Jeu de mains (1 & 2) (par bricol14) (M/f)

title: Jeu de mains
part: 1 + 2
author: bricol14
keywords: M/f
language: Francais
age: 13 ans
published: 24/02/2003



title: Jeu de mains
part: 1 / ?
author: Bricol14
keywords: M/f
language: Francais
age: 13 ans
published: 30/01/2003


Partie envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 15 janvier 2003.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )


ceci_est = nouvelle histoire que j'ai ecrite
auteur = Bricol14
titre = Jeu de mains
partie = 1re partie
codes = M/f
age_fille = 13
exclusivit_histoires_taboues = L'auteur interdit la diffusion sur un autre site !

Je vais vous raconter la premire partie de l'histoire
qui m'est arrive il y a environ une vingtaine d'annes
et qui m'a laiss un souvenir inoubliable.

Je devais avoir  l'poque environ 35 ans. Je venais
d'acheter une maison ancienne pas trs loin de celle que nous
louions et j'avais rserv mes congs d't  rnover
l'intrieur (papiers peints, peinture) aprs avoir termin
depuis peu les travaux plus lourds(maonnerie, installation
lectrique, pltre, etc...). Il faut dire que je suis trs bricoleur
et que de ce ct l rien ne m'arrte, au grand dam de mon
pouse d'ailleurs, qui trouve que ces occupations prennent trop
sur nos loisirs.

C'est le matin d'une belle journe qui s'annonait chaude et
ensoleille que j'avais prvu d'aller mtrer les pices 
remettre en tat afin d'acheter l'aprs-midi le papier peint
et la peinture ncessaires.

Cet t l, nous avions pris en vacances pour un mois Isabelle, la
fille de ma soeur. Cette dernire nous avait demand si cela ne
nous drangerait pas d'accueillir sa fille en juillet en
attendant de partir avec eux en vacances  la mer ; elle serait plus
tranquille de la savoir chez nous que livre  elle mme, seule toute
la journe. C'est avec plaisir que nous avons accept,
d'autant que cette prsence allait distraire mon pouse qui me
reprocherait un peu moins  de ne pas partir en vacances  cause de ma
fichue maison.

Isabelle tait  l'poque une jeune fille pradolescente de 13 ans,
vive, dlure, toujours gaie et souriante, vraiment agrable  vivre.

Physiquement elle tait de taille normale pour son ge, cheveux
chtains, yeux bleus , un physique que je n'avais
jusqu'alors pas spcialement remarqu si ce n'est que
depuis quelques temps on remarquait des rondeurs prometteuses gonfler
son corsage mais rien que de trs normal. Si, peut-tre, un dtail de
son anatomie avait le don d'attirer mon regard, c'est sa
croupe qu'elle avait toujours eu bien rebondie et qui, avec
l'ge, lorsqu'elle marchait, lui donnait un je ne sais
quoi de provoquant.

Donc ce matin l, je prparai le double mtre, un carnet et un stylo
et m'apprtai  partir pour la maison lorsque mon pouse
m'apostropha :

n " Ne peux-tu pas prendre Isa avec toi ? J'ai rendez-vous ce
matin chez le coiffeur et ensuite j'ai quelques courses  faire
au super march, j'en ai au moins pour 3 heures, a ne va pas
tre drle pour elle d'attendre tout ce temps "
n " Pas de problmes ", lui rpondis-je, en pensant en mme temps que
ce sera plus facile  deux de mesurer les murs avec un double mtre
ruban.

Ainsi fut fait et nous partmes tous les deux.

Arrivs sur les lieux, nous nous mmes rapidement au travail. Il y
avait 8 pices  mtrer et ensuite tous les calculs  faire pour
connatre le nombre de ls de papier et les surfaces  peindre afin
de dterminer les quantits.

Mais  deux cela prit beaucoup moins de temps que prvu,
d'autant que cette corve se fit dans la joie et la bonne
humeur.

Aussi,  d'heures aprs, je m'installai  la table qui se
trouvait dans le salon et entrepris les fastidieux calculs cits plus
hauts.

Pendant ce temps, Isabelle, dans un premier temps, finit de visiter
la maison qu'elle voyait pour la premire fois, ainsi que
l'immense terrain sur lequel cette dernire tait implante.
Puis elle revint prs de moi.

Me voyant plong dans mes calculs elle n'osa pas me dranger et
c'est tout naturellement qu'elle se plaa sur ma droite
en entourant mon cou de son bras gauche et regarda de faon dtache
ce que je faisais.

Au bout de quelques instants d'immobilit, je sentis sa main
sur mon cou puis ses ongles me gratter lgrement. La sensation
n'tait pas dsagrable mais je n'y prtai alors pas plus
d'attention qu'un geste amical sans arrire pense. Puis,
elle prit une attitude que je mis sur le compte de la fatigue d au
fait de garder une mme position plusieurs minutes, elle
s'appuya plus lourdement sur moi et trs rapidement je perus
la chaleur de son jeune sein sur mon paule. J'eus bien envie
de lui dire de prendre une chaise, que ce serait beaucoup plus
confortable, mais en mme temps la situation me troublait et je finis
par laisser faire.

Quelques temps plus tard, ce fut sa deuxime main qui vint se poser
sur le haut de mon torse, largement dcouvert par cette chaleur, ma
chemisette n'tant ferme que par les 2 derniers boutons, et
elle entreprit une lgre caresse tout d'abord innocente.

Je commenais  avoir quelques problmes de concentration lorsque
cette main descendit en continuant  me caresser. En moi mme je
persvrai  penser que pour Isabelle c'tait un comportement
tout  fait naturel et que j'aurais l'air idiot de lui
dire d'arrter, mais dieu qu'elle avait la main lgre et
douce.

Quand tout  coup sa main arriva au niveau de mon sein gauche
qu'elle entreprit de caresser par des mouvements circulaires,
puis elle saisit le tton qu'elle pina doucement entre pouce
et index. Je pris dans un premier temps ce comportement pour un jeu
et c'est en souriant que je lui jetai un coup d'oeil
avec l'intention de la gronder gentiment, mais que ne fut pas
ma surprise de dcouvrir mon Isa le visage trs srieux, les yeux
ferms et avec la respiration qui s'tait nettement acclre.

Je restais littralement interloqu et n'osais effectuer aucun
mouvement.

Mon cerveau tournait  toute vitesse. Vite, interrompre cette
situation un peu scabreuse mais qui, d'un autre ct, avait, je
dois le reconnatre, un ct trs excitant.

" Mais enfin - me disais-je - c'est ta nice, elle n'a
que 13 ans, elle ne sait pas ce qu'elle fait "

Pourtant, le trouble qui m'avait envahi m'empcha
d'agir et je dcidai de laisser faire pour voir jusqu'o
cette situation allait m'entraner.

Sa main abandonna mon tton pour reprendre doucement sa progression
vers le bas. Rapidement je ne sus plus quoi faire et me laissai
envahir par une sorte d'engourdissement et de bien-tre.

D'innocent, cela prenait maintenant une tournure nettement
sexuel et le gonflement naturel qui tait en train de s'oprer
dans mon short tait la pour en tmoigner. Heureusement j'tais
pench en avant sur le table et elle ne pouvait pas s'en rendre
compte. De toute faon, elle avait les yeux ferms.

Sa main tait maintenant sur mon ventre dcouvert par le short taille
basse que je portai. Je commenai srieusement  perdre pied et
dcidai de fixer un limite  cette progression. Une fois sa main
parvenue  l'lastique de mon short je ferai cesser ce mange
pour le moins scabreux.

Et bien sr sa main finit par arriver  l'lastique de mon
short.

Mon sexe tait tendu  faire mal et se trouvait de plus en plus 
l'troit dans sa cage textile que j'avais  heureusement
choisi ample pour tre  l'aise dans mes mouvements.

Je m'apprtai donc  tout stopper lorsque, comme si elle avait
devin mes intentions, ses doigts agiles se faufilrent sous
l'lastique et entrrent sur un domaine oh combien plus
dangereux

J'abandonnai toute vellit de rvolte et me laissai
brusquement aller au plaisir qui sournoisement m'envahissait.

Dans le mme temps je me calai bien sur le dossier en avanant mon
bassin au maximum sur le bord de la chaise afin de lui faciliter ses
mouvement d'exploration. Je lchai mes papiers et crayon et
laissai tomber mes bras de chaque ct de mon sige.

Dans ce mouvement, ma main droite se trouva au contact du mollet
d'Isa, je sentis sa jambe tressaillir pendant que sa
respiration s'acclrait encore. Je ne savais pas ou tout cela
allait nous mener mais je n'tais plus en tat de rflchir.

Sa main avait interrompu momentanment sa progression, du moins
l'esprais-je, attendant qu'elle allait tre ma raction.
Je ne la fis pas attendre plus longtemps et je commenai une caresse
sensuelle avec la paume de ma main sur le mollet, je descendis sur sa
cheville puis je remontai lentement sur le creux du genoux, l ou la
peau est trs sensible. Je m'attardai  cet endroit. Isa avait
maintenant une respiration irrgulire, je commenai pour ma part 
avoir trs chaud partout. Puis je laissai ma main continuer son
ascension.

Toute ma paume tait colle  sa cuisse qu'elle avait ferme et
muscle. Je la caressai de l'arrire  l'intrieure et je montai,
je montai. A un moment j'arrivai  l'endroit o
les deux cuisses se rejoignent, alors, afin de me permettre de
poursuivre ma progression, Isa carta lgrement ses deux jambes. Je
savais dsormais qu'il n'y avait plus de retour possible,
nous tions tous les deux d'accord pour continuer ce jeu
dangereux mais si excitant.

Pendant ce temps, Isa, toute attentive qu'elle tait aux
sensations qu'elle ressentait, avait stopp tout mouvement 
l'intrieur de mon short. Aussi, pour lui rappeler ma prsence,
je fis aller mon bassin d'avant en arrire. Elle comprit le
message et reprit sa progression. Elle n'tait plus loin du but
puisque sa main s'insinua entre mon slip et le short et atteint
rapidement la base de mon sexe orgueilleusement dress. Elle marqua
un temps d'arrt puis je sentis ses doigts s'carter et
me saisir le sexe  la base. Je manquai dfaillir tant
l'motion tait intense. Jamais au cours de mes expriences
sexuelles je n'avais connu quelque chose d'aussi
excitant. Dans le mme temps, je me rendais bien compte que je
n'allais pas pouvoir tenir longtemps face  un tel traitement.
J'avais le ventre en feu, mes ides s'en dessus dessous.
Une gamine de 13 ans qui me mettait dans un tel tat ! Inimaginab
 le il y a encore quelques minutes.

Tout en savourant toutes ses sensations multiples qui avaient
envahies mon corps, je continuai de mon ct ma progression. Ma main
tait maintenant prise entre ses deux cuisses dont je savourai la
douceur de la peau. Je palpais cette chair ferme et lastique. Je
ressentais une chaleur intense sur le haut de ma main. Isa avait
dsormais toutes les difficults  tenir debout, elle avait laiss
tomb sa tte sur ma tte, son bras gauche tait cramponn  mon cou
et je sentais dans mon oreille sa respiration chaude et dsordonne.

Je progressai encore un peu pour atteindre la source de cette chaleur
qui me troublait tant et mes doigts touchrent bientt sa culotte.
Son entrejambe tait tremp, signe du grand moi dans lequel elle se
trouvait. Puis je dgageai ma main de cet adorable tau et
j'entrepris de lui caresser les fesses. Dieu, qu'elles
devaient-tre belles  admirer ces fesses, deux rotondits parfaites,
fermes  souhait, le sillon bien marqu. Je laissai aller ma main
entre ces deux magnifiques mappemondes, lui imprimant un mouvement de
bas en haut net vice versa. Mais la sensualit du touch tait
perturb par la prsence de l'toffe de la culotte. Aussi je
saisis prestement l'lastique de cette dernire et entrepris de
la baisser lentement. En la prenant alternativement  droite et 
gauche, je russis  la faire descendre jusqu'en bas des
jambes, c'est Isa elle mme qui finit par un mouvement de
jambes de s'en dbarrasser dfinitivement. Cette fois
  elle tait  ma disposition, toute  ma disposition.

De son ct, ma jeune partenaire ne perdait pas son temps, elle avait
abandonner la position intermdiaire pour cette fois se glisser
directement sous mon slip et saisir mon sexe  pleine main. Mais elle
aussi tait gne par l'toffe. C'est d'une voix
rauque et presque inaudible qu'elle me demanda de baisser slip
et short. Je m'excutai prestement, soulag de laisser enfin
mon sexe en libert.

Isa l'attrapa avidement, le tta de bas en haut,
l'enserra dans sa petite main tout d'abord malhabile mais
qui rapidement trouva le geste juste en ralisant des mouvement
verticaux de plus en plus rapides, qui, je le sentais bien, allaient
rapidement aboutir  une jaculation et une jouissance que je
prvoyais exceptionnelles.

Pour ne pas tre en reste, je repris rapidement possession du
majestueux fessier que je pouvais dornavant malaxer  ma guise en
savourant le fait de sentir la peau nue qui s'tait couverte de
chair de poule. N'ayant plus d'entraves pour explorer le
profond sillon, je laisser ma main errer dans cet excitant canyon, je
sentis sous mes doigts son petit trou pliss qui rgissait  mon
contact en se contractant puis s'ouvrant alternativement.
Dcidment, ma nice tait rceptive  toute sorte
d'exprience.

Puis je descendis et passai ma main entre les cuisses qui
s'cartrent lgrement. C'est ainsi que je pus atteindre
le foyer du volcan. Son abricot, presqu'imberbe, laissait
couler un abondant miel tant son plaisir tait grand. Son clitoris
tait sorti de son cocon et dardait firement. Isa laissait dsormais
chapper de sa bouche une plainte continue qui devint cri lorsque
j'entrepris de lui masturber le clito par un mouvement
circulaire de mon pouce. Son bassin tait anim d'un mouvement
saccad d'avant en arrire, elle reculait lorsque le plaisir
devenait trop intense, presque insupportable, mais revenait bien vite
chercher le contact. J'acclrai le mouvement de mon pouce,
elle se mit  trembler de tous ses membres, pendant ce temps sa main
avait entrepris une danse effrne avec mon sexe...

Elle poussa un long cri, une vague de son liquide d'amour
arrosa copieusement ma main et dans un rle que je ne pus matriser
je me librai, j'jaculai, j'jaculai, encore et encore,
 n'en finissait plus, j'arrosai copieusement le dessous
de la table, mon ventre, sa main.

Puis le silence. J'tais oblig de la maintenir par la taille
pour ne pas qu'elle s'croule. Sa respiration redevenait
petit  petit normale.

" Ouhouuuuhhhhhh ! ! C'est moi ! O tes vouuuuss. "

Nom de D...Ma femme !

" Vite ! Prends ta culotte, file dans les W-C "

Prestement je me reculottai, enfermant du mme coup mon sexe qui
avait repris une taille dcente plus vite que prvu avec le sperme
qui m'avait abondamment arros.  Et le sperme accroch sous le
plateau de la table qui continuait de goutter, des tches de ce mme
liquide qui parsemaient le sol. Je me sentis d'un seul coup mal
parti.

Rapidement j'essuyai ma main encore toute humide des scrtions
vaginales d'Isa et je renfilai mes jambes sous la table afin de
cacher le maximum des traces plus que suspectes laisses par nos
bats. Je saisis papier et crayon afin de me donner une contenance.

La porte s'ouvrit :  " Je suis rentre plus vite que prvu, le
coiffeur n'a pas pu me prendre II a des problmes de person...
Mais, qu'est-ce que  sent ici, il y a une odeur bizarre ! "

Tu parles,  sent le stupre  plein nez. " Euh ! ce doit-tre le
pltre qui finit de scher, il faudrait laisser les fentres ouvertes
pour arer ".

" Bonjour tantine ! Mais tu n'as pas t coiffe ? ".
C'est Isa qui fait son entre, frache, souriante, en forme
comme d'habitude. Tout juste si on remarque ses pommettes
encore roses du plaisir que je viens de lui donner. Mais quelle
comdienne cette gamine ! Elle mrite l'oscar.

Fin de la premire partie parce que nous emes d'autres occasions
de nous dcouvrir au cours des 3 trois semaines de vacances qui
lui restaient  passer chez nous. Mais c'est une autre histoire !

A bientt !


--


Partie envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 21 fvrier 2003.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )

auteur = bricol14
titre = Jeu de mains (2)
partie = 2
codes = M/f
age_fille = 13

Deux jours ont pass depuis ma brve aventure rotique avec ma nice
de 13 ans, Isabelle(voir " Jeu de mains 1 ").
Ces deux jours n'avaient rien apport quant  une suite  cette
aventure. Il faut dire qu' aucun moment nous ne nous tions
retrouvs seuls avec Isa et la prsence continuelle de mon pouse me
poussait  tre trs prudent. Quant  Isa, elle avait un comportement
compltement naturel, toujours gaie, vive, rieuse. A la voir, rien ne
pouvait laisser penser que nous avions eu des rapports aussi chauds
deux jours auparavant.
J'avais entrepris comme c'tait prvu mes travaux de peinture dans la
maison que je retapais tandis que ma femme et Isa s'occupaient de
leur ct  nettoyer le parc. Mais avec la chaleur qu'il faisait en
ce mois de juillet, nous nous octroyons une sieste rparatrice les
aprs-midi et le travail n'avanait pas trs vite.
Ce matin l, pour me changer les ides et entretenir la forme, je
dcidais de partir courir dans la campagne de bonne heure avant que
la chaleur ne devienne insupportable.
Je revtais donc une tenue adquate et me prparais  sortir lorsque
Isa dboula en trombe de sa chambre :
- Attends, tonton, je viens avec toi !
- Tu as prvenu ta tante qu'elle ne cherche pas aprs toi ?
- Oui, oui, je viens de la croiser dans le salle de bain !
- OK ! alors c'est parti.
Rapidement nous sommes sortis du village et sommes arrivs dans la
campagne.
J'avais du mal  suivre le train imprim par ma nice et elle prit
rapidement de l'avance.
A ma dcharge, il faut prciser qu'Isa tait une fille trs sportive,
elle faisait partie d'un club d'aviron, sport qu'elle pratiquait 
haut niveau puisqu'elle avait t le mois dernier vice championne de
France dans sa catgorie  Vichy. De ce fait, elle suivait un
entranement draconien et c'est ce qui expliquait le dveloppement
harmonieux de son corps, pas de graisse, muscl mais raisonnablement,
 l'aise dans ses mouvements.
Tout  pour vous dire que je ne me trouvais pas vex le moins du
monde d'tre distanc par cette spcialiste.
Aprs avoir gravi un chemin  la pente assez raide et tre pass un
virage sur la gauche, le chemin entamait une longue ligne droite et
tait domin sur sa droite par un talus haut de 4  5 mtres.
Mais ma surprise fut grande de ne pas apercevoir Isa. D'accord elle
courait vite, mais l,  faisait un peu beaucoup. Perplexe, je
continuais ma course en solitaire lorsque soudain une voix, au-dessus
de moi, m'interpella :
- Alors, on trane ?
C'tait bien entendu Isabelle dont la tte mergeait en haut du talus
d'entre les pis de bl du champ dans lequel elle se trouvait. Elle
disparut aussi vite qu'elle tait apparue. Intrigu, je grimpais
prestement le talus en m'agrippant aux hautes herbes.
Personne ! Qu'une vaste tendue d'un blond ondoyant !
Je m'avanais dans le champ, les pis de bl m'arrivant  la taille.
Et c'est alors que je l'aperus, lascivement allonge sur un lit de
paille dore, un lger sourire aux lvres, les yeux ptillant de
malice, elle offrait son jeune corps qui venait  peine de sortir de
l'enfance  mon regard fivreux.
Je m'allongeais prs d'elle, les yeux fixs dans son regard. J'avais
des difficults  matriser les battements de mon coeur, j'tais
conscient que quelque chose d'extraordinaire tait sur le point de se
passer.
Mon corps tait maintenant contre son corps, je sentais sa chaleur
traverser nos lgers vtements. Je la saisis de ma main droite  la
taille et mon visage s'approcha de son visage, ma bouche de sa
bouche, je sentais la chaleur de son souffle, ses lvres
s'entrouvrirent et nos bouches se soudrent. Ma langue trouva
rapidement sa langue et elles entreprirent une sarabande folle, nos
salives se mlangrent ainsi que nos souffles.
J'tais maintenant pratiquement couch sur elle. Nous tions seuls au
monde, plus rien ne pouvait nous arriver, seuls comptaient la
communion de nos deux corps et le plaisir qui allait finir par nous
prendre et nous emporter loin, trs loin.
Fbrile, ma main s'insinua sous son lger maillot. Elle atteint
rapidement sa jeune poitrine qu'elle avait laiss libre de toute
entrave. Dieu qu'il tait doux ce sein qui commenait  prendre de
belles formes et qui laissait prsager de magnifiques rondeurs dans
quelques annes. Je saisis le tton et le pinais lgrement entre le
pouce et l'index. Elle exhala un gmissement. Le tton tait devenu
dur matrialisant ainsi le trouble qui commenait  envahir le jeune
corps que j'allais possder. Oui, je n'avais plus qu'une envie,
possder le corps de ma nice, prendre la virginit d'une gamine de
13 ans. J'tais dans un tel tat d'excitation que je n'tais plus
capable de rflchir et encore moins de raliser la gravit de l'acte
que j'allais accomplir. Seul comptait le plaisir du moment prsent.
Tout en continuant notre interminable baiser, je laissais ma main
descendre sur sa peau douce. Rapidement elle se faufila sous
l'lastique de son short. Je lui caressais un instant le ventre qui
ondulait sous ma main. J'atteignis enfin le renflement du pubis
couvert d'un lger duvet.
Isabelle retenait maintenant sa respiration, attentive  ce qui se
passait et aux motions qui taient en train de la traverser.
Je laissais un doigt s'insinuer entre les lvres de son sexe dj
humide et entrepris une douce masturbation qui rapidement provoqua
chez elle une onde de plaisir qui lui fit arquer le corps.
Mais j'tais gn par son short. Je dcidais donc de lui ter. Elle
m'aida en soulevant lgrement son bassin afin que l'lastique passe
plus aisment son magnifique postrieur que j'effleurais au passage.
J'eus quelques difficults  cause des baskets mais cette fois
Isabelle tait maintenant pratiquement nue devant moi, le corps
illumin par le soleil matinal de juillet.
Elle avait ferm les yeux et attendait.
Je me mis tte-bche et approchais mon visage de son intimit.
Tout d'abord je ne la touchais pas, me contentant d'humer les odeurs
sensuelles qui manaient de son sexe. Mais elle s'impatienta et vint
au devant de ma bouche en soulevant son bassin.
Je laissais donc la pointe de ma langue caresser les lvres qui
commenaient  se gonfler d'amour, je les cartais en m'enfonant
petit  petit et en donnant  ma langue un mouvement de va et vient.
Cette fois Isa se laissa aller compltement  l'immense plaisir qui
envahissait son corps. Puis je remontais lgrement pour atteindre
son clitoris qui tait maintenant compltement dgag et dardait
firement. J'exerais un pression dessus en tournant de plus en plus
vite avec ma langue. J'avais de plus en plus de mal maintenant 
maintenir le jeune corps qui tait agit de mouvements dsordonns
tandis qu'un rle continu sortait de sa gorge. D'un seul coup son
corps se raidit, sa respiration s'interrompit, puis elle mit un long
cri tandis qu'un flot de mouille m'inondait la bouche. Isabelle
venait de connatre un orgasme dvastateur. Puis son corps se
dtendit et reposa, inerte, comme endormi.
Je continuais  boire son jus intime avec ma langue et  caresser
lgrement ce sexe qui venait de connatre le plaisir.
Au bout de quelques instants, je sentis la main d'Isabelle me
caresser le sexe  travers le short.
Je dois dire que de mon ct je n'tais pas rest insensible  cette
joute amoureuse. Depuis que j'tais allong dans la paille prs du
corps d'Isabelle mon sexe tait raide comme jamais il ne l'avait t,
mme lors de notre premire aventure. Il tait devenu douloureux
tellement il tait gorg de sang et formait sur mon short une
prominence impressionnante.
Puis Isabelle baissa mon vtement afin d'avoir un accs plus facile 
l'objet dsir. Aussitt elle se saisit de la hampe et se mit  me
masturber. Soudain je sentis son souffle brlant sur le gland qui
tait maintenant compltement dgag, puis sa bouche se posa dessus
en un baiser des plus excitant et entreprit de l'absorber.
L'extrmit de mon sexe avait dornavant compltement disparu dans ce
fourreau humide et chaud. Isa commena alors une masturbation des
plus sensuelles avec cette bouche que j'avais si longuement apprcie
il y a quelques instants tout en continuant de sa main  me masturber
la hampe.
Un plaisir indescriptible commenait  me monter des reins. Je
n'allais pas rsister longtemps  ce redoutable traitement. Le
problme c'est que malgr mon grand moi et mon envie incontrlable
de me laisser aller jusqu' l'orgasme, un ultime moment de lucidit
me permit de me demander si Isa allait vraiment apprcier cette forme
de rapport pour la premire fois o elle accomplissait un acte sexuel ?
Non ! Je voulais faire d'elle une femme ! Une vraie femme !
Aussi c'est avec rsignation que je me dgageais de cette enivrante
fellation et je pris une position plus conforme  mes desseins.
Isabelle avait compris et c'est d'elle mme qu'elle cartt les
jambes afin de me laisser prendre place.
Elle reprit fougueusement mes lvres avec sa bouche aprs avoir
plusieurs fois murmur : " ouiii, ouiii ".
De ma main je positionnais bien mon sexe et entrepris lentement
d'envahir cette antre d'amour qui allait pour la premire fois tre
pntre par le mle.
Dieu que le conduit tait troit. Mais la pntration se faisait tout
de mme aisment tant la lubrification tait abondante. Plus mon sexe
avanait, plus je sentais le corps d'Isabelle vibrer. Bientt je fus
au contact de son hymen, ultime cloison avant que je fis de ma nice
de 13 ans une femme, mais passage dlicat qui risquait d'tre un peu
douloureux....
Mais, qu'est-ce que c'est que ce bruit de moteur qui semble se
rapprocher ?
Sans interrompre mon treinte, je jetais rapidement un coup d'oeil au
dessus des pis de bl...
HORREUR ! ! !
Le paysan venait d'entamer le moissonnage du champ ! Dans quelques
instants il allait tre sur nous !
- Vite, vite, Isabelle ! Le cultivateur fauche son champ !
- Oh non ! Mais qu'a t-on fait au Bon Dieu pour toujours tre
drangs ? 
Ouh l l ! Laissons le Bon Dieu en dehors de cette histoire pas trs
catholique !
Contraint et forc je dus dgager mon sexe de son doux tui soyeux et
rapidement j'aidais Isa  enfiler son short et remis le mien place.
C'est en rampant que nous regagnmes le talus le long duquel nous
nous laissmes glisser jusqu'au chemin creux.
Et c'est fortement dus et frustrs que nous reprmes notre course 
pieds tandis que comme pour nous narguer la moissonneuse batteuse
passait au-dessus de nos ttes dans un nuage de poussires

A suivre......



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Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
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