HISTOIRES DOUCES (par Janus62) (fils/mre)
(fautes de frappe corriges par Pedinc)


title: HISTOIRES DOUCES
part: Complete
author: Janus62
keywords: fils/mere
language: Francais
age: 16 ans (m)
published: 01/11/2002



Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 14 juillet 2002.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )


De: <post@yourbbs. com>
Objet: New Message: histoires douces/mon tour est venu !
Date: dimanche 14 juillet 2002 5:12

User: janus62 (Sun Jul 14 01:12:29 2002)
Subject: histoires douces/mon tour est venu !


CHIOTTE !!!

La vielle va me prendre la tte, je suis  la bourre, elle doit sortir ce soir
avec son amant. elle n'aime pas tre en retard pour richard soit disant !

"Un drle celui la !" je me dis en acclrant avec mes rollers... Il l'a
embobin en 2 temps 3 mouvements en faisant le beau dans la boite de rencontre
o elle travaille. C'est vrai que c'est une belle femme pour ses 38 ans. Lui a
sortit l'argent pendant quelques mois avant de lui montrer sa vraie nature. En
fait c'est un acteur de film un peu spcial. Je l'ai dcouvert en regardant sur
1 chane du cble destine pour les adultes. J'ai pu admirer ses performances
sous toutes les coutures !!!

Je comprends pourquoi la vielle ne veut pas rater son "RV". Donc je me dpche,
je pousse la porte et je vois ma mre sortir de la salle de bain avec une mini
robe ! CHOC... !!! Je reste en face  la dtailler pendant qu'elle commence 
me faire pitch sur l'heure. Moi je n'entends plus et je me mets  promener mes
yeux sur son corps:

Des cheveux chtains tombant sur le cou, des yeux noisette sur un nez plein de
taches de rousseurs, des paules bien faites pour une femme mure, ses seins
sont plutt petits mais le droit est le parfait jumeau du gauche. La taille
s'approche d'un petit 38, le ventre plat. C'est au niveau des fesses que le
poids des annes se fait sentir ! Un peu d'embonpoint au niveau du cul et des
cuisses, ce qui donne une cambrure de blackette sur des jambes charnues. Sa
mini robe accentue magnifiquement la diffrence entre la taille et les fesses.
Je penche la tte sur le cot, je n'entends plus ce qu'elle me dit, mes yeux
stoppent  la limite de la robe et ses colonnes de chair... Une parcelle de
toison noire apparat, sa voix n'est que bourdonnement, je devine sous sa
fourrure les contours du fruit, de ses 2 lvres pulpeuses qui renferment... 
splach !!!". La joue me chauffe, instinctivement je relve les yeux, le son
revient pendant qu'elle redescend sa robe. "ESPECE DE PETIT SALAUD ! Qu'est-ce
que tu regardes pendant que je te parle ? Moi je me tue  t'expliquer pourquoi
il faut rentrer  l'heure et toi tu regarde sous ma robe ?" L je me fige  la
fois par ce que j'ai vu, la claque que j'ai pris et la violence  laquelle elle
me crie dessus. Je la regarde droit dans les yeux, quelque chose s'est cass,
je sens monter en moi un sentiment de haine, de dgot et de dsir, mlange
trange, inconnu qui me ragir. Je serre les poings "REGARDE-TOI !" dis-je
d'une voix calme "Tu cries pour que je sois rentr  l'heure mais tu sais j'ai
16 ans maintenant et j'ai le droit de voir mes amis plus tard si je veux ! Dit
plutt que c'est pour voir ton ne plus vite. Au fait tu as oubli de mettre
ton string !" Je me retourne aussi sec, tout mon corps est tendu, je monte dans
ma chambre  grandes enjambes, claque la porte et la verrouille. Je me jette
sur mon lit et regarde le plafond. J'entends frapper, elle essaie d'ouvrir la
porte. "ouvre tout de suite !" Je ne bouge pas... " on en discutera demain
aprs l'cole !" Mon esprit est tout retourn par ce qui vient de se passer. Je
fait du sport toutes les aprs midis, je suis l'un des meilleurs toutes
disciplines confondues. Sans compter mes 2 heures de rollers quotidiennes. Tout
cela pour dire que je suis pas mal foutu pour mes 1m75 et mes 70kgs. Au lyce
personne ne me cherche, c'est clair ! Il faut que je rentre chez moi pour
supporter les crises de ma mre. CHIOTTE !!! Cette salope me fait la morale
alors qu'elle passe toutes ses nuits dans un bar  putain. Vestiaire qu'elle
dit ! Tu parles... Et juste avant elle va dner avec son ne du X, sans
culotte en plus !! J'entends sa voiture dmarrer, a y est, elle est partie. 
petit  petit mon esprit revient sur ma vision. irrsistiblement je revois ce
petit bout de toison soyeux qui se cachait entre ses 2 colonnes de soie,
traversin d'amour. Ce petit renflement qui jouait  cache-cache avec l'ourlet
de la robe, qui me laissait imaginer moites et douces des lvres pulpeuses
enchssant un rubis juste avant le puit, l'tui sulfureux de tous les
plaisirs...

HUMMM ! Mon bas ventre se durci, il fait sombre dans la chambre maintenant, je
n'ose pas allumer la lampe de chevet. Je dgrafe mon pantalon et sort mon vit,
il est tendu. Je le caresse doucement en imaginant comment je remonterais sa
robe en me plaant derrire elle, la ferais pencher en avant, ses mains poses
sur le lavabo. (j'acclre doucement)L'une de mes mains se place  plat sur le
plat de ses reins, comme pour accentuer sa cambrure, a a sensuellement l'effet
d'ouvrir ses fesses plantureuses et de faire ressortir son petit coquillage
rose (j'acclre encore sur mes 20 centimtres de tension et de dsir). De
l'autre main je dfais mon ceinturon et laisse tomber le jean; je ne porte
jamais de caleon; J'empoigne mon pieu et commence  en frotter la tte
cramoisie contre son petit nid douillet. De haut en bas par des mouvements de
hanches, je suis la fente nacre, son petit bouton est dur, je glisse dessus.
Je rve qu'elle gmit, que ses yeux me regardent par le miroir du lavabo, la
bouche lgrement ouverte. Le dessus de ma lance est moite, elle mouille ! Je
m'imagine me glissant dans l'troit tui... Un tremblement me prend ! Des
toiles explosent sous mes paupires, je serre mon manche juste au dessous du
bulbe ! j'expulse tout ce je gardais dans mes bourses pendant un petit bout de
temps. Je reviens doucement sur terre, ma main et mon maillot sont inonds.
"MON DIEU !!! Mme quand ESTELLE ma copine m'essore la queue avec sa bouche je
ne monte pas aussi haut PUTAIN !!!

Jamais je n'avais eu de phantasmes comme cela. Mon esprit recommence 
fonctionner et un certain dgot devrait s'installer mais ne vient pas.
Pourquoi je ne ressens aucune honte est difficile  expliquer... Le fait
qu'elle me fasse des remontrances tous les jours, qu'elle me laisse tous les
soirs pour aller bosser dans son bar  pute, le fait qu'elle se comporte comme
une salope avec son pote ou plutt avec son proxo de seconde zone. Non vraiment
plus aucune honte, comme je l'ai dit tout  l'heure quelque chose s'est cass
dans notre relation. Je ne la vois plus comme une mre mais comme une fille de
joie sans honneur. C'est de la que vient ce sentiment de dsir mlang de
haine. Il faut que je me paye, que j'aille jusqu'au bout de mes sentiments, de
mes ides, de mes envies, mme les plus inavoues. Je me lve du lit et me
dirige dans la salle de bain tout en enlevant mes affaires souilles. J'allume
la lumire du lavabo, celui la mme de mes phantasmes et je me regarde dans la
glace. Pas de dgot, au contraire, mon dsir physique est plus fort ! Je saute
dans la douche et aprs un bon nettoyage, je dambule dans la maison une
serviette autour de la taille. Passe dans la cuisine pour faire un casse-crote
tout en regardant le programme TV. Il n'y a rien. je dcide de fouiner dans la
maison pour voir si elle n'a pas de petits secrets cachs  l'abris des
regards... Je cherche un peu dans le salon, histoire de dire, dans la cuisine
et j'en arrive  la salle de bain quand je trouve dans un coffret  lunettes un
tube de vaseline et un pot d'huile de massage. Mon imagination se met en
branle. Demain je n'ai pas cours de la journe. J'ai oubli de dire que mes
profs sont en grve EH EH EH !! Je continue mes recherches pour finir dans sa
chambre. J'allume sa lampe de chevet et m'assois sur le lit. Le matelas est
ferme, j'aime a. Sa nuisette de soie est tale sur le lit, je la soulve et
la porte  mon nez; odeur de CHANEL et sur le bas du tissu un parfum tnu et
enivrant. Je la repose et commence  soulever la couette, la humer, promener
mon nez dans tout le lit pour en extirper chaque senteurs. Durcissement de mon
organe... Je ne me laisse pas dconcentrer et je continue  chercher, sous le
lit, sous le matelas, dans les commodes ou je trouve des porte-jarretelles,
des tonnes de strings ficelles, des slips fendus sur le milieu, des soutiens
gorges tous plus bandants les uns que les autres. Mme un qui laisse les ttons
dcouverts  la porte de la premire bouche venue. HUMMM ! Je suis de plus en
plus dur. Le simple fait de l'imaginer avec ce soutif sur ses petits seins et la
culotte fendue laissant libre accs  son abricot et son tui me rend dj fou !
Je reprends mes recherches dans la table de chevet pour tomber sur ses
mdicaments: Des somnifres surpuissants pour ceux qui n'arrivent pas 
supporter le dcalage de la nuit. Je prends les deux boites, une entame une
neuve et je descends aussitt dans la cuisine prparer ma mixture. Avec la
soire arrose qu'elle aura eue, elle en prendra forcement si vous voyez ce que
je veux en venir... Je commence  vider le flacon entam j'en compte 4.
J'ouvre le flacon neuf avec prcaution  l'aide d'un couteau effil, ne pas que
a se voit, et sort 4 autres glules. Je les tale toutes les 8 sur la table.
Un rcipient, ah mon vieux bol de corn flakes; avec lenteur j'ouvre et vide le
contenu de mes glules dedans. Un amis tudiant en pharmacie m'a dit un jour,
quand je lui ai montr le flacon, que ce mdicament avait l'effet inverse si
l'on doublait la dose. A ceci prs: C'est qu'il augmentait la libido,
l'excitation, mais aprs 3 heures ne laissait aucune trace de souvenir... L'ide
me fait sourire du coin de la bouche en mme temps que mon ventre durci ! Dsir
et haine se mlangent, salope ! Tu donnes ton cul au premier venu, tu bosse
dans un bordel et tu me fais la morale ? Je bourre les glules jusqu'au bord,
les referme avec lenteur. Il ne reste plus de poudre dans le bol. OUF ! J'ai
russi  doubler la dose dans ses 4 dernires glules. Je recachette le flacon
neuf, remets les 4 petits cylindres "superboosts" dans l'ancien flacon, met le
bol dans le lave-vaisselle et remonte mon nouveau cocktail dans sa chambre.
Hop ! Les enveloppes des glules vides dans les chiottes et je range ses
flacons exactement  leur place. "PUTAIN !" Il est minuit, il me reste 5 heures
a dormir avant qu'elle rentre... Je cours dans ma chambre et me jette tout nu
dans mes draps. J'ai un grand sourire sur les lvres en pensant  demain, ma
montre rveil est rgle  5 heures pile... Rve de dsir et rve de vengeance
se mlent... "BZZZ! BZZZ! BZZZ!" Mes yeux s'ouvrent d'un seul coup !
l'excitation et l'apprhension se mlent au creux de mon ventre. Et si a ratait ?
Non impossible. Toutes ces fois ou j'ai t rabaiss, toutes ces fois ou j'ai
du supporter ses cris et ses pleurs, ou je m'enfermais dans ma chambre pour ne
pas entendre ses gloussements et les rires de son ne de pote ! Non cette fois,
c'est  moi de m'amuser, de rigoler et d'en profiter !

Ha, j'entends la voiture, je me couche en chien de fusil et remonte mon drap
jusqu'aux oreilles. Les clefs dans la porte, des bruits de talons sur le
parquet, mon coeur s'acclre, mon excitation aussi ! Le son d'un sac sur la
table de la cuisine, le frigo qui s'ouvre, tintement de bouteille, j'entends
tout ! Concentration suprme, je suis en attente. Elle a enlev ses talons
aiguilles, elle monte les escaliers; j'entends grincer la dernire marche. Elle
prend la direction de la salle de bain et fait couler l'eau de la douche, je
saute tout nu de mon lit et tel un flin, me glisse dans le couloir pour
m'accroupir devant la seule porte qui laisse passer un rayon de lumire. C'est
une porte ancienne avec une antique serrure dont on a perdu la clef depuis bien
longtemps... L'orifice, ah ce mot me trouble, est assez large pour voir toute
la pice. Mon oeil s'y colle et tombe sur une plantureuse paire de fesses ! Mon
coeur s'emballe... Elle se dmaquille devant son petit miroir et soudain laisse
glisser son petit bout de coton sur le lino. MON DIEU ! J'carquille les yeux !
Elle se penche en avant pour le rcuprer !! Je reois en pleine figure le
vision des globes de chair qui s'cartent pour me laisser apercevoir cette
petite fente rose toute ouverte et offerte  mes pupilles,  mon esprit; comme
j'aimerais y plonger ma bouche, la toucher de ma langue et de mon appendice qui
me tire sur le bas ventre... ! Plus haut, son petit oeil brun me regarde droit
dans les yeux, j'ai l'impression qu'il bat comme un coeur, se contracte et se
dtend ! L'envie de cet tui vivant enfoui entre ses belles collines d'amour me
surprend et m'enflamme encore plus le ventre. Je retourne dans ma chambre en
douceur car si je continue  regarder, je vais exploser devant la porte !
Aussitt arriv dans mon lit, j'empoigne mon bambou furieux et je me soulage en
quelques secondes, tan pis pour la couette ! Et le jeu ne fait que
commencer...

Le bruit de la douche s'arrte. 1 minute, une ternit. La porte s'ouvre, les
pas dans le couloir, elle vient de rentrer dans sa chambre. Je suis debout prs
de ma porte entrouverte. La lumire de sa chambre s'est teinte, silence
absolu... J'attends quelques minutes. Mon coeur bat  tout rompre, mon dsir
est entier. Ce n'est plus  ma mre que je pense mais  la femme, celle qui m'a
mis au monde a disparut de mon esprit. Toutes mes visions reviennent, ses
hanches, ses fesses, son puit gorg de miel, son petit tui pliss, sa bouche
que j'aimerais voir gmir sous mes coups de boutoir, ses yeux m'implorer de ne
pas arrter, mon sexe tel une arme la ferait succomber de jouissance; ma
domination charnelle totale et ma vengeance assouvie ! Je veux qu'elle souffre
mais qu'elle jouisse ! Qu'elle pleure mais qu'elle gmisse ! qu'elle me
supplie d'arrter mais que ses fesses continuent  bouger !

J'avance  pas de loup dans le couloir, je suis devant la porte, je tourne
doucement la poigne, obscur. Je me concentre, centimtre par centimtre je
pousse le battant, mes yeux et mes oreilles sont  cent pour cent. 10
centimtres, 15 centimtres, j'angoisse, mme mon mat est en berne. je tends
l'oreille... J'coute sa respiration, il est 6 heures, les cachets ont fait
leur premier effet, elle dort. Je me faufile  l'intrieur et referme la porte
doucement. Je m'approche lentement du lit, mes yeux s'habituent rapidement a
l'obscurit. maman est couche sur le ventre, la tte pose de mon cot. Sa
bouche lgrement ouverte me fait sourire. Je m'agenouille prs de sa tte, je
lui passe la main dans ses cheveux pour voir si elle ragit. RIEN. Je glisse
doucement les doigts sur son cou et les laissent descendre sous la
couette; c'est chaud... Ma main rencontre une bretelle, sa petite nuisette
rouge. Je continue ma reconnaissance jusqu'au creux de ses reins, elle pousse
un soupir... Envie, je veux lui bouffer les lvres. Plus tard, plus tard.
J'enlve ma main doucement avec regret. Je me retourne vers la table de chevet,
le tiroir. Je l'ouvre, prend le vieux flacon et compte le nombre de glules. Il
en reste 2... J'en ai pour 3 heures. Je me lve, la regarde, elle n'a pas
boug. Je prends le coin de la couette et la tire lentement vers le sol. Le
seul mouvement de son corps, sa respiration. Mme dans la pnombre, je vois
l'ampleur de ses fesses se dessiner sous la nuisette. Une seconde peau, un
voile satin qui la moule parfaitement, mon membre se rveille. Le bas de son
linge lui rentre lgrement entre ses somptueux globes. ma main est attire, je
passe mes doigts sur l'intrieur de ses cuisses, remonte vers son fessier,
rentre sous le satin. C'est doux, lastique !! Mon bas ventre grandit encore...
Ma mre a un putain de derrire; ce salopard de richard a de la veine d'avoir a
 tripoter tous les soirs ! Si il ramone ma maman comme dans ses films, il n'y
a plus aucun endroit de vierge ! Il a du la dchirer cette putain... La haine
me reprend, mon dsir est plus fort ! Je lui secoue les fesses pour voir si
elle se rveille. Nada. Je prends confiance. Je monte sur le lit, commence 
lui faire glisser son bout de tissus et la retourne sur le dos. Je suis excit
mais je garde la tte froide. Je plie sa petite nuisette sur la lampe de chevet
et lui carte les jambes. Je me glisse au pied du lit et doucement laisse ma
langue remonter ses cuisses jusqu'a l'ore du buisson, elle s'est fait piler
la toison ! Quelle SALOPE !!! Le petit triangle tout riquiqui, celui qui me
narguait hier soir. J'y plonge mon nez avec dlicatesse  la recherche du
bouton d'amour pendant que ma langue parcourt son sillon. Mes mains passent
sous ses genoux pour lui relever les jambes. Mon ventre me fait mal de dsir.
Je continue  la lcher avec plus de frnsie. Je lape comme un chaton devant
un bol de lait, son odeur me rend fou de dsir. Elle gmit, je lve les yeux,
elle se mord le coin des lvres mais ses paupires sont toujours fermes.  Mon
ami pharmaco avait raison ! C'est le deuxime effet qui commence. Sa fente
laisse sortir son miel. Ma langue va de plus en plus profond au fond du canal.
Je me mets  mordiller ses lvres intimes,  prendre son clito dans ma bouche
et  l'aspirer. Il est dur, ma mre a une respiration plus rapide mais ses yeux
sont toujours clos ! Je m'enhardis, je remonte doucement avec mes lvres vers
ses petits seins, je surveille la moindre des  ractions de cette SALOPE. Je ne
tiens pas  ce qu'elle se rveille; je tiens  voir son visage quand moi son
fils la pntrerai jusqu'au fond du vagin !! Maintenant je lui mordille
avidement les ttons. Ils s'allongent comme des petits doigts, sa respiration
est sourde. Je remonte vers sa tte, lui embrasse le front, les yeux, fais le
tour de ses lvres. Sa langue sort de sa bouche, elle pousse un grand soupir.
Je plonge dans sa bouche, mon sexe me fait mal ! Mes reins commencent  bouger.
Instinctivement ses genoux s'cartent et je me laisse tomber sur son ventre.
l'ente est brlante, humide, elle attire mon pe qui s'enfonce du premier
coup ! Sa bouche s'ouvre en grand ! Son front se plisse ! Un couinement sort de
sa bouche et son tui se contractent autour de mon vit. Je ne bouge plus, je
sens les battements de son coeur dans son vagin. Ma mre est l sous moi, c'est
moi qui dirige cette fois ci ! Empale, offerte, grande ouverte, je vais enfin
connatre tout ce que les autres ont fait. Plus une parcelle de son corps ne me
sera inconnu; cette nuit elle sera l'objet de tous mes dsirs, de toutes mes
expriences. Mes reins commencent doucement leur danse, je ressors avec lenteur
jusqu' l'extrmit  de mon vit, pour repartir en avant au ralenti.
Inexorablement je pousse vers le fond de son fourreau. AH... Maman c'est comme
cela que je t'aime, toute humide,  ma merci ! Je la sens en phase, j'acclre.
Les muscles de son canal essayent de me retenir  chaque fois que je me retire.
Maintenant je suis dedans, je veux la regarder, je pose mes 2 mains  plat sur
l'oreiller de chaque cots de sa tte. Je me redresse, elle continue 
mordiller le coin de sa bouche, ses yeux clos. Arqu comme je suis, je sens mon
bulbe toucher le col de son utrus. Je le frotte du bout de mon organe.
HUMMM... !! C'est bon ! Un courant l'lectrise, maman a la chair de poule ! Un
petit couinement aigu sort de sa gorge. Mon bassin acclre le mouvement
pendant que ses genoux s'cartent jusqu'a toucher le lit. Dans cette position
j'en profite pour frotter son clito avec mon pubis. Ca a pour effet de faire
bouger ses hanches en rythmes, nous sommes sur le mme tempo. Elle aime cette
pute ! Ses mains s'accrochent  mes fesses et me poussent vers son intimit.
Maman a toujours les yeux ferms. Bizarrement j'en souhaiterai qu'elle les ouvre
pour qu'elle me voie MOI sur elle en train de lui tirer des gmissements et du
plaisir ! Pour une fois qu'elle ouvre la bouche pour me remercier  sa faon !
Et je me dis que c'est la seule qu'elle connaisse ! "OUI... OUI... " Je
m'arrte, son chuchotement me surprend ! Je me penche prs de son oreille, mon
dard toujours fig en elle et lui dis dans un murmure:"tu aimes ? Tu veux que
je continue ?"

"OUI... " me gmit elle dans un souffle et son corps continue  bouger ! Je
repars de plus belle et cette fois ci ne prend plus de gant ! Je lime, je
pourfends, je plante ! Mes 2 mains agrippent ses paules, ses jappements aigus
me stimulent. Soudain elle se ttanise, un tremblement la prend, elle jouit !
Sa vulve m'inonde de liqueur, je regarde le visage de me mre, une grimace de
souffrance et de plaisir mls. Quelques gouttes de sueur parsemes sur le
haut du front, moi-mme je suis tout moite de sa sueur et de ses scrtions de
miel. Je n'ai pas eu mon plaisir mais la partie continue...

je me retire tout en la surveillant, sa respiration set saccade mais ses yeux
sont toujours clos. Elle remonte ses mains sur sa poitrine, effleure ses ttons
durs comme des petites gommes et s'arrte  sa gorge. Elle met sa tte sur le
cot, referme doucement les genoux et se replie en chien de fusil.

CHIOTTE ! Quelles fesses ! Je me penche et pose ma main sur sa hanche, elle est
douce. Je la pousse dlicatement sur le ventre. La, je vois enfin toute la
plnitude de son arrire train, encore luisant du miel de sa jouissance... Je
lui carte les jambes de chaque cot du lit, la tache de sa liqueur s'tale sur
le drap. La lueur des toiles fait briller le minou, la valle des rondeurs de
ma mre. Jamais je l'ai autant aim. Je me rends compte que je suis fou d'elle,
de son corps ! Je dois tout explorer, tout tenter, profiter de la moindre
parcelle de son tre; la forcer  m'aimer de toutes les faons qui soient !
Recevoir l'amour qui m'est du. Comme c'est sa seule faon de le donner, ce sera
pour moi la seule faon de le prendre. "Ce matin maman, tu es toute  moi !"

Je me relve, ouvre la porte et retourne dans la salle de bain. j'allume les
spots du lavabo et prends l'tui  lunette qui renferme la vaseline et l'huile
de massage. Je ramasse une serviette avant de me regarder dans la glace. Un
sourire se dessine sur mes lvres. C'est drle, mme en sachant que c'est ma
mre qui est allonge au fond du couloir, que je l'ai pntre, que j'ai mis ma
langue dans son vagin, la ou je suis venu au monde, je ne sens aucune honte. En
fait mon amour pour elle a chang. Ce sont les sentiments d'un homme pour une
femme qui m'envahissent. Cela dit mon dsir de vengeance est toujours intact et
mon dsir noue mon ventre. J'y vais, elle attend, je dois finir ce que j'ai
commenc. Il me reste 2 heures pour assouvir mes phantasmes.

Je la trouve endormie dans la mme position, sur le ventre les jambes cartes.
je referme la porte derrire moi et me dirige vers le lit. Dans cette position
maman me fait penser  une ptisserie que j'ai envie de dguster sur-le-champ.
Sentiment de tendresse. Je passe ma main dans ses cheveux chtains, lui caresse
la joue, mon doigt effleure sa bouche. Elle ne bouge pas, sa respiration est
calme. On va changer a ! Je fais le tour du lit, pose le flacon d'huile et le
tube de vaseline sur le drap. Je lui tire doucement les chevilles vers le bas
du lit, elle glisse, ses bras s'talent devant elle. Maintenant ses genoux sont
sur la moquette; je prends l'oreiller et le place en douceur sous son ventre.
J'carte ses jambes. l'effet est saisissant ! Ca fait remonter ses fesses et
ressortir son abricot. j'carte ses collines soyeuses pour apercevoir le
oeillet de ma chre mre, mon doigt en fait le tour; il se contracte puis se
redtend doucement. j'approche ma tte et je le touche de mes lvres. Il se
resserre,  ma langue joue avec ses plis et s'approche du centre. Les globes de
ma maman se durcissent. Je les empoigne  pleines mains et les malaxe avec
frnsie, je sens mon instrument taper contre mon ventre pendant que ma langue
essaye de forcer son anus; odeur musque, je savoure tout. En relevant la tte,
je remarque que sa respiration est plus rapide ! Je replonge, une de mes mains
tient ses fesses ouvertes, l'autre cherche  tton le tube de lubrifiant. J'en
extrait une noix de gel et l'tale avec des mouvements circulaires sur son
orifice mystrieux. Il bat  l'unisson avec la respiration de ma mre. Mon index
plonge et s'enfonce jusqu'au bout. Plus haut un petit cri. Quelle onctuosit !
J'ai l'impression d'avoir le doigt dans un chou  la crme ! Son canal se
contracte dans un spasme, mon vit aussi. Sa chaleur intrieure irradie.
"MHH... !"
Maman a l'air d'apprcier, elle cambre son derrire, son anus s'ouvre. Je
retire mon doigt, me redresse et lui prends les hanches. Mon sexe est pile poil
en face de son toile. Je lui pose une main sur le bas du dos pour accentuer sa
cambrure. Elle est ouverte, offerte, ses 2 fesses s'cartent encore plus l'une
de l'autre. Un gmissement sort de sa gorge. Je prends cela pour une invitation
et je pousse mon gland au centre de l'oeillet. Il se contracte pendant une
seconde puis se relche. J'en profite pour appuyer doucement mais fermement.
Avec le gel la tte est passe. je l'entends expulser tout l'air de ses poumons
dans une plainte. Incroyable ! Elle est vierge de ce cot, cette fiotte de
Richard ne lui a pas tout fait !!? Je stoppe et observe ses moindres ractions.
Son corps ondule, son toile tente de me chasser mais ses yeux restent clos.
Hors de question que j'abandonne maintenant ! J'augmente la pression  la
seconde ou il se dtend et d'un seul coup tout rentre jusqu'a la base. Elle
crie ! Mes bourses tapent sur sa fente. Jamais je n'ai t aussi dur. Je
contracte mon pnis par -coups  l'intrieur de son anus. Il me rpond sur le
mme rythme. Enfin je me dcide  bouger, je prends de l'amplitude  mesure que
je lui extirpe des sons sortis tout droit de sa bouche grande ouverte. Elle a
mal je le sens mais je m'aperois qu'elle aime a  sa faon d'onduler son
postrieur  la rencontre de mon tendard ! Elle n'est plus que grimace de
douleur et frmissement de plaisir. Je ne me retiens plus et je me mets 
m'enfoncer de plus en plus profond en elle. Ses 2 masses de chair me font
rebondir mais je repars de plus belle ! Je la perfore avec une telle violence
que nous remontons sur le lit. Maintenant qu'elle est totalement  plat ventre
je repositionne une de mes mains prs de son visage, devant sa bouche pendant
que l'autre explore son bas ventre  la recherche de son clito. L je le tiens
entre mon index et mon majeur. Je le triture, ses fesses remontent, je les
repoussent avec mon vit. Sa bouche touche ma main et s'y colle comme pour
touffer ses petits cris de souris. je la sens qui monte, ses jappements se
font de plus en plus rapides et aigus.

Sa peau se couvre de frissons, elle remue de plus en plus fort. Soudain un
feulement de louve sort de ses poumons ! Je n'en peux davantage, je me laisse
aller, je m'enfonce le plus profond possible et j'explose dans un dernier coup
de reins ! Je pousse un grognement de bte qui rsonne dans toute la pice et
je m'affale sur elle. Son dos est moite, sa sueur est un nectar pour moi, je
lui lche le cou et soulve mes reins pour sortir mon sexe dans fesses "PLOP !"
Je m'agenouille, mon arrire train pos sur ses cuisses voluptueuses. j'observe
son visage compltement dfait. Sous ses yeux de petites cernes apparaissent,
petites traces d'amour. C'est magnifique, je n'ai jamais connu a ! Une telle
fougue, un tel entrain ! Je reprends ma respiration. Ses yeux sont toujours
clos mais un sourire claire son visage. Sa bouche est toujours ouverte et
humide. Je repasse ma main dans ses cheveux et glisse mon doigt plein de
senteurs dans sa bouche. "MON DIEU !!!" Elle se met  le sucer ! Je le retire
doucement et me dplace vers sa tte. J'ai une nouvelle rection. Je promne
mon gland sur ses lvres et le glisse dans sa bouche. Mme raction que pour le
doigt. Je bouge lentement mes hanches, elle fait un rond parfait autour de ma
hampe. C'est trop ! Voir mon sexe entrer et sortir, elle consentante, les yeux
ferms... Je me retire lentement pour ne pas l'touffer de ma semence et je
gicle mes dernires munitions sur son dos ! "ARGH !!" Je me sens faible mais
apais, courbatu mais heureux. Je regarde l'heure, il ne reste plus qu'une demi
heure avant que les effets disparaissent. Je prends la serviette et commence 
lui essuyer le dos dlicatement, ses reins et pour finir entre ses fesses. Nos
scrtions mlanges s'talent sur tout le bas de son corps et imprgnent le
drap. Je me lve, cours sans bruit dans la salle de bain. Un nouveau drap et un
gant humide, je reviens fissa dans sa chambre pour rparer les dgts et toutes
traces de mon passage. Cela me prend un bon quart d'heure. Quand je referme la
porte tout est clean et a sent bon la lotion, encore plus propre qu'a mon
arriveUne fois dans ma chambre, je jette toutes les affaires souilles dans
mon sac de sport car je les lave seul  la machine... Je plonge dans mon lit
avec un soupir de satisfaction et je fixe le plafond.

Je suis compltement dcontract, il fait jour maintenant et je me mets 
rflchir sur ce qui vient de se passer. Je remarque que je n'ai plus une once
de haine envers elle, j'ai t mme attendris par les expressions de son visage!
Mais quelle bombe atomique ! Je ne savais pas que ma mre est aussi volcanique
au lit... Ses voluptueuses fesses ont satisfait toutes mes envies, je me suis
introduit dans toutes ses fentes, tous ses trous ! Je parie que sa chiotte du X
n'a pas eu tout a. Moi je suis sur d'tre le premier  avoir travaill dans
ses plantureuses fesses, dans son passage secret ! A partir de maintenant 
chaque fois qu'elle sera dsagrable avec moi.......

janus62


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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