans sur le banc qui est
derrire le monument. A la nuit, il est dans le noir, sous les arbres et
personne ne passe devant. Elle s'est mise  califourchon sur les genoux de
Henry et elle n'a pas arrt de l'embrasser. Franoise s'est assise sur mes
genoux et elle a fait comme ma soeur. Jrme trop timide, est rest assis 
ct d'Isabelle comme un couillon ! Quand la nuit est venue, on est parti au
bassin aux cygnes pour voir le jet d'eau clair avec Jrme et Isabelle.
Nous avons rencontr la vieille dame, on s'est promen avec elle dans le parc
et elle nous a racont une histoire d'amoureux. Elle a parl avec les filles
quand avec Jrme nous avons grimp dans un arbre pour faire les malins et on
l'a raccompagn chez elle. Il tait dix heures passes, Isabelle devait
rentrer, elle a pris la main de Jrme et nous sommes rentrs tous les quatre
en se jurant de se retrouver le lendemain  la plage.

Je me suis endormi sitt au lit sans me soucier de Franoise et ma soeur qui
parlaient  voix basse allonges sur le mme lit. Je me suis rveill  quatre
heures, il faisait frais, les filles dormaient cte  cte sur le lit de ma
soeur. Je les ai regardes un long moment, qu'elles sont belles toutes les deux
endormies ! Je me suis surpris  sourire, ma soeur me montre l'envers, son dos
et ses fesses et Franoise me montre l'endroit, ses seins et son ventre !
J'ai des dsirs intenses qui montent en moi, non je ne peux pas faire  ici,
je vais en mettre partout ! Si j'ouvre l'armoire pour prendre une serviette je
vais les rveiller ! A quoi a rve les filles ? J'ai un peu honte de les
regarder avec autan d'insistance, tout  l'heure je vais leur mentir encore une
fois. J'ai tir le drap sur elles en essayant de ne pas les rveiller, je me
sens idiot  poil au milieu de la chambre, toute la maison est plonge dans un
profond silence, je me suis recouch relguant mes dsirs  plus tard.

        Les filles m'ont rveill en faisant voler mon drap au fond de la
chambre ! Je n'aime pas  du tout et c'est la deuxime fois en trois jours que
je me fais surprendre couch sur le dos !

        " Espce de chipie ! Je vais vous arracher les cheveux  toutes les
deux ! "

        J'ai saut debout sur le lit et je me suis cogn la tte  cette
saloperie de plafond en pente ! Franoise et ma soeur taient plies de rire !
Moi j'ai encore l'air d'un niais la bite toute droite  frotter ma bosse sur le
crne !

        " C'est bien fait pour toi ! C'est le petit Jsus qui t'a puni pour
nous avoir regardes toutes nues ce matin avant de nous couvrir ! "

        " Ce n'est pas vrai ! Je n'ai pas regard, j'ai juste mis le drap sur
vous ! Et qu'est-ce que c'est que ses simagres, maintenant je vous regarde et
vous tes  poil toutes les deux ! "

        " Ce n'est pas pareil, maintenant on le sait que tu nous regardes et on
te laisse faire parce que nous sommes trs gentilles ! "

        " Non vous n'tes pas gentilles ! Ce n'est pas de ma faute si je bande
le matin, vous n'avez pas besoin de venir regarder  ! C'est indcent ! "

        " Mon petit frre chri, ton truc qui pend entre tes jambes, c'est
dprimant pour une fille ! Quand elle est bien droite et qu'elle regarde en
l'air a te donne beaucoup d'lgance et c'est trs flatteur pour nous !
Ce n'est pas indcent du tout, c'est viril ! "

        Pour se faire pardonner, Franoise  fait mes tartines et ma soeur a
fait les chocolats. Je suis descendu aider maman au magasin et comme il n'y
avait pas de client je me suis fait engueuler parce que j'tais mal peign ou
que mes chaussures n'taient pas cires ou je ne sais quoi ! Elle m'a donn la
liste de la matine et je suis mont faire les lits. Les filles ont fait le
mnage et la petite lessive. Moi j'avais les poules, le jardin et les courses ;
j'avais fini  onze heures. Papa s'est fait engueuler avant de boire son caf,
grand-mre s'est prise la sienne juste aprs et comme elle avait oubli les
filles, elle est descendue au lavoir pour les engueuler toutes les deux !
C'est bon on sera tranquille jusqu' demain !



A trois heures nous tions tous  la plage. Toutes les filles taient en bikini
sauf deux !

" Franoise, regarde, elles sont toutes comme toi aujourd'hui !
Les marchands de maillots de bain devraient t'en offrir un gratuit ! "

        " C'est quand mme plus joli que ceux de l'an dernier !
Tu ne crois pas ? "

        " Oh ! Ce qui est le plus joli sur cette plage c'est toi, ma soeur et
les deux autres ! Je suis sr que c'est la premire fois que les garons voient
quatre filles aussi belles  moiti  poil sur cette plage ! "

        Elle m'a donn une grande tape sur l'paule : " On n'est pas  poil ! "

        " C'est vrai ! Mais vous ne cachez pas grand chose ! Tu as dj oubli
la nue qui nous est tombe dessus hier, tu sais que j'ai eu trs peur quand le
grand escogriffe a pris ta main ! Si tu l'avais suivi, je me serais noy de
chagrin. "

        " Mais tu serais jaloux ? "

        " Je ne sais pas, qu'est ce que tu veux que je fasse  treize ans et
demi contre un grand balaise de dix-huit ? Ranger mon chagrin dans ma poche et
mettre mon mouchoir dessus pour qu'il ne s'envole pas. "

        " Ton grand garon de dix-huit ans il ne m'a pas dshabille le soir de
mon arrive avec tellement de gentillesse que je n'ai pas eu la force de dire
non. Maintenant tu as un avantage que personne ne pourra rattraper. "

        " Franoise tu sais aussi bien que moi que tu es la plus belle.
J'en suis trs flatt, les quelques dsagrments que vont me faire tes
soupirants, c'est le prix  payer pour tre amoureux de la plus belle fille du
monde. Je te promets de ne pas tre jaloux. Regarde, Louis est dj l avec
Janine et Henry aussi ! "

        Les deux autres sont arrivs et on s'est amus comme des fous tout
l'aprs-midi. En rentrant  six heures, Janine a demand  Franoise et  ma
soeur si elle ne voulait pas venir voir sa mre, elle la laisserait peut-tre
sortir jusqu' neuf heures si elle sait o elle va et avec qui elle est.

        " Janine si ta mre est d'accord pour te laisser sortir, tu vas te
retrouver toute seule, Louis ne pourra pas venir. "

        " Si, mes parents ne travaillent pas ce soir, les autres jours ce n'est
pas possible je dois garder ma petite soeur. "

        " Pourquoi tu ne l'amne pas avec toi ta soeur ? "

        " Parce qu'elle n'a que trois ans ! "



        La combine de Janine a march, elle a eu la permission jusqu' neuf
heures et demie et nous tions huit sur le banc derrire le monument, il est un
peu petit et on a tous pris une fille  califourchon sur nos genoux. C'est
gnial, j'ai dcouvert que les petits plaisirs anodins deviennent quelquefois
de grandes jouissances ! On peut caresser les fesses des filles sous leur robe
avec une certaine discrtion ! J'ai compris pourquoi ma soeur n'avait pas mis
de culotte la veille, elle voulait faire tourner la tte  Henry ! Elle a
srement russi parce que Franoise m'a rendu fou  se frotter la culotte sur
mes cuisses !

       Janine tait dchane, elle a fait rire tout le monde avec ses
histoires. Elle n'a pas encore ses douze ans mais elle est plus dlure
qu'Isabelle qui en a quinze ! Son pre travaille  l'hpital militaire et il
les raconte  la maison. Elles sont toutes un peu cochonnes mais pas assez pour
faire rougir Isabelle ! Pour une des histoires elle a t prise d'un fou rire
au point de pisser sur les cuisses de Jrme ! Heureusement il tait en short
et elle lui a juste un peu mouill les cuisses ! Isabelle a paru gne un
instant mais son fou rire n'est pas pass, Jrme devait s'attendre  tout,
sauf  une aventure pareille ! La belle Isabelle lui a fait un souvenir pour la
nuit et peut-tre pour la vie ! C'tait la plus grosse rigolade de l't !
De moqueries en plaisanteries nous avons russi  faire accepter  Isabelle de
poser sa culotte et  se rasseoir sur les genoux de Jrme.

Jrme, de grand dadet timide s'est transform en quelques instants en amoureux
transi. C'est srement la premire fois de sa vie qu'il a les fesses nues d'une
fille sur ses genoux ! Janine nous a raconts quelques blagues et
c'tait l'heure de rentrer : " Il me reste cinq minutes, il vaut mieux que
j'arrive un peu en avance qu'un peu en retard, maman croira que je suis
srieuse ... Isabelle tu oublies ta culotte ! "

        " Si maman apprend que j'ai pos ma culotte devant des garons, elle me
tue ! "

        " Isabelle on te jure que personne n'ira lui dire ! "



        Nous sommes tous rentrs  l'heure en regrettant que Janine ne puisse
pas venir tous les soirs. Maman faisait ses comptes avec papa et nous sommes
partis nous coucher. La fracheur de l'aurore m'a sorti de mes rves, j'ai
froid, les filles doivent tre geles ! Les yeux encore embrums de sommeil, je
cherche en vain quelque chose pour me couvrir, j'ai un drap sur le corps.
Par la fentre ouverte un air froid envahi la chambre ; le matelas par terre
est vide, Franoise est avec ma soeur, bien au chaud sous une couverture, les
deux petits anges dorment ! J'ai ferm la fentre, j'ai chamboul tous les
habits pour trouver mon pyjama et j'ai rveill Franoise sans le vouloir !
Elle s'est leve pour me donner un baiser et en se collant contre moi : " Mais
tu es glac ! Viens avec nous pour te rchauffer. "

        Ma soeur s'est rveille  son tour, elle s'est tire avec volupt
avant de prendre une mine faussement svre : " Jeannot, quand on est, comme tu
le prtends, un garon gentil avec sa chrie et sa grande soeur, on se rveille
le matin pour couvrir les filles avant qu'elles ne soient geles ! C'est la
plus lmentaire galanterie ! Cette nuit, Franoise s'est rveille glace et
c'est nous qui t'avons couvert ! C'est le monde  l'envers ! "

        " Ah c'est la meilleure ! Tu es comme maman maintenant ! Tu m'engueules
quand je te couvre et tu m'engueules aussi quand je ne te couvre pas ! "

        " D'abord je ne t'engueule jamais, je fais seulement ton ducation de
galant homme ! Et un galant homme fait tout pour que sa chrie ne s'enrhume pas
et il ne se lve pas la nuit pour se rincer l'oeil sur ses fesses ... Ni sur
celles de sa soeur ! ... Ou s'il le fait par ncessit, il lui dit avec
lgance qu'elle a un joli cul ! "

        " Ah oui ! C c'est lgant ! Ma petite soeur chrie, tu as un cul 
faire damner un moine trappiste ! ... Fait voir tes fesses  Henry, c'est
plutt lui qui devrait les trouver jolie ! "

        " Ah  non je ne veux pas lui montrer ! S'il ne les trouve pas  son
got ? Elles sont trop petites et mes seins sont trop gros. "

        " Danile, tu te moques de qui en ce moment ? Il y a trois jour tu n'as
pas mis de culotte pour te faire tripoter les fesses et tu ne veux pas lui
faire voir ton cul ? "

        " Oh je ne t'ai pas racont Franoise ! Ce soir pose ta culotte avant
d'aller au parc, quand Jeannot passera ses mains sous ta robe il te fera fondre
de plaisir ! Tu ne peux t'imaginer comme c'est agrable ! "

        " Danile !!! Arrte de dire des sottises ! ... Et puis... "

        " Et puis quoi ? "

" ... Jeannot il passe ses mains sous ma culotte. "

        " Ah ! Il a du savoir-vivre mon petit frre ! Prends le matelas avec
moi, nous allons te faire voir que nous sommes les plus gentilles filles du
monde. "

        " Je le sais que vous tes les plus gentilles du monde, mais je me
demande parfois si tu n'es pas aussi la plus emmerdante ! "

        Avec ma soeur nous avons pos son matelas  ct de celui de Franoise,
les filles ont pos un drap et la couverture dessus et on s'est mis dessous
tous les trois. Franoise s'est cole contre moi et ma soeur a coll ses fesses
contre les miennes !

        " Mais vous tes folles toutes les deux ! Dans une minute on est quatre
dans lit comme  ! "

        " Pourquoi quatre ? C'est juste pour te rchauffer, tu es gel ! "

        " Franoise, tu ne veux pas que je te fasse un dessin ! "

       Elles taient aussi chaudes que des bouillottes ! Je me suis tourn pour
me coucher sur le ventre. Personne n'a dormi, elles m'ont embt jusqu' ce
qu'on se lve.

        " Vous vous levez les premires ! Je ne peux pas me lever tout de
suite, j'ai mes pudeurs moi aussi ! "

        " Non tu rigoles ! Tu vas nous regarder toutes les deux et pas nous !
Tu te lves le premier. "

        " Je n'ai jamais fais de simagres pour me mettre  poil ! Mais toi tu
n'as pas un truc qui te grimpe au milieu du ventre ? "

        " Oh si ! ... Mais nous a ne se voit pas ! "

" Franoise vient  mon secours ! Dis quelque chose ! "

        " Jeannot chri, ce n'est pas plus difficile pour toi de te montrer que
pour nous de te faire voir nos seins ou nos fesses ! Aller ne fait pas de
manires. Je te trouve trs beau quand elle est toute droite ! "

        Qu'est ce que j'ai fait au bon Dieu pour avoir une soeur pareille et il
a fallu que je tombe amoureux d'une fille qui lui donne raison ! Non mais de
quoi j'ai l'air, et a les fait rire !

        " Vous tes deux chipies ! "


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Forum des Histoires Taboues:

juste quelques souvenirs de gosse_9

Posted on 15/2/2004 at 10:33:17 PM by bougnat



       Nous avons refait les lits et je suis parti acheter le pain. Maman tait
dans la buanderie ! Quand je suis revenu, les filles avaient prpar les
chocolats et le djeun de Grand-mre qui tait leve.

        " Danile, je me suis tromper d'un jour ! Cet aprs-midi il n'y a pas
de baignade ! "

        " Pourquoi ? Il fait beau et maman ne nous a presque rien donn  faire !
Toi tu es encore le chouchou, tu n'as que les courses et ranger le bazar que tu
as mis  la cave. "

        " Si je n'ai que , je suis vraiment le chouchou aujourd'hui !
Toi tu auras une grande surprise  midi et comme tu n'as pas arrt de
m'embter ce matin je crois que je vais emmener Franoise  la plage et nous
penserons beaucoup  toi avec Henry et les autres ! "

        " Maman m'a fait astiquer la maison de fond en comble, je n'ai plus que
sa chambre  faire ce matin. Elle t'a dit quelque chose ? Elle ne veut pas me
faire nettoyer la cave ? "

        " Ce que je sais c'est qu'il ne faut jamais embter son gentil petit
frre le matin ! "

        " Je ne t'ai pas embt, c'tait pas bien mchant ! Et tu tais bien
content, tu nous as vues toutes nues ! Du reste a se voyait que tu tais bien
content ! "

        Maman est rentre : " Qui c'est qui tait bien content ? "

        " Bonjour maman, c'est Jeannot parce qu'on a fait les lits  sa place
avec Franoise. "

        " Ah bon ! J'ai mis la lessiveuse  bouillir, tu iras teindre le feu
quand tu auras fini la chambre. Tu fais attention que les carrs soit bien
lav. Je vais faire deux aquariums cet aprs-midi, tu te dbrouilleras bien
toute seule, il n'y a pas beaucoup de linge. "

        " Maman j'avais dit  une copine que j'allais  la plage ! "

        " Tu iras aprs, si tu ne flmardes pas, tu auras fini  cinq heures. "

        " Si tu veux Danile, je dirais  Isabelle que tu ne peux pas venir ! "

        " J'ai trouv ton maillot dans la panire  chiffons qu'est-ce qu'il
faisait l ? "

        " Maman il est dchir dans le dos ! "

        " Tu ne peux pas faire attention  tes affaires ! Tu dchires tout !
Tu crois que j'ai le temps de coudre ! Tu prends une aiguille et tu le
reprises ! "

        " Mais maman, c'est celui de l'anne dernire il est trop petit, il me
serre la poitrine... "

        " Tu veux une gifle ! On ne parle pas de  devant son frre ! Il peut
bien faire encore cette anne, je n'ai pas la fortune  Rothschild ! "

        " Mais maman, papa m'a donn des sous pour en acheter un autre, je ne
pouvais pas aller me baigner avec un maillot dchir ! "

        " Et tu es aller t'acheter un maillot toute seule ! T'as srement pris
une cochonnerie ! "

        " Mais non maman, elle l'a achet avec Franoise, il est trs solide et
il lui fera plus de trois ans. "

        " Qu'est-ce que tu connais-toi, en maillot de bain ! Va ranger tout le
bazar que tu as mis  la cave et aprs tu iras faire les courses au lieu de te
mler de ce qui ne te regarde pas ! "

        Maman est descendue au magasin et ma soeur  fait la gueule ! " Merde,
merde, merde ! "

        " Une jeune fille de bonne famille ne dis jamais de gros mots... "

        " Toi ! Tu ne m'emmerdes pas ! ... Si je te range la cave, tu m'aides
pour la lessive ? "

        " Je ne sais pas, a dpend du nombre de bises que tu donnes pour que
je mette mes mains dans les saloperies de maman ! "

        " Danile, je ferai la lessive avec toi. "



       Je suis parti faire les courses et les filles la chambre de maman.
En revenant, elles taient entrain de cir le parquet, j'ai fil ranger la cave
et teindre le feu sous la lessiveuse. J'ai battu les descentes de lit pour
avancer les filles et je les ai entranes  la buanderie.

        " Jeannot tu nous embtes ! La lessiveuse est bouillante... Oh non !
Elle a fait la plus grande ! Et bien ! On n'est pas prt de finir ! "

        " Danile, il y a une premire de la classe ici ! Elle va nous trouver
une ide pour vider tout  dans le lavoir sans se brler ! "

Le plus difficile tait de sortir la lessiveuse pleine jusqu'au lavoir !
Aprs c'tait plus facile.

" Juste pour vous montrer que je suis le plus gentil garon du monde, je vais
vous aider ! Danile tu brosses, Franoise tu rinces et moi je le tords et je
l'tends. Si vous voulez, vous changez, mais je ne lave pas les pattes  cul de
maman ! "

        " Je ne sais pas si tu es le plus gentil, mais tu es le plus grossier
personnage que je connaisse ! Ca s'appelle des serviettes priodiques et  ne
concerne pas les garons ! "

        " Appelle  comme tu voudras mais je ne les lave pas ! Pourquoi pas
celle de grand-mre aussi ? "

        " Idiot ! Grand-mre elle n'a plus ses rgles depuis longtemps ! "

        " Je n'en sais rien, ce n'est pas moi qui les lave ? Si tu veux te
baigner  quatre heures on a intrt d'en mettre un bon coup ! "

       Quand maman nous a appels pour manger, les trois quarts du linge
taient lavs ! Je me suis fais engueuler parce que j'avais mouill ma chemise
et que je n'avais rien  faire au lavoir ! Nous avons fait la vaisselle  cent
 l'heure et le reste de la lessive. A quatre heures ma soeur m'a fait deux
grosses bises et Franoise un norme baiser.

         " Il est un peu gamin mon frangin, mais c'est vrai qu'il est gentil
quelques fois. On se dpche ! "

        " Donnez-vous un coup de peigne, vous ressemblez  deux folles comme
. "



       Nous avons retrouv les copains, ils nous croyaient punis ! Henry tait
aussi triste qu'un chien battu ! Ma soeur l'a entran au milieu de l'eau 
l'cart des autres et je crois qu'elle a du lui faire des choses dfendues
parce qu'il a vite retrouv son entrain !

       Franoise et moi nous sommes rentrs avec Janine et Louis, je ne me
souviens plus pour quelle raison. Nous avons rencontr la vielle dame qui se
promenait au bord de l'eau :
" Oh ! Mais mes deux tourtereaux on fait encore des mules ! "

        Avec Franoise nous l'avons embrass et on lui a prsent Louis et
Janine sans lui dire qu'ils taient amoureux l'un de l'autre. Mamie Julie l'a
devin toute seule ! " Toi aussi tu es la premire de la classe, a se voit
dans tes yeux ! Tu me sembles bien press de devenir une femme ! "

        " Comment vous avez devin madame ? "

        " Ce n'est pas bien difficile de lire dans les yeux des jeunes filles.
A ton age mme nos robes n'arrivent plus  cacher ce que l'on ne voudrait pas
montrer tout de suite. Et toi Louis, tu es comme Jeannot ? En quelle classe
est-tu ? "

        " Je rentre en seconde madame. "

        " En seconde mais quel age as-tu ? "

        " J'ai quatorze ans madame. "

        " Oui, je vois ! C'est le club des premiers de la classe ! Je comprends
pourquoi vous courrez plus vite que la vie tous les quatre. Janine tu me fais
une bonne surprise aussi ? Tu rentres en cinquime ? "

        " Non madame, je rentre en quatrime. "

        " En quatrime ! Tu as douze ans ou treize ans ? "

        " Je vais avoir douze ans  la rentre. "

        " Oh mon Dieu ! A l'age ou les filles jouent encore avec des poupes ! "

        " Pourquoi vous dites  madame ? Ce n'est pas bien de rentrer en
quatrime  douze ans ? "

       La vieille dame  clat de rire ! Elle avait un rire clair et
communicatif, je n'ai pas du tout compris pourquoi elle riait tant mais j'ai
fait comme les autres. Elle a parl  Janine avec un gentil sourire et comme si
elles taient
copines depuis toujours : " Janine c'est la premire fois que je rencontre une
jeune fille comme toi ! Je suis merveille par ta vivacit d'esprit ! Ne m'en
veux pas mais les vieilles dames si elles donnent des conseils aux jeunes
filles c'est qu'elles aussi ont eu douze ans un jour. Nous, nous connaissons la
fin de l'histoire, c'est rarement comme on l'avait rv ! Est-ce que tu as t
heureuse ce jour l ? "

        " Oh oui madame. "

        " Ca te fera un petit bonheur au fond de ton coeur, rien qu' toi quand
tu seras plus grande. Essaie seulement de penser de temps en temps que c'est
beaucoup plus facile de jouer avec un poupon ! "

        " Oui madame, je le sais mais ... "

        " Chut... Ne dis rien... Je peux t'embrasser ? Tu es une petite femme
merveilleuse. "

        " Oh oui madame avec plaisir. Je dois rentrer, j'ai promis  maman
d'tre  la maison avant six heures. "

        " Ca n'a pas douze ans, c'est dj une femme et encore une petite fille !
C'est merveilleux ! Au revoir les enfants. "

        " Au revoir madame. "



       Aprs avoir raccompagn Janine au bout de sa rue, Louis a fait un bout
de chemin avec nous.

        " Louis, c'est vrai ce qu'elle a dit la vieille dame, tu l'as saut
Janine ? "

        " Oui. "

        " Mais tu la connais depuis combien de temps ? "

        " Depuis l'an dernier. Nous avions flirt un peu ensemble et on s'est
crit toute l'anne. Quand je suis arriv le premier juillet c'tait le grand
amour, j'avais trop envie et elle n'a pas dit non. "

        " Tu n'as pas eu peur de lui faire un enfant ? "

        " Je ne sais pas mais mes parents ont deux livres o ils crivent que
les femmes ne peuvent pas tre enceintes si elles ont des rapports cinq jours
avant les rgles et jusqu' cinq jours aprs. "

        " Oui je l'ai lu moi aussi dans un livre  maman. Mais le toubib qui a
crit , dit qu'il vaut mieux mettre une capote anglaise parce que la femme
doit avoir des rgles bien rgulires tous les vingt-huit jours. Sinon a ne
marche pas ! "

        " Jeannot, pourquoi tu ne me l'as pas dit ? "

        " Mais je ne sais pas ! Tu crois que c'est facile de dire   une
fille. Janine elle ne doit pas avoir ses rgles depuis longtemps ? "

        " Elle m'a dit qu'elle les avait eus trois fois. La premire fois que
je l'ai saute, elle saignait et on n'avait que sa serviette pour s'essuyer !
J'ai lav mon slip en cachette il tait plein de sang. La deuxime fois c'tait
quatre jours aprs, c'est elle qui avait envie ! On verra bien ! Elle devrait
avoir de nouveau ses rgles dbut aot, si elle ne les a pas je ne sais pas
ce que nous ferons. En attendant ce n'est pas la peine de se faire trop de
soucis ! "



        Louis il a l'air sr de son coup ! Au magasin, papa avait deux clients,
je suis mont avec Franoise pour nous changer. J'ai pris en passant le livre
de maman dans le placard de sa chambre.

        " Franoise, tu sais quand tu auras tes rgles ? "

        " Oui. "

        " C'est tout ! ... Tu ne poses pas ton maillot ? ... Tu veux que je
sorte ? ... Tu ne m'aimes plus ? "

        " Idiot ! "

        " Franoise sort ton nez de ce bouquin, non d'une pipe ! "

        " Qu'est-ce que tu veux ? "

        " Je veux simplement que tu poses ton maillot pour que je puisse aller
l'tendre en bas. "

        Elle s'est dshabille machinalement et elle m'a pass sa robe et son
maillot avant de replonger dans ce maudit bouquin. Je suis remont au bout
d'une heure avec ma soeur et nous l'avons trouve  poil sur le lit toujours
plong dans le
( manuel pour les jeunes maries et les futures mres de famille ) ma soeur a
essay d'imit la voix de maman : " Qu'est-ce que c'est que cette tenue... "

        " Ah tu es l Danile ! Tu l'as lu ce livre ? "

        " Oui bien sr c'est moi qui l'ai fait voir  Jeannot, tu ne vas pas
dire  maman que je l'ai trouv, elle nous mettrait une vole ! "

        " Mais non je ne lui dirai pas, tu n'as pas peur qu'elle s'aperoive
qu'il n'est plus en place ? "

        " Je crois qu'il faut le remettre dans le placard avant qu'elle
revienne, tu le continueras demain. Habille-toi maman va revenir. "

        J'ai aid papa au magasin et maman est rentre. Franoise absorbe par
sa lecture interdite n'a pas vu le temps passer et le livre est rest dans
notre chambre ! Papa est parti  son travail et aprs la vaisselle nous sommes
partis au parc.



Henry nous attendait sur le banc avec Isabelle et Jrme. Franoise n'avait pas
mis de culotte ! Je lui ai tripot les fesses sans arrt et je bandais encore
en allant au lit. Jrme avait jet sa timidit aux orties, il avait ses deux
mains sous la robe d'Isabelle qui s'est bien garde de lui faire le moindre
reproche ! Pendant deux heures nous avons parls de sexualit et de rapports
amoureux. Isabelle n'en savait pas plus que Franoise ce matin et semblait la
plus intresse. Henry en savait autant que moi et c'est Jrme qui fort de ses
seize ans, s'est montr le plus rudit, pour lui, celui qui a crit qu'une
femme ne peut pas tre enceinte si elle a un rapport quelques jours avant ses
rgles, a crit une connerie ! Ce garon est comme tous les matheux, dsarmant
de bon sens !

" Cinq jours avant, c'est idiot ! La dure du cycle ne peut pas tre connue
avant l'apparition des rgles. Si pour une raison quelconque elle a du retard,
les cinq jours avant se transforment en dix ou quinze sans le savoir et elle
peut se retrouver enceinte. "

Isabelle a reconnu qu'il lui tait arriv quelques fois d'avoir une semaine et
mme plus de retard, ma soeur c'est a une semaine prs tout le temps, il n'y a
que Franoise qui a toujours eu ses rgles  un jour prs tous les vingt-huit
jours. Le seul moment o l'on peut tre  peu prs sr qu'elle ne sera pas
enceinte c'est pendant les rgles et quelques jours aprs en supposant que les
spermatozodes ne survivront pas plus de quatre  cinq jours. Il n'existe pas
d'autre moyen que d'jaculer dans l'herbe  condition de ne pas rentrer de
nouveau ou la capote anglaise. Les pharmaciens ne vendant pas ces trucs l aux
mineurs, si l'un d'entre nous est assez fou pour demander  son pre ou sa mre
d'aller en acheter, qu'il en fasse profiter les copains ! Aucun de nous trois
ne s'est port volontaire, c'est la vole assure et les devoirs de vacances
jusqu' la rentre !


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Forum des Histoires Taboues:

juste quelques souvenirs de gosse_10

Posted on 15/2/2004 at 10:36:29 PM by bougnat



Les filles ont chang quelques mots sur leurs envies, nous on a rien compris,
elles parlaient avec des mots vagues et plein de sous entendus. J'ai eu
l'impression qu'elles ne savaient pas vraiment ce qui leur arrivait dans ces
moments l ! La seule chose que j'ai retenu et qui m'a fait beaucoup rire,
c'est qu'Isabelle va prendre une douche froide, que Franoise va courir dehors
et que ma soeur attend que a lui passe ! Les filles ont voulu savoir ce que
nous faisions quand on avait , nous nous sommes regarder l'air idiot, aucun
de nous n'avait d'envies particulires !

" Alors nous sommes toutes les trois assises sur vos genoux,  se laisser
tripoter les fesses et a ne vous fait rien ? "

        " Ben... Si a me fait bander ! "

        " Moi aussi. "

        " Oui, moi aussi. "

        " Ah ! ... Et c'est tout ! "

        " Tu sais Danile, c'est dj pas mal ! C'est encombrant dans le slip ! "

        Jrme a fait rire les filles avant d'avou  Isabelle :

        " Enfin si ! Ca nous donne envie ... "

        " Envie de quoi mon chri ? "

Il a murmur quelque chose  l'oreille d'Isabelle qui s'est exclam : " Espce
de cochon ! Tu n'as pas honte de dire des horreurs pareilles ! "

        " Rassure-toi, ce n'est pas parce que j'en ai envie que je te
demanderai . "

        " Pourquoi ? ... Tu penses que je dirais non ! "

        " Isabelle tu viens de me trait de cochon, c'est que tu penses que tu
n'aimeras pas. "

        " Et ... si j'aimais les cochons ! "

        " Espce de chipie ! "

       Jrme lui a fait des chatouilles et Isabelle a cri en sautant du banc !

         " Isabelle dit- nous ce qu'il a envie de te faire ? "

        " Oh non ! Je ne peux pas dire , c'est trop cochon ! "

        " Je lui ai juste dis que j'avais envie de lui donn un gros baiser. "

        " Oui mais tu ne dis pas o, sinon je ne ... "

        " Eh bien ! Maintenant tout le monde le sait ! "

        " Isabelle, ho la la ! Si tu savais ... "

        " Franoise !!! ... Tu connais  toi !!! ... C'est Jeannot qui te l'a
fait ? "

        " Non, enfin ... Heu ... C'est une copine qui m'en a parl ... "

        " Menteuse ! "

        " Dis donc mon petit frre ! Tu ne serais pas un petit vicieux ? "

        " Non pas du tout. Moi je suis amoureux de toute ma Franoise, du bout
de ses cheveux jusqu' son dernier doigt de pied, pas seulement d'un petit
morceau en haut sous son nez ! "

        " Franoise Qu'est-ce que a fait ? "

        " Ah  je ne le dirais pas ! Mais j'en ai encore le ventre tout
retourn ! "

        " Dis mon petit cochon chri, tu ne veux pas me redire  l'oreille ce
qui te fait envie ? "



        Henry a chuchot quelques mots  l'oreille de ma soeur et elle a
simplement
rpondu : " Oui, c'est promis. "

        " On veut savoir... On veut savoir... "

        " Henry, il a envie que je vienne sans culotte ! Les filles vous ne
trouvez pas qu'ils sont vicieux les garons ce soir ? "

        " Danile ! On est pas vicieux, c'est toi qui est venue cul nu hier !
Et j'ai trouv que c'tait trs bien. "

        " Jeannot toi tu as envie de quoi ? "

        " Mon frre il a saut Franoise avant hier ! Il n'a plus envie de rien
maintenant ! "

        " Ce n'est pas vrai ! "

        " Oh le menteur ! Tu tais tout nu dans son lit ! Tu ne vas pas nous
faire croire que c'tait pour lui faire rviser son algbre ! "

        " C'est vrai Franoise ? Jeannot il a dormi avec toi ? "

        " Oui, mais ce n'tait pas avant hier, c'tait vendredi. "

        " Les petits cachottiers ! Et tu n'as pas peur d'tre enceinte ? "

        " Non, Jeannot il a dit la vrit. C'est moins cinq, il faut que tu
rentres si tu ne veux pas tre puni demain. "





       Nous avons raccompagn Isabelle chez elle, Henry et Jrme sont rentrs.
Maman faisait des papiers pour le magasin, elle n'a pas lev le nez pour nous
dire bonsoir et nous sommes monts dans le four qui nous sert de chambre !
Il fait lourd comme si un orage menaait d'clater. Danile s'est aperu que
Franoise n'avait pas mis de culotte : " Si j'avais su j'aurais fait comme toi !
Ce niais d'Henry, il n'est pas capable de passer ses mains dessous. C'est vrai
que Jeannot ne t'a pas saut ? "

        " Oui c'est vrai. Moi je ne la pose plus ma culotte, je suis toute
mouille, c'est dsagrable. "

        " Ne me dis pas que tu n'as pas aim, je ne te croirais pas ! "

        " Si j'ai aim ! Mais Jeannot ds qu'il me touche, je fonds de partout
! L'autre jour  la plage je suis retourne dans l'eau, les gens ont du croire
que j'avais fais pipi dans mon maillot ! "

        " Franoise tu n'as pas besoin de dire   Danile, elle ne va pas
arrter de nous embter ! "

        " Mais non ! Moi aussi a m'arrive de temps en temps et tant pis si
j'ai la culotte mouille, c'est trop bien ! Aprs je me caresse pour me faire
jouir,  coule un bon coup et je suis trs heureuse. "

        " Danile ! "

        " Quoi Danile ! Ne sois pas hypocrite, tu veux que je dise  Franoise
ce que tu fais avec la serviette que tu caches derrire ton lit ? "

        " Qu'est-ce que j'aie fait pour avoir une soeur comme celle l ! "

        " Plaints toi ! Combien tu as de copain qui peuvent regarder leur soeur
toute nue  quinze ans ? "

        " T'es gonfle ! Tu me le reproches tous les jours ! "

        " Mais non je ne te le reproche pas ! Quand j'tait petite tu me disait
tout le temps que j'tais belle et depuis que j'ai des poils en bas du ventre
tu me trouves moche avec mes gros seins et mes fesses de lvrier. Franoise
elle est l depuis trois jours et tu lui as dit au moins cent fois qu'elle
avait un joli cul ! C'est pas juste,  moi on ne le dit jamais ! "

        " Danile, je n'ai jamais dis  Franoise qu'elle avait un joli cul !
On ne dit pas des choses comme  aux jeunes filles, surtout quand on le pense.
Ou si je lui ai dis une fois a m'a chapp ! Ensuite, tous les matins avant de
vous couvrir, je vous regarde toutes les deux un quart d'heure et je vais mme
te faire un aveu intime, a me fait bander comme un ne tellement je vous
trouve belles ! Si tu avais des gros seins tout mous et des fesses de je ne
sais pas quoi, je ne me rveillerais mme pas pour te couvrir ! En plus ...
Tu te tais, je n'ai pas fini... Tu le sais trs bien que tu as un cul et des
seins magnifiques, parce que quand tu te promnes sur la plage, tu fais gonfler
tous les maillots de bain des garons, il n'y a qu' regarder Henry il n'ose
pas sortir de l'eau tellement il est indcent ! Cet aprs-midi c'est tout juste
si sa bite ne sortait pas de son maillot ! Maintenant tu ne m'emmerde plus avec
 parce que c'est un caprice de gamine ! "

        " Mon petit frre chri, tu vois que tu sais parler aux femmes !
J'aime bien quand tu parles comme un homme ! Je vais te faire un gros bisou. "

        J'ai pos mon short en leur tournant le dos pour ne pas leur faire voir
que je bandais et je me suis couch sans teindre la lumire, Franoise voulait
finir son livre. Ma soeur s'est fait une petite gterie avec le doigt sans
prendre la peine de se mettre sous le drap et elle a eu un gros soupir quand
elle a russi  se faire un gros plaisir de fille. J'ai eu beaucoup de mal 
m'endormir dans la chaleur moite de la chambre, j'ai envie de me branler mais
ce n'est pas possible avec Franoise qui lit  ct. Ca fait plus de cinq jours
que je me retiens. Ce soir elle s'est frott les fesses sur mes cuisses toute
la soire et je n'ai pas arrt de lui tripoter le cul, je n'arrive plus 
dbander et j'ai les testicules qui deviennent douloureux. Je vais encore
dcharger en rvant comme le mois dernier  la pension, c'tait dgueulasse,
j'en ai mis partout, j'avais le pyjama mouill jusque dans le dos et j'ai eu
peur en me levant que les copains croient que j'avais pisser au lit.

J'ai vu les premiers clairs dans le cadre de la fentre dchirer le ciel trs
loin au-dessus des arbres. Cet orage ne va pas venir ici et il va faire une
chaleur insupportable jusqu'au matin, j'ai la peau moite. Franoise a pli son
bouquin, elle a teint la lumire et elle est venue s'allonger sur mon lit.

        " Tu dors ? "

        " Non, j'ai trop chaud ! "

        " Moi c'est pareil. Comment elle fait pour dormir Danile ? "

        " Je crois qu'elle ne dort pas elle non plus. Danile ... "

        " Oui. "

        " Tu vois... Tu as trop chaud toi aussi ? "

        " Jeannot qu'est-ce qu'on fait ? "

        " Venez  la fentre il y a un peu d'air frais. "

        La fentre de la mansarde n'est pas assez large pour trois. J'ai laiss
Franoise et ma soeur accoude au garde corps et je suis rest derrire elles.
Mon Dieu ce n'est pas possible, elles ont les deux plus beaux culs de la terre
ces deux l !!! Pourquoi je ne suis pas rest au lit ! Trs loin, dans de gros
nuages noirs, les lueurs des clairs se succdaient sans cesse mais aucun bruit
ne nous parvenait. Ma soeur a peur de l'orage, chaque fois elle vient se
blottir dans mes bras, elle cache son visage dans mon cou et elle tremble comme
une feuille au vent en sursautant de terreur  chaque coup de tonnerre.

        " Jeannot, il y a des clairs ! "

        " Ne fais pas la sotte, tu vois bien qu'il est trop loin ! Franoise tu
as peur de l'orage toi aussi ? "

        " Oui. "

        " Peur comment ? "

        " Je me roule au fond de mon lit et je pleure. "

        Pourvu que l'on ait que la pluie ! Un grondement sourd s'est fait
entendre, loin, trs loin. Le ciel l bas s'enflamme sans arrt, ceux qui sont
dessous, doivent dguster quelque chose ! Un coup de vent a balay la rue
faisant entrer une grande bouffe d'air frais dans la chambre.

        " Ca fait du bien ! Vous avez un peu moins chaud toutes les deux ? "

        " Jeannot j'ai peur ! "

        " Peur de quoi ? Il est trs loin cet orage et que veux-tu qu'il
arrive. Fais plutt une prire pour que la pluie vienne refroidir ce maudit
toit. "

        " Jeannot moi aussi j'ai peur. "

        " Bon, venez m'aider  mettre les deux matelas cte  cte. "

        Je n'ai pas eu le temps d'allum la lampe, un clair gigantesque a
travers le ciel passant au-dessus de la maison, machinalement je me suis mis 
compter. Autan de secondes autan de fois trois cents mtres entre nous et
l'impact. Je me suis arrt  quinze, c'est loin ! En prenant le matelas de ma
soeur un grondement sourd a fait vibrer toute la maison, je les sens inquites
toutes les deux. Elles sont encore plus belles que tout  l'heure ! Elles ont
pos deux draps  la va vite et ma soeur a pris dans l'armoire un grand drap de
grand-mre. Elle voulait prendre une couverture : " Tu es devenue folle ?
Nous ne pourrons pas supporter le drap et tu veux une couverture !!! Pose-moi
 sur ton lit. "

       Les clairs se succdaient clairant la chambre comme en plein jour et
le tonnerre roulait des fracas assourdissant. La pluie a commenc de tomber.
Elle faisait un crpitement inhabituel sur les tuiles, c'est de la grle !
Dans ma tte je comptais toujours, ...six...sept : deux kilomtres.
...trois...quatre : mille mtres. Le grondement du tonnerre devenait infernal.
Celui l on le prend sur la tte !

        " Couchez-vous, je ferme la fentre, et j'arrive. "

        Je les ai retrouves serres lune contre l'autre, tant bien que mal je
me suis gliss sous le drap entre Franoise et ma soeur. Elles taient moites
et glaces de terreur. Franoise s'est allonge contre moi la tte enfouie sur
mon paule, elle se cramponnait  mon cou et ma soeur les genoux sur les seins
me serrait la taille un peu plus  chaque coup de tonnerre. Je leur ai parl
sans m'arrter, je ne sais pas du tout ce que j'ai pu leur raconter. Dans ma
tte je continuais de compter pour me rassurer sans doute ...un...deux : cinq
cents mtres. ...un : trois cents mtres. On l'a sur la tte. La pluie tombe 
seau ! Soudain la fentre s'est allume avec une lumire aveuglante dans un
vacarme de fin du monde ! On a sursaut tous les trois.

        " Jeannot tu es mort ? "

        " Mais non Danile, c'est juste un gros coup de tonnerre. Sois
gentille, tu ne veux pas allonger tes jambes, tu me fais mal avec tes genoux. "

        Je lui ai parl comme si nous faisions nos devoirs et qu'il ne se
passait rien dehors ! J'avais sans le vouloir la voix sereine et rassurante et
ma soeur a retrouv son calme trs vite.

        J'ai caress leurs cheveux, un peu les paules et le dos. Franoise
trempe de sueur devenait lentement moins glace. Le nez dans ses cheveux, je
respirais lentement son odeur, ses frayeurs devaient me rassurer. Ma soeur se
serrait contre moi de toutes ses forces. J'ai continu de leur parler et de
compter les secondes ...un : trois cents mtres. Pourquoi je n'tais pas mort
de trouille ! Je regardais sans arrt le plafond pour m'assurer qu'il tait
toujours l, me rptant sans cesse qu'il ne pouvait rien arriver ! Chaque
seconde j'attendais l'clair qui ferait sauter le toit dans un raffut
d'apocalypse ! Mais j'avais dans la tte des certitudes de gosse qui effaaient
toutes mes inquitudes

Je n'avais pas du tout envie de faire le malin, pourtant j'ai du russir sans
le vouloir  leur faire croire quelques minutes que j'tais un homme. En peu de
temps, le destin m'a donn une position dont je ne pouvais pas souponner
l'existence, ces deux gamines serres contre moi, attendaient je ne sais quoi ?
Elles ont peut-tre cru que j'tais un pre qui essayait de consoler ses filles
d'un norme chagrin. Mes treize ans n'taient pas bien grands mais ils ont
suffit, l'espace d'un quart d'heure,  les rassurer. L'orage s'est loign
comme il tait venu et ma soeur a lentement desserr son treinte sans se
soucier de l'incongruit de la situation.

" Jeannot, pourquoi tu n'as jamais peur des orages. "

" Je ne sais pas. "

" Tu crois que la foudre est tombe sur la maison tout  l'heure ? "

" Mais non la foudre ne tombe jamais sur les maisons, elle tombe sur les
paratonnerres ! "

" Tu en es sr ? "

" Non. "

" Franoise, tu as donn un baiser  Jeannot ? "

" Non. "

" Ca t'ennuie si je reste contre lui ? "

" Non pas du tout ! Tu as toujours peur ? "

" Non mais je suis bien. "


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Forum des Histoires Taboues:

juste quelques souvenirs de gosse_11

Posted on 15/2/2004 at 10:37:51 PM by bougnat





Dans l'atmosphre touffante de la chambre, la vie a repris lentement son
cours. C'est  regret que ma soeur m'a lch, depuis sa communion elle ne
s'tait jamais retrouve toute nue sa peau contre la mienne. Sa peur de l'orage
tait dissipe et je ne comprenais pas pourquoi elle restait colle contre moi,
son corps tait brlant et elle me tenait chaud.

" Jeannot, je regrette que tu sois mon frre, tu es le plus gentil garon du
monde ! "

" Tu veux me laisser ouvrir la fentre ou nous allons mourir tous les trois !
Venez prendre un peu d'air frais toutes les deux, vous tes brlantes. "

" Franoise tu veux faire un gros baiser plein d'amour  mon frre de ma part. "

       Il pleut  verse ! Les bourrasques de vent font entrer des grandes
bouffes d'air froid dans la chambre. Le baiser de Franoise  rveill tous
mes instincts, je ne peux pas le cacher quand son ventre s'est cart du mien ;
en plus je n'y ai pas pens. Ma soeur n'a rien dit ! Elles sont restes un
moment accoudes au garde corps, l'avance du toit n'empche pas quelques
gouttes de pluie d'entrer par la fentre et d'clabousser de temps en temps les
jambes des filles. Il est minuit pass. Debout derrire elles, je leur tenais
la taille en essayant de profit d'un peu de fracheur. Ma soeur  pris la main
de Franoise et sans dire un seul mot elle l'a guide en bas de mon ventre.
Franoise n'a pas protest et n'a eu aucun mouvement de recul, la maladresse de
ses doigts ignorants m'a combl de bonheur ! Mon coeur cognait comme un marteau
dans ma poitrine quand j'ai laiss ma main descendre sur ses fesses et c'est
avec toute la douceur dont j'tais capable que mes doigts ont cherch  les
faire frmir ! Inconsciente de tout, ma soeur  pris mon bras avec une
discrtion de chatte  l'afft, pour faire glisser ma main de sa taille sur les
siennes ! Surpris ou dsempar, je n'ai pas boug, incapable de savoir ce que
ma soeur attendait de moi ni o elle voulait en venir. Je n'ai pas remont ma
main sur sa taille. Imperceptiblement elle a cambr ses reins et dans ma tte
j'ai cru entendre sa petite voix d'adolescente me murmurer : Jeannot dis-moi
avec tes doigts que j'ai des jolies fesses !

       On est devenu fous tous les trois ! Je suis rest plusieurs minutes 
leur caresser les fesses  toutes les deux, du coton plein la tte oubliant
l'normit de la connerie que j'tais entrain de faire ! Ma soeur a eu un long
frisson dans le dos, une minuscule lueur de raison m'a laiss penser qu'elle
avait froid.

        " Danile tu vas avoir froid ! Viens m'aider  refaire ton lit, si
maman voit  demain matin les vacances seront finies ! "

        " Oh non ! Je n'ai pas froid mais pour le lit tu as raison. " Et elle
s'est mise  rire.



        En essayant de ne pas faire de bruit nous avons remis de l'ordre dans
la chambre. Elles ont pli le drap de grand-mre et en le rangeant dans
l'armoire ma soeur a donn une serviette de toilette  Franoise. Elles se sont
regardes en souriant !

        Ma soeur s'est couche. " Danile prend ton drap tu vas avoir froid,
avec la pluie il ne fera pas chaud dans une heure ou deux ! "

        " Jeannot, j'aime beaucoup que tu me couvres le matin ! " Et elle s'est
endormie trs vite.



        Franoise a pris ma main et elle m'a entran sur son matelas avec
elle. Je ne sais plus trs bien ce que je fais depuis ce soir, je n'ai pas
sommeil et j'ai la cervelle dans les nuages. Je dois me promener dans un rve
o je mlange les humeurs et les craintes de ma soeur avec l'amour et les
envies de Franoise !

        " Prends-moi dans tes bras, je te veux pour moi toute seule tout le
reste de la nuit. J'tais si bien contre toi tout  l'heure que je voudrais que
a dure toute ma vie. C'est la premire fois que je n'ai pas eu peur ! Jeannot
je t'aime plus que tout ! Tu me fais fondre de bonheur ! "

        " Moi aussi je suis amoureux fou de toi, je te serrerai si fort dans
mes bras que tu n'entendras plus jamais le tonnerre. Je t'aime. Ma Franoise tu
ne peux imaginer ce que je suis heureux. Dans mes rves les plus fous, je ne
savais pas qu'une aussi jolie fille pouvait exister ! J'ai envie de te couvrir
de baisers et de te donner tous les bonheurs du monde. "

        " Mon chri tu es fou ! "

        Quand ma bouche a trouv l'chancrure de son ventre elle a murmur l
haut :
" Non chri, pas l. Je suis toute mouille ! " J'ai cart ses jambes avec
assez de dtermination pour l'empcher de rsister ! Elle a si peu rsist que
mes lvres impatientes n'ont eu aucun mal  se frayer un chemin jusqu' son
intimit la plus secrte. Les parfums de sa chair m'ont envot jusqu' en
perdre toute raison ! Les mystres fminins sont insondables pour un enfant de
treize ans et ma maladresse n'avait d'gal que son indulgence ! Quand tout son
corps a vibr de plaisir, je me suis abreuv  ses chairs du plus merveilleux
des nectars. Elle a serr ma tte entre ses cuisses pour faire cesser les
caresses de ma bouche et elle a pris mes bras pour m'tendre sur elle.

        " Jeannot, tu es compltement fou ! "

        Je n'avais pas d'autres envies que de la rendre heureuse et de lui
donner un peu de plaisir ! Je ne connaissais pas ses dsirs profonds et l'ide
qu'une femme amoureuse est capable de tous les sacrifices pour donner  celui
qu'elle aime le plus intense des plaisirs qui existe au monde ne m'a pas
effleur l'esprit ! Jamais je n'aurais eu le courage de lui faire subir la plus
minuscule des souffrances, j'avais son corps brlant sous le mien, son regard
perdu au fond de mon coeur, dans un murmure hsitant sa petite voix lointaine
semblait venir du ciel : " Chri, viens dans mon ventre. "

        Je crois que je lui ai dit, comme une leon mal apprise que j'aurais
rcit  contre coeur " Non mon amour, je ne pourrais jamais, je vais te
dchirer le ventre, c'est au-dessus de mes forces de te faire du mal. " Mais
peut-tre que je n'ai rien dis. Ses yeux se sont tirs un instant, elle s'est
mordu la lvre quand l'entre de son corps a cd et je n'ai vu que son sourire
revenu. Aprs il n'y a plus rien, les questions sans rponse, les doutes et les
craintes, l'envie mme de penser, tout est balay, il ne reste que l'immense
plaisir que seule une femme est capable de donner.

J'ai oubli de lui demander si elle avait mal et elle s'est bien garde de me
dire quoi que soit. Elle m'a laiss faire jusqu' satit, entre deux orgasmes
je l'inondais de je t'aime pour lui faire oublier mon gosme mais  cet ge on
n'est pas assez fort pour partager quelque chose d'aussi grand. Repus de
plaisir, j'avais brusquement envie de dormir, l tout de suite, affal sur elle
sans force, sans volont, je redoutais que l'ivresse de la chair se dissipe.

" Franoise, mon amour, qu'est-ce que je t'ai fais ? "

        " Tu m'as fais ce que je dsirais le plus au monde depuis qu'un soir,
un gentil garon a pos ma chemise pour que je n'aie pas trop chaud et qu'il
m'a recouverte au matin pour que je n'aie pas froid. "

        " Tu n'aurais pas du me laisser faire, je ne voulais pas te faire mal ! "

        " Mais tu ne m'as pas fais mal, bien au contraire ! Ca tire un petit
peu au dbut mais je l'ai dj oubli. C'est merveilleux d'tre runis tous les
deux. Je t'adore ... Tu as eu un peu de plaisir ? "

        " Ma Franoise ! Si j'tais capable de te dire ce que j'ai ressenti, tu
ne me croirais pas ! "

        " Ca fait un peu mal aux garons la premire fois ? "

        " Oh non ! Ca ne fait pas mal du tout, pas mme un tout petit peu !
C'est un plaisir gigantesque qui te prend tout le corps et qui fait vibrer
jusque dans la tte. "

        " Mais alors, c'est un peu comme moi... Tu ne sais pas o est la
serviette, j'ai les fesses toutes mouilles. "

        Le lit tait mouill, avant de nous endormir serr l'un contre l'autre
sur le mien, j'ai ferm la fentre et j'ai tir un drap sur ma soeur. Il est
presque deux heures ! " Ma chrie tu sais que je viens de te faire un bb. "

        " Si j'ai un enfant de toi ce sera le plus beau cadeau que tu pouvais
me faire ! J'ai peur que ce ne soit pas pour cette fois ! "



        Ma soeur nous a rveills  huit heures. " Franoise, viens m'aider 
changer ton lit, la serviette ce n'tait pas pour t'essuyer c'tait pour mettre
sous tes fesses ! "

        " Je ne savais pas, tu ne me l'avais pas dit. "

        " Je n'ai pas pens que c'tait ta premire fois. Jeannot tu ne mets
pas ton slip, je t'ai mont un broc d'eau et un gant, j'ai sorti la bassine de
grand-mre tu te laves la bite avant d'aller faire ta toilette. "

        " Danile qu'est-ce que c'est ce remue-mnage ? "

        " Mon petit frre chri, d'abord, tu dis des sottises sur l'orage, tu
regarderas la grande maison en sortant. En plus tu fais des conneries, mais
comme je suis la plus gentille soeur du monde, je vais t'viter de finir tes
vacances chez Marinette avec mille pages de devoirs  faire ! C'est bien beau
de sauter sa chrie pour te vider les couilles mais quand elle est pucelle, a
se voit, on s'arrange pour ne pas le montrer  sa mre. Figure-toi que maman
elle a perdu son pucelage bien avant nous et donne-lui  laver un slip plein de
sang, elle aura beaucoup de mal  croire que tu as tes rgles. "

        " Pourquoi tu me racontes  ! ... Franoise elle n'a pas saign ! "

        " Oui c'est  ! Va te laver et tu regarderas le gant ! Franoise,
viens changer ton lit. On lavera le drap quand une de nous deux aura ses
rgles. "

        " Danile je les aurais aujourd'hui ou la nuit prochaine. Toi c'est
quand ? "

        " La semaine prochaine ? ... Oh ! Qu'est-ce qu'il t'a mis mon frre !
Il faut tourner le matelas ! Jeannot vient nous aider. "



        Les doutes sont revenus quand je me suis lav. Franoise m'a racont
des conneries, je lui ai fait mal ! Les copains  l'cole avaient raison quand
ils me disaient qu'avec une bite pareille je ne pourrais jamais baiser une
fille sans lui dchir le ventre. Pourquoi elle n'a pas cri et pourquoi elle
m'a dit que c'tait bien ? Ca dit n'importe quoi les filles ! Si a leur fait
mal, pourquoi elles ont envie de se faire sauter ? Elles doivent bien se
raconter leurs aventures entre elles !

        " Franoise, dis-moi la vrit : je t'ai fais mal cette nuit ? "

        " Non a ne fait pas mal ! C'est vrai ! "

        " Je ne peux pas le croire, le drap est tout tch de sang, tu es
blesse quelque part ! "

        " Non je t'assure ! Enfin au dbut a fait un petit peu mal, quand tu
es rentr, c'est qu'elle est grosse ! Aprs c'est tout drle dans le ventre et
au bout d'un moment a m'a fait jouir. "

        J'tais  moiti convaincu ! A part me changer en fille, je n'avais
aucun moyen de savoir !

Cette nuit l la foudre est tomb sur la maison  cot de la notre et tout un
coin du pignon a vol en clat ! La rue tait jonche de gravas ! Le plus drle
c'est qu'elle avait un paratonnerre qui n'a servi  rien ! Le ciel s'est dgag
dans la matine, l'aprs-midi Franoise ne s'est pas baign et je suis rest
prs d'elle. Nous sommes rentrs avant les autres, elle avait un peu mal au
ventre et elle ne voulait pas tcher son maillot. Dans la chambre je l'ai
dshabille, elle voulait que je sorte pour " arranger ses petites affaires " !
J'ai refus sur un ton qui ne lui laissait aucun choix, elle m'a parue trs
gne et j'avais presque envie de m'excuser : " Ma Franoise, depuis cette nuit
nous ne sommes plus deux, tout ce que tu fais, je le fais et tout ce que je
fais, tu le fais aussi. "

        " Jeannot ! Ce n'est pas beau et quand j'ai mes rgles c'est rpugnant !
Tiens regarde mes fesses, je sais que tu les aimes bien. "

        Je l'ai prise dans mes bras : " Ma chrie il n'y a pas que tes fesses
qui sont les plus belles du monde, le reste c'est pareil ... tout le reste !
Ton minou aussi c'est le plus joli du monde ! J'ai toujours envie de fourr mon
nez dedans et je suis trs heureux quand a te fait un gros plaisir de fille ! "

        " Tu es un gros cochon ! Mais ce n'est pas gentil de te moquer de moi,
tu sais trs bien que c'est vilain, on dirait une saucisse trop cuite clat
dans la pole ! Avec mes trois poils tout blonds on voit tous les petits bouts
de viande qui sortent c'est dgotant ! Les autres filles elles ne font pas
voir , c'est cach par leurs poils, moi c'est comme si je n'en avais pas ! "

        " Franoise !!! Tu devrais avoir honte de dire des horreurs pareilles
!!! Ton minou, une saucisse clat !!! C'est le nid le plus douillet de la
terre ! ... Franoise mon amour ! Un minou de fille, c'est un petit ruisseau
bien cach entre deux collines, il est si mystrieux que vous avez dessin en
bas de votre ventre une marque pour nous dire o tait le chemin qui mne au
paradis. Toi ma chrie, tu es si gnreuse que tu as mis un petit coin de bl
plus soyeux que les plus fins cheveux pour pos ma joue en contemplant la
source d'o s'envole tous les anges du ciel. Aprs il coure, bien cach dans sa
valle secrte borde des bls dors d'un ternel t. Pour ne pas le perdre,
tu as mis quelques ptales de rose sur son chemin qui retiennent ma bouche
comme des sucreries de Nol... "

        " Jeannot ! Tu es impossible ! Je suis toute mouille. Tu me dis des
choses insenses qui me retourne le ventre et je suis sr que tu n'en crois pas
un seul mot ! "

        " Je vais te faire voir si je ne crois pas  ce que je dis. Viens. "

        " Non. "

        " Si. "

        " Non. "

        " Si ! C'est toujours toi qui me fait plaisir, maintenant c'est moi qui
ai envie de te faire un petit plaisir. "

        " Tu es compltement fou ! "

        Je me suis abreuv jusqu' faire vibrer son ventre d'un grand frisson.
Elle a pouss un petit cri et a serr ma tte entre ses jambes en riant.
J'ai vu sourdre une perle de sang et j'ai pass ma langue dessus. C'est
trange, son sang a le mme got que le mien, je ne sais pas pourquoi je
m'attendais  autre chose !

        " Ma chrie ne me dit plus jamais que le meilleur bonbon du monde
ressemble  une saucisse clate ! "

        " Tu es un gros cochon dgotant et je t'aime ! Comment tu peux faire
une chose pareille ! Toi tu ne trouves pas que a sent mauvais ? "

        " Oh ! Pas du tout ! Si l'amour a une odeur c'est celle l et s'il a un
got c'est celui du plus joli minou du monde. Tu devrais t'habiller. "

        Quand ma soeur est rentre, nous tions assis dans le jardin entrain de
goter, elle avait un sourire radieux ! Elle a regard Franoise dans les yeux
un instant.

        " C'est la confiture de grand-mre qui te met dans cet tat ou mon
frre t'a fait des trucs vraiment cochon ? "

        " Oh ! ... Danile ! ... "

        " Veinarde ! Je vais me changer. "


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Forum des Histoires Taboues:

juste quelques souvenirs de gosse_12

Posted on 15/2/2004 at 10:38:52 PM by bougnat



        Le soir, aprs le dner, toute la bande savait que j'avais saut
Franoise ! Ma soeur avait raconter   la plage ! Isabelle n'a pas arrt de
pos des questions imbciles.

        " Dis-moi ce que  fait ? ...
Jeannot ne t'a pas fait mal ? ...
Danile, t'as essay toi aussi ? ...
Jeannine aussi ! Mais elle n'a pas douze ans ! ...
T'es vraiment sr que pendant les rgles on ne peux pas tre enceinte ? ...
Moi je n'oserais jamais un truc pareil, j'aurais bien trop peur ! "

        " Si un jour tu veux trouver un mari, il faudra bien que cela t'arrive !
Tu n'es pas amoureuse de Jrme ? "

        " Oh si ! Mais je ne sais pas s'il est amoureux de moi ? "

        " Dis donc toi ! Je ne t'ai pas assez dit de je t'aime ? "

        " Je ne sais pas, j'adore quand tu me le dis et  me fait rver que je
m'endors dans tes bras ! Mais si tu m'en dis encore plus je ne serais pas
mcontente. "

Ma soeur a pos sa culotte pour s'asseoir sur les genoux d'Henry et Isabelle a
pos la sienne aussi ! Cela va devenir une habitude, le soir les filles
viendront sans culotte pour se laiss caresser les fesses. Tout les trois nous
sommes fous amoureux de ces filles et nous nous entendons comme larrons en
foire !



        Dans notre chambre, ma soeur a voulu que je reste sur le palier le
temps que Franoise se change pour la nuit, je n'ai pas protest. Nous avons
pris nos lits respectif avant de s'endormir du sommeil du juste. Le ciel
rosissait  peine quand je me suis rveill. Il ne fait pas froid. Comme tous
les matins j'ai la bite en l'air pour aller couvrir ma soeur et Franoise.
Toutes les deux un peu replies sur elles-mmes, dorment comme deux anges !
Je n'arriverais jamais  ne pas les regarder ! Elles sont si jolies et elles
ont les deux plus jolis cul du monde ! C'est pas comme  que je vais russir 
dbander ! Je ne sais pas ce qui m'a pris mais avant de recouvrir Franoise, je
lui ai donn un petit baiser sur l'paule. Je l'ai rveille !

        " Viens, allonge toi contre moi. "

        " Chut ! tu vas rveiller Danile. "

        " Oh ! Elle est belle ! J'ai envie de la caresser comme l'autre nuit,
tu veux ? "

" Oui, je veux bien. "

" Mais elle est grosse comme  tous les matins ? "

" Oui, les garons c'est comme . Je ne sais pas pourquoi je bande tous les
matins quand je me rveille. "

" Tu me montres comment tu te fais un gros plaisir ? "

" Je veux bien mais  va gicler, il faut une serviette. Je vais en mettre
plein le lit ! "

" Elle est l sous le matelas. "

Je lui ai montr comment elle devait s'y prendre avec sa main pour me masturber
et  cette heure l c'tait pas difficile de me faire jouir ! J'ai juste eu le
temps d'attraper la serviette !

" Jeannot, je n'ai pas vu ! Fait moi voir comment c'est ! "

" bin ... C'est blanc ! Regarde. "

Elle a pass un doigt dedans et elle l'a mis  sa bouche.

" C'est pas trs bon ! Mais  sent la fleur de marronnier ! C'est l dedans
qu'il y a toutes les petites btes pour faire des bbs ? "

" Oui je crois. "

" Ca t'a fait un gros plaisir comme dans mon ventre ? "

" Oui  peu prs, mais c'est mieux dans ton ventre, parce que l tu me serres
partout et c'est tout mouill ! Maintenant c'est  ton tour, laisse moi baisser
ta culotte. "

" Non, s'il te plait. Je suis pleine de sang et tu ne verras rien, nous on se
frotte avec le doigt. "

" Ma chrie, avec mon doigt je ne sais pas faire et je ne suis pas sr que je
saurais faire un jour. Lve un peu tes fesses. "

" Mais pourquoi t'es tout fou comme  ? "

" Parce que je t'aime. "

J'ai gliss la serviette sous ses fesses et quand elle eu son plaisir elle n'a
pas serr ses cuisses mais elle a soulev violemment ses reins faisant frott
mon nez entre ses jambes ! Elle a pouss un petit cri qui a rveill ma soeur !
Danile a soupir profondment, elle s'est tourne avant de retourner dans ses
rves. On l'a chapp belle tous les deux !

" Grand fou ! Essuie ton nez, tu as du sang. Tu ressembles  un loup qui vient
de manger une biche ! "

" H ! Il y a peut-tre un peu de  ! "

" Tu n'as pas envie de venir dans mon ventre ? "

" Si ! Mais on va rveill Danile, alors je vais repousser mes envies  ce
soir ! "

Franoise a remis sa culotte, j'ai ranger la serviette de toilette derrire mon
lit et je m'apprtais  me recoucher quand Franoise m'a demander de rester
prs d'elle.

" Viens contre moi, j'ai envie que tu me serres dans tes bras. "

        Nous nous sommes endormis dans les bras l'un de l'autre et c'est ma
soeur qui nous a rveill. Je suis parti chercher le pain pendant que les
filles ont prparer les djeuners.

        Avant d'aller faire les courses, maman m'avait donn tous les cuivres
de la maison  astiquer ! Ma soeur avait les vitres  faire. Les filles avaient
fini une heure aprs et elles sont descendues  la buanderie pour faire la
lessive. Quand je les ai rejoint, maman tait l et je me suis fait incendier
avant d'approcher le lavoir ! " Tu n'as rien  faire ici imbcile ! Si tu as
fini les cuivres, va faire les courses et aprs tu feras l'argenterie. Elles
n'ont pas besoin de toi ! "

       Je me suis excut sans protester de peur de prendre une gifle.



        L'aprs midi, ma soeur a rejoint Henry et les autres  la plage et j'ai
emmen Franoise au jardin de grand pre.

        " Prend une serviette et de quoi se laver, il y a un puit l-bas.
On trouvera bien un carr d'herbe tendre ! "

        " Dis ! Tu n'aurais pas des ides cochonnes ? "

        " Ma chrie, si tu ne veux pas je te jure que je n'y penserai pas. "

        Et je lui ai fait l'amour tout l'aprs midi ! L'herbe n'tait pas aussi
tendre que je croyais et l'eau du put tait glace ! En revenant  la maison
Franoise tait radieuse et riait tout le temps ! Elle a dvor deux casses
crotes normes comme si elle n'avait rien mang depuis des jours ! Et nous
sommes parti rechercher du pain pour le soir.



Cet anne l, le jardin de grand pre a cach les amours dbutantes de quatre
couples d'adolescents des regards indiscrets. Isabelle et Jrme sont venu
quelques jours aprs la fin des rgles de Franoise. Ma soeur et Henry les ont
suivi et Louis m'a demand la clef le dernier jour de juillet et il est
retourn l-bas avec Janine, tous les jours jusqu'au dpart de Franoise.



        Franoise est partie un vendredi au dbut du mois d'aot. Je l'ai
accompagne au train avec maman. J'avais le coeur coinc dans la gorge quand je
l'ai embrass sur les joues pour la dernire fois. Maman s'en est aperue mais
elle n'a rien dit. J'ai tenu le coup tant bien que mal jusqu'au soir et tout
seul dans mon lit, j'ai pleur toute la nuit. Le lendemain j'ai aid maman
toute la journe au magasin, j'avais la tte et le coeur vide. Le dimanche 
l'glise, quand l'organiste a jou la toccata, j'ai tendu la main machinalement
pour prendre la sienne, j'avais oubli un instant qu'elle n'tait plus l.
J'ai eu les larmes aux yeux et je me suis sauv pour aller pleurer sous le
grand saule du parc. J'ai essay de lui crire quelque chose que sa mre ait pu
lire, je n'ai pas russi, il y avait des je t'aime  toutes les lignes.
J'ai fini le petit banc de grand-mre et papa qui avait du s'apercevoir que
quelque chose n'allait bien dans ma tte m'a achet un petit avion 
construire. C'est Franoise qui a envoy la premire lettre, elle avait crit
au dos de
l'enveloppe : FPMB, maman l'a ouverte et elle l'a lue avant de me la donner.
Elle me disait qu'elle avait pass de bonnes vacances, qu'un gros orage tait
pass chez elle quelques jours aprs son retour et qu'elle n'avait pas eu peur.
Ma soeur m'a appris que les quatre lettres au dos de l'enveloppe voulaient dire
ferm par mille baisers. Je lui ai rpondu le mme jour en lui expliquant que
maman avait trouv sa lettre bien gentille, que je n'allais plus me baigner, je
trouvais l'eau trop froide, que le temps tait gris et triste et que j'avais
bien du mal  trouver quelque chose  faire. J'ai
termin ma lettre par : Je t'envoie mille bisous et je n'ai rien crit au dos
de l'enveloppe. Une semaine plus tard elle me rpondait que sa mre avait
trouv ma lettre bien gentille, etc. ... etc. Elle n'avait rien crit au dos de
l'enveloppe mais maman l'a ouverte quand mme et l'a lue avant de me la donner.

        Ma soeur a oubli Henry  la mme vitesse qu'elle l'avait connu et elle
s'est fait un nouvel amoureux. Je ne sais pas qui c'est et je ne l'ai jamais
vu. Aprs le quinze aot il a fait moins chaud dans la chambre et ma soeur a
remis sa chemise de nuit, je n'avais plus  la couvrir le matin.



        J'ai revu la vieille dame une semaine avant son dpart en allant
chercher une bouteille d'eau  la source. J'avais le coeur gros depuis que je
savais que l'on ne pourrait rien s'crire ! Elle a vu tout de suite que j'avais
l'air triste, elle m'a demand si Franoise tait partie et si j'avais des ses
nouvelles et que devenaient Isabelle et Janine. Pour faire le malin je lui ai
racont que je n'tais pas triste, que Franoise tait rentre chez elle,
qu'elle allait bien qu'elle m'avait envoy deux lettres et que je lui avais
rpondu. Je lui ai dit que les autres allaient bien mais qu'en ralit je n'en
savais rien parce que je n'tais plus sorti de la maison depuis le dpart de
Franoise. Elle a pris mes mains et en regardant mes yeux pleins de larmes elle
m'a dit d'une voix douce : " N'ais pas tant de chagrin, tu la reverras l'an
prochain ta Franoise " J'ai juste eu le temps de lui dire " Non madame " Je me
suis blotti contre elle et j'ai pleur devant tout le monde. Juliette elle
tait trs gentille elle est reste avec moi tout l'aprs-midi pour me
consoler. Elle m'a racont l'histoire d'une petite fille qui tait trs
amoureuse d'un gentil garon qui avait des belles moustaches blondes, un jour
il est parti  la guerre. Ils avaient fait des grosses btises tous les deux et
la petite fille a fait un joli bb, longtemps elle a attendu son retour ;
aprs bien des annes sans nouvelle elle a cru qu'il tait mort et elle a eu
tellement de chagrin qu'elle voulait se laisser mourir. Aprs quatre longues
annes, un matin d'hiver ou il faisait trs froid, il est revenu et ils ont t
trs heureux, ... trs longtemps.

" Mamie Julie, c'est ton histoire que tu me racontes ! "

        " Oui ... si tu veux. "

        Elle aussi avait les yeux embus de larme. " C'est pas bien de dire des
mensonges, ton histoire elle ne s'est pas fini comme tu me l'as dit ! Ca se
voit dans tes yeux. "

        " Non, ce n'est pas bien, mais ce n'est pas tout  fait mon histoire,
je ne t'ai pas menti, j'ai juste un peu arrang fin pour te donn du courage. "

        " Dis-moi ce qui s'est pass. "

        " Mon gentil garon ... "

        " Il a oubli tout le bonheur que tu lui as donn ? "

" ... il est mort  la guerre. "

        Je l'ai embrass sans rien dire, elle n'avait plus envie de parler et
j'ai attendu que son chagrin se dissipe. J'aurais voulu la consoler mais je ne
pouvais rien dire, elle me serrait dans ses bras comme si j'tais son enfant, 
part grand-mre je crois que personne ne l'avait fait avant elle. Quand j'ai
senti ses bras se relcher, je lui ai demand pardon de lui dire, tu et d'avoir
t trop curieux.

        " Jeannot continue de me tutoyer ; mon histoire ne s'est pas termine
l. J'avais dix-sept ans  la fin de la guerre, la vie a continu. Un jour un
autre garon est venu, lui aussi m'a dit que j'tais la plus belle fille du
monde, je ne l'ai pas cru mais a m'a fait plaisir et nous nous sommes mari.
Je lui ai fait deux garons. "

        " Mamie Julie, tu n'as jamais russi  l'oublier ton amoureux, mme
aprs toutes ces annes. "

        " Non, je ne peux pas l'oublier. "

        " Tu l'aimes encore ? "

        " Oh !  je ne sais pas, il y a si longtemps ! "

        " Ton bb, c'est une fille ? C'est pour  que tu sais lire dans leurs
yeux ? "

        " Oui, mais elle grande maintenant, tu sais, je suis grand-mre !
Je l'ai appel Franoise parce que mon bel amoureux s'appelait Franois et elle
a toujours t la premire  l'cole. "

        " Mamie Julie qui tu es ? C'est le ciel qui t'a envoy ? Je n'arrive
pas  croire  tout  ! Je dois rver ! Tu n'existes pas, je t'ai invent dans
ma tte pour remplacer maman ! Le papa de Franoise est mort  la guerre, elle
n'tait pas encore ne ou elle tait un tout petit bb ? "

        " Non tu ne rves pas, tu veux que je te pince pour essayer de te
rveill ? Je ne sais pas si c'est le ciel qui a fait croiser nos chemins, tu
vois que la vie nous rserve bien des surprises. Je suis bien l, je m'appelle
Juliette et j'ai cinquante-quatre ans. Ma fille je l'ai eu  quatorze ans, elle
s'appelle vraiment Franoise et je ne te l'ai pas dit mais elle blonde comme
les bls elle aussi. Je vous ai trouv bien insouciants tous les deux et je me
suis reconnue dans les yeux de ta Franoise quand j'avais son ge. Ma Franoise
 moi elle n'est pas tombe amoureuse d'un Jeannot  treize ans, elle a attendu
d'avoir dix-sept ans. Je crois qu'elle a fait quelques fois des grosses btises
avec Georges, je n'ai pas cherch  le savoir ; tu comprends, je suis sa maman
et j'aurais t oblige de la gronder ! Ils se sont maris quand elle a fini
ses tudes et son premier bb est n un an aprs.

        " Mamie Julie tu es la plus gentille et la plus belle de toutes les
grands-mres du monde ! Je t'aime beaucoup. "

        Elle a ri aux clats, son chagrin tait oubli et elle m'avait consol
du mien.

        " J'ai dit une btise ? "

        " Oh oui ! ... Jeannot toutes les femmes, les petites comme les
grandes, aiment bien entendre les btises des garons ! Ne perds jamais
l'espoir, un jour elle reviendra ta Franoise et tu lui diras encore qu'elle
est la plus jolie fille du monde. "

        Je ne l'ai plus jamais revue.



J'ai envoy une autre lettre imbcile  Franoise pour lui demand de ne pas
m'crire  la pension, toutes les lettres sont ouvertes et je serais vir s'ils
voient une lettre de fille. Que maman avait bien aim sa lettre, que j'allais
bien et que j'avais envie de pleurer... je n'ai pas pu crire dix lignes, j'ai
chial comme le jour de son dpart. Je savais depuis le premier jour qu'elle me
ferait mourir de chagrin ! Ma soeur a essay de me consoler, elle ne pouvait
plus rien pour moi ! La journe je coupais et collais mes petits bouts de balsa
sans me soucier de personne et la nuit je pleurais dans mon lit. Je lui ai
envoye la lettre et la rponse n'est pas arrive. Peu de temps avant la
rentre des classes, ma soeur a eu piti de moi et elle a repris son rle de
mre comme quand nous tions tout petits.


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Forum des Histoires Taboues:

juste quelques souvenirs de gosse_13

Posted on 15/2/2004 at 10:40:00 PM by bougnat



" Jeannot cela fait deux mois tu ne crois pas que c'est assez, elle n'est pas
morte ta Franoise ! On demandera  maman qu'elle la fasse revenir l't
prochain. "

" C'est quand l't prochain ! Dans mille ans ! Elle ne saura peut-tre mme
plus que j'existe ! "

" Jeannot elle ne t'oubliera pas. On n'oublie jamais le premier garon qui nous
serre dans ses bras. "

" Oui tu dois avoir raison, Juliette elle n'a pas oubli son premier amour et
il est mort depuis quarante ans ! "

" Qui c'est Juliette ? "

" Une vieille dame que l'on a rencontr un soir avec Franoise. "

" La rentre c'est la semaine prochaine, toi tu travailles bien  l'cole, tu
ne va pas faire une connerie maintenant. Tous les jours j'attends que tu
retrouves ta bonne humeur et tous les jours tu t'enfonces un peu plus. Quelque
part, moi aussi je suis amoureuse de toi et depuis toujours, de te voir comme
, j'ai l'impression de perdre mon petit frre ! "

" Ton petit frre tu l'as perdu quand elle est arrive ici, comme moi j'ai
perdu ma grande soeur quand tu as su que tu tais une femme. Tu as de la
chance, toi a fait trois mois, pour moi a fait trois ans. Si j'tais n le
premier tout se serait pass autrement, je n'aurais pas pass ma vie  essayer
de te rattraper. Entre nous ce n'est pas la mme chose, avec maman nous tions
condamner  s'aimer, autrement la vie aurait t impossible. Toutes les
conneries qu'on a faites tous les deux, c'tait des jeux de gosses ! On a
toujours t frre et soeur, papa et maman, mari et femme, moi aussi je t'aime
pour tout . Tu sais bien que nos chemins doivent se sparer inexorablement.
Tu n'as peut-tre pas encore trouv celui qui te fera vibrer de plaisir en te
caressant les fesses mais a viendra forcment un jour. "

" Oh si ! Je l'avais trouv ... "

" Il est parti comme Franoise ? "

" Non, il n'est pas parti ... c'tait toi, le soir de l'orage ! "

" Je savais que c'tait la plus grosse connerie de ma vie ! Danile oublie tout
. "

" Tu vois comme tu es ! Moi je dois oublier treize ans d'amour pour toi et toi
tu ne veux pas te sortir de la tte un seul jour, la premire fille que tu
regardes avec d'autres yeux ! "

" Danile tu me taquine ou tu es srieuse ? "

" Je ne sais pas ! Qu'est-ce qui t'a pris de devenir grand, moi j'tais bien 
jouer  la maman avec mon petit garon et je me retrouve d'un coup avec un
homme qui a une bite  faire rver maman et c'est une autre qui me le prend !
Tu crois que c'est simple dans ma tte ? Tout va  l'envers dans cette maison !"

" Qu'est-ce que tu veux ? "

" Je veux seulement retrouver mon petit frre de temps en temps, mme si ce
n'est pas souvent. Je n'arrive pas  tre jalouse de Franoise et je ne la
remplacerais jamais dans ton coeur, cette nuit laisse tomber ton stylo, de
toute faon tu ne pourras pas lui crire que tu l'aimes et viens dormir avec
moi. Tu sentiras la chaleur de mon corps et tu rveras de ce que tu veux, moi
j'aurai le tien contre moi et je serais heureuse. Comme si on tait encore des
petits enfants. Ce n'est pas bien de grandir, tu vois o  nous mne ! "

" Je veux bien si tu mets ta chemise de nuit. "

" Je mettrais tout ce que tu voudras et tu peux rester tout habill si tu veux."





Avec ma soeur nous avons prpar nos affaires pour la rentre des classes et je
n'ai plus pens  Franoise. A la pension il y avait les nouveaux copains et la
vie  repris comme avant.

Cette anne l j'tais au lyce de Moulins, refaisant une quatrime dans le
technique. Faire redoubler le deuxime de la classe sous prtexte que je
n'avais pas fait de dessin industriel, pas techno et pas de travaux d'atelier
est une absurdit ! Dans la classe nous tions deux dans ce cas l, je crois
qu'il s'appelait Pierre, on s'emmerdait tellement en cours qu'on a vite fait
autre chose. Lui il tait bon en tout, moi j'tais toujours aussi nul en
orthographe mais j'tais plus adroit de mes mains, la premire semaine on tait
coll tous les deux, deux cents lignes  faire ! Les cours techniques prenaient
toute notre nergie, c'tait huit heures dans la semaine, on a eu aucun mal
d'tre trs bon. Pour s'occuper le reste du temps on a fait des maths !
Les premiers devoirs sont arrivs : 20, 20, 20, ... moi la premire
dissertation, j'avais pass quatre heures  essayer d'crire quelque chose de
sens : 22 fautes, 0 ! Le premier qui s'est aperu que nous n'tions pas 
notre place dans cette classe, c'est le prof de math. Un jour il essayait de
faire comprendre les deux trains qui se courent aprs, les dix-huit gamins
avaient un peu de mal  suivre, avec mon copain on bavardait dans le fond en
essayant de rsoudre une quation qui n'avait rien  voir avec son cours :
Lamouche ! Au tableau : je t'coute !

        " Monsieur je n'ai pas entendu la question. "

        " Quatre heures de colle dimanche, tu me copieras cinq cents fois : je
ne dois pas dranger mes camarades en classe. Un train part de Paris vers ... "

       En deux minutes il avait fini le problme en faisant de tte, toutes les
oprations.

        " Foutez-moi le camp d'ici tous les deux ! Dehors ! "

Dans la cours on avait la trouille : C'tait au mieux, un avertissement ou
trois jours  la porte. A la rcr, sa colre tait tombe et il nous a fait
rentrer. Il a essay de savoir pourquoi nous avions redoubl la quatrime ?
Ni mon copain ni moi ne savions pourquoi, nos parents nous avaient mis l.
Il a enlev la colle de mon copain et tout le reste de l'anne au dbut de son
cours il nous donnait un casse tte mathmatique  rsoudre. " Tenez, pour vous
faire passer le temps, mais coutez-moi bien tous les deux, si je vous entends
une fois c'est quatre heures dimanche ! " A la fin du cours on lui donnait
notre solution quand on l'avait trouv, sinon il nous laissait chercher.
Il n'avait aucun mal pour nous coller, nous n'tions pas si bons que  et
surtout, il en savait beaucoup plus que nous. C'est devenu un jeu et nous
sommes devenus trs copain avec lui bien qu'avec nous il tait d'une svrit
inimaginable,  un devoir que j'avais fait juste, je me suis tromp en
recopiant et j'ai mal plac une virgule. Il m'a enlev dix points et il m'a
pass une engueulade mmorable. A mon copain, un autre jour, il a enlev cinq
points parce qu'il avait oubli de souligner un rsultat et il s'est pris la
mme engueulade ! Pour lui, nous tions obligs de faire mieux que parfait,
mais nous l'aimions bien et il nous le rendait toujours. C'est lui qui nous a
contraint  devenir en tout d'une minutie exemplaire. Les autres profs ont
rsolu le problme en nous mettant au dernier rang, chacun  un bout de la
classe. Nous tions les deux cancres avec dix-neuf sur vingt de moyenne et le
troisime au premier rang ramait avec cinq points de moins ! C'est cette anne
l que j'ai fum ma premire cigarette.



J'ai reu une lettre pour Nol, c'tait toujours les mmes stupidits, elle
avait crit  la fin : j'aimerais te donner quelques chose pour cette occasion
mais tu es trop loin... Maman me l'avait donn sans l'ouvrir ! Elle m'a tout de
mme demand ce qu'elle avait crit, je n'avais pas envie de lui faire la
lecture, il n'y avait rien de particulier, je lui ai tendu pour qu'elle la
lise, maman a parcouru quelques lignes et elle me l'a rendu : " Elle est
gentille cette petite. "

J'ai rpondu un peu fbrile, en lui souhaitant une bonne anne, que je n'avais
pas montr sa lettre  maman mais je lui avais fait des grosses bises de sa
part...et qu'au premier trimestre j'tais le premier de la classe. La suivante
est arrive pour les vacances de Pques, c'est papa qui me l'a donn sans
l'ouvrir, pour lui j'tais dj grand, il ne m'a pas demand qui m'crivait.
Il y avait deux je t'aime par ligne, j'aurais saut au plafond si j'avais pu !
Je pouvais lui rpondre si je postais la lettre le mercredi matin, sa mre
travaillais et le jeudi elle gardait son petit frre  la maison, c'tait elle
qui voyait le facteur. Elle ne viendrait pas, ils partaient tous en vacances
chez une tante du quatorze juillet au quinze aot. Ne pas la voir m'a paru
insignifiant  ct du bonheur de pouvoir s'crire librement. J'ai saut sur
mon stylo et je lui ai fait une des deux lettres les plus folles que j'ai
crites dans ma vie ! Pendant deux jours et deux nuits je n'ai pas lev le nez
du bloc courrier, quand il a t fini, je suis all en achet un autre.
Le lundi soir je me suis couch et le lendemain j'ai trouv ma soeur des larmes
plein les yeux entrain de lire ma lettre.

" Danile, pourquoi tu lis  ? Mais tu pleures ! "

" Je pleure parce que tu es un salaud ! N'envoie pas   Franoise tu vas la
dtruire ! Je savais que tu tais fou d'elle, mais pas  ce point !

... Quand tu m'offriras tes bbs je serais l, te tenant la main et je te
couvrirai de mes baisers les plus doux. Pour que tu oublies ta douleur, je
trouverai le moyen d'avoir mal  ta place, nos enfants dcouvriront le monde
dans la douceur de ta peau et la beaut de ton sourire anglique. Je leur
tresserai des corbeilles d'or garnies de ptales des roses les plus rares...

Et c'est comme  tout le long des lignes ! Jeannot c'est une fille, elle a
quatorze ans ! Si je recevais une lettre comme celle l, j'irai au bout du
monde et  pied si c'est ncessaire, pour faire dix enfants  celui qui l'a
crite ! Tu es devenu compltement fou ! "

" Je lui ai simplement dis que je l'aimais ! "

" Jeannot, pourquoi tu es mon frre et pourquoi tu es comme  ? "

        " Je ne sais pas. "

        J'ai reu la rponse aux vacances de Pentecte : Je t'aimerai toujours
... je t'attendrais le temps qu'il faudra et je n'aimerai jamais personne
d'autre que toi ... Tu es trop fou pour que je puisse t'oublier ... Je garderai
toujours ta lettre mme si tu m'oublies.



        Quand j'ai annonc  papa que j'tais le premier de la classe, il m'a
achet un petit moteur, merveill par mon nouveau jouet j'ai tout oubli
durant toutes les vacances. J'ai trouv de nouveaux copains anims de la mme
passion pour les petits avions. Un an c'est trop long pour un garon de
quatorze ans impatient de manger la vie, deux ans c'est une ternit.

        Ayant rat le concours d'entre  l'ENP de Thiers, pour un cinq sur
vingt en dissertation avec sept fautes d'orthographe ! Il n'y avait pas de
dicte, c'est la dissertation qui servait  la note d'orthographe avec : moins
deux points par faute. Dans ces coles il n'y avait pas de place pour les
rigolos ! J'avais plus de dix-sept sur vingt pour la moyenne des notes du
concours, ils ne m'ont pas repch ! Un six est liminatoire sans appel.
Je restais dans la mme cole en passant en troisime avec la mention trs bien !

        Franoise tait passe aux oubliettes ! Elle m'a crit pour les
vacances de Nol, j'avais oubli que je n'avais pas rpondu  sa dernire
lettre. J'ai eu un pincement au coeur en ouvrant sa lettre, quelques
merveilleux souvenirs ont dfil dans ma tte mais ils se perdaient dj dans
les brumes du temps. Elle me demandait de mes nouvelles, si tout allais bien,
quelques banalits habituelles et qu'elle tait toujours la premire de la
classe.

Je lui ai fait une longue lettre pour lui expliquer mes aventures et
msaventures  l'cole, que j'tais de nouveau le deuxime comme en quatrime
classique, que c'tait bien loin et qu'il fallait trouver le moyen de ne pas
laisser le temps manger notre bel amour de vacances.

La rponse est arrive trop tard,  la fin des vacances de mardi gras, j'tais
retourn  la pension. J'ai t consign tous les dimanches au deuxime
trimestre, je n'ai eu sa lettre qu' Pques, ma soeur me l'a donn ouverte.
C'tait elle, maman ne l'avait pas lue ! Qu'est-ce que je n'ai pas pardonn 
ma soeur ? Elle avait crit  Franoise que je n'avais pas pu la lire et que
j'tais priv de sortie. J'ai emmerd maman pour qu'elle la fasse venir aux
grandes vacances, jusqu' ce que je me prenne une paire de gifles. Papa s'en
foutait et laissait maman dcider ! C'tait notre dernire chance qui
s'vanouissait, elle ne viendrait pas et j'ai compris  ce moment l que tout
tait fini que je ne la reverrais jamais ou si je la revoyais un jour c'tait
aux calendes grecques.

        Elle est devenue une amie ou une confidente, quand je n'tais pas bien
dans ma tte je lui crivais, quand ma soeur est partie de la maison avec son
bb je n'avais plus personne avec qui je pouvais parler, grand-mre tait
morte l'anne prcdente. Quand j'avais un coup de cafard je prenais ma plume
et je lui crivais. Elle a toujours rpondu et toutes ses lettres se
terminaient par gros baisers, je t'aime. J'ai pris  pour une formule de
politesse originale.

        J'ai revu Isabelle et Jrme une fois, aprs ma premire anne de fac.
Elle avait fini H.E.C et Jrme n'avait plus qu'un an  faire  l'cole des
mines. Ils taient tous les deux  Paris et vivaient ensemble dans une chambre
d'tudiant. Ils taient venus passer un mois chez les parents de Jrme.
Ils n'avaient pas oubli le banc derrire le monument, tous les soirs ils
allaient faire un tour par l-bas, c'tait devenu leur coin. Ils devaient se
marier au mois d'aot. Isabelle m'a demand des nouvelles de ma soeur et de
Franoise, j'ai rpondu vasivement qu'elles allaient bien mais que Franoise
n'tait pas revenue chez moi. Tous les autres avaient disparu.

        La dernire lettre de Franoise, je l'ai reue quand j'tais  la fac.
C'tait fin novembre, un mois avant mon mariage, Maman avait du lui annoncer la
nouvelle. C'tait une lettre dchirante de tristesse, elle ne me faisait aucun
reproche mais j'ai devin que durant toutes ses annes j'tais rest son
premier amour d'adolescente et peut-tre son seul amour. Elle avait gard ma
premire lettre d'amour, elle l'avait lue tant et tant de fois qu'elle la
connaissait par coeur, pourtant elle tait longue ! A l'cole d'infirmire elle
avait rencontr un garon et elle ne savait pas si elle pouvait faire l'amour
avec lui ! Elle avait termin sa lettre par gros baiser, je t'aimais toujours.
Je lui ai rpondu le jour mme, j'tais rong de remords, je lui ai demand
pardon pour tout, mais ma lettre s'est termin par une dissertation sur le
temps et l'absence qui dtruit tout inexorablement. C'tait trop tard !
Il me restait six mois d'tude et deux ans d'arme, elle devait encore faire un
an avant d'tre infirmire, pour une autre fin c'tait dsormais inaccessible !
Je me mariais un mois plus tard. Je lui ai dit adieu avec mes plus gros baisers
en lui jurant que je ne l'oublierai jamais.

        Maman m'a appris qu'elle s'tait mari  un instituteur, qu'elle lui
avait fait trois enfants et qu'elle avait appel son premier Jean et bien plus
tard qu'elle avait divorc parce que son mari la battait !

        Franoise, ma petite Vnus de treize ans que j'ai trouve si jolie avec
tes cheveux d'or, o es-tu aujourd'hui ? Tu vois j'ai tenu ma promesse, il y a
cinquante ans et je ne t'ai pas oublie.


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Forum des Histoires Taboues:

juste quelques souvenirs de gosse_14

Posted on 15/2/2004 at 10:41:16 PM by bougnat







       Aprs le dpart de Franoise je suis rest deux ans sans regarder une
fille, ni en bas ni en haut ! Ma soeur, qui avait couch avec l'amant de maman
l'anne d'aprs, s'tait retrouve chez les soeurs  quatre cents kilomtres
quand elle l'a appris. Papa tait effondr ! Sa femme et sa fille le mme jour
a faisait beaucoup pour lui ! Tout  par le mme homme qu'il avait sorti de
la merde en lui prtant un million et qui venait manger tous les dimanches
d'hiver dans sa maison ! Il est parti prendre une cuite et il n'est rentr que
le lendemain saoul comme un cochon ! Maman n'a pas gueul ce jour l, elle
avait le cul trop sale ! Papa n'a pas port plainte pour dtournement de
mineur, par peur du scandale.

Je n'avais plus aucune envie de plaire,  personne. Sans ma soeur je n'avais
plus personne  aimer, grand-mre arrivait  la fin et ne reconnaissait pas
grand monde  part son fils. Je me suis jet sur les petits avions avec une
boulimie digne d'un fou !



L'anne de mes seize ans je me suis laiss entran par des copains du club de
modle rduit, dans un lieu sordide ou svissait la dbauche des bas quartiers
de Bellerive. Ce gars l n'tait pas trs clair, il tait assez crasseux et je
voyais bien qu'il n'avait pas un sou, les grands lui avait donn un vieux
moteur et tout le monde lui donnaient des bouts d'avions pas trop casss qu'il
rafistolait assez bien. Ce jour l je lui avais donn un tube de colle, trois
bouts de corde  piano et deux vielles roues qui ne me servait plus, Edmond lui
avait donn une hlice neuve pour remplacer celle qu'il avait casse et
recolle deux fois. " Est-ce qu'un de vous a cent balles ? " Moi et Edmond on
en avait beaucoup plus. " Venez on va baiser mes frangines ! " Il nous a fait
acheter un litre de vin rouge et nous a emmener dans un champ derrire chez
lui. J'avais vu tous les tordus imaginables dans les parcs mais  !!! Jamais !
Le coin devait servir de terrain de foot aux garons du quartier, il y avait un
vieux banc tout pourri avec trois garons entrain de baiser deux filles 
moiti  poil. La plus ge tait bien foutue mais sa tignasse n'avait pas vu
de peigne depuis bien longtemps. La petite avait onze ou douze ans et elle
tait maigre  lui compter les ctes, elle tait dgueulasse avec le sperme qui
lui coulait le long des cuisses et elle avait du se laver les pieds  la
dernire inondation ! Qu'est-ce qu'on est venu foutre ici ?

        " Toutoune je t'ai amen deux copains, ils ont des munitions ! Tu les
suces pas comme une coche ou t'as rien  licher ! Louloute quand t'as fini, tu
viens que je t'encule. "

        La grande a baiss le pantalon d'Edmond et elle lui a suc la bite
jusqu' ce qu'il dcharge ! Elle a crach le sperme dans l'herbe. Moi je me
suis laiss faire mon premier pompier et comme je ne m'tais pas branl depuis
plusieurs jour je lui ai inond la bouche : " T'as une sacre pine ! Qu'est-ce
que tu m'as mis mon salaud ! Donne-moi un coup de rouge pour me rincer la
bouche et viens me mettre ta grosse bite dans le cul ! "

        Elle s'est essuye les fesses avec sa robe elle a bu un grand coup de
vin et je l'ai bais en me demandant si elle n'allait pas me coller des
morpions ! Jojo a bais sa petite soeur et Edmond est pass aprs moi pour
baiser la grande. Les filles n'avaient pas fini avec nous que trois autres sont
arrivs avec une bouteille de vin, ils avaient beaucoup plus de vingt ans tous
les trois. Je commenais d'tre impatient de me tirer de l ! La plus petite a
cart ses fesses pour que je l'encule mais avec sa chatte qui dgueulait le
sperme de son frre et son trou du cul dlabr qui ressemblait  un chou-fleur
a ne disait rien du tout. Je ne voyais pas l'amour comme  ! En rentrant avec
Edmond il m'a expliqu ce qu'il savait sur ces gens : " Ce sont des clodos, le
pre est mort d'une cirrhose, la mre fait la pute dans la maison derrire
jusqu' tre compltement bourre, les filles font comme la mre et Jojo il
essaie de survivre l-dedans. Au printemps il va bcher les jardins pour
acheter un bout de pain mais il n'a jamais t  l'cole, sa mre le saoulait
tout les jours quand il tait petit pour qu'il lui foute la paix. C'est Bobosse
qui lui a donn son premier avion pour l'occuper, sa femme a essay de les
sortir de l mais ce n'est pas possible ! Dans son quartier ils sont tous comme
 ! Antoinette elle a dj t enceinte deux fois et elle a quinze ans.
La premire fois qu'il m'a amen, elle avait un ballon de neuf mois et elle se
faisait baiser comme maintenant. Elle a accouch l'anne dernire, la femme 
Bobosse a port le gosse  l'assistance avec ceux de sa mre. Lucienne elle a
douze ans, mais t'as vu comme elle est maigre, elle ne doit jamais rien manger
 part des bites et du vin rouge. Chaque fois que les gendarmes ont essay de
l'attraper elle s'est dbine. Jojo il ne connat pas d'autre moyen de te dire
merci. La seconde fois, je lui ai donn des cbles et une hlice et je n'ai pas
voulu venir voir ses frangines, il a pleur et il m'a tout rendu, il ne veut
pas qu'on le prenne pour un mendiant. Qu'est-ce que tu veux expliquer  des
gens comme  ! Dans un an il pourra s'engager,  l'arme il sera sorti
d'affaire ! Quand tu lui donnes quelque chose tu n'as qu' penser que tu vas
tirer un coup pour pas cher ! C'est dgueulasse pour les filles mais on en
sauve au moins un. Si tu vas au bordel a te cote dix mille balles et ce n'est
pas mieux pour les filles ! "

        La premire chose que j'ai fait en arrivant c'est de me laver et de
changer de slip ! Celles l elles ont tout ce qu'il faut pour te dgoter de
l'amour  vie !

J'ai compris ce qu'tait la misre de ces gens quand je suis retourn l bas
pour voir un certain Bussonnet dit Poulet ! Profession officielle : leveur de
ver pour la pche, profession relle : ivrogne ! Il vivait avec une femme dans
les restes d'une vieille ferme trois maison plus loin que celle de Jojo.
Il avait du tre musicien avant sa grande dbcle thylique. Papa m'envoyait
l-bas deux fois par semaine,  neuf heures et je devais attendre qu'il se
relve de sa cuite de la veille, j'avais un quart d'heure pour lui faire
ramasser une poigne de vers de terreau aprs il avait trop soif pour
travailler. S'il tait dj rveill quand j'arrivais, je pouvais retourner 
la maison, il tait dj saoul ! Sa femme tait le mme genre de personnage
mais elle arrivait  faire une casserole de soupe dans la journe ! Il tait le
riche propritaire du coin, il avait ramass tous les dbris humains de la
ville et il leur donnait un toit pour une poigne de francs. Dans une ancienne
porcherie il logeait une fille et peut-tre ses parents, je ne l'ai jamais su !
Elle avait dix-huit ou dix-neuf ans, la porte tait trop basse pour passer
debout mais il y avait un rideau pendu  ce qui servait de fentre et deux pots
de fleurs par terre. Je l'avais vu au dbut, arroser ses fleurs ou faire je ne
sais quoi, un matin ou le Poulet avait oubli de rentrer, sa femme m'a dit
carrment que sa petite locataire voulait coucher avec moi !!! Elle est partie
la chercher et elles ont mis un quart d'heure pour faire les dix mtres qui
nous sparaient ! La fille n'tait pas vraiment laide, elle tait mme assez
jolie, elle portait une espce de robe grise qui lui descendait aux chevilles,
avec quelques reste de dentelle en bas sur un jupon vaguement blanc mais qui
avait l'air de sortir de l'armoire, elle tait propre, elle n'avait pas de
soutien-gorge et sa robe laissait deviner qu'elle tait loin d'tre plate.
Ses cheveux taient brosss depuis une minute, elle avait les pieds et les
mains propres. Rien ne laissait penser qu'elle avait bu, avec son regard un peu
triste, elle essayait d'clair son visage d'une esquisse de sourire. Elle
s'est excuse de venir comme , elle avait juste eu le temps de pos son
tablier. Je cherchais toutes les excuses possibles pour me sortir de l, La
femme de Poulet me vantait ses mrites : Elle est jolie, elle a de jolies
jambes, regardez ! Et sans se dmonter, elle lui a soulev sa robe jusqu' la
culotte. J'ai eu l'impression qu'elle essayait de me vendre un cochon !!!
Jamais je n'avais pu imaginer que l'on pouvait proposer comme , une fille 
baiser !!! Je m'en suis sorti en prtextant que j'avais une petite amie et que
je voulais lui rester fidle. La fille m'a dit d'une voix tremblante : Mais...
Vous tes fidle  une fille ? J'ai vu les larmes lui montes dans les yeux et
elle est sortie en courrant. Avec un cynisme rare, la madame Bussonet m'a dit
sans sourciller : elle n'a que ce qu'elle mrite, elle va toujours avec les
Arabes ! Le beau cochon  vendre de tout  l'heure ne valait plus rien !

Sur le chemin du retour je pensais  cette pauvre fille. Elle avait d sortir
sa plus belle robe, son plus beau jupon ou peut-tre le seul qu'elle avait,
elle s'tait coiff pour essayer de se faire un peu belle ! Elle avait rv de
je ne sais quoi, oublier qui elle tait un quart d'heure, peut-tre que je
pouvais la sortir de sa porcherie ? Je n'ai pas pu imaginer qu'elle voulait
seulement tirer un coup, elle pleurait quand elle est sortie, elle n'aurait pas
mis de rideau  sa fentre et elle n'aurait pas ramass des fleurs dans les
champs pour essayer de d'gayer un peu sa misrable masure. Je me suis arrt
prt  faire demi-tour, je pouvais au moins lui dire qu'elle tait jolie !
En ne voulant pas d'elle, je lui refusais le droit de rver aux garons qui ont
des beaux pantalons et des belles chemises. En couchant avec elle je la
renvoyais  sa misre, avec toutes ses dceptions aprs quelques minutes de
bonheur illusoire. Je me suis demand si lui laisser croire un instant qu'elle
tait capable de sduire autre chose que ses ivrognes et ses violeurs, ce
n'tait pas faire  cette pauvre fille un somptueux cadeau ? ... Si tout cela
n'tait que foutaises ! N'avait-elle pas tout simplement envie de se faire un
garon des beaux quartiers ? ... Je n'ai pas trouv la rponse, elle tait ne
du mauvais ct de la rue ! Je suis rentr, un peu dgot de tout,  la
maison.



       De ville estivale  la mode, Vichy se changeait lentement en ville de
rien du tout, les htels de luxe disparaissaient pour devenir des appartements
et les cafs, moiti dancing moiti bordel disperss aux quatre coins de la
ville, fermaient les uns aprs les autres. Les grosses voitures amricaines
avec chauffeur en tenue devenaient rares dans les rues ; Des cinq thtres, il
n'en restait que deux qui donnaient rgulirement des spectacles, les autres
s'taient transform en cinmas ou avaient ferm. Les deux fanfares qui
jouaient tous les jours dans les kiosques  musique se produisaient que
rarement et les grandes ftes populaires avaient disparues : les joutes
nautiques sur l'Allier, la grande parade du quatorze juillet, la bataille de
fleur du premier aot, la grande procession du quinze, les deux retraites aux
flambeaux. Les floralies, avec ses dcors somptueux, ne subsistaient que dans
le parc des sources. La police avait vir des rives de l'Allier les dpravs de
tout poil, pds, exhibitionnistes des deux sexes, voyeurs, putains et
autres... faisant disparatre de la ville toute la faune qui gravitait autour
et elle tait nombreuse ! La rivire pourrissait lentement de sa pollution et
toutes les splendeurs passes s'enfonaient inexorablement vers l'oubli.

J'avais russi le concours d'entre  l'ENP de Montluon il y avait trois
places nous tions cent vingt ! A la rentre je changeais de nouveau d'cole,
mais cette fois j'tais dans la bonne filire, avec deux ans de retard !
Enferm dans ma bulle avec mes petits bouts de bois et mes pots de colle, j'ai
essay de devenir copain avec papa, il ne jouait que le samedi soir et le
dimanche aprs-midi. Je m'tais install avec lui dans son atelier et nous
parlions tout le temps de tout et de rien. En dehors de mes copains du club je
devenais de plus en plus sauvage et particulirement avec les filles.



        Il me semble que c'est le fils de celui qui avait saut ma soeur et ma
mre qui me l'a fait connatre, c'tait la copine de la fille avec qui il
sortait. J'ai oubli dans quelles circonstances nous nous sommes rencontrs.
Elle s'appelait Eliane, mes amours n'taient pas finis! Celle-l aussi allait
faire en sorte que je ne l'oublie pas non plus mais pour de toutes autres
raisons.


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Forum des Histoires Taboues:

Note de l'auteur pour mes souvenirs personnels

Posted on 15/2/2004 at 10:58:48 PM by bougnat



Bon j'arrte l, en tout il y a trois cents pages,  fait beaucoup ! Aprs
j'avais entre quatorze et vingt ans, cela sort du cadre de ce site et ce n'est
pas des histoires choquantes. Je ne pense pas que beaucoup de lecteur soit
passionn par mes amours d'adolescent et comme je ne me prends pas du tout pour
un crivain, toute cette prose n'a pas vraiment d'intrt.

Bien amicalement  tous.


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES (pd, inc, ...)

http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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