JUMELLES INCESTUEUSES (par Julie) (M/ff, pere/filles)

title: Jumelles incestueuses
part: Complete
author: Julie
keywords: M/ff, pere/filles
language: Francais
age: 13 ans
published: 04/07/2001

Provient de: http://www.citedusexe.com/histoireshot/pagehistoires.html
(Rendez-leur visite si vous aimez galement les histoires sans enfants).



                           Jumelles incestueuses !!

 

Depuis toujours ma soeur jumelle et moi avions l'habitude, le dimanche matin,
d'aller rveiller nos parents dans leur lit. C'tait l prtexte  des tas de
jeux, de chatoullis et de caresses. Maintenant, ma soeur et moi avons treize
ans, nous sommes des femmes avec tous les avantages et aussi les inconvnients.
 
Mais les parents ont divorc de sorte que nous passons un week end sur deux
chez notre pre qui est seul. Les habitudes dominicales n'ont pas chang et le
dimanche matin nous nous glissons dans son lit alors qu'il dort encore. Par
contre ce qui a chang c'est notre corps, notre curiosit et nos apptits.
Gnralement il y en a une de nous deux qui s'allonge derrire le dos de notre
pre et l'autre devant car il dort sur le flanc. Comme il ne porte qu'une
chemise de pyjama mais pas de pantalon, nos corps sont en contact. Celle qui
est derrire son dos peut frler les fesses. C'est ainsi que a a commenc,
par de lgers frottements, puis au fil des dimanches, nous nous sommes
enhardies.
 
Ce n'tait plus un frlement de doigts sur un bord de fesse paternelle nue
mais de vritables caresses. Enfin celle qui tait derrire a pris l'habitude
de coller sa chatte nue sur les fesses nues du dormeur. Plusieurs fois nous
avons constat un mouvement du dormeur pour rapprocher ses fesses du corps
partiellement dcouvert allong contre lui.
 
Celle qui tait allonge devant le dormeur avait un autre spectacle. Elle a
d'abord commenc par toucher les poils du pubis, puis elle a contempl le sexe
paternel ramolli et endormi sans oser bien sr y toucher. Mais trs vite elle
s'est rendue compte que lorsque sa soeur, derrire le pre, appuyait son minou
contre les fesses, le sexe paternel se rveillait, se tendait, se redressait.
Il tait alors trop tentant d'y mettre le doigts, puis deux et ainsi de suite
et enfin de le prendre en main. Notre pre est un bel homme de trente cinq ans
bien vigoureux. Je ne sais plus qui, de ma soeur ou de moi, a suc en premier
le sexe de notre pre. C'est un jeu auquel nous avons pris plaisir toutes les
deux  tour de rle. 

Quand notre pre se rveillait, il tait trs gn par son rection qu'il
dissimulait tandis que nous faisions les enfants qui ne se sont aperus de
rien et jouions avec lui comme des bbs. C'est ma soeur qui un beau matin o
elle tait devant notre pre, en face d'un sexe compltement band, a eu
l'ide de frotter le bout contre sa fente. Elle m'a dit que c'tait super
agrable et j'ai aussitt pris sa place pour essayer  mon tour. Je constatais
que plus je faisais aller et venir le bout du gland le long de ma chatte, plus
la bite de notre pre raidissait. Nous tions sur la bonne voie, il semblait
vident qu'il fallait faire entrer ce morceau de chair dans notre ventre pour
nous apaiser. Le jeu a alors consist  mettre papa sur le dos pour que son
sexe soit en l'air. Lentement nous le faisions pivoter, puis une fois sur le
dos, ma soeur se mit au-dessus de lui, jambes cartes, tandis que je mettais
la queue dans l'axe de son minou. Elle s'est assise  moiti, faisant juste
entrer le gland dans sa chatte mais pas au-del par crainte de le rveiller
j'imagine.
 
Puis elle bougeait doucement de haut en bas pour se faire plaisir. Puis je
prenais sa place. Jusqu'au jour o, alors que j'tais exactement dans la
position ci dessus dcrite pour ma soeur, installe sur le gland de papa, j'ai
eu la surprise de ma vie quand j'ai senti les deux mains de mon pre sur mes
hanches. Il ne dormait pas. Contrairement  ce que nous avions craint il ne
semblait pas fch et ses yeux luisaient d'une faon trange. Ses mains ne me
repoussaient pas, mais au contraire me maintenaient sur mon axe. Je ne pouvais
plus me retirer, me relever. Je demeurais l, la chatte cartele au-dessus de
son gland qui tait encore un bon centimtre en moi.
 
Ma soeur restait muette  regarder le spectacle, car les mains de mon pre me
tiraient maintenant vers le bas !!! Je descendais vers lui, je m'empalais,
j'avalais sa queue avec ma chatte. Notez bien que c'tait le but que nous
recherchions ma soeur et moi mais nous n'avions jamais espr rencontrer le
mme souhait chez papa. Notre pre avait une trs grosse queue ce qui fait que
je m'enfonais doucement, progressivement ce qui n'tait pas plus mal car
comme ma chatte tait vierge l'opration tait excitante mais douloureuse.
Toutefois l'excitation primait sur la douleur. Quand je fus compltement
empale, que sa bite fut au fond de moi, j'ai os bouger et comme plus je
bougeais plus j'avais de plaisir j'ai continu, montant et descendant sur
l'engin, jusqu' ce que je jouisse et mouillant sa queue.
 
Puis ma soeur me chassa de l pour prendre ma place et elle s'empala  son
tour avec beaucoup plus de facilit car j'avais lubrifi la queue paternelle.
Cette premire sance d'inceste total se droula donc dans la douceur et dans
le respect des souhaits de chacun  dfaut de respecter la morale. Personne ne
parla, notre pre ne dit pas un mot et ma soeur et moi nous contentrent de
gmir. Il est vrai que notre pre n'avait pas joui ce dimanche l. Tout le
monde fit semblant de trouver tout ceci bien normal. Ma soeur et moi avons
attendu le dimanche suivant avec beaucoup d'impatience. On avait fait des tas
de plans, dcides comme nous tions  nous faire baiser l'une et l'autre et 
fond. Mais nous nous demandions si nous ne rvions pas un peu. Nous n'tions
pas du tout certaines qu'il accepterait de recommencer. Il pouvait avoir
rflchi. Se dire que c'tait mal, ne plus vouloir.
 
Mais en arrivant le samedi, la premire chose que ma soeur et moi remarquons
est que notre pre circule nu dans la maison ce qu'il ne faisait pas
d'habitude. C'tait bien agrable de voir ainsi son beau corps bronz et
muscl, de le croiser dans les couloirs. Alors que nous tions en train de
lire sur notre lit, notre pre est entr dans la chambre, toujours aussi nu,
mais avec en plus une queue raide. Nous avons pouss des cris de joie en nous
prcipitant sur lui, ou sur elle plutt. Pre n'a pas eu  demander quoi que
ce soit pour que nous le sucions de bon coeur. Quand son sexe a t bien
lubrifi de salive, avec un gland dgarni, ma soeur et moi nous dshabillmes
 toute vitesse, arrachant nos vtements pour tre plus vite nues. Notre pre
nous caressa les seins, la chatte et le cul ; c'tait en fait la premire fois
qu'il faisait cela, puisque le dimanche prcdent il s'tait content de nous
enfiler. Il nous a donc fait mouiller un maximum, rcoltant du jus dans nos
chattes, il lubrifiait nos culs. Ainsi donc il avait le projet non seulement
de nous enconner mais aussi de nous enculer. La question lui fut pose, ce 
quoi il rpondit qu'il ne pouvait pas mettre de sperme dans nos chatte et
qu'il comptait en effet nous le mettre dans le cul o le danger n'tait pas le
mme. Il a expliqu plus en dtail qu'on allait tirer au sort celle de nous
deux qui y passerait en premier qui serait d'abord, installe sur le dos,
ramone dans la chatte, puis retourne et encule pour recevoir le trop plein
de foutre paternel.
 
Puis que ce serait le tour de la seconde d'y passer. Cela gnra bien entendu
une dispute entre nous, chacune voulant avoir la primeur. Notre pre nous
expliqua qu'il n'tait pas vident qu'il soit mieux de passer en premier
plutt qu'en second. Qu'en effet la premire aurait certainement une bite
raide mais que la passe risquait d'tre abrge par le trop grand dsir. Au
contraire la seconde,  la condition qu'il rebande bien, pourrait bnficier
d'une treinte plus longue et plus technique aprs vacuation du surplus de
sperme.
 
La paix revint et le tirage au sort dsigna ma soeur pour y avoir droit en
premier. Elle se jeta sur le lit, se mit sur le dos et carta les cuisses,
prte  l'assaut. Note pre grimpa  son tour sur le lit, s'installa entre les
cuisses  genoux, bite  la main, et descendit vers ma soeur, il ajusta
l'entre de la chatte et s'enfona d'un seul coup  fond engloutissant tout
son membre dans le jeune vagin. C'tait la premire fois que je voyais de si
prs une bite travailler une chatte. J'avais eu, une fois ou deux, l'occasion
d'apercevoir de loin notre pre en train de baiser notre mre, mais jamais je
n'avais vu le piston  l'oeuvre si prs de moi que je pouvais le toucher et
l'entendre. Je ne savais pas que l'accouplement tait un mcanisme bruyant.
Papa poussait sur sa queue, ressortait et repoussait et il semblait content.
Quant  ma soeur elle tait aux anges. Poinonne sur le lit, chatte bante,
elle se malaxait les seins ou se triturait le clitoris, agitait la tte de
tous cts, et ne cessait de crier, de hurler bouche grande ouverte. Incapable
d'articuler convenablement, la seule chose que je comprenais est qu'elle
disait OUI. J'ai regard son orgasme, ses orgasmes. Puis notre pre cessa de
bouger, se remit  genoux en retirant sa queue couverte de mouille et il
demanda  ma soeur de bien vouloir se tourner de l'autre ct,  quatre
pattes, tte baisses et cul relev.
 
Je le vis rentrer un doigt dans le cul de ma soeur pour l'ouvrir, puis il y
mit son pouce, plus large et quand tout lui sembla en ordre il ajusta le bout
de son gland. Il la prvint qu'il allait pousser fort et que le dbut de la
pntration pourrait tre douloureux quelques secondes mais que cela irait
mieux ensuite, une fois qu'il serait entr. Il accrocha solidement les deux
hanches de ma soeur et tout en surveillant toujours l'extrmit de sa bite il
poussa en avant. Effectivement ce devait tre douloureux car ma soeur hurlait
et ce n'tait pas de plaisir mais bien de souffrance. C'tait au point que je
me dis qu'il tait exclu qu'il me fasse la mme chose. Puis les choses
changrent soudain. Je ne voyais plus rien de la bite de mon pre. Ses poils
touchaient la peau des fesses de ma soeur. Il avait enfil toute sa queue dans
le cul. Il ne bougea plus, permettant  ma soeur de reprendre son calme. Puis
il reprit un mouvement trs doux d'avant en arrire. Cette fois ma soeur
semblait rellement apprcier. Comme tout  l'heure dans sa chatte. Elle
gmissait de plaisir. Papa annonca qu'il allait tirer. J'tais curieuse de
voir a !! En fait je n'ai rien vu de particulier car il s'est mis  acclrer
ses coups dans le cul de ma soeur, puis il a t pris de convulsions et il
s'est immobilis dans un rle en disant bonne chose de faite.
 
Ils restrent effondrs sur le lit tout un moment  reprendre leurs esprits.
Moi, j'tais impatiente. J'aurais voulu qu'il rebande vite. Je commenais 
agacer mon pre  tripoter sa queue,  jouer avec pour lui redonner envie, je
l'ai sue, mise dans ma bouche avec ses couilles. A force j'ai vu qu'elle
reprennait figure humaine.
 
Je me suis mise sur le dos et ouvrant les bras et les cuisses je lui ai dit "
viens ". En fait j'avais normment mouill ma chatte en les regardant baiser
de sorte que la queue de mon pre n'eut aucun mal  y entrer mme si elle
tait un peu moins rigide que lorsqu'il enfila ma soeur. C'tait
merveilleusement dlicieux que de sentir ce morceau de chair chaude et humide
se faufiler en moi en cartant mes parois. Je voyais mon pre au-dessus de
moi, en appui avec ses mains poses sur mes avant-bras. Il me tenait et me
baisait. Je ne pouvais plus voir la bite travailler dans ma chatte mais je la
sentais et c'tait bien mieux. Il soufflait, gmissait, ahanait tout en me
limant. Il me parlait aussi ; plus exactement il m'insultait, me traitant de
salope, de pute, de petite chienne, il me parlait de sa bite, de mon con, de
ce qu'il allait me foutre et ces mots semblaient accentuer sa raideur en moi.
Je trouvais dlicieux d'entendre ces insultes, elles me faisaient mouiller. Je
suis partie soudain dans un orgasme monstre, suivi d'un second et d'un
troisime. Je ne sais plus combien il y en eut. Mais quand mon pre, lui mme
au bord de l'orgasme, a annonc qu'il allait me tirer dans le cul, je sais que
j'ai referm mes cuisses sur ses reins pour qu'il reste. Je voulais le bloquer
pour qu'il soit dans l'obligation de me tirer dans la chatte. Je lui disais "
viens " " tire-moi " " vas-y !! vide-toi " C'est bien ce qu'il a t contraint
de faire et j'ai reu les petites graines dans ma chatte et pas dans le cul
comme ma soeur. 

 
 
Julie
 
 
 
                  Cette histoire a t rdige le 10/02/2001
                                       

 
 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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