LA FAMILLE DE FLORENCE (nc)

title: La famille de Florence
part: Complete
keywords: nc
language: Francais
age: 17 ans
published: 07/03/2001



La famille de Florence



La famille de Florence avec qui j'tais  l'cole, tait sans conteste, la
famille la plus rpugnante du village, ce village du nord, o je passais une
enfance heureuse. Florence avait 17 ans comme moi, mon pre, mdecin au
village, me recommandait souvent de me mfier de cette famille. C'tait
vritablement une preuve,  chaque fois que je rendais visite  Florence
souvent lui apporter ses devoirs car elle tait de sant fragile. Aucun des
membres de la famille n'tait l pour "racheter" l'autre...(A part mon amie)
Pas plus la mre, espce de grosse truie qui avait dj mis bas une dizaine de
gosses, que le pre, espce de gringalet alcoolique et abruti qui ne devait
pas tre le pre de la plupart d'entre eux., quant au grand pre, c'tait une
sorte de vieillard lubrique.   Les enfants ne valaient gure mieux, en
particulier les trois garons les plus gs, qui avaient entre 14 et 20 ans,
et qui taient responsables de la plupart des dlits qui avaient lieu dans la
rgion, ainsi que les deux filles anes qui bien qu'ges de 19 et 21 ans,
avaient tout de parfaites petites putes...  Les enfants les plus jeunes
avaient t placs  la DDASS par l'assistante sociale, en raison de l'extrme
salet dans laquelle se trouvait cette maison...  A la campagne, on voit
parfois des maisons qui sont de vritables taudis, mais jamais je n'avais vu,
ni n'ai jamais vu par la suite, d'intrieur aussi rpugnant... Dans la
cuisine, tout tait couvert de graisse, et les ordures jonchaient le sol... Le
salon ne valait pas mieux, canaps ventrs, table crasseuse, lorsque je
devais aller chez eux je ne savais souvent mme pas o poser mon cartable tant
tout tait rpugnant...

 
Ce jour l, aprs l'cole je fus invite par Florence pour l'aider  faire des
devoirs

 
Je compris immdiatement mon erreur en arrivant:  cette heure l, ils avaient
dj pas mal bu, ce qui n'arrangeait pas les choses... La mre tait plante
devant la tlvision et ne se leva mme pas pour m'accueillir. Bien au
contraire, elle commena par dire que je n'aidais pas assez sa fille 
comprendre ses devoirs, que j'tais une gosse de riche, prtentieuse, qu'on ne
pouvait pas compter sur moi... j'en passe et des meilleures... Vu le ton sur
lequel elle me disait a, et son tat d'brit, je prfrais ne pas
rpondre... je cherchais mon cahier de devoirs et le posais sur la table, ou
le vieux attendait on ne sait quoi. Comme  son habitude, il essaya de me
tripoter au passage, mais je n'tais pas d'humeur  fermer les yeux... Je le
rprimandais svrement...  C'est alors que la grosse truie se mit  protester
et  m'insulter, en prenant  tmoin les autres, et en disant que je
maltraitait le "pp"...!  Je ne me laissai pas faire et rpliquais que
c'tait un vieux cochon aux mains baladeuses... Cela ne fit qu'empirer, et la
grosse redoublant d'insultes  mon gard, me dit que c'tait moi la cochonne,
que je voyais le mal partout, que je ferais mieux de m'occuper de mon cul,
etc...

 
Elle n'avait pas manqu de prendre  tmoins ses trois voyous de fils et ses
deux salopes de filles, qui bien videmment la soutenaient... Florence tait
envoye dans sa chambre avec interdiction d'en sortir.  L'atmosphre
s'envenima rapidement... Je sentais  travers les insultes qu'ils
m'adressaient sous l'effet de l'alcool, combien depuis longtemps il devaient
me dtester et m'envier, moi la fille du mdecin, moi qui faisait partie des
notables...

 
Les fils prirent vite le relais de la mre pour m'insulter, mais aussi pour me
bousculer. Je commenais  avoir la frousse, mais j'essayais de ne pas le
montrer, car je ne voulais pas m'abaisser devant eux... J'avais donc moi aussi
lev le ton, et je reconnais que j'adressais quelques paroles peu aimables 
la grosse qui m'abreuvait d'insultes... Elle le mritait bien, mais ses fils
ne l'entendaient pas ainsi, et ils saisirent ce prtexte pour dire que
j'insultais leur mre et que cela n'allait pas se passer comme a...

 
L'un d'eux leva mme le bras sur moi pour m'obliger  m'excuser... Je
refusais... La tension tait  son comble... C'est alors que le plus g des
fils, se prcipita dans la pice voisine, et quelques secondes plus tard,
revint en brandissant et en pointant vers moi, le fusil de chasse du pre, et
en me disant:

 
-"Ah c'est comme a... Et bien on va t'apprendre  respecter la mre... Non
mais, pour qui tu te prends...? Tu crois que parce que tu es la fille du
toubib, tu nous impressionnes...? Et ben attends, tu vas voir, on va te
montrer... On va t'apprendre  tre moins bcheuse... Tu vas te foutre 
poil...!"

 
Je blmis... Non, ce n'tait pas possible...

 
-"Vous tes fou!" rpliquais je, "... et baissez ce fusil... vous pourriez
blesser quelqu'un..."

 
-"Ca se pourrait bien!" rpliqua t il, "... mais en attendant tu vas faire ce
qu'on te dit... Tu vas te foutre  poil... maintenant... devant nous!... Aprs
a tu seras moins fire..."

 
Je m'attendais  ce qu'au moins l'un d'eux ne le raisonne, mais non, ils
semblaient tous avoir bu, et la mre rigolait grassement en se tapant sur les
cuisses, ravie de l'ide de son an, quant aux deux filles, elles taient
presque les plus acharnes et glapissaient:

 
-"Oh oui... oui... fais la foutre  poil cette petite conne, a lui fera

 
les pieds... oh oui..."

 
-"Alors, qu'est-ce que tu attends?" hurla le fils an, "... il faut qu'on le
fasse nous mme...?"

 
-"Non...!  Attendez, vous tes fous... Ce n'est pas possible... Ca suffit,
laissez moi partir"

 
-"Ta gueule!... A poil!"

 
Je pris vraiment peur, et voyant qu'il tait tout  fait inutile de tenter de
les raisonner, je risquais le tout pour le tout en me prcipitant vers la
porte, sans mme me proccuper d'emporter mon cartable.  Mais une des salopes
de filles agrippa ma veste au passage, en hurlant:

 
-"Elle se sauve... Rattrapez l..."

 
En un instant je me retrouvais avec le canon du fusil entre mes reins...
J'tais morte de trouille, car je savais que les frres de florence taient
loin d'tre des anges, et dans l'tat d'brit o ils se trouvaient, qui sait
de quoi ils taient capables... Il me ramenrent de l'autre cte de la pice,
sous la menace de leur arme, et l'an me dit:

 
-"Allez...! Assez perdu de temps... A poil!"

 
Je n'arrivais pas  m'y rsoudre; me dshabiller, me mettre nue, dans cette
maison crasseuse et sordide, devant cette bande de dgnrs, je ne pouvais
l'accepter... Je fis encore une tentative:

 
-"Allons, ne faites pas a... Je sais que vous avez dj beaucoup d'ennuis
avec la gendarmerie... Allez.... Si vous baissez ce fusil et si vous me
laissez partir, je vous promet d'oublier tout a et de ne pas porter
plainte..."

 
Mais pour toute raction, il clata de rire et me dit:

 
-"Pour sr que tu ne porteras pas plainte..."

 
Je crus un moment qu'il me disait cela comme une question, mais son ton et ses
clats de rire, dmentaient cette interprtation. En effet, il ne tarda pas 
ajouter:

 
-"Oui pour sr... On les connat les bourges dans ton genre... Sr que tu
n'auras pas envie d'aller raconter ce qui t'es arriv, aux gendarmes...

 
Parce que tu sais bien que si tu le fais, tout le monde le saura et se foutra
de toi... Alors tu vas faire bien gentiment ce qu'on te dit, et si tu es bien
obissante, et bien nous, on gardera a pour nous..."

 
Je compris que je n'avais vraiment pas le choix... Il me fallait obir, me
plier  leurs exigences odieuses...  Morte de honte, ulcre de colre
intrieure, les yeux baisss, j'tai ma veste et la posai sur un dossier de
chaise, puis je me mis  dgrafer lentement mon corsage... Tous les yeux
s'taient tourns vers moi maintenant, y compris ceux du vieux, et de la
grosse truie, qui avait teint sa tlvision, estimant sans doute que le
spectacle que j'allais leur offrir, allait tre plus intressant. Mon

 
corsage une fois ouvert, leur dcouvrit mon soutien gorge. Celui que je
portais ce jour l, tait blanc bord de fine dentelle, les bonnets taient
faits d'un assez fin voile lastique... la lgret du tissu laissait
parfaitement deviner par transparence, mes aroles brunes, mes petits
nichons...

 
J'allais faire glisser sur mes hanches la fermeture clair de ma jupe, mais le
garon brandit le canon du fusil vers mon soutien gorge d'un air menaant, et
me dit:

 
-"Retire le!"

 
Morte de honte, je glissais donc mes mains dans mon dos, afin de dtacher
l'agrafe de mon soutif.  Tous laissaient apparatre sur leur visage, un
sourire ravi; sourire qui se transforma en hilarit gnrale, lorsque mon
soutien gorge t, je me retrouvais devant eux, seins nus...   Ce fut une des
filles qui, avec un air de dgot, s'exprima la premire:

 
-"Pouah!... Vous avez vu ses nichons...?  Vous avez vu comme ils sont
petits..."

 
Ce fut la mre qui prit le relais, et qui dclara  son tour:

 
-"Oui... Il ne sont pas gros... Elle n'est pas gte la fille du toubib...

 
Ah Aaah!!!"

 
J'tais blme, honteuse et humilie, tout autant de leurs paroles que du fait
d'tre seins nus devant cette famille ignoble...

 
-"Bon allez le reste!" s'exclama l'an en secouant  nouveau le canon du
fusil de chasse dans ma direction.  Je ne pus m'empcher de les supplier:

 
-"Non je vous en prie... Ne... Ne me demandez pas a... Je.. je vous demande
de m'excuser... J'ai eu tord... je me suis laisse emporte, je n'aurais pas
d vous parler ainsi..."

 
Mais pour toute rponse, la mre me dit avec une grimace de haine:

 
-"Ne crois pas t'en tirer comme a... Je n'en ai rien  foutre de tes
excuses!... Il fallait y rflchir avant... Allez,  poil!... On a tous envie
de rigoler... Ah Aaaah!"

 
-"Non... Je vous en prie... Vous n'avez pas le droit...". La grosse sourit et
me rpondit:

 
-"On a pas le droit mais on le prend... Et toi tu avais le droit de me parler
comme tu l'as fait... Allez a suffit... Tu mrites une bonne correction...
Mon fils a raison... Allez  poil...!"

 
L'un des fils prit le relais:

 
-"Oui, on en a assez... On en a marre des bourges vicieuses qui viennent nous
faire la morale...  Si tu es vicieuse, on va t'en donner du vice...

 
Allez dessapes toi!... Ca plaira srement  pp et  notre jeune frre de te
voir  poil...".

 
J'aurais voulu m'enfuir, disparatre dans un trou de souris, mais je savais
que je n'avais pas le choix. J'allais m'excuter et faire glisser ma culotte,
le dernier vtement qui me protgeait, mais ce que venait dire l'un des fils
donna sans doute une ide  l'an, qui s'adressant au plus jeune des trois
frres, g de 14 ans, lui dit:

 
-"Tu veux toucher?"

 
Le regard du jeune garon s'illumina et je le vis faire un signe affirmatif de
la tte... L'an sourit de voir mon air sidr. Il poussa le plus jeune vers
moi et lui dit:

 
-"Vas-y!... tu peux toucher... Ca va l'exciter cette salope..."

 
Alors, blme de honte, je vis le jeune garon sourire ravi, lorsque ses mains
touchrent mes nichons...  Le frre an le laissa d'abord faire, se
contentant de lui conseiller de me caresser les bouts, de me palper les
globes, mais au bout d'un moment, l'excitation aidant il lui dit:

 
-"Vas-y! N'ai pas peur!... Tripote lui bien les nichons... Vas-y!  A pleines
mains... Ptris les bien, je suis sur qu'elle adore a cette salope!".

 
Et comme pour lui donner l'exemple il se mit lui aussi  me malaxer les seins
de ses grosses mains. Il me saisit mme les bouts entre ses pouces et index,
les serra fermement et les tira jusqu' me faire grimacer, puis me dit d'un
ton mprisant et sadique:

 
-"Ca te plat hein, grosse pute, de te faire tripoter les nichons?... Ca
t'excite de nous montrer tes mamelles!...".

 
Comme je serrais les dents de douleur et de honte, il me lcha les seins mais
ce n'tait que pour se librer les mains et une claque retentissante secoua
mes fesses, me faisant hurler de douleur. Il ajouta alors:

 
-"Bon a suffit maintenant... A poil!... retire ta culotte!...".

 
Le ton ne permettait aucune rplique, aussi sous les yeux de toute la famille,
je me penchai en avant pour faire glisser ma petite culotte de coton blanc.

 
Tous s'esclaffrent d'un mme rire.  Je me relevai, le rouge au front et aux
joues, nue. Leurs regards m'examinaient en dtail, s'attardant sur mes seins
et sur mon minou  peine recouvert d'un lger duvet blond, Tous avaient les
yeux rivs sur moi, savourant l'humiliation qu'ils m'imposaient. L'an me dit:

 
-"Approche un peu par ici... Tu vas t'asseoir au bord de la table et bien nous
carter les cuisses pour nous montrer ta moule..."

 
    J'en avais les larmes au bord des yeux, je les suppliai...

 
-"Je... Je vous en prie... Non... Vous ne pouvez pas me demander cela...".

 
Mais mes paroles les firent seulement sourire. Comme je restais immobile, le
fils de 18 ans me passa le bras sur les paules et m'entrana vers la table...
Il m'y fit asseoir, les fesses tout prs du bord et me dit d'carter les
cuisses... Je ne pouvais pas, j'tais comme paralyse,  la fois honteuse de
ce que je devais faire, et dgote par cette table crasseuse et grasse sur
laquelle ils m'avaient fait asseoir. Mais ils taient tous dcids, et sans
doute excd de mes atermoiements, l'an me

 
balana soudain une claque magistrale en hurlant:

 
-"Tu vas obir salope!... Tu as entendu ce que l'on te dit?... Allez, carte
les cuisses... allez, encore, plus que cela...".

 
Des larmes coulrent sur mes joues tandis que j'cartais les cuisses, livrant
 leurs regards ma vulve ourle de mes lvres charnues... Mais le jeune homme
ne se contenta pas longtemps de regarder et, vint rapidement me coller sa
grosse main entre les cuisses. Il me palpa le sexe  pleine main et trs vite,
m'introduisit un doigt dans le vagin. Celui ci s'enfona avec difficult,
trahissant videmment que je n'avais pas encore t baise 


-"Ah a a l'air bien serr..." s'exclama le jeune homme, "... Et bien on va
t'largir salope; allez tourne toi et penche toi en avant sur la table!...".

 
-"Non... Je vous en prie... Non!... " protestai-je de plus en plus panique
par cette situation humiliante. Mais mes protestations les laissaient
totalement indiffrents. Trouvant sans doute que je ne me dcidais pas assez
vite, le jeune homme me prit par le bras, m'obligea  me retourner et me
mettant sa main sur la nuque, il m'obligea  me courber en avant. J'essayai de
rsister tout en continuant  protester:

 
-"Non... Non! Je vous en prie... Nooonnn!"

 
Il y eut un silence, comme une hsitation, comme si il venait d'avoir une
ide, et il dit alors au plus jeune des trois frres:

 
-"Tiens... Toi, va te mettre de l'autre ct de la table et sors ta
ququette... Elle va te la sucer pendant qu'on la baise!..."

 
-"Non... Non... Je vous en prie!..." hurlai-je.

 
Mais l'an maintenait la pression de sa main derrire mon cou, m'obligeant 
rester courbe sur la table, les seins crass sous moi sur la toile cire
grasse de crasse...  Comme le plus jeune semblait hsiter, ce fut la
mre,cette grosse truie, qui l'encouragea:

 
-"Allez, mon chri... sors lui ta ququette  la gamine... T'es bien en ge de
tirer ton coup... Ah Ahhh!"

 
J'en avais les larmes aux yeux mais je ne pouvais rien faire pour les en
empcher et trs vite je me retrouvais devant le membre nu du jeune garon. Sa
pilosit n'tait pas trop importante, mais son sexe, sans tre vraiment gros,
tait tout  fait honorable pour un garon de 14 ans, et aurait mme satisfait
bien des hommes adultes, peu gts par Dame nature... Mais c'est alors que
l'une des mains du frre an se posa sur ma hanche, et que je sentis son
sexe, sans doute guid par son autre main, forcer l'ouverture de mes lvres.
Sans l'avoir vu, je compris que son gland devait tre assez gros, car malgr
ma vulve gluante malgr moi, je me sentis passablement force... je ne pus
m'empcher de grimacer et de pousser un rle; l'autre en profita et me voyant
yeux ferms, bouche ouverte, il poussa le plus jeune

 
vers moi, m'obligeant  prendre son sexe dans ma bouche. J'eus comme un
sursaut... "Non! C'tait trop ignoble!...". Et je voulus dtourner la tte,
mais le troisime frre avait prvu cette raction et m'avait  son tour,
appuy sa main derrire la nuque pour m'empcher de me drober. Il passa alors
rapidement son autre main sous mon torse et me pina violemment le bout d'un
sein en m'ordonnant de sucer... Je dus obir, des larmes plein les yeux,
tandis que l'an, ses deux mains agrippes  mes hanches, me limait
maintenant puissamment,  grands coups de son membre pais.

 
-"Hum! Elle est bonne..." s'exclama t-il entre deux coups de bite, "Ah je me
rgale la bite... La salope, son con me serre la bite... Ah putain que c'est
bon!".

 
Si son membre tait pais, il devait avoir un gland plus gros encore car je le
sentais vraiment aller et venir; et cette sensation tait loin de me laisser
indiffrente.  En tout cas le jeune homme apprciait, et il s'exclama 
nouveau:

 
-"Regardez a!... Je m'envoie la fille du toubib!... Et elle aime a cette
petite truie..."

 
Malgr la honte que j'prouvais  rvler le plaisir que je ressentais malgr
moi, il me fut impossible de le cacher bien longtemps car le jeune homme tait
endurant et ses puissants coups de bite me troublaient de plus en plus... Je
ne tardai pas  gmir au rythme de ses coups de queue, et mme  haleter...
L'homme agrippait toujours mes hanches et me bourrait  grand coups,
ressortant presque  entirement son sexe  chaque fois, avant de me le
replanter puissamment,  en faire claquer son ventre muscl contre mes petites
fesses offertes. Mon vagin ne tarda pas  dgouliner de mouille, et ce
pilonnage faisait un bruit humide assez ignoble... Trop trouble par le
pistonnage, je n'avais pas montr une bien grande application  sucer le plus
jeune, aussi est-ce surtout l'excitation de me voir prendre mon pied qui le
fit soudain jaculer... Je ne m'y attendais videmment pas et ce fut un
dsastre. J'en reus partout, dans la bouche mais plus encore sur le front,
les yeux, les joues, le pourtour de la bouche, et mme sur les cheveux... Et 
cet ge l, ils jaculent en abondance!... La mre et les deux filles
clatrent de rire  la vue de ce spectacle et flicitrent le jeune garon...
 Cela avait d galement troubler le pre, qui pour la premire fois, sortit
de la torpeur thylique dans laquelle il sombrait le plus souvent, et vint
prendre la place du plus jeune... Sans la moindre pudeur pour le reste de sa
famille, il sortit son sexe et me le fourra dans la bouche... Il est vrai que
tous, y comprit ses filles, l'avaient souvent vu nu, lorsque, compltement
ivre, elles devaient le dshabiller pour le coucher.

 
Je sentis que le fils an tait sur le point de jouir, il haletait lui aussi,
poussait des rles et des "Han!... Han!..." dignes d'un bcheron. Je sentis
bientt son sexe se tendre et grossir encore davantage en moi. Le fils de 18
ans rigolait et lana  son an:

 
-"Vas-y! Nique la bien cette salope... Regarde l! Elle va prendre son pied...
Bourre la!... Fais lui fumer la chemine!...".

 
Du coup, l'an, dans un effort suprme, se ressaisit et se remit  me bourrer
avec fougue... Je ne m'attendais pas  a et cela me dstabilisa. Alors que
j'allais me laisser emporter par un orgasme "normal", cet assaut imprvu fit
craquer les barrires que la pudeur m'impose souvent dans le plaisir. Sans
rien pouvoir pour l'empcher, je me sentis emporte et submerge par un
orgasme d'une violence inoue... Je me mis  hurler de plaisir, le visage
ruisselant de larmes, tandis que mes mains cherchaient  griffer la table sur
lequel j'tais courbe... Le jeune homme me bourra  m'en dfoncer l'abricot
et mes cris montrent crescendo  chaque nouveau

 
coup de pine... Nous clatmes ensemble, lui en longues gicles au fond de mon
ventre, moi en hurlements de jouissance... Tout mon corps se tendit et se
cambra, multipliant par mille les sensations et je perus parfaitement les
quatre gicles successives de sperme dont il m'honora... Le jeune homme puis
s'tait allong sur moi et pesait lourdement. Il resta un moment immobile avec
son sexe en moi, puis se retira lentement... Je ne pus m'empcher de
frissonner en sentant sa grosse "anguille" gluante glisser hors de mon con.
Toute aussi creve que lui aprs le violent orgasme que je venais d'prouver,
j'tais reste  demi allonge en avant sur la table, et avant que j'ai eu le
temps de me redresser, le fils de 18 ans, entrana le

 
plus jeune derrire moi. Je crus mourir de honte en l'entendant lui dire:

 
-"Regarde... regarde comme il l'a bien baise... regarde sa moule bante!...

 
Il l'a bien bourre et fourre la salope... regarde, regarde ce qu'il lui a
mis!... Elle en a les babines toutes gonfles et le con qui dgouline de
sperme..."

 
Mais ce second frre, celui de 18 ans, voulait aussi sa part, et je sentis
rapidement son sexe raide s'enfoncer dans mon vagin ensperm. J'tais folle de
honte... Mais le jeune homme ne s'ternisa pas dans mon con; rapidement il
ressortit son sexe luisant de foutre et de mouille mles, et me l'engagea
entre les fesses... Immdiatement je voulus me redresser mais l'an avait
observ la scne et devinant ma raction, l'arrta immdiatement en me
maintenant colle  la table, de sa main appuye sur ma nuque. J'essayai de me
dbattre mais en vain... L'autre frre, qui semblait encore plus excit par
cette raction de refus, m'avait empoign les hanches et tout en poussant son
gland contre mon anus, je l'entendis dire au plus jeune: 


-"Tiens regarde bien petit... Regarde, je vais l'enculer!... Regarde...Et je
suis sr qu'elle va aimer a!...".

 
Je voulus protester, crier, mais le pre profita de ma bouche largement
ouverte pour me billonner de son engin  demi mou. Le fils de 18 ans, agripp
 mes hanches poussait son zob trs raide contre mon anus qui rsistait, ma
honte me "bloquait"... Voyant cela, il opta pour la mthode progressive, en
maintenant une pression rgulire de son membre entre mes fesses... Ce n'tait
alors ni vraiment douloureux, ni vraiment agrable, mais je sentais bien que
la contracture de mon sphincter anal, ne pourrait rsister indfiniment 
cette pousse. Lui aussi le savait, et de toute vidence, il prenait
particulirement plaisir  oprer de cette faon, sachant qu'ainsi j'aurais
tout le temps de raliser ce qui m'arrivait. Et c'tait tout  fait ce qui se
passait!... Je savais qu'il ne dbanderait pas, que son sexe ne cesserait de
pousser, et qu'avec la lubrification apporte par la mouille et le sperme qui
recouvraient son membre, il tait sr de parvenir  ses fins...

 
Une des filles trs excite, lui lana d'un ton hystrique:

 
-"Mais qu'est ce que tu attends?... encules la cette pute!..."

 
-"Ta gueule toi! Je ne t'ai rien demand..." lui rpondit il, "Occupe toi de
ton cul, sinon c'est toi que j'encules..."

 
Ma honte et mon humiliation taient  leur comble car je crois qu'il n'y avait
rien de pire que d'tre ainsi humilie dans une telle famille... Etre prise,
et  fortiori sodomise devant de tels dchets humains, tait pour moi le
comble de la honte... Je ne pouvais m'empcher de chialer en sentant mon anus
pourtant contract par la honte, lentement perdre de ses forces...

 
Millimtre par millimtre, je sentais le gland, non pas encore pntrer mais
se mettre mieux en place, peser sur ma rondelle... Je sentis le moment o mes
forces allaient tre sur le point de m'abandonner; j'en aurais hurl de rage.
Je voulus dans un suprme effort contracter encore une fois mes fesses, mais
je ne pus mme pas aller au bout de cet effort. J'avais trop forc et soudain
toute ma tension musculaire s'effondra!... Le rsultat ne se fit pas attendre
et immdiatement, le sexe raide du jeune homme s'enfona, et mme plongea
entre mes fesses... Mon anus forc et dilat tait trs sensible et je sentis
parfaitement la surface noueuse du pnis me

 
pntrer... Mon sphincter anal, puis, avait perdu toute rsistance, et en
deux ou trois aller et retour seulement, l'homme me sodomisa  fond, me
plantant toute la longueur de son sexe raide au fond du cul. Visiblement il
apprciait. Je l'entendis ricaner, et tout en me limant lentement de toute la
longueur de son pieu viril, il me dit:

 
-"Hum! Ce que c'est bon d'enculer une petite bourgeoise!... Hum... J'adore
a... " et  mesure qu'il parlait, il se mettait  aller et venir plus
nergiquement, se retirant lentement mais me replantant chaque fois sa bite
avec plus de vigueur. Je me mis  gmir sous ses assauts... Cela l'excitait
encore davantage...

 
-"Ah oui... Tu la sens bien hein salope?" me dit-il, "Ca t'excite d'avoir mon
gros gourdin dans le cul, hein putain!..." puis se tournant vers une des
filles, il lui dit d'un ton ferme:

 
-"Toi... Au lieu de gueuler, approche... Oui, viens l... Et branle l... Oui
vas y... Fous lui la main sur la moule... Branle la bien... Elle mouille?"

 
-"Euh oui..." balbutia la jeune salope.

 
-"C'est bien... Vas y continue... Fous lui les doigts dans la craquette, vas
y, pistonne l!...".

 
J'tais  la fois folle de honte, mais aussi d'excitation et je dois
reconnatre que les doigts de la fille, sans doute experte en masturbation, ne
me laissaient pas indiffrente. Le garon me bourrait violemment le cul
maintenant, mais entre deux "Han..."  chaque fois qu'il se plantait en moi,
il encourageait la fille:

 
-"Vas y! N'ai pas peur... Enfonce lui bien tes doigts... Mets les tous... Elle
est trempe non? Ca doit rentrer..."

 
-"Oui elle est trempe..." confirma la fille, d'une voix tremblante d'motion.

 
-"Alors vas y! Fous lui tes doigts dans la chemine pendant que je lui dfonce
le cul... Tu vas voir le pied qu'elle va prendre!...".

 
Il n'avait pas tord et je perdis rapidement tout contrle... Je ne savais plus
qui m'enculait, qui me fouillait le vagin de ses doigts, je jouissais... Je
jouissais sans arrt et de plus en plus fort!... Mes orgasmes se multipliaient
et je ne poussais plus que des rles de bte... Je ne sais combien de temps
cela dura, mais cela me laissa vide, puise...

 
Lorsque je repris mes esprits, les garons avaient disparu...  Seule la mre
et les filles taient encore dans la pice et me regardaient me redresser avec
un air narquois...

 
-"Alors... Tu as bien pris ton pied?" me dit elle d'un ton ironique, "...bon
allez, tu peux te tirer, et que a te serve de leon..."

 
J'avais envie de hurler, mais je savais qu'avec de tels monstres, cela ne
servait  rien... J'essayai de rassembler mes vtements; il en tranait
partout... Ma culotte avait disparue, quant  mon corsage, il tait tellement
macul de sperme qu'ils avaient d s'en servir pour s'essuyer la bite... 
J'tais dans un tel tat que je leur demandai si je pouvais faire un peu de
toilette... L'une des filles se contenta de me dsigner du doigt, le couloir
et de me dire:

 
-"La deuxime porte  droite..."

 
Mais lorsque je vis l'tat de salet de l'endroit, je renonai immdiatement 
y faire la moindre toilette... Je remis ce qui me restait de vtements, pris
mon cartable, me prcipitai directement chez moi ou je pris deux bains
successifs, pour me laver de cette honte et cette salet qui semblait
s'accrocher  moi...

 
Ils avaient raison je n'en ai parl  personne.

 
 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

-------------------------------------------------------------------------------
Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
-------------------------------------------------------------------------------

