L'EXCURSION + MA PETITE HELENE (par Thomas Homenstein)

title: L'excursion + ma petite Helene
part: Complete
author: Thomas Homenstein
keywords: M/f
language: Francais
age: 11 ans
published: 08/06/2002

Partie envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 3 juin 2002.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )

userid = Pedinc
auteur = thomas homenstein
mail = homenstein@usa.com
mail_publique = Oui
titre = l'excursion
partie = 1 de 2
codes = M/f
age_fille = 11

Le radio rveil sonne. Il est six heures dj. Je baille en tirant les
bras. Je dcide  me lever. Une bonne douche froide finit de me rveiller.
Aujourd'hui c'est dimanche et pour une fois, je suis debout de trs bonne
heure et pour cause : Je vais au Zoo. C'est une excursion organise par la
mairie. Ca va me changer les ides.
Je m'habille en vitesse. J'allume la radio pendant que le caf passe.
L'animateur aprs son speech habituel laisse son micro place au mtorologue.
Je me sers une bonne tasse avec deux sucres en coutant distraitement.
Chic, il va faire beau. A mon arrive, l'autocar est dj bien rempli. Je
gare la voiture et me prsente au chauffeur :
   - M. Muhler.
   - Voyons un peu, M. Muhler. Il consulte sa liste. Voil, M. Muhler, une
seule personne, c'est a ?
   - Oui, oui
   - Vous pouvez entrer. Il doit y avoir de la place au fond.
   - Jacques, c'est toi ?
Je me retourne. C'est Paul, un gars avec qui j'avais sympathis en faisant
la queue pour m'inscrire.
   - Ah tiens! Bonjour Paul. Tu me prsentes ta petite famille ?
   - Heu... Seulement ma fille Hlne. Ma femme a t retenue.
   - Oh! Comme c'est dommage !
   - Allez viens ici toi.
Il se retourne et pousse dans le dos une fillette d'environ onze ans.  Elle
a de beaux cheveux blonds qui lui arrive jusqu'au fesses. Elle est habille
d'une jolie robe en jean et d'une paire de baskets rose. Elle a un regard
malicieux. Son bras gauche est dans le pltre. Je lui souris.
   - Alors, tu dis bonjour ?
Je tends ma main. Elle s'approche et sur la pointe des pieds vient dposer
un baiser sur ma joue et dbordant un peu sur ma bouche. Son pre rit.
   - Ah! Ah! Je crois bien que tu lui as tap dans l'oeil.
   - C'est mme pas vrai! Dit-elle en rougissant.
Paul attrape le pltre et me fait un clin d'oeil.
   - Regarde-moi a! Elle s'est battue  l'cole la semaine dernire!
   - Mme pas vrai! je suis tombe  vlo!
La petite est fche. Elle donne un coup de pied par terre.
   - Allons du calme! Je plaisantais.
Le chauffeur s'impatiente.
   - S'il vous plait, y-a encore du monde qui attend.
   - Oh pardon!
J'entre et m'installe au fond du bus. Le pre et sa fille ne tardent pas
 me rejoindre. Sur la banquette, Paul s'installe  ma droite mais la
fillette, contre toute attente, s'installe  ma gauche. Elle m'attrape le
bras et se pelotonne tout contre moi. Je ne sais pas quoi faire.
   - Ah! Ah! Je crois bien qu'elle t'a adopte. Si je ne la connaissais
pas, je serais jaloux.
   - Oh papa! S'il te plait, je peux rester avec Jacques ?
   - Si a ne le drange pas.
La petite caresse mon bras avec sa joue. Si c'tait une femme, je prendrais
cela pour de la drague.
   - Laisse Paul. Elle ne me drange pas.
Le chauffeur ferme les portes et dmarre. La petite s'endort.

Durant le voyage, nous parlons de chose et d'autres avec Paul. Hlne est
toujours cramponne  mon bras. Le car finit par arriver aprs un peu prs
une heure de voyage. Je me dgage de l'treinte et je descends du bus, suivi
de prs par la blondinette et de son gniteur. Il fait chaud. La mto ne
s'tait pas trompe. La fillette attrape ma main. Elle se dsintresse
compltement de son pre. Je suis un peu gn.
   - je suis dsol Paul.
   - Bah, c'est pas grave. Elle en a assez de son petit papa, voil tout.
Nous commenons le tour du Zoo, nous arrtant  chaque enclos. Hlne est
excite, elle sautille sur place et demande  chaque arrt :
   - Et a, qu'est-ce que c'est ?
Je lis alors la pancarte explicative et commente le texte faisant appel
 mes connaissances et mes souvenirs. Hlne boit littralement mes paroles.
Puis nous passons  la cage suivante. Nous marchons ainsi pendant prs de
deux heures. Mon estomac commence  me tirailler. Il est l'heure de manger.
Je me tourne vers Paul me frottant les mains.
   - Bon, c'est pas tout a ! Et si on cassait la crote ?
   - En voil une ide qu'elle est bonne! Allons-y. Moi aussi, j'ai la dalle.
Nous nous installons sur une table en bois prs d'un petit bosquet d'arbres.
La petite se place en face de moi et s'assoit d'une faon indcente.
Elle carte ffrontement les jambes et laisse sa culotte  la vue de tout
le monde. Elle me fixe pour observer ma raction. Je ne sais quoi faire.
   - Hlne! Voyons ! Assis-toi bien.
   - dsol, papa. J'l'ai pas fait exprs.
Je suis tonn par le manque de svrit de Paul. Je connais deux ou trois
mres qui auraient tt fait de punir l'enfant. Je sors alors de mon sac en
plastique, un sandwich et une bouteille d'eau. Paul, plus habitu aux
sorties, sort d'une glacire deux salades composes contenues dans des
tupperware ainsi que des couverts. Il pose sur la table une canette, de
soda pour sa fille, et une plus grande, de bire celle-ci, pour lui-mme.
Il se moque de moi :
   - Ah! On voit bien que tu es clibataire !
   - Tout le monde n'a pas la chance d'avoir quelqu'un qui prpare de bon
petits plats.
Nous rions. Nous mangeons de bon coeur en commentant longuement les
attractions du parc. La petite me dvore des yeux. brusquement, elle se lve
et me demande :
   - Tu veux goter ?
Paul s'esclaffe.
   - Tu peux y aller, Jacques, c'est elle qui l'a fait.
Elle s'approche, la fourchette  la main.
   - Allez, ouvre la bouche.
Je ne me fais pas prier. Je m'excute et j'avale la bouche propose.
   - Mmmm! C'est rudement bon.
Elle rougit.
   - Oh regarde, t'as de la sauce sur la bouche.
Aussitt, elle tend la main et essuie le coin de ma bouche avec son index.
Elle ouvre sa bouche et enfourne son doigt  l'intrieur. Elle le tte un
moment puis le retire lentement en faisant un lger bruit de succion. Elle
avait d voir cela dans un film. Bon sang! Si elle avait quelques annes de
plus...
Elle se rassoit et finit son djeuner.
   - Papa, je peux avoir un dessert ?
   - Bien sr, ma chrie.
Paul sort alors une orange de la glacire et lui tends. La blondinette
caresse le fruit puis enlve l'corce. Elle approche lentement le fruit de
sa bouche et mord  pleine dents. Du jus coule sur les cots de ses lvres.
Je suis troubl. Je me lve et allume une cigarette. Elle veut me suivre
mais son pre intervient.
   - Ca suffit Hlne! Laisse-le un peu tranquille.
Je m'loigne et fais quelques pas pour digrer. Une lgre brise me procure
une sensation de bien tre. Je reste quelques minutes  flner puis reviens
 la table.
   - Bon, on y retourne ? Il nous reste encore presque une heure et demi.
   - Une minute, je range.
Paul dbarrasse la table puis se lve. Nous repartons. Hlne est distante.
Je crois qu'elle boude un peu et cela me fait de la peine.  Nous continuons
notre parcours. Au bout d'un moment, nous en avons assez de marcher. Nous
faisons un tour  la boutique de souvenir et retournons  la table de
pique-nique pour nous reposer en attendant l'heure pour le bus.
La fillette boude toujours. Je me lve et m'loigne un peu. J'allume une
cigarette. Je regarde ngligemment Paul et lui fait signe de la main. Il
rpond  mon signe. Hlne a un sourire malicieux. je me demande ce qu'elle
a bien pu inventer. Elle se lve et se dirige vers moi. D'un geste, elle
retire la cigarette de ma bouche et l'crase par terre.
   - Tu sais, c'est pas bon de fumer.
   - Je sais. J'essaie d'arrter mais j'y arrive pas.
   - Il faut que tu penses  autre chose.
Elle se retourne puis, voyant que son pre ne nous regarde pas, elle me
prend la main et m'attire dans les bosquets
   - Je dois faire pipi.
   - Mais heu... Y-a des toilettes l-bas.
   - Elles sont trop loin. Je suis presse. Et puis il faut quelqu'un. J'y
arrive pas toute seule avec mon pltre.
Je n'arrive pas  rflchir. Je la suis. Une fois  l'abri des regards
indiscrets, elle se plante devant moi, les jambes lgrement cartes.
   - Baisse ma culotte !
Je suis choqu. Elle m'a dit cela sur un tel ton. C'est presque un ordre.
Je m'excute. Je glisse mes mains sous sa jupe et les poses sur ses hanches.
Mais qu'est-ce que je fais l ? Il est trop tard pour reculer.
J'abaisse sa culotte, en caressant dlicatement ses fines jambes. L'toffe
de tissu atteint enfin ses chevilles. Je soupire. Je me relve et fait demi
tour
   - Non ! Je veux que tu me regardes !
Je me place en face d'elle, incapable d'agir par moi-mme. Elle s'accroupit
tout en me fixant dans les yeux. Je l'observe un instant. Elle a un regard
lubrique. Je descends mon regard plus bas. Je regarde son sexe imberbe.
Je n'avais jamais remarqu que cela pouvait tre si joli, un sexe de
fillette. Brusquement, un jet d'urine en jaillit avec un petit bruit de
gargouillis. Le jet se tarit vite. Une dernire goutte perle. Elle reste un
moment en quilibre sur le rebord des grandes lvres et tombe. Je suis la
blondinette du regard quand elle se redresse. Elle fouille dans sa poche et
me tend un kleenex.
   - Essuie-moi !
Ce petit jeu semble beaucoup lui plaire. Moi, il m'excite.
J'attrape le carr de papier et commence  l'essuyer. Ma main s'attarde
plus qu'il ne faudrait. Elle jette sa tte en arrire et gmit. Je n'en peux
plus. Ma main gauche attrape fermement ses paules et je l'embrasse avec
fougue. Nos langues s'entremlent. Elle frmit. Tout son corps est en mon
pouvoir. Je jette le kleenex et mes doigts caressent son clitoris. Elle
mouille abondamment. Je fais aller et venir mon majeur dans sa chatte. Je
bande comme un taureau. Je n'en peux plus. Je veux lui faire l'amour.
   - Hlne! Qu'est-ce que tu fais ?
Mes lvres quittent  regret sa bouche.
   - Je suis l papa, j'arrive. Je regarde les fleurs avec Jacques.
Je lui remonte sa culotte et je l'embrasse une dernire fois. Nous quittons
notre cachette. Elle m'a repris la main, mais cela ne me gne plus.
Nous rejoignons Paul. En chemin, elle s'arrte et me regarde :
   - Le mois prochain, y-a une autre excursion. Tu viendras ? Dis hein,
tu viendras ?...


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Partie envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 8 juin 2002.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )

userid = Pedinc
auteur = thomas homenstein
mail = homenstein@usa.com
mail_publique = Oui
titre = ma petite Hlne
partie = 2
codes = M/f
age_fille = 11


Ce rcit constitue la suite de "l'excursion"

Comme  mon habitude, je fais mes courses dans la grand rue. Il y a toujours
du monde le samedi, mais avec mes horaires de travail biscornus, c'est le
seul jour disponible pour cela. Depuis la semaine dernire, je me trane un
sacr cafard. Cette petite Hlne m'a fait vraiment de l'effet. Mais je ne
dois plus penser  elle comme cela : c'est juste une petite fille comme les
autres. Je marche vers le boulanger quand j'entends des bruits de pas et
une petite voix fluette qui m'appelle :
   - Tonton Jacques! Tonton Jacques!
Je me retourne. Hlne me saute dans les bras et m'embrasse avec vigueur
sur les joues en dbordant sur mes lvres. J'aperois de loin Paul qui court
dans ma direction. Arriv  ma hauteur, il reprend son souffle et me serre
la main.
   - Bonjour Jacques.
   - Bonjour Paul, a me fait plaisir de te revoir.
   - Ah a ! C'est Hlne qui t'a vue en premier et elle a voulu venir de
dire bonjour.
Il se tourne vers sa fille.
   - Alors Hlne! Ca te fais plaisir de revoir Jacques ?
   - Oh oui papa !
Nous parlons un instant, nous rappelant l'excursion. Ils sont sur le point
de repartir. J'hsite un instant. Je ne veux pas me dcider  la laisser
repartir.
   - On va pas se quitter comme a. Allez venez, j'habite  cot.
   - Je ne voudrais pas te dranger...
La fillette saute sur l'occasion
   - Oh si papa! Dis oui!
   - Bon d'accord!
   - Alors, c'est tout droit !
Nous nous dirigeons vers mon appartement. Paul laisse la petite aller de
l'avant et me retiens en arrire. Je sens qu'il veut me confier quelque
chose.
   - Tu sais Jacques, je crois qu'Hlne t'aime bien.
   - Mais non ! Tu te fais des ides.
   - Allons, dis pas de connerie. Tu sais la semaine dernire, quand je t'ai
dis que ma femme tait occupe ? H bien, c'tait pas vrai ! On s'tait
dispute. Ca va mal entre nous depuis quelques mois. Je crois qu'on va
divorcer...
   - L c'est toi qui dis des conneries! Tu as bien rflchi ? Ca se dcide
pas comme a en un claquement des doigts. Et puis, t'as pens  la petite ?
   - Je fais que a et je sais que cela la perturbe beaucoup. Alors, l'autre
jour, quand je l'ai vu avec toi, je l'ai laiss faire. Ca faisait presque un
mois qu'elle n'avait pas ri. Si cela ne te drange pas, je ne voudrais pas
que tu la rejette.
La rejeter ? S'il savait... 

Nous entrons dans l'immeuble sous le regard inquisiteur de la concierge.
L'ascenseur nous propulse au dernier tage. Hlne est distante, gne par
la prsence de son pre. J'ouvre la porte et les invite  s'asseoir au
salon dans un confortable sofa. Hlne se dcide pour un fauteuil en face
de moi. Paul est admiratif.
   - Fffft! Mazette! T'es bien loti pour un clibataire. Y-a de quoi loger
une famille de dix personnes!
   - Oh tu sais, c'est un hritage de ma grand-mre. Tant que je peux payer
les charges, je reste. Et puis il n'y a que trois chambres. Tu veux boire
quelque chose ? Whisky ? Vodka ? Jus de fruit ?
   - Un whisky, a fera l'affaire.
   - Et pour mademoiselle ? J'ai du coca, a ira ?
   - Ouais c'est bien !
Je m'clipse un instant dans la cuisine et reviens avec les boissons et
quelques amuse-gueule. Nous parlons de chose et d'autre tout en grignotant.
J'vite soigneusement de parler de la femme de Paul pour ne pas le mettre
dans l'embarras. Je regarde sans cesse Hlne. Elle a l'air si fragile.
Comment ais-je pu me conduire ainsi envers elle ? Une douce sonnerie vient
casser l'ambiance. Je fouille mes poches.
   - Ah non, c'est le mien !
Paul se lve et s'loigne dans le couloir pour s'isoler. Il semble un peu
en colre.
   - Oui!... Non l je peux pas... C'est vraiment urgent? Bon, j'arrive...
Il range son tlphone portable et me dit :
   - Je suis dsol. C'est mon boulot. Je dois y aller.
Il vide d'un trait son verre.
   - Allez Hlne, il faut y aller. Dis au revoir  Jacques.
   - Ah non, j'veux pas! La dernire fois, j'ai poireaut plus de deux
heures dans la voiture!
Paul semble attrist. Il rflchit un court instant.
   - Jacques, je voudrais pas abuser... Tu pourrais la garder ?
La petite passe instantanment d'une moue boudeuse  un sourire radieux.
Elle fait des petits bonds dans le fauteuil en tapant dans ses mains.
   - Oh oui, tonton Jacques! Dis oui! Dis oui!
Je fais un clin d'oeil  Paul.
   - D'accord!
   - Merci Jacques! Je fais aussi vite que possible.
Il embrasse sa fille sur le front et sort. Aussitt la porte ferme, la
petite se prcipite sur mes genoux. Elle me serre,  peine gne par son
pltre.
   - oh Jacques ! Tu m'as manque... Embrasse-moi.
Elle ferme les yeux et me tend ses lvres.
   - Non... Tu sais ce que j'ai fait l'autre jour... Et bien j'avais pas
le droit.
   - J'm'en fiche. Et puis c'est moi qui ai voulue. J'ai rien dis  personne,
tu sais.
Je suis troubl. Tout ce que j'avais voulu lui dire, tout ce que j'avais
minutieusement prpar s'est envol. Je l'enlace et l'embrasse comme une
femme. elle frmit. Je caresse ses longs cheveux soyeux.
   - Tu sais, j'ai arrt de fumer.
   - Oh ! Vraiment ?
Je la sens totalement offerte. Elle murmure.
   - Fais-moi l'amour.
Tout mon corps est travers par une immense vague de chaleur. Je glisse ma
main sous ses genoux et la porte jusqu' ma chambre. Elle est lgre comme
une plume. Je la dshabille rapidement et la dpose sur le lit. Je fais de
mme et vient m'allonger  ses cot. J'admire son corps sans dfaut, ses
petits ttons qui commencent  pointer, son pubis rebondi avec une toute
petite toison naissante. Mes mains parcourent son corps de caresses. J'ai
encore quelques rticences  la dflorer.
   - Tu sais, je ne voudrais pas tre le premier. Si tu es due, tu m'en
voudras  mort. Et puis a risque de te faire mal.
   - J'm'en fiche. Je veux te faire ce cadeau.
D'un mouvement, elle se met  califourchon sur mes cuisses et commence
 me branler. Je soupire. Elle sourit.
   - Je m'y prends bien ? J'ai vu a dans un film.
   - Tu es merveilleuse.
Ses caresses ont l'effet escompt. Mon sexe se redresse peu  peu et devient
dur. Elle se lve et essaie maladroitement de se positionner sur ma verge.
   - Attends ! Pas comme a, je vais te dchirer.
Je la pousse sur le ct et me lve. Je m'clipse dans la salle de bain. Je
n'ai pas de vaseline. Qu'est-ce que je vais bien pouvoir utiliser ?
Je reviens dans la chambre avec un pot de crme nivea. La raction d'Hlne
me surprend.
    - C'est avec a que tu veux m'enfiler ?
    - Voyons Hlne ! Quel langage ! 
Je cherche mes mots.   
    - Je n'ai pas de lubrifiants. Si tu veux, il y a du beurre dans le frigo.
Elle prend une posture de starlette et me lance :
   - Oh ! non merci, je suis au rgime.
Nous clatons de rire. Je reprends mes esprits et me rallonge  ct d'elle.
Nous nous embrassons longuement pendant que nous nous caressons. Elle me
pousse sur le dos et revient  califourchon sur mes cuisses. Elle prend mon
sexe  deux mains et reprend sa masturbation. Puis estimant que la verge
est suffisamment raide , elle se relve, attrape la crme nivea et s'en
tartine largement la vulve. Elle ferme les yeux.
   - Voil je suis prte.
Je la prends par les hanches et la dirige vers mon sexe rig. Je place mon
gland  l'entre et le fait entrer doucement. Elle gmit de plaisir et de
douleur. Je fais lentement quelques va et viens. Un peu de sang s'coule.
La sensation de son vagin troit sur mon sexe dcuple mon plaisir. Elle
repousse mes mains et dirige les oprations. Elle gmit de nouveau. La vue
de son pubis montant et descendant sur ma verge me propulse  la limite de
la jouissance. Mes doigts sont crisps sur les draps. Je la sens trembler.
les tremblements s'amplifient puis elle jouit en poussant un rle. Je n'en
peux plus. Je me retire et la jette sur le cot. Je me relve sur elle et
inonde son ventre de mon sperme. Le contact du liquide chaud et gluant lui
arrache un spasme. Je m'affale  ses cts. Elle me prend par la main.
   - Te voil maintenant femme ! Dis-je. 
   - C'tait vachement bien, Jacques ! Dit-elle avec fiert.
   - tu n'as pas eu trop mal ?
   - Si un peu au dbut, mais aprs c'tait formidable.
Nous restons l, main dans la main comme des coliers amoureux. Je souris
en repensant  la semaine prcdente,  sa faon trs spciale qu'elle avait
eue pour me draguer. Je me lve et l'entrane dans la salle de bain. Nous
nous douchons. Une envie irrsistible m'envahit et je lui refais l'amour. 
J'aurais voulu que ce moment ne finisse jamais. Mais le temps s'coule et
il faut se rhabiller. Paul ne devrait pas tarder. Nous regagnons le salon.
Elle s'assoit sur mes genoux. Je l'embrasse goulment tout en caressant sa
longue chevelure.
   - tu sais mon cole n'est pas trs loin d'ici. Il y a  peu prs 10
minutes  pied et ...
   - Et ?
   - Et le samedi matin, j'ai une heure de libre et je pourrais venir...
   - Faire l'amour ?
   - Oui ! Tu veux bien ?
   - Mais bien sr, ma petite Hlne.
Jamais je n'aurais pens que cette petite fille qui embrassait les gens si
maladroitement deviendrait ma matresse...
Elle me sourit et frotte sa joue contre ma poitrine. La sonnerie de la
porte d'entre me spare  regret de ses bras. Je vais ouvrir. Hlne court
embrasser son papa.
    - Eh bien Hlne, tu es bien joyeuse ! Qu'est-ce que tu as donc fait ?
Je palis.
    - On a jou  la bataille et j'ai gagne !
    - Vraiment Jacques, je ne sais pas comment te remercier.
    - Ce n'est rien. On s'entend vachement bien tous les deux.
Je lui souris. Je regarde Hlne : elle est comme  son habitude et l'on
aurait bien du mal  dire ce qu'on avait fait ensemble. Elle gardera le
secret, j'en suis persuad maintenant.
    - Bon c'est pas tout a Jacques, on va y aller.
    - Attends papa, j'ai encore quelque chose  te demander.
    - Qu'est-ce que tu veux encore ?
    - Et bien, j'en ai marre de rester en tude le samedi matin. Est-ce que
je pourrais venir chez tonton Jacques  la place ?
Paul sembla un peu tonn par la demande de sa fille. Il me regarde,
cherchant un signe. Je lui fais un petit geste de la tte.
    - H bien pour moi c'est d'accord. Mais il faut encore voir a avec
ta mre.
    - Oh merci papa!
Elle se jette  son cou. Je me surprends  prouver un peu de jalousie.
    - Bon Jacques, il faut vraiment qu'on y aille, l. Si c'est d'accord
avec ma femme, tu la verras dbouler samedi prochain.
    - Pas de problme, Paul.
    - A samedi Hlne.
    - A samedi Jacques.
Je leur dis au revoir. Je laisse partir Hlne qui est entre ici en petite
fille et qui sort de chez moi en femme.


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

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