Les jumelles (par Geoffroy Perrault) (Mgg, cons)

title: Les jumelles
part: Complete
author: Geoffroy Perrault
keywords: Mgg, cons
language: Francais
age_fille: 06 ans
first_published: 28/02/2004

Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 12 fvrier 2004.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )

Toutes nos histoires sont purement imaginaires.
Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte ne serait que coincidence.




From: geoffroy perrault (geoffroyperrault@mail.com)
Date Sent: 02-12-2004 12:30 PM
Attachment: jumelles.txt

Geoffroy Perrault

geoffroyperrault@mail.com

LES JUMELLES

(Mgg 6 cons)




        Un petit mot de l'auteur.

        Aprs quelques mois (annes ? Ah tout de mme, le temps passe)
sabbatiques, je reviens avec cette petite histoire. Je suis bien sr ouvert aux
suggestions des lecteurs pour de prochaines histoires.






        Adorables, elles taient adorables, elles taient un parfait condens
d'amour, de douceur, mes anges, mes chries, belles au lever, belles au
coucher, belles dans la joie comme dans la peine. Il tait impensable que je me
lassasse de les regarder, de les tenir dans mes bras, de sentir leurs cheveux.

        Deux fausses jumelles. L'une blonde, lgre comme la brise, mutine.
L'autre brune ; boudeuse et charmeuse. Deux couleurs de cheveux pour une mme
complexion de peau, celle du cuivre poli, celle du verre ambr travaill par la
mer, celle de la nacre (en des endroits trs doux et trs secrets). Ninon, la
blonde, tait plutt maigre mais elle avait quelques rondeurs dlicieuses, la
cambrure de ses reins dressait en avant son ventre et son nombril prominent.
Nina, la brune, possdait au contraire de sa soeur quelques muscles secs, et son
ventre tait ferme, et lorsque je le caressais, je pouvais sentir l'lectricit
du plaisir contracter sa ceinture abdominale. Sur mes genoux, Ninon
s'abandonnait totalement, alors que Nina gardait une tincelle de vitalit.

        L'une ne pouvait aller sans l'autre. Et je ne pouvais imaginer tenir
l'une plutt que l'autre dans mes bras. Il me fallait les deux.

        Elles taient ges de six ans et demi lorsqu'elles entrrent dans ma
vie. Je me souviendrai longtemps de l'anne 1911, malgr les pouvantes qui
vinrent trois ans plus tard faucher sans merci des millions de vie.

        Elles taient comme deux siamoises terrorises, accroches l'une 
l'autre, aucune force n'aurait pu les dtacher. Dans la grange, dans cette rue,
dans la poussire de crales antdiluviennes, dans l'humidit, elles gisaient,
vtues de quelques haillons. Nina saignait beaucoup et Ninon gmissait, le
regard vague. On les avait battues. On les avait fouettes. Sur le sol, il y
avait la sangle de cuir qui avait servi  administrer la punition.

         travers la porte entrouverte de la grange, j'avais vu ces deux
oisillons. Et leur piteux tat avait treint mon coeur. Je m'tais gliss 
l'intrieur, avais recouvert les petites filles d'un drap de toile rche qui
pendait au mur, et je les avais emportes, tout simplement, sans que rien dans
la rue ne frmt, sans que le moindre volet ne s'ouvrt.

        Je connaissais bien les gens qui vivaient ici, et je me doutais qu'ils
s'taient tous runis pour punir les fillettes, et que c'tait un miracle si
elles taient encore en vie. Je ne tranai pas. Je remontai jusqu' l'avenue,
m'engouffrai dans une voiture  moteur que l'on m'avait prt, heureux hasard,
pour la semaine, et aprs avoir poses les malheureuses  l'arrire, je filais
vers la colline Ganchon o je vivais.

        C'tait un trs vieil immeuble bourgeois, mais que les bourgeois
justement avaient abandonns. Alors c'tait trange de croiser dans ces
escaliers monumentaux tous ces gens sans le sou, et de rentrer le soir dans une
caverne touffue de stuc et de vieux parquets. Mon appartement tait au
troisime et il donnait sur un vignoble qui descendait en pente raide jusqu'au
quartier de la facult o j'enseignais la posie.

        Ninon et Nina revinrent  un semblant de vie pendant que je les
baignai, que je les dbarrassai patiemment du sang sch, de la poussire et de
la boue.  travers la surface agite de l'eau tide et savonneuse, j'admirais
sans vergogne leur beaut, bien qu'elle ft vilainement zbre de la colre des
fous. Mme dans l'inconscience, je sentais l'amour formidable qui les liait et
celui qui nous lierait bientt.

        Ce fut Nina qui la premire ouvrit les yeux. Je m'tais mis torse nu
pour ne pas mouiller mes vtements, mais c'est  peine si son petit nez
retrouss exprima une quelconque surprise. Ninon ouvrit les yeux peu aprs.
Elle se cabra, mais d'un regard, sa soeur la calma. J'approchai mes lvres de
son oreille et lui demandais.

        " Comment t'appelles-tu ? "

        Elle me rpondit dans le creux de mon oreille, d'une voix un peu rauque:
" Nina.... Et ma soeur, c'est Ninon. "

        Je les fis mettre debout et enroulai autour d'elle ma plus douce et ma
plus grande serviette. Elles souffraient. Il y avait de vilaines blessures sur
leur corps.

        J'avais compris que pour apaiser la souffrance et la peur, il fallait
que je veille  ce que Ninon et Nina ne forment qu'un seul tre... Surtout
n'esquisser aucun geste qui aurait pu laisser croire que je voulais d'une
manire ou d'une autre les sparer.

        Ma petite amante bicphale.

        Emmitoufles dans la grande serviette, je les portai jusqu' la
cuisine. Je battis du fromage blanc, de la confiture, et des fruits, puis je
m'assis sur l'unique chaise et les assis sur mes genoux. Je les nourris  la
cuillre, alternant la bouche de l'une - les lvres roses de Ninon - et la
bouche de l'autre - les lvres brunes et gerces de Nina -, Elles se laissrent
ainsi gaver comme les oisillons tombs d'un triste nid qu'elles taient.
Lorsque du fromage coulait de la bouche de l'une, l'autre s'empressait de
l'effacer d'un bref coup de langue. Elles faisaient a avec naturel, sans doute
coutumires de cette pratique. Je m'en amusai, et je fis plusieurs fois exprs
de servir des cuillres un peu trop pleines.

        La serviette finit par glisser et me dvoila la rondeur de leurs
paules que marquaient quelques zbrures de fouet. J'embrassais doucement
chacun de ces " bobos ", et les petites filles apprcirent visiblement ce
geste de tendresse.

        Je leur expliquai ensuite dans quelles conditions je les avais
trouves, et j'ajoutais en respirant le duvet de leurs nuques que je voulais
les garder avec moi.

        - pour toujours, me demanda Nina ?

        - Pour toujours.

        Elles rflchirent en silence, puis se tournrent vers moi et
m'embrassrent chacune sur la joue. Je leur rendis leurs baisers au centuple.



        Sur le canap qui me servait de lit, j'avais tendu Nina et Ninon.
La couverture gisait sur une chaise. Nues, couches sur le ventre, elles se
serraient l'une  l'autre, pendant que je passais de la pommade sur les
gratignures de leur dos. Les fesses de Nina taient serres. Celles de Ninon,
plus alanguies, moins closes. L aussi, elles me laissrent passer la pommade,
mme si la plupart des gratignures sur leurs derrires taient le produit de
mon imagination.

        Je constatai alors que Nina avait gliss sa main sous le ventre de sa
soeur et que cette dernire avait fait de mme. Leurs doigts jouaient entre
leurs cuisses, chatouillant les replis imperceptibles de leur sexe.

        J'osai remplacer ceux de Ninon par les miens entre les cuisses de sa
soeur. La petite fille me laissa de bon gr la place. Nina dut s'apercevoir de
la substitution, mais elle n'en laissa rien paratre.

        Je trouvai le petit bourgeon de son clitoris.

        Puis mon autre main mena chez Ninon la mme opration.

        Elles soupirrent en coeur. Et mon coeur soupira avec elles.

        Toutes les petites filles ne sont pas aussi rceptives au plaisir.
J'avais connu une fillette dlicieuse que je devais inlassablement chatouiller
tout en jouant avec ses charmes, car cette seule stimulation ne lui suffisait
pas.

        Mais chez Nina et Ninon (prises seules, elles cessaient tout  fait de
porter un intrt  cela), la sensualit tait une chose aussi naturelle que de
respirer ou de boire. Il ne se passait pas une heure durant laquelle elles ne
cherchaient pas quelque stimulation rotique avec moi ou entre elles.

        Comme il ne se passait pas une heure sans que je ne cherchasse moi-mme
une telle stimulation en leur compagnie, nous nous entendions  merveille.

        Pendant les premiers jours, je m'astreignais  respecter leur
convalescence et je me contentai (mais avec quel bonheur) de les masturber ou
de les regarder se masturber, allonges, debout, assises. Dans le bain, 
table, pendant que je leur lisais des histoires, et mme durant nos promenades
dans les squares.

        Au bout d'une semaine mes doigts connaissaient par coeur la gographie
de leurs vulvettes mignonnes. Quand aux vilaines traces des svices, mes soins
journaliers avaient port leurs fruits : elles s'taient dissipes.

        Ce fut Nina, la plus dvergonde des deux, qui me demanda un soir : "
et toi, tu ne te caresses jamais entre les jambes ? "

        Cela lui paraissait inconcevable.

        Pour la rassurer, j'ouvris la boutonnire de mon pantalon et laissai
sans honte mon sexe s'panouir sur l'oeil attentif de mes petites amies.

        " Je t'avais dit que c'tait a que je sentais sous mes fesses "
gloussa-t-elle dans l'oreille de sa soeur.

        Pour confirmer ce fait, je soulevai Nina, troussai sa robe au-dessus de
ses hanches, et l'assis sur mes cuisses. Elle ne portait aucune culotte, pas
plus que sa soeur qui voulut  son tour tester le confort de ce qui avait pris
des proportions de mandrin. Je fis saillir mon sexe entre la cuisse droite de
Nina et la cuisse gauche de Ninon. Je pris conscience de diffrences subtiles
dans la texture de leurs peaux qui m'avaient chappes jusque-l. La peau de
Nina tait plus chaude et plus sche que celle de sa soeur. Ninon avait
indniablement la peau plus douce, mais peut-tre aussi moins voluptueuse.

        Nina, comme toujours, prit la premire l'initiative de caresser le
curieux champignon qui avait pouss sous ses fesses. Mais Ninon ne tarda pas 
s'y mettre galement. Je refermai mes bras autour d'elles, soufflant dans leurs
oreilles de drisoires mots d'amour, mes lvres laissrent sur leurs joues les
traces humides d'une langue clandestine. Et puis, profitant d'une caresse le
long de leurs lvres, j'garai mes deux index dans leurs bouches. Je touchais
la gencive mise  nue par la perte rcente de quelques dents de lait, puis vins
chatouiller le matelas tide de leurs langues. Elles acceptrent l'intrusion et
se mirent presque naturellement  tter les intrus. Entre leurs cuisses et sous
l'effet de leurs petites mains exploratrices, mon sexe tait devenu une chose
brlante et carlate, si incongrue contre ces peaux diaphanes.

        Lorsque je sentis venir les premiers spasmes de plaisir, je glissais ma
tte entre celle des deux fillettes, et je collai mes lvres sur la bouche
encore entrouverte de Nina. C'tait le premier vrai baiser que je leur donnai,
et je jugeai prfrable de l'trenner avec Nina. Ninon aimait prendre des
initiatives, elle tait plus vive que sa soeur, mais elle se montrait beaucoup
plus prudente lorsqu'il s'agissait d'en prendre  sa place. Nina tait plus
docile sans doute, elle s'abandonnait plus facilement, et un seul de ses
regards suffisait ensuite  convaincre sa soeur. La bouche de Nina tait
dlicieuse, elle avait un got de rglisse. Durant un bref instant de surprise,
elle faillit me mordre la langue, puis elle accepta en soupirant ce nouvel
intrus pourtant trs entreprenant.

        Un geyser nacr fusa de mon membre exhauss, et nappa les cuisses des
deux jumelles de perles liquides. Je continuai nanmoins  dvorer d'amour la
bouche de Nina, et trouvant en sa langue de chaton une partenaire de danse.
Puis, alors que l'extase se tarissait, je rendis la libert aux bouches de mes
chries qui dbordaient  prsent de salive moussue. Ninon lana un regard  sa
soeur qui signifiait : " alors, c'tait comment ? " et sa soeur rpondit par un
autre regard que l'on pouvait traduire par " Mmmm... c'tait rigolo. "

        Elles s'intressrent ensuite  l'trange liquide qui poissait leurs
cuissettes jusqu'aux genoux. Ninon y trempa les doigts d'abord prudemment puis
avec de plus en plus d'assurance. Elle les porta au nez de sa soeur qui les
renifla et haussa les paules. J'attrapai alors sa main et la lchai pour
achever de la convaincre que ce liquide-l tait bien anodin. Elle me lana un
regard bougon, et comme je m'y attendais, elle surenchrit en lchant la cuisse
macule de sa soeur. Pendant plusieurs minutes les deux fillettes lchrent
mutuellement ma semence sur leurs cuisses, s'amusant au passage de voir se
ramollir l'objet de leurs prcdentes attentions. Non que le got leur part
plaisant elles faisaient la grimace en s'essuyant les lvres  intervalle
rgulier), mais elles prirent un plaisir puril  ce jeu nouveau.

        Je m'en amusai galement, et me complus, je dois dire, au spectacle de
leurs deux minois luisants.

        Par la suite, elles rclamrent rgulirement de telles douches
crmeuses, d'autant plus facilement qu'elles avaient compris qu'il tait ais
de les obtenir.




        Nous avions dcid d'un commun accord que le port d'une petite culotte
tait inutile, sauf lorsque nous sortions. Encore que Ninon et Nina avaient
pris got aux shorts et que le vtement se suffisait  lui-mme. J'adorais les
regarder jouer, torse nue, sur la pelouse, et lorsqu'elles venaient me
rejoindre sur le banc, je sentais l'odeur de la chlorophylle sur leur peau.
Il devenait alors imprieux que j'embrassasse leurs ttons, que je mordillasse
leur nombril (celui de Ninon tait saillant et je pouvais l'attraper entre mes
dents, elle adorait cela, riait aux larmes), que je trouvasse quelque passage
secret le long de leurs cuisses, sous l'toffe serre du short, pour sentir
sous mes doigts la sueur qui s'y tait forme

        Aprs de tels amuse-gueules, il devenait urgent pour moi de rentrer au
plus vite  l'appartement. Ninon et Nina n'avaient pas toujours le mme point
de vue, et il fallait toute ma patience et ma persuasion pour les ramener dans
la quitude et l'intimit de l'appartement.


        Ce soir-l, sur le canap Nina tint  me raconter ce qui tait arriv
le jour o je les avais trouves sans connaissance dans la grange. Ninon
s'tait endormie, la tte couche sur mon bas-ventre et je pouvais sentir son
haleine sur mon sexe,  travers mon pantalon. Nina qui ne portait qu'un fin
dbardeur s'tait pelotonne dans mes bras, plus cline que jamais. Ses jambes
entouraient ma taille et je tenais fermement ses fesses ; du bout de mes
doigts, je pouvais sentir les dlicats ptales de son anus.

        - Tu sais, ils nous ont battues parce qu'on faisait des choses avec
Ninon... des fois... quand ils nous regardaient pas.

        - Quelles choses ?

        - Des clins entre les jambes.

        - C'est pour a qu'ils vous ont battu ?

        - Oui... Et puis ils disaient que l'on faisait mal notre travail...
Le mnage, et tout... Souvent, ils nous battaient, mais pas aussi fort...

        - Je t'aime... Je vous aime, me contentai-je de dire en embrassant
passionnment Nina.

        Elle me le rendit avec toute la force de sa petite langue, enroulant
ses bras autour de mon cou, frottant ses jambes contre mon ventre. Devant les
yeux clos de Ninon qui somnolait encore, un relief de tissu tendu s'rigeait en
volcan. Nina s'accrochait si bien  moi que je pus lcher ses fesses maigres,
et mes mains d'abords caressrent les cheveux ariens de Ninon puis librrent
le volcan de son carcan. Il vint battre contre le visage de la petite fille
comme le bras pendulaire d'un mtronome. Elle bougea, inspire par quelque rve
fugace, pressa sa joue contre lui, puis ses lvres. Le sommet, mouill d'une
lubricit irrpressible vint, non par hasard, mais guid par ma main, parapher
le bas du dos de Nina, puis il explora la faille incroyablement chaude de ses
fesses, et s'arrta au point le plus chaud,  la source. Il n'aurait pu en
franchir les limites ; les muscles qui en gardaient l'entre taient trop
tendus pour cela, et le puits lui-mme bien trop troit.

        - T'as mis ta girafe dans mon p'tit trou, murmura Nina entre deux
baisers.

        Depuis que je leur avais lu une histoire de girafes, elles nommaient
girafe cette bte brlante avec laquelle elles s'taient habitues  jouer.

        - Juste  l'entre, lui rpondis-je, haletant.

        Ninon s'tait rveille et elle regardait par en dessous l'anneau
toil de sa soeur, et la girafe qui y crasait sa tte.

        Peu aprs, elle reut au visage une pluie de larmes laiteuses. L'anus
de Nina parut un instant vouloir cder sous l'effet de l'onction de ma semence
chaude. Il s'ouvrit mais se referma aussitt et la fillette mit une sorte de
petit jappement dans ma bouche qui se nourrissait de la sienne.



        Lewis tait un grand artiste et un grand amateur de petites filles.
Sa peinture tait assez acadmique mais ses sujets de prdilection lui
interdisaient les salons et les expositions officielles. Lewis tait galement
l'un de mes amis, et je tins  lui prsenter Nina et Ninon. J'esprais qu'il
ferait un portrait d'elles. Il avait une passion un peu purile pour les
colires, et ses tableaux taient remplis de fillettes en uniforme. J'offris
donc  mes deux jumelles un costume qui pourrait l'inspirer : chemisette
blanche, robe noire  bretelles tombant au-dessus du genou, souliers vernis,
socquettes, et bret.

        Je dois avouer que le rsultat tait irrsistible. Bien que je ne fusse
pas peintre, mon unique pinceau ne resta pas insensible.

        Les petites paradrent devant moi, sages comme des images, ainsi qu'il
est coutume de dire. Je les fis se tourner, s'asseoir, se relever, jouer  la
marelle sur le plancher. L'immacul dlice de petites culottes bien ajustes me
fut plusieurs fois offert.



        Nous prmes le train vers Montgargan. Et j'tais bien fier de tenir 
la main, ma Nina et ma Ninon, petites filles sages  l'ingnuit prserve.

        Dans le compartiment, elles voulurent prendre place sur mes genoux, et
nous ne tardmes pas  entreprendre quelques jeux. Les petites culottes se
retrouvrent vite sur les chevilles, et sous les robes, mes doigts se lancrent
dans des explorations clandestines.

        Le contrleur qui ouvrit alors la porte du wagon eut toutes les peines
du monde  faire semblant de ne rien voir. Lorsqu'il vint pour la troisime
fois vrifier nos billets, Nina clata de rire et tala ses jambes sur celles
de sa soeur offrant au contrleur un panorama des plus explicites. J'eus piti
du malheureux qui touffait dans sa veste trop serre, et je tins soulev le
jupon de Nina pour qu'il et l'opportunit de mieux voir.

        Ce fut le cas, mais en il devint encore plus rubicond, et il bredouilla
cette remarque :

        - Elles sont pas poinonnes ces petites...

        - En effet, et je prfre payer l'amende.

        - On peut peut-tre trouver un arrangement.

        - Un arrangement ?

        - Je suis pas trop  cheval sur le rglement.

        - Je n'ai rien contre le fait que vous lustriez votre poinonneuse,
mais... pas touche !

        - Je peux vraiment... devant les petites ?

        Je murmurai quelques mots  l'oreille de Ninon, qui dit  haute voix en
prenant un air de dsarmante innocence.

        - Oui monsieur, vous pouvez nous montrer votre girafe...

        Le contrleur ne se fit gure prier. Il s'assit donc sur la banquette
en face de nous et sortit sa... girafe qui dressait un cou impressionnant.
Il demanda en blant : " je veux surtout voir la blonde ". Il montra Ninon du
doigt, et Nina me souffla que ce n'tait pas trs poli de montrer les gens du
doigt.

        Je posai Ninon sur ses pieds, et lui soulevai sa robe au-dessus de la
taille. La tendret de son pubis, de la chair de ses cuisses, de son ventre
cambr, fit de nouveau bler le contrleur qui commena  se masturber de
manire assez mcanique.

        " Mmmm... Mignonne.... mmmm.... Mignonne petite colire... Regarde
comme ma... girafe est heureuse de te voir. "

        Ninon haussa les paules.

        " Mmmm... Mmmm, tourne-toi, s'il te plat... "

        Ninon se tourna, et je la fis se pencher vers moi, en rejetant sa robe
sur son dos. Ses fesses s'taient entrouvertes d'elles-mmes sur l'toile rose
de son anus. Les fesses de Nina, plus crispes, ne s'ouvraient pas de la sorte,
et ne dvoilaient leur astre que si l'on en forait les portes. Le contrleur
apprcia en tout cas ce jeune fessier dtendu et impudique.

        " Mmmm... Mmmm... Oui... Mmmm... "

        Il fit surgir de sa poche un mouchoir et le disposa devant son membre
en prvision d'effusions spectaculaire. Ce qui ne tarda pas.

        Nina touffa un rire lorsque le contrleur jacula partout sauf sur son
mouchoir. Piteux, il essuya son costume macul. Il rangea ensuite son engin
exhauss.

        - Monsieur, vous avez bien de la chance d'avoir d'aussi dlicieuses
enfants.

        - Merci monsieur. Mais je suis sr que les dlicieuses enfants ne
manquent pas sur cette ligne.

        - Il faut dire que je ne suis pas un homme  plaindre. Monsieur,
mesdemoiselles, merci. Bon voyage.





        Nous arrivmes dans l'aprs midi  l'atelier de Lewis. Le soleil
donnait gnreusement, il faisait extrmement chaud, et mes deux amours suaient
abondamment sous leurs petits brets.

        La fracheur de l'atelier et les rafrachissements de Lewis furent les
bienvenues. Nina et Ninon se montrrent d'une timidit surprenante. Certes,
Lewis avait un charisme parfois un peu inquitant, un regard trs scrutateur,
et les deux petites taient en effet scrutes, observes, apprcies...
Elles rougissaient, gigotaient sur leurs chaises, et ne rpondaient aux
questions que par un murmure  peine audible.

        - Mon cher Lewis, j'aimerais beaucoup un portrait de Nina et de Ninon.

        Il esquissa un sourire.

        - Je vais sans doute te surprendre. Une fois n'est pas coutume.
Viens voir.

        Il nous entrana dans la grande pice boise o il conservait ses
toiles (jamais bien longtemps, car les acheteurs se bousculaient). Sur les murs
taient accroches diverses compositions, qui avaient en commun des colires,
fillettes ou adolescentes, dans des poses ou des situations ambigus : telle
cette grande fille qui cherchait  repousser en riant de dessous sa jupe un
chien qui y sentait, pouvait-on l'imaginer, l'odeur des premires
menstruations, ou bien ces garonnets allongs dans l'herbe et observant les
charmes de deux jeunes fillettes grimpes sur un arbre, ou encore cette petite
 peine sortie du berceau qu'un grand pre embrassait avec une excessive
passion.

        Mais parmi tous ces tableaux, dont certains taient de grande taille,
il y en avait un petit, modestement encadr. Il montrait deux petites filles
qui prenaient leur bain dans un baquet. Elles se chatouillaient mutuellement
l'entrejambe et s'claboussaient.

        Je reconnus sans peine Nina et Ninon. Elle ne devait gure avoir plus
de cinq lorsque ce tableau avait t peint.

        Devant ma surprise, Lewis me tapa fraternellement sur l'paule.

        - Je te dois quelques explications. Ta Nina et ta Ninon ont t mes
modles, il y a un an. Leur tuteur me les avait amenes...

        - leur esclavagiste, tu veux dire...

        - J'ignorais cela. On lui avait dit que je payais assez gnreusement
mes modles. Les petites avaient l'air en bonne sant.

        - Voil pourquoi elles jouaient les timides.

        J'appelai Nina et Ninon pour qu'elles nous rejoignent. Elles vinrent
sur la pointe des pieds, les mains croises dans le dos, le regard dirig vers
le sol. Je les pris dans mes bras, les couvris des baisers, puis je leur
montrai le tableau dont elles taient le sujet, leur disant  quel point elles
taient de belles petites filles, merveilleuses, dlicieuses, que je les aimai
trs fort, et que je laisserai personne leur faire  nouveau du mal.

        Elles finirent par retrouver la joie de vivre qui tait la leur depuis
que je les avais arraches  leur triste condition. Je jetai sur une chaise
leurs brets trop chauds, et je dfis les bretelles de leurs robes qui
glissrent  leurs pieds, les laissant seulement vtues d'une chemisette et
d'une culotte taches de sueurs.

        - Mais vous mourriez de chaud mes chries, constata Lewis en
s'accroupissant face  elles, et en touchant le devant humide de leurs
culottes... Vous avez bien grandi depuis la dernire fois.

        Il entreprit de dboutonner la chemisette de Nina, et je fis de mme
avec celle de Ninon. La lumire du soleil scintilla sur leur buste dvoil.
Lewis promena ses grandes mains couvertes de crotes de peinture sur la
poitrine de Ninon, jouant avec l'infime renflement de ses ttons et de son
nombril.

        - Vous avez une grosse girafe, monsieur, dit-elle alors en regardant la
chose qui commenait  distendre le pantalon de Lewis.

        - Et tu serais curieuse de la voir ?

        Ninon hsita un instant, regarda successivement sa soeur et moi, puis
hocha la tte. Lewis accda sans se faire prier au dsir de Ninon. Son membre
tait effectivement d'une taille draisonnable, qui posait en amour quelques
problmes mme avec des femmes adultes.

        Ninon et Nina ouvrirent de grands yeux ronds en dcouvrant cette girafe
prhistorique au cou veineux. Lewis se releva, fit tomber la chemise de Ninon,
et commena, avec beaucoup de douceur  promener le monstre sur sa poitrine,
cajolant de sa tte gorge de sang les ttons de l'enfant qui s'taient un peu
raidis. J'avais galement libr de sa cage de tissu ma bte moins
antdiluvienne, et je l'introduisis entre les cuisses de Nina qui voulut bien
les entrouvrir. Je sentis le soyeux de sa peau et l'toffe trempe de sa
culotte. Apprciant visiblement ce frottement lent le long de sa fentine, elle
se laissa aller dans mes bras. Je posais une main  l'arrire de sa tte, et
l'autre sur ses fesses qui s'agitaient au rythme de mon sexe coulissant.
J'cartai l'lastique de la culotte, introduisis mes doigts dans le sillon qui
ruisselait de sueur. L'anus y formait un petit lac o mon majeur vint se
baigner. Sous l'effet de ma phalange tourbillonnante, le fond du lac s'ouvrit,
et engloutit le bout de mon doigt. C'tait la premire fois, et Nina se cabra
un peu, refermant un instant ses cuisses sur mon organe en bullition.

        Je continuai toutefois  m'enfoncer, franchissant le rectum qui pulsait
sur un rythme lent, et dcouvrant la fivre qui rgnait dans ses entrailles.

        Lewis avait laiss aux mains de Ninon le soin de dcouvrir l'norme
girafe, et de l'apprivoiser. La petite fille s'acquittait trs srieusement de
cette tche, n'oubliant de flatter ni le cou, ni la tte, ni ce qui se cachait
dans la broussaille noire.

        Puis Lewis reprit les rnes, et la girafe vint embrasser les lvres
fines de Ninon, y dposant un peu de sa bave fertile. Un peu surprise d'abord,
elle lui rendit nanmoins ce baiser. Le membre, large comme son propre bras, se
frotta langoureusement contre la joue de la fillette, avant de chatouiller ses
lvres de nouveau. Ninon comprit alors ce que la girafe attendait d'elle, et
parvint, comme la petite fille gourmande qu'elle tait,  prendre la tte entre
ses lvres. Les mains de Lewis abandonnrent l'animal  ses bons soins, et se
mirent  caresser son dos et sa poitrine,  jouer avec les infimes mamelons qui
saillaient au milieu cette plaine couleur de moisson.

        Mon doigt fut trop hardi, et je fis un peu mal  Nina qui me lana un
regard noir que j'effaai bien vite d'un long baiser. Je poursuivis avec encore
plus de prcaution la sollicitation rectale, et lanai  Lewis cette inutile
mise en garde :

        - Ces choses sont nouvelles pour elles. Soyons doux.

        - le plus doux des hommes, le plus doux des amants... Regarde comme
elles sont heureuses, nos jumelles, de jouir et de faire jouir ensemble.

        Peu aprs je lanai un flot de neige brlante entre les cuisses de
Nina, qui finit en voie lacte sur le noir de la robe d'colire que nous
avions laiss traner sur le sol. Aprs une minute d'extase silencieuse, je
sortis mon index de son tendre fourreau.

        - Oh ! fit Lewis, cette robe d'colire tache ! Je l'ai mon sujet...
Les colires aux robes taches... Subtilement coquin... Il me faut faire des
croquis au plus vite... Allons, jolie Ninon... allons... Oui.... Oui...
C'est cela... oui.

        Un jaillissement que la lumire du soleil rendit presque argent vint
littralement noyer le visage de Ninon, ses cheveux, s'accrocha  ses cils,
coula sur son menton, le long de sa poitrine, puis goutta sur ses cuisses.

        Il y eut un second jaillissement, presque aussi abondant.

        La pauvre Ninon n'en revint pas d'un tel dluge. Elle montra son visage
 sa soeur qui se mit  rire  gorge dploye. Ninon lui tira la langue, avalant
au passage une gorge de semence.

        Lewis ramassa la robe noire de Ninon et s'en servit pour l'essuyer.
La langue de Nina fit le reste, et Lewis et moi nous assmes pour reprendre
notre souffle tout en regardant les deux soeurs se cliner et se lcher
mutuellement.

        - Ces deux demoiselles sont merveilleuses, mon ami, regarde-les !
Quels amours ! Rhabillons-les, je voudrais faire quelques croquis.





        Ninon et Nina, posant en colires sages et timides, les robes macules
de taches suspectes, Ninon suant avec ostentation son pouce, Nina, assise sur
une chaise, les jambes lgrement ouvertes, l'oeil blanc de la culotte visible,
voil ce qui fut la plus charmante vision de cette journe.

        Lewis tint  m'offrir le tableau qu'il avait peint un an auparavant, et
m'assura qu'il ferait plusieurs tableaux d'aprs les croquis qu'il venait
d'excuter, et qu'il nous en offrirait un.

        Au retour, nous rencontrmes de nouveau le contrleur lubrique, et de
nouveau il s'touffa en comprenant l'origine des taches qui ornaient les robes
de mes deux colires.



        J'accrochai le tableau face au canap.

        Cette nuit-l, Nina et Ninon acceptrent toutes deux l'intrusion de mes
doigts dans leurs fessiers frtillants. Elles s'endormirent sur mon ventre.
Je les avais pour moi, l, au milieu des draps, et sur le mur aussi, jouant
nues dans une bassine d'eau.

        Je les avais pour moi, et pour l'ternit.

        Je rvai cette nuit d'un muse entirement consacr  elles. Au matin,
je me dis que l'ide tait sduisante. Il faudrait trouver d'autres peintres,
sculpteurs, photographes, sensibles et inspirs. Lewis devait en connatre.
Je lui demanderai. Un muse. Un muse vou aux petites filles,  leur corps, 
leur esprit,  l'amour qu'on leur porte, et au dsir qu'elles inspirent aux
hommes gars.

        FIN


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