JE N'AI POURTANT RIEN FAIT DE MAL....

title: Je n'ai pourtant rien fait de mal
part: Complete
language: Francais
age: 15 ans
published: 13/05/2000


Il m'a claqu la porte au nez en me criant que j'tais une salope. Moi, une
salope ?! Je suis sa fille tout de mme... Voil, il est deux heures du matin,
je suis dans la rue devant la maison de mes parents. Mon pre vient de me
virer, il m'a trouv avec deux mecs dans ma chambre. Nous tions en train de
faire des trucs sympa tous les trois, mais a l'a mis dans une rage folle. Sa
fille  quatre pattes suant un black et se faisant prendre par un petit
blanc... Les deux gars sont partis sans demander leur reste lorsqu'il s'est
mis  crier. Moi, j'ai rassembl mes affaires en esprant qu'il sorte pour
emballer des choses un peu plus personnelles. Mais il est rest, alors je les
ai enleves de leur cachette tranquillement, comme si c'taient des objets de
tous les jours. Lorsqu'il a vu mon gode argent, les livres et les revues
porno que j'avais cach derrire mon bureau, il s'est arrt de crier mais il
a rougi au point que j'ai cru qu'il allait exploser. Moi, une salope ?! Si
tre une salope c'est profiter des bienfaits du corps et de la jouissance,
oui, je suis une salope... et depuis longtemps. a a d commencer quand
j'avais quatorze ou quinze ans, j'ai dcouvert un jour que je pouvais me faire
du bien en me caressant les seins et entre les jambes. Le temps d'avoir
dix-sept ans, j'ai affin la technique. Je me branlais tous les soirs. Aprs
ma premire exprience sexuelle avec un homme, je me masturbais avec des
objets long et ronds, un vrai plaisir, presque tout y est pass, j'ai essay
le concombre, le goulot de bouteille, le manche de divers ustensiles de
cuisine... Un jour j'ai t dormire chez une copine de lyce, pendant la nuit,
j'ai senti une main sur mes seins. Curieuse j'ai laiss faire, c'tait Julie
qui s'tait mise  poil  ct de moi et qui, manifestement voulait que l'on
joue... J'tais un peu impressionne, je n'avais encore pas fait grand chose 
part mes jeux solitaires et l'amour avec des garons sans fantaisie, mais
j'tais excite. Elle m'a caress la chatte sous ma culotte puis l'a enleve.
J'ai ouvert les cuisses, elle est venue s'installer et poser sa bouche sur ma
fente dj trs humide... Je n'avais encore jamais t lche, une vraie
dcouverte. Puis elle a attrap un truc dans sa table de nuit et l'a fourr
dans mon trou. C'tait bon, de la taille d'une bite. Curieuse, j'ai regard,
c'tait un beau gode en mtal. J'ai joui trs vite et j'ai ensuite got au
plaisir d'tre celle qui lche et fait vibrer l'autre. Avec apprhension, j'ai
dcouvert le got et l'aspect d'une chatte... et j'ai aim. Je l'ai faite
jouir le mieux possible puis nous nous sommes endormies dans les bras l'une de
l'autre. Le lendemain matin, nous avons refait l'amour avec beaucoup de
tendresse. Quand je suis partie, elle m'a offert le gode. C'est ce jour l que
ma vie sexuelle a vraiment commenc. Avec elle, nous avons dcouvert qu'il
tait trs facile de trouver des garons. J'ai appris la fellation,  aimer le
got du sperme, la sodomie ainsi que les magazines, les livres et les films
porno... Je suis vite devenue ce que je suis maintenant : une salope et une
cochonne. Tout ce qui se rapporte au sexe m'intresse, la jouissance des
autres autant que la mienne. Mais qu'est-ce que j'allais faire, sans maison et
sans lit avec mes deux valises sur les bras ? Je me suis souvenue qu'un voisin
clibataire me reluquait tant qu'il pouvait. C'est vrai que je suis bien
faite, des petits seins fermes, un cul bien haut, une bouche  faire bander un
saint et des yeux malicieux (de salope dirait mon pre...). Je ne vous ai pas
dit, j'ai 22 ans et j'ai un BTS de commerce international, je suis brune et
j'ai les yeux gris-verts. C'tait le moment d'en profiter. J'ai t sonner
chez lui. Il lui a fallu cinq minutes pour venir m'ouvrir. Il avait l'air
tonn de me voir avec mes valises. Je n'ai rien dit, je suis entre. Dans le
salon, je lui ai expliqu que j'avais besoin d'un endroit o dormir juste
cette nuit. Il avait l'air embarrass et a refus  cause de mon pre. Je me
suis faite persuasive. "Il n'en saura rien et en plus il s'en fout, il vient
de me virer de la maison... En plus, je peux vous faire une petite gterie en
change de quelques heures  dormir sur votre canap. Je serais partie  neuf
heures..." Il ne savait plus quoi faire, puis, aprs un temps de rflexion, il
m'a dit : "D'accord pour le bout de canap contre la gterie..." Il fallait
bien qu'il profite de la situation ce connard. J'ai pos mes valises et je me
suis agenouille devant lui. J'ai sortis sa queue dj presque dure et je l'ai
embouche. Remarquez, finalement a ne me gne pas trop, ce n'est pas la
premire fois que je fais ce genre de truc avec un inconnu ou presque, juste
pour le plaisir de sucer une bite. a a t vite, je l'ai suc jusqu' ce
qu'il jacule en gmissant, mais pour l'emmerder, je me suis carte au moment
o son sperme est sorti et il a tout mis sur son beau tapis... Bien fait !
J'ai trs mal dormi et je suis partie vite. D'abord, j'ai trouv un htel pas
trop cher et pas trop crade. Ensuite, il fallait trouver du boulot. J'avais eu
mon BTS six mois plus tt et j'avais dcid de prendre une anne sabbatique
avant de chercher, mais l il fallait bien me rsoudre  bosser. J'ai laiss
toutes mes affaires dans la chambre et je suis partie chez un marchand de
journaux. J'tais en train de choisir des magazines d'offres d'emploi lorsque
mon regard s'est pos sur les revues porno (mes prfres). J'ai attrap le
dernier numro de 'Bibi' et j'ai vu derrire un autre nomm Cast'X, il y aurai
peut tre des propositions intressantes l dedans, je l'ai pris aussi. C'est
cher les journaux... j'en ai eu pour presque 120 francs ! C'est que je n'avais
pas beaucoup d'conomies moi. Je suis retourne  l'htel et j'ai commenc par
regarder les journaux "srieux". Mais a m'a vite gonfle, alors je suis
passe aux autres. Il y avait effectivement des tas d'annonces de rencontres
et de propositions de petits travaux... Ralisation de phantasmes, sances de
photos, films et autre thtres rotiques. J'en ai slectionnes quelques
unes. Et c'est finalement en ouvrant le 'Bibi' que j'ai trouv une annonce
trs intressante : "Couple bourgeois, h-35a-1,81m-63k-bien fait,
f-29a-1,67-52k-trs jolie, ch. jf bi 20->25a, pour mnage, cuisine et sances
photo / films perso contre hbergement, nourriture et argent de poche mensuel.
Ecrire au journal avec photo et lettre de motivation. Rponse rapide. Rf.
44-89-G." J'ai tout de suite attrap une feuille et un stylo, j'ai rdig une
lettre de motivation comme pour un vrai boulot et j'ai ajout une photo de moi
en petite tenue et trs provocante. Puis, comme j'avais le temps je l'ai
apporte moi mme au sige du journal. Trois jours plus tard, vers neuf
heures, le tlphone a sonn. "Allo ? Bonjour Mademoiselle, vous tes bien
Sandy?" L'homme avait une voix agrable. Un peu nerveuse, j'ai rpondu par
l'affirmative. "Je suis David, je vous appel au sujet de l'annonce. Votre
lettre  l'air srieuse et la photo intressante. Ma femme, Chantal, et moi
souhaiterions vous rencontrer. Pourquoi pas cet aprs-midi... disons... vers
15 heures sous la tour Eiffel ? Nous vous reconnatrons." Direct et clair, si
a se trouve il est vendeur aussi. Je souriais  l'appareil. "D'accord, j'y
serais. 15 heures sous la tour Eiffel ? OK." Je raccrochais, j'allais pouvoir
me prparer tranquillement et poster les rponses aux autres annonces
"srieuses" ou non auxquelles je voulais rpondre. Dcidant de ne pas en faire
trop, j'ai mis une jupe longue et flottante, un T-shirt et un gilet en laine
sombre. Mais pour le cas o nous aurions fait un essai plus pouss, je
choisissais des sous-vtements noirs dont la dentelle en cache rien de la
pointe de mes seins ou de ma toison noire bien taille en triangle juste au
dessus de ma fente. Je suis arrive une demi-heure trop tt au rendez-vous,
j'tais nerveuse. Un peu avant 15 heures, un grand brun est venu m'aborder. Le
sourire franc, il m'a tendu la main que j'ai serr avec soulagement. Il avait
l'air de quelqu'un de normal, il tait mme beau. Si sa femme tait aussi
belle, j'allais tre comble. "Sandy ? Vous tes encore plus belle en vrai
qu'en photo." Je lui rendais son sourire. "Merci. Votre femme n'est pas l ?"
Technique de vente, reprendre le contrle de la situation. "Si, elle nous
attends au caf. Allons la rejoindre. Il fait beau n'est-ce pas ?" Il faisait
exprs de ne pas me laisser lui poser des questions et de ne me dire que des
banalits. Nous avons discut jusqu'au caf. Sur la terrasse, lorsque nous
sommes arrivs, une femme s'est leve et nous a souris. Elle tait belle
aussi, blonde et menue, ses yeux bleus ptillaient. "Bonjour, je suis Chantal.
Je suis trs heureuse de faire votre connaissance." Elle avait aussi une voix
trs agrable, genre htesse de l'air. Nous nous sommes assis et nous avons
command. Aprs un bref silence, David, toujours trs franc, est rentr dans
le vif du sujet. Il m'a expliqu plus en dtail le travail qu'il proposait,
puis m'a tendu un papier. J'ai regard, j'tais presque sans voix. Un contrat
de travail, ces gens l taient assez srieux pour proposer un travail de
femme de maison / prostitue  domicile et pour faire un contrat de travail.
Il semblait comprendre ce que je pensais. "Comme vous avez l'air srieuse et
que vous nous plaisez  Chantal et  moi, je me suis dit qu'il serait commode
et intressant de vous proposer ce travail comme un vrai travail." J'ai lu
tout le document. Cela reprenait ce qu'il venait de m'expliquer, ainsi que des
dtails sur les droits et les devoirs de chacun. En clair, je devais m'occuper
de leur maison (courses, mnage et cuisine) et de leurs corps (c'est le terme
du contrat : "s'occuper du corps...") rgulirement. J'avais le droit de
refuser ces contacts de temps en temps, de mme que j'avais le droit de
refuser d'apparatre sur les films et photos qu'ils pourraient vouloir faire.
D'un autre ct, ils savaient bien que je ne refuserai pas... Je serais
nourrie, loge et blanchie. J'avais le droit de prendre deux jours par semaine
(de prfrence le week-end) si je le souhaitais et je bnficiais de cinq
semaines de cong pays et d'un salaire mensuel un peu plus bas que le SMIC
(en considrant les avantages en nature). Bref, c'tait un contrat en bonne et
due forme. J'ai pos le contrat et nous avons parl de tout et de rien, d'eux,
de moi... David tait chef de deux entreprises, l'une de transport d'objets
fragiles et l'autre de discussions tlphoniques qui employait Chantal et une
autre fille. Voil donc comment ils utilisaient sa belle voix. Nous sommes
alls au restaurant. En aiguillant bien la discussion, j'ai russi  connatre
un peu plus de leur vie. David tait ambitieux, issu d'une famille riche et
aimait les femmes. Chantal avait t htesse de l'air, mais, aimant les
femmes, elle ne cessait de chercher la prsence de ces collgues et avait fini
par se faire virer pour harclement sexuel, puis elle avait rencontr David
qui lui avait propos le poste et elle avait accept. Et enfin, ils taient
tombs amoureux et s'tait maris. J'ai compris aussi qu'il leur arrivait de
recevoir des amis pour faire des "parties galantes" et qu'ils avaient trouvs
l'ide d'engager quelqu'un trs pratique  la fois pour ne pas avoir 
s'occuper de la maison et pour avoir quelqu'un pour gayer leurs relations.
Vers la fin du repas, David m'a dit : "Bien... Si le boulot t'intresse, tu
peux commencer quand tu veux." "Ce soir ? Mais il faut aller chercher mes
valises  l'htel." J'ai attrap le contrat et j'ai sign. David a pay et
nous sommes partis. Dans la rue, Chantal m'a pris la main et m'a attire 
elle, elle m'a embrasse doucement. J'aime vraiment les baisers de femme, ils
sont plus doux que ceux des hommes. Son mari nous regardait en souriant.
"Demain, vous aurez le temps... Sandy, il va falloir t'acheter une nouvelle
garde robe si tu veux bien ?... a fait partie de nos phantasmes sur la
bonne..." J'ai souri de toutes mes dents. "Je crois que a fait partie des
miens aussi..." Nous sommes passs  l'htel prendre mes affaires, puis nous
sommes partis vers chez eux. Leur maison, dans la banlieue ouest, tait trs
grande. Je me suis dit que les deux entreprises devaient bien marcher... Il y
avait deux tages, un grand salon, une cuisine, une salle de bains et trois
bureaux confortables en bas, et deux chambres, un autre cabinet de toilette,
une buanderie et le bureau de David. Toutes les pices taient meubles avec
got. La salle de bain  l'tage tait tout en marbre avec une baignoire ronde
(au moins quatre places) qui devait faire des bulles. Ma chambre, en face de
la leur, n'tait pas trs dcore, David m'a expliqu que je pourrais en faire
ce que je voulais. Il y avait juste un grand lit et une armoire au fond avec
une grand penderie. J'ai entrepris de ranger mes affaires, puis, voulant
prendre un bain, je me suis dshabille et j'ai pass mon peignoir. La porte
de la salle de bain tait entrouverte, mais j'entendais de l'eau couler. Je
suis entre quand mme. J'ai eu un temps d'arrt. Ils taient l tous les
deux, se brossant les dents... mais ils taient nus. Je les ai dtaills
pendant que Chantal m'expliquait qu'ils ne pensaient pas que ce soit la peine
d'tre pudique entre nous, qu'ils faisaient dj comme a avant que j'arrive
et qu'ils ne prfraient pas changer d'habitude. David avait les paules
larges et son corps tait bien fait. Sa queue au repos tait trs apptissante
et avait l'air rgulire (pas comme certains dont le gland est soit plus petit
soit plus gros que la verge). Chantal tait petite mais parfaitement
proportionne bien que ses seins soient un peu pais (90C  vue de nez), son
ventre tait plat jusqu' l'aine, sans aucun poils au pubis et son cul tait
parfait. Oui, parfait ! J'ai fait couler un bain avant d'aller enlever mon
peignoir et de le ranger au plus profond dans mon armoire. Je suis ensuite
retourne dans la salle de bains, il n'y avait plus que Chantal qui m'a
dtaille aussi. Son regard s'est arrt sur ma toison. "Je peux te passer un
rasoir et de la mousse si tu veux ?" "Ah non !" J'ai souris pour attnuer ma
raction. "Je prfre garder un triangle, mais je peux le raccourcire si tu
prfre ?" Elle a acquiesc en souriant, l'air gourmand. Je suis donc repartie
dans ma chambre chercher mon matriel, que je garde exprs pour a. Puis je me
suis plonge dans le bain avec volupt. J'y suis reste au moins une heure
avant de m'occuper de mon petit sexe. Chantal m'avait sorti un miroir. Lorsque
j'ai eu fini, il ne me restait plus qu'un triangle de trois centimtres de
ct dont la pointe du bas semblait indiquer l'entre de mon fourreau 
plaisir. J'avais enlev tout le reste et vrifi qu'aucun poil ne subsistait
autour de mes lvres et de mon anus. En retournant dans ma chambre, je suis
passe devant la leur dont la porte tait ferme et j'ai entendu des soupirs.
Jetant un oeil par la serrure, j'ai apprci le spectacle. Il tait allong et
elle tait assise sur lui, bougeant les hanches en rythme. Ses seins excits
pointaient vers le haut. David lui tenait les hanches, les cuisses ou les
fesses au gr de ses caresses. J'en ai eu l'eau  la bouche et  la moule. Je
n'ai pas pu m'empcher de poser ma main sur mon coquillage bien dgag, je
sentais dj la mouille qui affluait dans le conduit. J'y ai pass un doigt,
profitant de cette fabuleuse sensation de quelque chose qui rentre dans mon
vagin. Ils ont joui en mme temps et ont teint. Je suis partie finir mon jeu
solitaire dans ma chambre et j'ai vite atteint, moi aussi, l'orgasme. Le
lendemain, je me suis rveille  10 heures, parfaitement repose. J'ai juste
pass un T-Shirt et je suis descendue me faire un caf dans la cuisine. Je
n'ai vu personne, mais dans l'un de bureau ferm, j'ai entendu une voix de
femme que je connaissait pas. J'ai cout attentivement. "... oui, je suis 
tes pieds... je prends ta grosse queue dans ma bouche... hhhhhhhumm... elle
est bonne ta bite... je prends tes couilles dans tes mains... oh, c'est bon...
tu jouis ? oui... viens dans ma bouche... oui... j'avale ton sp..." Le gars au
tlphone a d raccrocher aprs avoir joui. David m'a expliqu que a cotait
100F plus 10F par minute au dessus de la dixime. Tout a pour entendre une
femme dire des cochonneries et pouvoir lui rpondre... a fait cher la
branlette... J'ai djeun et je suis remonte me prparer. Quand j'ai eu fini,
Chantal est rentre et m'a appele d'en bas. Je suis descendu, elle portait
une petite jupe volante et un chemisier. Nous sommes partis faire des courses.
Elle conduit vite, mais je m'y suis faite. Elle nous a emmenes dans Paris,
prs des halles. Nous avons fait pas mal de magasins, ne trouvant que des
chaussures  talons hauts et  petite lanires de cuir. Puis elle a eu une
ide et nous sommes reparties vers le quartier St Michel. L, nous sommes
entrs dans un grand magasin de vtements et sous-vtements et nous avons
trouvs tout ce que nous cherchions. Deux minijupes noires style soubrette
(vraiment mini), une longue robe fendue de chaque ct aux jambes et le long
du torse dont le tissus part des paules, se rejoint  la taille et se spare
aprs, des tabliers blancs cousus de dentelle pour parfaire le costume de
soubrette, une autre robe dont le dos est nu jusqu'au milieu des fesses et
fendue devant du haut des cuisses jusqu'en bas, une blouse blanche  boutons
pression, des bas noirs ou blancs, des strings en dentelle noire ou blanche,
des soutiens-gorge du mme genre, une gupire blanche et un body fendu 
l'entrejambe tout en dentelle noire. Nous avons convenus avec Chantal que je
ne porterai que ces vtements sauf lorsque je serai de repos. En plus, nous
nous sommes bien amuss. Pendant que j'essayai le body, j'avais enlev ma
culotte. Chantal a pass la tte sur le ct du rideau de la cabine
d'essayage. "Tu es magnifique comme a... on en mangerai !" Elle me dvorait
des yeux. "Viens, le magasin est vide... Tu va pouvoir en manger une part si
tu veux..." Elle est entre et a bien referm le rideau derrire elle. Elle
m'a enlace, ses mains sont passes sur mes fesses. Sa bouche a rencontr la
mienne, nos langues se sont mles. Une de ses mains est passe devant et ses
doigts ont caresss doucement mon petit triangle. "Je prfre a..." a-t-elle
susurr  mon oreille avant de la mordiller. Les parois de mon vagin
commenaient  tre srieusement humides. Elle a fait glisser ses doigts le
long de mes grandes lvres, l'un d'eux a trouv le passage humide menant 
l'intrieur. Il est pass furtivement et est ressorti, elle l'a port  sa
bouche et l'a got. Elle s'est agenouille. "C'est bon..." J'ai pris appui
sur le mur, les jambes un peu cartes. Elle a gliss son visage tout prs de
mon sexe, je sentais son souffle chaud sur mes chairs humides. "Bouffe moi...
salope !" Finalement, j'aime bien ce mot l. Elle a obi, sa langue s'est
insre entre les lvres de mon sexe et a trouv mon clitoris qu'elle a excit
par petits coups. Je tremblais de plaisir et d'inconfort. J'ai toujours trouv
trs dur de se faire lcher en position verticale. Ses mains tripotaient mes
fesses, comme pour les ouvrire puis les refermer. J'ai vite eu un orgasme, pas
trs ravageur mais plaisant quand mme. Elle s'est releve, j'ai pris sa
langue dans ma bouche, elle avait le got du plaisir. Nous avons pivots, elle
s'est retrouve dos au mur. A genoux, j'ai relev sa jupe pour dcouvrir son
minou ras. J'ai appris un peu plus tard qu'elle ne portait jamais de culotte
et toujours de jupes. N'ayant jamais vu de chatte rase, j'ai pass mes doigts
dessus, c'tait doux et chaud. J'ai pass ma langue dessus avant de descendre
entre ses lvres. Sa mouille envahissait les replis de son sexe, je la
chassais du bout de la langue. Son clitoris s'levait sur une petite colline
de chair rose, je l'ai pris entre mes lvres. Elle a avanc son bassin pour
que j'ai plus d'accs  son entrejambe. Au moment o j'ai appuy avec le plat
de la langue sur son clito, j'ai enfonc trs brutalement deux doigts dans son
trou. Elle a eu un orgasme, ses genoux se sont plis malgr elle et elle s'est
retrouve  la mme hauteur que moi. Elle a pass sa langue autour de mes
lvres pour ne pas gcher sa mouille frache. Un peu plus tard,  la maison,
elle a attrap un appareil photo et m'a fait faire un dfil de mode avec de
que nous avions achet, puis nous avons refait l'amour, nues sur son lit. Elle
n'avait jamais senti de gode s'insrer entre ses cuisses. Nous avons bu le
sexe de l'autre jusqu' puisement, jouissant souvent. Ce soir l, David n'est
pas rentr, nous avons dormi toutes les deux dans le mme lit. Le lendemain,
c'est le tlphone qui nous a rveilles vers 10 heures. David a annonc  sa
femme qu'il allait arriver avec un gros client vers 14 heures, que nous
devions tre belles et prparer un apritif. Lorsqu'il est arriv, avec une
demi-heure de retard, il tait accompagn de deux hommes. Ils avaient tous les
deux dpass la cinquantaine, leurs cheveux taient gris. David les a conduit
au salon sans nous prsenter, nous leur avons servi du whiskey et des petits
gteaux. Chantal n'avait pas l'air de trouver la situation anormale. D'aprs
leur discussion, ils taient sur le point de sceller un accord. Ils ont parl
plus d'une heure de part de march, bnfices et dividendes, puis David a
sorti de sa mallette un contrat et l'a pos sur la table devant l'un des deux
hommes avec un crayon. Faisant cela, il a jet un coup d'oeil rapide vers
Chantal et a dit aux deux hommes : "Vous savez que ce sont les deux plus
grosses salopes que je connaisse ?" Ils n'ont pas eu l'air surpris. Ils ont
fini leurs verres sans rien dire. Je n'osais plus bouger, Chantal me sourit
d'un air encourageant. Les deux vieux se sont levs et,  ma grande surprise,
ont sorti leurs bites de leurs pantalons. Elles taient toutes les deux au
repos, mais je devinais que l'un tait trs bien mont et l'autre devait tre
toute petite. Chantal, qui semblait savoir quoi faire, est alle s'agenouiller
devant la plus petite et l'a tout de suite embouche. J'ai alors compris ce
que nous faisions l toutes les deux, nous allions sceller le contrat. Je me
suis agenouille devant l'autre et, en m'aidant de mes mains, j'ai entrepris
d'exciter le gros organe de l'homme d'affaire. J'ai vite fait obtenu ce qu'il
convient d'appeler une demi molle et j'ai chang de tactique. J'ai enfourn le
sexe grossissant dans ma bouche, le faisant rouler autour de ma langue.
Chantal avait russit  obtenir un manche de petite taille et continuait  le
sucer. Lorsque l'homme qui tait debout devant moi a t suffisamment excit,
il m'a attrap les cheveux et m'a fait me relever, puis il m'a dit : "A poil,
ptasse !" Je lui ai souris et je me suis dshabille. Chantal a fait la mme
chose. Puis, sans qu'il le demande, je me suis agenouille sur le canap, un
coude sur le rebord, et je me suis caresse le cul en regardant ce gros porc
dans les yeux. Il a du aimer... Il est venu s'installer derrire moi, debout,
et a plac son gland  l'entre de mon vagin. Du coin de l'oeil, j'ai vu David
me sourire, manifestement content de ma raction. L'homme d'affaire m'a
attrape par les hanches, et, lentement, il a introduit sa grosse queue dans
ma chatte. J'tais cartele, a me faisait presque mal, mais le plaisir a
repris le dessus. Il m'a lime un peu, j'ai regard Chantal s'installer 
califourchon sur le sien et s'enfoncer la petite bite dans la moule. Je
commenais  haleter quand le gars qui me chevauchait m'a pince les fesses.
J'ai eu un petit cri de souffrance et de surprise. "C'est vrai a, t'es une
salope... "Il a sorti sa queue de ma chatte. "Si a se trouve, t'es une
chienne aussi, non ?" J'ai hurl de douleur quand il a enfonc d'un coup son
gros manche dans mon cul. Jamais je n'avais t encule par un sexe si gros et
encore moins sans prparation ni lubrification. J'ai commenc  pleurer. Ses
mains sont passes sur mes seins. J'ai eu un spasme de dgot, sa bite me
brlait l'anus. Il m'a dfonc le trou pendant cinq ou dix minutes, je me suis
vanouie de souffrance. Lorsque je me suis rveille, j'tait sous la douche.
David me portait dans ses bras, nous tions nus tous les deux. "a va mieux ?"
Il me parlait d'un voix gentille. "Je suis dsol, je ne pensait pas qu'il
ferait a comme a... Lorsque tu t'es vanouie, je lui ai demand d'arrter,
mais il n'a pas voulu, il a continu en t'insultant. Il a fini par jouir, il a
sign mon contrat et ils sont partis. Ne t'inquite pas, tu n'es pas la seule
 t'tre faite enculer aujourd'hui. Mais lui, il va le sentire passer plus
longtemps que toi..." Il souriait maintenant d'un air sadique. "Il va
regretter d'avoir sign a..." Un peu plus tard, j'tais au lit, Chantal est
venue dans ma chambre, un pot de crme  la main. "Retourne toi, que je vois
les dgts". J'ai obi, elle a siffl quand elle a vu mon anus, puis elle l'a
mass avec la crme. J'ai senti le plaisir m'envahir, les paroles de David, la
crme et les doigts agiles de Chantal me faisaient du bien. Je me suis ensuite
allonge sur le dos, Chantal a sourit : "Il te faut une compensation, on va te
donner une prime et moi je vais te faire une petite gterie." Elle a doucement
cart mes jambes et a pench sa tte vers ma touffe. Du bout de la langue,
elle a cart les lvres de mon sexe puis a titill mon clitoris. Je me
faisais l'effet d'une fontaine tellement ma chatte s'humidifiait  mesure que
mon excitation montait. Elle a insr deux doigts dans mon fourreau, elle les
bougeait lentement, labourant les parois sensibles de mon vagin. J'ai vite eu
un orgasme dvastateur sous l'effet joint de sa langue et de ses doigts. Et je
me suis endormie, souriante et gluante de plaisir.


 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

-------------------------------------------------------------------------------
Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
-------------------------------------------------------------------------------

