ETUDES COCHONNES

title: Etudes cochonnes
part: Complete
language: Francais
age: 18 ans
published: 19/04/2000


J'ai une petite histoire pour vous... J'espre que vous pourrez l'apprcier. Le
meilleur, c'est qu'il s'agit d'une histoire totalement vraie... J'tudiais 
l'universit de Montral en Lettres et la fin de session approchait. C'tait
dj l'hiver... La priode des examens s'annonait difficile et on s'organisait
donc pour tudier en groupes.
J'invitai donc deux copines, Caroline et Mlanie,  venir au chalet de mes
parents: nous pourrions tudier, faire un bon souper, dormir l-bas puis
rentrer le lendemain.
Ce que nous fmes: nous avons tudi srieusement durant quelques heures, puis
avons soup devant un feu de foyer. Le vin nous grisait peu  peu, il faisait
bon. Nous parlmes jusqu' tard dans la nuit, de leur chum (moi j'tais
clibataire  l'poque), des filles et des gars de l'cole. Caroline et
Mlanie, deux trs bonnes amies, taient de fort bonne humeur. Vint le temps
d'aller se coucher. Bien sr, j'avais quelque chose en tte, mais je n'osais en
parler... Elles aussi peut-tre? Je ne savais pas. Je leur indiquai donc leur
chambre, o trnait un lit double. Je leur dis bonne nuit, les embrassant
chastement toutes les deux, puis me retirai dans ma chambre.
Dans mon lit, je ne pouvais vraiment pas dormir. Je me disais: je suis trop
con, il faut que j'aille les retrouver... Je n'hsitai pas longtemps. Je cognai
 leur porte... Elles taient encore en train de discuter.
Je dis: je peux me joindre  vous? Elles acceptrent sur le champs et me firent
une place entre elles. Je ne portais que des boxers. Ma peau frlaient donc les
leurs. Mon Dieu comme elles taient douces. Il faut dire qu'un lit double, ce
n'est pas grand pour trois personnes. Caroline ne portait qu'une culotte et une
camisole, puis une brassire qu'elle retira peu de temps aprs, prtextant
qu'elle n'tait pas confortable... Nous discutmes encore un peu, puis vint le
temps de dormir. Mais merde, je n'y arrivais pas... J'tais band comme un
chevreuil.
Caroline, tout prs de mon oreille, me chuchota: tu respires donc bien fort...
Elle avait raison. Puis elle tendit la main vers mon caleon, comme pour
vrifier quelque chose... Ma respiration s'acclra. Pendant ce temps, Mlanie
avait l'air de dormir. Caroline commena  me caresser doucement, par-dessus ma
culotte, sans bruit. J'avalais avec peine. Mlanie soupirait (dormant?)  mes
cts... Je ne voulais pas qu'elle se rende compte... ou plutt si... je ne
savais plus... j'avais compltement perdu la tte. Je tendis aussi la main vers
la culotte de Caroline. Elle m'accueillit entre ses jambes. Je trouvai une
petite motte bien rase, toute chaude et - content que j'tais - bien mouille.
Caroline eut un petit spasme lorsque je me mis  tter ses petites lvres, puis
son clitoris. Elle se mit  gmir de plus en plus fort... Comme nous tions
vraiment tasss dans le lit et que je n'osais trop bouger, son souffle humide
et parfum me rchauffait le cou.  un certain moment, inquiet, je me tournai
vers Mlanie... Elle semblait toujours dormir. Je fermai les yeux. J'tais
vraiment trs excit. Caroline me servait une petite branlette d'une main
experte. Je les rouvris. Elle regardait maintenant derrire moi. Je sentis au
mme moment une main qui me caressait les fesses. Mlanie!!! Caroline et elle
se regardait intensment, et je sentis que ma seconde copine se caressait
discrtement... peut-tre depuis le tout dbut?. J'avais maintenant deux
magnifiques filles  mes cts qui s'occupaient de me faire jouir. Caroline
descendit vers mon sexe qu'elle prit entre ses lvres. Pendant ce temps,
Mlanie se masturbait toujours, de plus en plus fort. Je tendis la main pour
prendre le relais. Elle se
pencha vers moi pour m'embrasser: elle poussa trs loin sa langue dans ma
bouche. La prsence de deux langues qui s'activaient sur moi, et de quatre
mains qui glissaient sur mon corps, eurent tt fait de me rendre fou.
J'ordonnai  Caroline de cesser et enfilai Mlanie qui me prsentait maintenant
son derrire. Je la pntrai d'un seul coup, violemment et elle se mit  crier
pour de bon. Caroline glissa sa tte sous nos sexes et se mit  nous sucer 
tour de rle. Elle attrapait une testicule au passage, avant de se tourner vers
le clitoris de Mlanie. De la main gauche, je russit  attraper le sexe de
Caroline. Nous tions maintenant tous les trois vers le chemin de l'orgasme.

- Fin -


 

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