GENTILLES MAMANS (1->4) (par Mic83) (mere/fils)

title: Gentilles mamans 
part: (1->4)
author: Mic83
keywords: mere/fils
language: Francais
age: 15 ans (m)
published: 12/12/2000


Publi dans les 'histoires taboues' le 12/12/2000 avec l'autorisation de l'auteur.


auteur = Mic83
titre = gentilles mamans



Gentilles mamans 1


Maman!... Maman!

Oui, mon chri.

Un bouton de mon blue-jean vient de me rester dans la main.

Jean sort de sa chambre, dconfit, en tenant le bouton s sa main...
Sa mre quitte immdiatement sa cuisine.

Attends une seconde... Je prends ma trousse et je te le couds immdiatement.

Jean est un fort gaillard de quinze ans.

Vite, dit-il  sa mre. Je ne voudrais pas arriver en retard en classe, car
aujourd'hui, c'est notre dernire composition.

Jeanne arrive avec sa trousse. Une belle brune de trente trois ans. Marie 
dix-sept ans et veuve aprs deux ans de mariage, elle a, malgr les demandes
ritres, toujours refus de donner un second pre  son fils.

Tous les deux, ils s'adorent et ne vivent que l'un pour l'autre... Jeanne s'est
agenouille et, preste, elle dfait tous les boutons de la culotte et,
l'aiguille enfile, s'apprte  recoudre le bouton.

Soudain, un trouble trange l'envahit, car le plat de sa main gauche, qui se
trouve dans le blue-jean, fait tout un va-et-vient  chaque aiguille de fil
tir et, elle commence  sentir sur le dos de sa main le sexe de son fils qui
commence  gonfler.

Furtivement, elle regarde Jean par en dessous et elle le voit aussi troubl
qu'elle et gn en mme temps. Il ne reste que deux ou trois aiguilles 
tirer, mais brusquement, c'est le dchanement, le membre de son fils se dresse
raide dans son slip et Jeanne ne peut rien ignorer de ce sexe dress
puisqu'elle a ouvert tout grand le pantalon.

Un peu hypocritement, elle demande: - Qu'as-tu, mon chri ?

Rien, maman... Depuis quelque temps a m'arrive souvent de me tendre ainsi et
a me gne beaucoup.

Trs souvent ?

Presque tous les soirs.

Dans ton lit ?

Oui.

Et que fais-tu ?

Rien... Je la sors de mon pyjama et je la prends dans ma main en serrant bien
fort et puis ... et puis... je m'endors.

Jeanne sourit de tant d'ingnuit, qu'elle soit feinte ou relle.

- Il me semble qu'elle est bien dure... Tu veux bien que je la regarde ?

Sans attendre la rponse de son fils, Jeanne a dgag du slip la queue raidie
et elle n'en revient pas de sa grosseur et de sa grandeur.

Elle, qui depuis quatorze ans n'a plus eu de rapport avec un homme, ne se lasse
pas de regarder cette verge triomphante et, comme sa main ne l'a pas lche,
elle serre un peu et doucement, car elle n'ose pas faire sur son fils les
gestes qui, elle en est sre, dclencheraient en quelques secondes la sortie du
sperme.

Ce sperme dont elle rve si souvent, imaginant qu'il lui inonde le vagin ou la
gorge... Cela dpend du partenaire qu'elle imagine.

Oh! Maman... jamais elle n'a t aussi dure...'et elle continue de grossir...
Pourquoi ?

coute, rpond Jeanne... pars  l'cole, car j'ai peur que tu arrives en
retard... Ce soir, je t'expliquerai tout cela... Tu es assez grand maintenant
pour que je t'en parle... Va, mon chri, et travaille bien.

Doucement, elle remet dans le slip la verge raidie, non sans la serrer un peu,
mais sans oser dposer un baiser sur sa tte. Elle est certaine que si sa
bouche la touche, elle ne la lchera plus.

Elle reboutonne elle-mme le blue-jean et aprs s'tre releve, elle embrasse
son fils sur le front avant de le accompagner jusqu' la porte.

Lorsqu'il est parti, elle revient, pensive, au salon et s'assoit dans un
fauteuil pour rflchir.

Que faut-il faire ? Elle rve d'avoir un homme. Sa fminit le rclame, mais
elle ne veut personne qui puisse faire souffrir Jean... Alors ?... Peut-elle
envisager de se servir de lui ?

Elle sait qu'il l'adore et -que quoi qu'ils fassent ensemble, personne ne le
saura jamais... Faire l'amour avec Jean... Elle serait comble, car avec le
sexe qu'il lui a montr tout  l'heure, il deviendra vite un amant
exceptionnel.

Par un enchanement d'ides, elle en vient  penser  son mariage... Courtise
 seize ans par un garon timide, elle a accept de partager sa vie aprs un an
de fianailles...

Un an durant lequel son fianc ne s'est jamais permis un geste dplac... Juste
quelques baisers sur la bouche... Trs tenue dans une famille o l'on ne
badinait pas, elle pensait que le mariage lui apporterait la libert... et
l'amour.

Hlas, elle fut trangement due. Elle qui comptait sur des scnes orgiaques
comme elle se les imaginait au lyce avec ses compagnes, elle n'a obtenu en
change de sa virginit que des sances d'amour durant lesquelles son mari se
contentait de monter sur elle, de s'agiter deux ou trois fois avant de jouir.
Une seule fois, un soir que son mari plus fatigu que d'habitude la limait plus
longtemps qu' l'accoutume, elle a senti monter en elle une folle jouissance,
sans savoir l'extrioriser.

C'est de ce soir-l qu'elle devint enceinte... Elle accoucha et, quelques mois
plus tard, son mari toujours malade la laissait veuve. Le plus beau cadeau
qu'il lui ait fait, ce fut son fils et la fortune qui lui permirent de vivre
largement en levant son enfant. Depuis, elle a appris  se caresser toute
seule les soirs de grande solitude et elle a appris de cette faon  bien
jouir, mais c'est tout de mme incomplet...

Il lui manque, le mle.

Jusqu'ici, elle attendait le mariage de son fils pour pouvoir se permettre de
goter  son tour  toutes les joies de l'amour et voici qu'aujourd'hui une
autre perspective s'offre  elle... Faire l'amour avec Jean, la chair de sa
chair.. Empcher ainsi qu'il coure les filles qui n'en valent pas la peine,
tandis qu'elle saurait si bien le rendre heureux.

En l'ayant en soi, elle croirait le porter  nouveau et quand elle le sucerait,
ce serait sa propre chair qu'elle aurait dans la bouche...

Faut-il ou ne faut-il pas?

Au souvenir de toutes ces choses, Jeanne est un peu excite... Surtout par ce
quelle vient de tenir dans sa main.

Machinalement, une de ses mains s'est glisse sous sa jupe et remonte lentement
le long de sa cuisse. Cette main elle arrive au-dessus du bas et s'attarde 
caresser la peau satine....

Puis, par dessus son slip, elle passe ses deux mains, cette fois entre ses
cuisses et sent son sexe brlant.. N'y tenant plus elle fait glisser son slip
et relve trs haut sa mini jupe.

Devant la grande glace de sa chambre, elle s'installe commodment afin
d'apercevoir le plus possible de son intimit ...Elle s'admire, renverse
lgrement sur son fauteuil et scrute son beau triangle noir aux poils trs
pais qui cachent compltement sa fente.

Ouvrant ses cuisses un peu plus, de ses deux mains, elle carte ses poils et
voit alors l'entre un peu rougetre son vagin.

Elle est toute mouille, car pendant qu'elle tenait dans sa main la queue
raidie de son fils, elle a failli jouir... Elle voit galement ses petites
lvres qui pendent lgrement. Elle ne trouve pas que c'est trs beau, mais
estime que c'est assez excitant.

Tirant tout  fait ses poils, elle dcouvre alors son clitoris qu'elle trouve
de belle taille... Plus gros qu'un petit pois. Jeanne est en amour aussi
clitoridienne que vaginale, mais depuis son veuvage, par la force des choses,
elle est surtout clitoridienne.

C'est ce qui donne  son bouton cette magnifique ampleur... On dirait une
petite bite... Depuis quatorze ans, elle s'est d'ailleurs tellement masturbe,
que ce clitoris se met en rection comme une vritable verge d'homme chaque
fois qu'elle a. envie de jouir.

Et en ce moment, c'est le cas... De sa main gauche,, elle tient ses poils
carts et de sa. main droite, aprs avoir mouill son mdius  sa fente, elle
se, met  titiller son clitoris, tournant son doigt en rond sur sa tte puis
redescendant jusqu' sa vulve pour le mouiller davantage...

Sa main s'nerve et brusquement elle introduit son doigt le plus loin possible
dans son vagin en lui faisant faire un mouvement de va-et-vient comme le ferait
le membre d'un homme.... mais c'est au clitoris qu'elle revient toujours. Il
est tellement gros,.. Il bande si. bien... Elle peut le prendre entre son pouce
et son mdius et le branler comme on branle un mle.

A se regarder, elle s'excite et voit son con palpiter. Sa vulve s'ouvre et se
referme comme une bouche qui respire... La jouissance arrive et son doigt
branle de plus en plus vite son clitoris.

Enfin, elle se tend une dernire fois, puis retombe su son fauteuil en
jouissant... Elle a retir sa main de son sexe, mais continue  le regarder
dans la glace.

Il devient tout luisant du foutre qui s'en chappe... et, avant d'avoir le
dernier spasme, elle reprend encore une fois son clitoris et se redonne la joie
de le branler  nouveau.

Puis elle reste l, inerte sur son fauteuil, les cuisses ouvertes, admirant
entre ses paupires  moiti fermes sa jolie fminit, ses cuisses splendides,
sa chatte superbe et elle se raidit une dernire fois pendant qu'elle se pose
une fois de plus la. question qui la tracasse depuis le dpart de son fils:

Faut-il ou ne faut-il pas ?


--


Gentilles mamans 2

En classe, Jean a bien travaill. Sa composition est russie et,  la
rcration, il descend dans la cour, encore combl par la caresse de sa mre.
Il se demande ce qu'elle va bien lui expliquer qu'il ne sache dj..

Les jeunes gens au jour d'aujourd'hui ne sont plus ce qu'ils taient il y a
seulement quinze ou vingt ans... Sa mre!... Sa mre si jolie... Le mieux, sans
doute sera de faire l'innocent lorsqu'elle lui parlera.. L'ide ne lui vient
pas qu'il pourrait la " baiser ", mais il y pense tout en gagnant les
toilettes.

Elles se trouvent dans un coin recul de la cour et sont composes par une
vingtaine de petits compartiments d'ardoises. Les plus proches sont occupes,
alors Jean gagne le fond et- il s'installe dans le dernier qui est libre...

Tout en se soulageant, il continue  rver et comme il tient son membre en
main, ds que les dernires gouttes sont tombes, il commence tout de suite 
se raidir. Exactement comme elle se raidissait dans la main de sa si jolie
maman et soudain, tout prs de lui, il entend une voix.

Alors, Jean... Tu te branles ?

Non

Vraiment

Tu me parais pourtant rudement excit. Michel, son meilleur ami, se penche
par-dessus la sparation et voit que Jean tient en main son sexe rig. Jean
esquisse un sourire un peu confus et comme Michel est son meilleur ami, en
quelques mots il lui raconte ce qui lui est arriv avec sa mre..

C'est terrible... Je ne fais plus que penser  a...

C'est mal, hein ?Pourquoi.

Ma mre. Et alors...Baise la.

Oh ?

Du moment qu'elle t'a touch comme a ,'est qu'elle en meurt d'envie...

.Michel eut un petit rire grillard.

Moi... Il y a un an que je fais l'amour avec la mienne. Toi? Et depuis le jour
o nous avons commenc, autant te dire que ma queue a drlement grossi...

Regarde. S'cartant de la porte, il montre  Jean un membre superbe, bien
dcalott avec un gland magnifique...Ce membre est tout tendu, car les
confidences de son ami l'ont terriblement excit. Tte comme elle est dure.

Jean approche la main et prend la queue de Michel. est tout surpris d'en faire
 peine le tour. Tu dois la tuer ta mre avec un engin pareil.

Oh ! Elle s'y est faite, rpond Michel Lorsque nous avons commenc, je n'tai
pas aussi gros.... mais tu sais, de baiser presque tous les jours, a
dveloppe..

.Il rit

En ce moment, a fait trois jours que je n'ai pas fait l'amour, car maman a ses
rgles, aussi regarde comme mes couilles sont remplies.

En les sortant de son pantalon, il exhibe  Jean de magnifiques attributs en
ajoutant : Ce soir, je les vide... Viens... Sortons d'ici, car nous pourrions
nous faire pincer par le pion... Si tu veux, je vais te raconter comment c'est
arriv.

Rengainant difficilement leurs sexes tendus, les deux jeunes gens redescendent
dans la cour.

Tu sais, commence Michel, que papa est mort dans un accident d'auto alors que
j'avais six ans... Maman a eu un chagrin fou et elle a report tout son amour
sur moi... Or, un jeudi, il y a un an de a, j'tais dans la baignoire. en
train de me laver... Je m'tais mis debout pour me finir et je me lavais
justement la queue... Face  la porte et  force de faire le va-et-vient de ma
bite  mes couilles avec mes mains pleines de savon, je m'tais mis  bander
comme un ne... J'en tais l de ma toilette, lorsque tout  coup, la porte de
la salle de bains s'est ouverte et maman est entre... J'tais plutt gn...
Tu me vois tenant  pleine main ma verge raidie et regardant ma mre avec des
yeux ronds. Qu'est-ce qu'elle t'a dit ?

Et bien, Michel, tu t'amuses tout seul  prsent ? Le jeune homme ferme  demi
les yeux comme pour mieux savourer ce souvenir, puis il ajoute:J'ai rpondu'"
Non ! ", je me lavais simplement... Il faut dire que maman et moi, nous sommes
trs libres l'un avec l'autre,.. Elle s'est approche de moi et en regardant ma
queue, elle a dit: "Il me semble que tu deviens un homme, mon chri "... a je
le savais. Ma queue sans tre aussi longue et aussi grosse qu'aujourd'hui,
tait dj suffisamment belle pour faire loucher une jolie femme... Tu la
connais ma mre ?... Elle est belle, n'est-ce pas ?Trs belle, convient Jean de
nouveau troubl au-del de toute expression.

Ce matin-l, reprend Michel, maman portait un joli peignoir assez dcollet et
de temps en temps, quand elle bougeait, elle dcouvrait ses cuisses... Le
peignoir de plus tait un peu transparent et en fixant bien, car j'avais baiss
les yeux, je me suis aperu qu'elle ne portait pas de slip... Je voyais... Je
devinais plutt ses poils chtains et  cette vue ma bite s'est redresse
encore plus...De nouveau, il ferme les yeux, puis murmure:a fait que maman
avait devant elle une pine dresse jusqu'au nombril et dessous des couilles que
je sentais durcir  mesure que ma queue raidissait.

Qu'est-ce qu'elle a dit ?Maman ?...

" Tu sais que je ne voudrais pas que tu t'amuses tout seul... Ce serait mauvais
pour ta sant... Et d'un autre ct, tu ne peux pas rester jusqu' ton mariage
 regarder ta verge durcir sans rien faire "... Tout en parlant, elle l'avait
prise en main pour juger de sa raideur... Exactement comme ma mre a fait tout
 l'heure avant que je parte.- Seulement, la tienne n'a pas commenc  te
branler.

Si...

Un peu.

La mienne y a t de bon cur et tu penses, moi qui m'tais frictionn pendant
cinq minutes... Moi qui avais vu les cuisses et la chatte de maman, je n'ai pas
pu tenir et j'ai explos tout de suite... Un premier jet de foutre a jailli 
plus d'un mtre et le second jet n'tait pas encore sorti que je sentais la
tte de mon nud dans la bouche de aman..

.Oh!.. C'tait dlicieux... En me voyant jouir, elle s'tait vivement baisse
et, tout en me tenant toujours fermement dans sa main, elle me suait
avidement...

Je lui ai lch coup sur coup cinq ou six jets... A chaque dcharge, je sentais
la gorge de maman se contracter pour avaler mon sperme et pendant ce temps,
comme elle tait baisse et que son peignoir s'tait ouvert, j'apercevais ses
jolis petits seins dont les pointes se dressaient..

. Quand maman n'a plus senti de foutre venir, elle a dgag ma queue de sa
bouche, mais avant de la lcher tout  fait, avec sa langue, elle me l'a
entirement lave. Pour ne rien perdre.

Tu en as eu de la chance.

.En se redressant, elle m'a dit: " Michel, excuse moi... Voil dix ans que je
ne vis que pour toi, sans voir un seul homme... Aussi quand je me suis aperue
que tu jouissais et que tout cela allait tre perdu, je n'ai pas pu m'empcher
d'en profiter... Tu me pardonnes ? ".

Qu'est-ce que tu lui as rpondu ?

Tu penses que je te pardonne...

Et moi aussi, si tu le permets, je voudrais te le faire... Je n'ai jamais connu
de femmes, mais entre nous, au lyce, nous ne parlons que de a.

Michel a un sourire avantageux.

En ce temps-l, j'tais encore naf et maman m'a rpondu : "Soit.. De toute
faon, tt ou tard, nous en arriverons l, alors faisons-le tout de suite,
d'autant plus que je me suis passablement excite en te suant "...

Rejetant son peignoir, elle s'est dresse nue devant moi. Ses seins menus
taient magnifiques et valaient ceux que nous regardons dans les magazines de
nus... Son ventre plat et poli se terminait par un chat d'un joli chtain
cendr... A sa vue, ma queue s'est remise au garde--vous et maman est entre
dans le bain avec moi.

Non ? fait Jean.

Si... Et elle m'a dit: " Allonge-toi "... Je l'ai fait et elle s'est couche
sur moi, mes jambes sous ses fesses... Elle cartait largement les cuisses pour
pouvoir les passer de chaque ct de mon corps et comme ma queue tait dresse,
elle s'est amuse  la frotter contre sa chatte...

A un moment donn, elle l'a mme prise  pleine main pour la diriger en dessous
de sa toison, mais l'eau nous empchait de sentir le contact de notre peau...

Comme Michel se tait un instant,

Jean insiste

Et alors ?

Maman m'a dit: " Viens, sortons de l'eau, nous ne sommes pas bien. "

Elle a ramass une serviette et elle m'a essuy d'abord la queue et ensuite sa
chatte avant de me dire " Viens derrire moi. "...

Tu penses si je lui ai obi...

Elle s'est installe, me tournant le dos et tenant la baignoire,  deux
mains... Ainsi place elle me prsentait un cul magnifique... Plus beau que
celui des plus clbres vedettes de cinma puis
elle m a dit: " Prsente ta queue dans ma raie et glisse-la dessous."

C'est ce que j'ai fait..., et maman, poussant doucement son derrire, s'est
baisse en se-tenant toujours  la baignoire... Ma queue qui n'avait pas quitt
sa raie glissa et rencontra quelque chose de doux et d'un peu gluant... J'ai
senti alors une main saisir ma verge et la placer juste devant le bon
endroit... Maman avait gliss sa main entre ses cuisses pour m'aider... "
Pousse maintenant... Pousse. "... Tout doucement, j'ai commenc 
m'enfoncer.... Ma verge a pntr dans le couloir humide qui me comprimait
dlicieusement... " Enfonce, n'aie pas peur. "... Et j'ai pouss jusqu' ce que
mes couilles rencontrent les fesses de ma mre... Je n'ai pas pu aller plus
loin, mais je sentais mon gland se gonfler, se gonfler et je sentais que
l'explosion qui s'tait produite il y a dix minutes allait se reproduire
encore... Maman aussi l'a senti et elle
m'a dit : " Surtout ne bouge plus !Et doucement, elle s'est mise  avancer puis
 reculer... A certains moments, mon membre n'tait dans son vagin que par
l'extrme pointe du gland, puis tout  coup, il se retrouvait entirement
dedans...
Et toujours, maman me rptait: " Retiens-toi.. Ne jouis pas encore. "...
C'tait bien joli de me dire a, mais je n'y tenais plus... Ma queue, comprime
et lime par ce va-et vient, tait prte  clater, aussi, imitant ma mre, je
me mis soudain  entrer et  sortir de plus en plus vite... a m'a procur une
sensation formidable et presque tout de suite, je me suis mis  jaillir une
nouvelle fois... Comme je ne voulais pas que maman me repousse, je l'avais
ceinture de mes deux bras et je tenais un sein dans chaque main... Un sein
dont je roulais la pointe entre mes doigts... Maman est partie aussi... J'ai
senti dans son vagin se produire des contractions qui serraient ma pine 
l'touffer et des dcontractions qui m'arrosaient compltement le gland.

Maman jouissait  son tour...

Un peu essouffl par ce long rcit, Michel pousse un soupir, puis il envoie
une tape amicale sur l'paule de Jean : Je ne peux pas te raconter tout ce qui
s'est pass ensuite, mais depuis ce jour-l, je fais presque tous les jours
l'amour  ma mre... Sauf quand elle a ses rgles, bien sr, mais quand elle
n'est pas disponible et que j'ai envie, elle me branle ou elle me suce...
J'aime bien lui jouir dans la bouche et je crois que a lui pliait aussi
d'avaler mon sperme... Car elle l'avale.

Il rit: Raconte tout cela  ta mre, a pourra peut-tre la dcider... Tu
verras bien.


--


Gentilles mamans 3

Il est dix-huit heures. Les garons sortent du lyce et s'gayent dans les
rues... Jean, lui n'a qu'une hte, rentrer le plus vite possible, chez lui et
retrouver sa jolie maman.

Lorsqu'il sonne, elle vient lui ouvrir et il ne peut s'empcher de penser: "
Comme elle est belle ! "... Il l'embrasse, mais avec plus d'attention qu'
l'accoutume, car sa bouche frle la sienne... Elle ne parat pas s'en
apercevoir et elle lui demande:

- Comment a march ta composition ?

- Trs bien.

- Je suis contente... Maintenant, va vite te passer les mains  l'eau et viens
 table... Je t'ai prpar un bon petit repas pour fter ton succs. Jean se
dirige vers le cabinet de toilette et avant de se laver les mains, il sort sa
verge et l'agite un peu pour voir si elle va se raidir... Oui... Il tient  ce
qu'elle soit en forme si par hasard les choses tournaient ce soir comme il
l'espre.

A peine s'est-il touch qu'il se met  bander et il trouve sa queue beaucoup
plus raide que les autres jours... Peut-tre parce que ce soir, il pense  sa
mre en se branlant...

Toujours en prvision de ce qui pourrait se passer, il dcide de se laver... Il
prend sa verge, l dcalotte  fond, puis avec sa main remplie de savon, il la
frotte sur toute sa longueur, jusqu'aux couilles qu'il badigeonne galement. Il
est tout fier de sentir sa main largement remplie par ses testicules et de voir
son membre se dresser firement... Un bon coup de serviette... Tout est
sec...Il remet l'instrument en place, se reboutonne, puis se dirige vers la
salle  manger.

Sa mre l'attend, vtue lgrement d'un joli peignoir.. Jean pense
immdiatement: "Dessous, elle doit tre  poil. "

Pour le succs de ta composition, je t'offre un verre de porto. Ils boivent 
la sant l'un de l'autre, puis le repas commence... Jeanne, de temps en temps,
regarde son fils et se demande si elle cdera  l'envie qu'elle a de revoir sa
verge ou si elle continuera  agir comme par le pass... Cependant, tout 
coup, la conversation qui tourne autour de ce qui s'est pass  l'cole
s'arrte sur un mot... Jean a lch:

Mon copain Michel...

Rougissant, il s'arrte et sa mre demande:

- Eh bien quoi ton copain Michel ?

- Eh bien, il m'a trouv dans les toilettes... Je ne me branlais pas, mais
j'tais tout de mme tout tendu... a l'a intress et il m'a montr sa queue
au aussi... Elle est presque le double de la mienne.

- Ce n'est pas possible, car la tienne est dj d'une trs belle taille...

- Oh ! si... Il a voulu que je la prenne dans ma main et je pouvais  peine en
faire le tour...Il m'a dit qu'elle avait beaucoup grossi et allong depuis un
an... Parce que chaque soir...

- Chaque soir?

-Il fait l'amour avec... Avec ?

Tournant la tte, Jean bredouille :

- Sa mre!

- Quoi ? fait Jeanne.

- Oui... Tous les soirs.

- Avec sa mre ?... Je n'en reviens pas.

- Pourquoi ?... Elle est trs jolie, tu sais... Aussi jolie que toi, mais dans
un autre genre...

- Il t'a racont ?

- Oui.

- Alors, dis-moi ?...

Jeanne est soudain terriblement excite.

- Tiens... Viens prs de moi.

Se poussant un peu de la table, elle prend son fils sur ses genoux. Comme elle
le faisait lorsqu'il tait encore un tout petit garon... Jean niche sa tte
dans le cou de sa mre et commence  raconter tout ce que Michel lui a dit.
Excite au plus haut point, Jeanne sent que ses dernires hsitations
faiblissent... Puisqu'une autre fait l'amour avec son fils, pourquoi pas elle ?
Sans qu'elle le veuille vraiment, sa main s'est pose sur la cuisse de Jean,
assez haut, juste  l'endroit o elle sent sous ses doigts le sexe remuer et
commencer  grossir.

Du coup, Jean s'enhardit, il enlace sa mre tout en gardant son visage blotti
dans son cou et le peignoir s'ouvre un peu, dcouvrant la naissance d'un sein
superbe.

Clinement, il met sa tte dessus pour sentir contre sa joue sa tideur et,
voyant  travers le tissu une pointe se dresser, il la prend dans ses doigts et
la roule.

Il en est  l'pisode de la possession en levrette de Michel sur sa mre et la
main de la sienne se met  le caresser de plus en plus fort et de plus en plus
vite... Son membre gonfle l'toffe de son pantalon et voudrait bien tre
libr.

Jeanne est toute retourne. Elle sent entre ses cuisses sa vulve qui frmit et
se mouille... Jean a termin, cette fois, mais avant de se taire, il a gliss
carrment sa main dans le peignoir pour en sortir un sein lourd et magnifique
qui lui donne envie de redevenir un petit garon en mettant dans sa bouche ce
bout qui durcit de plus en plus.

Brusquement, Jeanne n'en peut plus, elle fait lever son fils et lui dit:

Va faire ta toilette, puis couche-toi dans mon lit...

Le temps de dbarrasser la table et je te rejoins...

Jean hsite une seconde, puis avance sa bouche... Sa mre rougit violemment,
mais ne refuse pas ses lvres... Leur baiser est tout de suite avide... Leurs
langues se joignent et ils fondent tous les deux dans une griserie qui chauffe
les reins du fils et mouille le sexe de la mre. Jean se prcipite dans le
cabinet de toilette. C'est avec joie qu'il se lave tout le corps, puis il prend
de l'eau de Cologne et s'en passe partout... Lorsque c'est fait, il hsite 
mettre son pyjama, y renonce et, tout nu, court dans la chambre de sa mre.

Il enlve les couvertures du lit, puis s'tend  mme les draps. Jeanne,  son
tour, aprs avoir dbarrass, passe dans le cabinet de toilette... N'entendant
aucun bruit dans sa chambre, elle y jette un coup d'il... Jean s'est endormi.

Elle peut donc prendre son temps. Elle se dshabille compltement et toute nue,
se met devant la glace... Elle s'observe d'abord de face. Elle est fire de ses
seins, rests fermes malgr sa maternit. Elle admire l'arole noire qui se
dtach sur sa peau lgrement brunie. Elle passe lentement ses mains sur les
globes majestueux et les caresse, puis elle prend dans ses doigts leurs pointes
raidies et les roule amoureusement.

Cela lui procure de dlicieux frissons, aussi est-ce avec rapidit que ses
mains descendent le long de ses hanches et vont caresser sa chatte qui commence
 frissonner.

Jeanne est une vraie brune, levant ses deux bras au dessus de sa tte, elle
regarde sous ses aisselles les touffes de poils noirs qui y poussent. Elle
penche un peu la tte et respire un instant cette odeur de bte fauve qui
l'excite...

Puis, elle admire sa toison noire, trs fournie qui dessine sur son ventre un
superbe triangle. Elle s'arc-boute un peu et, cartant ses poils, dgage de
cette superbe toison son clitoris qui se redresse et lui parat aussi gros
qu'un haricot.

" Voil le rsultat de quatorze annes de solitude et de masturbation ",
pense-t-elle un peu mlancoliquement.

Ses mains cartent un peu plus bas ses grandes lvres et elle aperoit l'entre
de son vagin. Il brille, car il s'est arros, goutte  goutte, de son plaisir.
Amoureusement, elle passe un doigt dans sa fente, le ressort mouill et, par
jeu, se met  le sucer... Elle recommence, ne trouvant pas cela mauvais...
C'est seulement un peu sal.

Comme depuis le matin son, imagination travaille sans arrt, elle pense soudain
 la mre de Michel et elle se dit qu'elle aimerait bien faire une partie avec
elle... Une femme Jamais a ne lui est arriv... Et pourtant, brusquement, elle
trouve cela presque naturel tant son envie est grande.

De toute faon, d'est l'avenir... Pour le moment, elle pense surtout  Jean et,
sa toilette termine, elle se dirige nue vers sa chambre...

L'lectricit est reste allume et elle admire le tableau magnifique que fait
son fils nu sur son lit. Il dort la bouche lgrement ouverte. Son torse est
muscl, sans une ombre de poils... Plus bas, sa lgre toison mousseuse..., et
sous son ventre lisse sa queue pour le moment toute petite. Comme il tient ses
cuisses cartes, elle voit dessous, ses testicules... Un tableau vraiment
charmant... Jeanne teint et se glisse prs de son fils... Sa main commence
tout de suite  le caresser, mais la prdilection qu'elle a pour sa queue la
conduit rapidement vers le ventre... Elle saisit doucement le membre...

Dans son sommeil, Jean soupire et dans la main de sa mre sa pine durcit... "
Si je la prenais dans ma bouche pour achever de la rveiller ", pense Jeanne...
Si son fils la regardait, elle n'oserait certainement pas commencer  le sucer,
mais s'il se rveillait pendant qu'elle serait en action, a la gnerait moins.
Et puis, elle se souvient de ce que son fils lui a racont... La confidence de
Michel qui a dit qu'il aimerait jouir dans la bouche de sa mre... Si a devait
plaire galement  Jean, elle ne lui refuserait certainement pas ce plaisir...
Comme son lit est trs large, elle se met de ct, les fesses en l'air et,
posant la tte sur le ventre de Jean, elle enfonce lentement dans sa bouche la
queue maintenant raidie.

Voil... Elle l'a bien... Elle l'avale le plus loin possible, puis la ressort
doucement, ne gardant entre ses lvres que le gland dont elle fait le tour
amoureusement avec sa langue.

Trs excite, elle sort le membre de sa bouche et, le tenant serr dans la main
gauche, elle le parcourt avec sa langue, du gland  la racine, sans oublier, au
passage, ses couilles qu'elle a prises dans sa main droite.

Jean soupire de plus en plus fort et sa mre sent qu'il va jouir sans se
rveiller... Pour ne pas manquer ce moment, elle remonte vite vers le sommet du
gland et referme sa bouche dessus en lui donnant de grands coups de langue. Et
c'est l'explosion... Elle reoit dans sa gorge un flot de sperme brlant qui la
comble de joie, car c'est la premire fois que a lui arrive, son mari ne lui
ayant jamais fait l'amour que dans le vagin... Elle continue  sucer pendant
que Jean, brutalement veill, aide par des coups de ventre la sortie de son
sperme... Puis, comprenant ce que fait sa mre, il pose une main sur sa tte
pour l'appuyer plus fort sur sa bite. Jeanne a la gorge pleine, mais elle
n'avale pas, elle se retient, se dgage puis, avant que son fils ait pu dire un
mot; elle se retourne et colle sa bouche sur la sienne de faon  lui distiller
par petits coups le foutre qui lui reste dans la bouche.

Il ne trouve pas cela mauvais, Jean, et comme il ouvre sa bouche toute grande,
il y reoit la langue de sa mre pour un combat acharn. Tout  ce baiser,
Jeanne n'a pourtant pas lch la queue de son fils qui s'est lgrement
ramollie, et qui pour le moment ne peut plus servir  grand-chose.

Jean est abasourdi par ce qui lui arrive et il ne peut que rpter: Maman...
Maman chrie... Je t'aime.

Ses mains fureteuses sont tonnes de trouver le corps nu de sa mre et il
bafouille:

- C'tait bon.... Tu ne peux pas savoir!

- Tu crois que tu as t aussi heureux que Michel lorsqu'il jouit dans la
bouche de sa mre ?

- Cent fois plus

- a, tu ne pourras pas le dire avant qu'elle t'ait suc au moins une fois.

En riant, elle abandonne la queue de son fils, s'tend sur le dos et dit:

-Maintenant, caresse-moi, mon chri...

- Comment ?

- Embrasse-moi partout... Fais tout ce qu'il te plat, Je suis  toi... Tout ce
qui te passeras par la tte me plaira... Tout sera bon, venant de toi. Pour sa
plus grande joie, Jean se voit abandonner ce, beau corps qu'il ne voit pas,
mais qu'il touche... Ses mains le parcourent, caressent les seins majestueux
s'arrtent sur leurs pointes dresses. Jeanne gmit de plaisir, puis Jean
remplace ses mains par sa bouche qui recommence. le mme travail. Prenant tour
 tour les pointes entre ses lvres, il tte comme un petit enfant.

Heureuse, Jeanne ouvre les cuisses et son vagin est de plus en plus mouill...
La bouche de Jean descend sur son corps, atteint le ventre, contourne le
nombril d'une infinit de petits baisers- aprs avoir point sa langue dedans.
Doucement, il continue  descendre, sa tte se trouve soudain perdue dans la
fort de poils noirs qui recouvre le pubis. Il n'en revient pas, il n'imaginait
pas qu'une femme puisse tre aussi velue.

Cela l'excite... Ses mains se remettent de la partie et comme sa mre a repris
sa queue dans sa main et qu'elle la lui caresse en mme temps qu'elle soupse
ses testicules il sent dj remonter le dsir. Aussi, comme Jeanne entrouvre
largement les cuisses, il pense que sa bouche doit y aller et, cartant
largement les poils, il sent sous sa langue comme un petit haricot.

Il le lche, en fait le tour, puis descend toujours dans le sentier mouill.

Oh ! mon chri... C'est a, dit Jeanne... Continue... C'est bon... C'est
extraordinaire... Comme tu me lches bien.

Trs excit, Jean donne de grands coups de langue, ils sont peut-tre
maladroits, mais dclenchent tout de mme le spasme, chez sa maman... Elle a
saisi sa tte et la plaque sur son vagin...

Jean reoit le foutre chaud dans la bouche et il le lche jusqu' ce qu'il ne
sente plus de contractions... Quand il sent que c'est fini, il fait comme sa
mre... Il remonte le long de son corps et vient coller sa bouche sur la
sienne. Pour cela, il s'est allong et Jeanne sent contre son ventre le membre
tendu de son fils... Le moment est venu de l'initier au " baisage ", mais pour
le moment, elle savoure les baisers de son fils, car leurs langues  nouveau se
sont rejointes.

- Sais-tu que, pour la, premire fois, tu t'y es pris magnifiquement, mon chri
?

- J'en avais tellement envie et je t'aime tellement. En disant cela, Jean se
trmousse sur sa mre en cherchant  placer au bon endroit sa queue bien raide,
mais il ne sait comment s'y prendre... Heureusement, Jeanne est l... Elle le
repousse doucement et ouvre des cuisses toutes grandes... En mme temps, elle
prend la pine bien raide dans sa main et la dirige vers sa vulve... Elle la
promne un instant de bas en haut le long des lvres... Se chatouille le
clitoris avec le gland, puis se l'enfonce dans le vagin en entourant le corps
de son fils de ses cuisses nerveuses. La pntration. s'est opre facilement
dans la vulve toute mouille et Jean pousse un soupir de satisfaction.

Et si j'allais te faire un enfant ?

Aucun risque... J'ai pris la pilule.

Elle apprend  son fils la manire de s'y prendre... Des petits coups rapides
suivis de coups plus lents... Elle lui montre comment faire sortir sa pine
presque entirement puis la rentrer d'un seul coup jusqu' ce que ses couilles
cognent contre les fesses qui viennent  leur rencontre.

Ce petit jeu ne dure pas longtemps... Jeanne saisit son fils Par les fesses e t
le tient coll contre elle, lui interdisant tout mouvement... Elle n'en peut
plus... Jean non plus et, brusquement, il jaillit... Sa mre jouit au mme
instant et ils se tordent de volupt, cherchant leurs lvres, mariant leurs
langues avec des gmissements rauques..

Jean se sent lger tout  coup, lger comme un ballon de baudruche.. Il se
laisse glisser  ct de sa mre puise... C'est qu'il vient de jouir deux
fois, presque coup sur coup... De plus, il tait fatigu... Sa mre prend ses
lvres farouchement, mais le jeune garon n'en peut plus, il ferme les yeux et
s'endort... Dans l'obscurit, Jeanne sourit... Elle est comble, heureuse...

Doucement, elle se lve et gagne le cabinet de toilette o elle prend un gant
mouill... Elle l'enfile sur sa main, puis revient jusqu'au lit... Saisissant
la verge de son fils, elle la lave doucement, puis passe le gant sous ses
fesses en caressant ses couilles... Jean ne se rend compte de rien... Il dort.

Jeanne retourne dans le cabinet de toilette o elle se met sur le bidet...
L'eau chaude lui fait beaucoup de bien et tout en se lavant, elle se caresse le
clitoris...

En mme temps, elle rve et garde dans sa bouche le got du sperme de son fils
ml  celui de son propre foutre.. a la grise... Elle s'essuie, puis retourne
dans la chambre s'allonger sur le lit  ct de Jean...

Le sommeil ne vient pas tout de suite... Elle a trop de choses  mettre en
place dans sa tte et il y a longtemps qu'elle n'a pas t aussi heureuse... En
un sens, elle le doit aux confidences que Michel a fait  Jean... En fermant
les yeux, elle imagine Michel... avec sa mre et rve de se trouver avec eux.

A Suivre si vous me donnez vos opinions sur ces textes.


--


Gentilles mamans 4

Le lendemain matin, Jeanne se lve pendant que son fils dort encore... elle
prpare du caf trs fort, des tartines beurres, puis revient dans la chambre
et pose le plateau sur le lit.

Son fils, elle le rveille d'un long baiser sur la bouche et comme elle veut
que Jean la considre dsormais comme une matresse et non plus comme une mre,
elle ne s'est pas rhabille.

C'est une femme nue que Jean a devant lui. II admire les seins puissants qu'il
a tant caresses au cours de la nuit sans les voir... II admire aussi la toison
noire de sa mre et se souvient de l'instant ou il y a coll sa joue en tendant
sa langue vers le sexe en fivre.

Quant a Jeanne, elle contemple amoureusement son fils et naturellement ses yeux
s'arrtent sur sa queue qui commence dj a se redresser.

Ils mangent... Puis Jeanne reprend le plateau qu'elle va dposer sur un petit
meuble... Jean n'a pas boug et, comme sa mre ne parat pas dispose  venir
le rejoindre, il s'tonne:

-Pourquoi ne viens tu pas ?

-Tu risques d'tre en retard au Iyce... Nous recommencerons ce soir...

Jean ne l'entend pas ainsi... II se lve d'un bond, rejoins sa mre et plein de
dtermination, la pousse vers le lit. Ils sont nus tous les deux et Jeanne sent
contre son corps le membre de son fils tendu et dress..

Difficile de rsister  une telle sollicitation... Elle s'allonge donc et ouvre
ses cuisses.. Cette fois, c'est sans son secours que Jean la pntre... II n'a
plus besoin de conseil et lime farouchement, jusqu'a ce que les yeux de sa mre
se rvulsent.

En mme temps, il sent sur sa queue des contractions qui lui annoncent que sa
maman jouit... Il s'arrte, la laissant tout a sa volupt, se contentant de
rester plante en elle bien raide et enfonce profondment.

II prend got a ce nouveau jeu et, une seconde fois, il procure  sa mre une
douce jouissance, toujours sans y participer, sachant s'arrter juste avant
l'jaculation.

A peine calm, il reprend sa possession, mais cette fois, c'est lui qui
dcharge le premier... A longs jets qui remplissent le vagin de sa mre...

Prise de court, la jeune femme russit tout de mme a repartir une troisime
fois et c'est compltement morte qu'elle murmure lorsque Jean se retire d'elle:

-Fais vise, maintenant... Sans cela, tu seras en retard.

Jean se dpche... Le voile prt est partir.. II est dj a la porte lorsque sa
mre lui lance:

-Dis a ton camarade Michel que j'aimerais bien faire la connaissance de sa
mre..., et que si elle peut venir me voir demain mercredi, je l'attendrai a
quinze heures... Ou bien j'irai chez elle... Ce sera comme elle voudra.

-Je ferai ta commission.

Jeanne reste longtemps toute nue a rvasser sur son lit. Sa chair est enfin
comble... Tout son amour de la vie lui est revenu et elle sait que dsormais
tous ses dsirs seront rassasies.

C'est de justesse que Jean arrive au Iyce... II se glisse le dernier dans la
classe et, de loin, il adresse  Michel un signe
qui veut dire: << Tout va bien... C'est formidable ! >>

Puis, il s'agit de travailler. Naturellement, Jean est plutt distrait et il
attend avec impatience le moment ou il pourra retrouver Michel a la recration.

Elle finit par arriver cette recration et il rejoint immdiatement son ami.

-Raconte, dit Michel... Comment cela est-il pass ?

-Magnifiquement... Tu sais que je n'ai pas l'habitude des femmes, mais j'ai
pourtant l'impression que maman est une baiseuse formidable.

-Comme la mienne, sourit Michel... Nous avons de la chance.

Jean commence a raconter sa nuit et donne force dtails sur les formes de sa
mre et sur ses coins intimes.

-Tu ne peux pas savoir, mon vieux, comme c'est beau cette magnifique fourrure
noire qui orne son ventre... Et c'est garni jusque dans les fesses. Pour
entrer, on est oblig de les carter avec les mains... Et toi, cette nuit,
est-ce que tu as fait ?

-Oh ! Moi, j'tais tellement excit a l'ide qu'a la mme heure, tu baisais ta
mre que j'ai voulu enculer la rnienne. Malheureusement, j'ai eu beau enduire
mon gland de vaseline et en mettre aussi dans l'anus, je n'ai pas pu y
entrer... Je suis trop gros et elle est trop troite... Pour l'enculer, maman,
il faudrait une queue comme la tienne..., mais d'aprs ce que tu me racontes,
je suis  peu prs sur que j'y arriverais avec la tienne.

-A ce propos... Maman demande si ta mre ne voudrait pas lui rendre visite
mercredi a trois heures...

-Je le lui demanderai a djeuner et je te donnerai sa rponse cet aprs-midi.

- Si ta mre ne veut pas se dranger, maman ira chez elle.

On sonne la fin de la rcration. Ils se sparent et regagnent leurs places...
La matine se tire trop lente pour les deux jeunes gens qui ont visiblement la
tte et surtout les penses ailleurs.

Enfin midi arrive et ils se quittent sur une poigne de mains.

C'est sans s'attarder qu'ils rentrent tous les deux a la maison... Jeanne
accueille son fils comme une femme accueille son amant chri et tout de suite
elle lui demande:

-As tu parl a Michel ?

-Oui... II me donnera la rponse de sa mre cet aprs-midi.

-Parfait... Viens  table et raconte moi.

En s'asseyant, Jeanne fait la moue et jette  son fils d'un ton de vague
reproche:

-Je parie que tu as racont notre nuit a Michel ?

-Oui... Et il m'a dit qu'hier soir, en pensant  nous, il tait tellement
excit, qu'il a voulu mettre sa grosse pine dans le derrire de sa maman...

-Et alors ?

-Malgr tous ses efforts et de la vaseline, il n'a pas pu y arriver...

I1 a un petit sourire ironique avant d'ajouter:

-Mais d'aprs ce que je lui ai dit de toi, il est certain qu'il pourrait y
arriver si tu lui permettais d'essayer.

-Et bien, c'est a... Offre moi a tes copains, maintenant.

-Pas a mes copains... Uniquement a Michel.

-Tu ne serais pas jaloux si un autre faisait l'amour avec moi.

-Pas si c'tait Michel en tout cas... C'est un peu grce  lui qu'hier je suis
devenu un homme... Naturellement, je n'accepterai qu'il te fasse l'amour que
si tu me permets d'en faire autant avec sa mre... Elle est si jolie et si
douce.

-Tu la connais ?

-Je l'ai vue une ou deux fois... Je la trouve trs jolie.

-Et ton Michel... Lui dsire seulement m'enculer ?

-Oh ! non... II te fera tout et je le regarderai faire.

-Dj voyeur ?... Dans ce qu'il me fera, est-ce que tu aimerais mieux regarder
?

-Je voudrais que tu le suces... Et que tu le sortes juste quand il jouira...
Que tu le sortes une seconde... Uniquement pour que je puisse voir son sperme
t'entrer dans la bouche...

Plutt vicieux, Jean... Chez lui, c'est un dchanement, mais ce n'est pas pour
dplaire  Jeanne.

-Trs bien, dit elle... Je tacherai d'arranger cela avec sa mre si elle vient
me voir.

-Pourquoi refuserait-elle ?

-Peut-tre aura t'elle honte ?

-Michel la dcidera puisqu'il a envie de toi.

Michel au mme instant est du reste en train de faire le sige de sa mre:

-Madame Silly voudrait savoir si tu peux aller la voir demain aprs-midi chez
elle ou si tu prfres qu'elle vienne te rendre visite... Ton jour sera le
sien.

-Demain, dit Suzy, je n'ai rien a faire... Dis  Jean que je serai chez sa mre
 trois heures... I1 t'a dit que tout s'tait bien passe pour lui ?

-Oui... I1 a trouve que c'tait << magnifique >>, puis il m'a raconte toute sa
nuit.

-Et toi, la notre, j'imagine ?

-Naturellement... Je lui ai dit que je n'tais pas arrive a t'enculer, mais que
si sa mre a lui acceptait, j'y arriverais srement avec elle...

-Michel !

-II parat qu'elle a une chatte formidable... Du poil jusqu'au nombril et entre
les fesses... Tu ne crois pas que a doit tre excitant ?

-Oh, si !

-Mme pour une femme ?

-Oui.. a doit tre bon de plonger son visage dans une fourrure aussi
abondante.

Le soir en rentrant du Iycee, Jean a tout de suite annonc  sa mre:

-La maman de Michel est d'accord... Elle viendra te voir demain a trois
heures...

Une bonne nouvelle qui a rjoui Jeanne et, lorsque le dner a t termin, elle
a dit  son fils:

-Allons nous coucher tout de suite... je voudrais exprimenter quelque chose
avec toi, mais aussi que nous dormions longtemps, car j'ai l'impression que
demain nous allons devoir pas mal nous fatiguer...

-Tu crois que tout se passera bien ?

-Bien sur... Tu diras  Michel de rentrer avec toi a six heures... Sous
prtexte de venir chercher sa maman... Je les garderai  dner et le soir, nous
organiserons une petite orgie a quatre, s'ils sont d'accord...

-Ils le seront.

-Quant a vous deux... Je parle de Michel et de toi... Vous aurez toute la
journe de jeudi pour vous reposer.

Tout en parlant, ils sont monts au premier tage et ils sont entrs dans la
salle de bains... En un tour de main, ils se sont mi-nus et Jean admire une
fois de plus les seins de sa mre.

II les caresse... En prend les bouts dans sa bouche et il a le plaisir de les
sentir durcir sous ses lvres... En mme temps, il glisse sa main droite dans
la superbe fourrure qui l'attire et cherche immdiatement le clitoris... Mais
Jeanne l'arrte.

-Pas si vite.

Elle s'installe sur le bidet, les jambes bien cartes, dgageant sa chatte
superbe. Elle fait couler l'eau chaude.

-Tiens, dit elle... prend le savon et lave moi.

En mme temps, elle carte encore plus les cuisses. Allch, Jean trempe ses
mains dans l'eau chaude, les remplit de savon et se met en devoir de savonner
le sexe de sa mre... II est tout tonn de sentir s'ouvrir sous ses doigts
l'intimit maternelle.

Sa main glisse et Jeanne est toute secoue de frissons. Jean sent, au passage,
se durcir sous ses doigts le gros clitoris qui, sous son action, commence a
bander comme une simple bite.

II en fait le tour doucement, ce qui a pour effet de le faire saillir encore
plus. II le prend entre deux doigts et le branle comme il le ferait avec sa
queue, puis sa main glisse et son mdius bien raide entre dans le vagin.

Ainsi dilat par l'eau chaude et le savon, il parat immense et Jean s'amuse a
y glisser un doigt, puis deux, provoquant chez Jeanne un commencement d'extase.

Elle se retient, car elle ne veut pas jouir ainsi, puis Jean quitte son vagin
pour poursuivre sa friction jusqu'a l'anus auquel il n'a pas encore got.

II s'amuse a le titiller, puis il y entre un doigt qu'il fait aller et venir...
Sous le plaisir, Jeanne s'est contracte:

-Continue, chri... Si tu savais comme c'est bon.

Devant elle, la queue de son fils se tient dresse, elle la prend en main et se
met a l'agiter avec des gestes de folle, puis soudain, elle se renverse contre
le mur.

Ce mouvement l'a spare du doigt de Jean et celui-ci redresse admire la face
en pmoison de sa mre dont la bouche s'ouvre comme pour chercher de l'air.

Les yeux de Jeanne se sont ferms sur son bonheur et sa poitrine se soulve
tumultueusement. Sous le dsir, ses seins se sont durcis, Jean les contemple
avec ravissement.

Ses sens a lui sont exacerbs... Sous son ventre, sa queue qu'il prend  pleine
main est plus raide qu'elle ne l'a jamais t... Comme Jeanne a toujours les
yeux ferms, il approche sa bite de la bouche qui est reste entrouverte.

A ce contact, Jeanne, sans ouvrir les yeux a compris le dsir de son fils...
Elle ouvre sa bouche toute grande pour que Jean puisse l'envahir, puis elle le
suce avec dlice... Pas longtemps, car a quelques soubresauts de la verge elle
sent que Jean va jouir et elle l'abandonne:

-Pardonne-moi de ne pas te recevoir dans ma bouche, mais j'ai une autre ide...
Je n'aurais jamais cru qu'on pouvait jouir des deux ctes a la fois... Par la
vulve et par l'anus et pourtant, c'est ce qui m'est arrive lorsque ton doigt
m'a encule...

-Tu as aim ?

-Follement, mais maintenant, viens vite... Nous allons essayer avec ta queue,
car demain, si tout marche bien avec Mme Bellard, Michel voudra tter de mon
derrire comme il te l'a dit, mais je ne veux pas qu'il soit le premier. C'est
toi qui vas m'trenner de ce ct l.

Immdiatement, elle entrane Jean vers le grand lit et ils montent tous les
deux.

-D'abord, un petit coup de langue pour que tu bandes ferme... ,Ca doit tre
ncessaire pour entrer de ce ct l.

Elle se met en position pour pouvoir le sucer le mieux possible... Un coup dans
la bouche, puis la langue des couilles au gland...Elle tte mme en passant son
anus, mais s'aperoit vite que c'est dangereux, car sous la caresse, Jean a
bien failli lcher tout son sperme.

Heureusement, Jeanne s'en est aperue  temps et elle s'est arrte.

-Nous allons pouvoir essayer maintenant... D'abord sans vaseline..., puis, si
a ne va pas, nous en mettrons.

Tout excite, elle se met  genoux en baissant la fte, exhibant ainsi sa
nudit dans toute sa splendeur... Jean est sidr par tant de beaut... Les
globes ronds des fesses vent merveilleux. Au milieu se dtache, entoure de
poils, le petit trou plisse qu'il va devoir emplir de son membre.

-Mets d'abord ta queue dans mon vagin... Comme je suis toute mouille, elle le
sera aussi et tu auras plus de facilite pour m'enculer.

Ainsi fait il. II prend sa mre en levrette et la lime doucement, jusqu'a ce
qu'il sente sa queue bien a point. Alors, il la retire et la prsente a la
porte troite. Jeanne a ramen ses mains derrire elle pour saisir ses fesses
et mieux s'ouvrir.

-Va doucement, chri.

Jean se pointe... Au contact du cul, la tte de sa queue s'est encore durcie...
Un effort... Le gland pntre  demi.

-Doucement...

Encore un effort... Tout le gland s'est log, mais instinctivement, il devine
qu'il doit laisser  sa mre le temps de s'habituer...

-Pousse...

II a l'impression que la coulisse s'est referme et que son gland va tre
cras... II n'ose plus bouger et croit mme que le reste de sa queue ne pourra
pas entrer...

-Pousse, mon chri.. a entre... Au dbut, c'tait douloureux, mais a se calme
dj... Maintenant, tu peux y aller plus fort.

Enhardi, il donne un coup de boutoir... Quelle surprise. La tte du nud qui
paraissait si serre et qui lui faisait mal s'est enrobe d'une sorte de sirop
qui l'enveloppe et lui prodigue un bien tre magnifique.

Il pousse, pousse encore. Jeanne gmit, mais c'est de plaisir et Jean arrive a
faire toucher son ventre aux fesses maternelles. Ses couilles battent dessus et
il commence son va-et-vient... D'abord doucement... C'est dlicieux...

Au fur et  mesure qu'il entre et qu'il sort, sa queue est merveilleusement
enrobe, plus serre et il constate que c'est meilleur que dans le vagin, car
tout le long de sa verge est comprime, comme si une bouche trs profonde la
lui serrait dans toute sa longueur.

Sa mre s'agite de plus en plus. II sent que la jouissance approche et il va
de plus en plus vise.

-C'est fou ce que c'est bon... Pousse ! ... Pousse ! ... A grands coups ! ...

Jeanne crie:

-Ne jouis pas tout seul ! ... Attends-moi ! ... Je te prviendrai ! ...
Retiens-toi !

Elle glisse la main sur sa chatte, cherche son clitoris et commence  le
branler... II est gros... Plus gros que d'habitude, presque la taille d'un
flageolet . . . Elle le frotte avec ardeur.

-Jean ! ... Jean ! ... Attention ! ... Je sens que a vient ! ... Ta queue est
bonne ! ... Comme c'est bon d'tre encule ! ... Par toi !

Elle ne sait plus ce qu'elle dit, ni ce qu'elle fait:

-Va, mon chri ! ... Va ! ... Traverse-moi ! ... Je suis ta femme ! ... J'aime
ta queue !...

Jean donne de grands coups de boutoir et, brusquement, il jacule dans
l'intimit profonde de sa mre, un flot impressionnant de sperme...

Tous les deux sont chavirs de jouissance. Aucun ne bouge. Jean reste riv a ce
cul superbe et Jeanne, heureuse plus qu'il n'est possible de l'tre, pleure de
joie sur son oreiller...

Ils restent ainsi trs longtemps, puis Jeanne murmure:

-Retire-toi, maintenant... Doucement... Tout doucement.

Jean, comme a regret, quitte ce rceptacle qu'il vient de combler... Ses
couilles sont vides, mais par l'effet de l'excitation, sa queue est reste bien
raide.

Des que la verge a quitte son anus, Jeanne s'est affale sur le dos et, cette
fois, elle offre  son fils la vision troublante de son corps magnifique.

Ses seins sont deux merveilles de forme et de douceur et son ventre plat,
satin se termine par cette voluptueuse fourrure dont Michel rve dj avant de
l'avoir vue... Michel et sa mre.

Maintenant, Jean admire les jambes fuseles et parfaites, les pieds ou les
ongles vernis sont autant de diamants jets au pied de ce sexe personnifient
par sa mre.

II admire, mais il est beau lui aussi, a genoux devant sa maman avec son torse
poli, telle la statue d'un sculpteur grec. Son ventre plat et lisse, son poil
chtain et sa belle queue bien dresse, qui semble lancer un appel.

Un appel auquel Jeanne ne rsiste pas... Elle attire Jean sur elle et le fait
asseoir sur sa poitrine. II sent sous ses fesses la douceur des seins.

-Tu veux te regarder jouir dans ma bouche ?

-Oh, oui !

Alors prviens-moi juste avant de tout lcher.

Dvotieusement, elle prend son membre entre les lvres et commence  le
sucer... Jean la regarde... II distingue les moindres dtails... Les lvres
arrondies, la langue qui pointe...

II n'en faut pas plus pour que la volupt lui chauffe brutalement les reins.

-Maman ! ... Je vais partir ! ... Maintenant !

Elle le repousse et ouvre sa bouche toute grande devant le gland... Le sperme
jaillit... Jean le voit clabousser le palais, puis retomber sur la langue
pendant qu'une nouvelle gicle se rpand dans les joues...

En gmissant, il ferme les yeux pendant que sa mre le reprend dans sa bouche
pour le finir d'une succion lente et amoureuse... Lorsque plus rien ne sort de
sa queue, elle lui rend sa libert.

-Allonge-toi maintenant, mon petit.

II s'tends  ct d'elle, passe son bras sous sa tte et ferme les yeux
pendant qu'un sein...,la pointe d'un sein vient taquiner le coin de sa
bouche...

Je remercie les lecteurs qui m'ont encourag  poursuivre cette histoire.

Mic83


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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