JUMEAUX (par Jean Valjean) (f/m, jumeaux de 15 ans)
(orthographe corrige par Pedinc)

title: Jumeaux
part: Complete
author: Jean Valjean
keywords: f/m, jumeaux
language: Francais
age: 15 ans
published: 29/05/2001


Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 15 mai 2001.



Titre de l'histoire : Jumeaux
Personnage le plus jeune : 15 ans
genre : f/m

 
Un soir d't comme tant d'autres... Nous somme courant juillet 99. 
Je ne me rappelle plus prcisment la date, mais c'tait peu aprs le 
14. Je vis avec mes parents et ma soeur jumelle, Katia, dans un 
appartement dans le sud de la France, au Pays basque.
 Ce soir, il fait chaud et moite. J'ai 15 ans, et a cet ge, une 
soire passe seul dans sa chambre  regarder le plafond a dure une 
ternit. Surtout quand les parents ne sont pas la, que ma soeur est 
avec son mec dans sa chambre et faire je ne sais quoi (mme si j'en 
est bien une petite ide...) et que moi, je n'ai pas de copine  me 
mettre sous la dent. Ne vous mprenez pas sur moi : Je ne suis pas du 
genre  faire le tour des jupes de la rgion. A tout vous avouez, ce 
soir l, je suis encore puceau. Mais plus pour longtemps...
 
Pas envie de regarder la tl. Ras le bol des missions rasoirs de 
l't. Plus la force de me masturber... La chaleur a eu raison de 
moi. Aucun bruit ne parvient de la chambre de ma soeur. Au fond, 
c'est bien mieux, car il ne manquerait plus qu'elle m'chauffe les 
sens avec son copain.
 La soire a pass bien lentement lorsque vers minuit la porte de la 
chambre de Katia s'ouvre brusquement. Des pas rapides dans le couloir 
laisse penser que quelqu'un s'apprte  quitter la maison. Mais au 
bruit, il ne s'agit que d'une seule personne. La porte d'entre 
s'ouvre... Et ce referme brutalement deux secondes plus tard. J'ai 
bien envie de me lever pour voir ce qui se passe. Mais aussitt 
j'entends  nouveau du bruit dans le couloir. Cette fois, c'est ma 
soeur, je reconnais son pas lger mais son allure a quelque chose de 
prcipit. Elle ouvre les volets de la salle de sjour et sort sur le 
balcon. Je l'entends crier un simple mot a l'extrieur : "salaud"... 
a n'a pas du bien se passer avec son mec... a ne me regarde pas. 
Je continue  rvasser...
 Un bon quart d'heure passe dans un silence de mort. Ma soeur est 
toujours sur le balcon, et comme ma chambre est juste a cot, je 
l'entend frapper  petit coup sur le garde-fou mtallique. Et puis 
plus rien... Ha si... Des pleurs... Ma soeurette pleure... Cette 
fois, je ferais bien d'y aller. Je me lve et me dirige vers le 
balcon de la salle de sjour.
 
En entrant dans la pice je vois que le volet est grand ouvert comme 
la fentre. Katia est accoude contre le garde-fou la tte basse. 
Elle est juste vtue d'une culotte de coton blanc et d'un t-shirt 
bleu ple. Je l'entends qui sanglote. Sans bruit je m'approche d'elle. 
Arriv dans son dos, je pose mes mains sur ses paules et la masse 
doucement. Elle sursaute. Elle ne m'avait vraiment pas entendue 
arriv. Un peu gne, elle tente de cacher son visage, mais le mal 
est fait. Je sais qu'elle est en larme. Je change de tactique. Je me 
place  ct d'elle et passe mon bras autour de son cou. J'approche 
mon visage du sien avec un sourire avenant :
 
- Qu'est qu'il t'a fait ?
 
Mes paroles sont chuchotes... Je la regarde tendrement.
 
- Il m'a largu...
 - Quel con ! Il ne sait pas ce qu'il perd ! Lui dis-je en souriant.
 - Non, mais il sait ce qu'il gagne le salaud ! Il me lche pour Ba...
 - C'est un abruti. Oublie le... Repose-toi ce soir, et demain tu 
t'en trouvera un mieux.
 - C'est dur... J'tais attache  lui. Me rpond-elle d'un air 
embarrass. 

J'ai un peu peur de comprendre...
 
- A quel point tais-tu attache  lui ?
 
Ma question est un peu rhtorique... Et puis au fond, a ne me 
regarde pas. Mais ma soeur et moi-mme somme trs proche l'un de 
l'autre... sauf sur nos relations amoureuses...
 
- Tu veux savoir si j'ai couch ? Me dit-elle avec un regard 
amre. Non... Mais a devais tre pour ce soir.
 
Ses yeux s'emplissent de larmes. Je ne sais pas trop si elle regrette 
le fait de ne pas avoir coucher ou le fait d'avoir voulu.
 
- Il n'a pas voulu de toi ? C'est vraiment un crtin ! Tu es jolie. 
Tous les garons te tournent autour. Lui dis-je sur un ton jovial.
 
Elle rit. Un bon point...
 
- Te moque pas de moi... Je dois tre bien moins jolie que Batrice. 
Cette salope l'a suce hier dans les toilettes d'un bar !
 - Tu l'as dis toi-mme... C'est une salope. Il le regrettera tt ou 
tard.
 
Ha ! Cette fois c'est moins bon. Ma soeur se pince les lvres... 
C'est un signe que j'ai dis une connerie. Elle ne rpond pas a ma 
remarque. Alors j'insiste un peu :
 
- Tu n'es pas d'accord avec moi ?
 - Non...
 - Pourquoi cela ?
 
A nouveau elle hsite... Je crois que je commence  cerner le 
problme. 

- Si j'avais t moins conne j'aurais attendu moins longtemps que ce 
soir pour coucher avec lui. me dit-elle les larmes aux yeux. Je ne 
serais pas plaque ce soir.
 - Tu dis a si srieusement soeurette... Tu le pense vraiment ? a 
aurais t ta premire fois non ?
 
Je sens un dbut d'rection dans mon pantalon. Je suis un peu surpris 
de cela, mais je vais sans doute bientt savoir si ma soeur est 
encore pucelle ou pas... Et je dois avouer que cela m'excite 
normment. Je ne pensais pas que cela me ferait cet effet l.
 
- Faut bien une premire fois ou jour ou l'autre. Tu ne crois pas ? 
Me dit-elle en regardant en bas, d'une petite voie remplie de 
frustration.
 
Je ne rponds pas. Je la regarde. Mon dieu qu'elle est belle ainsi 
vtue, son tee-shirt volant au vent, ses cheveux chtains tombant sur 
les paules. Et ses jambes... Elles sont fines et gracieuses. Tout 
comme celles de ma mre. Ce dois tre de famille. Katia a la chaire 
de poule. Je le vois  sa peau si fine. Je passe ngligemment le 
revers de ma main contre l'arrire de sa cuisse.
 
- Tu as froid on dirait. Tu devrais rentrer.
 - C'est quoi pour toi une salope ? Me rpond-elle sans bouger.
 - Bin... J'avoue que la question me surprend. Une fille qui suce un 
mec dans les toilettes d'un bar par exemple. Je souris en lui 
rpondant cela. J'espre bien que j'arriverais  nouveau  la faire 
rire.
 - a t'exciterais pas toi, une fille qui te prendrais en bouche dans 
les chiottes d'un bar ? Je la sens se raidir un peu. Elle semble 
contrarie.
 - Peut-tre... Je ne sais pas.
 
J'avoue qu'elle me droute franchement. Je ne sais pas pourquoi mais 
il me semble qu'elle a mal support ma dfinition de la salope.
 Elle se frotte les jambes l'une contre l'autre et se penche en avant. 
Cela me fait admirer un peu mieux son postrieur. A travers sa 
culotte de coton blanc, ses fesses rondes semblent vouloir m'inviter 
a les frler. Je me rappelle qu' ce moment l, j'ai song  repartir 
dans ma chambre. J'ai senti mes jambes s'esquiver sous moi et la tte 
m'as un peu tourn. Dans mon esprit, je me voyais peloter ses deux 
globes charmeurs. Mon coeur battait  tout rompre, mais je me 
ressaisi ! Je ne devais pas penser  cela, ni quitter ma soeur  ce 
moment prcis. Elle se serrait sans doute sentie doublement 
abandonne.
 Elle m'avait  nouveau adress la parole. Perdu dans mes tats d'me, 
je n'avais pas entendu sa dernire phrase.
 
- Je te choque ? me demanda-t-elle.
 
Comment lui rpondre ? Je ne savais pas ce qui devait me choquer. Ce 
que je sais juste, c'est qu'elle a parl longuement. Au moins tout 
le temps de mes penses. Pendant une dizaine de seconde, je tente de 
me concentrer mais cela ne sert  rien. Pas le moindre souvenir de 
ses paroles ne me revient.
 
- Non... Tu es ma soeur jumelle. Je te comprends un peu.
 
Je ne savais pas quoi rpondre d'autres. Mais au fond, ma rponse ne 
me semblais pas trs risque. Je pense assez souvent la mme chose 
que ma soeur.
 
- Tu as dj eu ce genre d'ide ? Me dit-elle ? a pourrait me 
choquer moi ! Ajoute-t-elle dans un mlange de sanglot et de 
gloussement nerveux.
 
Visiblement, je perds le contrle de la situation ! De quoi peut-elle 
donc bien parler. Son tat m'inquite. Elle semble vraiment 
perturbe. Je ne sais pas vraiment quoi faire et la voir dans cet 
tat m'a rendu raisonnable. Je m'approche d'elle dans son dos. Je 
passe mes mains autour de sa taille et me serre contre elle. Je 
l'embrasse sur la joue gauche et la berce doucement dans mes bras. Je 
ne sais pas quoi lui dire. Autant, donc, la consoler par un peu de 
chaleur filiale me suis-je dis.
 Je pose ma tte doucement sur son paule en continuant  la bercer. 
je la regarde en coin. Elle pleure doucement, les yeux clos, la tte 
basse.
 Une petite minute passe ainsi. J'allais tenter de la rconforter. Lui 
dire que moi je l'aime, et que ce type est un abruti. bref, le genre 
de petites choses que l'on dit  sa soeur pour tenter de recoller les 
morceaux de son petit coeur bris. Mais elle pris la parole avant moi.
 
- Aprs tout... Pourquoi pas... Souffle-t-elle entre ses lvres de 
faon  peine audible.
 
Son joli visage se tourna vers moi. Sans ouvrir ses yeux, ses lvres 
se rapprochrent des miennes, cherchant visiblement un contact trs 
intime. Surpris, j'ai un mouvement de recul qui fait ouvrir les yeux 
a ma jolie soeur. Son regard n'est qu'incomprhension.
 
- Que se passe t'il, me dit-elle en rougissant. Je te croyais 
dcid ? Tu ne veux pas de moi toi non plus ?
 
Ses yeux pleurent de plus belle. Moi, je reois une terrifiante 
dcharge lectrique dans le corps ! Elle prend naissance entre mes 
omoplates, et se perd dans mon corps pour rapparatre  la 
naissance de ma verge. Je viens seulement de comprendre ! ma soeur 
viens de me proposer de coucher avec elle ! S'en est trop pour les 
frles rsolutions de sagesses que je venais de me constituer devant 
sa beaut ravageuse. Pour sa part, honteuse de son geste incestueux, 
elle se retourne  nouveau vers le bord du balcon, me montrant 
malgr elle  nouveau ses jolies fesses dans leur tui de coton.
 N'en pouvant plus, je me recolle  elle, parvenant toutefois  rester 
calme malgr le dsir que je ressens.
 
Katia retient sa respiration... sans doute ne sait-elle plus trs 
bien ou elle en est, elle aussi. Sans attendre, je l'embrasse dans le 
cou. Mes mains se glissent sous son tee-shirt  la recherche de sa 
poitrine que je sais nue sous le fin tissus. Ma soeur a compris que 
nous tions une fois de plus sur la mme longueur d'onde. Ses mains 
glisse le long de mes hanches et se place contre mes fesses. Elle me 
pousse vers elle. A travers mon pantalon, je sens l'cart entre ses 
fesses agrandir au fur et a mesure que mon sexe durci.
 
- Tu bande comme un taureau, me dit-elle dans un souffle plus 
rapide. J'ai envie de ta queue, ajoute-t-elle avant que nos bouches 
se soudent pour un long bais passionn.
 
Pendant que nos langues se mlent dans une danse passionne vers 
l'amour charnel qui n en nous, j'empoigne ses seins de mes deux 
mains. Elle a un sursaut de surprise devant ma fougue, mais se laisse 
faire en gmissant doucement. Nos langues continuent leur ronde 
infernale tandis que mes mains malmnent durement les petites mamelles 
de ma tendre soeur. Sa peau est douce et ses seins, quoi que petits 
sont fermes et mallable sous mes mains endiables.
 Nos langues se sparent enfin. Nous nous regardons avec des sourires 
coquins. Dans les yeux de Katia, je vois de la gratitude, mais aussi 
une complicit qui ne s'tait pas exprime de la sorte depuis que 
nous avions dix ou onze ans, alors que nous jouions des tours 
pendables a nos cousins. Sa main descend vers mon entrejambe. Moi, je 
lche sa poitrine et la reprend par les hanches. Doucement, je la 
fais se tourner vers moi. Je remonte mes mains vers ses seins que je 
pelote rapidement a travers son tee-shirt et ensuite je lui masse 
dlicatement le cou.
 
- Tu sais Katia ? a me ferait plaisir que tu me suce... Lui dis-je 
sans sourciller.
 - ici ? me demande-t-elle tonne.
 - Ce n'est pas les toilettes d'un bar, mais j'aimerais bien que tu me 
le fasse ma puce.
 
Sans plus attendre, elle s'accroupit face  moi, l, au beau milieu 
de notre balcon. Je profite de son geste pour lui retirer son tee-
 shirt. La voila accroupie devant moi, juste en culotte. Si l'un de nos 
voisins de l'immeuble d'en face avait l'ide de regarder par sa 
fentre, il y a fort  parier que le spectacle le surprendrait ! Mais 
a ce moment prcis, c'est bien le cadet de mes soucis. Et celui de ma 
soeurette aussi. Elle dboutonne mon jeans, et passe sa main dans 
l'ouverture de mon caleon. Mon sexe n'est pas dur  saisir tant il 
est droit et rigide. Katia le sort dlicatement et me le masturbe une 
petite minute. La sensation est dj fantastique ! Je pense que le 
fait que ce soit ma soeur qui me masturbe y est pour beaucoup... je 
la regarde, son visage juste  la hauteur de mon sexe. Elle observe 
mon gland en me masturbant lentement. Je ne tiens plus et de 
frustration je lui grogne :
 
- Met le dans ta bouche... suce-moi !
 
Sans attendre, elle s'excuta. D'abord timidement, passant sa langue 
au bout de mon gland, et en faisant le tour soigneusement. C'est 
seulement lorsque je m'apprte  lui saisir la tte qu'elle glisse la 
hampe de mon sexe dans sa bouche. Immdiatement, elle l'enfonce 
lentement a travers sa gorge. Je sens mon gland se frotter  son 
palais et sa langue me lcher le bton par la face antrieure. Elle 
aspire mon gland comme si elle pouvait me le cueillir, et dj je 
sens la sve monter en moi. Je me concentre pour ne pas me laisser 
aller trop vite. Pour me dtourner de mon envie d'jaculer de suite, 
je regarde les fentres voisines. Pourvu que personne ne nous voie ! 
Ma technique pour me calmer les nerfs fonctionne. Ma soeur continue  
me pomper le gland et je donne maintenant des petits coups de reins 
pour l'aider dans sa tche. Ses mains ont saisi mes fesses et me 
poussent par moment  m'enfoncer entirement en elle ! Je ne demande 
pas mieux. Je sens mon sexe se frayer un passage a travers son gosier 
et trouver refuge dans sa gorge. Il ne faut que dix minutes  ma 
soeur pour me vaincre  ce petit jeu. A nouveau je sens mon 
excitation monter et l'ide de lui jaculer au fond de la gorge me 
viens. Mais j'ai d'autres plans pour elle. je me retire donc un peu a 
regret de son treinte buccale. Elle me lche encore un peu les 
couilles pendant que je lui caresse la tte. Puis, je la fais se 
relever. Nous changeons un nouveau bais passionn. Le got de mon 
sexe dans sa bouche m'excite un peu plus. Je la fais prendre appuis a 
nouveau sur la balustrade du balcon. Son cul m'invite  le dcouvrir. 
Ce que je fais sans plus tarder. Je lui te enfin sa culotte de coton 
blanc. Ses deux globes fessiers sont face  moi, et je ne peux 
m'empcher de les embrasser a pleine bouche ! J'entends ma soeur gmir 
doucement, je sens son corps vibrer doucement a mes assauts 
prcipits. Mes mains ptrissent ses jolies fesses, et ma langue 
parcours son canyon intime. Son anneau se resserre lorsque ma langue 
arrive  sa hauteur. Je joue avec, essayant d'en forcer le passage  
l'aide de ma langue. Evidemment, ce n'est pas possible, mais je 
dcouvre que Katia est trs rceptive a cela. Elle gmie de plus en 
plus fort et je sens ses jambes flageoler de temps a autre. Mon coeur 
bat  s'en rompre ! Je descends un peu plus bas pour dcouvrir une 
humidit que je ne faisais que supposer jusqu' maintenant. Son sexe 
est inond de plaisir et ma langue rencontre bientt le rsultat de 
son dsir. Je dcouvre la saveur exquise de sa cyprine qui s'chappe 
par suintement de son orifice vaginal. J'entends maintenant ma soeur 
retenir des cris de plaisir. Elle carte ses cuisses au maximum et 
tente de s'offrir toujours un peu plus  mes caresses buccales. Moi, 
je deviens fou de plaisir ! Je lche et lape tout ce que je peux 
sans vritablement savoir ce que je fais ! Mon nez est  moiti entr 
entre les lvres externes de Katia, et mon seul dsir et d'en boire 
toujours plus ! Je me rappelle mme avoir essayer d'aspirer son jus, 
tant j'en voulais ! ma soeur tais maintenant plus a genoux que 
debout et elle s'agrippait  la rambarde pour ne pas tomber  la 
renverse. Elle regardait le ciel  la verticale et ne cessait de 
pousser de longs gmissements de plaisir. les gmissements firent 
bientt place  une succession de petits cris annonciateurs de 
l'orgasme. Constatant cela, et dsireux de ne pas dcevoir celle qui 
venais de devenir la plus chaude des matresses, je collais ma main 
contre son pubis  la recherche de son clitoris. je voulus le lui 
frler, mais mon excitation tais trop intense ! Mon ongle griffa le 
petit bouton d'amour ! Ma soeur hurla de douleur et de plaisir  la 
fois ! Un fleuve de plaisir coula sur mon visage. Au got, je compris 
que ne pouvant plus retenir son plaisir, de l'urine s'tait mle  
son abondante preuve de jouissance. Son cri s'acheva en un pitre 
petit gmissement, et ma splendide soeur me tomba dans les bras. Un 
peu calms, nous reprmes notre souffle...
 
Lorsque nos respirations se firent plus calme, nous nous embrassmes  
nouveau. Mon visage tait souill d'urine et de cyprine, mais cela ne 
l'mouvait gure. Nous avions encore chaud... Et trs vite ma soeur 
recommena  me masturber. Mais si j'tais un peu calm, je n'en 
tais pas moins dtermin ! Je me levais et la fis se lever aussi. 
ttu, je la fis reprendre sa position initiale, ses fesses bien  ma 
vision. Katia avait devin ce que je lui rservais.
 
- Karl... Tu sais, me dit-elle. a fait longtemps que je trip sur 
ta queue. Puni-moi mon chri. Dfonce-moi !
 
Je n'allais pas me faire prier plus longtemps ! Je me plaais en 
position. Soumise, ma soeur s'agrippa  la rambarde et baissa la 
tte. Je plaais mon sexe  l'entre de sa vulve et l'agrippais par 
ses hanches.
 
- A trois, je te dflore ! Un...
 
Et sans plus attendre, je m'enfonais pleinement en elle ! La 
surprise la fit crier  nouveau ! Humide comme l'tait son puits 
d'amour, mon chibre la ramona entirement d'un seul coup ! Sans lui 
laiss le temps de reprendre son souffle, je commenais  faire mon 
va et viens. Mon sexe tait rougi par son pucelage frachement 
perdu, et les petits cris que poussais ma soeur me montrait bien 
qu'elle avait du mal  tenir mon rythme. Qu'importe ! C'tait une 
punition au fond ! bien entendu, tout cela m'excitait au plus haut 
point. J'aurais aim continuer  la ramoner des heures durant, mais 
trs vite mon excitation atteint son apoge, et je sentis un premier 
jet de sperme m'chapper. Je n'en pouvais plus ! Je serrais les dents 
tandis que mon sperme brumant jaillit de mes entrailles pour se 
perdre dans les siennes. je fermais les yeux de bonheur et aussi par 
la puissance de ce que je ressentais. Katia gmissait  pleine 
gorge ! Je ralisais seulement que les voisins avaient sans doute tout 
entendu... Il tait trop tard de toute faon... Ma soeur tomba  
genoux, ce qui me fis retirer mon braquemart maintenant ramolli de 
son accueillante cavit.
 je m'asseyais  ct d'elle et l'embrassais  nouveau.
 
- C'est super, me dit-elle aprs cinq bonnes minutes passes dans les 
bras l'un de l'autre. Tu va bien karl.
 
Je devais avoir l'air un peu groggy. je me ressaisis.
 
- Je vais bien ma puce. Dis, on le refera ? C'est pas que pour une 
fois ?
 
Elle se serra tout contre moi.
 
- Non mon chri. C'est pour la vie... J'ai trop aim a, et pourquoi 
aller chercher ailleurs ce que tu m'offre si bien ?
 
Devant tant de gratitude et de bonheur, nous nous sommes embrasss, et 
nous nous sommes longtemps cajols, l'un contre l'autre, allong  
mme le sol du balcon. Ensuite, lorsque nous ralismes que nos 
parents n'allaient pas tarder  rentrer, nous sommes partis nous coucher 
ensemble, o nous avons encore profits de nos corps jusqu' 
l'aube... Sans que nos parents ne se doute de rien.
 Aujourd'hui, ils ne savent toujours pas le lien trs intime qui nous 
unis. Cela va faire deux ans que, rgulirement, ma soeur et moi 
avons des relations trs pousses. Nous savons aujourd'hui que nous 
vivrons nos vies un jour et que notre relation ne durera pas. Katia, 
par exemple, a un copain en ce moment. mais nous continuons  faire 
l'amour assez frquemment. Toutefois, elle me l'a bien fait 
comprendre : l'homme qui lui passera la bague au doigt mettra fin a 
notre jeu incestueux. Le moment n'est certainement pas encore venu... 
Et elle ne fait rien pour le provoquer. Et c'est trs bien ainsi.
 
J'ai cris cette histoire avec son accord, et maintenant, je pense 
que je vais aller la rejoindre pour la nuit. Mes parents savent que 
nous dormons ensemble des fois. Ils s'imaginent juste que c'est notre 
jumelage qui nous rend plus proche que d'autres... Et a aussi, c'est 
trs bien ainsi.
 

 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

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