FAMILLE (1  4) (par JM) (F/m, F)

title: Famille 
part: (1->4)
author: JM
keywords: F/m, F
language: Francais
age: 13 ans (m)
published: 20/11/2001

Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 30 aout 2001.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )


userid = Pedinc
auteur = JM
email = l4fur3ur@aol.com
publier_email = Oui
titre = Famille
partie = chapitres 1 & 2
codes = F/m, F
age = 13
sexe_age = m


1 - Fellation

Julien est dans sa chambre. Il parcourt fbrilement le magazine pornographique
qu'il vient d'acheter  la librairie du village. Il se revoit encore poser le
magazine sur le comptoir. Son coeur battait fort dans sa poitrine. La caissire
qui a feint de ne pas s'tre aperue du trouble de l'adolescent a encaiss le
billet qu'il venait de lui tendre et lui a tout naturellement rendu la monnaie.
Le retour vers La Mtairie, la maison de ses grand-parents, s'est effectu sans
encombre : Julien avait cach le magazine sous sa chemise afin que personne ne
puisse se rendre compte de son  dlit de luxure . Rapidement, il est entr
dans la maison, une grande btisse construite sur deux niveaux au beau milieu
de la campagne tourangelle. Il a jet un coup d'oeil tout aussi rapide en
direction de la cuisine o Marthe, sa grand-mre, s'affairait en vue du repas
de midi. Il a emprunt les escaliers menant  l'tage. Lucie, sa mre, tait
dans sa chambre, vraisemblablement, occupe  quelque tche mnagre.
Michle, la soeur de Julien, tait comme d'habitude enferme dans la salle de
bains. Son grand-pre tait absent, srement retenu dans son atelier par des
travaux de bricolage. Lucie, Michle et Julien vivent depuis trois ans sous le
toit de leurs grand-parents paternels, depuis ce jour de 1998 o Claude, leur
pre, a mystrieusement disparu alors qu'il se trouvait en voyage d'affaire
dans les pays baltes. Lucie tait anantie par cette disparition et c'est tout
naturellement que Marthe et son mari Robert ont accueilli leur seule
belle-fille et leurs petits-enfants car les activits professionnelles de Lucie
ne lui permettaient pas de continuer  vivre seule et sans gros moyens
financiers. Julien s'est engouffr dans sa chambre, a pris soin de refermer la
porte derrire lui et a enfin sorti le magazine tant dsir de sa chemise.
Fivreusement, il en tourne les pages de papier glac. La vue de ces femmes
dnudes exposes dans les positions les plus obscnes contribue  faire
gonfler et se raidir son jeune sexe. Une chaleur sourde mane de son
bas-ventre. Il ne peut rsister plus longtemps au dsir de librer son pnis
emprisonn dans ses sous-vtements. Il dfait htivement son pantalon, fait
glisser son slip le long de ses jambes, se dbarrasse de sa chemise et
s'allonge nu sur son lit. Il saisit son membre tendu et, doucement, commence 
le caresser. Son sexe bat sous ses caresses. Il ressent ce mme dsir qui l'a
submerg deux mois auparavant. Il se trouvait seul dans la salle de bains et
venait de faire couler de l'eau dans la baignoire avant de s'y plonger et de
s'adonner  sa toilette bi-hebdomadaire. Il a pntr dans l'eau tide et a
commenc  faire courir la pomme de douche sur son corps. C'est lorsque que
l'eau sous pression a effleur son gland qu'il a senti son sexe devenir dur et
tendu. Il s'est alors install plus confortablement dans la baignoire,
maintenant la pomme de douche au dessus de son gland. Son coeur a battu plus
vite. L'treinte du sang dans son bas-ventre s'est faite plus forte. L'eau ne
cessait de frapper doucement son prpuce. La pression du sang sur sa tige de
chair est alors arrive  son paroxysme. Les spasmes du plaisir ont envahi son
entrejambe et un liquide opaque a soudain jailli par saccades de son pnis
toujours tendu. Une peur panique l'a tout d'abord saisi en apercevant ces
filets de liquide se rpandre dans l'eau du bain : un liquide poisseux et gras
qui se dposait sur les poils de son pubis, entre ses jambes et sur son ventre;
la peur d'tre dcouvert par quelqu'un aprs sa toute premire jaculation.
Le pnis toujours tendu, il a termin rapidement de prendre son bain. Il s'est
sch, a enfil son pyjama avant de quitter le lieu de sa premire masturbation
et de rejoindre le reste de la famille au salon... Maintenant, les doigts de sa
main droite caressent fbrilement son gland tandis que son autre main tourne
progressivement les pages du magazine o Stella l'tudiante strabourgeoise
expose sa vulve glabre aux yeux du lecteur lubrique... La porte de la chambre
s'ouvre alors inopinment et Marthe y pntre :
- Julien, Pourrais-tu... Julien sursaute et cherche prcipitamment  cacher son
rection et sa nudit en rabattant ses draps sur son corps. Le magazine glisse
alors aux pieds de Marthe dont le regard se pose sur les corps nus des
mannequins de papier glac... La voix de sa grand-mre se fait plus douce :
- Que fais-tu seul, mon bijou ? interroge Marthe, les yeux rivs sur une
photographie reprsentant une jeune colire qui s'enfonce profondment une
aubergine dans le vagin.
- Rien, Grand-mre !... Je... Je regardais... Je... Je consultais un magazine !
... Julien est rouge de confusion. Il bgaye.
- Tu n'as pas  avoir honte ni mme  tre gn ! Tu sais, il est normal pour
un jeune homme comme toi de s'intresser au sexe. Tu devrais au contraire tre
fier de ton jeune sexe dj bien dvelopp et si dur... Marthe s'est rapproche
du lit. Elle s'y assit doucement :
- Tu permets que je le touche ?... Sans attendre de rponse, elle glisse une
main sous le drap et effleure le sexe encore bandant de son petit-fils. Julien
gmit quand sa grand-mre commence  le caresser doucement. De sa main libre,
Marthe dboutonne lentement sa blouse, dvoilant des seins normes. Bientt,
elle n'est plus vtue que de ses sous-vtements. Julien a les yeux rivs sur la
poitrine de sa grand-mre. Il aimerait saisir ses seins  pleine main.
Pourtant, il n'ose pas poser les mains sur Marthe. Il prfre la douce caresse
de la main de sa grand-mre le long de sa tige hypertendue. Marthe repousse les
draps, dvoilant entirement le corps de son petit-fils, se penche sur le pnis
dress de Julien qu'elle enfouit dans sa bouche. Julien gmit de plaisir tandis
que Marthe fait tourner sa langue autour de son gland tout en lui caressant
doucement les bourses. La langue de Marthe enserre le gland de son petit-fils.
Julien gmit sous ces caresses. Soudain, il explose dans la bouche de sa
grand-mre qui continue  exciter la verge de sa langue. Aprs de nombreux
spasmes, Marthe abandonne le sexe de son petit-fils et prenant soin d'avaler la
semence qui a coul dans sa bouche :
- C'est si bon... Il serait dommage d'en laisser tomber sur les draps !...
Marthe se lve. Elle embrasse son petit-fils sur le front, enfile sa blouse et
ajuste sa chevelure chtain.
- Merci, mon bijou ! a faisait bien longtemps que je n'avais goter  autre
chose qu'au pnis de ton grand-pre !
- Merci  toi Grand-mre ! C'tait vraiment merveilleux...
- Tu es vraiment un amour ! Rien ne fait plus plaisir  une femme que ce genre
de compliment... Tu sais, si tu es sage et si tu sais tenir ta langue, je te
montrerai mon abricot... Sur ces paroles, Marthe quitte la chambre en jetant un
dernier regard complice  Julien.

2 - Lucie

Aujourd'hui, Lucie est plus excite qu' l'accoutume. Elle a pass une nuit
difficile, rvant de pnis et de verges. Depuis la disparition de Claude, aucun
homme ne l'a touche. Le sexe lui manque de plus en plus. Lucie est pourtant
une belle jeune femme de 35 ans. Son visage allong surplombant un long cou lui
donne une allure altire. Ses cheveux sont brun sombre,  la limite du noir.
Ses yeux ronds de couleur noisette surmonts de fins sourcils, son nez droit et
sa bouche aux lvres bien dessines la font ressembler  une princesse chappe
d'un conte de fes. Son corps est harmonieux, sa poitrine lourde, sa taille
fine et ses hanches aussi rondes que son ventre ne laissent aucun doute sur sa
fminit. Elle se souvient la premire fois o elle a fait pntrer une banane
dans son vagin. Elle devait 16 ou 17ans. Elle n'tait plus vierge depuis
quelques annes dj. Elle se souvient de cette envie subite de faire l'amour.
Elle tait seule, elle a commenc  se caresser avec ses doigts, mais ils
taient trop minces, pas assez longs. Elle a alors pris une banane et l'a
enfonc au fond de son intimit moite de dsir. L'orgasme l'a terrasse presque
immdiatement et elle s'est fait jouir longuement avant de dguster le fruit
qui lui avait servi. Elle se souvient galement de l'poque o elle a commenc
 plucher les bananes avant de les enfouir dans ses chairs. Puis tout s'est
enchan, elle s'est rendue compte qu'elle jouissait beaucoup plus fort
lorsqu'elle gardait la banane en elle et qu'elle prenait autre chose pour la
broyer dans son minou... Elle se souvient trs bien de la sensation ressentie
quand pour la premire fois, sa chatte a vomis cette pure... Elle se l'est
tale sur le ventre et entre les cuisses, elle tait aux anges... Son corps
est toujours dsirable car elle connat le regard que certains hommes portent
sur elle lorsqu'elle se promne en ville ou au village. Aujourd'hui, elle n'en
peut plus de se passer de ses pratiques masturbatoires... Depuis le rveil,
elle n'a cess de penser  Claude. C'tait un amant magnifique et pervers,
conscient des dsirs inavouables de sa femme. Claude aimait la remplir... C'est
lui qui l'a remplie avec une cuisse de poulet cuite la premire fois. Elle
avait 22 ans. Ils taient en vacances chez Marthe et Robert. C'tait en dbut
d'aprs-midi, juste aprs le repas. Ils dbarrassaient la table et, quand il a
pris les cuisses de poulet, Lucie a vu dans les yeux de Claude une lueur
qu'elle ne connaissait que trop bien... Dans l'aprs midi, alors grand-parents
et enfants faisaient la sieste, il l'a conduite dans la cuisine, a pris la
cuisse de poulet, l'a lave. Il a demand  Lucie de retirer sa culotte et de
s'allonger sur la table. Elle se souvient qu'elle tait heureuse, trempe,
honteuse d'tre souille quand Claude l'a ouverte. Elle savait ce qu'il allait
faire, elle avait vraiment peur d'tre surprise, mais elle ne faisait rien pour
l'arrter... Puis une fois bien ouverte, il lui a bourr la cuisse de poulet
dans son abricot tremp. Lucie se souvient que a la remplissait  fond,
totalement. Ces attouchements contre nature ont t rendus encore plus
pervers quand elle a compris qu'il allait la forcer  garder cette cuisse de
poulet en elle et qu'il lui a remis sa culotte... Elle l'a garde pendant deux
heures. Puis, Claude la lui a fait remettre dans le plat. Le soir venu, elle se
souvient que c'est Robert qui l'a mange. Il lui a mme trouv un drle de
got... La chatte de Lucie bavait et Claude la regardait avec un regard
lubrique, pervers. Elle tait  deux doigts de l'orgasme, mais elle avait
galement trs honte... Depuis qu'elle s'est leve, toutes ces penses
lubriques l'obsdent. N'arrivant plus  dormir, elle a quitt son lit, est
descendu dans la cuisine. Son sang battait dans ses tempes. Son coeur cognait
dans sa poitrine. Elle devait absolument assouvir le dsir grandissant qui peu
 peu s'emparait d'elle. Elle a ouvert le rfrigrateur, s'est mise  la
recherche de quelque chose qui pourrait la combler au moins momentanment. Le
front brlant, elle s'est saisi de deux oeufs durs, vagues restes du pique-nique
d'avant-hier. Ils taient froids. Aprs les avoir cals, elle a relev sa
chemise de nuit et s'est accroupie. Puis elle a commenc  se masser lentement
la vulve. Ses doigts l'ont trouve toute collante et moite ! Elle a entrepris
de se besogner de deux doigts, puis de trois et enfin quatre... Se jugeant
suffisamment ouverte, elle a pris le premier oeuf et l'a doucement appliqu sur
l'entre de sa chatte... Il a fait un drle de bruit en entrant. Elle tait
trs mouille...trempe... Immdiatement, elle s'est sentie pleine... En se
relevant pour prendre le second oeuf, le premier a commenc  rebondir en elle
sur les parois de son vagin. Cela l'a surprise, ses jambes n'arrivaient plus 
la soutenir. Elle a d pousser plus fort pour faire entrer le deuxime oeuf. Ses
doigts l'ouvrant, elle sentait le premier au bout de ses phalanges. Enfin, le
deuxime oeuf est entr... Instantanment, ses ttons se sont rigs... Ils
taient bien visibles sous sa chemise de nuit.
Elle s'est releve et s'est dirige vers sa chambre. Elle gmissait presque
tout le temps si elle ne faisait pas attention. Par un effort de concentration,
elle arrivait presque  les oublier... Presque seulement car le plaisir tait
continuellement l, lui vrillant les jambes, la dchirant en deux... Elle
frlait  tout moment l'orgasme, se contractant, se raisonnant... Comme elle
aime cet tat... Elle a tir les pointes de ses seins : elles n'ont pas molli
depuis l'introduction ! Elle n'a pas vu l'heure passer et dj, il tait
l'heure d'aller rveiller ses enfants... Elle a tant bien que mal cherch 
dissimuler son trouble. Michle a bien vu que sa mre n'tait pas dans son tat
normal. Mais Lucie lui a rpondu que ce n'tait rien, juste un lger malaise d
 la chaleur... Le plaisir tait intense, prt  la faire chavirer  tout
moment. Et pourtant, quel bonheur de sentir, enfin, un corps tranger aux
trfonds de son intimit... Lors du petit-djeuner, Julien lui a demand si
elle se sentait bien. Lucie, une fois de plus, a bredouill une excuse,
honteuse de savoir que ses enfants s'taient aperus qu'elle n'tait pas dans
son tat normal. Elle s'est soudain sentie dprave, comme une vraie pute. Mais
elle a tant aim a ! Elle sentait sa chatte baver  fond... Elle tait sre
que ses cuisses taient pleines de sa cyprine...
Enfin, le petit-djeuner s'est termin. Lucie a rapidement quitt la table pour
monter  l'tage et s'enfermer dans la salle de bain. En montant les escaliers,
les oeufs l'ont faite jouir. Elle n'a pas senti l'orgasme monter avant qu'il ne
s'empare entirement d'elle. Elle a gmi, ses cuisses se sont mises  trembler.
Elle a d se mordre les lvres pour touffer un cri de plaisir intense.
Honteuse et confuse, elle s'est cramponne  la rampe des escaliers pur ne pas
tomber, totalement haletante. Elle a peu  peu repris ses esprits et s'est
dirige dans la salle de bains o elle a vrifi l'tat de sa chatte : elle
tait pleine et dgoulinante. Elle s'est alors saisie d'un gant de toilette
avec lequel elle a entrepris d'essuyer une grande quantit de mouille.
Par un norme effort de volont, elle est parvenue  faire sa toilette. Elle
s'est trane dans sa chambre, chaque pas lui extirpait un gmissement de
plaisir. Elle en a ferm la porte et s'est allonge sur le lit. Elle ne tenait
plus : il lui fallait se branler, il fallait qu'elle jouisse encore.
Retroussant sa chemise de nuit, elle a cart largement ses cuisses et a pos
une main sur son bourgeon rig. La vague de plaisir intense ne s'est pas faite
attendre. Ds la deuxime caresse, elle a joui entre ses dents... Pourtant, sa
chatte a continu  la tirailler. Ses ttons continuaient de pointer, encore et
toujours. Alors, Lucie s'est caresse une nouvelle fois. Elle a branl son
clitoris, a donn de grands coups de reins, serrant sa chatte entre ses cuisses
et emprisonnant sa main. Les oeufs la massaient de l'intrieur, tels une main
douce et ronde. De son autre main, elle a ptri ses seins lourds, en a tir les
pointes. Elle a compt ses orgasmes... 1... 2... 4... 7... Mais le plaisir
persistait  la faire chavirer encore. Lucie s'est arrt de compter au dixime
orgasme. Les assauts de cette vague de plaisir intense ne voulaient pas cesser
et l'orgasme, de nombreuses fois encore a continu  la terrasser. Elle a port
le regard sur son radio-rveil...
- Mon Dieu, se dit-elle, plus de 20 orgasmes, presque tous clitoridien en moins
de deux heures... Je ne suis qu'une chienne ! Je n'ai fait que a : jouir,
jouir et jouir encore ! Lucie se lve enfin pour s'habiller. Son bourgeon est
douloureux, dchir et brlant. Pourtant, elle dcide de conserver encore les
oeufs durs au fond d'elle :
- Tenir, tenir encore quelques heures pour continuer  jouir, pour rattraper le
temps perdu depuis la disparition de Claude. Ce sera tellement bon quand je me
viderai...


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auteur = JM
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publier_email = Oui
titre = Famille
partie = chapitres 3 & 4
codes = F/m, F
age = 13 (m)

3 - Repas de famille

Toute la matine, Julien pense aux derniers mots que sa grand-mre lui a 
adresss avant de sortir de sa chambre. Pourquoi a-t-elle parl d'abricot ?
Cet t, il est vrai qu'ils sont trs bons et trs juteux. Grand-Pre en a
d'ailleurs achet un plein cageot au march du village la semaine dernire.
Grand-mre aurait-elle un secret pour conserver ces fruits ?
" Si tu es sage et si tu sais tenir ta langue, je te montrerai mon abricot... "
Quelle trange phrase... Pourquoi Marthe cacherait-elle un abricot ? Pourquoi
ne le montrerait-elle qu' lui ?
Toutes ces questions ne cessent de se tlescoper dans la tte de l'adolescent
mles aux images de Marthe en sous-vtement penche sur son pnis dress.
- A table ! Le repas est prt !
La voix cristalline de Marthe se rpand  travers toutes les pices afin 
d'appeler l'ensemble de la famille  partager le repas de midi. Dela cuisine
manent des fumets de cuisine mridionale : une odeur suave de tomates et 
d'aubergines mijotes dans l'ail et l'huile d'olive.
En quelques instants, Robert, Lucie, Michle et Julien sont installs autour 
de la table de la salle  manger. Le soleil d't inonde la pice de lumire.
Marthe sort de la cuisine, portant sa cocotte de fonte  bout de bras :
- Aujourd'hui, je vous ai fait une bonne ratatouille ! Elle dpose le plat 
table et retourne vers la cuisine d'o elle merge quelques instants aprs en
 prsentant  l'assemble une magnifique paule d'agneau.
Julien observe sa grand-mre. C'est une femme de 57 ans qui prsente encore
de nombreux charmes. Un visage rond et rieur sur lequel les premires rides 
commencent  laisser des traces, perc de deux yeux en amande d'un vert
d'meraude dont les fines lunettes ne font que rehausser le charme, encadr
d'une lourde chevelure chtain fonc que Marthe coiffe souvent en chignon.
Son nez effil met en valeur sa large bouche au lvres pulpeuses. Ces lvres 
capables de caresses coupables... Sa nuque repose sur des paules larges sous
lesquelles pendent ses magnifiques seins. Sa poitrine ressemble  une paire 
de melons bien mrs, gonfls par le soleil. Ses hanches sont larges et son 
ventre un peu rond ne font que souligner l'harmonie de son corps qui se
termine par des jambes muscles mais relativement courtes.
Son corps est harmonieux. Marthe s'assied face  Robert, un solide gaillard
de 59 ans aux cheveux grisonnants et  la peau burine. De son visage carr 
et massif merge un regard clair et perant. Sa bouche nerveuse est surmonte 
d'un nez grec qui le fait ressembler  un dieu antique. Sa poitrine est
large, ses bras muscls. Son embonpoint lui donne une sorte de calme et de 
quitude propre aux gens dont la vie a t mouvemente. Et c'est le cas de
Robert, ancien officier de marine, qui ne compte plus les tours du monde 
effectus ni les pays visits :
- Cet aprs-midi, je descends  Tours ! Qui veut venir avec moi ? interroge 
Robert...
Lucie rpond :
- Je t'accompagnes bien volontiers car j'ai quelques commissions  faire...
J'aimerais galement faire quelques boutiques afin de profiter des soldes...
- Je viens avec toi, Maman, s'exclame Michle, j'aimerais trouver un body.
Et un maillot de bain : le mien est vraiment trop petit !
- Eh oui, ma puce ! poursuit Robert, Voil ce que c'est que d'avoir les
seins qui poussent !...
- Robert enfin ! Tu vois bien que tu indisposes la petite avec tes 
grivoiseries d'tudiant ! lance Marthe sur le ton de la remontrance.
- Ce n'est rien, Grand-mre ! J'en ai vu d'autres...rpond Michle qui, tout
de mme, a rougi.
Michle a 15 ans. Elle est belle. Son visage allong surplombant un long cou 
lui donne une allure presque princire. Ses cheveux sont brun sombre,  la 
limite du noir. Ses yeux ronds de couleur noisette surmonts de fins 
sourcils, son nez en trompette et sa bouche aux lvres bien dessines donnent 
l'impression d'une jeune fille tonne par tout ce qu'elle voit ou entend.
Son corps  la poitrine naissante est harmonieux et les quelques rondeurs de 
son ventre, de ses hanches et de ses cuisses laissent entrevoir une beaut 
prte  merger.
- Et toi, Julien, tu ne veux pas venir en ville ?
- Non ! Merci grand-pre mais il fait vraiment trop chaud pour vous suivre. 
D'ailleurs, je n'ai rien  y faire !
- Ah ! c'est vrai, j'oubliais que Monsieur a desvellits d'indpendance et
s'en va faire ses courses tout seul au village...
Julien lance alors un regard noir  Robert. Son grand-pre pourrait-il savoir 
ce qu'il a achet le matin mme ?
- Eh, quoi, fiston ! On ne gote plus l'humour.
- Robert ! Tu es vraiment insupportable... Malgr ton ge, il y a des moment o
tu mriterais des gifles !
- Oh ! Excuse-moi, Marthe, je disais a pour rigoler...N'est-ce pas, Julien ?
Julien prend un air dtach et rpond  songrand-pre : 
- Oui, Monsieur ! J'ai des vellits d'autonomie. Et ce n'est pas vous,
Monsieur, qui pourrez aller contre cela. Car, voyez-vous,Monsieur, il est 
certaines priodes dans la vie d'un homme o l'mancipation prend le pas sur
l'instinct grgaire...
- Fiston ! Voil qui est bien parl. Puisque c'est ainsi, je me passerai de
ta prsence.
Cette tirade contribue  dtendre l'atmosphre et tous clatent de rire. Le
calme revenu, Robert continue :
- Quant  toi, Marthe... Nous accompagneras-tu en ville ?
- Oh, Non ! Julien a raison, il fait bien trop chaud.Et puis, vous 
connaissant, vous allez rentrer en fin d'aprs-midi... J'ai des choses  faire
 la maison. Et ds qu'il fera un peu moins chaud, j'aimerais vous faire de
la confiture d'abricot !...
A ces mots, le regard de Marthe croise celui de Julien. Et dans la lumire de 
ce milieu de journe d't, il lui a bien sembl qu'elle lui a fait un clin
d'oeil...
- En revanche, poursuit-elle, si tu pouvais passer au centre commercial pour 
y acheter quelques fournitures, a m'arrangerais. J'ai dress une liste de
tout ce dont j'ai besoin. Je l'ai dpose sur le meuble de l'entre...
- Mais bien sr, Mon Amour ! tes dsirs sont des ordres. Et Robert adresse un 
baiser  Marthe depuis l'autre ct de la table.
Le repas se poursuit ainsi, succession de paroles lgres au son des couverts 
qui s'entrechoquent sur la vaisselle alors que chacun gote  la succulente
cuisine de Marthe.
- Belle Maman, ce repas tait vraiment succulent. Je vais maintenant vous 
aider  faire la vaisselle..., dit Lucie en se levant de table.
La mre de Julien est une trs belle femme. A 35 ans, il n'est pas rare que
les passants la prennent pour la soeur ane de Michle. En effet, Lucie et sa
fille se ressemblent normment : mme port altier,mme visage allong, mme 
chevelure sombre. En revanche, la lourde poitrine de Lucie, sa taille fine et 
ses hanches aussi rondes que son ventre ne laissent aucun doute sur sa 
fminit.
Ces derniers temps, Julien a souvent rv de sa mre. Dans ses rves 
rotiques, il se trouve dans une chambre. Il est en pyjama. Pourquoi est-il 
dans cette chambre ? Il ne le sait pas. Au milieu de la chambre se trouve un 
lit  baldaquin. Lucie s'y trouve allonge, totalement nue. Elle
dort,paisiblement. Aucun drap, aucune couverture ne recouvre son corps. 
Julien n'entend que le son de la respiration de sa mre. Il a les yeux fixs
sur le corps nu de Lucie. Ses seins lourds aux aroles trs larges vibrent 
doucement au rythme de sa respiration. Son corps semble onduler. Ses hanches 
se meuvent lentement. Alors, Lucie bouge dans son sommeil. Ses jambes 
s'cartent grement et prennent appui sur le lit, dvoilant la toison sombre
de son bas-ventre. Les ondulations de son ventre s'amplifient sans changer de
rythme.Lucie gmit... Elle se rveille, ouvre les yeux, s'aperoit de la
prsence de Julien. Elle lui sourit et carte largement les jambes.
C'est  ce moment que Julien se rveille, le sexe tendu et le ventre poisseux...



4 - Une trange confiture

La chaleur de l'aprs-midi s'est abattue sur les environs. Robert est parti
pour Tours, accompagn de Lucie et de Michle, laissant Marthe et Julien  La 
Mtairie.
Les volets ont t tirs afin de conserver un semblant de fracheur au sein 
de la btisse.
Marthe, aide de Julien, termine de ranger la vaisselle dans le buffet de la 
cuisine.
- Alors, mon bijou, qu'aimerais-tu manger ce soir ?
- Tu sais, grand-Mre, il fait si chaud que je pense qu'une salade, du
fromage et des fruits seront largement suffisants !
- Tu as raison. C'est une excellente ide. a ne me donnera pas beaucoup de
travail...
- Tu pourras ainsi te reposer. Toi aussi, tu as droit  quelques vacances !
- Oh, comme c'est touchant... J'apprcie normment ces paroles attentionnes...
Et Marthe dpose un baiser affectueux sur le front deJulien.
- Bien, et si nous nous attaquions  notre confiture d'abricot ? Viens donc
m'aider  porter les fruits jusqu' la cuisine...
- D'accord, je t'accompagne, Grand-Mre !
Marthe, suivie de Julien, se dirige alors vers la cave o Robert a entrepos 
les abricots. Les deux beaux cageots remplis de fruits rose-orang se 
trouvent au fond de la cave, non loin des porte-bouteilles. L'atmosphre de
la pice est frache, apaisante.
Julien se saisit d'un cageot alors que Marthe s'attache  porter l'autre. Le
petit-fils et sa grand-mre rejoignent ensuite la cuisine o ils dposent les 
cageots.
Marthe s'essuie le front :
- Quelle chaleur ! a ne te gne pas si je me mets  l'aise ?...
Et sans attendre de rponse, Marthe se dbarrasse de son chemisier et de sa 
jupe. Julien ne sait que dire. Il reste l, interloqu, face  sa grand-mre 
qui dfait maintenant son soutien-gorge et libre ses seins normes et 
pendants. Ses seins sont blancs comme l'albtre. Les aroles en sont rose
clair, larges et panouies, encerclant des ttons assez saillants.
Marthe regarde Julien et s'exclame, tout en faisant glisser sa culotte le
long de ses cuisses, dvoilant la toison chtain fonc qui sige entre ses 
cuisses :
- Au diable les fausses pudeurs ! L o il y a de la gne, il n'y a pas de
plaisir... Eh bien, Julien, qu'attends-tu pour faire de mme ?Tiens-tu
vraiment  mourir de chaud ?
- Euh, non, grand-Mre ! Penses-tu que ce soit vraiment ncessaire ?
- Libre  toi de te tacher. Mais ce n'est pas moi qui nettoierai tes
vtements s'ils sont maculs de jus d'abricot !
Marthe se baisse pour ramasser ses vtements et les dposer sur une des 
chaises de la cuisine. Julien est fascin par les seins de sa grand-mre qui 
ballottent au rythme de ses mouvements. Elle a vraiment un corps trs 
dsirable malgr son ge.
Marthe se dirige maintenant vers l'vier dans lequel elle commence  verser
les abricots afin de procder  leur rinage.
Profitant du fait que Marthe a le dos tourn, Julien lui aussi entreprend de 
se dvtir. Il pose souvent le regard sur le corps nu de Marthe dont il ne 
voit que le dos et les fesses. C'est lorsqu'il retire son slip qu'il
s'aperoit de son rection. Marthe se retourne et feint de prendre un air
surpris :
- Julien ! mais tu bandes, mon bijou !... Que t'arrives-t-il ?
- Euh ! Je... C'est... Je suis... C'est toi qui...
- C'est moi qui quoi ? demande Marthe sur un air mi-inquisiteur, mi-amus...
- Tu es nue et je...
- Allons, allons, remets-toi. Tu n'as pas avoir honte ! Rellement ! Ce qui
t'arrives actuellement est tout  fait naturel  ton ge.
Tout en parlant, Marthe s'est avance vers son petit-fils. Elle lui caresse
lentement la joue en lui parlant doucement :
- Allons ! Allons ! Calme-toi... Voil.... C'est bien !
Marthe caresse doucement le ventre de son petit-fils tout en collant ses 
seins sur la poitrine de Julien. Lentement, elle saisit son pnis, laissant 
courir ses doigts le long de cette tige de chair tendue.
Ne pouvant y rsister, Julien approche ses mains des gros mamelons de Marthe. 
Ils se raidissent et deviennent durs au contact de ses doigts. Doucement, 
Julien laisse aller ses mains sur la poitrine de sa grand-mre. Il soulve 
chaque sein, les palpe, enchant par le contact de cette peau douce chaude et 
gonfle. Julien ne peut s'empcher d'embrasser cette poitrine majestueuse.
Sa langue court sur les aroles, excite les ttons. Ses dents mordillent ces 
excroissances de chair si attirantes. Marthe soupire :
- Oui ! C'est a, mon bijou, c'est bon...
Les caresses de Marthe sur le sexe de Julien n'ont pas cess. Ses doigts vont
et viennent le long du glaive charnu, prenant soin de ne pas trop exciter le 
jeune garon qui,  tout moment, pourrait jaculer. Lorsque Marthe sent que 
Julien est sur le point d'exploser, ses doigts quittent le pnis tendu  se
rompre. D'une main, elle entreprend de caresser doucement le dos de Julien
alors que l'autre est plonge entre ses jambes. Sa vulve est toute trempe.
Elle continue de soupirer sous les caresses de son petit-fils. Elle bascule 
la tte vers l'arrire et s'appuie des deux mains  la table de la cuisine.
La langue de Julien a quitt les seins de sa grand-mre. L'adolescent recule
pour contempler le corps nu et offert de Marthe qui ouvre largement les 
cuisses pour son petit-fils :
- Regarde comme mon abricot est mouill...
Sa main droite se promne entre ses cuisses. En effet, les poils de son pubis 
sont humides et poisseux. De cette toison merge deux voiles de chair sombre 
que Marthe s'vertue  carter afin d'atteindre sa caverne intime. La vue de
ces petites lvres hypertrophies excite Julien qui se rapproche de sa 
grand-mre et tend une main vers ce fameux abricot qui l'a tant interpell.
Il caresse la fente chaude, carte les lambeaux de chair des petites lvres 
et glisse un doigt  l'intrieur de sa grand-mre.Effectivement, Marthe est 
toute humide et chaude. Julien introduit alors un deuxime doigt dans le 
vagin encore serr. Marthe gmit :
-Mmmh ! Comme  c'est bon...Continue comme a... Vas dans moi...Oui, Vas dans moi
!...
Le vagin de Marthe s'largit peu  peu. Julien y introduit un troisime doigt
tout en poursuivant son mouvement de va et vient. Marthe gmit de plaisir 
sous les caresses de son petit-fils. Julien fait tourner ses doigts dans les 
chairs de Marthe qui laisse chapper des cris de surprise mais incite son 
petit-fils  poursuivre :
- Encore ! J'en veux un autre... Enfonce-le maintenant...Mmmh ! Oui... Oui... Oui
!...
Julien introduit alors un quatrime doigt dans le vagin de Marthe dont le 
ventre ondule de dsir. Elle lui caresse la tte et les paules alors qu'il
pose de nouveau sa langue sur les ttons qu'il entreprend d'exciter encore.
- Mets ta main !... Toute ta main...Oui ! Enfonce toute ta main... Vas bien
profond !
Julien s'excute en introduisant un cinquime et dernier doigt. Il force pour
enfouir son pouce dans le vagin de Marthe qui gmit alors que ses chairs 
s'cartent peu  peu pour accueillir toute la main de Julien. Ce dernier
n'en revient pas. Est-il vraiment possible pour une femme d'tre pntre
ainsi sans souffrir ? La main de Julien s'agite dans l'intimit de Marthe
qui pousse de vritables cris de plaisir alors qu'un violent orgasme la
possde.
Alors que Marthe reprend ses esprit, elle entrane Julien sur le sol froide 
de la cuisine :
- Allonge-toi, mon bijou ! Laisse-toi faire !...
Marthe s'est accroupie sur son petit-fils. Elle saisit son sexe tendu et
d'un geste s'empale sur cette tige de chair tendue. Doucement,elle coulisse
le long de ce rail improvis. Elle gmit. Julien est silencieux, occup  
savourer le plaisir de se faire chevaucher par une femme. Il en caresse la 
lourde de poitrine qu'il voit s'agiter sous son visage. Il en malaxe les
seins, en titille les ttons faisant natre en Marthe de nouveaux rles de 
plaisir.
Les mouvements de Marthe se font plus rapides. Elle gmit,soupire, crie 
lorsque Julien jacule en elle.
Bientt, tout redevient calme dans la cuisine. Seuls subsistent deux corps 
dont l'un est empal sur l'autre ainsi qu'une forte odeur d'humeurs intimes.
Aprs quelques minutes, Marthe dpose un baiser sur le front de son 
petit-fils :
- Merci pour ces beaux moments d'amour, mon bijou !
- Merci  toi, Grand-Mre, c'tait... merveilleux !
- Maintenant, nous pouvons nous atteler  notre confiture d'abricot...
Marthe se lve et se dirige vers une tagre o elle s'empare d'une grande
cocotte qu'elle pose sur le sol. Elle s'accroupit audessus de celle-ci et
entreprend d'une main de se dbarrasser du sperme de son petit-fils qui se
rpand peu  peu au fond du rcipient :
- La confiture est bien meilleure ainsi ! Dit-elle en souriant  Julien.
Marthe se relve et se dirige vers l'vier o elle termine le rinage des
abricots avant de les couper en deux et d'en extraire les noyaux. Toujours
nue, elle se saisit de la cocotte, y verse le sucre qu'elle mlange au sperme
ml de mouille. Elle y rajoute de l'eau puis elle met le tout sur le feu.
Lorsque le mlange bout, elle y verse les abricots. Elle mlange longuement 
l'ensemble avec une cuillre de bois. L'odeur qui s'chappe de la cocotte
est des plus suaves...
- Je suis certaine que cette confiture sera excellente !
- Dis-moi, Grand-Mre, utilises-tu toujours la mme recette ? Julien est 
curieux de savoir si elle a dj pratiqu ce genre d'activit.
- Non ! Pas toujours... Rpond-elle. Mais, si tu le veux, nous pourrons essayer
d'autres recettes. Son regard se tourne vers son petit-fils et Marthe lui
sourit de faon lgrement lubrique.
C'est suffisant pour provoquer une nouvelle rection chez Julien. Il
s'approche de la cocotte, le regard fix sur la confiture qui commence 
prendre. Il se caresse nergiquement le sexe.
- Attends ! Tu ne dois pas en perdre ! Marthe cesse de touiller la confiture, 
invite Julien  monter sur l'escabeau alors qu'elle lui saisit le pnis.
Elle masse longuement la tige de chair qu'elle finit par enfouir dans sa
bouche.
Les succions et aspirations ne tardent pas  entraner Julien dans un orgasme 
violent. Marthe le pompe sauvagement, ne perdant aucune goutte du prcieux 
liquide. Bientt, elle abandonne le sexe de son petit-fils, conserve quelques 
instants la semence de Julien dans sa bouche. Enfin, elle la recrache dans la 
cocotte. Tout en s'essuyant les lvres, elle dit :
- La confiture n'en sera que meilleure !


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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