JOUR DE GREVE (par Lisa)

title: Jour de greve
part: Complete
author: Lisa
keywords: nc
language: Francais
age: 18 ans
published: 02/09/1999


Je ne sais si vous avez essuy une grve de transport en commun, ni chez
vous cela ressemble  la rgion parisienne. Mais je peux vous dire que
c'est une folie. Je vous dirais que si vous pouvez viter a ne vous en
privez pas. On perd un temps fou. On a l'impression lorsqu'on  enfin un
transport, de ressembler  un chargement de viande. Encore que, je crois
savoir que les cartiers de boeuf sont mieux traits que nous. Brefs les
esprits s'chauffent. On est bouscul, pitin. Je vous dirais de
l'viter, mais il arrive parfois .
Donc jour de grve. Grve surprise bien videmment. Passage de mtro
sporadique, absence de bus, train supprim. Comme tous les matins, je me
prsente  la gare pour dcouvrir que les trains circulent de faon
alatoire. Mon train est supprim. J'attends. Je tourne, je lis. La foule
devient dense. Les gens qui prennent habituellement le suivant arrivent 
leur tour. Enfin en voil un qui arrive. Il va tre difficile de se faire
une place. Que vous disais-je ? Il est dj presque plein. Les gens sont
debout  l'intrieur. Pas question d'avoir une place assise. Au mieux je
peux esprer tenir debout dans un coin. S'y est, je suis  bord. Mon
espace vital est rduit  nant. Je ne vois pas car je tourne le dos  la
porte et ne peux me retourner. Mais je sais que d'autres encore essaient
de monter. Je suis de plus en plus serre. Je ne vois pas qui est autour
de moi. Je suis plutt petite. J'avais le dos d'un homme face  moi.
Ecrase, par des paules, des bras, sur le cot droit. Dans mon dos
impossible de savoir. Sur le cot gauche, mon oreille repose tendrement
sur d'normes seins, mon bras repose mollement son un ventre. Finalement
lors d'une grve choisissez une grosse femme. On ne se fait pas marcher
sur les pieds et c'est particulirement confortable.
Le train dmarre enfin. Petite secousse, un coude me percute les cotes.
Les premires gares dfilent. De toute faon on ne peut pas tre plus
sr. C'est dans ce contexte que je sens quelque chose contre ma fesse.
Une jambe, un cartable une fesse, Je ne sais pas. En tous les contacts
corporels je ne fais pas bien la diffrence. Pourtant cela se prcise. Une
Main, une main inquisitrice. Un malotru profite de la situation. J'essais
de bouger en vain. Le bord de ma jupe remonte petit  petit sur mes
cuisses. Elle la soulve doucement, srement. Je cherche  me dgager.
Impossible de bouger. Le train s'arrte. Dans la secousse, La main 
glisse sur ma fesse. Je suis plutt nerve. J'ai une douleur dans le
ventre. La peur sans doute. Je cherche  me dgager mais du monde monte
encore. La main me caresse la fesse. Je deviens rouge. Je ne sais plus que
faire. Mon slip glisse doucement dans la raie de mes fesses. Je dsespre
de me sortir de se pige. Je tente de forcer le passage pour m'loigner.
Je reois des grognements. Les doigts poussent toujours mon slip. Je serre
les fesses. Impossible de rester ainsi, la fatigue musculaire. Je ne peux
non plus serrer mes pieds, je perds l'quilibre. La main  tout loisir
pour poursuivre. Repoussant mon slip les doigts caressent maintenant ma
vulve. Je panique. Je serre les fesses de nouveau. Les doigts s'crasent
contre mon sexe. Mon slip s'enfonce encore. Ma vulve s'ouvre. Je ne peux
plus rien y faire. J'ai peur. Je mouille. Ils me caressent encore. Je sens
que je perds mon contrle. Je prie pour cela s'arrte. Je ne veux pas que
cela m'arrive comme a en public. J'ai peur. Je mouille, Je m'ouvre. Les
doigts jouent avec mes petites lvres. Je sens le plaisir monter en moi.
Je ne cherche plus  fuir. Je sens mon slip mouill dans mes fesses. Un
doigt la pousse encore. Qu'il me prenne ! Maintenant ! La main continue de
jouer avec mon antre. Je ne me contrle plus. Je crois que mon bassin
oscille. Elle caresse toujours. Le train s'arrte. Je panique les gens
vont descendre et me voir les fesses  l'air, Une main fiche dans le
sexe. On nous serre encore. L'avant bras s'appuie sur ma raie. Je n'en
peux plus, je sombre dans le plaisir.
Lorsque je reviens  moi, la main n'est plus l. La femme sur laquelle
j'appuis ma joue gauche me regarde.
" Ca ne va pas ? Mademoiselle ? "
Le train s'arrte.
" Poussez-vous ! Pardon cette demoiselle manque d'air ! "
Elle m'ouvre un large passage jusqu' la porte. Je vous l'ai dis
mettez-vous prs d'une grosse a aide. Je reprends des couleurs. Elle
bloque la porte pour me permettre de respirer encore. Le train repart.
Impossible de voir qui ! Je sens mon slip dans mon sexe. Je cherche du
regard. Rien ne perce. Je me dis que je me suis presque faite violer.
Aprs rflexions c'est un viol. Je me revois coince. Un norme sexe
m'empale au milieu de la foule. Mon sexe mouille de nouveau. Je me sens
repartir. La femme me tient la main. Nous sommes arrivs au terminus. Elle
me fait de l'air. Remise, je la remercie.
Le soir en rentrant, je panique j'ai peur de la foule. Coince, je sens
des mains me courir le corps. On me dshabille. Tout le monde  ses
vtements. Il n'y a que moi qui soit nue. Je ne vois personne. Les mains
me caressent. La femme du matin est l. J'ai la joue sur sa poitrine. Son
sein est libre et m'invite  le sucer. Le tton dans la bouche, je sans
les mains me courir le corps. Un norme pieu me dchire. Je jouis. Je n'en
peux plus mais a continue. Toutes ses mains qui me caressent, ce sexe qui
me pntre. Je jouis encore. Encore. Je suis puise. On m'carte les
jambes. On joue avec mon clitoris. On me tire les lvres. On caresse mes
seins. On visite mon sexe. Je n'en peux plus je me sens vaciller.
Des gens se pressent autour de moi. On me pose des questions. Je suis
allonge sur un banc. On est  la gare. Je sursaute. Mes vtements sont l
! Le chef de quai fait carter les curieux. Je l'accompagne. Il me sert un
verre frais. Je rentre. Mon imagination me joue des tours. Tout cela est
le fruit de mon imagination. Non ! Impossible ! Le matin j'avais bel et
bien ma culotte enfonce dans le sexe. Demain je pars en pantalon. Un bon
bain, un repas, une bonne nuit, voil qui me fera du bien.
Comme tous les jours, je suis sur le quai. Mon train est encore supprim.
Je monte dans le suivant qui est bond. Et je suis en . jupe. Je dois tre
folle. Je suis tout aussi serre que la veille. Il n'y a que des maigres.
C'est plus douloureux les os dans les cotes. Je regarde autour de moi. Mon
champ de vision se rduit  deux personnes qui me tournent le dos. Je
cherche autour de moi. En vain. C'est comme si j'avais envie que a
recommence. Absurde ! Je hausse les paules. Ma jupe est leve par le
cot. Je sursaute. Impossible de voir. La main me baisse la culotte. Je
l'ai sur les cuisses. Elle est trop basse. Je n'arrive pas  l'attraper.
Elle doit tre plus basse que ma jupe. Je me vois descendre du train le
slip sur les genoux. La main me caresse le sexe. Remonte sur mon pubis du
bout des doigts. Il faut que je fasse quelque chose. Je cherche  attraper
la main. Elle s'chappe et disparat. Il me faut trouver une solution pour
ma culotte. Je ne peux l'atteindre. Je serre les jambes dans l'espoir de
la faire tomber. Le train s'arrte. Heureusement les gens montent. Plus
serre encore je secoue mes jambes. Elle glisse. Si elle passe les genoux
c'est gagner ! Je m'acharne mes voisins rlent.
Elle tombe. Elle est sur mes pieds. Je cherche  la dgager compltement
un pied la plaque au sol. J'en profite. Une main me pntre
vigoureusement. Je m'envole. Lorsque je reviens  moi le trin se vide.
Tout parat normal. Je ne sens rien de particulier. Tu rve trop ! Je
quitte le wagon. Le vent s'engouffre sous ma jupe. Le froid me glace le
sexe. Je suis nue. Je n'ai pas rv.
Le soir, je rentre tranquille. Il est tard et la cohue est passe. Je suis
fermement dcide  mettre des pantalons. C'est pourtant en robe que je me
prsente sur le quai. Mon train est toujours supprim. Je me demande ce
qui m'attend cette fois ci. J'imagine toute sorte de situations. Le train
arrive. Bousculade. Je monte. Les chocs pleuvent. On soulve ma robe et
ouvre ma culotte. On me pousse. Quelque chose de mout  t gliss dedans.
Cela s'appuie mollement sur mon sexe et mes fesses. Je suis intrigue. Je
me pose des questions. Cela m'excite. Je mouille. Je quitte le train le
sexe tremp. J'ai l'impression qu'il veut happer la chose. Je vais aux
toilettes de la gare. J'ouvre mon slip. C'est ma culotte de la veille. Je
suis tellement excite, que je ne rsiste pas  me soulager. Le calme
revenu je regarde ma culotte. " Ceci vous appartient, il me semble " c'est
crit au marqueur noir sur le fond de coton blanc. Indlbile c'est sur.
Je suis souffle. Je n'arrive pas  raliser. Ma journe de travail est
plutt absente. Je ne pense qu' a. Il, Elle m'a fouill le sexe, m'a
pris ma culotte, et s'est permis de la remettre en place. Sur le coup de
onze heure, je suis partie dans les toilettes, et j'ai remis la culotte ou
on me l'avais mise. J'ai mouill toute la journe.
Le soir la grve tait finie. Je peux l'avouer. C'est une folie. Je vous
dirais que si vous pouvez viter a libre  vous. Moi j'attends la
suivante.

Lisa



 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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