HELOISE (1 et 2) (par Shadok) (gg, Mg, ped, inc, cons)

title: Helose 
part: (1 et 2)
author: Shadok
keywords: gg, Mg, ped, inc, cons
language: Francais
age: 08 ans
published: 18/10/2001

Partie envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 21 septembre 2001.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )

auteur = Shadok
titre = Hlose
partie = 1
codes = gg, Mg, ped, inc, cons
age = 8 (f)

Hlose Par Shadok (gg, Mg, inc, ped, cons)


C'tait la priode des grandes vacances, je profitais du soleil dans le jardin
de la maison que je venais d'acheter, une maison spacieuse dont la pelouse
ombrage tait cloture d'une haie haute tout autour. Tout en flemmardant dans
ma chaise longue, j'entendais des rires et des cris d'enfants dans la cour de
la maison voisine, des petites filles,  entendre leur babil. Au dbut, je n'y
prtais pas beaucoup d'attention, des enfants qui jouent, quoi de plus banal.
Je fus soudain attir par un changement des voix des gamines qui s'taient
mises  chuchoter presque. Je tendais l'oreille, intrigu.
-Tu viens derrire la cabane, Corinne?
-Oh oui, Hlose, on va se cacher comme l'autre jour.
-Comme a on sera bien caches, on nous verra pas. Les paroles des petites
filles me rendaient attentif et je tendais l'oreille. Je les entendis
s'approcher, elles taient  quelques mtres de moi derrire la haie, il y
avait en effet une cabane  outils au fond de leur jardin et un espace herbeux
entre la cabane et la clture comme j'avais pu voir en jetant un oeil  travers
les buissons.
-On s'asseoit l?
-Attends, je pose la couverture, on sera bien.. tiens assieds toi
-Mets toi contre moi
-Tu m'embrasses?
-Oh oui... Je me levais lentement de mon sige et m'approchais silencieusement
de la haie, cherchant un trou dans la verdure pour voir ce qui se passait. En
m'accroupissant je trouvais un espace me permettant de voir enfin quelque
chose. Je me trouvais juste en face des deux gamines et je fis attention de ne
pas tre vu.
Le spectacle me donna immdiatement une pousse de fivre: les petites filles,
ages de sept ou huit ans taient assises cte  cte, un bras de chacune
enserrant les paules de l'autre, et elles se bcotaient sur la bouche. Elles
avaient les cuisses ouvertes et les genous remonts de sorte que je pouvais
voir leurs culottes de coton dessinant leur petite moule. De leur main libre
elles se caressaient le corps mais je n'eus pas  attendre longtemps pour voir
les mains descendre vers l'intrieur des cuisses et se diriger vers les
culottes. Les petits doigts se faufilrent sous l'ourlet et je les vis s'agiter
le long des petites fentes. Je me mis  bander ferme  voir ce spectacle, je
n'aurais pas pens que des petites filles pouvaient me faire cet effet! Tout en
savourant la vision j'avais pris ma queue en main et je me branlais lentement.

-Enlve ta culotte, Hlose.
-tu veux voir ma founette?
-oh oui, montre l moi!
-tu montres la tienne aussi, hein?

Les gamines, soulevant leurs fesses se mirent  baisser leurs culottes jusqu'
leurs chevilles. La petite fille que j'avais identifie comme tant Hlose se
reposa en arrire sur ses coudes les jambes cartes tandis que Corinne
penchait sa tte vers l'entrejambes offert de sa copine. Sa main fut tout de
suite sur la chatte de sa voisine, les doigts passant tout le long de la fente.
- Oh oui, continue, j'aime bien quand on me fait a.
- Tu aimes bien qu'on te caresse?
- Oh oui, c'est si bon!
- Tu te caresses souvent?
- Oh oui, Je ne peux pas m'en empcher. Ouvre moi la fente et mets tes doigts
dedans, tu veux bien? Corinne, se penchant plus avana son autre main et
entrouvrit la petite fente entre ses doigts, faisant apparatre les muqueuses
roses de la petite vulve. Elle glissa doucement un doigt le long de la fente
vers la petite entre accueillante du vagin.
- Oh oui, va plus profond, c'est bon! Le doigt de Corinne glissa plus
profondment, lentement, je n'en revenais pas, bientt toute la longueur du
doigt de la gamine tait entre.
- Mets plusieurs doigts, vas y, n'aie pas peur! Corinne glissa son index  ct
du majeur dj introduit.
- Comme a? a te fait pas mal, Hlose?
- Oh non, au contraire, vas y, fais aller tes doigts dedans! Corinne commena 
faire aller et venir ses doigts dans le petit trou. J'tais excit du spectacle
qui m'tait donn  voir, je m'astiquais la queue  grands coups, c'tait fou!

- Comment a se fait que je peux enfoncer mes doigts si profond? Moi je peux
pas mettre mon doigt comme a, il bute dans moi et a me fait mal.
- Montre moi! Hlose se soulve et pose sa main sur la chatte de Corinne, son
majeur se glisse le long de la petite fente serre, une phalange disparat dans
le bas de la fente.
- Oh, doucement, tu ne pourras pas aller plus loin, me fais pas mal.
- Tu as encore ton pucelage, c'est pour a!
- C'est quoi, un pucelage?
- Ben c'est comme une peau que toutes les filles ont dans leur foufoune.
- Et toi tu l'as plus?
- Heu, ben non.
- Comment a se fait?
- Tu le rpteras pas si je te le dis? Tu sais c'est un secret et il faut le
dire  personne!
- Je te le jure.
- Bon, alors je vais te raconter.

Un soir j'tais partie coucher, ma maman tait pas l parce qu'elle travaille
le soir toute la semaine, et j'tais en train de me caresser comme presque tous
les soirs, quand d'un coup je me suis aperue que papa me regardait par la
porte entrouverte de ma chambre. J'ai eu peur de me faire crier sur le moment!
Papa est entr et m'a dit: 'Qu'est ce que tu fais, ma chrie?'
Je ne savais pas quoi rpondre, je baissais la tte mais papa me dit: 'Ce n'est
rien, papa ne va pas te gronder, ma chrie, c'est normal de faire a si tu en
as envie'. Il s'assit sur mon lit  ct de moi et glissa sa main sous les
couvertures. 'Tu veux bien que papa te le fasse, ma chrie?, tu vas voir que
c'est bon, tu veux bien?' Comme je ne rpondais rien, il glissa sa main le long
de mon ventre et posa ses doigts entre mes jambes. Je ne bougeais pas et il
commena  me caresser ma foufoune, il glissa son doigt dans ma fente et me
caressa doucement et longtemps, il me chatouilla mon petit bouton, je n'en
pouvais plus, il avait raison, c'tait meilleur que quand je le faisais toute
seule, avant a me faisait du bien mais l c'tait trop bon! Je me suis presque
vanouie!
Quand je suis revenue  moi, papa me dit que j'avais eu mon premier vrai
orgasme grace  lui. Il m'embrassa et je lui demandais si il pourrait
recommencer. Il me rpondit: 'peut tre, mais il ne faut en parler  personne,
tu me promets?' Je lui dit que je lui promettais alors il me fit une bise sur
les lvres et il quitta la chambre. J'tais impatiente de la prochaine fois.
Quand le soir suivant arriva, papa me prit dans ses bras et me porta jusqu' ma
chambre, il me dshabilla tout en me faisant des bises partout, puis il me
dposa sur le lit. Ensuite il se dshabilla aussi, c'tait la premire fois que
je le voyais tout nu, son zizi tait en l'air et tout raide. Il s'allongea 
ct de moi et commena  me caresser partout, c'tait super, a me faisait des
frissons partout. Aprs il m'carta les jambes et il posa sa bouche sur ma
fente, il m'ouvrit ma foufoune avec ses doigts et se mit  me lcher et me
sucer partout, surtout mon bouton que papa me dit que a s'appelle un clitoris
et que a sert  donner du plaisir aux filles. Il me fit jouir en me faisant
a, puis il enfona sa langue dans mon trou et la fit aller et venir, j'ai joui
encore et je crois que j'ai cri. Alors papa s'est mis contre moi et m'a
embrass sur la bouche, il a mis sa langue dans ma bouche, alors j'ai fait
pareil et il a suc ma langue. En mme temps il a pris ma main et l'a pose
sur son zizi. Il tait tout dur et tout chaud. Avec sa main il me guida pour
que je lui serre et que je fasse aller et venir ma main sur sa bite, c'est
comme a qu'il appelle son zizi.
Quand j'ai commenc  lui faire toute seule il s'est arrt de m'embrasser et a
commenc  respirer fort. Il m'a dit: 'Oh oui, ma chrie, branle bien ton papa,
fais lui du bien, oui comme a!' Puis il a pris mon autre main et l'a pose sur
le truc comme un sac qu'il y a sous son zizi.
Il me dit: 'Caresse moi les couilles, ohhh!, va doucement, c'est bon!!' Papa
respirait de plus en plus vite pendant que je le branlais.
Alors papa cria: 'Va plus vite, Hlose, branle moi plus vite, ahh!, oui!!!'
Il m'attrapa la main et la serra d'un coup et je sentis quelque chose de chaud
gicler sur mon ventre, pendant que papa criait. Je croyais qu'il avait mal et
j'ai eu peur mais papa, aprs avoir repris sa respiration, me dit: 'Oh, que
c'tait bon, ma chrie, tu a fait beaucoup de bien  ton papa' Papa m'a encore
embrass sur la bouche pendant un moment. Quand nous nous sommes spars j'ai
regard mon ventre et ma main, il y avait plein de traines paisses blanches
qui coulaient dessus, papa m'expliqua que c'tait comme a qu'il jouissait, que
a s'appelait jaculer et que c'tait du sperme qui tait sur mon ventre. Il me
dit qu'on fait les bbs en mettant son sexe dans la chatte d'une femme, c'est
comme a qu'il appelle la foufoune, et en jaculant dedans. Je lui demandais si
il ferait un bb si il mettait son zizi dans ma chatte, il me regarda
drlement et il me dit que j'tais trop petite pour avoir un bb et qu'il ne
savait pas si il pourrait mettre son gros engin dans ma petite founette. Je lui
ai dit que je voulais qu'il me le fasse alors il me promit d'essayer bientt,
mais il me dit qu'il avait peur de me faire mal. Je lui dit que je voulais
essayer quand mme. Alors il me serra contre lui en me disant que j'tais sa
petite fille chrie. Puis aprs avoir essuy mon ventre en me caressant, il
m'embrassa et me quitta en me souhaitant bonne nuit.

-Continue  me branler, Corinne, c'est si bon!
-Alors, raconte, qu'est ce que vous avez fait ensuite?

Il a continu de venir le soir se coucher avec moi, il me mangeait ma chatte
puis il se branlait entre mes cuisses ou alors je le branlais contre mon
ventre. Papa m'a dit que je le branlais bien et que le le faisais bien jouir,
j'tais contente. Et alors, un soir que j'tais bien en train de l'astiquer, il
s'est mis  enfoncer son doigt dans ma fente. Au dbut c'tait bon mais au
moment ou il allait dcharger, il a pouss son doigt plus fort et j'ai cri de
douleur, je pensais qu'il venait de me dchirer. Il me serra contre lui tandis
qu'il faisait gicler des grands jets de sperme sur mon ventre mais il ne retira
pas son doigt, le laissant enfonc dans ma chatte alors que je m'tais mise 
pleurer. Ca me faisait mal dans mon ventre et je demandais  papa de retirer
son doigt. Il l'enleva doucement et je vis qu'il tait plein de sang. Papa me
dit qu'il venait de m'enlever mon pucelage et que c'tait normal que a me
fasse mal la premire fois, mais que ne serait bientt qu'un mauvais souvenir,
et qu'il fallait le faire si je voulais toujours qu'il mette son sexe dans le
mien. Il m'embrassa longtemps en me caressant pendant que je pleurais encore un
peu, puis il mit sa tte entre mes jambes et se mit  me lcher la fente. Il
commena  sucer mon clitoris et a a commenc  devenir bon, la douleur
disparaissait et je commenais  aimer ce qu'il me faisait, bientt je sentis
monter ma jouissance et je serrai la tte de mon papa contre ma chatte en
criant de plaisir! Aprs papa m'a emmene dans la salle de bains et il m'a fait
pencher les jambes cartes puis il a lav ma chatte, mes cuisses et mes
fesses. Quand il eut fini il carta bien mes fesses et il me lcha encore la
chatte et aussi mon derrire. Ca m'a fait encore jouir, je n'en revenais pas!
J'ai vu qu'il rebandait alors je lui repris son sexe et le branlais de nouveau,
il jacula encore en criant de plaisir.

- Alors c'est comme a que tu as perdu ton pucelage?
- oui, mais ce n'est pas fini
- Alors quoi?
- Caresse moi encore, je vais te le dire.

Le soir suivant, papa est venu, j'avais peur qu'il me fasse encore mal, il me
dit qu'il fallait continuer si je voulais qu'il mette son sexe dans ma fente.
Il me fit allonger les cuisses releves sur ma poitrine. Il avait pris un tube
de pommade et m'en mit  l'entre de mon trou et autour de son doigt. Il
commena  enfoncer son doigt tout doucement en me disant de lui dire si a me
faisait mal. Il tournait doucement son doigt en entrant dans mon vagin. Ca m'a
encore fait mal quand son doigt est entr plus profond mais moins que la
veille, je le dis  papa qui me dit de me branler le clitoris en mme temps,
mais que la pommade allait calmer la douleur. Pendant qu'il faisait entrer son
doigt, il m'embrassait sur la bouche, sur ma poitrine et mon ventre. Son doigt
bien lubrifi glissait tout seul dans mon trou et au bout de quelques instants
je n'ai plus eu de mal. Il enfona encore son doigt plus profondment, je le
sentis buter au fond de moi et j'eus un mouvement de contraction. Papa arrta
de pousser et commena  faire aller et venir son doigt, il me branla mon vagin
pendant longtemps pendant que je caressais mon clitoris. Ca devenait de plus en
plus agrable. Je criais de plaisir, papa faisait aller son doigt de plus en
plus vite, je me mis  jouir comme une folle au point de perdre mes esprits.
Quand je revins  moi papa avait retir son doigt, il s'tait mis  genoux 
cot de moi et sa queue se balanait au dessus de ma figure. Il la prit dans sa
main et la dirigea vers ma bouche en me demandant de le sucer. J'ai hsit un
moment mais je voulais tellement faire plaisir  papa que je me suis dcide.
J'ai eu du mal  ouvrir ma bouche pour mettre son gros sexe dans ma bouche,
mais j'ai russi  prendre son gland, a me remplissait presque entirement la
bouche et j'ai cru que j'allais m'touffer. Puis il me prit la tte d'une main
et il se mit  se branler dans ma bouche avec son autre main, il me demanda de
passer ma langue autour de son gland, trs vite il se mit  gmir et je sentis
des gicles de sperme dans ma bouche, j'essayai de me reculer mais papa me
maintenait la tte et je dus en avaler, ma gorge en tait pleine. Papa continua
de se branler un peu pour finir de vider sa queue, puis il retira son gland de
ma bouche et me prenant contre lui, il m'embrassa passionnment, suant ma
langue et avalant  son tour le sperme que j'avais encore dans la bouche.

- Oh, a devait pas tre bon!
- C'est ce que je croyais, mais en fait a a pas beaucoup de got, et puis,
c'est si excitant et mon papa tait si content!
- Alors, aprs?

Ah, ben l nous tions un peu fatigus alors papa m'a nettoye et je me suis
couche. Le lendemain papa est venu me chercher  la sortie de l'cole et
aussitt que nous sommes monts dans la voiture il m'a embrasse dans le cou et
sur la bouche. En chemin il me caressa les cuisses et pour ne pas tre en reste
je mis ma main sur son pantalon, il y avait une grosse bosse car il tait dj
tout dur. Aussitt arrivs il me prit dans ses bras et m'emporta dans la
chambre, il me coucha sur le lit et se dshabilla, il bandait dj et son gros
sexe tait tout palpitant. Il me releva ma jupe et enleva ma culotte. Il me
prit les jambes, les releva et commena de me manger mon minou, il me lchait
la chatte sur toute sa longueur, puis il prenait les bords de ma fente entre
ses lvres et me les suait, et mon clitoris aussi, j'tais au ciel! Puis il
mit son doigt dans mon vagin et commena  le faire aller et venir, je n'avais
plus mal et je sentais que je mouillais au contact du doigt qui me fouillait.
Quand il vit que je n'avais pas mal, papa mit tout doucement un deuxime
doigt. Il fit entrer les deux doigts en tournant, je sentais mon trou s'tirer
mais je n'avais pas mal, a glissait assez facilement car les doigts de papa
taient tout mouills. Aprs avoir doigt ma chatte pendant un moment, papa
s'est mis entre mes cuisses et a approch son engin de ma petite fente, il
tait vraiment gros pour mon petit trou et j'avais peur mais j'tais impatiente
en mme temps. Quand son gland toucha ma petite chatte, a me fit comme une
dcharge lectrique. En guidant sa bite de sa main, papa commena  la pousser
vers l'entre de mon vagin. Il utilisa sa salive pour mouiller son gland et le
frotta contre l'entre mais il ne russissait qu' faire entrer que le bout,
alors j'ai mis mes mains de chaque ct de mon minou pour l'ouvrir du mieux que
je pouvais. Tout d'un coup je poussai un grand cri, autant de surprise que de
douleur, car le gland m'avait pntre d'un coup, il me remplissait
compltement et mon petit trou me faisait mal d'tre autant tir par le gros
sexe de papa. Il arrta de pousser aussitt en attendant que je m'habitue et il
me dit que le plus dur tait fait et que a allait aller mieux aprs. Il
m'embrassait et me caressait pour me consoler, je sentais son sexe palpiter
dans moi, la douleur a commenc  s'estomper et je me suis mise  caresser la
base du membre qui me remplissait. Papa a commenc  bouger tout doucement,
faisant entrer son bout un peu plus profondment, millimtre par millimtre. A
un moment j'ai senti que le bout arrivait au fond de mon vagin et j'ai dit 
papa d'arrter. Il resta encore sans bouger un moment puis il commena  faire
coulisser son gros engin tout doucement dans mon minou tout distendu. Papa me
demanda si a me faisait encore mal et je lui dis que a commenait  aller
mieux. Alors il commena  acclrer un peu ses va et vient, je regardais sa
grosse bite qui entrait et ressortait presque entirement de ma fente toute
dforme, au fur  mesure je sentais une chaleur monter dans mon ventre, a me
faisait des choses drles, c'tait devenu agrable puis de mieux en mieux! Le
frottement de sa queue dans mon vagin me rendait folle! Je commenais  crier
et j'tais au ciel! Papa continuait de plus belle, allant de plus en plus vite,
soudain il s'arrta, bloquant son sexe au fond de ma chatte, il se mit  crier
aussi et je sentis son sperme gicler plusieurs fois au fond de mon ventre et je
me remis  jouir une deuxime fois! Papa s'croula sur son ct tout en me
serrant contre lui, nous sommes rests un long moment sans bouger, nous avions
besoin de rcuprer un peu! Je sentais le sexe de papa se dgonfler tout
doucement dans mon vagin et du sperme s'couler lentement entre mes cuisses.

- Ben dis donc! Tu sais que je t'envie, Hlose!

Soudain j'entends une voix: Les enfants, ou vous tes cachs?, c'est l'heure du
goter!

- Vite, rhabille toi, si maman nous trouve!
- Tu me raconteras encore, Hlose?
- Quand tu reviendras je te promets

Je vis les fillettes remettre leurs culottes en hate et courir main dans la
main vers la maison et je me relevais, j'avais les tempes qui battaient du
rcit incroyable que je venais d'entendre et de la vision des filles en train
de se caresser, je m'tais branl pendant tout ce temps et j'avais jacul deux
fois, le gazon en tait tmoin par les filets de sperme blanc qui le
couvraient.

Je retournai vers mon fauteuil en imaginant des tas de choses, la premire
c'tait de trouver le moyen de faire connaissance avec ma petite voisine
Hlose......

Fin de la premire partie


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Partie envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 18 octobre 2001.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )


userid = Pedinc
auteur = Shadok
titre = Hlose
partie = 2e partie
codes = Mg, ped, cons
age = 8 (f)


Hlose Par Shadok (Mg, ped, cons)

2e partie

Depuis que j'avais dcouvert les jeux de mes petites voisines, mes obsessions
revenaient toujours sur les fillettes et je fantasmais  tout instant sur
Hlose. Ceci me provoquait des rections trs frquentes que je ne pouvais
calmer que par des masturbations rptes. Plusieurs jours passrent, je
guettais toujours derrire ma haie une apparition, mais il n'y avait pas de
bruit, la maison semblait dserte de ses habitants. Je supposais que la
famille tait partie quelque part en vacances et je languissais de voir revenir
les gamines, toujours condamn  des branlettes solitaires. Aprs une petite
semaine, enfin j'entendis du bruit, ils taient revenus! Les rires et les cris
reprenaient. Mais ce jour l je ne les vis pas, tant pis! Le lendemain matin
fut calme, l'aprs midi enfin j'entendis la gamine jouer au ballon dans la
cour, apparemment seule, car il n'y avait pas les cris habituels quand il y a
plusieurs enfants. Je continuais de lire distraitement dans ma balancelle quand
j'entendis un bruit de ballon frappant le sol prs de moi et rebondissant avant
de finir sa course sur le gazon.
- Oh zut, mon ballon! Je ne bougeai pas, attendant pour voir ce qui allait se
passer, le cur battant. Je pensais que la fillette allait appeler mais non, et
quelques minutes aprs je le vis surgir  quatre pattes sous la haie, c'est
vrai que j'avais remarqu que le grillage situ derrire la haie tait en
mauvais tat et soulev  plusieurs endroits, et donc Hlose avait russi 
passer dessous. Elle se releva et commena  inspecter ma cour, cherchant son
ballon. Soudain elle me vit, restant fige sur place de surprise et de crainte.
- Bonjour
- Euh.., Bonjour monsieur
- Qu'est ce que tu fais l?
- Ben, j'ai perdu mon ballon et je ne savais pas qu'il y avait quelqu'un ici, y
avait personne ici avant. dit elle en s'approchant lentement.
- Eh bien, tu vois, maintenant il y quelqu'un, j'habite ici depuis quinze
jours.
- Avant j'avais l'habitude de venir l.
- Oh, mais a ne me drange pas, tu peux venir quand tu veux.
- Ah bon, tant mieux, des fois je jouais  cache cache, merci, monsieur, c'est
gentil
- Tu es toute seule?
- Oui, monsieur, ma maman est partie pour l'aprs midi et elle pouvait pas
m'emmener alors elle m'a dit que j'tais une grande fille et que je pouvais
rester toute seule si je ne sortais pas de la cour... mais ici c'est presque
pareil, hein? Vous le direz pas  ma maman?
- Ne t'inquite pas je ne lui dirai rien. Mais tu dois t'ennuyer, toute seule,
tu n'as pas ta copine avec toi?
- Ben non, elle est partie avec ses parents, alors je m'embte un peu. Pourquoi
vous me demandez a? Vous la connaissez ma copine?
- C'est Corinne, pas vrai?
- Oui, mais comment vous le savez?
- Ah, c'est mon petit secret! Je te le raconterai peut tre. Tu as soif, tu
veux quelque chose  boire?
- Si vous voulez
- Tu aimes le jus d'orange?
- Oui, je veux bien
- Assieds toi l je vais t'en chercher J'allais  la cuisine prparer les
verres de rafraichissant et je revins vers la fillette, Je m'assis  ct
d'elle en lui tendant son verre.
- Merci monsieur
- Tu sais, Hlose, ce n'est pas la peine de m'appeler monsieur, tu peux
m'appeler par mon prnom, je m'appelle Bernard. Je regardais la fillette
siroter son jus d'orange, elle tait assise un peu alanguie sur le sige, les
cuisses un peu cartes et assez dcouvertes sous la jupe courte et je sentis
mon rection monter dans mon short.
- Tu sais que tu es une jolie petite fille, Hlose.
- Mon papa il me le dit souvent.
- J'aimerais bien avoir une petite fille comme toi. Je glissai doucement une
main sur son paule que je caressais doucement.
- Vous avez pas d'enfants, monsieur Bernard?
- Ben non, tu vois, je suis tout seul, alors si tu viens me voir souvent nous
serons amis si tu le veux bien.
- Si vous voulez, moi je veux bien.
- Alors dj pour commencer tu peux me dire tu, c'est mieux, hein?
- si vous.. euh, si tu veux..
- Tu sais, j'aimerais bien que tu t'asseyes sur mes genoux, tu veux bien?
- Ben.... je sais pas si je peux...
- Allez, viens, tu as peur de moi?
- Ben non, mais....
- Alors! Viens donc. Enveloppant l'enfant de mon bras je commenais  l'attirer
vers moi et je l'embrassai sur la joue, elle hsita un peu puis vint se placer
sur mes genoux, je la pris dans mes bras et l'attirai contre moi, l'enveloppant
de mes bras. Je continuais de caresser son paule, mon autre main pose
ngligement sur sa jupe, je recommenai de l'embrasser doucement sur la joue et
je la sentis se dtendre peu  peu.
- Tu veux bien que je t'embrasse, si tu veux qu'on soit amis?
- Oui, si tu veux, je veux bien. Je commenais  faire parcourir ma main sur sa
jupe depuis sa hanche jusqu' l'ourlet du vtement
- Tu veux bien m'embrasser aussi? Moi aussi j'aime bien qu'on m'embrasse. Elle
approcha son visage et m'embrassa sur la joue, un tout petit baiser timide, je
lui rendis aussitt en posant mes lvres aussi sur sa joue, mais en les
approchant des siennes.
- Embrasse moi encore.
- T'es un gourmand. Dit elle en m'embrassant de nouveau, beaucoup moins
timidement, et je recommenai, le bord de mes lvres touchant les siennes. Au
lieu de retirer mes lvres, je continuai de la bcoter, dplaant mes lvres
progressivement sur les siennes. Elle n'essaya mme pas de repousser ma tte,
maintenant mes lvres taient colles contre les siennes que je sentais
frmir,je lui saisis la nuque de ma main, appuyant mon baiser sur sa petite
bouche. Elle s'abandonna et je sentis ses lvres s'entrouvrir, je glissai ma
langue entre ses dents  la rencontre de sa langue. Evidement elle avait dj
une certaine exprience et je sentis ses lvres se refermer sur ma langue qui
explorait sa bouche et la sucer! Inutile de dire que a me faisait bander
encore plus. Nous restames un instant sans bouger, apprciant mutuellement ce
premier contact intime. J'avais gliss ma main sous sa jupe et je caressais
doucement la peau douce de ses cuisses. Nos lvres se sparrent et nous nous
regardames, Hlose me souriait, visiblement pas mcontente de ce baiser, elle
remua un peu et me dit:
- Je sens que ton zizi est dur
- Comment que tu sais a, toi? Demandai-je hypocritement
- Ben, je le sais, a fait comme mon.... Elle s'arrta soudain et rougit.
- Comme ton quoi, Hlose?
- Non, rien!
- Je vais te le dire, moi, il est dur comme celui de ton papa n'est ce pas?
- Euh, ben, comment tu le sais?
- L'autre jour, quand tu tais avec ta copine Corinne, tu te souviens? Vous
vous tiez caches en croyant tre seules mais je t'ai entendu raconter ton
histoire, je sais tout ce que tu fais avec ton papa!
- C'est vrai? T'as tout entendu? Oh, la la! Alors c'tait a ton secret!
- Et je t'ai vue aussi! Tu t'es fait caresser par Corinne!
- Faudra pas le dire, hein, s'il te plait?
- Aie confiance en moi, je ne dirai rien. Ma main continuait doucement de
caresser ses cuisses douces, maintenant elle progressait entre elles et remonta
vers la petite culotte de coton. La fillette me laissait faire et facilita mon
exploration en ouvrant ses jambes. Mes doigts parcoururent le bas ventre et
l'entrecuisses par dessus le tissu, apprciant la chaleur et les formes
lastiques et bombes du sexe de la gamine. Hlose se trmoussa un peu quand
mon doigt parcourut la fente en faisant pntrer le tissu  l'intrieur.
- Ohh, c'est bon! Ca fait du bien!
- C'est aussi bon que quand c'est ton papa?
-Oh oui, j'aime a, continue encore Je continuai de la caresser ainsi, elle
respirait fort, poussant son pubis  la rencontre de ma main. Ma bite me
faisait mal d'tre ainsi comprime sous ses fesses et j'essayai de bouger pour
la placer plus confortablement.
- Tu veux que je te branle? Me dit elle soudain.
- Oh, Hlose! Tu es une petite cochonne!
- Oh oui, c'est vrai, j'aime bien branler les zizis!
- Tu en a branl beaucoup des zizis?
- Ben non, quand mme, tu seras le quatrime, c'est pas beaucoup.
- Tu me raconteras hein?
- Peut tre un jour... Elle se leva et essaya maladroitement d'ouvrir mon
pantalon, je l'aidai en dgrafant ma ceinture et en descendant ma braguette et
j'enlevai mon pantalon sous son regard attentif.
- Enlve moi mon slip. Les yeux brillants de convoitise elle attrappa la
ceinture de mon slip, je me soulevai pour l'aider et elle le fit glisser  mes
pieds, librant mon sexe rigide qu'elle prit en main aussitt. De mon ct je
lui enlevai sa jupe et sa culotte, puis je la fis asseoir  cheval les cuisses
cartes sur mes genoux. Sa petite moule s'entrouvrit sur ses muqueuses roses
et je glissai mes doigts sur sa fente offerte tandis qu'elle me cramponnait le
mandrin. Elle commena par s'amuser  me dcalotter et me recalotter en me
serrant la tige de sa petite main, moi je lui caressais la fente, mon majeur
pntrant progressivement dans son vagin serr. J'tais tonn de sentir
comment elle mouillait et me lubrifiait mon doigt. Elle commena  m'astiquer
lentement d'une main qui avait du mal  faire le tour de ma queue, son autre
main se promenait sur mon gland, puis descendait sur mes couilles, les palpant
et les soulevant, Cette fillette de 8 ans avait bien appris ses leons et
j'tais au ciel! Je lui doigtais la chatte en prenant la mme cadence qu'elle,
elle gmissait de ma pntration, mais bientt mon excitation fut trop forte,
je la fis acclrer, sentant monter ma jouissance de faon extraordinaire et
bientt je me mis  jaculer violemment, mon sperme giclant  grands jets sur
le ventre, les cuisses et les mains d'Hlose! Il y avait longtemps que je
n'avais pas joui aussi fort. J'entourai de ma main la petite main serre autour
de mon sexe pendant que l'orgasme retombait et j'embrassai Hlose sur la
bouche, aussitt nos langues se mlangrent,nous nous mangions mutuellement et
changions nos salives. Nous nous sommes enfin spars et j'ai soulev la
gosse, l'allongeant sur les coussins. Je lui pris les jambes et les relevai
contre sa poitrine, j'admirai sa petite fente s'entrouvrant sur ses trsors
intimes, les muqueuses roses apparaissaient entre les lvres dodues
entrouvertes, son petit anus pliss  demi cach entre ses fesses. Je lui
ouvris doucement la chatte, dgageant les petites lvres au bord du vagin, je
regardai son tout petit clitoris dpassant lgrement de son capuchon, la fente
tait toute humide et luisante. Je recommenais  bander et je devenais plus
fbrile. J'cartai plus largement les lvres et commenai  lui tripoter le
minou de mes doigts, cartant les lvres au maximum, je la fouillai de mes
doigts et je lui ouvris l'entre de son vagin pour essayer de voir l'intrieur,
j'enfonai mon doigt dans sa grotte d'amour et je le tournai  l'intrieur,
l'explorant centimtre par centimtre. Hlose gmissait aux effets de mon
exploration. Quand mon doigt eut atteint son utrus elle eut un sursaut et
poussa un petit cri de douleur. Je reculai un peu mon doigt et je me mis  lui
embrasser le ventre, descendant doucement vers son ouverture, lchant mon
sperme dgoulinant sur sa peau. Je commenai  la branler de mon doigt, tout
doucement, elle poussait des petits cris. Quand ma bouche eut atteint son clito
ses cris redoublrent. Je le suai et le lchai, en acclrant les va et vient
de mon doigt dans son petit vagin. Elle haletait, mettant des mots
incomprhensibles et tordant son corps. Je la branlais de plus en plus fort,
elle cria "Ohhh, ouiiiii!" et son corps s'arqua, elle se mit  jouir, puis elle
retomba sans force et quasiment dans les vapes. Je rebandais comme un cerf et
je ne pouvais plus attendre plus longtemps. Je pris ma queue en main et je la
guidai vers sa chatte, frottant mon gland pour lui ouvrir la fente, je donnai
une pousse de mes reins quand mon nud commena  entrer dans son petit canal,
le gland commena  disparatre dans la fente.
- Ahhhhhh! Gmit Hlose, reprenant contact avec la ralit, oh oui, enfonce
la, je veux la sentir dans moi. Je poussai plus fort, son vagin tait trs
serr mais sa mouille lui rendait les parois glissantes et je regardais mon
sexe pntrer en distendant son intimit de faon obscne. Quand ma bite fut
entre  moiti la gamine repoussa mon ventre de ses mains.
- Va doucement, Bernard, pas plus loin, elle est grosse ta bite. Je commenai
mes mouvements de va et vient, lentement, sortant presque compltement ma queue
et la rentrant autant que je pouvais sans lui faire de mal. C'tait tonnant
comme ma tige tait serre dans son petit fourreau, je sentais en plus les
muscles de son vagin se contracter. Je la limais un bon moment, je voyais son
plaisir monter doucement dans ses yeux.
- Branle toi le clito, ma chrie Elle se mit  se le frotter entre deux doigts,
son autre main tait venue me serrer la base de ma queue et elle me branlait
pendant que je la baisais. Je sentis que je ne pourrais plus me retenir
longtemps et j'acclrai ma cadence, Hlose se branlait comme une folle en
criant de nouveau, elle se mit  jouir au moment ou j'jaculais au fond de sa
grotte, lui injectant de grandes gicles de sperme avant de m'crouler sur
elle, compltement vid. Nous restames un long moment allongs, puiss mais
heureux, je la bcotai en caressant ses petites fesses, ma bite ramollie que la
fillette n'avait pas lache tait toujours loge dans son sexe. Au bout d'un
bon moment je dcidai de me lever, je regardai la petite, son ventre et sa
moule taient tout gluants de sperme, je voyais mon foutre sourdre de son vagin
entrouvert et dgouliner lentement entre ses cuisses et ses fesses, ma queue
aussi tait couverte de jus. Je dcidai d'emmener la petite dans la maison pour
une toilette, je n'allais pas la laisser rentrer chez elle dans cet tat! Je la
mis sous la douche en ayant soin de ne pas lui mouiller les cheveux, ce qui
pourrait interpeller sa mre et je la savonnai soigneusement. Evidement il y
avait autant de caresses que de soins d'hygine! Je passais doucement mon gant
de toilette sur sa poitrine plate dont les mamelons taient  peine visibles,
puis je lui lavais le ventre, descendant vers son bas ventre, entre ses
cuisses, sa petite fente que j'arrosai consciencieusement avec la douchette
pour bien faire disparatre les traces de mes turpitudes, puis je la fis se
tourner et se baisser, je lui lavai les fesses en lui cartant bien. Je ne pus
me retenir de venir promener mon doigt sur son petit anus, profitant de la
lubrification du savon pour le faire pntrer un peu, non sans que lose ne se
mette  haleter de nouveau au contact de mon doigt inquisiteur. Mais j'estimai
que c'tait assez pour aujourd'hui, d'ailleurs si je bandai de nouveau  la vue
de ce petit cul mignon, le temps avait pass et il tait temps qu'elle rentre
chez elle, avant que sa mre ne rentre. Aprs m'tre douch rapidement, Je
l'essuyai soigneusement et l'aidai  se rhabiller, nous ressortimes dans la
cour et aprs un dernier baiser  pleine bouche Hlose me quitta en me
promettant de revenir trs vite.
- Hlose, alors, tu oublies ton ballon! Elle rit en revenant le ramasser
- Comme a, si je l'envoie encore dans ta cour a veux dire que je pourrai
revenir le chercher....


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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