HOTEL BEAUREGARD (1) (par Baron_Vert) (M/b, nc)

title: Htel Beauregard 
part: (1)
author: Baron_Vert
keywords: M/b, nc
language: Francais
age: 11 ans (b)
published: 25/05/2002

User: Baron_Vert

SUBJECT: Htel Beauregard / 1


Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 23 mai 2002.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )


Htel Beauregard / 1


Il est plus de minuit. La soire dansante du mariage est trs russie et la
plupart des convives sont ivres. La salle de rception que les jeunes poux ont
lou au rez-de-chausse d'un grand htel est pleine de gens qui dansent, riants
et titubants. Certains sont encore assit autour des tables du dner et
discutent entre eux en vidants des coupes de champagne parmi les cotillons et
les assiettes vides.

Prs de la piste de danse, Benoit, un garon de onze ans se tient adoss  une
colonne de marbre. Il est mince et joli. Son visage anglique est encadr de
cheveux chtains, sa bouche est large, sensuelle. Sa maman l'a vtu de neuf des
pieds  la tte pour l'occasion : un costume bleu marine, une chemise blanche
avec un noeud-papillon rouge fonc et des mocassins de cuir noir.

Immobile, les mains dans les poches de son pantalon, il observe ce dsordre
avec curiosit, un petit sourire aux coin des lvres. Pas trs loin de lui, sa
cousine Julie, une adolescente aux formes naissantes, est en grande
conversation avec ses copines. Il les voit qui pouffent de rire, se chuchotant
aux oreilles en lui jetant des regards obliques. Il prfre les ignorer. "Les
filles sont trop connes !", se dit-il.

Il dtourne sa tte et se met a observer plusieurs garons de son ge qui sont
en train de danser. Il n'a pas envie de se joindre  eux. Il a horreur de
danser car il ne sait jamais comment s'y prendre et se trouve toujours
ridicule. Il se souvient que la dernire fois qu'il en a tent l'exprience
c'tait lors d'une fte d'anniversaire chez un copain de classe ; il en garde
un trs mauvais souvenir. Pour faire comme tout le monde et pour ne pas rester
seul dans son coin, il s'tait forc  danser un slow avec une fille qui lui
faisait les yeux doux depuis un moment. a avait t catastrophique : il avait
essay, sans-y parvenir tellement il tait tendu, de suivre le rythme de la
chanson langoureuse, et pour finir s'tait ridiculis en marchant sur les pieds
de la fille.



Non, vraiment, il n'ira pas danser. D'ailleurs il a envie de faire pipi. Il
contient sa vessie depuis un bon moment, a commence  devenir urgent. Il
choisit d'y remdier, se met en marche et commence  traverser la salle,
zigzaguant entre les danseurs en direction des toilettes. Il vite de justesse
l'impressionnant fessier de sa tante Alberte qui danse comme une folle, les
bras en l'air, riant  pleine gorge et rpandant un parfum sucr autour d'elle.
Quelques pas plus loin une main se pose sur son paule : Mona, une autre de ses
cousines, hystrique, qui lui lance une poigne de confettis au visage.

- T'es tout seul Benoit ? lui crie-t-elle.

- Oui, je vais aux wc, je reviens ! rpond-t'il, agac et secouant les
confettis de ses cheveux.

- Ne te perd pas !

Benoit lui lance un petit sourire pour s'en dbarrasser et s'esquive. Cinq ou
six personnes font la queue devant les toilettes.

- a bouchonne ici, mon p'tit gars ! lui lance le type rougeaud d'une
cinquantaine d'annes plac devant lui.

Benoit acquiesce poliment d'un signe de tte et se place dans la queue derrire
lui. Il tapote nerveusement du pied sur le sol en se pinant discrtement la
braguette ; son besoin d'uriner devient de plus en plus pressant.  ce moment
quelqu'un arrive dans son dos et lui prend doucement le bras. Il se retourne,
c'est Arnaud, le frre du mari, un grand garon brun d'une vingtaine d'annes
qu'il rencontre de temps  autres dans les runions familiales de ce genre. Il
tient une bouteille de vin entame  la main.  sa cravate de travers, sa
dmarche titubante et ses yeux brillants, Benoit devine sans peine qu'il est
saoul.

- T'attends pour les chiottes, Benoit ?

- Oui, je fais la queue, y'a du monde...

Arnaud hausse ses paules et le tire par la manche de sa veste.

- Viens avec moi, je connais d'autres toilettes o il n'y a personne ! lui
dit-il avec un clin d'oeil.

Il entrane le jeune garon plus loin et l'emmne vers un escalier de service,
qu'ils gravissent pour dboucher au premier tage du btiment, dans une partie
rserve au personnel. Ils continuent le long d'un couloir troit, au bout
duquel ils parviennent  des toilettes, moins chics que ceux d'en bas, mais
providentiels pour le pauvre Benoit.

- C'est plus cool ici, non ? dit Arnaud.

- Gnial ! s'exclame Benoit. Comment tu connaissait cet endroit ?

- Par hasard... en me promenant, rpond Arnaud en se plaant face  un urinoir.
Oh dis donc, j'ai une de ces envies de pisser... excuse moi !

Il pose la bouteille de vin sur le carrelage du sol  cot de lui, dboutonne
sa braguette en chancelant et commence  uriner. Benoit peroit le bruit mat
que fait son jet en frappant sur la faence. Il se place timidement au dessus
de l'urinoir plac  cot, dfait sa braguette et sort son pnis, les reins
cambrs en avant.

Mais rien ne vient. Comme d'habitude, chaque fois qu'il essaie de faire pipi
quand quelqu'un se trouve  cot de lui. Il reste immobile et essaye de penser
 autre chose tandis qu'Arnaud se reboutonne et s'loigne vers un lavabo en
sifflotant. Benoit peut enfin se laisser aller, un sourire de contentement aux
lvres. Sa vessie soulage,il remonte sa braguette et sort. Arnaud l'attend,
adoss a un mur du couloir.

- Tu veux une gorge de vin ? lui demande t-il en tendant la bouteille.

Benoit secoue sa tte en faisant une petite grimace.

- Oh non merci, j'aime pas a.

L'autre l'observe un instant et sort un paquet de cigarettes.

- Et une clope, t'en veux ?

Le jeune garon hsite un peu, puis hausse ses paules et en prend une.

- Merci, fait-il avec un sourire, mais il vaut mieux que je la fume ici... 
cause de mes parents. Si jamais ils me voyaient ils me tueraient !

Arnaud lui envoie un clin d'oeil complice, fait quelques pas et ouvre une des
portes du couloir.

- T'inquites pas, ici tu pourras la fumer tranquillement, personne te verras.

Il allume la lumire de la pice et le fait entrer dans une petite chambre aux
murs blancs, meuble seulement d'un lit au matelas sans draps, d'un placard
mtallique gris de collectivit et d'une chaise de bois branlante. Benoit,
tonn, parcours l'endroit du regard.

- C'est quoi ici ?

- Une chambre de service je pense. Pour le personnel. Cool, non ?

Il s'assoit lourdement sur le lit et tapote sur le matelas  cot de lui.

- Viens t'asseoir prs de moi, on va se griller notre clope tranquillement.

Benoit se place  ses cots, Arnaud sort un briquet et allume les cigarettes.
Le garon commence  tirer sur la sienne. Il la tient gauchement entre ses
doigts, il fume sans avaler la fume. Il sait que a le ferait tousser, il ne
veut pas passer pour un gamin.



De son cot Arnaud l'observe du coin de l'oeil. Depuis le dbut de la soire,
quelque-chose le trouble  chaque fois que son regard tombe sur le gamin. C'est
quelque-chose dans le corps frle, dans le cou fin et dlicat, les regards
nafs et timides du gamin ; le teint ple, les longues mains blanches ; et
surtout les jambes, trs fines, qui flottent dans le pantalon du dimanche.

Il pose sa main d'un geste naturel sur la cuisse du garon la plus proche de
lui.

- Ben t'as grandi toi depuis la dernire fois qu'on s'est vu. T'as quel ge
maintenant ?

- Onze ans et demi.

- Ah ! c'est le bel ge a ...

Benoit le regarde en arrondissant ses yeux.

- Le bel ge ? Pourquoi tu dis a ?

- Ben... C'est la belle vie quoi : pas trop de soucis... et puis, les filles !
lui rpond Arnaud avec un clin d'oeil appuy.

Benoit tire une nouvelle taffe sur sa cigarette et regarde le bout incandescent
sans rpondre.

- Je suis sr que tu dois avoir plein de succs avec elles... mignon comme tu
es. T'as bien une petit copine quelque part, non ?

- Bof... les filles je m'en fous, fini par lcher le garon en haussant ses
paules.

Arnaud sourit, il commence  caresser lentement la cuisse du garon. La chaleur
et la douceur de la peau de l'enfant qu'il peroit au travers du pantalon
augmentent son trouble.

- T'as l'air muscl, le flatte-t'il, ton corps doit changer en se moment, hein ?

- Changer ?... Euh, comment a ?

- Je veux dire que tu grandis, que tu commence  devenir un homme en quelque
sorte.

Il remonte sa main entre les cuisses du garon et presse soudainement ses
doigts sur la braguette.

- J'parie que t'en a une grosse, dit-il avec un rire forc.

Benoit rougit, fait semblant de ne pas comprendre. Ces caresses et ces
questions embarrassantes commencent  le mettre mal  l'aise.

- Grosse... grosse quoi ?

- Ben ta bite... Elle est grosse ?

Il hausse ses paules.

- Je sais pas. Elle est normale...

Il sent les doigts d'Arnaud qui commencent  fouiller fbrilement dans les plis
de sa braguette ; il se redresse et fronce ses sourcils.

- Qu'est-ce que tu fais ?

- J'essaie de savoir si t'en as une grosse...

L'expression du visage du garon se tend, il se raidit sur le matelas.

- T'es bte ! T'es bourr... lche-t-il d'une petite voix.

Pourtant il ne bouge pas, pris de court par les faons dsinvoltes et
l'assurance de l'an. Il regarde avec gne les doigts qui appuient sur la
coquille molle de son sexe au travers des toffes qui le recouvrent.

- T'as quoi dessous, souffle Arnaud, un slip ou un caleon ?

- Euh... un slip... Pourquoi ?

- Un slip ? De quelle couleur ?

- Je... m'en souviens pas... Pourquoi tu veux savoir a ?

- Et t'as des poils ?

- ... Des poils ? Comment a ?

- Ben oui, des poils autour de la bite.  ton ge a devrait commencer 
pousser...

Benoit ne rpond pas, il rougit, tire sur sa cigarette. Arnaud hausse ses
paules et sourit.

- Tu peux toucher la mienne aussi si tu veux, te gnes pas...

Il prend le poignet du garon et lui fait poser la main sur sa braguette.

Les doigts de Benoit rencontrent quelque-chose de chaud et dur sous le pantalon
; choqu, il retire vivement la main.

- Je bande, hein ? lui sourit l'autre d'un air goguenard.

Le jeune garon conserve un silence embarrass, il tourne la tte, observe le
sol a ses pieds au travers de ses yeux baisss. Il n'aime pas la tournure que
prennent les choses et commence  envisager de partir.

- Pas toi ? Lui demande Arnaud, essayant de l'exciter en appuyant sur son sexe
du bout des doigts. Tu te branles souvent ?

Benoit secoue sa tte.

- Non ?... Jamais ?

Il dtourne les yeux en rougissant, laisse tomber sa cigarette sur le sol et
l'crase sous le talon de sa chaussure.

- Non... C'est dgotant, je fais pas a.

Arnaud le regarde, un plissement amus au coin des yeux. Il avale une rasade de
vin et fait claquer sa langue.

- Mais non c'est pas dgotant. Au contraire : c'est naturel ! tout le monde se
branle, a fait du bien ! Tu crois pas ?... Attend, je vais t'apprendre...

Il prend la fermeture clair du garon et commence  l'ouvrir. Benoit sursaute
et lui prend la main pour l'en empcher.

- Non, fait-il d'une petite voix, arrte s'il-te-plat...

L'autre repousse sa main calmement.

- Chuttt... laisse toi faire, tu vas aimer.

Le coeur de l'enfant s'acclre. Il ne sait pas quoi faire. L'audace dont fait
preuve ce type le surprend, le paralyse. L'autre en profite et le pousse par
les paules pour l'allonger sur le matelas. D'un geste rapide il lui ouvre
rapidement le pantalon et le descend sous les genoux. Un dsir violent
l'envahit  la vue des cuisses  la peau blanche et satine qui mergent d'un
slip bleu ciel. Au milieu, sur la petite bosse des parties gnitales, le coton
du sous-vtement est assombrie par une tache d'urine frache. Il frotte son
index dessus.

- Petit cochon va, t'as mouill ton slip en pissant ! dit-il en lchant un
rire. Mais dis donc, je comprend pourquoi tu fais toutes ces manires : elle a
pas l'air bien grosse ta ququette... ajoute-t-il d'une voix railleuse.

Benoit ne rpond pas, il plit et regarde avec une angoisse grandissante le
doigt inquisiteur pos sur son slip. Arnaud prend conscience de son malaise.

- Boh allez, n'aies pas peur... lui dit-il. On est entre homme, y'a pas de
honte, t'es encore petit.

L'enfant grimace un sourire ; son visage et ses oreilles deviennent carlates,
ses narines palpitent. Il se force  inspirer une grande bouffe d'air pour
desserrer la boule qui lui bloque la gorge.

- J'ai pas honte, souffle-t-il courageusement. De quoi je devrais avoir honte ?

Arnaud sourit, vainqueur.

- Alors, baisse ton slip.

Benoit soupire, se mord la lvre, baisse la tte.

- Mais, je... euh... Mais pourquoi tu veux a  la fin ?

- Pour voir ta bite, comme  la visite mdicale, allez...

- Mais pourquoi a t'intresse, enfin ?!

- Pourquoi pas ? Allez, baisse-le... T'es un mec ou quoi ?

Le garon se sent tout  coup impuissant et misrable ; il secoue sa tte en
faisant une grimace, comme un petit qui refuse d'aller au lit.

- Mais non, arrte, j'ai pas envie !... Je veux pas, c'est tout. J'ai fini ma
cigarette, laisse moi partir.

Arnaud fronce ses sourcils, lche un soupir contrari.

- Ah t'es compliqu toi ! Va falloir que je le baisse moi mme, alors !

Benoit resserre ses cuisses et croise ses mains sur son slip dans un geste de
dfense.

- Non... Attend... Non !!

Sana prter attention aux cris de l'enfant, Arnaud glisse rapidement ses doigts
sous l'lastique du slip et le descend d'un geste vif. Le garon sursaute en
gmissant ; il place ses mains sur ses parties pour les cacher. Arnaud lche un
rire, lui saisit les poignets et les carte de force. Ses yeux avides plongent
entre les cuisses de l'enfant qui fond en larmes en se tortillant sur le
matelas. La verge de Benoit est l, molle est ple,vierge, de quatre ou cinq
centimtres, trs fine, colle aux petites bourses chiffonnes. Elle est
parcourue d'une petite veine bleute sur le cot et se termine par un long
prpuce en forme de virgule. Au dessus, le pubis couleur d'ivoire est
lgrement enfl, totalement lisse.

- Ben tu vois, fallait pas en faire tout un plat ! J'ai fini par le voir ton
zizi...

- T'es content alors ? sanglote Benoit. Laisse moi me rhabiller maintenant, je
veux redescendre !!...

- Attend un peu, c'est pas fini !

Le garon lui jette un regard suppliant.

- Pas fini quoi ?? S'il-te-plat, laisse moi m'en...

- Je vais te montrer quelque chose, le coupe Arnaud d'une voix sourde.
T'inquites pas... tu vas aimer.

Benoit recule sur le lit, les yeux carquills et la lvre tremblante. Avant
qu'il n'ait le temps de protester, Arnaud se met debout, lui soulve les jambes
du lit et lui retire ses chaussures avec des gestes rapides et efficaces, puis
en fait de mme avec son pantalon et son slip. Le jeune garon pleure et se
dbat en donnant des coups de pieds. Mais ses contorsions sont vaines et ne
parviennent pas  empcher l'autre de lui enlever ses vtements, exactement
comme il s'y prendrait avec un enfant capricieux qui refuserait de prendre son
bain.

- Laisse moi !!... crie Benoit d'une voix aigu. Arrte maintenant ! Je le
dirai  mes parents !

- Arrte de te dbattre, a sert rien ! rigole Arnaud. Tu ferais mieux de te
laisser faire...

D'une main agile il lui enlve la veste de costume, puis le plaque sur le
matelas, juste vtu de sa chemise et d'une paire de chaussettes  losanges
bleus et gris. Il s'assoit sur ses jambes et le maintient allong en appuyant
sur son torse.

- Bouge pas... Calme toi...

Benoit essuie ses yeux, il essaye de ne pas cder  la panique. Il le supplie
une dernire fois du regard.

- Laisse moi Arnaud... Arrte... S'il-te-plat...

L'autre lui envoie un regard dur, il serre ses mchoires.

- coute moi bien, Benoit. Ou tu te laisse faire, ou je te fais mal... Ok ?

Le garon lance un regard affol vers la porte.

- H ! T'as compris ce que j'ai dis ?... fais Arnaud en approchant son visage
du sien d'un air menaant.

La volont de l'enfant cde, il renonce  se dbattre et opine faiblement du
chef.

- Oui... rpond-t-il en agrippant ses mains au tissu qui recouvre le matelas.

- Trs bien ! C'est mieux comme a. Et puis tu verras, tu vas aimer. Je suis
sr que t'en redemanderas !

Arnaud dboutonne la chemise blanche du garon et en carte les pans. Le ventre
lisse et laiteux de Benoit apparat dans la lumire lectrique de la pice.

- Hmm... c'est tout mignon tout a, tu sais ? Et ce joli petit zizi... mme pas
un poil ! On va regarder a de prs...

Il prend le sexe de l'enfant entre deux doigts, le dcolle des bourses moites
et se penche au-dessus. Il pince dlicatement le prpuce diaphane et le fait
rouler un moment entre la pulpe de ses doigts.

- D'abord on va baisser cette petite capuche pour voir ce qu'il-y-a dessous.

Il presse sous le gland entre son pouce et son index en poussant vers le bas.
Aprs un peu de rsistance, le prpuce cde et se retrousse sous son petit
gland humide et congestionn. Benoit, muet et ttanis, suit l'opration en
reniflant ses larmes. Son pnis tripot et exhib par des doigts intrus, sa
nudit obtenue par la force, son intimit scrute ; toute cette situation
provoque en lui un sentiment de honte et d'humiliation, d'un degrs que sa vie
sans remous de petit garon ne lui avait encore jamais fait connatre. Il tente
de se calmer en se forant respirer doucement. Il sent l'index d'Arnaud frotter
sur son gland. Un frisson lui parcourt le corps.

- Ae... gmit-il.



 suivre...



 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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