INCESTE AU MEXIQUE (par A. Huri) (=MMEX.txt) (m/F, m/Ff, inc)

title: Inceste au Mexique
part: Complete
author: A.Huri
keywords: m/F, m/Ff, inc
language: Francais
age: 13 ans
published: 09/07/1999


Copyright  1998, A. Huri.

Filename: incmex.txt

Inceste au Mexique


Written by A. Huri


Mon pre, un diplomate du Quai d'Orsay, avait accept de m'emmener avec lui au
cours d'une de ses missions au Mexique, pendant les vacances qui ont suivi ma
russite au bac. Aprs avoir pass plusieurs jours  Mexico, nous nous
envolmes pour Cancun, o il devait rencontrer un ambassadeur d'Amrique
centrale. Je dcidai pendant ce temps de visiter la ville, mais  la diffrence
de ce qui s'tait pass  Mexico, aucun guide officiel ne se prcipita  ma
rencontre, et je dus recruter un guide "sauvage" qui parlait un peu le
franais, un jeune garon qui ne devait pas avoir plus de quinze ans et
rpondait  l'exotique prnom de Pepito. Il me fit visiter consciencieusement
la ville et sa plage,  bord de ma voiture de location. Quand la visite fut
termine, il me proposa, moyennant un petit supplment, de me conduire  une
trs belle plage qu'il connaissait, isole et dserte, contrairement  celle
que nous venions de voir. En effet, quelques minutes plus tard, nous arrivmes
 une superbe plage totalement vide. Je ne pus rsister  l'envie de faire
trempette, et n'ayant pas pris la prcaution d'enfiler un maillot, je dus me
rsoudre  me baigner nue. Sous-estimant l'ge de Pepito, je ne pris pas garde
 sa prsence. Ma surprise fut donc grande quand, sortant ruisselante de l'eau,
je vis qu'il se branlait, adoss  un palmier. En m'approchant, je m'aperus
que sa queue tait d'une taille tout  fait satisfaisante, ce qui m'tonna et
me troubla plus que de raison. Je dcidai alors qu'une petite gterie ne
prtait pas  consquence, d'autant plus que la plage tait toujours dserte.
Je m'approchai donc du garon en souriant. - On dirait que le spectacle te
plat, petit ! - Oui, madame, vous tes trs belle ! s'exclama-t-il. - Merci,
lui rpondis-je avec sincrit, mue malgr moi par son aveu, en m'agenouillant
prs de lui. Au fait, tu peux m'appeler Laetitia, si tu veux... Je pris sa
queue entre mes doigts. Elle tait trs nerveuse et trs douce, surtout son
gland, que je caressai de mon pouce, ce qui eut pour effet de le rendre tout
humide. Je donnai alors un coup de langue pour goter cette premire offrande,
puis continuai sur toute la longueur de la bite, avant de l'emboucher toute
entire. - Oui, c'est bon comme cela, mademoiselle Laetitia, soupira le gamin.
J'avais au dbut l'intention de me contenter de cette fellation, mais le garon
ne semblait pas prt  se laisser aller. Au contraire, le petit diable
s'enhardit  glisser sa main sur mon con et se mit  me caresser avec une
habilet incroyable. Je dcidai alors de tester la rsistance de mon jeune
amant. Je lui demandai si il avait dj vu le sexe d'une femme. A mon grand
tonnement, il me rpondit que oui, mais il ajouta aussitt qu'il n'avait
jamais vu celui d'une blonde. - Alors, je vais te montrer le mien, dis-je.
Mais, pendant ce temps, tu ne dois pas te toucher, sinon j'arrterais aussitt
! Excite par le traitement cruel que je lui faisais subir, je m'allongeai sur
le sable brlant et cartai les cuisses. Mon jeune camarade s'agenouilla devant
moi, tandis que j'entrouvrais pour lui les lvres de ma jolie chatte blonde.
J'en caressai quelques instants les grandes lvres couvertes d'un duvet soyeux
puis glissai sans hsiter deux de mes doigts tout au fond. Ils pntrrent sans
difficult, tant j'tais mue par l'insolite de la situation. Je pistonnai
lentement mon con, comme j'en ai l'habitude, jusqu' ce que mon clitoris band
rclame mon attention. Je le pris alors entre mes doigts et le manipulai avec
tendresse. Pepito, pendant ce temps, ne perdait pas une miette du spectacle,
les yeux fixs sur mes doigts luisants de mouille. Visiblement, il mourait
d'envie de se branler ou de participer  mes propres jeux, mais il n'osait pas,
craignant sans doute que j'interrompe ma dmonstration, comme je l'en avais
menac. La vue de son dsarroi finit par m'mouvoir et je l'autorisai  me
rejoindre. Trs souple, il s'agenouilla devant moi et passa lentement ses
doigts sur ma moule brlante, que je lui ordonnai de me lcher. S'excutant, il
se pencha en avant, mais au lieu de s'intresser comme prvu  mon sexe, il me
releva les jambes et, m'cartant les fesses, il posa ses lvres sur mon anus.
Je sentis alors sa langue agile s'insinuer dans mon petit orifice. Un instant,
je fus vexe de le voir se dsintresser de ma jolie chatte que les garons
apprcient tant habituellement, mais le petit diable savait si bien y faire,
salivant abondamment pour faciliter les va-et-vient de sa langue sur mon trou
du cul, que je me fis rapidement une raison. Afin de pntrer plus
profondment, il me retourna ensuite et replongea vaillamment entre mes fesses,
aprs avoir cart celles-ci encore plus largement. Aprs quelques minutes de
ce traitement gnial, qui me fit onduler sans retenue de la croupe, le pauvre
Pepito n'y tint plus et me prenant par les hanches, il s'apprta  me pntrer.
Afin qu'il n'y eut pas d'erreur de trajectoire, j'entrouvris de mes doigts les
lvres de mon con, qu'il investit timidement. Il se rvla dans cette situation
moins  l'aise que prcdemment, ne parvenant pas  trouver un rythme
satisfaisant, et ressortant mme malencontreusement  plusieurs reprises de mon
vagin en feu. C'est au cours d'une de ces sorties qu'il dcida soudainement de
changer d'orifice et que je sentis sa bite venir buter contre la petite
pastille de mon anus. Je crus d'abord  une fausse manouvre, mais Pepito
insista et je compris alors son intention. Je voulus le dissuader, car je
n'avais jamais pratiqu la sodomie sans prendre auparavant la prcaution de
m'enduire de vaseline et je craignais que la pntration ne soit douloureuse.
Mais le jeune garon ne tint aucun compte de mes rcriminations et il fora mon
cul, si habilement qu'il fut  l'intrieur avant mme que je m'en aperoive, un
peu comme une bonne infirmire pratique une piqre sans mme que l'on s'en
rende compte. La bite de Pepito n'tait assurment pas aussi fine qu'une
aiguille, mais, mme si elle tait, comme je l'ai dit, d'une taille remarquable
pour son jeune ge, elle n'tait pas aussi norme que certaines que je m'tais
dj prises dans cet orifice, ce qui explique en partie le remarquable succs
de cette opration, d'autant plus que mon anus tait encore humide des
dlicates attentions que Pepito lui avait prodigues peu avant. Une fois qu'il
fut bien au fond, le jeune garon entama un intense ramonage de mon pauvre cul
qui n'en demandait assurment pas tant. Une vague de plaisir d'une intensit
extraordinaire m'envahit, sous ces puissants coups de boutoir. Le jeune garon
tait dans cette position bien plus efficace que dans la prcdente, ce qui ne
manqua de m'tonner. Je me promis de l'interroger sur les raisons de sa plus
grande familiarit de la sodomie que de la pntration vaginale, ce que je fis
aprs qu'il se fut rpandu abondamment entre mes fesses, sous mes bruyants cris
d'orgasme.

Je questionnai donc Pepito, tandis que, rassasis de plaisir, nous nous tions
effondrs sur le sable chaud, dans les bras l'un de l'autre. Il m'avoua sans
aucune rticence qu'il pratiquait rgulirement la sodomie, ce qui m'expliqua
son habilet, mais qu'il avait trs rarement pntr la chatte d'une fille. Je
pensai un instant que cela s'expliquait peut-tre par des affinits
homosexuelles, mais il m'apprit aussitt que la raison en tait que sa copine,
qui avait le mme ge que lui, craignait d'tre enceinte et qu'ils avaient
trouv ce systme pour baiser en toute tranquillit. Amuse par cet aveu,
j'interrogeai Pepito sur sa copine. Le garon me sembla rticent sur ce sujet,
ce qui me surprit un peu aprs ce qu'il venait de me raconter. Je russis  lui
arracher le prnom de celle-ci, Isabela, mais il se buta totalement quand je
voulus en savoir plus, notamment comment il l'avait rencontre.
Je connaissais heureusement le moyen de le faire parler : je pris sa queue, qui
durcissait  nouveau, entre mes doigts, et j'entrepris de le branler. Aprs
quelques instants de ce traitement, Pepito, tout rougissant, finit par m'avouer
que la fameuse Isabela tait en fait sa soeur jumelle, avec qui il avait
commenc  baiser deux ans auparavant, alors qu'ils avaient tous les deux 
peine treize ans. Le garon,  prsent libr par son aveu, et constatant que
je n'avais pas l'air choque plus que cela par celui-ci, m'expliqua que, trs
attirs l'un par l'autre depuis leur enfance, sa soeur et lui avaient commenc
trs tt, ds que les changements subis par leurs corps les eurent intrigus et
troubls,  entreprendre en commun l'tude de ces passionnants phnomnes.
Ainsi, le soir, ils se rejoignaient dans le lit de l'un et l, sous les draps,
la fille partait  la dcouverte de la bite fraternelle toujours plus  longue
et dure, surtout quand elle eut l'ide de la prendre dans sa bouche, tandis que
le garon ne cessait de se rjouir des transformations qu'il constatait sur la
motte de plus en plus fournie de sa soeur. Enfin, quand ces premiers jeux eurent
commenc  les laisser insatisfaits, un jour o le reste de la famille tait
absent, Pepito avait dpucel Isabela sur le grand lit parental. Ds lors, les
deux jeunes amants n'avaient eu de cesse de renouveler cette exprience. Mais
rapidement, Isabela s'tait inquite des risques que celle-ci comportait. Elle
avait alors eu l'ide de guider Pepito vers son autre conduit qui, aprs 
quelques tentatives dlicates, se rvla presque aussi accueillant que le
prcdent, et sans aucun danger.
Ainsi s'expliquait le mystre qui m'avait intrigu peu auparavant : le garon
ayant sodomis  de multiples reprises sa soeur depuis ce moment, il n'tait pas
tonnant qu'il matrise particulirement bien cette technique, comme je l'avais
constat. Le jeune mexicain n'avait en effet pu pntrer le vagin d'Isabela
qu' de rares occasions, quand ils taient parvenus  se procurer des
prservatifs, ce qui tait particulirement difficile et coteux pour des
adolescents mexicains. D'autre part, une grande partie de ce que Pepito pouvait
conomiser sur l'argent qu'il gagnait grce  ses visites guides, aprs en
avoir donn une part  ses parents, servait  payer les chambres d'htel o il
avait l'habitude d'emmener sa soeur. En effet, les sodomies qu'ils pratiquaient
dans leur chambre les laissaient de plus en plus insatisfaits, tant bien sr
obligs de modrer leurs mouvements et d'touffer leurs gmissements, afin de
ne pas se trahir auprs de leurs parents et de leurs jeunes frres et soeurs. Ce
n'tait donc qu' l'htel qu'ils pouvaient vraiment se retrouver seuls et
laisser libre cours  leurs dsirs.
Cette confession m'avait mise dans un tat de profonde excitation. Loin de me
choquer, elle rveillait au contraire en moi des souvenirs troublants: alors
que je venais d'entrer au lyce, une de mes camarades m'avait fait un aveu
similaire, et j'avais  cette poque de ne pas avoir moi aussi un frre plus
g pour me guider dans la dcouverte des merveilles que je commenais alors
tout juste  souponner. Je m'tais bien sr dbrouille diffremment, mais ce
fantasme avait continu  me turlupiner pendant une bonne partie de mon
adolescence. Le rcit de Pepito venait de me le ramener en mmoire, et cela ne
contribuait pas peu  mon excitation actuelle.           Pendant que le garon
parlait, j'avais pris sa pine dans ma bouche et je m'vertuai  lui dmontrer
l'tendue de mes talents en ce domaine, dont il n'avait eu pour le moment qu'un
aperu rapide. Constatant qu'il n'avait jusqu' prsent bais qu'avec une
gamine, je tenais en effet  ce qu'il garde un souvenir inoubliable de sa
premire vraie femme. Mais l'effet de la confession de Pepito n'avait pas t
que psychologique et ma chatte rclamait de plus en plus intensment que l'on
teigne le feu qui la consumait. Je fis donc s'allonger davantage le garon sur
le sable, et me couchant sur lui  rebours, je lui offris  nouveau ma moule 
lcher, tandis que je reprenais ma fellation. Notre soixante-neuf dura un long
moment, le garon tant remarquablement rsistant, et nous nous livrmes l'un 
l'autre, sans souci d'un ventuel public. Cela fut certainement une erreur, car
quand nous emes fini par jouir de concert, j'aperus un couple qui s'loignait
comme si de rien n'tait de la plage, mais dont l'air justement trop dtach
dmontrait qu'il n'avait pas perdu une miette de nos rjouissances.
Je n'en informai pas Pepito, prfrant revenir sur le rcit qu'il m'avait fait.
Pendant que nous nous sucions mutuellement, une ide m'tait venue  l'esprit :
les deux jeunes gens cherchaient dsesprment une chambre d'htel pour abriter
leurs amours, et j'en avais prcisment une  ma pleine disposition puisque mon
pre pendant ses ngociations diplomatiques ne rentrait  l'htel que trs tard
le soir.
Je proposai donc au garon de lui prter cette chambre, mais j'ajoutai  cette
promesse un codicille : je rvlai en effet  Pepito que je dsirai tre
prsente dans la pice lors de leurs bats. Je craignis un instant que
l'adolescent ne soit outr par cette offre vicieuse, mais son sourire franc me
montra qu'il n'en tait rien. Ravi de pouvoir une nouvelle fois se taper sa
sour dans un htel sans aucun doute plus convenable que ceux qu'ils avaient
l'habitude de frquenter, il accepta de bon coeur ma proposition, qui
apparemment ne lui posait pas plus de problme moral qu' moi. Pepito m'assura
en outre que sa soeur serait tout aussi heureuse que lui de l'occasion que le
leur offrais. Tout en revenant vers la ville  bord de ma voiture, je fixai
donc rendez-vous  mon guide pour le lendemain, en dbut d'aprs-midi,  mon
htel. A l'heure dite, je retrouvai, la petite Isabela et Pepito  l'entre de
l'imposant btiment dont je leur avais indiqu l'adresse. Tout intimids, ils
n'avaient pas os entrer, craignant que leur mise ne dpare par trop dans ce
luxueux htel pour touristes. Ils n'avaient pas compltement tort, comme je le
constatai en voyant le matre d'htel tiquer  la vue des deux jeunes
mexicains. Il n'osa rien dire en constatant qu'ils m'accompagnaient, mais je
devinai qu'il mourait d'envie de me faire une rflexion dsobligeante. Afin
d'indisposer encore davantage le digne employ, je pris bien soin d'emprunter
avec mes amis l'escalier principal de l'htel, situ juste sous son nez.
Pepito monta le premier, suivi de sa soeur, qui marchait juste devant moi, une
adorable gamine  la longue chevelure brune, un peu plus grande que lui. Je pus
apprcier dans l'escalier le troublant arrondi de sa croupe qui tendait le
tissu de son jean. Isabela possdait en effet des formes pour le moins
sensuelles : outre son cul admirable, j'avais pu admirer devant l'htel
l'abondante poitrine de la jeune fille, tout  fait remarquable chez une
adolescente de cet ge. Quand nous fmes entrs dans la chambre, le garon prit
tendrement sa soeur dans ses bras et l'embrassa sur la bouche avec passion. Il
m'avait expliqu que chez leurs parents il n'tait bien sr pas question de
telles privauts et que les deux amoureux ne pouvait donc s'embrasser qu' la
sauvette, ce qui expliquait la fougue de ce baiser pour une fois chang en
toute tranquillit.
Je regardais avec amusement, mais aussi un peu d'motion cette treinte
fraternelle. La scne ne me laissait en effet pas indiffrente : outre que les
adolescents taient tous les deux trs beaux, leur lien de parent ajoutait 
la sensualit de la situation. Le fait de savoir que j'allais avoir le
privilge de regarder ces deux tourtereaux faire l'amour dclenchait en moi un
trouble de plus en plus intense et une chaude humidit envahissait mon
intimit.           Ondulant de la croupe que lui caressait maintenant sans
aucune retenue son frre, Isabela ressentait sans doute la mme chose que moi.
Quand elle se dirigea vers moi, aprs s'tre arrache difficilement 
l'treinte de son frre et lui avoir ordonn de se dshabiller d'une voix
ferme, je remarquai en tout cas dans ces yeux une lueur coquine qui en disait
long sur son temprament explosif. Je ne doutais plus alors que c'tait elle
qui avait corrompu son pauvre frre et avait pris l'initiative de leurs
dpravations coupables.
J'eus une confirmation de la nature sensuelle de la jeune fille, quand elle me
demanda l'autorisation de m'embrasser pour me remercier de ce que je faisais
pour eux: alors que je lui tendais navement ma joue, Isabela me prit la tte
entre ses mains et posa ses lvres sur les miennes. Cela tait pas pour me
dplaire, ayant bien souvent pendant mon adolescence embrass, et bien plus
encore, mes petites camarades, et je lui rendis bien volontiers son baiser. Sa
bouche tait chaude et ma langue s'y insinua sans problme. Elle y rencontra
celle d'Isabela et un dlicieux ballet lingual s'ensuivit. Quand nous nous
interrompmes, je rouvris les yeux et vis Pepito, entirement nu, qui nous
observait, l'air bien embarrass de sa bite dresse. Sa soeur se retournant lui
sourit et me glissa, sans qu'il put l'entendre : - Dshabille-moi, s'il te
plat. Mais trs lentement, surtout... Je compris que la petite allumeuse avait
l'intention de faire languir son amoureux et je me prtais de bon coeur  ce
jeu. Isabela portait, comme je l'ai dit, un jean serr, ainsi qu'un chemisier
blanc, que tendaient ses seins lourds. Je m'intressai d'abord  celui-ci, que
je dboutonnai lentement, dvoilant ainsi aux yeux merveills de son frre la
poitrine qui n'tait masque par aucun soutien-gorge. Je ne pus m'empcher au
passage d'effleurer de mes doigts ses ttons dresss, ce qui me valut un
sourire reconnaissant. Le jean connut ensuite le mme sort que le chemisier, et
la jeune fille se retrouva en petite culotte. Je passai alors derrire elle et
abaissai le lger vtement. M'agenouillant, je plaai mon visage  la hauteur
de la croupe de ma nouvelle amie, que je flattai quelques instants. Elle tait
bien pleine et adorablement douce, ce qui m'incita  l'embrasser tendrement 
plusieurs reprises. Je dus interrompre cet agrable intermde, car Pepito,
troubl par la vision de la toison chtain de sa soeur, rclamait visiblement
qu'on s'intresse  lui et Isabela finit par cder  ses supplications muettes.
L'adolescente alla donc s'agenouiller devant lui et emboucha sa queue dresse,
tandis que je fouillai dans mon sac afin de leur fournir les prservatifs
promis. Quand je les eus trouvs, je les apportai  Isabela, qui me proposa
d'en enfiler un moi-mme sur la queue de Pepito. Nous ne pmes rsister  la
tentation de nous amuser un peu  cette occasion,  la grande joie du garon,
que nous sumes de concert un long moment. Tantt nos bouches se runissaient
autour du noeud, que nous lchions abondamment, non sans changer de profonds
baisers, tantt nous nous partagions la tche, l'une d'entre nous suant la
bite du garon, tandis que l'autre se chargeait de lcher ses couilles bien
dures. L'intress semblait apprcier particulirement cette attention, qui
tait indite pour lui, puisque c'tait moi-mme qui venait de l'enseigner 
Isabela. C'est ainsi que nous enfilmes la capote, opration qui, en dpit de
l'extrme humidit du pnis se rvla assez difficile, car elle dclencha pour
nous deux une vritable crise de fou-rire, tandis que nos manipulations
maladroites faillirent entraner l'explosion du pauvre Pepito. Il tait donc
temps pour lui d'entrer en action, et ds que le prservatif fut correctement
plac, Isabela s'installa  quatre pattes sur le canap. Les jambes largement
cartes, rvlant ainsi sa moule trempe de dsir, elle attendait l'assaut de
son frre jumeau, qui ne se fit gure attendre. Le garon fut d'abord un peu
maladroit, comme il l'avait t avec moi, mais sa soeur l'encourageait en
espagnol avec beaucoup de gentillesse. Je compris qu'elle l'incitait  penser
qu'il tait dans son cul, pntration qu'il matrisait beaucoup mieux. Ces
recommandations semblrent faire leur effet, puisque le va-et-vient de Pepito
se fit peu  peu plus rgulier, amlioration qui se traduisit par une monte en
puissance des gmissements d'lsabela. Sans perdre les deux enfants des yeux, je
me dshabillai  mon tour. Ma chatte rclamait de faon de plus en plus
insistante mon attention et ds que je fus nue, je m'assis sur le canap  ct
de Pepito et d'Isabela et j'entrepris de la satisfaire. Afin que je puisse
bnficier d'un meilleur point de vue, la jeune fille, qui avait remarqu mon
mange, demanda  son frre de sortir de son vagin et de s'allonger sur le
canap. Elle le rejoignit ensuite et face  moi s'empala sur le pieu couvert de
latex. Outre le merveilleux spectacle qu'elle m'offrait, cette position avait
pour Isabela l'avantage de lui permettre de se ramoner elle-mme le con et donc
de matriser mieux encore la monte irrsistible de son orgasme. Ma propre
jouissance commenait elle aussi  me bouleverser et elle se manifesta, tout
comme celle de la jeune mexicaine, par de vritables rles de plaisir, tandis
que Pepito jaculait dans la chatte de sa soeur, heureusement protge par la
capote. Le garon resta un long moment inerte aprs cette explosion, tandis
qu'Isabela venait me rejoindre sur le canap. Elle me demanda l'autorisation de
m'embrasser pour me remercier une nouvelle fois des bienfaits que j'avais pour
son frre et elle. Je ne pouvais pas bien sr me drober  une si charmante
requte et j'offris ma bouche  Isabela, qui y dposa pour la seconde fois un
baiser. D'abord amical, celui-ci ne tarda pas  devenir fougueux, et je compris
que la petite salope, malgr le profond limage dont elle venait de bnficier,
n'en avait pas encore assez. Comme ma petite sance de masturbation m'avait moi
aussi laisse un peu insatisfaite, je ne demandai pas mieux que de me laisser
aller au dsir d'lsabela. Je vrifiai l'intensit de celui-ci en passant ma
main sur ses seins lourds dont les pointes dresses taient dures comme du
bois. Aprs avoir pelot ses nichons quelques instants, j'en pris les bouts
entre mes doigts et les pinai lgrement, puis m'abaissant un peu, je les
suai avidement. Mais la jolie Isabela n'tait pas goste, et malgr le
plaisir que mes caresses lui procuraient, elle tint  me rendre la pareille. Je
compris rapidement que l'adolescente tait une novice dans ce genre de jeux, 
la maladresse de ses doigts sur mes seins, puis de sa bouche sur mes mamelons.
Il faut dire que ceux-ci taient moins dvelopps que les siens, et elle ne
parvenait pas  les prendre correctement entre ses lvres pour me les sucer
comme je lui avais fait. Je lui conseillai donc de me lcher  plutt les seins,
ce qui se rvla tout aussi agrable. La jeune mexicaine possdait une langue
assez rpeuse qui ne laissai pas mes bouts indiffrents. J'eus bientt le dsir
de la sentir sur ma touffe impatiente. Je pris donc la tte brune de la fille
dans mes mains et la plaai entre mes cuisses.           Isabela se rvla dans
cette position tout aussi hsitante que prcdemment, mais cette maladresse,
loin de me frustrer, renforait au contraire mon excitation. Je n'avais en
effet bais jusqu'ici qu'avec des femmes plus exprimentes que moi, et cela me
troublait d'initier  mon tour une fille  ces rjouissances particulires,
surtout une gamine aussi adorable qu'lsabela. Je prenais donc mon rle de
professeur trs au srieux et je guidais prcisment l'adolescente dans sa
dcouverte de mon con : - Fais glisser ta langue sur ma chatte... Oui, comme
cela, c'est bien, lche moi ! Un peu plus dure, maintenant, un peu plus
pointue... Glisse le bout de ta langue  l'intrieur... Ooooooh... Isabela se
prtait docilement  mes consignes, et elle progressait ainsi  une vitesse
remarquable. J'eus aprs quelques minutes l'intuition que la meilleure
pdagogie restait encore celle de l'exemple et, ayant fait relever la fille, je
lui demandai de s'allonger sur le sol. Je m'installai alors  cheval sur son
visage et plaai ma chatte au niveau de sa bouche. Pendant un instant, tandis
qu'Isabela reprenait son cunilingus un moment interrompu, je pris mes seins
entre mes mains et les malaxai vigoureusement. Mais la vision de la petite
vulve rebondie, et trs velue,  de la jeune mexicaine me conduisit  abandonner
cet amusement goste et  me pencher en avant vers celle-ci. Je caressai
d'abord le doux triangle de ses poils, tout en respirant  pleins poumons les
dlicates effluves pices de la chatte d'Isabela. J'en cartai ensuite les
grandes lvres, afin de dvoiler les nymphes toutes roses, dj brlantes de
dsir. Le con que j'avais sous les doigts tait souple, mais assez troit, ce
qui n'tait pas surprenant, puisqu'Isabela n'avait que rarement fait l'amour
avec son frre par cette voie. Elle compensait de toute faon ce petit problme
par une humidit abondante, que je m'empressai de goter. Cette caresse
indite, du moins de la part d'une autre fille, arrachrent la jeune fille  ma
propre chatte. Elle avait si bien appris  me sucer aprs ses dbuts hsitants
que je manifestai de faon vhmente mon mcontentement. Isabela s'excusa et
reprit aussitt son mticuleux lchouillage de mon intimit. Pepito, pendant ce
temps, n'avait pas perdu son temps, mais s'tait au contraire efforc  la
force du poignet de retrouver une rection acceptable, qu'il vint nous
prsenter firement. Malheureusement pour lui, celle-ci laissa sa soeur
parfaitement indiffrente, qui avait trouv momentanment un jeu plus
distrayant. Quant  moi, pour qui les effusions entre filles n'taient pas une
nouveaut, je fis comprendre au garon mon profond intrt pour ses
dispositions retrouves et l'incitai  m'en dmontrer l'efficacit. Il
s'installa donc derrire moi et s'apprta une nouvelle fois  me sodomiser, mon
con tant en l'tat actuel des choses  l'entire disposition d'lsabela.
Celle-ci comprenant nos intentions, eut l'heureuse initiative de nous faciliter
les choses en glissant sa langue dans la raie de mes fesses, o elle dposa une
quantit apprciable de salive. Pepito s'apprtait  enfiler  nouveau un
prservatif, mais je le dispensai de cette corve, connaissant maintenant
intimement mes amis mexicains et leur fidlit absolue, je savais que je ne
risquai strictement rien avec eux. Je prfrai donc laisser aux deux
adolescents pour leur usage personnel les quelques capotes qui me restaient.
Tout heureux de ce nouveau cadeau, Pepito m'encula avec son habilet
coutumire. Ainsi prise  la fois par sa queue si efficace et la langue novice,
mais nanmoins agrable, de sa soeur, comment n'aurais-je pas pris mon  pied ?
Afin de ne pas priver Isabela du plaisir que lui procurai ma bouche, je me
retins nanmoins de crier, et je me contentai de manifester ma jouissance en
ondulant de la croupe et en malaxant vigoureusement celle de mon amie. Excit
par mon agitation, Pepito accentua encore le rythme de son ramonage de mon
pauvre cul, ce qui eut pour effet de dclencher son explosion. Le garon me
remplit d'une abondante gicle de foutre, avant de sortir sa bite et de finir
de se rpandre sur mes fesses. Isabela qui avait elle aussi joui copieusement,
quoique de faon moins ostensible que nous, s'extirpa alors avec agilit de
dessous moi et vint vicieusement lcher sur mon cul l'offrande de son frre.

L'aprs-midi tait dj bien avanc, mais nous avions encore du temps devant
nous et, aprs une douche tout autant revigorante qu'excitante, Isabela et moi
avons recommenc  faire l'amour. Quand il a  nouveau t en tat, Pepito est
venu nous rejoindre. Aprs l'avoir gratifi en commun d'une pipe trs amusante,
nous nous sommes toutes les deux positionnes de la mme faon,  genoux sur le
canap, les jambes largement cartes. Le garon nous pntra l'une et l'autre
alternativement, tandis que nous continuions  nous embrasser et  nous
caresser les seins. Excit par cette situation indite pour lui, il faillit
bien jaculer dans le vagin de sa soeur, ce qui ne devait absolument pas se
produire, puisqu'il n'avait pas pris la prcaution de se munir d'une capote et
j'eus tout juste le temps de le faire sortir de ce dangereux rceptacle et de
lui offrir ma propre chatte, avant que l'irrparable ne se produise.
Le jeune mexicain tait encore en moi quand le tlphone sonna : mon pre, qui
venait de conclure d'une manire inespre sa ngociation, m'informait que nous
devions repartir au plus tt pour Paris. J'avais tout juste le temps de faire
mes bagages avant qu'il ne vienne me chercher pour que nous partions 
l'aroport. Je dus donc congdier mes jeunes amis, que j'embrassai tendrement
une dernire fois. Trs mue, je vis qu'Isabela essuyait furtivement une larme,
et je dus promettre  l'adolescente que je reviendrai un jour  Cancun. Depuis
que je suis revenue en France, je suis donc avec beaucoup d'attention
l'volution de la situation diplomatique en Amrique centrale,  la grande joie
de mon pre, qui dsire que je suive ses traces. Mais quant  moi, au risque de
le dcevoir, c'est avant tout dans l'espoir de revoir mes vicieux amis
mexicains que j'appelle de mes voeux une crise internationale en Amrique
centrale !


 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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