J'AI ETE VICTIME DES MON ENFANCE D'UN PERE ABUSEUR
(orthographe corrige par Lamottois)

title: J'ai ete victime des mon enfance d'un pere abuseur
part: Complete
language: Francais
age: 10 ans
published: 01/12/2000


                                      J

J'ai t victime ds mon enfance d'un pre abuseur, ou plutt d'un beau-pre,
mais comme je devais l'appeler "Papa"!...Celui-ci a connu maman quand j'avais
huit ans. Maman en avait vingt sept, elle supportait mal sa condition de mre
clibataire, je n'tais pas ce qu'on peut appeler une enfant facile, elle
tait dpressive, avait des problmes financiers et devait m'lever seule. Je
faisais ce que je voulais, j'tais excrable, odieuse et maman ne me supportait plus.
Quand suite  mes dbordements, elle se mettait en colre et ne se contrlant
plus, me tombait dessus comme une furie, elle me tapait avec tout ce qu'elle
avait  porte de main.


J'essayais bien de me protger mais les coups pleuvaient dans tous les sens.
Mon pre quelques semaines aprs que nous ayons, maman et moi emmnages dans sa
maison, assista  une de ses "crise de nerfs", il lui expliqua que c'tait
dangereux pour nous deux, lui ordonna de ne plus me toucher, mais de noter et de
lui rapporter toutes mes btises et que ce serait lui qui se chargerait de mon
ducation. Il prit d'ailleurs en charge bon nombre de nos problmes, ce qui nous
permit  ma mre et  moi de retrouver un quilibre. Nous avions toutes les
deux besoin d'un homme  la maison.


Pour bien comprendre la situation il faut savoir que cela se passait dans les
annes 70, dans une petite ville de province et que mon pre avait connu
maman, alors qu'elle travaillait dans l'atelier d'une entreprise o il 
tait cadre depuis cinq ans et dans lequel il rgnait en matre absolu 
sur une trentaine d'ouvrires. 
Il avait quarante six ans, avait quitt l'arme au bout de quinze ans avec le
grade d'adjudant-chef et une confortable retraite. Il connaissait le pass de
maman,sa vie dissolue, ses errements et le lui faisait payer cher. 
Il s'tait donn pour mission de nous remettre dans le droit chemin, je dis 
nous, car j'tais bien entendu considre comme de la mauvaise graine.
Elle subissait donc galement physiquement son autorit naturelle.

Parfois, le soir, aprs une de ses colres froides dont il avait le secret, o
fusaient les phrases assassines, il ne se gnait pas pour devant moi, envoyer
maman dans sa chambre et le pire c'est qu'elle filait sans demander son reste.
Il ne tardait pas  la rejoindre tout en dfaisant son ceinturon il le
saisissait par la boucle, tirait sur celui-ci pour le dgager des passants de
son pantalon puis il l'enroulait autour de sa main afin de le raccourcir et
me le brandissait en lanant un "dpche toi d'aller te coucher si tu ne veux pas
que je passe te voir". 
Des cris touffs me parvenaient alors  travers la cloison de ma chambre,
j'entendais les claquements secs des coups ports par mon pre puis les
suppliques, les pleurs, et enfin les gmissements de ma mre.
Le lendemain tait un jour diffrent, elle ne semblait pas du tout affecte
par la racle qu'elle avait prise, elle avait un visage jovial, souriant, tait
mme aux petits soins pour lui, s'empressait de le servir  table, amoureusement 
elle le clinait, l'abreuvait de "mon chri". Ce rgime semblait lui convenir.

Pour moi, le charme dura presque un ans, mon pre tait froid, distant,
autoritaire, me sermonnait de temps en temps ou me faisait quelques
remontrances sur mon travail scolaire mais aucune punitions corporelles. 
J'tais donc heureuse insouciante car notre nouvelle maison tait belle avec 
un grand jardin, j'avais enfin une chambre pour moi toute seule avec une salle
d'eau contigu quipe d'un lavabo, d'une douche et d'un wc. C'tait vraiment
le luxe pour moi qui n'avait connu qu'un petit 2 pices sale et vtuste, avec
des toilettes communes sur le palier.Quels mauvais souvenirs cette promiscuit. 


J'avais chang d'cole pour une institution prive catholique, et j'avais 
une nouvelle copine, Nelly,  quije dois ma premire correction svre.

En effet, nous avions dcides Nelly et moi que je la raccompagnerais le soir
avant de rentrer  la maison. Mais contrairement  moi qui habitais  5 mn de
l'cole, son domicile tait beaucoup plus loign. Flnant, discutant, je ne
me rendis pas compte du temps pass. De plus en rentrant je me perdais, passant
une bonne heure  retrouver mon chemin. Il tait 19h00 quand enfin j'aperus le
portail de la maison. Mes parents taient sur le pas de la porte avec
deux gendarmes, Ma mre tait en larmes, .A aucun moment je ne m'tais rendu
compte de la gravit de mon acte, je fus donc totalement surprise de l'accueil.
Consigne dans ma chambre j'attendais avec angoisse la visite promise par mon
pre et tard dans la soire,mes fesses apprirent  coups de rgle la
ponctualit. Il tait furieux me traitait de "trane","qu'il allait me
remettre dans la droit chemin" Je ne comprenais pas sa colre mais il 
est vident que malgr mes 10 ans, il pensait dj  mal.

Ds le week-end il me fit rdiger et afficher un rglement intrieur trs 
strict allant des horaires  la tenue vestimentaire,en passant par le 
langage,les poses interdites et le comportement en socit.
Plus question de m'accroupir ou de m'asseoir par terre pour jouer, la seule 
position autorise tait  genoux assise sur les talons. Sur un sige, je devais
serrer les jambes, garder les mains poses  plat sur mes genoux et surtout ne pas
gigoter sur ma chaise. Afin d'apprendre  me tenir droite je mangeais assise
sur un tabouret, interdiction de poser les coudes sur la table. 
Avant d'entrer dans une pice occupe par des adultes je devais frapper mme 
si la porte tait ouverte et demander l'autorisation d'entrer et de m'asseoir par 
un "puis-je me joindre  vous", je pouvais alors couter la conversation  
condition de me tenir tranquille et en aucun cas,intervenir sans que l'on 
m'y ait invite.
Pour quitter la table ou bien une pice dans laquelle j'tais assise, je devais
demander la permission  mon pre si celui-ci tait prsent par un "puis-je
sortir de table" ou "puis-je quitter la pice". 
Il enrichit ce rglement au fur et  mesure, de nouvelles
rgles et restrictions.


A partir de cette date, le scnario ft toujours le mme, cela se passait dans
ma chambre le dimanche matin. Ds que ma mre avait quitt la maison vers 9
heures pour se rendre au march, mon pre entrait et me rveillait en sursaut . 
Puis il s'asseyait sur ma chaise et me faisait agenouiller prs de lui, coupable
avant d'tre juge, je devais remonter le pan arrire de ma chemise de nuit et la
rentrer dans ma culotte puis mettre mes mains derrire la tte et baisser
celle-ci. Cette mise en condition m'humiliait et m'infriorisait, je ne sais
pas pourquoi, mais la honte m'envahissait et me paralysait, m'empchant toute
raction, c'tait je pense le but recherch. Il s'en suivait un long moment de 
silence pendant lequel il inspectait du regard la propret, des lieux et vrifiait
mes notes de la semaine. Quand celles-ci taient mauvaises, je devais sur ses
ordres, aller chercher la rgle d'colier en bois carre, la poser sur le sol et
m'agenouiller sur celle-ci, ensuite il passait en revue les fautes de la
semaine, les manquements au rglement, les btises rapportes par ma mre,
puis l'interrogatoire commenait. 
Il me posait beaucoup de questions, prchait le faux pour savoir le vrai, 
je devais me confesser en le regardant dans les yeux et quand je rougissais ou que je
bafouillais dans mes rponses ou simplement parce que gne par ses questions,
je baissais latte, il prenait mon trouble pour un aveu et ce seul motif me
valait une fesse.

Au dbut,forte de mon bon droit, il m'arrivait de protester et de discuter la
sentence mais il aggravait la punition et fermait la discussion d'un "Ne me
prends pas pour un idiot, Tu sais trs bien pourquoi. Alors tu as gagn
maintenant c'est le martinet !...". Ma navet me poussait  penser qu'il
tait au courant des petites btises que j'aurais d tre seule  connatre et par
peur des reprsailles, j'avouais souvent plus qu'il n'en savait.
Pour les fautes graves et relles, la punition tait la rgle en bois, Je
devais tendre les mains vers l'avant, je recevais quatre coups secs sur la pointe
des doigts joints et points vers le haut, avec interdiction de retirer mes
mains,sinon la peine tait double. Puis ensuite venait la vraie punition, sur les
fesses une vingtaine de coups de rgle en gnral, penche en avant, bras et
mains bien  plat sur le bureau, sa main gauche tirait sur ma culotte afin
qu'elle entre dans la raie des fesses et dgage bien celles-ci tandis que son
avant-bras appuyait fortement le long de mon dos afin de plaquer mon corps sur 
le bureau. Quand par un vain mouvement de rvolte, je bougeais pour essayer de 
me dgager plusieurs coups secs taient appliqus au mme endroit ne comptant 
que pour un et m'enlevant toute envie de recommencer. 
La zone de frappe s'tendait des fesses aux cuisses avec une prfrence pour la 
pliure des fesses,un endroit trs sensible. Mais je me souviens en avoir reu sur 
les seins  l'age de 16 ans pour avoir fait le mur la veille avec une copine, 
maquille et surtout, car c'tait la mode, en minijupe et sans soutien-gorge 
sous mon pull. Debout, mains derrire la tte, les coudes bien en arrire,reins 
cambrs pour faire ressortir ma poitrine comme je l'avais fait la veille, pour 
aguicher les garons selon mon pre. J'ai reu les coups sur la pointe des seins 
frapps de haut en bas avec la rgle. J'en ai reu plus de vingt, car je 
n'arrivais pas  garder les main sur la tte  cause de la douleur. Le plus 
terrible, c'est que plus je recevais de coups, plus mes ttons
durcissaient et pointaient  travers la chemise en coton offrant ainsi  mon
pre, plus de prcision et de surface pour frapper. Cette correction m'a
tellement marque que je m'en souviens encore dans les moindre dtails.
J'tais ensuite envoye au coin pieds nus, debout sur la rgle pose au sol, mains
derrire la tte. La position peut paratre anodine, mais la plante des pied
ne tardait pas  me faire affreusement mal. Ces punitions svres taient
heureusement trs rares .
L'instrument le plus utilis tait le martinet, "Le chat  neuf queues" comme
disait mon pre et il est vident qu'il prenait un malin plaisir  me
l'administrer.Pour me fouetter dans les premier temps il me maintenait dans la mme
position que pour la rgle puis vers douze ans, afin d'avoir une plus grande libert
de mouvement il me fit courber l'chine par dessus le dossier de ma chaise, les
mains poses sur l'assise j'agrippais celle-ci avec force, mes ongles
rentraient dans la paille car, ayant plus de recul pour frapper, les coups taient plus
forts et la honte galement car malgr mes protestations, il me baissait la culotte. 
Pour une jeune fille, se faire baisser la culotte par un homme mme si celui-ci est
son pre,est ressenti comme un geste trs sensuel.Se retrouver dans cette position,
nue,les fesses et le sexe ainsi exposs procure une sentiment extrme,
indfinissable, trs mitige, un mlange de honte , de soumission, de forte
appartenance  l'homme qui reprsente l'autorit, et mme de plaisir. La
sensation tait accrue par le fait qu'il me remontait la chemise comme un
fourreau le long de mes bras,dcouvrant ainsi mon dos, mon ventre et mes seins 
et m'empchant toute vision du chtiment,ce qui exacerbait d'avantage mes sens.
Si le martinet me fascine encore aujourd'hui, je le redoute fortement car
selon les cas, il peut soit caresser voluptueusement, soit cingler violemment 
plusieurs endroits en mme temps. Mon pre savait trs bien manier le suspense
et les caresses rptes des lanires de cuir me faisaient redouter
d'avantage encore le coup qui enflammerait violemment mon postrieur. 
A chaque lan que prenait mon pre, prsentant l'impact, je contractais les fesses 
mais les lanires groupes tombaient sans violence et je ne recevais qu'une douce
caresse. Mon pre, n'tait pas press alors je finissais par me laisser aller
et c'est au moment ou je m'y attendais le moins qu'il en profitait pour tromper
ma vigilance. Le coup tait si soudain que les morsures des lanires m'arrachait
toujours un cri et  chaque fois, par un rflexe malheureux je levais la main
de ma chaise dans le but inutile de protger mes fesses, j'avais bien entendu
droit  une prime pour ce geste de dsobissance. Ce premier coup tait suivi d'une
srie trs rythme et il ne m'en fallait pas plus pour pleurer et supplier en
vain mon pre d'arrter. Puis la tempte se calmait mais mon fessier tait si
brlant et douloureux que mme les caresses du cuir devenaient insupportables 
C'tait un vrai supplice et chaque accalmie annonait une nouvelle vole imminente mais
imprvisible. Le nombre des sries variaient de 5  plus de 10 selon l'humeur
et les prime octroyes


Pour me souvenir de ces punitions et afin de bien retenir les leons, le
martinet tait accroch bien en vidence derrire la porte de ma salle d'eau
 cot de mon peignoir. Une fois la sentence tombe je devais moi-mme selon
ses ordres aller le chercher, le prsenter  mon pre et me mettre en position.
De temps en temps, afin de me soustraire  cette punition je mettais une serviette 
hyginique et avec un peu de chance je n'avais droit qu' une fesse, mais le 
jeu tait trs risqu et j'vitais d'y jouer trop souvent.


Les fesses elles taient heureusement plus douces car tant la punition
prfre de mon pre, elle m'tait administres ,souvent sans raison
srieuse, rgulirement toute l'anne, excepts les deux mois d't,que je passais,
l'un chez mes grand-parents maternels en juillet,et l'autre en aot avec mes
parents,en camping dans le sud de la France o je ne pouvais tre punie, compte
tenu de la proximit des autres campeurs. Le mois de septembre tait donc un
mois propice  une reprise en main. Pour cette fesse dominicale, mon pre me
mettait en travers de ses genoux. La technique utilise tait toujours la
mme, mains vers le sol, sa main gauche tirait sur ma culotte en coton avec le
poing ferm afin qu'elle entre dans la raie des fesses et dgage bien celles-ci,
l'avant bras remontait le long de mon dos et me maintenait fermement, formant
un tau avec ses cuisses. la main droite enfin donnait les claques. La fesse
durait un bon quart d'heure. Elle tait comparable  un feu d'artifice, les
premires tapes taient lgres, isoles et tombaient sur une large zone, tantt 
sur une fesse, puis l'autre ou les deux en mme temps tantt sur les cuisses,
entrecoupes de pauses. Pendant ces temps morts mon pre caressait mes fesses 
ou posait simplement la paume de sa main sur les parties chaudes, puis 
recommenait. Plus la frquence et la force des claques augmentaient, plus 
la zone de frappe se rtrcissait mais par bonheur, les temps
de rcupration taient plus longs, pour faire reposer les chairs qui
chez moi rougissent trs vite. Enfin venait le bouquet final tant redout,
concentr sur la partie charnue de mon postrieur qui devenait vite brlant.
Si, pendant la fesse une envie de pleurer m'envahissait, plus dicte par
l'humiliation de la position que par la douleur, je me retenais par fiert,
en revanche ce final me tirait toujours larmes et gmissements. Cette punition
tait toujours accompagne d'un sermon dont certains mots me reviennent
encore "tu es une mauvaise fille comme ta mre..." "Tu aimes les fesses, tu vas
tre servie..." "Tu aimes te faire chauffer les fesses..."(j'ai fini par m'en
convaincre) "Tu ne sais pas obir il est donc normal que..." "Tu me
remercieras plus tard, c'est pour ton bien ..." mais souvent, d'un ton ironique, "Tu
n'as rien fait ?, tu es sre ?, cherche bien il doit certainement y avoir une
raison" ou "mes mains s'ennuyaient de tes fesses".


J'tais ensuite envoye au coin, mains derrire la tte, les lobes fessiers
brlants, je devais me tenir debout sur la pointe des pieds, le plus haut
possible. La honte m'envahissait car n'ayant pas urin depuis la veille au
soir, la pression constante sur ma vessie due  la position ainsi que les secousses
engendres par certaines claques, me provoquaient de fuites urinaires incontrlables.
Souvent afin d'viter le martinet,je mettais une protection mais dans le cas
contraire, je priais pour que mon pre ne se rende compte de rien. Sinon, bien entendu,
primes et moqueries taient au rendez-vous, du genre "c'est ca pleure tu
pisseras moins" et il m'affublait du ridicule surnom de "pisseuse". Quand je
faiblissais, il me rappelait  l'ordre d'un coup de rgle sur les fesses afin
que je garde les talons bien hauts. En fait il attendait patiemment le moment o
la douleur trop forte dans les mollets me ferait poser les talons au sol. Dans 
ce cas il me tranait alors par les cheveux jusqu'au cagibi,j'avais beau supplier, 
promettre d'tre sage crier mon innocence, ma dsobissance me valait un isolement 
dans un rduit situ sous l'escalier du grenier. Je restais l prostre, terrorise car
j'avais trs peur du noir. Puis quand mon pre venait me librer, J'tais  nouveau
consigne, mains derrire la tte mais cette fois avec l'autorisation de me
mettre  genoux car tant  jeun de la veille, j'avais quelques vertiges. Je m'en souviens
comme si c'tait hier, j'tais gne et surtout honteuse par cette culotte mouille
et serre dans la raie des fesses et toujours cette envie pressante de faire
pipi qui me tenaillait, mais interdiction de bouger ou de parler pour demander une
quelconque permission, plusieurs tentatives faites dans ce sens m'en ayant
dfinitivement dissuade, cela faisait partie de la punition !...


C'est dans cette position que ma mre rentrant des courses ,souvent vers midi
car trs bavarde, venait lever la punition. Je devais alors,  sa demande,
aller faire un clin  mon pre et lui demander pardon. Il m'autorisait enfin 
manger un fruit ou quelques biscuits secs apports par ma mre puis  me rendre dans
ma salle d'eau soulager ma vessie et prendre une bonne douche.La honte et
l'humiliation disparaissaient alors progressivement laissant place  une
forte excitation je me sentais libre, invulnrable, j'tais une aventurire
kidnappe par des bandits de grand chemin ou Je m'imaginais dans la peau d'Anglique
marquise des Anges punie par le sultan. Aussi, vers 13 ans, j'ai dcouvert que si le
jet tide d'une douchette pouvait apaiser un fessier douloureux, il pouvait
galement calmer certaines douleurs morales et me procurer beaucoup de plaisir et c'
est donc tout naturellement que j'ai associ sexualit et punition en me
masturbant sous la douche aprs chaque fesse. Ma mre tait trs au fait de la
situation,car la frquence des punitions, ainsi que le rituel aurait du l'alerter.
D'autant plus que je n'ai t libre de ces punitions qu'aprs mes 18 ans.
Les rares fois ou je me suis plainte suite  ces punitions svres, elle me
rptait qu'il tait normal que mon pre me corrige car il payait mes tudes
et s'intressait  mon avenir.


Je pense surtout qu'elle fermait les yeux car ne travaillant pas c' tait lui
qui subvenait  tous nos besoins, elle craignait ses menaces, et avait peur
de retourner travailler en usine. elle filait doux, ne contestait jamais ses
dcisions, et je devais en faire autant.

Je dois avouer maintenant avec le recul, que j'aimais (et que j'adore
toujours,maintenant avec mon mari), tre fesse sur les genoux d'un homme. La
position. utilise par mon pre est sans aucun doute  l'origine de mon fantasme car
j'avais de drles de sensations provoques par la pression et le frottement
de mon pubis sur la cuisse de mon pre ainsi que par mon sexe emprisonn, serr
dans la culotte mouille. Ces sances me laissaient dans un tat bizarre je
dirais "toute chose", tous mes sens taient en veil. En fait je crois, je suis sre
mme, que  c'tait plus agrable que dsagrable et surtout  partir de la
pubert. Je ne suis pas masochiste, je n'aime ni les coups ni la douleur en revanche
l'humiliation provoque par les coups ainsi que toutes les autres formes d'humiliations
tant verbales que physiques provoquent chez moi des sensations extrmes.
Quand  mon beau-pre si je lui en veux d'avoir profit de la situation, et
si je suis maintenant consciente qu'il jouait avec moi et en tirait un plaisir
certain, je dois reconnatre qu'il m'a donne une trs bonne ducation. En
fait c' tait je crois pour moi une forme de communication, j'tais dans ses bras,
je comptais pour lui et mme battue, c' tait prfrable  de l'indiffrence. Il
s'intressait  moi.


Enfin pour mon mari, je dois le remercier, car j'ai mis beaucoup de temps 
accepter mes fantasmes. Mais a force de patience, d'coute, de comprhension,
il m'a amen  me confier totalement et  raliser sans me brusquer, ce que je
souhaitais tout au fond de moi, c' est  dire, recrer en jeux sexuels mes
expriences passes.


 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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