LA FORET DE MACHELAURIER (Par Geoffroy Perrault) (M/f, pedo, inc, fant, rom)
                          

title: La fort de Machelaurier
part: Complete
author: Geoffroy Perrault
keywords: M/g, pedo, inc, fant, rom
language: Francais
age: 05 ans
published: 18/01/2000

Copyright  2000, Geoffroy Perrault.

Filename: laforet.txt

Story_codes: M/f, pedo, inc, fant, rom

Une histoire d'amour incestueux sur fond de lgende mdivale.


J'espre que vous apprcierez ce rcit, doux et tendre. J'ai pris grand plaisir
 l'crire et je pense que mes prochains contes seront dans le mme esprit. Je
crains de dcevoir certains. Mais qu'importe... Si vous avez aim cette
histoire, faites-le-moi savoir.


LA FORET DE MACHELAURIER

(M/f, pedo, inc, fant, rom)

Par Geoffroy Perrault


Aprs de nombreuses annes d'hsitation, je me dcide enfin  prendre la plume
pour raconter ce que je sais du mystre de la Fort de Machelaurier. Je trahis
un secret trs ancien, mais qu'importe, personne ne prtera foi  mon rcit.
Yacinthe est  prsent une femme. Elle vit loin de moi, son papa coupable.
Yacinthe, elle aussi, connat le secret, mais dans sa mmoire ce n'est plus
qu'un rve d'enfant, un conte de fe. Oh, je ne rvlerai pas tout, car de la
vrit, je n'en connais qu'une facette. Peut-tre que Yacinthe a touch de plus
prs cette vrit. Mais elle n'est plus en age, hlas, mille fois hlas, de
l'exprimer, de la rver. Je ne sais pas par o commencer. Il me faudrait crire
une thse, citer mes sources, donner des dtails, mais qui me lirai de toute
faon.


En tant que jeune historien, j'tais  la recherche d'un sujet d'tude,
susceptible de me faire connatre et reconnatre. Je tombai, par le plus grand
des hasards, sur une histoire aux allures de lgende rurale, juste bonne 
intresser quelque amateur d'sotrisme, quelque gendarme en qute de gloire,
quelque journaliste local en mal d'article... La Foret de Machelaurier, loin
des sentiers de randonne, loin des circuits touristiques, tait le thtre,
depuis plus de cinq sicles d'tranges disparitions. Toujours des enfants, et
plus prcisment, toujours des filles ges de trois  quinze ans. La dernire
disparition remontait aux annes soixante. Une gamine du coin, dix ans, partie
cueillir des jonquilles. On ne l'a jamais revue. Aprs quelques recherches je
dnombrais entre 1680 et 1967, soixante disparitions de fillettes. Sur une si
longue priode impossible de mettre ces disparitions sur le compte d'un
maniaque. J'tudiais, d'abord sur cadastre, le gographie de la foret de
Machelaurier. Ni particulirement grande, ni particulirement dangereuse,
seulement traverse par quelques cours d'eau peu profonds, rien qui puisse
expliquer ces disparitions rcurrentes, surtout en l'absence de corps. Ces
disparitions dfiaient autant les statistiques que la logique historique. Et
j'tais le premier  m'en soucier rellement.

Divorc depuis peu, et n'ayant pas obtenu le garde de ma fille Yacinthe, alors
ge de cinq ans, je dcidais de mettre  profit les quelques semaines de
vacances avec Yacinthe que la justice m'octroyait, pour me rendre 
Machelaurier et essayer d'en apprendre plus. Je n'avais pas conscience de
mettre en danger ma fille dans cette aventure d'rudit.

Yacinthe,  la longue chevelure dore, ma princesse, cet infime duvet prcieux
sur ses bras nus, le reflet du soleil sur ses lvres, la faon dont elle
murmure  mes oreilles des mots simples et tendres. Oh, oui, j'tais amoureux
de ma fille, follement amoureux. J'aurais voulu qu'elle ne quitte jamais mes
bras. J'aurais voulu qu'elle ne grandisse jamais. J'tais amoureux, mais jamais
je n'aurais imagin quel genre d'amour m'habitait rellement, si je ne m'tais
pas rendu dans la Fort de Machelaurier.

Au village, mon chaton cleste m'accompagnait  chaque instant. Chez les
vieilles gens que j'interviewais,  la mairie, dans les archives poussireuses,
et enfin dans la foret de Machelaurier, au coeur mme du mystre qui l'habite.

Des lgendes, il y en avait. On parlait d'une bte, directement emprunte 
celle du Gvaudan. On parlait galement de fes qui ont l'habitude de kidnapper
les enfants. Tout cela sentait le folklore fabriqu et ne me satisfaisait pas.
Les plus vieilles archives remontaient au 17eme sicle, mais quelque chose me
disait que les premires disparitions taient bien plus anciennes. La suite me
donna raison.

J'allais explorer une premire fois la Foret. Yacinthe m'accompagnait, aurole
de lumire dans sa petite robe rouge.
" Elle est jolie cette foret. T'as vu toutes les fleurs ! " C'est vrai que la
foret n'avait rien d'inquitante. On aurait eu toutes les peines du monde 
l'imaginer peuple de loups ou d'ogres. Et de toute faon Yacinthe n'avait peur
ni des loups ni des ogres. Les sandalettes de Yacinthe laissaient des traces
dans la mousse paisse des sous-bois. Nous vmes une belette, des livres, des
cureuils et mme un chevreuil l'espace d'un instant.
" J'aime cette foret, tu sais... " C'est en revenant de cette ballade que je
ressentis les premiers troubles. Des sentiments nouveaux, tranges, honteux,
qui m'effleuraient lorsque je regardais Yacinthe, la cascade blonde qui coulait
le long de son dos, ses mollets ronds, un grain de beaut sur son paule
gauche. Et puis sa main dans la mienne. A l'ore de la foret. Je m'arrtai,
m'agenouillai devant elle, et l'embrassai sur ses lvres. Ce n'tait pas le
baiser d'un pre  sa fille. Je m'en rendais compte, mais je ne pouvais retenir
ce dsir soudain. Yacinthe ne parut nullement surprise, ni gne par ce baiser
trop intense, trop long, trop humide... Je me relevai, troubl, honteux, prt 
m'excuser. Mais m'excuser de quoi. Yacinthe me fit un sourire rparateur.
" Je t"aime, mon chaton. "
" Moi aussi je t'aime, Papa. " C'tait aussi simple que a. Pourquoi aurait-il
fallu que j'eu honte de cette simplicit, pourquoi ?

A l'htel, le soir, alors que je donnais son bain,  Yacinthe, ces sentiments
revinrent. C'tait la douceur de cette peau, parfaite, presque minrale, que je
touchais dans l'eau tide et savonneuse. " Ca y est. Je suis un pre
incestueux, un salaud de pre incestueux, un de ces monstres... La maman de
Yacinthe a bien fait de me quitter. " Connerie ! C'tait de l'amour ! De
l'amour ! Oui. Non. Je ne savais plus. Je me fichais bien  prsent de cette
foret et de son mystre. Seule Yacinthe, ma douce, ma soyeuse enfant, comptait.
Je la regardai dormir dans son petit lit, une bonne partie de la nuit, un
sommeil de jeune enfant, agit par des rves mystrieux. Sur elle son pyjama
bambi valait bien la plus coteuse des chemises de nuit.


Le lendemain je fis une dcouverte troublante. Je tiens  remercier le cur de
Machelaurier qui m'a orient dans la bonne direction. Le pauvre ignorait que
cette direction n'tait gure chrtienne. Il avait copie d'un manuscrit rdig
par un moine au dbut du 16eme sicle. Ce manuscrit, en latin, tait une suite
de chroniques historiques qui commenaient par le mariage de Maximillien
d'Autriche et de Marie de Bourgogne en Aot 1477, et s'achevaient par la
construction de la basilique Saint-Pierre de Rome. Ces chroniques faisaient
aussi tat d'vnements survenus  Machelaurier. En 1482, un chevalier espagnol
arriva dans le village. Il se nommait Dom Arnaldo. Il tait sans fortune, car
il avait fui en hte son pays. Je comprenais  demi-mot, que c'tait
l'inquisition de l'infme Torquemada qui l'avait pouss  l'exile. Pourquoi
fuyait il l'inquisition ? Le manuscrit disait : " Dom arnaldo tait plus juif
que chrtien. Il adorait Satan, plus que le seigneur Dieu. Il se livrait sur
d'innocentes vierges  des actes scandaleux. " Ces ragots taient parvenus en
tout cas aux oreilles de la population de Machelaurier. Ils s'en prirent au
chevalier qui pris la fuite dans la foret. Mais ils le retrouvrent et "  la
pointe de trente fourches crevrent son ventre impie jusqu' ce que mort s'en
suive. "


Je racontais cette histoire  Yacinthe, en l'dulcorant quelque peu.
" Et tu crois qu'il tait mchant le chevalier ? "
" Je ne sais pas. "
" Moi, je crois pas. " Assise sur mes genoux, Yacinthe grignotait un biscuit.
Les miettes tombaient sur ses cuisses nues et je m'amusais  les ramasser, une
 une, et  les manger, comme si chacune d'elle conservait un peu du got de sa
peau fine. Je n'aurais pas hsit  les ramasser avec mes lvres plutt qu'avec
mes doigts, s'il n'y avait eu tant de gens autour de nous. Je m'aperus
finalement que Yacinthe faisait exprs d'mietter son biscuit sur ses cuisses.
" Comme a j'aurais le got du gteau et tu pourras me manger ensuite. "
Complicit nouvelle, complicit sensuelle, jeu inconscient. Je ne saurais le
dire. A moins que l'influence de Dom Arnaldo s'tende bien au-del de la foret.


C'est l'heure o Yacinthe fait la sieste. Je m'tais allong  ses cots. Elle
dormait. Un rayon de soleil clairait ses pieds nus. Ses bras taient allongs
au-dessus de sa tte et mon regard n'avait comme seule perspective que son
aisselle lisse. J'y posai les lvres. C'tait si doux comme contact. Il y
flottait des odeurs secrtes, presque aussi secrtes qu'en un autre lieu o mes
lvres auraient aim galement se nicher. Yacinthe dans son sommeil solaire,
abordait des contres exotiques. Sa bouche entrouverte laissait entendre des
murmures, comme une mlope orientale. Un nouvel enchantement. Je ne pouvais
plus quitter le creux de son bras. Et je finis  mon tour par m'endormir. Je
vis un vallon clair par le soleil de midi. Au centre de ce vallon jaillissait
une source d'eau argent. Des oiseaux de diverses espces s'y abreuvaient en
sifflant. Ma prsence ne les effrayait pas. En m'approchant je vis une pierre
plate, dresse. Un texte tait grav sur cette pierre, en latin. Je le lisais :
" Moi, dom Arnaldo, je fais mienne cette foret. Elle sera ma demeure. Je la
voue  l"amour que je porte en mon coeur. Je la voue aux fillettes, bergres,
filles de prince ou mendiantes qui animent mon coeur et mon corps. Moi, dom
Arnaldo, je me fais seigneur de la foret de Machelaurier, protecteur de ses
arbres, de ses sources et des animaux  plumes ou  poils qui l"habitent. Fait
devant Dieu, notre seigneur  tous, le 17 Avril de l"anne 1482. " Quelques
oiseaux s'envolrent alors que je rptais  haute voix, le texte grav.
" Eh ! Tu me chatouilles ! " Une petite main se posa sur ma bouche, et un long
rire aigu acheva de me rveiller. Yacinthe, le visage  quelques centimtres du
mien, me secouait en riant.
" Allez, faut que tu travailles ! "
" Oui. Tu as raison... " L'odeur de l'aisselle de ma princesse avait agit sur
mon cerveau, lui inspirant ce court rve, et semant un peu plus la confusion en
moi. Il tait temps d'explorer plus avant la foret de Machelaurier.


Il faut que je dcrive les sortilges de la Foret, tels qu'ils nous apparurent
pendant cette aprs-midi irrelle. Je me souviens clairement. Tout a commenc
au bord d'une rivire.

C'est un visage qui flotte entre deux eaux, un visage ple mais aux lvres
rouges qui me sourient, le visage d'une fillette brune extatique. Une Jonquille
est plante dans sa chevelure. Je tend la main vers elle. L'eau se trouble. Je
ne la vois plus. La jonquille est emporte par la courant. Un peu plus bas,
Yacinthe, accroupie dans la mousse, l'attrape et la porte  son nez. Elle la
respire. Je la regarde. A l'ombre des arbres, elle a des allures fantomatiques.
" Ca sent bon tu sais ." Bernadette, Nadine, Blanche, Flicit, Genevive,
Eglantine, Marie, Manon, Paulette... Ces prnoms me viennent de je ne sais o.
Ils flottent dans l'air. Ce ne sont pas des esprits souffrants, hants, mais
des esprits de paix, de plaisir.
" Yacinthe ? "
" Papa ? "
" On rentre. "
" Oh, non, on reste encore un peu. " A cot de Yacinthe se tient une autre
fillette, nue, belle comme le jour naissant, une fine touffe blonde brille  la
base de son pubis. Elle se caresse avec deux doigts, impudique, superbe, juste
 cot de Yacinthe.
" Papa, a me chatouille ", me dit Yacinthe en me montrant sa culotte blanche.
" Ca te chatouille o ? "
" L, au zizi. "
" Tu as peut-tre envie de faire pipi. " L'autre fillette hoche la tte
ngativement et se volatilise.
" Dom Arnaldo ! Dom Arnaldo ! ", cri-je, invoquant le matre des lieux. Je
voudrais fuir cet endroit, m'arracher  ses sortilges, o m'y noyer avec ma
princesse, disparatre dans la mousse, dans l'eau glace de la rivire. Nous
serions nus l'un et l'autre enlacs, nous embrassant pour l'ternit. Je prend
Yacinthe dans mes bras, l'embrasse sur la gorge, en pelotant son derrire si
ferme, si parfait. Elle rigole. " Papa... Oh Papa. Je peux enlever ma robe.
J"ai chaud. " Je la repose sur le sol et la regarde enlever sa robe rouge. Elle
la jette dans la rivire et le courant l'emporte. Nous ne la retrouverons
jamais. Mais qu'importe.
" Oh, regarde. " Yacinthe montre du doigt quelque chose qui s'agite entre les
arbres. C'est un sanglier, un sanglier albinos que chevauche une fillette de
l'age de Yacinthe, seulement vtue d'un voile transparent. Elle se frotte
lascivement contre les soies de l'animal. Puis elle nous fait signe de la
suivre. Je reprend Yacinthe dans mes bras, mes mains poses sur l'arrire de
ses cuisses. Elle passes ses bras autour de mon cou, ses bras duveteux qui
sentent l'humus et la jonquille. Je suis tant bien que mal l'animal et sa jeune
cavalire. Ils nous entranent toujours plus loin dans la foret, dans ses
profondeurs dont je ne souponnais pas l'existence. Les bosquets de ronces se
densifient, formant de vritables murailles. C'est dans un labyrinthe pineux
que nous nous enfonons. Et puis soudain je comprends. Les bosquets
reproduisent le plan d'un chteau. Nous sommes dans un chteau vgtal. Nous
sommes dans la demeure de Dom Arnaldo, au coeur mme de la foret de
Machelaurier, au coeur mme du mystre.
" Papa, j'ai envi de faire pipi " Oh, Yacinthe, est-ce vraiment le moment ?
Mais aprs tout pourquoi pas, il n'y a pas de mauvais moment pour clbrer la
beaut. Je regarde ma princesse baisser sa culotte, s'accroupir, et uriner sur
le tapis de feuilles mortes. A mes oreilles ce crpitement liquide est une
musique raffine. En se relevant, Yacinthe abandonne sa culotte. Elle n'est
plus vtue que de ses sandalettes. Car c'est ainsi qu'une enfant doit tre dans
le chteau de Dom Arnaldo. Une goutte d'urine encore tide coule le long de sa
cuisse. Cette goutte a la couleur de l'or et laisse une trane dore sur la
peau de ma fille. Elle tend ses bras vers moi pour que je la porte  nouveau.
Elle se love contre moi, frottant sa joue contre la mienne, ses cuissettes
glissant doucement l'une contre l'autre. Nous avanons toujours plus loin dans
le chteau vgtal. Une excitation trouble fait gonfler ma verge. Je voudrais
tre nu, comme Yacinthe, mais malheureux adulte, trop longtemps domestiqu, je
ne me rsous pas  me dshabiller. J'entends des pas derrire nous, des pas
furtifs, lgers, qui font  peine craquer les feuilles mortes. Je ne me
retourne pas. Seule Yacinthe, qui a son menton pos sur mon paule, voit ceux
o plutt celles qui nous suivent. Il y a plus de lumire ici, et des fouines
se tiennent sur leurs pattes de derrire, droites comme des hallebardiers. Il y
a un homme, assis l, sur une souche entoure de rameaux. Il porte une tunique
jaune et noire. Il me salut trs dignement.
" Dom arnaldo ? " Il hoche la tte mais ne rpond pas. Une cohorte de fillettes
envahie la salle aux murs pineux. Certaines sont nues. D'autre portes des
robes blanches. Elles viennent s'asseoir autour de Dom Arnaldo, leur
fantomatique ravisseur. Yacinthe gigote de plus en plus dans mes bras. Elle
murmure  nouveau cette mlope qu'elle murmurait pendant la sieste.
" Yacinthe ", dit Dom Arnaldo, " viens nous rejoindre, viens, nous
t"attendons... " Yacinthe se dbat dans mes bras. Je ne veux pas la lcher. Car
si je la lche, le charme l'entranera dans le monde invisible du seigneur
espagnol.
" Yacinthe, je ne veux pas que tu y ailles. Je t'aime. Je veux que tu restes
avec moi. Je t'aime ! Je ne veux pas te perdre ! " Et je me mets  l'embrasser
et  la caresser, indiffrent aux coups qu'elle me donne. Une main entre ses
jambes, mes lvres presses contre les siennes, fou d'amour, fou de terreur
aussi  l'ide de la perdre... Elle ne se dbat plus. Ses lvres s'entrouvrent
et sa langue se glisse dans ma bouche. Un liquide un peu sirupeux vient
mouiller la paume de ma main.
" papa ! Papa ! "
" Je suis l, Yacinthe. Je t'aime. "
" Moi aussi papa. Je veux rester avec toi. " Dom Arnaldo a l'air pein. Mais il
capitule. Il sait  prsent que Yacinthe n'tait pas pour lui, que je l'aime
trop chrement, pour la laisser disparatre dans les espaces mystrieux de la
fort de Machelaurier. Un vent lger se lve. Je retire ma chemise et en
habille Yacinthe. Puis, la tenant par la main, je regagne la sortie. Rien ne
s'y oppose. Dom Arnaldo est un homme courtois. Aprs plusieurs minutes de
marche silencieuse dans les feuilles mortes, nous parvenons  un sentier que
nous connaissons. Le village n'est pas loin...


Pourquoi en dire plus. Car notre amour, si fort en ces lieux enchants, ne dura
qu'une poigne d'annes. Une poigne d'annes merveilleuses, inoubliables.
Maudit soit le temps. Et bnit soit Dom Arnaldo de m'avoir fait dcouvrir
l'amour.


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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