JEUNESSE VOLEE (par sade54) (rape)

title: Jeunesse volee
part: Complete
author: Sade54
keywords: rape
language: Francais
age: 14 ans
published: 29/11/2000


Date:     Sun, 26 Nov 00 18:43PM MET
From:     A BC <bbnaute@caramail.com>
To:       fantasme-de-viol@egroups.com
Subject:  [fantasme-de-viol] Viole  14 ans....



Jeunesse vole

Je devais tre ge d'environ 14 ans. Jusque l, j'tais
une petite fille joyeuse comme tant d'autres. Mes parents
taient tout pour moi, ils m'adoraient. J'tais leur seul
enfant. J'habitais une petite maison trs accueillante et
notre chien Snoopy tait toujours de la partie pour
amplifier ce sentiment de bien tre chez les gens qui
venaient nous rendre visite. J'avais pleins d'amies et
j'allais bientt pouvoir faire partie des "grands" 
l'cole primaire.

Cette nuit l, je fus rveille par des bruits tranges qui
me firent d'abord sursauter. Je pensais que c'tait mon
chien qui voulait dormir avec moi... mais non, c'tait
comme des bruits de pas. Puis plus rien... Et soudain j'ai
entendu mes parents hurler. Je pleurais d'effroi sous ma
couverture. J'tais ttanise. J'entendais ma mre les
supplier... jusqu' ces Pang retentirent et mirent fin 
tous ces cris, enfin depuis lors ils n'ont jamais vraiment
cesss de rsonner dans mon esprit.

Je tremblais, et des larmes chaudes coulaient sur mon
visage d'ange. J'ai du mettre des sanglots trop bruyants
car les pas ce sont rapprochs de ma chambre et la poigne
de la porte s'est mise  tourner. Je n'en pouvais plus,
cache sous mon lit je les ai vu entrer. Ils taient trois.
L'un a lanc "O te caches-tu ma jolie ? N'aies pas peur
chrie, nous ne te voulons aucun mal". Il avait dit cela
sur un ton extrmement doux et convaincant.

Mais mme  cette ge, on arrive facilement  distinguer le
mal du bien. Je priais de toutes mes forces qu'il ne me
trouve pas... En vain, il finit par me dbusquer sans trop
de mal.

"Et Pedro, regarde qui se cache en dessous du lit...
mademoiselle F. en personne. Ton pre m'avait confi avoir
une fille mais jolie  ce point... c'est tout  son
honneur".

Puis en regardant les deux autres individus "Enfin,
c'tait".

Et ils partirent dans de grands clats de rires. J'ai
pleure encore plus. Il m'a dit de me calmer sinon il
allait devoir tre "mchant" avec moi comme il l'avait t
avec mes parents. J'ai sche mes larmes comme j'ai pu et
il m'a tir violemment par le bras pour me soustraire  ma
cachette. J'ai pousse un petit cri de douleur.

Il regarda les deux autres puis ce fut  mon tour. J'aperu
une lueur dans ses yeux fous.

"Tu me donnes une ide ma jolie. Puisque tes parents ont
t incapable de me rembourser dans les dlais, c'est toi
qui va m'y aider".

Et ce fut le dbut de mon calvaire. Croyez-moi, le mot est
encore bien faible.

A peine avait-il eu fini de prononcer cette phrase, qu'il
sortit un couteau, me tira violemment par les cheveux pour
amener ma tte vers la sienne et commena  balader la lame
le long de mon visage.

"Tes parents n'taient pas ceux que tu crois, c'taient des
vermines, des faibles... et je ne sais pas par quel miracle
ils ont pu accoucher d'une salope dans ton genre. Je vais
t'examiner d'un peu plus prs". Il retira le couteau, et la
j'tais horrifie de constater qu'il y avait du sang
dessus. Ce n'tait pas le mien, je le savais... C'taient
ceux de mes...

"Arrte immdiatement petite ptasse, je t'avais prvenue,
je vais devoir tre mchant avec toi".

Un d'entre eux me souleva et me mis sur la table de ma
chambre tandis que l'autre dchira violemment mon pyjama.
Je me retrouvai nue devant ces trois hommes et totalement 
leur porte.

Celui a la voix la plus imposante s'est approch de moi
tandis que j'tais couche sur le dos les jambes cartes
au maximum par l'autre. Il a commenc  serrer trs
fortement sur mes joues avec ses doigts.

Ma bouche tait bien dformes. "Rponds moi, TOUT DE
SUITE ! Tu as dj embrass un garon ?"

"N...Noon, monsieur", chuchotais-je. "Regarde bien ce que
c'est, tu vas t'en souvenir longtemps". Il a  nouveau tir
durement sur les cheveux au niveau de ma nuque de manire 
amener ma bouche vers la sienne. Il a pntrer sa langue
tout au fond de ma bouche et  commencer  jouer avec ma
langue. Puis il m'a mordill et ne m'a pas lch". J'ai
alors tent de me sauver, je me suis dbattue, et pour
seule rcompense j'ai reu une claque magistrale en pleine
figure. Je saignais du nez. "NE BOUGE PAS, tu vas aimer"
lana rageusement le "chef".

Il prit ma corde  sauter, la passa autour de mes poignets
et l'accrocha autour d'une des poutres. J'tais lgrement
surleve au-dessus du sol, j'arrivais  peine  le toucher
avec le bout de mes orteils. J'avais trs mal. Mais je
n'osais plus pleurer. Ils me mirent alors un bandeau sur
les yeux.

Je sentis ensuite plusieurs pairs de mains qui commencrent
 se balader sur mon anatomie encore juvnile. De temps 
autres, j'mettais de petits cris de douleurs. Et cela
avait pour effet de les exciter encore plus, je sentais
contre mon visage leur souffle s'acclrer, leur mouvements
aussi. J'essayais tant bien que mal de fermer le plus
possible mes jambes. Humilie, soumise, morte de peur,
choque... je ne rsistai pas bien longtemps et je me suis
mise  hurler. Ce fut le moment qu'ils choisirent pour
appliquer sur mes ttons tout justes naissant deux pinces 
linge. La douleur tait atroce, elle s'tendit dans mon
ventre. Je gigotais dans tous les sens, je hurlais, je
pleurais. Ils me laissrent ensuite un moment seule avec ma
souffrance.

Je les entendis descendre l'escalier et lcher "On va lui
en faire baver la salope".

Mon cur se crispa. J'imaginais mal tre plus mal que la
position dans laquelle je me trouvais... quelle erreur !!!"
Il revinrent environ 10 minutes plus tard. Je les entendis
dposer des ustensiles sur la table et a ne devait pas
tre "bon signe", me dis-je en moi-mme.
"On a tout ce qu'il nous faut  prsent pour te faire
dcouvrir les joies du sexe ma chrie, tu vas adorer !
Pedro, carte lui les jambes ! Tu vas tre docile, 
prsent et me prouver que tu es belle et bien une chienne
en chaleur".

Je ne rsistai pas bien longtemps. Mes jambes grandes
ouvertes, ils m'attachrent une barre d'un pied  l'autre
afin que je ne puisse plus les refermer. "Voila, comme a
c'est parfait !".

Je sentis alors un doigt s'introduire dans mon sexe. Cela
me faisait mal. Et il devait bien le remarquer car il me
pina sadiquement les petites lvres comme pour augmenter
ma souffrance.

Il continua ainsi jusqu' ce que tout son doigt finisse par
tre engloutis. Ceci fait, il commena  me lcher sur le
ventre et  descendre progressivement vers mon bas ventre.
Il acclrait le rythme d'alles et venues avec son doigt,
et faisait tourner sa langue  l'entre de mon sexe. "Tu
aimes hein ?"... "TU AIMES SALOPE ?", hurla-t-il. J'aurais
voulu qu'ils arrtent, qu'ils s'en aient. Je me sentais
tellement mal.

Comme je ne rpondais pas, pour me punir, ils prirent un
nouvel ustensile.

Je l'entendis.

J'entendis un bruit de briquet et je sentis quelque chose
de bouillant couler dans mon dos. C'tait de la cire. Ca me
brlait. Ma peau douce et jeune devait devenir affreusement
rouge. Le gars continua sur mes fesses naturellement bien
dodues, dj  l'poque, pour mon grand malheur. L'autre
avait finit par enlever son doigt et il prenait  prsent
plaisir  promener son pieu sur mon ventre en faisant des
mouvements bizarres. Le dernier quant  lui, commena  me
martyriser encore plus le bout de mes seins encore
naissant. Il coupait littralement dedans, puis enfonait
quelque chose comme une pingle. Je dus me mordre les
lvres pour ne pas hurler  nouveau. Il insistait de plus
en plus, et prenait aussi plaisir  me frapper sur les
joues de droite  gauche. Il le fit bien une trentaine de
fois.

Celui avec la bougie, me lchait l'anus. Je me sentais tout
 fait traumatise. Il tournait autour de ma rondelle avec
et la rentrait de temps  autres plus profondment dans mon
orifice pourtant trs serr. Il m'enfona ensuite la bougie
d'un seul coup au fond de mes entrailles, avec une violence
totalement inhumaine. "HAAAAAN" poussais-je. Un des deux
autres me mis une main dans la bouche pour jouer avec ma
langue et par la mme m'empcher de crier. Je gmissais, 
mon dieu je gmissais tant... Il me ressortit tout aussi
rapidement ce que je me reprsentais maintenant comme un
pieu.

Jamais je n'avais ressentie pareille douleur. Ca me brlait
horriblement fort. Et le fait d'tre suspendue en l'air me
faisait encore plus souffrir. Mes poignets sur lesquels
reposaient tout mon poids me tiraillaient de tout part.
J'tais terriblement tendue, tous mes muscles se
contractaient. Mais bien vite je me concentrai  nouveau
sur mon cul. Le pervers m'avait  nouveau renfonc le pieu
mais cette fois encore plus loin et je n'aurais jamais cru
a possible. Je serrais les dents de toute mes forces et
mordis dans la main de mon bourreau qui ne tarda pas  me
le faire payer durement. Il me donna un coup de poing dans
l'estomac et me cracha au visage plusieurs fois en
profrant des insanits. Il termina par un coup de poing
magistral dans le visage.

Dj meurtrie par le prcdent, le sang commena  se
rpandre sur mes lvres, mon cou et glissa sur mon ventre.
Je sentais le pieu pivoter en moi-mme, et mon canal se
tordre dans tous les sens. J'avais des spasmes violents.
J'tais  la limite de tomber dans l'inconscience.
Et comme s'ils l'avaient compris, mes bourreaux arrtrent
au mme moment leurs supplices.

Il se reculrent pour me contempler manifestement. Mais je
pense plutt qu'ils taient en train de rflchir  ce
qu'ils allaient me faire subir ensuite. Moi j'tais
suspendue, les jambes cartes, le sang qui continuait 
couler jusque dans mon bas ventre, en proie  de violentes
douleurs partout dans et sur mon corps, je demeurais avec
la bougie entre mes fesses. Ils ricanaient de voir un "si
joli spectacle". L'un d'entre eux me cria:
"Dis nous que tu apprcies, supplie nous de continuer, je
veux t'entendre t'injurier d'tre une pareille salope  ton
ge !".

"Arrtez s'il vous plait... je... j'ai tellement mal...".
J'avais  peine prononc ces mots qu'il me cria "Ta gueule,
fait ce qu'on te dit, petite pute et avec conviction !".
Ma voix tremblait, je ne pouvais me rsoudre  faire a
mais je savais que c'tait le seul moyen pour qu'il me
laisse au moins un instant de rpit.

"Oui, je suis une petite garce qui aime le sexe et se faire
dfoncer de partout. J'ai honte, je suis une petite pute,
une salope et ce qui m'arrive est entirement de ma faute,
je n'aurais pas du vous provoquer. Je vous en supplie
matres, continuez ce que vous tiez en train de me faire."
Une main se posa dans ma nuque, et dfit le bandeau qui me
recouvrait les yeux.

"Bien, je vois que tu deviens raisonnable. Tous ces
activits nouvelles pour toi ont du te donner soif je
suppose ?". J'aurais plutt eu envie de vomir mais je
dis : "Oui, matre vous avez raison".

A ces paroles, il se dshabilla, et l'autre dfit mes
liens. Je touchais  nouveau le sol. Je titubais sous la
souffrance. Je voulus enlev la bougie et alors que ma main
se posait dessus, je reu un magistral coup de pied dans le
derrire ce qui me fit tomber  terre.

"TU FAIS QUOI LA ? Tu attends qu'on te donne la
permission". J'tais  plat ventre sur le sol et alors
qu'il finissait par se dshabiller, celui qui me fit tomber
m'ordonna de lcher la semelle de ses chaussures. J'tais
dgote...

"Voila, alors comme a tu as soif ? Relve toi" m'ordonna
t'il ! "Suce moi maintenant !".
Je pris son membre entre mes mains et le mis  l'entre de
ma bouche. Je lchais son gland avec le plus d'assuidit
possible. Mais cela ne sembla pas assouvir ses plaisirs
pervers. Il me poussa son pieu au fond de la bouche et
m'obligea  le garder ainsi dans ma bouche largie 
l'excs. Je ne parvenais plus  respirer. Il appuyait
encore plus, et je sentais son gland descendre dans ma
gorge. Il mit un grognement et je sentis des flots chauds
y couler. Il me pissait dans la gorge et je manquais 
chaque seconde de m'touffer. "BOIS, bois TOUT... n'en
laisse pas une goutte". Je n'avais mme pas eu le temps de
raliser que l'autre, toujours le mme pervers passionn
par mon cul apparemment, me retira la bougie et enfona
quelque chose d'encore plus gros et long. J'ai recommenc 
pleurer, je me remuais dans tous les sens, c'tait
insupportable, inhumain. Il commena lui aussi  se
dverser dans mon cul. J'avais des crampes, je contemplais
mon ventre gonfler  vue dil. Et a n'arrtait pas. Il
avait du prvoir le coup avant, et boire comme un porc. Les
salauds !

Je pus  nouveau respirer, je toussais, la pisse avait un
gout immonde... je ressentais des nauses. Il ne me laissa
pas le temps car directement il remit sa queue dans ma
bouche. "Vas-y suce moi mieux que jamais... ouiiii...plus
vite vas-y". Alors que l'autre n'avait pas quitt mon petit
cul meurtri, il commenait  faire des vas et viens trs
rapides. Je gmissais et dans un rflexe je me suis alors
dbattue avec l'aide de mes mains pour lutter contre ces
deux monstres.

Le troisime cessa de contempler ce spectacle et me fit
coucher par terre, afin de me ligoter  nouveau les
mains. "Tu sais ce que c'est la virginit ? En tout les
cas, dans 2 minutes tu l'auras perdues". Il sortit un
membre norme de son pantalon, tendu  l'extrme, il devait
bien faire aux alentours de 20 cm. Et sans crier garde,
alors que l'autre continuait de m'enculer, il me pntra
d'un coup sec et violent. Il n'y arriva nanmoins pas de
suite car mon sexe tait trs tendus et serr et surtout il
y avait dj un pieu de l'autre cot de la membrane. Mais
il fora, fora encore et encore en mettant des cris de
rage. Puis il lcht en arrivant  me trouer "OUIAIIIIS
prends a ptasse, prends moi tout entier, je veux te faire
jouir, tu as mal, tiens ouaiis, tiens". Je sentis la
membrane prte  cder sous cette tension. J'avais donc 3
bites en moi, une dans le cul, l'autre dans le con et la
dernire en bouche. Je me suis vanouie...

En reprenant conscience, j'tais dans la baignoire de ma
salle de bain. Il y avait un mlange de sang, de pisse et
un truc blanchtre qui s'coulait sous moi. Tout me revint
 l'esprit, mes parents, les 3 hommes... la douleur
innommable tait la pour me rappeler les supplices
endures. Ils ne m'avaient pas dfait les liens. Je
n'arrivais pas  me lever, je n'avais plus de force. Mais
au moins ils taient parti, me laissant  mon propre sort.
J'ai alors peru le bruit de pas en bas, c'tait la police,
je le savais.

"Au secours, je suis ici, venez m'aider,  l'aide...". Et
j'ai entendu avec horreur.

"Y'a la chienne qui s'est rveille Franck"...

Franck est mont. Il m'a regard avec des yeux trs
profonds mais trs durs aussi. "Tu as aim cette premire
sance ? Ca t'a plu ? Parce que la seconde ne vas pas
tarder. Alors nettoie moi tout a, tu fais piti  voir.
Tes parents t'ont pas appris  tre propre ? On dirait une
chienne... mais t'es jamais qu'une chienne et on va encore
te le prouver. Allez lave toi maintenant... HA... et ne me
demande pas de t'enlever les liens, tu es une vraie garce,
on ne peut pas te faire confiance, alors dmerde toi ! Mais
je veux que tu sois prte quand on reviendra. C'EST CLAIR ?
termina-t-il durement.

"Oui matre, trs clair". Et il partit. J'tais au bord de
la crise de nerf... mais je ne devais pas craquer, pas
encore... je pris mon courage  deux mains et avec
l'nergie du dsespoir je russis  faire tourner la
poigne du robinet. Ma bouche drapa et je retombais
lourdement dans la baignoire. Mais l'eau coulait, c'tait
le principal.

J'tais prte pour ma 2 sance de torture... mais je
devais apprendre par la suite que je ne connaissais pas
encore le vritable sens de ce mot...

sade54@hotmail.com


 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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