GRAND-PERE (par Cobra) (M MF Mm MM Mf mf MMF)

title: Grand-pere
part: Complete
author: Cobra
keywords: M MF Mm MM Mf mf MMF
language: Francais
age: 14 ans
published: 11/10/2000

Auteur:    Cobra
Titre:     Grand-pre

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Publi sur Gai-ros
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  Il faut que je vous raconte l'histoire de mon grand-pre ou plutt je vais
lui laisser la parole car il a eu une vie mouvemente et bien remplie et saura
mieux qui quiconque relater les vnements qui l'ont marqu.   




Je m'appelle Victor, j'ai 71 ans, veuf, 3 enfants et 7 petits-enfants. Voil
pour ma situation familiale. Cela ne vous intresse peut-tre pas, aussi je
vais passer  ma jeunesse. C'est presque la seule chose qu'un homme de mon ge
peut faire: regarder derrire soi! Je ne suis pas mcontent, j'ai russi dans
ma profession  force de travail et je gote maintenant un repos bien mrit. 
Ma vie sexuelle fut pour moi une source de joie et de plaisirs. Je suis par
nature un voyeur, exhibitionniste et bisexuel. Mon grand plaisir, entre
autres, a toujours t la masturbation que je continue maintenant encore 
pratiquer avec ferveur. N'ayant plus de femme, habitant seul, rien ne
m'empche de vivre nu dans ma demeure et de me toucher quand j'en ai envie. Je
me regarde dans une glace et je me trouve, pour mon ge, pas trop mal
conserv. Un peu grisonnant, le ventre quelque peu rebondi au bas duquel pend
ma queue et mes couilles. Je n'ai jamais eu une longue queue mais si elle est
courte, je la trouve large et trapue et les balles sont encore bien pleines et
gonfles. 
Toujours post devant la glace, je prends ma verge dans la main et je la sens
se gonfler, raidir doucement.  mon ge, il me faut plus de temps pour bander,
mais c'est d'autant meilleur. Et je commence alors le long et divin mouvement
de va-et-vient sur ma queue. Quand je sens le plaisir, je ralentis le
mouvement pour faire durer ce moment suprme et je sens que je durcis encore,
le gland est rouge, le mat dilat je ralentis encore, ne frottant que le
gland, passant un doigt sous le frein et j'jacule mon sperme avec dlice,
tendant les jambes, arc-boutant mon bas-ventre pour gicler plus fort. Que
c'est bon! 
Vous devinez que le sexe a toujours t essentiel pour moi. J'ai vcu avec lui
et pour lui et je continue peut-tre plus, maintenant que je ne travaille
plus. J'ai toujours pens que quelqu'un qui sait se servir de son sexe pour en
tirer le plus de plaisir possible est heureux et rend son entourage heureux.
C'est la raison pour laquelle j'ai appris  mes enfants  bien se masturber.
Ils en taient enchant, aussi bien mes filles que mon garon et me remercient
encore maintenant, me disant qu'eux aussi agissent ainsi avec leurs propres
enfants qui ont maintenant entre 10 et 16 ans. Le temps passe! 
J'ai beaucoup aim cette poque ou j'apprenais  mes filles, avec ma femme,
comment trouver et caresser leur clitoris et par la mme occasion, comment
caresser et satisfaire un homme. Il fallait voir avec quel coeur elle
apprenaient. Quand je rentrais du bureau, le soir, je ne savais jamais quel
tableau j'allais trouver mais souvent je trouvais mes enfants installs dans
le living, les filles, l'une en face de l'autre, les jambes bien cartes en
train de se caresser la chatte et le garon assis dans un fauteuil, les jambes
tendues, regardant ses soeurs, la queue raide et gonfle qu'il astique
consciencieusement. Tous trois ont le souffle court et j'arrive dans ce bel
ensemble que je ne veux pas dranger. Je me dshabille galement et appelle ma
femme. 
En l'attendant, je saisis ma verge qui est dj bien en forme. "Que vas-tu
faire, Papa," demande ma fille. "Je vais baiser Maman en vous regardant." Je
sais que mes enfants adorent me voir enfiler leur mre devant eux et parfois,
mon garon vient me caresser les couilles pour me faire jouir davantage dans
la chatte de sa maman. 
Quand ma femme arrive et voit la situation, elle a vite compris et se met en
levrette, les mains appuyes sur le canap. Je vais derrire elle et introduis
ma queue d'une forte pousse et tout le monde s'active pour trouver la
meilleure jouissance. Je n'oublie pas de caresser violemment le clito de ma
femme qui adore a. Ce fut un concert de gmissements, cris de jouissance et
gicles puissantes de sperme de mon fils et moi. Comme ca fait du bien. 
Hlas, c'est bien loin tout a! Mais je ne suis pas malheureux maintenant car
j'ai d'autres rjouissances. tant seul, je vous l'ai dit, j'estime qu'il me
faut maintenant quelqu'un pour m'aider dans la maison et j'ai mis une annonce
pour avoir un jeune mnage sans enfants pour habiter avec moi et entretenir
mon mnage. 
J'ai reu beaucoup de rponses, vous vous en doutez, mais peu de couples me
paraissaient intressants car je suis assez difficile, vous jugerez plus loin. 
Un jour, je reois un coup de fil d'un couple dsirant me rencontrer.
Rendez-vous est fix et je les reois avec plaisir car je constate qu'il est
trs souriant, affable, poli et serviable, elle, trs vive, jolie, pas grande
mais bien faite et mes yeux se portent immdiatement sur ses seins qui me
paraissant bien ronds et dvelopps. Nous discutons de leurs. disponibilits..
Lui est peintre en btiment, elle est libre. C'est ce qu'il me faut. Ainsi
elle pourra faire le mnage et lui sera l pour les plus grosses besognes. En
contrepartie, ils ont la maison  leur entire disposition  l'exception de
certaines pices que je me rserve, et j'assure leur subsistance. Ils sont
enchants de cette proposition. 

  - Il y a une dernire condition, leur dis-je. Je dois vous dire que je suis
voyeur et exhibitionniste, je suis souvent nu chez moi et j'entends bien
continuer ainsi, mme en votre prsence. Cela vous gne-t-il ou cela offusque
votre pudeur? 
  - Oh, pas du tout, rpond la jeune femme, nous sommes comme vous et adorons
le sexe, sous toutes ses formes. Alors, vous voir nu ne nous drange
absolument pas, au contraire. 
  - Mais vous savez que je banderai et me caresserai devant vous, si l'envie
m'en prend. 
  - Nous vous aiderons, si vous le voulez bien, renchrit le jeune homme qui
avait remarqu, au cours de cette conversation que, moi  mon ge, je
caressais ma verge dans mon pantalon. 

En effet, je bandais  l'ide de me caresser devant ces deux jeunes
tourtereaux. 

  - Bernadette, dit Roland car ils s'appellent Roland et Bernadette, va aider
Monsieur, je crois que a lui fera plaisir. 

Et de suite, Bernadette se lve, vient s'agenouiller devant moi, dfait ma
braguette, et sort ma queue, bien raide mais videmment, qui n'a plus l'allure
d'une jeune verge de 20 ans. 

  - Oh comme j'aime cette queue, dit Bernadette, a me change de toutes celles
que j'ai vues. 
  - Que lui trouves-tu de si intressant? Demandai-je en tendant le bas-ventre
vers son visage. 
  - Elle est courte mais tellement large, le gland coiffe le manche et les
couilles sont pleines et pendent entre les cuisses. Oh, comme j'aime a!!! 
  - Tu sais, c'est l'ge qui fait pendre les couilles. 
  - Oh mais ne t'en fais pas, me rpond-elle, tu veux bien que je te tutoies?
J'aimerai srement a, de voir tes balles pendre entre tes jambes quand tu
marcheras nu. En attendant, je vais te sucer et te soulager, 

Et de prendre ma verge dans sa bouche, titillant le gland avec la langue,
l'introduisant dans le mat presque ouvert, Elle prend avec ses lvres bien
serres le mouvement de va-et-vient tout en malaxant mes couilles. Je sens que
a vient doucement quand je vois Roland sortir sa queue, lui aussi et se
masturber devant moi. Il n'en peut plus de voir ce tableau de sa femme suant
son futur patron. Voyant Roland  l'oeuvre je suis encore plus excit et
Bernadette, qui suce de mieux en mieux, sent les soubresauts de ma queue, la
retire de sa bouche et me finit  la main en regardant Roland jouir en criant.
Je jouis aussi divinement, et tous trois nous concluons ce "contrat" en nous
remerciant mutuellement. Il m'ont promis de nous raconter comment ils en
taient arrivs  aimer le sexe de groupe. 
Il est convenu qu'ils emmnageront lundi prochain Ils sont arrivs au dbut de
la matine. Je leur ai montr leur chambre, salle de bain, une pice que je
leur rserve. Roland et Bernadette ont dfait leur bagages et se sont
installs. Bernadette a prpar le dner pendant que Roland visitait la
proprit pour examiner ce qu'il ferait. Pendant le dner, l'ambiance tait
sympathique et dlassant. Le repas termin, j'ai prvenu que je faisais une
sieste et qu'ils pouvaient faire ce qu'ils voulaient et je me suis tendu sur
mon lit aprs m'tre dshabill. Je ferme les yeux et je joue nonchalamment
avec ma queue. Je ne bande pas mais c'est agrable. Je caresse doucement le
gland en titillant mes couilles et je m'endors. 
Je me rveille d'un coup sec en entendant des coups sourds. Je tends l'oreille
et je me rends compte que c'est le lit du jeune couple qui grince. Ils font
certainement l'amour, me dis-je. Je me lve et vais voir dans leur chambre.
Ils sont nus tous les deux, Roland chevauchant par derrire Bernadette qui
s'est mise en levrette. Et je vois la grosse et longue queue de Roland entrer
et sortir de la chatte humide de Bernadette. Il me voit, sourit et continue de
plus belle. Je sens ma verge se rveiller et, comme j'tais nu, je la prends
dans ma main et je la masturbe calmement et au moment ou elle devient vraiment
bonne, Roland jouit toute sa semence dans le sexe poilu de Bernadette qui
gmit de plaisir. 
Je demande  Roland s'il veut bien arranger le lit pour qu'il ne fasse plus de
bruit  l'avenir et je m'en vais dans ma chambre sans avoir joui ni m'tre
caress mais avec une bonne impression de ce gentil petit couple. 
Aprs cette sieste, Bernadette nous prpare un bon caf que nous prenons
ensemble au living. Roland m'annonce qu'il recommence  travailler le
lendemain, de 8 heures  16 heures. 

  - Alors, vous avez fait une bonne sieste? Demandai-je  Bernadette. 
  - Trs bonne, comme vous avez pu le voir. Roland baise  merveille. Vous
avez vu comme il est mont? Demande-t-elle. 
  - Oui, dis-je, il est trs beau et excitant, et tu dois certainement bien
jouir avec lui. 
  - Oui! surtout qu'il trouve souvent, pour m'exciter, des circonstances
parfois un peu spciales et c'est ainsi que nous sommes devenus adepte du sexe
de groupe. Nous aimons beaucoup faire jouir les autres, surtout quand ils ne
s'y attendent pas. La premire fois c'tait en t, c'est plus facile, les
vtements sont plus lgers! Nous avons dcid de faire jouir une jeune femme
dans le tram. 
  - Nous avons choisi une heure de pointe et montons dans ce tram et nous
reprons un jeune femme debout parmi les usagers dj coincs. Nous nous
frayons un chemin jusqu' l'avoir entre nous deux. Personne ne pouvait bouger
tellement il y avait du monde. Je pris la premire l'initiative de mettre la
main sur son derrire sans bouger. N'observant aucune raction ngative, je
glisse vers sa raie des fesses que je sens bien  travers sa robe lgre et je
perois l'ourlet d'une petite culotte. 

Je commence  trouver le rcit de Bernadette excitant et je sors ma queue pour
la caresser en coutant la suite. 

  - Je continue en enfonant mon doigt, et les tissus, dans les fesses jusqu'
l'anus. Elle ne bronche toujours pas. Je fais signe  Roland qu'il peut y
aller. Alors Roland soulve la jupe et glisse sa main sur la culotte qu'il a
vite fait d'carter. La jeune femme me regarde et sens la main de Roland, elle
me sourit comme pour nous encourager. Roland triture le clitoris, le fait
rouler entre le pouce et l'index pendant que j'enfonce encore plus mon doigt
dans son anus, Je sens trs bien ses muscles se raidir, Roland acclre son
mouvement pendant que j'appuie toujours jusqu'au moment ou elle respire trs
vite, gmit tout doucement et je lui demande tout haut: "a ne va pas, Madame?
Vous devriez descendre au prochain arrt, il fait trop chaud ici," lui dis-je.
Et c'est ce que nous avons fait. "a va?" Demande Roland, "Oh! Vous, alors!
Vous m'avez fait un bien immense, quelle jouissance! On peut se revoir?"
demande-t-elle. 
  - Voil nos dbut de nos bats en public. Qu'en dites vous, Monsieur? Me
demande Bernadette. 
  - Tu le vois, lui dis-je, en tendant mon ventre et ma queue qui a pris un
bon volume mais que je veux faire grossir encore. As-tu prvenu cette jeune
femme de ta nouvelle adresse? 
  - Je vais le faire demain et j'irai poster la lettre en allant travailler,
dit Roland qui a une norme bosse  la braguette. 

Bernadette y met la main et empoigne cette protubrance cache. 

  - Je me souviens trs bien de cette scne ajoute Roland, elle nous a
tellement excit tous les deux que nous avons lou une chambre immdiatement
tellement nous ne pouvions plus attendre pour jouir. 

Aprs ce rcit, je continue  me branler calmement mais efficacement sous les
regard bienveillants de mes htes qui commencent eux aussi  tre moustills.
Bernadette dboutonne Roland et sort sa queue pour la sucer. 

  - Quelle belle queue tu as, dis-je  Roland. Elle est vraiment excitante.
As-tu dj attir des hommes avec elle? 
  - Oui! Quand j'tais plus jeune, avant de connatre Bernadette. Je vous
raconterai si vous le voulez bien, rpondit Roland. 
  - Bien sr que je veux bien, tu commences  me connatre maintenant, lui
dis-je. Tout ce qui touche au sexe m'intresse et m'excite. 

Sur ce, je vois Roland se raidir sous la succion de Bernadette et suis
galement prt  jouir et je vois des gicles de sperme qui giclent dans la
bouche que Bernadette vient d'ouvrir pour me montrer la jouissance de son
homme et je me mets, moi aussi  rpandre mon sperme qui n'est plus aussi
abondant, loin de l, mais qui me fait tellement de bien. 
Ainsi la vie se passe bien avec mon petit couple. Il me donne beaucoup de
satisfaction et est aux petits soins pour moi. Je continue comme avant de ma
laisser aller  mes envies et de plus j'ai de quoi pimenter mes pulsions comme
par exemple pouvoir pincer un petit nichon de Bernadette, quand je me balade
nu dans la cuisine, ce qui l'amuse beaucoup car elle voit la raction de ma
queue. Quand Roland rentre, souvent nous nous masturbons ensemble en attendant
le dner que prpare Bernadette. 
Au cours d'une de ces petites soires bien tranquilles que nous vivions,
Roland me raconta comment il avait t initi au sexe d'un homme. Roland
raconte: 
"C'est grce  l'aumnier de la troupe scout dont je faisait partie. J'tais
second de patrouille et je devais avec d'autres chefs prparer le camp avec
l'aumnier. Nous nous runissions chez lui quelques semaines avant les grandes
vacances. Un jour il me demanda de passer chez lui pour certains
renseignements dont il avait besoin. Je viens donc le jour fix. L'aumnier,
l'abb Devaux, me reoit dans son bureau: 

  - Bonjour, Roland, assieds-toi. Prendras-tu un petit rafrachissement? 
  - Je veux bien, Monsieur l'aumnier. 
  - Je voulais te voir pour organiser les nuites avec toi. Tu connais bien ta
patrouille, penses-tu qu'il faille prendre certaines prcautions pour les
nuits dans les tentes? 
  - Je ne vois pas ce que vous voulez dire, Monsieur l'aumnier, rpondis-je. 
  - Je peux te le dire, toi qui es plus grand, tu as 12 ans. Certains de tes
petits camarades se masturbent-ils? 
  - Je ne sais pas, vous voulez dire se toucher? 
  - Oui! toi, je suppose que tu le fais rgulirement. Te touches-tu dans ton
lit? 
  - Oui souvent. 
  - Tu aimes bien, quelle est ta raction quand tu touches ta verge? 
  - Je trouve ca dlicieux surtout quand je coule fort. 
  - Montre-moi comment tu fais, tu veux bien, dis? Propose l'abb. 

Alors, je dboutonne ma braguette et je sors ma queue qui est en train de
raidir et je la frotte rapidement avec ma main pour me faire couler. 

  - Pourquoi vas-tu si vite? Me demande l'abb. Je vais te montrer. 

Et il prend ma queue en mains, la caresse lentement, titillant le gland,
malaxant mes couilles et revenant au gland qui se gonfle. Je tends le ventre
et ma queue pour recevoir plus de caresse et l'abb ralentit au fur et 
mesure qu'il sent ma queue vibrer d'excitation. D'une main, il dboutonne sa
soutane et sa braguette et prend ma main et l'introduit dans son pantalon. Je
sens sa queue grosse, longue, tendue. De son autre main il me caresse toujours
trs lentement. Moi, par instinct, je lui fais la mme chose, je sors sa queue
et ses couilles et je vois un sexe norme pour moi qui suis encore jeune et je
le regarde en le caressant en souhaitant en avoir un pareil plus tard. Je sens
pourtant que ma verge se dilate, le gland devient cramoisi, le mat ouvert,
l'abb ralentit encore et je vais au devant de sa main pour activer mon
excitation pendant que lui fait le mouvement de va-et-vient dans ma main. N'y
tenant plus, je plie les genoux, je gmis et je lche une gicle de sperme
puis une autre et encore, jamais je n'avais joui si abondamment! L'abb,
excit par mon jaculation inonde ma main de son jus chaud et il n'en finit
pas de couler et de gmir de jouissance. Enfin satisfaits, nous remettons de
l'ordre dans nos vtements. 

  - N'est-ce pas mieux quand on va trs lentement de faon  faire monter le
plaisir? Demande l'abb. 
  - C'est vrai! Monsieur l'aumnier. 
  - Penses-tu que tes jeunes s'amusent ensemble  se caresser? 
  - Oh! Oui, je suppose puisque moi, j'ai trouv a tout seul. 
  - As-tu aim de me caresser? 
  - Oui, rpondis-je. 
  - As-tu dj masturb un autre homme? 
  - Non, vous tes le premier. 
  - Je t'apprendrai d'autres choses encore meilleures. Tu veux bien? 
  - Oui, je veux bien. 
  - Silence sur tout ca, dis! Supplie l'abb en mettant la main sur ma
braguette o repose ma queue satisfaite. 

Voil, dit Roland, comment j'ai connu le sexe d'un homme et le got m'est
rest jusque maintenant. Car aprs cette sance vous comprendrez qu'il m'a
appris  sucer sa verge, ainsi qu' l'enculer. Il a voulu en faire autant avec
moi mais je n'ai pas aim. Maintenant je suis bi et Bernadette aussi est bi."
(fin du rcit de Roland) 
Moi,  mon ge, je constate que rien n'a chang depuis ma jeunesse. Je crois
qu'on a tous appris  jouir avec des profs plus ou moins expriments. a t
mon cas, je parle il y a plus ou moins 60 ans. Mais ce prof n'avait pas la
manire et ce fut les parents d'un petit camarade qui m'apprirent  me
masturber,  caresser et sucer un homme et  baiser une femme. J'tais combl
et dans mon lit, je ne m'ennuyais pas. J'aspirais  retourner chez mon ami
pour jouir de nouveau tout mon saoul avec mon ami. Sa Maman tait charmante et
trs jolie. Elle m'a appris  sucer une femme, ce qui m'excite toujours...
Voil, la terre tourne mais rien ne change. 
Pendant le rcit, Roland se caressait la queue. Il ne voulait pas jouir mais
entretenait un bien-tre gnral qu'il prouvait en se caressant. Bernadette,
 ct de lui, en faisait autant, les cuises cartes, assise dans un
fauteuil, face  moi. Sa chatte poilue bien visible tait humide et elle y
enfonait deux doigts, ce qui,  chaque pousse, provoquait une petite
vibration bien perceptible. J'coutais Roland et je voyais Bernadette et
j'astiquais ma queue bien grosse maintenant, j'humecte une main pour me
caresser plus activement, l'autre tripotant mes couilles gonfles. 

  - Stop, dis-je tout haut, troublant ce beau tableau o chacun tait sur le
point de jouir. Arrtez, je vous prie. Pourquoi Roland et moi ne ferions-nous
pas un 69 pour nous remmorer le bon got d'une verge bien excite. Qu'en
pensez-vous? 
  - Oh, oui! Ce serait chouette, je voudrais voir a! Dit de suite Bernadette.
Allez, Roland, va sucer la queue de Monsieur. 

Tous deux, nous nous tendons par terre et nous engloutissons la verge de
l'autre. Quel morceau il a ce Roland, norme dans ma bouche. Je crois que ma
queue remplit bien sa bouche galement. Je suis moins long mais plus large et
gros et le gland couvre bien la hampe. Je suis ravi. Il y a longtemps que je
n'ai plus got un bon sexe d'homme. Bernadette n'en perd pas une miette et se
masturbe frntiquement. Je sens que le plaisir monte dans ma verge, il
s'amplifie et les soubresauts de la queue de Roland m'indique qu'il est, lui
aussi, prs de jouir. Il me suce bien et n'y tenant plus, je lche tout dans
sa bouche, ce qui dclenche son propre plaisir. Je reois une, deux, trois
gicles de sperme bien chaud, quelle abondance, je me rends compte qu'il est
jeune, il n'arrte pas. Moi non plus d'ailleurs mais je jouis maintenant "
vide" n'ayant plus de sperme mais le plaisir est l. Quelle bonne soire ce
fut. 
La vie est un long fleuve tranquille, je passe des journes agrables, entre
ma maison, mon club et diverses petites sorties. Je me rends compte que je ne
vous ai pas parl de mon club. 
C'est une runion de vieux retraits comme moi, qui a lieu toutes les semaines
chez l'un ou chez l'autre,  tour de rle. Qu'y fait-on? On joue aux checs,
aux cartes et surtout on parle du pass. Tous les membres (nous sommes 7) sont
avides de sexe car nous estimons que nous ne devons pas nous en priver parce
que, soit disant, nous sommes gs. Notre sexe nous donne toujours du plaisir,
nous devons continuer  en profiter. Alors, nous nous racontons toutes nos
expriences passes et mme actuelles, ce qui nous donne souvent l'occasion de
nous masturber ou de nous faire masturber selon les envies. Quand je compare
ma queue avec celles de mes amis, je suis assez content car il y en a des plus
petites que la mienne. Il parat qu' notre prochaine runion il y aura une
surprise. Je vous la raconterai si vous le voulez. 
Demain, dimanche, mon fils et sa femme viennent me dire bonjour avec leurs
enfants. J'ai demand  Bernadette de prparer un bon repas car mon fils aime
la bonne chre et la bonne chair! 
J'entends la voiture arriver et je vais vers la porte d'entre pour saluer
toute la petite famille: mon fils Pierre, sa femme Suzanne et les deux enfants
Louise 14 ans et Sylvain 13 ans. Nous nous installons au living et je leur
prsente Roland et Bernadette qui font presque partie de la famille. Nous
prenons l'apro pendant que Bernadette finit de prparer le repas. Nous
passons  table, bonne chre, bons vins, trs bonne ambiance. Vient le
pousse-caf et l'ambiance monte encore, les plaisanteries fusent, tout le
monde est gai. 

  - Et alors, Pierre, dis-je, et les amours? 
  - Oh! a va bien, Papa, je suis toujours tes enseignements, et je profite de
Suzanne et de mes enfants. 
  - Et qui apprend le mieux de Louise ou de Sylvain? Demandai-je. 
  - C'est difficile  dire, rpond Pierre, Sylvain est jeune mais ardent, il
est excit pour un rien! Quant  Louise, elle se masturbe beaucoup et adore se
faire sucer. Je n'ai cependant pas fini de tout leur apprendre, il faut le
temps, ne rien brusquer. 
  - C'est vrai, repris-je. Raconte, Sylvain, qu'aimes-tu faire ou
qu'aimerais-tu que ton pre t'apprenne? 
  - Pour l'instant, je suis content, je jouis fort et quand je veux, mais je
n'ai pas encore fait un 69 avec Maman ou Louise ou je voudrais enculer un
homme ou une femme. Ce que j'aime pour l'instant c'est d'tre suc par Maman
qui fait a divinement et me fait jouir des litres de sperme. J'exagre
peut-tre,  mon ge... 
  - Qu'en dis-tu, Suzanne? 
  - C'est vrai que j'aime le sucer quand je vois qu'il bande sec. J'aime faire
ca et je crois que je suis assez experte car je le fais souvent avec Pierre.
Je dois cependant avouer que pendant que je le suce, je me masturbe  fond
pour jouir en mme temps que lui. 

La conversation que je viens d'engager a quelque peu moustill les sens tout
le monde bouge sur sa chaise et je propose qu'on passe au living ou nous
serons mieux installs qu' la salle  manger. Tout le monde se lve et je
constate que Pierre, Roland et Sylvain bandent sous leur pantalon qui fait des
grosses bosses. Moi aussi d'ailleurs et les femmes l'ont remarqu aussi et
s'en amusent. Tout le monde  trouv sa place et j'enchane 

  - Louise, et toi, dis-moi, qu'aimes-tu dans le sexe et qu'as-tu appris de
tes parents? 
  - Beaucoup, surtout de Maman qui m'a appris  vraiment bien me masturber car
au dbut je me frottais, je sentais que a venait et puis plus rien, je ne
savais pas branler mon clitoris, maintenant c'est divin. J'aime aussi tre
encule par Papa, je ne connais que a d'ailleurs, les parents ne veulent pas
qu'on me baise par-devant, c'est trop risqu disent-il. 
  - Pourquoi, Pierre? demandai-je. 
  - Question de maladies, on ne sait jamais, rpond Pierre. 
  - Si vous ne baisez pas ailleurs, vous ne sauriez pas attraper de maladies.
Tant que le sexe reste dans la famille vous ne risquez rien, sauf des enfants
mais avec la pilule... 
  - C'est vrai, reconnat Pierre, nous essayerons. Tu aimerais bien, Louise
que je te baise par-devant? 
  - Oh oui! J'aimerais bien savoir si c'est meilleur qu'avec mes doigts. 

Je regarde autour de moi pendant cette conversation pour le moins ose et je
vois que Roland  la main sous la robe de Suzanne et fait un mouvement
rgulier qui laisse tout supposer. Et de l'autre, il se touche la bite dans
son pantalon. Pendant ce temps, Bernadette sourit  Sylvain et lui met la main
 la braguette. Elle sent la bosse sous le pantalon et commence  le
dboutonner et sort la queue de Sylvain  la grande joie de tous. Je sors la
mienne aussi pour indiquer que tout est permis et je vois Louise se diriger
vers moi pour me prendre dans sa bouche. Elle s'arrte brusquement pour me
demander: 

  - Dis, Bon Papa, tu veux bien me baiser? Avec toi ce sera mieux, tu es plus
sage et expriment que ces jeunes dit-elle en regardant Sylvain. 
  - Mais oui, ma petite fille, avec grand plaisir. Couche-toi sur le canap et
carte bien les jambes. 

Je vais avec elle, elle se couche, retire sa culotte et carte les cuisses,
montrant  l'assistance sa chatte rousse trs poilue. Je prends ma queue en
main et la dirige contre les lvres humides d'excitation, le gland pntre
doucement, puis plus profondment et je touche l'hymen, je force un peu, je
sens la peau qui se distend, je pousse encore en donnant un petit coup de
reins et j'entre facilement, un petit cri est sorti de la gorge de Louise,
vite touff par le plaisir qu'elle sent monter en elle au fur et  mesure que
je la baise profondment. J'y vais doucement en caressant sa poitrine pour
attnuer la douleur s'il y en a encore. Apparemment elle aime et va jouir,
sentant cela, je vais moi-mme jouir et je m'enfonce avec un va-et-vient
rapide jusqu'au moment ou n'y tenant plus, je lche tout mon sperme dans la
chatte de ma petite fille qui gmit de plaisir. Tout le monde applaudit pour
la perte de la virginit de Louise et me flicite de ma dextrit et mon
savoir-faire. Pour ma part, a m'a fait un bien fou, je sens ma queue toute
vibrante et chaude, encore humide du jus que j'ai lch dans le con de Louise.
Il y avait longtemps que je n'avais plus bais une femme. 
Aprs avoir applaudi, Roland prit Suzanne sur son fauteuil elle avait les
jambes ouvertes, prte  accueillir la queue norme de Roland. Sylvain qui
n'en pouvait plus enfona sa queue dans le derrire de Louise,  peine remise
de sa jouissance et il lui dchargea tout le sperme qu'il avait accumul
depuis quelque temps. Ce fut une relle jouissance pour lui. Bernadette eut
piti de Pierre et lui prsenta son derrire pour qu'il puisse se soulager
dans son anus accueillant. Il ne fallut pas lui dire deux fois, il s'engouffra
littralement dans Bernadette et ses mouvements furent saccads tellement il
avait besoin de jouir. Quelques mouvements aprs il gicla tout son foutre dans
son anus, et ca n'arrtait pas, il en venait encore. Il n'a jamais jacul
autant de sperme que ce soir. Il fut trs content et satisfait. C'est ce que
j'appelle une bonne visite familiale. 
Aprs cette rude journe et un repas du soir frugal que nous a prpar
Bernadette, j'allai me coucher sans demander mon reste. Je m'tends sur mon
lit sans couverture en cette saison et aprs un petit attouchement bienfaisant
 ma queue, je suis prt  m'endormir. Aprs une heure environ de sommeil
j'entends frapper  la porte, et je crie "Entrez!" et je vois Roland et
Bernadette entrer et tonns de me voir nu avec des yeux endormis. 

  - Vous dormiez dj, Monsieur? Demande Bernadette. 
  - Oui, mais a ne fait rien, entrez donc. 
  - Excusez-nous. Moi j'ai fait la vaisselle et je ne croyais pas que vous
dormiriez si tt. J'ai propos  Roland de venir vous dire un petit bonsoir. 
  - Vous avez bien fait tous les deux. Vous tes-vous bien amuss? 
  - Vous avez une famille charmante, repris Roland et quels jouisseurs. Vous
les avez bien levs. 
  - Je crois, oui. Mais il faut dire que j'aimais a aussi. J'en ai bien
profit, croyez-moi. Je n'tais pas un jour sans jouir. J'tais assailli par
ma femme et mes enfants, sans compter mon club. Je vous assure, vous ne le
voyez plus maintenant, mais j'tais bien mont quand j'tais plus jeune et je
jouissais toujours trs abondamment. 
  - Je vous crois, dit Bernadette, quand je vous vois maintenant, je trouve
que vous n'tes pas mal mont et je ne me lasse pas de vous regarder, a
m'excite. 

 ces mots et voyant Bernadette fixer ma queue, celle-ci se redresse et prend
une belle allure. Ils sont l, tous les deux, aux pieds de mon lit et moi,
tendu, nu, je savoure ma queue qui bande devant eux. 
Bernadette se dchausse et escalade le lit et debout, jambes cartes au
dessus des miennes, elle remonte sa jupe et me montre sa chatte noire de poils
soyeux qui cache  peine ses lvres humides. Elle se met  califourchon sur ma
queue et se l'enfonce dans son con juteux et commence le mouvement ondulant
sur ma queue bien au chaud. Comme je suis bien  sentir ainsi ma verge
troitement serre dans ce sexe humide et nerveux, je vois Roland qui s'assied
sur le bord du lit et qui se caresse en nous regardant. Les mouvements de
Bernadette font leur effet, je suis tendu et large  l'extrme, elle sent les
soubresauts de ma queue en elle et tout d'un coup, elle se retire mais c'est
pour prsenter mon gland dans son anus, une fois install, elle s'abaisse d'un
coup et fait rentrer mon sexe dans son cul, elle commence  gmir de plaisir
pendant que je sens le jus monter en moi, je ne saurais plus rsister
longtemps  cette vague envahissant tout mon bas-ventre. Je me tends, je vais
au devant des mouvements de Bernadette et je jouis divinement, dversant tout
le foutre que je viens d'accumuler, elle crie sa jouissance en mme temps.
Roland se lve, toujours la queue en main et la mets devant la bouche de
Bernadette qui vient de se relever. Elle suce goulment mais pas longtemps,
Roland jouit illico et je vois sa grosse queue prise de soubresaut et
dversant dans la bouche de Bernadette des bonnes doses de sperme. 

  - Merci de m'avoir dit bonsoir de cette faon, leur dis-je. Je vous souhaite
de bien dormir.  demain. Je dois avoir une bonne nuit car demain c'est mon
jour de club. 

Le lendemain matin, Bernadette m'a prpar un solide petit djeuner. Ensuite
je prends un bain. Bernadette qui vaque  ses occupations rentre dans la salle
de bains, me voit et me demande si elle peut m'aider. Je lui dit oui,
videmment. 
Elle se penche au dessus de la baignoire, laissant voir par l'chancrure de sa
robe, ses seins superbes et commence  me savonner nergiquement partout. Je
constate cependant qu'elle s'attarde surtout entre mes cuisses et sur ma verge
et mes couilles qu'elle savonne scrupuleusement, dcalottant le gland pour
bien le nettoyer. Toutes ces manipulations donnent forme  ma queue qui se
redresse firement. 

  - Non! Dit-elle. Pas maintenant et vous ne devriez pas vous finir tout seul,
n'oubliez pas que vous allez  votre club aprs-midi. Vous devez donc garder
toutes vos forces pour vos amis et tre en forme. 

Elle a raison, aprs ce bon bain, je descends en pleine forme et vais me
promener jusque midi. Aprs le repas, je sors la voiture pour me rendre en
ville chez l'un des membres du club. Deux sont dj arrivs. On ne sait jamais
 l'avance combien on sera car il y en a toujours qui ne peuvent pas venir.
Notre hte nous apprend qu'un autre ami ne viendra pas, il a prvenu hier.
Coup de sonnette et en voil deux autres qui arrivent avec un beau chien tenu
en laisse par l'un d'eux. Salutations, poignes de mains et nous nous assoyons
dans le living car nous ne serons que 6 aujourd'hui. 
Nous avons commenc une partie de cartes et tout en jouant, un de nos amis se
remmore quelques bons moments de sa jeunesse (a lui arrive souvent!) et les
premiers mois de sa verge. Ainsi, raconte-t-il, il a voulu savoir ce que
faisaient les "grandes personnes" avec leur verge. Et il s'est mis  fureter,
regarder, pier jusqu'au jour ou il aperut la porte de la chambre de ses
parents entrebille. 
C'tait le soir, tout le monde tait mont pour dormir. Sur la pointe des
pieds, ce petit s'est post silencieusement derrire la porte et regarde de
tous ses yeux ce qui se passe sur le lit de ses parents. Ce qui l'impressionne
surtout, de prime abord, c'est l'norme queue de son pre, norme pour lui qui
est encore trs jeune, elle est dresse au bas de son ventre, entoure de
poils noirs et surplombant une paire de balles grosses et pleines qui pendent
entre ses cuisses. Face  lui il voit deux jambes largement cartes laissant
voir une fente poilue entoure de grosses lvres humides. La vue d'un sexe de
femme qu'il n'a jamais vu l'excite et lui fait dresser sa queue dans son
pyjama, il la sort pour la caresser et il regarde son pre, la queue en main
qu'il dirige vers ce sexe bant qui l'attend. Il s'enfonce avec un rle de
plaisir et se met  s'enfoncer et ressortir alternativement ce qui fait gmir
sa maman de plaisir. 
Puis le papa se retire et sa maman se redresse pour prendre sa verge dans sa
bouche et la sucer passionnment. Le petit se frotte de plus en plus et quand
il voit que sa maman prend la queue de son papa en main et en fait sortir tout
son jus abondant, il ne tient plus et lui aussi asperge la porte de la chambre
en criant son bonheur. Les parents sortent aussitt et voient leur fils, la
queue  l'air, et les taches de sperme par terre. Ils savent ce qui s'est
pass et font entrer le gamin dans leur chambre. 

  - Qu'est-ce qui t'as pris? Demande le papa. 
  - J'ai voulu voir ce que vous faisiez, pleurniche-t-il. 
  - Et maintenant tu as vu? Et a t'a fait du bien? 
  - Oui. 
  - La prochaine fois, demande-le nous et nous t'aiderons. 

C'est ainsi que notre ami a vu les deux sexes en action et le bien-tre que a
peut procurer. 
Un autre ami du club raconte comment, lui aussi, a appris pour la premire
fois  faire l'amour. C'est la soeur d'un de ses amis de classe qui a t son,
professeur. Cet ami de classe lui avait dit, au cours d'une sance de
masturbation qu'ils avaient souvent ensemble que, s'il le voulait, sa soeur
pouvait lui apprendre l'amour et d'ajouter que souvent il la baisait et
qu'elle aime a. Et ce fut fait chez elle, un jeudi aprs-midi. Les parents
tant absents, la soeur mena les deux garons dans sa chambre et tous se
dshabillrent. Une fois nus, elle demanda au "puceau" de se masturber devant
elle, ce qu'il fit. Quand il fut bien dur et raide, elle se coucha par terre
et pris sa queue pour l'introduire dans sa chatte. L'ami de classe, pendant ce
temps-l continuait  se masturber. La verge bien enfonce dans la chatte de
la soeur, il va et vient frntiquement et pour la premire fois, il dcharge
tout son foutre dans le con d'une femme qui jouit aussi bruyamment. Ce fut une
rvlation. 
Ce fut une runion de club bien excitante et instructive. Je rentre chez moi,
range la voiture et me dirige vers le living ou je trouve assis dans le grand
canap, Roland et Bernadette, tous deux nus, Roland lisant une revue et
Bernadette tenant la queue de Roland d'une main, l'autre main joue dans ses
poils. Bernadette n'est pas en train de faire jouir Roland mais entretient par
de petits attouchement cet tat de bien tre que nous connaissons tous quand
notre verge est dans un tat de "pr-bande". Je monte dans ma chambre, me
dshabille et redescends nu, pour m'asseoir prs de Bernadette dans le grand
canap. Elle me prend galement la queue et je remplace sa main entre ses
cuisses par la mienne. Et un moment de calme s'installe entre nous dans une
atmosphre ou rgne un rotisme trs agrable. 

  - Puis-je vous poser une question indiscrte, Monsieur? Me demande
Bernadette. 
  - Mais oui, Bernadette, je n'ai rien  te cacher, lui dis-je avec un petit
clin d'oeil. 
  - Aimez-vous le sexe des hommes et ce sexe vous fait-il jouir? 
  - J'aime les deux sexes, et le sexe masculin entre autres, si je peux jouir
grce  lui, alors, oui, j'aime bien le sexe d'un homme. Pourquoi me
demandes-tu a? 
  - Pour savoir, par exemple, si le fait de voir un homme excit vous fait
bander? Dit-elle tout en pressant ma queue dans sa main et je vois qu'elle
fait la mme chose sur celle de Roland. 
  - Mais oui, quand je vois la queue d'un homme bien grosse et raide, comme
celle de Roland maintenant, je bande et j'aime bien bander, a me donne un
got du plaisir et un bien-tre que rien ne peut remplacer. 
  - Vous arrive-t-il de masturber un autre homme? 
  - Oui, souvent, dans mon club, nous sommes 7 hommes, gs comme moi et au
cours de nos aprs-midi, quand l'un ou l'autre raconte sa jeunesse ou ses
expriences sexuelles, nous nous mettons nus et nous nous masturbons
mutuellement ou on se suce si l'on en a envie. C'est dlicieux. Comme tu le
vois, malgr mon ge, ma queue ne chme pas. 

Je sens que je durcis bien et je profite de cette batitude corporelle qui me
dtend au fur et  mesure que je distends ma queue. La manipulation lente de
Bernadette me fait un bien fou. 

  - Comment te sens-tu, Roland?, demandai-je. 
  - Divinement bien, vous le voyez, moi aussi je sens une douce euphorie dans
le bas-ventre, regardez comment m'a mis Bernadette avec sa main. Voulez-vous
que je vous suce Monsieur? Me demanda Roland. 
  - Oh, oui, bien sr, avec grand plaisir. 
  - Et moi, la dedans, qu'est-ce que je fais? Demande Bernadette. 
  - J'ai une ide, dit Roland, Tu te couches et je te baise et Monsieur
s'agenouille au dessus de ta tte et je le suce et tu pourras voir de prs ses
ractions. 
  - Bonne ide, dit-elle. 

Aussitt dit aussitt fait, Bernadette se couche sur le tapis Roland, la queue
en avant se met sur elle et enfourche sa verge gonfle dans sa chatte et moi
je me place au dessus de la tte de Bernadette pour que Roland puisse me sucer
et tous trois nous nous tendons vers ce plaisir divin. Je sens que Roland me
fait beaucoup de bien, le volume de ma queue augmente dans sa bouche et je
sens sa langue qui titille le gland. Bernadette gmit doucement sous les coups
de Roland qui, haletant, lche sa semence dans la chatte de Bernadette qui a
un orgasme foudroyant. Roland m'a un peu relch pour profiter de sa
jouissance, et je le comprends, surtout que je suis plus lent  jouir que les
jeunes. Enfin remis, il reprend sa succion avec vigueur et triture encore mon
gland qui devient violac sur sa langue. Il sent mes soubresauts, alerte de la
main Bernadette pour qu'elle ouvre la bouche et au moment ou il sent que je
vais jouir il me retire de sa bouche et me masturbe au dessus de Bernadette
qui reoit tout mon sperme dans la bouche, elle avale tout car je lui en donne
pus que d'habitude. Quelle bonne sance. 
Aprs une journe comme a, je n'ai plus qu' aller me coucher, ce que je fais
aprs avoir salu Bernadette et Roland qui sont toujours nus, assis dans le
canap. Je m'tends sur mon lit et repense  cette journe bienfaisante tout
en caressant doucement ma verge: 
Plus tt, au club... 
Notre hte nous sert  boire, cigares pour ceux qui fument et celui qui tient
le chien en laisse nous dit: 

  - Aujourd'hui, chers amis, nous ne jouerons pas aux cartes ni aux checs car
j'ai une surprise pour vous. Vous savez que je n'ai pas de chien et cependant
je vous en amne un, que pensez-vous que je vais en faire? 
  - Tu vas faire l'amour avec! Non, c'est un mle. 
  - Il va t'enculer Non, je ne crois pas qu'il saurait. 
  - Dis-nous, nous ne savons pas! Lui dis-je. 
  - C'est un de mes amis qui me l'a prt et voici pourquoi: 

"Cet ami a dress son chien pour un travail bien particulier: sucer le sexe
d'un homme et le faire jouir. Oui! comme je vous le dit . Il a commenc avec
un gode et il installait son chien assis entre ses jambes et lui prsentait le
gode chaque fois qu'il le lchait ou le suait, il avait un sucre, quand il
voulait mordre, un petit coup de baguette sur le nez et ainsi pendant des
jours et des jours. Quand a paraissait aller, mon ami a mis du lait dans le
gode et quand le chien suait ou lchait bien, une gicle de lait lui arrivait
sur la langue. Au fur et  mesure que les leons avanaient, il retardait le
moment d'envoyer une gicle de lait, ce qui fait que le chien lche et suce
longtemps, sachant qu'il aura sa rcompense." 
"Une fois les leons bien apprises et un chien est vite dress, mon ami a
frott le gode avec sa propre queue pour que le chien s'habitue  l'odeur de
son sexe et il a continu le dressage. Jusqu'au moment ou cet ami s'est
masturb et a recueilli son sperme dans le gode. Quand le chien a suc et
lch, il lui a envoy son sperme et le chien a tout aval. Enfin le moment
est arriv, quand mon ami a prsent son sexe au chien aprs s'tre bien
caress pour le faire band. Il craignait pour son sexe mais le chien s'est
mis  lcher et sucer comme d'habitude mais l'effet ressenti par mon ami a t
sublime et il a joui comme un dieu dversant son sperme dans la gueule du
chien avec dlice." 
"Il m'a dit que a pouvait vous intresser et que vous pouviez essayer car a
vaut vraiment la peine. Il n'y a aucun danger, il le fait maintenant presque
tous les jours et lui apprend maintenant  lcher une chatte de femme." 
Ceci dit, notre ami guide le chien entre ses jambes, ce que le chien comprend
de suite. Il s'assied sur ses pattes de derrire, le museau  hauteur de la
braguette. Nous remarquons tous que le chien se met  bander de suite, sa
verge sort du fourreau rouge et grosse. 

  - C'est lui qui est en forme, dirait-on, dis-je. 
  - C'est vrai, dit notre ami, son matre m'avait prvenu qu' partir du jour
o le chien a senti l'odeur d'un sexe d'homme, il s'est mis  bander chaque
fois. Cela lui rappelle-t-il l'odeur d'une femelle, je ne sais pas, mais,
ajoute-t-il, quand nous avons fini, il se lche lui-mme et il jouit aussi, ne
vous en faites pas. 

Donc notre ami, les jambes cartes de chaque ct du chien, sort sa queue, la
masturbe un petit moment pour la durcir et la prsente au chien qui
immdiatement sort sa langue et lche la hampe et le gland. Il fait ca bien
lentement et compltement, mettant de temps  autre le sexe dur dans sa gueule
pour recommencer  lcher 

  - Alors? Demande un autre ami. C'est bon? 
  - Tu ne saurais le croire, c'est divin. Il a une langue rpeuse et longue et
c'est excitant quand il passe sur le gland. On dirait qu'il sent ce qui est
bon. Oh! Je vais jouir! 

Et effectivement il lche tout son jus dans la gueule du chien qui avale tout
et qui continue  lcher jusqu' ce que notre ami lui dise "Stop!" 
Nous avions tous, pendant cette sance notre sexe en mains en train de le
malaxer, souhaitant bien pouvoir exprimenter ce nouveau moyen de jouir
intensment. 
Mon voisin se propose d'essayer aussi et il prend la laisse et amne le chien
entre ses jambes. Il n'a pas besoin de se caresser, son sexe est dj dur et
le chien sort sa langue sans qu'on ne lui dise et se met  lcher le sexe de
notre ami. Je suis aux premires loges pour voir cette longue langue bien
entourer la queue, le gland est rouge et luisant de la salive du chien qui
continue sa besogne. Je vois mon voisin tendre les jambes, fermer les yeux et
goter cette jouissance qui monte dans sa queue jusqu' gicler dans la gueule
accueillante. Mon voisin n'a plus beaucoup de sperme mais sa jouissance a t
trs forte. 
 mon tour, je prends ma queue bien grosse  force de voir les autres jouir et
ce chien toujours prt  faire jouir et je l'installe aussi entre mes jambes
et sagement, le chien reprend ses habitudes. Je sens, en effet, cette langue
rugueuse sur la hampe de ma verge et quand elle remonte sur mon gland, c'est
comme une dcharge de jouissance et le chien recommence, continue, reprend et
c'est de meilleur en meilleur. Je crois que ma queue s'largit encore, je
gonfle, les couilles sont lourdes et le dernier coup de langue fait jaillir un
flot de sperme puis un autre et je jouis toujours, je n'ai plus de sperme
maintenant mais la jouissance continue encore un moment et je reste l
pantelant, extnu, satisfait et notre ami reprend le chien pour le donner 
un autre ami qui s'impatiente, la queue  la main. Le chien vient entre ses
jambes mais se couche en boule et lve une patte et prend sa bite dans la
bouche et commence  donner des grands coup de langue jusqu' ce qu'il jouisse
sur le tapis. 
Comme quoi, la nature est bien faite et nous ne sommes pas loin des animaux.
Chacun de nous a ainsi droit  une jouissance extraordinaire. Je comprends
maintenant pourquoi il y a des gens qui aime le sexe avec des animaux. Je ne
connaissais pas du tout,  mon ge, ce genre d'activit sexuelle mais j'en
suis encore tout boulevers. Ce n'est pas pour a que je vais faire l'amour
avec un chien mais jouir de cette faon est pour le moins dlicieux. Je rentre
absolument vid. Quelle jouissance, vraiment ce fut une rvlation. Quand j'y
pense, je sens encore des picotements dans ma verge. 

 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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