Juliette et sa fille (par J-Claude) (f/f F/F F/f F/ff)


ceci_est = nouvelle histoire que j'ai ecrite
author = J-Claude
Title = Juliette et sa fille
part = Complete
keywords = f/f F/F F/f F/ff
language = Francais
age_fille = 12
published = 20/11/2003


Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 5 novembre 2003.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )

Juliette et sa fille

        Je me prnomme Juliette, j'ai 38 ans. J'lve seule ma fille
Marion, depuis le dcs de mon mari, survenu accidentellement alors
que j'tais enceinte d'elle. Elle a maintenant 12 ans et durant
toutes ces annes j'ai consacr tout mon temps  son ducation,
jouant le rle de mre en omettant que j'tais aussi une femme. Telle
une religieuse, bien que parfois, j'avais mis ma sexualit au
rancard. La vie s'coulait paisiblement jusqu'au jour o.
	Ce mercredi l, Marion comme  son habitude, se trouvait en
compagnie d'Estelle son amie de toujours et comme d'habitude elles se
trouvaient dans la cabane en planche, situe au fond du jardin et qui
me servait de remise. Jusqu' ce jour je n'avais jamais essay de
savoir ce qu'elles y faisaient. Je comprenais, ayant t jeune, moi
aussi, qu'elles avaient besoin de trouver un endroit discret pour
papoter.
        D'habitude, vers 16 h, elles revenaient  la maison pour
prendre leur goter que je leur prparais mais ce fameux mercredi, ne
les voyant pas arriver, je dcidais d'aller les prvenir.
        Arrive devant la porte, je m'apprtais  frapper pour
signaler ma prsence quand j'entendis Marion parler et les mots
qu'elle disait, firent suspendre mon geste.
-	Alors Estelle, disait Marion, a vient ? dpches-toi, nous
devons aller goter.
-	Oui a vient, rpondit Estelle, je vais bientt jouir, je ne
suis pas comme toi qui met  peine 2 minutes pour prendre ton
plaisir.
           Intrigue, je fis le tour de la cabane et par l'interstice
de deux planches mal jointes, j'essayais de voir ce qui se passait 
l'intrieur. Les deux filles taient assises en bouddha, face  face,
leurs jupes releves jusqu'au hanche et leurs culotte gisaient sur le
sol.
        La main d'Estelle s'agitait entre ses cuisses et Marion la regardait.
-       Bon, Estelle, arrtes, a suffit, ma mre va s'inquiter et
puis tu as dj joui 3 fois.
	    Estelle suspendit sa masturbation. Rapidement je repris
le chemin de la maison, le coeur battant la chamade, profitant du laps
de temps dont elles eurent besoin pour reprendre une tenue dcente.
	Quand elles rentrrent dans la cuisine, elles avaient les
joues rouges et le regard brillant, tout comme moi d'ailleurs, mais
pas pour les mmes raisons.
        J'essayais d'tre la plus naturelle possible malgr l'motion
qui m'treignait. Pendant qu'elles mangeaient, je me mis  les
regarder avec un regard diffrent. Jusqu' maintenant j'avais vu ma
Marion comme une petite fille mais,  prsent, je me rendais compte
combien elle avait chang. Elle devenait femme, sous son corsage,
deux petits seins pointaient, sous sa courte jupe deux longues jambes
finement galbes. Estelle tait un peu plus boulotte et sa poitrine
tait dj tonnamment dveloppe.
	Tout en mangeant elles se regardaient, changeant des
sourires complices. 
-	Bon, dis-je, je vous laisse. Lorsque vous aurez fini, soyez
gentilles de dbarrasser la table.
-       D'accord, rpondirent-elles en choeur.
	   Je montais dans ma chambre et me mis  rflchir sur la
conduite que je devais adopter. Tout--coup je me revis, moi,  leur
ge. Je me revoyais, dans ma chambre, le soir en train de me
masturber. Je me souvenais du plaisir que j'prouvais chaque nuit
depuis que j'avais dcouvert que mon corps pouvait tre une source de
jouissance.
-       Au fait, me dis-je, qu'as-tu fait de ce corps ?
Je me mis debout devant la glace.
-       Pourtant, il n'est pas mal ce corps, tu t'es un peu paissie
mais tes seins sont encore fermes.
En me disant cela, je les empaumais et les malaxais.
-	Ta taille est bien marque, tes hanches un peu larges, tes
fesses bien rebondies.
Je continuais  caresser toutes les parties de mon corps que je
dcrivais.
-	Et tes jambes, comment sont tes jambes ?
	   Je relevais ma robe suffisamment haut pour que je puisse
voir ma culotte. Cette vision dclencha en moi le besoin de voir ce
qu'il y avait dessous. Lentement je saisis l'lastique et fis glisser
ma culotte le long de mes jambes puis remontais  nouveau ma robe.
Mon pubis se reflta dans le miroir. Il tait couvert d'une toison
trs fournie, chtain clair comme mes cheveux.
-       Depuis combien de temps, me dis-je, ne t'es-tu pas occupe
d'elle ? 5, 10 ans. Non 12 ans, depuis le dcs de mon mari.
	   Je passais ma main sur cette fourrure comme le ferait un
peigne.
-	Mon dieu ! Ce que tu es poilue ! 
	Je saisis une touffe de poil et tirais dessus comme pour en
valuer la longueur. Ce geste eut pour effet de faire apparatre le
sillon de mon sexe. Cette vision me troubla lors, j'cartais mes
jambes et ma fente bailla un peu plus. Je distinguais  peine mes
petites lvres. Pourtant je les avais connues plus saillantes. J'en
saisis une et l'tirais. Ce simple geste me fit pousser un petit
gmissement.
-	Mon dieu, je deviens folle !
Mais non, je n'tais pas folle. Il aura fallu que j'entende les mots
un peu oss que les filles avaient changs, que je vois Estelle en
train de se caresser pour me souvenir que j'avais un sexe moi aussi.
De l'autre main je saisis la seconde petite lvre et ouvris mon sexe
plus franchement. Je pus voir alors une goutte de rose perler.
-	Mais je mouille, je mouille.
En disant cela je mouillais de plus en plus. Je passais un doigt pour
la recueillir. Le contact de mon doigt avec la muqueuse me fit gmir
un peu plus fort et je vis apparatre, jaillissant hors de son
capuchon, mon clitoris.
-       Je l'avais oubli celui-la, pourtant je crois me souvenir
qu'il tait bien prsent autrefois, trs prsent mme tant donn son
volume. C'est vrai j'avais un clitoris trs dvelopp et il avait
toujours t la principale source de mes orgasmes.
Plus mon attention se concentrait sur lui et plus il grossissait.
-	Que veux-tu, lui dis-je, une caresse ?
Mon doigt se posa dessus. Aussitt une dcharge lectrique me
traversa et un flot de cyprine coula le long de ma cuisse. Mon
clitoris tait devenu norme et dur. Mon doigt le quitta pour
s'enfoncer dans le sillon et le ramenais aussitt, tout mouill, vers
mon bouton. Je rptais ce geste plusieurs fois. Et retrouvais ainsi
les automatismes de la masturbation.
-       Je me branle, je me branle, mon dieu que c'est bon !
J'tais dchane. Une vritable frnsie s'empara de mon corps tout
entier. Je dboutonnais le haut de ma robe, glissais une main 
l'intrieur de mon soutien-gorge et me triturais les mamelons.
-	Mais je vais jouir, je vais jouir.
Mes jambes se drobrent, je m'affalais sur le lit en attendant que
les derniers spasmes s'estompent et savourais avec une immense joie
cette jouissance que je croyais  jamais disparue.
-	Merci Marion, merci Estelle.
Quand je redescendis la cuisine tait nickel. Estelle tait repartie
chez elle et Marion, assise sur le canap, regardait la tl. Je lui
ai souri. J'tais bien, je flottais. Je savais que maintenant, rien
ne serait comme avant. Mon corps s'tait rveill. Durant la semaine
qui suivit, je me masturbais au minimum une fois par jour comme si je
voulais rattraper les 12 annes que j'avais perdues. A chacune de mes
masturbation je revoyais l'image d'Estelle et de Marion dans la
cabane. Aussi, j'attendais avec impatience le mercredi suivant.
Ds que ma fille et Estelle furent enfermes dans la cabane, j'allais
rejoindre mon poste d'observation. Les deux filles taient debout et
s'embrassaient en se caressant la poitrine. Elles parlaient de leurs
seins.
-	Continues Estelle, a me fait mouiller.
-       Toujours aussi rapide, hein ma Marion, t'en as de la chance.
-	Viens vite je ne peux plus attendre.
Marion se dbarrassa de sa culotte et s'assit  mme le sol, jambes
ouvertes.
-	Regardes Estelle, je suis trempe.
-       En effet, on dirait que tu ne t'es pas branle depuis une semaine.
-	Tous les jours je me branle mais quand je suis avec toi, ici,
j'ai encore plus envie. Enlves ta culotte, vite ! je veux voir ton
minou.
Estelle se dculotta, lentement pour la faire languir. Marion ne
pouvait plus attendre et commenait  se caresser. Estelle n'avait
pas encore fini d'enlever son slip que dj Marion jouissait.
-	1  0 dit Estelle en se mettant un doigt dans sa fente.
-       Attends je vais t'aider  me rattraper.
Estelle carta ses cuisses et  deux mains, ouvrit son sexe. Marion y
plongea ses doigts.
-       Tu aimes cela n'est-ce pas, tu aimes que je te branles.
-       Oui, oui j'aime. Vas-y plus fort, plus vite, n'oublies pas
mon petit bouton. Ca vient, aaah, je jouis.
Accroupie derrire la cabane, je ne perdais pas une miette du
spectacle. Ma culotte tait trempe. Malgr le sentiment de honte qui
m'envahissait en jouant les voyeuses, j'tais trs excite. A un
moment j'ai mme eu la pense que j'aurai aim tre avec elles.
J'tais dans ma rverie quand je vis Estelle se pencher et plonger sa
tte entre les jambes de Marion. Un frisson me parcourut. J'avais
l'impression de sentir cette bouche sur mon propre sexe et l'orgasme
me surprit sans m'tre touche.
La chatte en feu je courus vers la maison. Je n'eus pas le courage de
monter dans ma chambre. J'avais une furieuse envie de jouir encore.
Je m'affalais sur le canap et passant une main dans ma culotte je
saisis mon clito et un orgasme fulgurant me secoua. Repue, je
sombrais dans un demi-sommeil, la tte remplie des images de Marion
et d'Estelle. Ma main toujours dans la culotte j'entretenais mon
excitation. Je n'avais plus de notion du temps.
Lorsque je rouvris les yeux, Marion et Estelle taient devant moi.
J'tais rapidement ma main de ma culotte. Depuis combien de temps
taient-elles l ?
-	Oh Marion ! Que vas-tu penser de ta mre maintenant que tu
viens de la surprendre en train de se de se.
Je n'arrivais pas  prononcer le mot. Marion vint  mon secours.
-	Branler, Maman en train de te branler.
Bien que ce mot me choqua un peu, je remerciais ma fille de l'avoir
prononc  ma place.
-	Oui Marion mais que penses-tu de moi ? Et Estelle ?
-       Je trouve cela normal, tu sais, j'ai 12 ans et j'ai dj
appris  me donner du plaisir et pour Estelle, il n'y a pas de
problme., elle se caresse aussi depuis quelque temps. N'est-ce pas
Estelle ?
-	Bien-sr, je vous jure que cela restera entre nous. Ce sera
notre secret.
-	Mais, reprit Marion, pourquoi as-tu fait cela dans le salon
aujourd'hui ?
      Je me mis alors  leur avouer que je les avais vu dans la
cabane la semaine dernire et que grce  elles, j'ai redcouvert que
j'avais un corps, moi aussi, qui, bien qu'en sommeil depuis 12 ans,
s'tait tout--coup rveill et, aujourd'hui, les sachant ensemble
(elle ne voulait pas leur dire qu'elle les avait  nouveau pies)
cela l'avait fortement excite.
	Estelle prit alors la parole.
-	Madame
-	Juliette, dis-je, appelles-moi Juliette
-	Oui Mad Euh Juliette, pour vous rassurer je vais vous
raconter mon histoire.
Puis se tournant vers Marion
-	Tu la connais, toi Marion.
-       Oui, rpondit-elle et c'est  cause d'elle que tout 
commenc entre nous.
-       Vas-y Estelle, je t'coute .
-	Ma mre qui est  peu prs de votre ge, est souvent seule la
semaine car mon pre, voyageur de commerce ne rentre que pour le
Week-end. Il y a un an environ, mon prof de gym tait absent et le
cour qui devait durer deux heures fut annul. N'ayant pas d'autre
cour aprs, je dcidais de rentrer chez moi. La maison tait
silencieuse. Je montais l'escalier et par la porte entreballe je
vis ma mre allonge nue sur son lit. Ce fut dj une surprise pour
moi de voir ma mre nue mais quand je vis sa main s'agiter entre ses
cuisses largement ouvertes, je fus doublement intrigue. Je suis
reste plante l jusqu'au moment o je vis son corps s'arc-bouter
pendant qu'elle poussait de petits cris, puis elle retomba inerte.
A ce moment du rcit je me revis, donnant leur donnant le mme
spectacle.
-       Qu'as-tu fait alors, questionnais-je ?
-       J'ai pens que ma mre avait eu un malaise et je suis rentre
dans la chambre. Elle parut surprise mais ne fit rien pour se
couvrir. Estelle continua son rcit.
-       Que t'arrive-t-il, maman lui demandais-je ?
-	Approches, me dit-elle, tu es grande maintenant. Tu te
souviens quand je t'ai expliqu comment se faisaient les enfants ?
-	Oui.
-	Alors je dois aussi te dire que lorsque la papa vient dposer
sa petite graine cela donne beaucoup de plaisir  la maman et  lui
aussi et ce plaisir est si fort que l'on a envie de le faire souvent
et pas seulement pour avoir des enfants et quand le papa est souvent
absent, comme le tien, on peut avoir le mme plaisir en remplaant le
zizi par ses doigts. As-tu compris Estelle ?
-	Oui maman, je peux te poser une question ?
-       Bien-sr, ma fille, je t'coute.
-       Si l'on a pas l'ge pour avoir un mari, peut-on quand mme
avoir du plaisir ?
-	Pourquoi cette question ?
-       Parce que, depuis quelques temps, j'ai des picotements dans
mon minou et lorsque je le caresse a me fait du bien.
-	As-tu dj prouv un grand plaisir ?
-       Non ! Je ne crois pas, c'est seulement des sensations
agrables. Maman pourrais-tu me montrer comment on peut avoir ce
grand plaisir ?
-       Non ma chrie, c'est une chose personnelle, tu le dcouvriras
par toi-mme.
-       Je n'ai pas insist. Voil, Juliette, mon histoire.
-       Mais ensuite, demandais-je  Estelle , curieuse, qu'as-tu fait ?
-       Ce soir l, dans mon lit, j'ai prolong mes caresses et j'ai
enfin ressenti ce grand frisson dont ma mre me parlait.
-	Et, continua Marion, le lendemain, Estelle me fit part de sa
dcouverte. Bien-sr, j'ai voulu, immdiatement, essayer moi aussi,
alors, nous nous sommes caresses face- face et j'ai eu un si grand
plaisir que, ce jour l, j'ai recommenc trois fois.
-	Vous ne faites a que le mercredi, questionnais-je ?
-	Ensemble oui, rpondit Marion, mais nous le faisons toute
seule chaque soir dans notre lit et le lendemain on en parle,
attendant avec impatience le mercredi suivant.
-       N'avez-vous jamais eu envie de vous caresser mutuellement ?
A cette question, Marion et Estelle se regardrent et se sourirent.
Elles semblaient attendre l'approbation de l'une ou de l'autre pour
en parler. C'est Estelle qui rpondit.
-	Oui, nous avons chang nos mains et pas seulement les mains.
Bien que sachant de quoi elles voulaient parler, je fis l'innocente.
-       C'est  dire ?
-	Nous nous caressons aussi avec la langue.
-       Et qui en a pris l'initiative ?
-       Toutes les deux, rpondit Marion, cela s'est fait
naturellement en regardant des revues oses qu'Estelle avait chipes
dans la chambre de ses parents.
-	Je suppose, continuais-je, que dans ces revues il y a aussi
des photos d'hommes et que les garons doivent vous intresser ?
-	Bien-sr, nous en parlons beaucoup et cela nous excite mais,
nous sommes encore trop jeunes pour les inclure dans nos jeux. 
J'tais rassure. Les filles n'taient pas lesbiennes, elles
voulaient simplement dcouvrir leur sexualit. L'atmosphre s'tait
dtendue et je sentais une grande complicit s'installer entre nous
trois.
Les filles prirent leur goter et avant que Estelle ne quitte la
maison, je la rassurais en lui faisant comprendre qu'elle serait
toujours la bienvenue. Je prfrais, en effet, qu'elles continuent
leur apprentissage ici plutt que de risquer de se faire surprendre
en d'autres lieux.
Toute la semaine, chaque soir, je m'tais masturbe en pensant  ma
fille qui devait faire la mme chose, dans sa chambre,  deux pas de
moi et cela suffisait pour me faire jouir.
Mercredi. Estelle entra et entrana Marion vers la cabane.
-Marion, dis-je, ne prfres-tu pas aller dans ta chambre ? Ce serait
plus confortable.
-	Maman, tu es une mre formidable rpondit-elle en se
dirigeant vers l'escalier.
Assise au salon, j'imaginais leur deux corps enlacs et, pour la
premire fois, entirement nues. Ne pouvant plus les pier, c'est
dans ma tte que se droulait le spectacle de leurs bats, la main
enfouie entre mes cuisses. J'avais le temps. Je me caressais
lentement. J'avais dcouvert mes tendances au voyeurisme mais quand
je me surpris  penser que j'aurais aim que les filles soient l,
devant moi, me regardant, je compris que l'exhibitionnisme pouvait
aussi tre une source de plaisir. 
-	Marion, Estelle, regardaient-moi. Regardaient ma chatte
poilue, regardaient comme je suis mouille. A ce moment j'enviais la
mre d'Estelle qui s'tait branle devant sa fille.
Je me mis  me branler plus vite et plus fort. Je me mis  jouir en
poussant de petits cris. Tant pis si les filles m'entendent, c'est 
elles que je ddie mon orgasme.
	Le lendemain je pris la dcision de rencontrer le mre
d'Estelle. Je ne sais comment cette ide m'est venue mais j'avais
beau retourner le problme dans tous les sens, il fallait que j'y
aille.
        A 14 h, j'tais devant sa porte et sonnais. Une belle femme
vint m'ouvrir. Plutt grande, mince, trs fminine. Je restais un
instant ptrifie devant cette beaut qui respirait la sensualit.
-	Bonjour, arrivais-je enfin  articuler, je suis la maman de
Marion, l'amie de votre fille. Puis-je m'entretenir,  leur sujet, un
moment avec vous.
Elle eut l'air surprise mais, intrigue, me fit entrer.
-	Asseyez-vous, dit-elle.
Je m'installais dans le fauteuil tandis qu'elle s'asseyait dans celui
d'en face. Dans son mouvement sa jupe moulante remonta trs haut,
dcouvrant largement des jambes magnifiques, gaines de bas couleur
chair. Lorsqu'elle les croisa j'aperus un peu de sa cuisse nue.
D'une voix mal assure, j'essayais d'expliquer le but de ma visite.
-	Vous savez que nos deux filles sont trs proches ?
-       Oui et j'en suis heureuse. Marion est une gamine adorable. Il
y a t-il un problme. Estelle vous a-t-elle manqu de respect ?
-       Aucunement ! C'est assez dlicat, je ne sais par o commencer ;
-	Parlez franchement.
-       Savez-vous jusqu'o va leur degr d'intimit ?
Devant sa rponse ngative, je commenais mes explications en faisant
un bref rcit sur la nature de leur relation. Gne, j'avais dbit
cette tirade les yeux baisss . Lorsque mon regard rencontra 
nouveau le sien, je m'attendais  voir une moue de dsapprobation sur
son visage, mais non, elle souriait.
-       Ah ! Fit-elle, ce n'est que cela, il n'y a pas de quoi
fouetter un chat. N'avons pas t jeune, nous aussi et que vous et
moi Au fait quel est votre prnom ?
-	Juliette.
-        Moi c'est Martine ; je disais donc que vous et moi avons
pass par cette tape, peut-tre moins pousse mais les moeurs ont
volues.
J'tais contente de sa raction. J'avais devant moi une femme
libre. Je sentais qu'entre nous le courant passait. Martine
dcroisa ses jambes pour les croiser dans l'autre sens et, un
instant, j'entrevis sa culotte blanche. Elle continua  parler.
-       C'est naturel de faire son apprentissage entre personnes du
mme sexe sans pour cela devenir homosexuelle. Vous avez t marie,
moi je le suis encore. Vous voyez qu'il n'y a aucun souci  se faire.
Quoique si Estelle devenait lesbienne je n'en serais pas outre, seul
son bonheur est important. N'tes-vous pas de mon avis ?
-	Si, si, bien-sr !
-       D'ailleurs, avec mon mari souvent absent, je me demande
parfois, si l'amour d'une femme n'aurait pas t prfrable.
-	Parce que  vous Vous pourriez. Avec une femme ?
-	Au point o nous en sommes de nos confidences, je peux vous
dire que ma sensualit ne s'accorde gure avec les absences de mon
mari et dieu sait ce qu'il peut bien faire pendant la semaine. Alors
je m'octroie quelques aventures et parfois avec une femme. Ca vous
choque ?
-       Non, pas vraiment, c'est votre choix. Pour ma part, je n'ai
pas eu de relations sexuelles depuis la mort de mon poux.
-	Et cela ne vous manque pas ?
-       Non, enfin jusqu' ce que je surprenne, il y a un mois,
Marion et Estelle en plein bats.
-	Vous le regrettez ?
-	Un peu, car maintenant que mon corps a de nouveau des
besoins, je suis oblige de l'assouvir et, tant seule, vous
comprenez quels moyens j'emploie.
-	Vous vous masturbez et vous culpabilisez. Il ne faut pas,
moi-mme, je pratique rgulirement le plaisir solitaire, a m'aide
souvent  trouver le sommeil.
-       Oui, mais depuis que j'ai repris la masturbation je ne pense
plus qu' cela. Il m'arrive de me masturber plusieurs fois par jour.
-       Et alors ! Ou est le drame. Il n'y a pas de mal  se faire du bien.
En disant cela Martine dcroisa les jambes et les tenait lgrement
cartes. Je voyais nettement sa culotte. Mon souffle s'acclra et
mes joues rougirent. Voyant mon trouble, Martine s'ouvrit encore
plus. Mon regard vers son entrejambe qui, jusqu'alors se voulait
discret, devint vraiment insistant et je crus percevoir une tache
d'humidit se former sur sa culotte.
-       Vous n'tes pas la seule, reprit Martine,  tre en pleine
boulimie sexuelle. D'ailleurs votre regard se rend compte en ce
moment de mon tat d'excitation.
Martine ouvrit carrment ses cuisses. Avait-elle devin que j'tais
dans le mme tat ?
-	Vous voyez Juliette, je suis trempe. Vous aussi je suppose ?
Comme une automate je relevais ma robe et cartais moi aussi mes
jambes.
-       J'avais raison, reprit Martine et ces poils qui dbordent de
votre culotte me laissent  penser que votre toison est trs fournie.
Comme c'est excitant. N'est-ce Juliette que c'est excitant ?
-	Oui, balbutiais-je
-       Alors, qu'attendons-nous !
Martine se leva, retira sa culotte puis se rassit, jupe releve
jusqu'aux hanches. Elle posa ses jambes sur les accoudoirs du
fauteuil. Elle m'offrait son sexe, compltement pile. Ses petites
lvres dj toutes gonfles, dpassaient nettement ainsi que son
clitoris qui commenait  pointer.
-	Elle est belle ma chatte ? Allez, faites-moi voir la votre.
Je me dbarrassais de ma culotte et pris la mme position qu'elle.
-       J'avais raison, elle est trs poilue. Tous ces poils
dissimule votre fente que j'imagine trs mouille par contre, votre
clito, lui, je le vois bien. De ce ct la nature vous a plutt bien
gte. Ca vous excite que je parle de votre chatte, votre clito
grandit encore. Oh mon dieu ! Comme il est gros.
Je prenais un plaisir extrme  m'exhiber. Je me retenais pour ne pas
commencer  me branler. A deux mains j'cartais les lvres de mon
sexe. Je voulais l'obliger  se caresser la premire mais quand un
premier spasme me parcourut, je sus que je ne pourrais pas endiguer
l'orgasme qui montait en moi, inexorablement. Ma jouissance clata.
Son seul regard m'avait fait jouir. J'avais ferm les yeux et quand
je les rouvris, Martine tait agenouille entre mes cuisses. Je
maintenais toujours mon sexe ouvert. Martine se mit  boire mon jus
qui coulait  flot, enfonant sa langue profondment. Bien vite mon
clito l'attira comme un aimant, ses lvres le happrent, le pincrent
 la base et du bout de la langue, elle titilla le bout  une vitesse
folle. Trente secondes de ce traitement suffirent pour me faire
dcoller une deuxime fois. Mon bassin se soulevait et venait  la
rencontre de cette bouche qui me rendait folle. Je jouissais sans
discontinuer. Quand je sentis deux doigts s'en
 foncer dans le vagin, un clair fulgurant traversa mon corps et je
m'vanouissais.
Quand je refis surface, Martine tait retourne sur son fauteuil et
se branlait consciencieusement. Malgr mes jambes flageolantes, je me
sentais oblige de lui rendre le plaisir qu'elle venait de me donner.
C'tait la premire fois que ma bouche se posait sur un sexe de femme
et tout de suite je trouvais cela agrable. Malgr mon inexprience
Martine jouit rapidement. Je me sentais fire du rsultat. Mais la
jouissance de Martine avait t trop rapide aussi,  peine ai-je pris
un peu de recul, elle continua  se branler avec un doigt concentr
sur son clito.
-	Juliette, montres-moi encore ton clito.
J'accdais  sa demande mais mon bouton avait diminu de volume. Pour
lui faire plaisir, bien qu'il soit devenu trs sensible, je le
titillais lgrement pour le faire regrossir. 
-       Qu'il est beau, on dirait une petite bite.
C'tait vrai. Il tait long et raide. Je pris Martine par le bras et
l'entranais sur la moquette. Je glissais mes jambes entre les
siennes jusqu' ce que ma chatte rentre en contact avec son sexe. Je
remuais mon bassin. Mon clitoris parcourait sa fente. Nos mouilles se
mlaient. 
-	Oui, Estelle, continues, a me vient. Oui ! encore
En entendant le prnom d'Estelle, je stoppais net.
-       Pourquoi t'arrtes-tu ? S.T.P fais-moi jouir.
-       Pourquoi as-tu parl d'Estelle ?
-	Je ne sais pas, continues.
-	Tu te fais gouiner par ta fille ?
-       Non, j'ai dit Estelle comme a, fais-moi jouir.
-	Je veux la vrit demandais-je encore tout en continuant 
entretenir son excitation.
Martine essaya de se faire jouir elle-mme mais mes mains l'en
empchrent.
-	Alors, tu te gouine avec ta fille ?
-	Oui, oui, je me gouine avec elle. Maintenant laisses-moi jouir.
Ayant finie par avouer, je plongeais mes doigts dans son vagin qui
procurrent  Martine l'orgasme qu'elle attendait depuis plusieurs
minutes.
Maintenant calme, Martine cacha son visage et en sanglotant me parla
de sa fille.
-       Je suis une salope. J'ai toujours envie de jouir et le jour
o Estelle m'a surprise en train de ma masturber, je fis semblant de
ne pas la voir et l'orgasme que j'ai eu sous ses yeux avait t bien
plus fort que d'habitude. La discussion qui suivit m'apprit
qu'Estelle tait sur le point, elle aussi, d'avoir envie de se
caresser. Quand elle me demanda de lui montrer comment je m'y
prenais, j'ai refus mais plus tard, en y repensant, je regrettais de
n'avoir pas accd  sa demande. J'avais aim me masturber devant
elle et j'aurai certainement aim la voir se masturber aussi.
-       A quel moment as-tu pass  l'acte et de quelle manire
l'as-tu amen  avoir des rapports.
-       C'est Estelle qui m'a provoqu. Deux jours plus tard c'est
elle qui se masturbait sur son lit, porte de chambre ouverte, sachant
qu'en sortant de la salle de bain je serais oblige de la voir. Je
restais sur le seuil.
-	Entre maman. Tu avais raison, mme  mon ge je peux me
donner du plaisir.
J'allais m'asseoir prs d'elle. Je vis son petit abricot recouvert
d'un fin duvet.
-	Regardes maman.
Estelle reprit sa masturbation. J'tais un peu gne mais excite en
mme temps aussi pendant qu'elle se caressait le minou, je lui
passais la main sur son torse. Estelle me sourit, heureuse que sa
mre s'occupe d'elle.
-       Maman, j'ai dcouvert une petite boule, l, tout en haut de
ma fente.
-       C'est ton clitoris, ma chrie, le centre du plaisir chez la femme.
Pour me prouver ses dires elle le fit saillir et lorsque je le vis
mon doigt vint se poser dessus.
-	Oh Maman ! que ta main est douce.
Encourage par ces mots je me mis  la masturber. Estelle se mit 
gmir puis son petit corps se cabra, serra ses cuisses sur ma main.
Estelle jouissait. Je venais de faire jouir ma fille. J'tais l  la
contempler quand je sentis sa petite main se glisser sous mon
peignoir. Immdiatement, sans rflchir, je posais mon pied sur le
lit pour lui faciliter le passage.
-	Ah Juliette, si tu savais ! quelles sensations de se faire
caresser par sa fille.
-	Je te crois, depuis que tu as commenc ton rcit, tu
n'arrtes pas de te tripoter.
-       Elle ne s'y prenait pas trs bien mais j'tais tellement
excite que mon plaisir explosa rapidement. Estelle semblait trs
fire de m'avoir fait jouir.
Je voulus me lever mais Estelle m'en empcha.
-	Restes avec moi cette nuit maman. 
Je m'allongeais contre elle et nous nous endormmes enlaces. Au
milieu de la nuit je fus rveille par les mouvements du lit. Estelle
tait en train de se branler.
-	Estelle que fais-tu ?
-       Maman j'ai encore envie.
Sa rponse me fit sourire. J'allumais la lampe de chevet pour la
regarder. Quand je vis qu'Estelle avait du mal pour atteindre
l'orgasme, je me glissais entre ses jambes et me mis  la lcher et
un simple aller-retour de ma langue sur son clito la fit jouir. Pour
elle, cette caresse buccale tait une dcouverte aussi,  peine
eut-elle rcupr de son orgasme, qu'elle se positionna entre mes
jambes et me rendit la pareille. Depuis cette nuit, je n'ai plus
d'aventures extrieures. Pourquoi chercher dehors ce qu'on peut avoir
 la maison. Durant la premire semaine ce fut la folie. A peine
rentre du collge, Estelle se jetait sur moi et  chaque fois elle
me disait :
-       Toute la journe je n'ai pens qu' ce moment. Le feu me
dvorait le minou. Je ne sais pas comment j'ai pu rsister pour ne
pas aller aux toilettes pour me soulager.
Estelle se dbarrassais rapidement de sa culotte et, prenant ma main,
la glissait entre ses cuisses.
-	Tu vois comme je suis trempe ! 
Mes doigts, aussitt, se mettaient en action, trouvaient son petit
bouton band et Estelle jouissait.
-	Et toi maman, tu as pens  moi ?
Pour toute rponse je soulevais ma jupe sous laquelle j'tais nue et
Estelle se mettait  genoux pour me dvorer la chatte. Cette langue
qui me lchait, ses doigtsqui.me fouillaient, ses lvresqui qui
AhAh c'taitAaah.
Martine venait de jouir.
-	Et a continue encore maintenant, lui demandais-je,
lorsqu'elle eut retrouv ses esprit.
-       Oui, mais moins frquemment,  mon grand regret d'ailleurs.
Srement que sa liaison avec Marion y est pour quelque chose.
Peut-tre que grce  cela et aussi  toi, si tu veux bien devenir ma
nouvelle amie, j'arriverai  mettre un terme  cette relation
incestueuse.
Bien que le rcit de Martine et sa dernire masturbation m'ait
excits, je rsistai  l'envie de me satisfaire encore une fois et
pris cong.
De retour  la maison, je me trouvais dans un tat second. Ce que je
venais de vivre avait t pour moi, une rvlation.
Le mercredi suivant, j'tais installe dans un transat dans le
jardin. Je ne voulais pas tre trop prsente dans la maison sachant
les filles en train de  s'amuser  dans la chambre de Marion.
Quand Estelle sortit pour rentrer chez elle, elle s'arrta  ma
hauteur.
-       Il faut que je rentre, dit-elle. Marion s'est endormie. Au
fait, ma mre m'a dit que vous lui aviez rendu visite (Estelle eut un
sourire complice) et que vous tiez devenues amies.
-       Oui, c'est exact.
Ainsi Martine lui avait parl de notre rencontre mais jusqu'o
a-t-elle pu aller dans ses confidences. Je craignais le pire et
j'avais raison quand Estelle ajouta :
-	Trs amies mme.
Je rougis.
-       J'en suis trs heureuse Comme je sais que vous savez tout 
notre sujet, je voudrais vous dire que votre venue au sein de notre
relation me soulage un peu car je n'avais plus gure envie qu'elle
perdure. Ma mre, comme vous l'avez certainement constat, est
insatiable et Marion aussi. Je pouvais plus assumer cette double
relation malgr ma jeunesse et mon apptit.
Ca faisait trois jours que j'avais rencontr Martine. J'tais en
manque malgr mes brves masturbations que je trouvais,  prsent,
bien fades. Les paroles d'Estelle m'avaient remis en mmoire la folle
aprs-midi passe avec sa mre.
Estelle se pencha vers moi pour m'embrasser, me considrant presque,
maintenant, comme un membre de la famille. Je ne sais si c'est elle
ou moi mais , ce baiser qui se voulait maternel, se transforma en un
baiser passionn. Aucune de nous deux n'avait l'intention de
l'interrompre. Une de mes main se posa sur sa nuque pendant que
l'autre partit du mollet d'Estelle pour remonter le long de sa jambe.
Lorsque j'atteignis son minou, qu'aucune culotte ne protgeait, son
baiser se transforma en morsure. Heureusement que le jardin tait 
l'abri des regards indiscrets car nous offrions un curieux spectacle.
Nos bouches se sparrent et Estelle se comma contre le transat.
-       Oh Juliette ! Quand maman m'a racont vos bats, je n'avais
plus qu'une ide, celle de vous caresser et de me faire caresser par
vous.
Tandis que mes doigts investissaient son intimit, je lui dis :
-       Aprs l'aprs-midi que tu viens de passer dans les bras de
Marion, tu as encore envie ?
-       Je vous l'ai dit Juliette que j'avais un solide apptit et je
peux vous demander
-	Quoi Estelle !
-       Juliette, reprit Estelle d'une drle de voix, dj en proie
aux premiers spasmes annonciateurs de sa jouissance proche, je
voudrais vous voir. Maman m'a dit que vous tiez trs poilue, je n'ai
jamais vu de sexe poilus et voir votre clitoris aussi, maman m'a dit
qu'il tait norme.
Ainsi c'tait pour ces raisons qu'Estelle s'intressait  moi. La
curiosit.
-	Tu la verra ma chatte dis-je, mais avant il y a quelque chose
d'autre  faire.
-	Quoi, demanda-t-elle, alors que mes caresses se faisaient
plus prcises.
-	A te faire jouir, rpondis-je.
Je ne sais pas si Estelle m'a entendu car les rles de son orgasme
avaient couvert ma dernire phrase. Je retirais mes doigts poisseux
de sa chatte et dboutonnais le bas de ma robe dont j'cartais les
pans. Ma culotte apparue.
-	Regardes maintenant.
Estelle glissa un doigt sur le ct de ma culotte en me tirant sur
les poils ce qui m'arracha un cri de douleur. Estelle, surprise,
retira son doigt alors, n'y tenant plus, je glissais mes mains sous
l'lastique et soulevant le bassin, je la fis tomber jusqu'aux pieds.
Estelle l'enleva compltement et saisissant ma cheville, elle souleva
ma jambe et la posa sur le ct du transat. Son nez ne se trouvait
qu' quelques centimtres de ma chatte. Pour la premire fois mes
petites lvres taient suffisamment gonfles pour tre bien visible
malgr mon paisse toison. Estelle avait un regard bahi. Ses yeux
s'arrondirent encore quand elle aperut la tige de chair qui se
dressait orgueilleusement hors de son capuchon. Elle fut tellement
intrigue par ce qu'elle voyait qu'elle ne put s'empcher de le
saisir entre le pouce et l'index et de le masturber comme elle
l'aurait fait avec le zizi d'un garon.
C'en tait trop pour moi. Je poussais un rle qui se transforma en
cri tellement la jouissance qui me submergea, tait intense. Estelle
voyant le flot de mouille que je dversais, la recueillit avec la
main qu'elle tala sur mon pubis et me branla avec. Je repartais
aussitt vers mon deuxime orgasme lorsque Estelle me saisit la main
qui pendait et la porta  son sexe. Nous explosmes ensemble.
Pendant que je rcuprais, la tte penche en arrire, j'aperus, 
la fentre du premier tage, Marion qui nous regardait. Lorsque je
vis Estelle diriger son regard dans la mme direction en faisant un
clin d'oeil, je sus qu'elle et Marion tait de mche.
Furieuse je me levais et courus m'enfermer dans ma chambre. Un
instant plus tard j'entendis que l'on grattait  ma porte.
-	Maman, maman chrie, excuses-moi.
-	.
-       Maman, il faut que je t'explique
-	.
-       Estelle m'a racont au sujet de toi et sa mre et j'ai t
trs jalouse.
Ce mot me fit tressaillir.
-	Jalouse ! Pourquoi ?
-       J'tais jalouse parce je ne pouvais pas supporter que tu
caresses une autre femme.
-	Choque, dis-je, tu aurais d tre choque, pas jalouse.
-       Si maman, depuis l'autre jour o nous t'avons surprises
Estelle et moi en train de te caresser, je ne pense plus qu' a.
Tous les soirs de la semaine o je me donne du plaisir, seule dans ma
chambre, je pense  toi. Je t'imagine en train de te branler devant
moi, me regardant, moi ta fille, en train de me branler aussi.
Mon coeur se mit  battre trs fort dans ma poitrine. Cette rvlation
me laissait pantois. Petit  petit des images se formaient dans ma
tte. Martine et d'Estelle, tte-bche, se gouinant et petit  petit
les visages disparaissaient pour faire place  mon visage et  celui
de Marion.
-       Maman, tu me pardonnes et puis le petit numro d'Estelle ne
t'a pas tellement dplu si j'en juge par ce que j'ai vu de la fentre
et je suis sre que Estelle a aussi beaucoup apprci. Et moi aussi,
je peux te le dire maintenant, pendant tout le temps de vos bats je
n'ai pas arrt de me masturber et j'ai joui en mme temps que toi.
Maman rponds-moi !
Je pouvais pas rpondre. J'tais bien trop occup  me branler. Je me
mis  hurler ma jouissance sans retenue et quand la porte s'ouvrit,
j'entraperus Marion qui se jetait dans mes bras en sanglotant.
-	Oh maman !
-	Ma petite fille !
Marion se mit  m'embrasser. Nos larmes se mlaient.
-       Maman je t'aime trs fort tu sais !
-	Moi aussi Marion, moi aussi.
Notre treinte se prolongea longtemps puis Marion, qui avait
emprisonn ma jambe entre les siennes, se mit  remuer lentement. Je
sentais le minou humide de ma fille qui se frottait contre ma cuisse
tandis que sa hanche se trouvait en contact de ma chatte. Ces lents
mouvements commenaient, sur nos deux corps,  faire leur effet. Le
souffle de Marion s'acclrait, le mien aussi. Je savais maintenant
qu'il tait trop tard pour faire machine arrire, que nous irions
jusqu'au bout. Je me laissais faire Marion qui imposait le rythme 
la recherche de son plaisir que je sentais monter en elle. Ne voulant
pas la laisser jouir seule je fus contraint de glisser ma main entre
nous deux pour acclrer la monte de mon propre plaisir. Marion en
profita, en se dplaant lgrement, pour poser son sexe sur le dos
de ma main. De cette manire, tout en me masturbant, je la masturbais
galement. Lorsque je sentis son corps se ttaniser, un orgasme
fulgurant me secoua. Avec tendresse j'embras
 sais Marion et bizarrement je n'avais aucun remord sur ce qui venait
de se passer. Ma seule crainte fut, tout comme Estelle avec sa mre,
de la voir, un jour, s'loigner se moi.  Toutes les nuits de la
semaine qui suivit, nous les avons pass ensemble. Je redoutais ce
mercredi qui arrivait trop vite  mon got.
Lorsque Estelle arriva et entrana Marion dans la chambre, mon coeur
se pina. Cela faisait une demi-heure qu'elles taient ensemble, je
rageais, j'tais jalouse. Je m'apprter  les laisser seules et 
courir me rfugier dans les bras de Martine quand, en haut de
l'escalier, Marion entirement nue, m'appela.
-	Maman, dit-elle, peux-tu monter.
 Intrigue je montais les marches. Arrive sur le palier, Marion me
saisit par le bras, me propulsa dans sa chambre et me fit basculer
sur le lit sur lequel se trouvait Estelle entirement nue, elle
aussi. Toutes deux se prcipitrent sur moi. J'essayais de me
dbattre mais tellement mollement que les filles comprirent
rapidement que je n'avais pas vraiment envie de me soustraire  leur
assaut. Marion avait russi  ouvrir mon corsage et  sortir mes
seins du soutien-gorge. Pendant qu'elle les malaxait et suait mes
ttons, Estelle avait relev ma jupe et me dbarrassait de ma
culotte. Je ne lui facilitais pas la tche ou plutt je faisais
semblant et je riais intrieurement de la voir pester. Tant bien que
mal, elle arriva  ses fins et fut surprise de voir, que tout--coup,
j'arrtais de gigoter et d'ouvrir franchement les cuisses. Elle avait
compris ce que j'attendais d'elle aussi, sa tte plongea entre mes
cuisses. Avec ses deux pouces, elle carta les lvres de ma chatte
 , la contempla un instant puis, passa sa langue sur toute la
longueur de ma fente et se concentra sur mon clito, s'appliquant par
petites touches, de l'exciter. Mon bouton ragit aussitt. Quand
Estelle le jugea au sommet de son dveloppement, elle le saisit entre
ses lvres et s'activa en experte, pour faire monter mon plaisir.
Marion,  genoux, s'occupait toujours de ma poitrine tout en
regardant Estelle avec envie. D'une main je lui pris la cheville et
fis basculer sa jambe au-dessus de ma tte. Marion avait compris mon
souhait et s'accroupit, mettant son minou  la porte de ma bouche.
-	Oui maman, lches-moi bien. Tu aimes ce que Estelle te fait ?
Estelle ! tournes-toi.
Etant la seule pour le moment  donner du plaisir sans en recevoir,
ne se fit pas prier deux fois et, tout en continuant  me gamahucher,
elle prsenta ses fesses pour recevoir la langue de Marion. Seules
les clapotis de nos mouilles rompaient le silence de la chambre mais,
deux minutes plus tard, ce fut nos cris de jouissance qui emplirent
la pice.
Une fois nos sens un peu apaiss, Marion et Estelle se couchrent de
part et d'autre de moi et nous avons sommeill une bonne heure. A
notre rveil les filles taient en pleine forme et ne tardrent pas 
reprendre leurs bats, heureuses de donner du plaisir en ma prsence.
Je les vis jouir deux fois encore avant de me sentir  nouveau en
forme pour avoir envie de participer  leurs jeux. Je me mis en
position du lotus. 
-	Marion, Estelle, plaaient vous comme dans la mme position. 
Nous nous faisions donc face, les cuisses ouvertes, le sexe bant. Je
remarquais que le clitoris d'Estelle tait bien plus gros que celui
de Marion, d'une taille importante pour ses 12 ans. Le mien avait
atteint dj son plein dveloppement.
-       Avez-vous encore assez d'nergie ?
-       Oui, rpondirent-elles en choeur.
-	Nous allons nous masturber
-       Nous branler corrigea Marion, j'aime bien ce mot. Il m'excite.
-	Nous allons donc nous branler en nous regardant. Je sais, que
comme moi, vous aimez voir et tre vues. Marion enlves ta main, toi
aussi Estelle. Vous commencerez quand j'aurai moi-mme commenc.
Je restais immobile pendant plusieurs minutes, me contentant de
regarder leurs sexes qui s'humidifiaient de plus en plus. Je les
sentis bouillir d'impatience. Je crois que pour ma part, j'aurai pu
avoir un orgasme rien qu'en les regardant mais je n'ai pas voulu les
frustrer et ma main alla rejoindre ma chatte, donnant ainsi le signal
du dpart. Ces plusieurs minutes d'attente avaient tant exacerb nos
dsirs que 30 secondes suffirent pour atteindre le plaisir.
Le lendemain, en rentrant du collge, Marion me lana toute
guillerette :
-	Maman, Estelle et sa mre nous invite  pendre le th
mercredi prochain.
-	Pour le th seulement ? rpondis-je
Marion clata de rire.


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES (pd, inc, ...)

http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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et de laisser les notices de dbut et de fin.
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