DES FAMILLES TRES UNIES (1 & 2) (par Piotr) (M/g, m/F, F/F, M/M, m/m)

title: Des familles tres unies 
part: (1 et 2)
author: Piotr
keywords: M/g, f/g, F/m
language: Francais
age: 10 ans
published: 31/01/2002


Partie envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 6 dcembre 2001.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )

userid = Pedinc
auteur = Piotr
titre = Des familles trs unies
partie = 1
codes = M/f, f/f, Fm
age = 10 (f)


Chapitre 1: Christine et Marie

Lorsque Christine s'tait installe dans sa nouvelle maison avec son mari Marc 
et ses deux filles Virginie, 14 ans, et Charlotte, 10 ans, elle n'aurait jamais 
imagin se lier autant d'amiti avec sa nouvelle voisine. Christine est aussi 
blonde que Marie est brune, Christine est maigre avec des seins menus mais 
particulirement sensibles aux caresses. Marie est plus en chair sans toutefois 
tre grosse. Peut-tre en raison de ses trois grossesses rapproches, qui 
avaient donn trois fils  Antoine, son mari. Ses enfants, Louis, Jrome et 
Arthur avaient en effet 15, 14 et 12 ans.
Deux ans aprs la pendaison de crmaillre, elles prenaient ensemble deux ou 
trois fois par semaine le goter chez l'une ou chez l'autre, discutant des 
derniers amnagements  entreprendre, de la dcoration du living, de l'ducation 
des enfants, ... C'est ainsi qu'un jour, Christine avait remarqu les
profonds cernes sous les yeux de son amie. Aprs quelques hsitations, elle 
s'tait dcide  lui en demander la raison, pour pouvoir l'aider au besoin. 
Elle ne se rendait pas compte des consquences de son offre.
-	Tu sembles trs fatigue aujourd'hui, Marie. Tu as des soucis?
-	Non non, a va merci.
-	Tu es sre que je ne peux pas t'aider?
-	Je crois que c'est impossible.
-	Tu sais, te confier te ferais srement du bien.
-	C'est qu'il s'agit d'un sujet trs dlicat et je ne voudrais pas te 
choquer.
-       Il m'en faut beaucoup pour me choquer. J'ai reu une ducation trs
libre, je peux entendre beaucoup de choses.
-	Eh bien voil, il s'agit de mes enfants.
-	Ils te causent du souci?
-	Non, pas vraiment, ils sont adorables, mais ils grandissent. Ils ont de 
nouveaux besoins et je crains qu'ils ne fassent de mauvaises rencontres. J'ai 
tellement envie qu'ils s'panouissent pleinement et qu'ils apprennent 
correctement les choses de la vie.
-	J'imagine que tu leur a dj expliqu les bouleversements qu'ils 
connaissent.
-	Oui, bien sr. Mais ils ont un ge o leurs hormones font rage et j'ai 
peur que cela les perturbe. Pour le dire crment, je me rends bien compte qu'ils 
bandent tous pour un oui ou pour un non, et j'ai peur qu'ils ne puissent pas 
s'endormir facilement le soir, tant ils ont le besoin de se calmer. A leur ge, 
il faut pourtant qu'ils aient leurs heures de sommeil. 
-	As-tu pens  une solution?
-	Oui, et je dois avouer que c'est la raison de mes cernes.
-	Tu veux m'expliquer?
-	Tu es sre que tu veux le savoir?
-	Oui oui, vas-y.
-	En fait, pour tre certaine qu'ils vont s'endormir sans problme, je les 
... comment dire ... heu...je les vide chaque soir.
-	Qu'est-ce que tu vide?
-       Heu .... leurs .... couilles.
-	Tu les branles tous les soirs, tous les trois?
-	Oui, enfin presque.
-	Tu les branles ou tu ne les branles pas.
-	Je les masturbe, mais pas seulement.
-	Tu les suces aussi?
-       Je reconnais que tu as un langage direct, mais oui, je les suces aussi.
Tu n'es pas choque?
-       Non pas du tout, bien au contraire. Je trouve que c'est extra d'tre
aussi franche, et surtout d'aussi bien t'occuper de tes enfants.
-	Tu n'es vraiment pas indigne? Tu trouves que je m'occupe bien des 
enfants?
-       Oh oui, j'ai souvent rv d'avoir un fils dont j'aurais pu m'occuper
comme toi. J'aurais aim lui apprendre les choses de la vie, et pas seulement la
thorie. Note que mes filles m'apportent beaucoup de joie. Mais dis-moi, 
pourquoi ces petites attentions  tes enfants te donnent-elles des cernes ainsi?
-	C'est parce que mes enfants sont trs vigoureux et que je dois m'occuper 
de chacun d'eux plusieurs fois. Maintenant que tu m'as dit que tu comprends mes 
actions, je peux te l'avouer: ils ne se contentent pas de caresses, ils me 
baisent aussi.
-	Tous les trois, mme le petit Arthur?
-	Oui.
-	Evidemment, je comprends mieux pourquoi tu parais si fatigue. Te faire 
mettre plusieurs fois par chacun d'eux, cela prend du temps si on veut que ce 
soit bien fait. Mais dis-moi, le dernier ne se couche pas trop tard dans ces 
conditions?
-	J'y avais pens et j'ai propos une solution qui convient  tout le monde. 
Je m'offre  tous en mme temps.
-	Et il n'y a pas de disputes pour tre le premier qui pourra t'enfiler?
-	Non non, je suis ouverte  toutes les propositions.
-	Tu veux dire que tu offres tous tes trous  tes enfants?
-	Dit platement, oui: ils peuvent tout me faire: me gicler dans la bouche, 
m'asperger le corps de leur sperme, me remplir la chatte ou m'enculer, chacun  
son tour ou plusieurs  la fois. ... Je n'ai jamais eu de disputes.
-	Et Antoine?
-	Tu sais qu'avec son boulot, il rentre assez tard. Les enfants sont dj 
couchs. Alors quand il revient, il me demande d'expliquer en dtail les 
activits de la soire. En gnral, il est alors tellement excit qu'il me baise 
aussi. Le week-end, on s'amuse tous les 5, et assez souvent il y a des queues 
qui s'aventurent dans des bouches ou des culs qui ne sont pas les miens. Mais 
hier, c'tait particulier. La secrtaire d'Antoine tant malade, il n'a pas pu 
se vider les burnes au bureau. Quand il est rentr le soir, il bandait dj. Les 
enfants avaient dj t trs actifs, et les assauts d'Antoine m'ont achev. 
-	Et cela t'a dplu?
-       Non, bien au contraire, mais aprs tout cela je me suis effondre dans
le lit.
-	Et j'imagine que tu as bien dormi?
-       Oui, mais pas suffisamment. Louis est venu me dire bonjour avant d'aller
 l'cole. Comme il allait  la piscine, il craignait de bander trop dans son
maillot, alors il m'a demand de le vider un peu. Et avant de partir au bureau, 
Antoine m'a galement enfile deux fois, car sa secrtaire ne sera pas l 
aujourd'hui pour le soulager. En plus, il m'a promis de ne pas se masturber au 
bureau. J'ai l'impression que je vais encore m'en prendre plein les trous ce 
soir.
-       Ma pauvre chrie... je suis sre, aprs tout ce que tu m'as dit que
tu ne te plains pas de cette situation et que tu y trouves ton compte.
-	Je dois bien avouer que j'aime baiser, surtout en sachant que c'est tabou. 
Tu ne peux imaginer la joie de faire jaculer ses propres fils. Et que dire du 
plaisir ressenti lorsque c'est leur premire fois. Sentir leur sperme qui gicle 
pour la premire fois, lire leur plaisir sur leur visage. Mais dis-moi, je ne 
t'embte pas  raconter ainsi ma vie prive et  te donner des dtails scabreux?
-	Non, bien au contraire, a m'excite. 
-	Vraiment?
-	Oh oui. Tu veux que je te le prouve?
-	Comment?
-	Tte ma chatte, elle est trempe.
-	Je peux?
-       Je n'attends que a! Si tu veux bien toutefois ...
-	Je ne l'ai pas fait depuis l'cole, mais j'en ai fort envie depuis 
longtemps.
Se rapprochant l'une de l'autre sur le canap, Christine et Marie s'embrassrent 
d'abord timidement, puis avec de plus en plus de passion, se titillant la 
langue. Pendant ce temps, les mains ne restaient pas inactives. Rapidement, les 
jupes avaient t remontes jusqu' la taille et les mains de Christine et de 
Marie taient parties  la conqute de terrains de jeux interdits mais  combien 
dlicieux. Quelques dizaines de minutes plus tard, les deux femmes taient 
compltement nues, chacune lchant avec ardeur la chatte de l'autre, n'oubliant 
pas de gter l'anus par un petit coup de langue ou grce  un doigt inquisiteur.
Aprs avoir calm leurs sens, nues sur le canap, Christine et Marie 
poursuivirent leur intressante conversation.
-       Marie, maintenant que tu m'as avou tes petits penchants, je crois que
moi aussi je me dois d'tre franche avec toi.
-	Que veux-tu dire?
-	Comme tu viens de le remarquer, moi aussi j'aime bien jouir. Il y a 
quelques dizaines de minutes, quand je t'ai dit que mes filles me donnent 
beaucoup de joies, je ne pensais pas seulement  leurs bons rsultats scolaires. 
Moi aussi j'ai trouv plus adquat de joindre la thorie  la pratique pour leur 
ducation sexuelle.
-	Tu as initi tes filles?
-	Oui, pour ce qui concerne les jeux saphiques. Et Marc se charge bien 
volontiers de leur apprendre l'anatomie masculine et ce que l'on peut en tirer 
comme plaisir.
-	Ta fille Charlotte n'a que dix ans! Tu ne va pas me dire qu'elle s'est 
dj fait enfiler par son pre?
-       Non pas encore, il est trop bien membr, mais elle aime dj le branler
et le sucer jusqu' ce qu'il lui gicle dessus. Comme pour Virginie, on la
prpare doucement  se faire prendre par la chatte et par le cul.
-	Quand penses-tu qu'elle sera prte?
-       Elle montre les mmes dispositions que sa grande soeur. Je crois que
d'ici quelques semaines, elle pourra sauter sur les genoux de son papa chri, 
d'un ct comme de l'autre. J'ai hte de voir a.
-	Je te crois bien.
-	Maintenant qu'on a vraiment fait connaissance, je crois que je peux te 
proposer mon aide, si toutefois ton mari veut bien se soulager avec moi. Et si 
j'osais vraiment, je te demanderais la permission de me faire gter un peu par 
tes enfants. Ca me rappellerais mes premiers jeux avec mon cousin. J'adorais le 
branler et gouter son sperme. 
-	Sans jeu de mot, j'accepte ton offre avec plaisir. Et je suis certaine 
qu'Antoine et les enfants seront trs contents de pouvoir jouer avec toi. Tu 
crois que tu pourra rsister  leurs assauts?
-	Je n'ai pas envie de rsister, bien au contraire. J'ai hte de me faire 
bourrer par tous les trous. Penses-tu qu'on pourrait commencer ds ce soir?
-	Pourquoi pas? Surtout que nous sommes vendredi. Les enfants peuvent se 
lever plus tard demain. Mais cela ne te posera pas de problmes chez toi? Tu 
dois aussi t'occuper de ton mari et de tes filles.
-	Si j'osais, je te demanderais de pouvoir les faire venir aussi. Je suis 
sre que Marc a envie depuis longtemps de t'enfiler. Chaque fois qu'il te voit, 
j'ai l'impression qu'il te dshabille du regard. Et j'aimerais que Virginie et 
Charlotte voient comment leur mre se fait mettre comme une chienne.
-	Elles ne pourront que regarder?
-	Tu as envie de les lcher?
-	Oui, mais je suppose que mes hommes auront aussi envie d'en profiter.
-       Pour Virginie, il n'y a pas de problme. Elle a t bien dilate des
deux cts. Mais il faudra tre sage avec Charlotte.
-	Tu crois qu'elle aimerait se faire prendre par une queue et qu'on lui 
balance une ration de sperme au fond de sa chatte? 
-	Oui, elle en meurt d'envie. Mais pour l'instant, elle ne peut pas encore 
accepter plus de deux doigts dans ses orifices.
-	Si toi et Marc le voulez, je crois qu'Arthur pourrait la satisfaire. Sa 
queue est encore assez fine. Et je suis sre qu'il aimerait beaucoup coulisser 
dans un vagin beaucoup plus serr que celui qui est  sa disposition pour 
l'instant.
-	Je pense qu'on va bien s'amuser tous ensemble. J'ai hte d'tre ce soir.
-       Moi aussi. Je vais prparer la maison et demander aux garons de ne pas
se masturber d'ici l.


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Partie envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 23 janvier 2002.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )

userid = Pedinc
auteur = Piotr
titre = Des familles trs unies
partie = 2
codes = M/f, m/F, F/F, M/M, m/m
age_fille = 10
age_garcon = 12
texte = Des familles trs unies


Chapitre 2: Une soire trs arrose

Marie avait rapidement prpar sa maison pour la soire trs spciale qu'elle 
envisageait: un repas lger, pour ne pas perdre de temps et viter les lourdeurs 
d'estomac peu propices aux clins, et les chambres: celles des enfants pour les 
jeux en petits groupes, et la grande chambre pour les runions de famille. Le 
thermostat avait aussi t ajust pour rendre inutile les vtements. Elle avait 
aussi tlphon  son coquin de mari, pour le prvenir de s'conomiser et de 
rentrer tt. Comme il en demandait la raison, elle n'avait pas pu se retenir de 
lui raconter son aprs-midi avec son amie, n'omettant aucun dtail. Depuis ce 
coup de tlphone, Antoine ne dbandait plus. Il avait hte de pouvoir quitter 
son bureau et de retrouver sa perverse pouse, ses fils pleins d'nergie et de 
lier plus ample connaissance avec ses voisins, surtout Christine et ses deux 
adorables filles, qu'il avait jusque l imagin pudiques.
Marie n'avait pas pu joindre ses fils  leur cole, mais cela ne la tracassait 
pas trop. Mme s'ils fricotaient un peu, cela ne les empcheraient pas d'tre 
pleins de ressources pour le soir ... miracle de la jeunesse.
De son ct, Christine avait galement contact Marc, lui narrant elle aussi en 
dtail l'aprs-midi passe chez Marie, et l'invitant  ne pas se dpenser avant 
la soire. Son travail en avait t tout perturb: il n'arrtait plus de penser 
 Marie et  ses formes allchantes,  sa bouche gourmande qui pourrait sans nul 
doute lui faire beaucoup de bien,  ses fesses dlicieusement rebondies qui 
s'carteraient pour livrer passage  sa bite norme, et si possible dans les 
deux trous,  son sperme qui pourrait se dverser sur les seins gnreux et 
s'couler de sa chatte et de son cul, ... Il pensait aussi beaucoup  ses
deux filles chries: Virginie, dj experte dans l'art de jouir et de procurer 
du plaisir, et  sa petite Charlotte, encore en apprentissage, mais tellement 
doue.
Arriv chez lui aprs une aprs-midi qu'il avait cru interminable, Marc avait 
trouv ses filles et sa femme dj prtes pour la soire. Christine avait opt 
pour une mini-jupe noire et un chemisier blanc quasi transparent. Elle avait 
enfil un slip en coton blanc, dj humide d'excitation, mais oubli de mettre 
un soutien-gorge. Il faut dire aussi que sa poitrine menue pouvait s'en passer, 
et que cela mettait bien en vidence ses ttons durcis. A 10 ans, Charlotte 
n'avait pas encore besoin de cet accessoire. Elle avait simplement revtu un T-
shirt et un jean. Elle avait accentu son air de petite fille par deux couettes 
attaches par des lastiques dcors de figurines Winnie l'ourson. Virginie, 
coquette jeune fille de 14 avait choisi des sous-vtements en soie bleue, un 
beau chemisier et une jupe assortie. Marc s'tait alors prpar rapidement: une 
douche, un pantalon de toile et un t-shirt.
De leur ct, Marie et ses hommes taient impatients de voir arriver leurs 
voisins. Marie avait revtu une jolie robe, mettant en vidence ses formes, 
tandis que les garons avaient enfil leur tenue habituelle: jeans et T-shirt. 
Antoine n'avait pas non plus trouv utile de s'habiller avec recherche. La 
soire qui s'annonait n'avait pas pour but de raliser un dfil de mode.
Enfin, l'heure de se rendre chez les sympatiques voisins tait venue. Lorsque 
Marie avait ouvert la porte, elle avait salu Christine d'une bien agrable 
faon: un baiser appuy sur la bouche et des mains baladeuses. Christine n'tait 
pas en reste, flattant sans retenue les fesses de son amie, sous les yeux 
ptillants de ses filles. Puis tait venu le tour de Marc, qui avait eu droit 
lui aussi  quelques jeux de langue amicaux et  une main impatiente de tester 
une virilit triomphante. Un hochement de tte approbateur avait accompagn ce 
geste. Christine n'avait pas menti: Marc tait dot d'un puissant appareil, et 
Marie comprenait pourquoi Charlotte n'avait pas encore pu se faire pntrer par 
cet engin. Elle tait mme tonne que Virginie ait pu engloutir un tel monstre. 
Les enfants avaient suivi. Pour ne pas les dfavoriser par rapport  leurs 
parents, Marie les avaient galement embrass sur la bouche, accompagnant les 
patins par de petites caresses sur les fesses. Avec un grand sourire, elles 
s'taient ensuite engouffres dans la maison, pour saluer dignement les hommes. 
Elles avaient trouv leur mre entoure par quatre mles impatients, leur queue 
manifestement au garde--vous. Elle passait d'une bouche  l'autre, ttant elle 
aussi les bites qui allaient bientt la gter. Marc attendait, les yeux 
brillants, que Marie referme la porte, pour venir  sa rencontre et poursuivre 
une discussion qui avait bien dbut.
Aprs quelques minutes, Christine s'tait retrouve dans un fauteuil, le petit 
Arthur sur les genoux. On aurait pu croire  une maman affectueuse qui racontait 
des histoires  son enfant. En fait, les joues rosies, le chemisier dj 
dboutonn, la main d'Arthur titillant un tton rig, les jambes largement 
cartes pour le plaisir des yeux, sa main  elle flattant une jeune et fine 
queue sortie du pantalon, elle demandait  un garon de 12 ans de bien vouloir 
s'occuper de sa fille de 10 ans, pour l'initier en douceur aux joies de recevoir 
une pine dans la chatte et dans le cul, et sentir ensuite du jus d'amour qui 
s'coule des orifices ainsi traits. Arthur tait manifestement d'accord d'aider 
Charlotte. Sa bite tendue au maximum le prouvait.
Virginie n'avait pas gard longtemps ses jolis habits. Dans ses beaux sous-
vtements de soie bleue, elle s'tait place dans le canap entre Louis et 
Jrome, tandis que ceux-ci carressaient dlicatement ses seins et partaient  la 
dcouverte des trsors cachs sous son slip. Elle n'tait pas en reste. Elle 
avait hte de tter des queues et avait rapidement mis  l'aise les deux bites 
qui touffaient sous les vtements. Les gouttes de lubrification qui perlaient 
dj au bout des mats congestionns avaient t promptement et habilement 
lches. Elle avait pu en apprcier la saveur plus sucre que celle de son papa.
Marie tait assise dans un fauteuil de faon quasi normale, si ce n'est des 
joues rosies et des mains qui tenaient fermement la tte de Marc, qui ne voulait 
pourtant pas s'chapper de l'endroit o il se trouvait. A Marc qui la 
complimentait pour sa belle robe, Marie avait simplement remerci pour le 
compliment et ajout qu'elle avait "oubli" de mettre un slip. Elle avait 
remont sa robe pour prouver cela. Depuis, Marc n'avait pas quitt cet endroit, 
passant et repassant sa langue tout le long de la fente, l'insinuant entre les 
fesses, revenant au clitoris, fouillant  l'intrieur des lvres, revenant au 
bouton d'amour, ...
Antoine tait quant  lui affal dans un canap, les jambes tendues, la petite 
Charlotte  califourchon sur lui l'embrassant  pleine bouche. Pour tre plus  
l'aise, elle avait demand d'un air mutin si elle pouvait retirer son pantalon. 
Antoine avait acquiesc dans un souffle, l'aidant  l'enlever. Lui-mme avait 
alors demand  pouvoir se dbarasser du sien, ce que Charlotte avait accept 
avec un petit rire. Depuis, elle se frottait la chatte sur le slip gonfl de son 
voisin. Ce dernier se demandait s'il pouvait profiter d'une si jeune enfant. Sa 
gne n'avait cependant t que trs passagre. Regardant autour de lui, il 
n'avait vu que des mammifres en rut, et Charlotte n'tait pas la dernire. Elle 
savait de plus trs bien maneuvrer pour exciter son homme du moment, tout
en vitant des dbordements prmaturs.
Comme le bout de sa queue avait fini par dpasser de son slip, choisi 
volontairement un peu trop petit par sa salope de femme, Antoine avait demand  
Charlotte de pouvoir retirer aussi ce vtement qui le gnait. Elle l'avait 
enlev avec lenteur, donnant des petits bisous, puis des coups de langue 
affectueux au fur et  mesure que la bite dresse apparaissait. Une fois le slip 
compltement enlev, elle s'tait mise en devoir de montrer qu'elle avait bien 
appris les leons prodigues par son papa et les dmonstrations donnes par sa 
maman et par sa soeur. Comme cela l'excitait fort elle aussi, elle avait
pivot sur elle-mme et offert sa chatte  Antoine. Il avait rapidement enlev 
la culotte, rvlant ainsi un merveilleux abricot imberbe et juteux. Il n'avait 
pas tard  y gouter, apprciant l'odeur enivrante, les sucs dj gnreux pour 
un si jeune ge, les ractions passionnes de sa partenaire, qui rythmait ses 
succions et ses mouvements de mains sur les manipulations expertes d'Antoine. 
Aprs quelques minutes de ce traitement, il n'avait plus russi  se retenir et 
avait copieusement jacul sur Charlotte, laissant des tranes de sperme sur le 
T-shirt, de la gorge au nombril de la fillette.
Elle avait laiss Antoine se reconstituer et tait alle se prsenter devant sa 
mre, l'air faussement boudeur.
-	Maman, Antoine a mouill tout mon T-shirt. Je crois que je vais devoir 
l'enlever aussi.
-	Il a renvers de l'eau sur toi?, dit-elle avec un joli sourire, 
abandonnant un instant la queue du petit Arthur.
-	Non, il vient d'jaculer. C'tait trs beau, il y a eu au moins 5 gros 
jets. 
-	Et les traces sur tes cuisses?
-       Ce n'est pas du sperme, juste un peu de salive et beaucoup de mouille.
Il m'a bien fait jouir. Et toi avec Arthur?
-       Je viens de gouter son sperme. J'ai t surprise qu'un garon si jeune
en ait autant. Et en plus il a bien appris avec sa maman. Il m'a bien gt la
chatte et les nichons avec ses mains et sa langue. Je suis sre que tu 
t'entendras bien avec lui.
-	J'ai hte qu'il me bourre. Sa bite semble parfaite pour ma taille.
De son ct, Virginie avait vidang Louis et Jrome de leur premire ration de 
jus d'amour. Louis s'tait dvers dans sa bouche et Jrome, branl par la 
coquine, lui avait jacul sur la chatte. Louis s'tait ensuite charg de 
nettoyer le sperme de son frre, n'omettant pas de gter l'abricot de Virginie, 
lui procurant ainsi un dlicieux orgasme. De son ct, Jrome avait pu gouter  
la livraison de son frre, dont une partie avait t intentionnellement laisse 
en bouche par la jeune salope.
Aprs avoir fait jouir Marie, Marc lui avait demand de soulager la grosse 
tension qu'il ressentait au niveau du bas-ventre. Elle avait accept avec joie, 
encerclant la grosse bite de ses mains, essayant ensuite d'en mettre le maximum 
en bouche, flattant les couilles. Voulant tester son voisin, elle avait aussi 
dcid de titiller l'anus, puis, entendant un gmissement de plaisir 
supplmentaire, insinu lentement mais profondment un doigt dans ce trou. Avec 
le majeur de Marie caressant de l'intrieur sa prostate, la langue frmissante 
sur sa hampe, Marc s'tait instantanment dcharg de son trop plein. Le beau 
visage de Marie s'tait alors retrouv couvert de sperme, pour son plus grand 
plaisir. Aprs que son partenaire se soit apais, elle avait rejoint son mari, 
qui s'tait fait une joie de lui nettoyer le visage  coups de langue, 
apprciant le gout et la texture du sperme de son voisin. Durant ce dlicieux 
traitement, Marie lui avait aussi confi le rsultat de l'exprience anale 
qu'elle venait de mener sur Marc. Les yeux d'Antoine avaient alors brill 
davantage, rvant pouvoir enculer son voisin alors que ce dernier ferait de mme 
avec sa femme.
En bonne matresse de maison attentive  ses invits, Marie les avaient ensuite 
invits, aprs cet apritif,  partager le repas qu'elle avait prpar.
Malgr sa simplicit, le dner tait dlicieux et partag avec joie entre deux 
fous rires. Les derniers vtements avaient t ts et de temps  autres, 
quelques mains ou bouches se baladaient, dans l'attente de la suite du 
programme.
Marie ne s'tait pas proccupe d'un dessert. Personne ne s'en souciait 
d'ailleurs. Les pines taient dresses, les chattes humides, les ttons rigs, 
chacun attendant le signal de la suite des rjouissances. Il vint de Charlotte, 
qui n'en pouvait plus d'attendre qu'une vraie bite, mme modeste, se dverse 
bien au fond de sa petite chatte. Son cul la dmangeait aussi. Peut-tre  cause 
du doigt amical que son papa chri avait introduit jusqu' la premire phalange 
durant le repas, alors qu'elle s'tait penche vers la table pour se resservir. 
Elle tait reste un bon bout de temps dans cette position, sous les yeux amuss 
et brillants d'excitation de ses voisins et de sa mre, tandis qu'elle remuait 
lentement le cul pour mieux profiter de la caresse. Sa soeur ne s'tait
quant  elle pas vraiment intresse  cette situation. Elle avait plac sa main 
sur la fire bite d'Antoine, et s'tait mise en devoir de le raidir davantage, 
si c'tait possible.
Charlotte, donc, voulait  prsent qu'Arthur lui plante son engin au fond de son 
ventre. Comme elle ne savait trop comment le lui demander poliment, elle luda 
la question et opta pour une approche directe. S'agenouillant devant lui, elle 
emboucha sa bite et se mit  le sucer comme sa maman et sa soeur lui avait
appris. Manifestement, elle tait une lve attentive et doue. Arthur s'tait 
rapidement gliss tout au bord du fauteuil o il se trouvait, pour laisser le 
plus d'accs possible  ses bijoux. Sans cesser ses mouvements de langue sur le 
gland, elle avait souppes les bourses, pass ses mains sur la bite tendue, 
tritur son anus, s'merveillant qu'Arthur ait aussi t prpar de ce ct. 
Se doutant que Charlotte n'avait pas l'intention d'en rester l, sa maman 
toujours attentive lui conseilla de se faire lcher la chatte par son 
partenaire, de faon  ce qu'ils soient prts tous les deux. Souple comme on 
peut l'tre  10 ans, Charlotte se dplaa avec facilit pour prsenter son 
abricot dj juteux  son jeune amant. Elle avait furieusement envie de jouir, 
mais elle savait que, mme si Arthur faisait de son mieux, il n'arriverait pas  
lui faire atteindre la jouissance avec la langue ou avec les doigts. Elle avait 
faim de bite. Aprs les maneuvres prliminaires, se jugeant suffisamment
mouille, elle quitta l'treinte de son compagnon de jeux et vint se placer dans 
le canap, ses belles jambes largement cartes, les cuisses  l'extrmit du 
coussin. Arthur, s'tait alors vivement plac devant le trsor, et s'tait 
enfonc doucement dans l'intimit de sa jeune partenaire, jusqu' ce que ses 
couilles touchent ses cuisses. Se sentir pleine de bite avait suffi  Charlotte 
pour dcoller. Avec des gmissements qui faisaient plaisir  entendre, elle 
avait exprim bruyamment sa satisfaction d'tre enfin empale sur une queue, 
accompagnant ses rles de mouvements du bassin pour se faire dfoncer davantage.
Le garon avait poursuivi ses longs mouvements, sortant presque de la chatte de 
la gamine pour s'enfoncer ensuite autant qu'il le pouvait, profitant pleinement 
des sensations procures par une chatte troite, bien plus serre que celle, 
fort frquente, de sa mre adore. Aprs encore quelques minutes de ce 
traitement dlicieux, aucun des deux partenaires n'avait encore la force de 
lutter contre l'orgasme qui montait en eux. Avec un long gmissement de plaisir, 
Charlotte senti pulser la queue d'Arthur qui se dversait de son sperme. Quant 
au jeune garon, il apprciait pleinement la sensation d'une jeune chatte qui se 
contracte en rythme,  la faon d'une trayeuse. Il lui semblait que tout son 
foutre, prsent et  venir, inondait la moule de la fillette, dbordant le long 
de son propre sexe, coulant le long de leurs cuisses.
Au mme moment, Charlotte senti de puissants jets de sperme brlants se dverser 
sur sa poitrine et son ventre, deux jets atteignant mme son visage crisp par 
la jouissance. Admirablement branl par son pouse, Marc venait d'jaculer sur 
sa fille, heureux qu'elle se soit enfin fait dfoncer la chatte.
Aprs cette entre en matire, les groupes s'taient forms puis rarrangs en 
fonction des envies du moment. Cela avait permis d'assister  quelques scnes 
particulirement excitantes, chacun et chacune laissant libre cours  ses 
instincts, avides de jouir et de donner du plaisir. Ainsi, Virginie avait mis 
le dsir de voir Louis et Jrome s'enculer, ce que ces derniers avaient fait 
bien volontiers, avant d'arroser la jeune fille de leur jus d'amour. Ils 
l'avaient ensuite prise en sandwich, apprciant sa souplesse et profitant des 
mouvements respectifs de leur bite au travers de la mince paroi sparant son 
trou de cul de sa chatte acceuillante. 
Aprs une longue et ncessaire prparation, l'norme queue de Marc s'tait 
enfonce profondment dans l'anus de Marie. Christine s'tait attache un 
monstrueux double gode ceinture autour de la taille et besognait vigoureusement 
son amie, elle-mme profitant de la deuxime partie du double gode. Elle avait 
senti Antoine se glisser entre ses fesses, et n'avait rien fait pour l'en 
empcher, bien au contraire. 
Cdant  un violent fantasme, Antoine s'tait ensuite chapp de l'anus 
accueillant de Christine pour s'enfoncer dans celui de Marc. Ce dernier ne 
s'tait jamais fait enculer par un homme. Il s'tait cependant dj fait mettre 
par son pouse, au moyen du fameux double gode, ce qui lui avait permis 
d'accepter sans difficult la queue de son voisin. 
A la fin de la soire, les participants faisaient plaisir  voir. Les mles et 
les femelles avaient des traces de mouille sur le visage, les chattes largies 
laissaient s'chapper des filets de sperme, et de tous les culs coulait du 
foutre tide. Une soire trs arrose!



 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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