ESTELLE ET SES ENFANTS (par J-Claude) (F/F, m/F, f/F, m/f)

title: Estelle et ses enfants
part: Complete
author: J-Claude
keywords: F/F, m/F, f/F, m/f
language: Francais
age: 10 ans
published: 18/12/2002


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ESTELLE ET SES ENFANTS


Je me prnomme Estelle,  l'poque, j'ai 32 ans. Veuve depuis deux
ans, je m'vertue  faire marcher la petite entreprise que m'a lgue
mon dfunt poux. Je n'ai gure de temps pour les loisirs entre mon
travail et l'ducation de mes deux enfants, Elodie et Herv. Herv,
l'an a bientt 12 ans et Elodie 10 ans. Ils ne me causent aucun
problme. Ils sont suffisamment matures pour se prendre en charge et
suivent leurs tudes sans grandes difficults.
	Pour ma part, la disparition prmature de mon mari, si elle
me laisse un affreux sentiment de solitude, c'est surtout le soir que
je la ressens. Il m'est pnible de passer les soires, seule, de
n'avoir aucune prsence adulte prs de moi. Par, contre le fait de
dormir seule ne me drange pas trop, si ce n'est le manque de chaleur
car du ct relations sexuelles je n'prouve aucun besoin. Il faut
dire que j'ai t leve par des parents stricts, dans le respect de
la religion catholique. C'est donc vierge et inexprimente que je me
suis retrouve marie  un homme tout aussi peu dgourdi que moi. Les
rapports physiques que nous avions taient agrables sans plus. Je
m'y soumettais volontiers d'autant plus qu'ils n'taient gure
frquents et puis la venue de mes enfants m'avait comble.
	Voil maintenant trois mois que ma vie a bascul. Je mettais
un peu d'ordre dans le grenier et, vidant une vieille malle, je fus
surpris d'y trouver, sous une pile d'anciens vtements, une revue
dont la couverture ne laissait aucun doute de  son contenu. Elle
reprsentait une trs jeune et belle femme, totalement nue, avec de
gros seins, le sexe pil, dans une attitude choquante. Je la
feuilletais rapidement. A l'intrieur beaucoup d'autres femmes mais
aussi des hommes avec leurs pnis en rection. A qui pouvait-elle
appartenir ? A mon dfunt mari, non ce n'tait pas son genre et puis
la date de parution tait postrieure  son dcs. A mon fils alors ?
En y rflchissant ce ne pouvait tre qu' lui. Depuis quelque mois
il passe beaucoup de temps au grenier,  s'amuser en compagnie de son
copain Patrick. 
	Cette dcouverte me laissa pantois. Que faire ? Lui mettre la
revue sous le nez et lui demander des explications ? Non ce n'est pas
la bonne solution. Il est dj passablement introverti, a risquerait
de le fermer encore plus. Et puis, me rappelant ma propre ducation
et celle de mon poux, n'tait-il pas normal, aprs tout, de le
laisser vivre son adolescence sans tabou. Je remis donc le magazine 
sa place et pris l'option de ne rien dire.
	Le soir mme, pendant le dner, je me suis surprise  le
regarder diffremment. C'est vrai qu'il faisait plus vieux que son
ge. Il devenait un homme.
	Dans mon lit, cette nuit l, je ne trouvais pas le sommeil.
Dans mon esprit, les images que j'avais vues, dfilaient. Je me
sentais honteuse mais au bout d'une demi-heure je me levais et
retournais dans le grenier, munie d'une lampe de poche. Je ressortais
la revue pornographique et la regardais, cette fois-ci avec plus
d'attention. Je m'attardais sur une page o l'homme avait empoign
son sexe et jaculait sur le ventre d'une femme. J'eus l'impression
de m'identifier  cette femme et je sentais le sperme jaillir sur mon
corps. Une douce chaleur m'envahit et le feu se concentra trs vite
dans mon bas-ventre. J'y portais la main et fus surprise de dcouvrir
que mon sexe s'humidifier. Que m'arrivait-il ? Jamais je n'avais
prouv une telle sensation. Mes doigts se firent plus pressants et
je ne tardais pas  trouver les gestes qui me faisaient du bien. Ma
tte m'interdisait d'accomplir ce geste, c'tait un pch mais mon
corps, lui, le rclamait. Je retrouvais les sensations que je
ressentais quand mon mari me caressait mais bientt cela devint
plus fort et un plaisir, jusque l inconnu, me submergea. Je rangeais
la revue et les jambes tremblantes, je retournais dans ma chambre.
        Ce plaisir intense, que je venais de dcouvrir, m'obsdait.
Je ne tardais pas  recommencer mes caresses et les mmes sensations
revinrent immdiatement mais cette fois, tranquille dans son lit, je
pris le temps d'explorer son sexe. Mes petites lvres taient
tonnamment gonfles et entre elles, une importante quantit de
scrtion coulait. En haut de ma fente, mon clitoris tait sorti de
sa cachette. Je posai le doigt dessus. Une dcharge lectrique me
parcourut. Je l'enlevai aussitt puis le reposai  nouveau. Mme
dcharge mais cette fois j'insistai et bien vite mon corps fut secou
de spasmes. Jamais je n'aurai cru qu'on pouvait avoir un tel plaisir
et je sus, qu' partir de ce jour, rien ne serait plus jamais pareil.
	Les jours suivant, je recommenai  me masturber avec
toujours autant de plaisir puis cherchai  savoir ce que mon fils
pouvait faire lorsqu'il s'isolait dans le grenier avec Patrick. Un
jour qu'il n'y avait pas classe, Patrick vint  la maison. Pendant
que, Herv et lui prenaient une collation, je filais au grenier et
dissimulait le camscope. Le soir quand les enfants furent couchs,
j'allais rcuprer la K7. Fbrilement je la mis dans le magntoscope.
Aprs avoir acclrer la partie o je ne voyais que la malle, je vis
arriver mon fils et son ami. Rapidement Herv sorti la revue et
s'assirent sur le plancher. Les commentaires allaient bon train sur
la plastique des nanas. Je retins mon souffle quand Herv ouvrit sa
braguette et sortit son sexe. Patrick ne tarda pas  faire la mme
chose.
	Je voyais leurs pnis. Deux tiges tendues, tonnamment
dveloppes pour des gamins de leur ge. Ils se mirent  parler.
-	Regardes, disait Herv, regardes comme je bande.
-	 Et moi donc, rpondit Patrick.
-       J'ai envie de me branler, ajouta Herv
-	Moi aussi.
Ces mots, dans la bouche de ces jeunes adolescents, me choqurent
mais la vue de leurs petites 
bites dresses me subjuguait. Je me suis surprise  employer les
mmes mots.
-	Moi aussi je vais me branler. Moi aussi je bande, me dis-je
en prenant possession de mon
 clitoris que je me mis  caresser au mme rythme que les deux
garons avaient adopt pour se masturber. Lorsque des petits jets de
spermes jaillirent, presque en mme temps, et que Herv criai :
-	Je jute, je jute.
Un violent orgasme me secoua et lorsque je repris connaissance, Herv
et Patrick avaient quitt
 le grenier.
Chaque fois que ce fut possible, j'allais remettre le camscope et 
chaque fois je me servais de l'enregistrement pour me satisfaire. Je
devenais accroc. Mais j'tais loin de mes surprises. Je m'tais
aperu que la porte du grenier tait fissure, aussi un jour, au lieu
de les filmer, je dcidais de les espionner en direct. Quelques
minutes aprs les avoir vus monter, je grimpais l'escalier
silencieusement. Au moment o mes yeux se trouvaient  hauteur du
palier, je m'arrtais, interdite.
L'oeil coll  la fente de la porte, Elodie regardait ce qui se
passait  l'intrieur et je me doutais du spectacle qu'elle voyait.
Mais ce qui me surprit le plus, c'est la position d'Elodie. Elle
maintenait d'une main sa robe au-dessus de la taille, sa culotte
tait tombe sur ses chaussures et son autre main tait enfouie au
creux de ses cuisses et cette main s'agitait  une vitesse folle.
Je suis redescendue et dans ma chambre je ne pouvais m'empcher de me
voir dans ce rle de voyeuse qui regardait une autre voyeuse. Elodie,
ma petite Elodie, se masturbait. A 10 ans, est-ce possible. Comment
avais-je pu tre aussi aveugle ? Je me sentais bte. Bte de ne pas
avoir pens un seul instant que mes enfants avaient grandi et aient
pu avoir des besoins sexuels. Je ne sais pas ce qui m'a prit mais
j'tais impatiente que cela se reproduise.
Quand ce jour eut lieu, je pris soin se prendre ma camra et de
filmer Elodie jusqu' ce qu'elle ait eu son plaisir. Le soir mme, je
jouis en regardant ma fille jouir. 
Ce secret fut bientt impossible  garder pour moi seule. Une
aprs-midi, alors que Josy, ma meilleure amie d'enfance, me rendait
visite et que mes enfants taient  l'cole, je ne pus m'empcher de
tout lui raconter, mis  part, bien-sr, le plaisir que je prenais en
regardant les films.
Josy tant une femme plus libre que moi, elle minimisa l'incident.
Je fus rassure et soulage. Mais Josy voulu que je lui montre ce que
j'avais enregistr, ce que je fis, de mauvaise grce, plutt gne
d'exposer ainsi mes enfants. Les images dfilaient sur l'cran. Josy
semblait captive. 
-       Estelle, me dit-elle d'une petite voix saccade, je ne sais
pas ce qui se passe, je me sens toute drle. Ca ne t'a rien fait 
toi ?
-	Si, un peu, rpondis-je, ne voulant pas lui dire carrment
que a me faisait mouiller.
-	Je trouve cela si excitant de voir ces gamins et ta fille, a
me rappelle ma jeunesse.
-	Parce-que tu faisais comme eux,  leur ge ?
-	Bien-sr ! Pas toi ?
-       Non, je n'ai jamais fais a, du moins si jeune, rtorquai-je
en rougissant.
-	Parce que maintenant
-	Oui, depuis quinze jours, depuis que je les ai vus faire, mon
corps s'est rveill.
-	Je te comprends ! Comment rsister  un tel spectacle ? Si je
ne me retenais pas
-	Si tu ne te retenais pas rptai-je.
-	Je me ferais jouir sur-le-champ.
Je ne sais quelle mouche m'a piqu mais je lanais spontanment :
-       Qui t'en empche ?
-       C'est vrai ? Je peux ? L devant toi ?
-       Tu sais, maintenant au point o j'en suis, plus rien ne me
choque. En deux semaines j'ai balay tous mes sacro-saints principes.
-       Je peux te le dire maintenant, Estelle, j'ai souvent rv,
lorsque nous tions adolescentes, que nous aurions pu avoir des
relations plus intimes mais tu tais si prude ! Puisqu'on en est aux
confidences, sais-tu pourquoi je ne suis pas marie ?
-       Parce que tu n'as pas trouv l'homme de te vie, non ?
-       Et je ne le cherche pas. Vois-tu, Estelle, j'aime les femmes.
-	Toi, lesbienne !
J'tais abasourdi par cette rvlation. Josy faisait l'amour avec des
femmes !
-	Et maintenant que tu sais, tu veux toujours que je me caresse
devant toi ?
-       Pourquoi ? Tu as l'intention de me convertir ?
-       Pas du tout. Je n'ai jamais forc personne et puis, je suis fidle.
-	Parce que tu vis avec une femme ?
-       Oui, et je l'adore. Elle a 20 ans de plus que moi. Elle est
mon amante et ma mre en mme temps.
-	Si tu la considre comme ta mre, comment peux-tu faire
l'amour avec elle ?
-       Ca, je ne peux l'expliquer. Ce que je sais, c'est que je l'aime.
Cette discussion avait fait retomber l'excitation  qui s'tait
installe quelques minutes auparavant et Josy souhaita prendre cong.
Nanmoins, avant de me quitter, elle mit le souhait de m'emprunter
mes films pour mettre un peu de piment dans son couple .
-	Non, dis-je catgoriquement, mais si tu veux, tu peux venir
les visionner ici, avec ton amie. 
-       C'est gentil de ta part. Il faut que j'en parle  Solange, je
pense qu'elle sera partante, elle est tellement porte sur le sexe.
Mais tu sais a risque de nous exciter et je ne peux rpondre des
suites que cela risque forcment engendrer.
-	Je me ferais discrte. Je vous laisserai seules.
Le lendemain,  14 h tapante, Josy arriva en  compagnie  de  Solange.
Cette  dernire semblait 
un peu gne mais je l'accueillis avec beaucoup de chaleur et
l'atmosphre se dtendit rapidement.
-	Bien, dis-je, les cassettes sont l, je vous laisse.
Ce que j'avais omis de leur dire, c'est que j'avais install le
camscope et que j'entendais
profiter, moi aussi, du spectacle. Il faut dire que la nuit
prcdente, je m'tais masturbe en imaginant Josy et sa compagne
faisant l'amour et je me suis surpris de n'y trouver aucun dgot. Au
contraire j'avais joui trs fort.
	Une heure plus tard, elles rapparurent. Toutes deux avaient
les joues rouges et le regard brillant.
-       Merci Estelle, me dit mon amie, c'tait formidable.
Ds que je fus seule, je rcuprais la K7 et fbrile, je la
visionnais. Je les vis s'installer sur le
canap. Elles taient toutes deux vtues de robes amples, boutonnes
sur le devant. Autant Josy tait frle, autant Solange tait
fortement charpente avec une opulente poitrine, des hanches larges
et de fortes cuisses. Leur attitude, sage au dbut, changea
rapidement. Lentement, elles dboutonnrent leur robe, puis
l'ouvrirent entirement. Dessous, elles apparurent nues. Sachant ce
qui les attendait, elles n'avaient pas voulu s'embarrasser de
sous-vtements. D'abord, chacune se caressa, commenant par les seins
en en agaant les pointes mais bien vite cela ne leur suffit plus et
leurs mains descendirent vers leur pubis. Celui de Josy tait lisse,
dpourvu de toute pilosit, faisant penser  un sexe de gamine, celui
de Solange tait, au contraire, trs poilu. Elles commencrent  se
branler sans manquer de faire des commentaires.
-	Comme ils ont de belles bites, disait Solange, regardes leurs
mains, elles vont de plus en plus vite. Ils jutent maintenant. Ils
vont me faire jouir.
-	Non, disait Josy, pas encore ! Attends de voir la petite
Elodie, je sais que tu as une prfrence pour les petites filles.
Ecoutant les conseils de Josy, Solange ralentit le rythme.
-       Ca y est, c'est elle maintenant, s'exclama Solange, dommage
que l'on ne puisse pas voir son petit abricot. Regardes comme elle
prend beaucoup de plaisir, si jeune et dj salope. Ah ! Si je
pouvais la lcher pendant qu'elle me boufferait la chatte.
A ces mots, Josy se laissa glisser par terre et enfouit son visage
entre les cuisses de Solange.
-	Oui ma chrie, manges-moi ! Oui, branles-toi en mme temps.
Ca y est, je viens, toi aussi mon amour, aaahh ! Oui, oui, je jouis.
Et moi, qui, depuis un quart d'heure que tripotais la chatte, je me
mis  jouir aussi. Ah ! les cochonnes, elles remettent a. Moi aussi
d'ailleurs. Comme j'aimerai
tre avec elles, qu'elles s'occupent de moi, qu'elles me fassent
jouir pendant qu'elles s'excitent sur la chatte de ma fille et je
suis l  me branler en regardant les leurs.
	Quand elles eurent joui tout leur sol, elles reboutonnrent
leur robe et se clinrent.
-       Dis-moi Josy, dit alors Solange, crois-tu que l'on pourra
revenir et essayer de faire participer Estelle  nos bats et
pourquoi pas avec les enfants aussi.
-       Avec Estelle je pense que se sera possible, depuis qu'elle
s'est mise  se branler, je la sens prte  tous les dbordements,
pour les enfants ce sera plus difficile. Mais qui sait, si nous la
faisons participer  nos jeux et comme elle m'a avou avoir retrouv
got au sexe grce  ses enfants, peut-tre arrivera-t-on  la
convaincre.
Malgr ma fatigue, je me levai d'un bond. Qu'elles pensent me faire
participer, je le conois, surtout qu'aprs les avoir vues, j'en
avais trs envie mais, avec mes enfants jamais.
	Durant la nuit, pourtant, je me mis  cogiter. Aprs tout
pour Herv et son copain ce ne serait pas trop mal de faire
connaissance avec de vraies femmes et mme plutt bien mais sans moi,
je suis la mre quand mme. Et puis rien ne m'empchera de les
filmer. Par contre, je devrais loigner Elodie. Quoique, en y
rflchissant, connaissant son got pour le voyeurisme, comme sa
mre, pensais-je, en souriant, si je pourrais m'arranger pour qu'elle
assiste en cachette aux bats des 2 garons avec Josy et Solange. 
        Je patientais deux jours avant d'appeler Josy.
-       Josy, j'ai de nouveaux enregistrements, si tu veux, tu peux
passer  la maison. Avec Solange bien- sr.
Lorsqu'elles sonnrent, j'tais devant le tlviseur, nue sous ma
robe de chambre ouverte et je me faisais une petite gterie. Elles
voulaient du sexe et bien elles allaient en avoir.
-       C'est ouvert criai-je, entrez.
Quand elles me virent, jambes cartes, mes doigts enfouis dans ma
chatte, elles restrent un moment, figes mais trs vite elles
m'entourrent. Bientt leurs mains, leurs bouches prirent possession
de mon corps et je jouissais, je jouissais presque sans discontinuer.
Je criais grce mais je n'en fus pas quitte pour autant. En un tour
de main elle furent nues et pendant que ma langue se frayait un
passage dans la chatte poilue et trempe de Solange, m'acharnant 
lui lcher sa mouille et  lui aspirer le clitoris, avec mes doigts
je fouillais la chatte imberbe de Josy. Les ayant fait jouir une fois
trs rapidement, mais elles taient surexcites les bougresses,
j'inversais alors les rles et les amenais une nouvelle fois 
l'orgasme.
Toujours nues, nous nous sommes assises sur le canap et nous avons
regard les images de mon fils et de son copain qui, cette fois-ci se
masturbaient mutuellement.
-       C'est un progrs, lana Solange, vous allez voir, dans peu de
temps ils vont se sucer.
Toutes les trois, simultanment, nous avions repris nos caresses.
- Nous sommes de belles salopes, commenta Solange, nous formons un
sacr tableau, toutes les trois, en train de nous branler.
Je profitais de cet instant de plnitude, sachant que dans un moment
nous serions dans un tat second, pour lancer :
-       Demain, Patrick vient  la maison. J'ai pens que vous
aimeriez le voir avec mon fils en vrai, cette fois, plutt qu'en
film. Vous viendrez un peu avant et je vous amnagerais une cachette
dans le grenier. Ensuite vous me raconterez et excites comme vous le
serez srement, je suis certaine que nous passerons un bon moment.
Les deux femmes acceptrent avec empressement et  cette simple ide,
elles se mirent  se branler plus vite. Je me mis  leur rythme et
nous avons explos toutes les trois ensembles. 
Ce qu'elles ne savaient pas, c'est que la camra serait en place et
que j'avais aussi prvu un scnario pour moi.
La premire partie se passa comme prvu. Les garons taient dans le
grenier o Solange et Josy taient caches. Je savais et d'ailleurs
je le souhaitais, qu'elles ne tarderaient pas  se dcouvrir. Les
connaissant, je savais qu'elles n'auraient qu'une envie, celle
d'entrer dans la partie. Je montais donc l'escalier silencieusement
et vis, comme  son habitude, Elodie  son poste d'observation. Elle
se caressait bien entendu mais semblait le faire avec plus de fougue
que d'ordinaire. Ca y est, pensais-je, les filles sont entres en
action. Elodie jouit une premire fois mais continua  se masturber.
Quand son plaisir vint  nouveau, je me manifestais.
-	Elodie, murmurai-je.
 Elodie sursauta, elle me vit et essaya de se rajuster. Elle tait en
sueur, rouge comme une pivoine. Je lui fis signe de garder le silence
et l'entranai dans sa chambre. Assise  ct de moi sur le lit,
Elodie regardait le bout de ses chaussures, honteuse.
-       Elodie, dis-je doucement pour ne pas l'effrayer, je ne t'ai
pas fait venir pour te gronder.
Surprise par mon comportement, Elodie me regarda.
-	Je sais, maman, ce que je faisais tait sale !
-	Tu le fais depuis longtemps ?
-       Depuis que j'ai commenc  espionner Herv et Patrick.
-	Et chaque fois que tu les espionnes, tu te caresses ?
-       Au dbut oui, mais maintenant il m'arrive de le faire le
soir, seule dans mon lit.
-	Trouves-tu a agrable ?
-	Oh oui maman !
-       Alors ce n'est pas sale. Tu sais, tu n'es pas la premire 
prendre du plaisir, seule, et pas la dernire non plus. Ce qui me
choque un peu, c'est ton jeune ge. Enfin ! Ce qui est fait est fait.
Ce n'est pas la premire fois que je t'observe,  ton insu, mais
aujourd'hui,  tu semblais prendre beaucoup plus de plaisir que
d'habitude. Pourquoi ? Demandais-je, innocemment.
-       Aujourd'hui, expliqua Elodie, aprs que Patrick et Herv se
soient caress comme  chaque fois, deux dames sont apparues dont
Josy, ton amie et elles se sont mises  jouer avec les garons.
-       Qu'as-tu ressenti ?
-       J'avais trs envie de participer  leurs jeux. J'aurai aim
regarder les minous des dames et les toucher.
-	Pourquoi les minous et pas les zizis des garons ?
-       Parce que je voulais voir la diffrence entre le minou d'une
gamine et celui d'une vraie femme. Tu comprends, je ne connais que le
mien et celui de ma copine.
-	Car tu as vu celui de ta copine ?
-	Oui. Un jour je lui ai dit ce que je faisais et elle a voulu
que je lui montre. Ensuite elle a voulu faire comme moi et nous
l'avons fait ensemble.
-       Et c'est tout ?
-	Non. Nous nous sommes aussi caresses mutuellement comme le
font Herv et Patrick.
J'tais abasourdie par ces rvlations mais en mme temps excite car
je repensais aux caresses que Solange et Josy m'avaient prodigues.
-       Maman, demanda Elodie, puisque tu m'as dit que ce n'tait pas
sale de se caresser, j'en ai trs envie en ce moment,  je peux le
faire ?
-	L, devant moi ? Cela ne se fait pas, rtorquai-je.
-	Tu peux sortir si tu veux mais je prfrerai que  tu restes.
-	Bon, pour te faire plaisir alors.
Au fond je mourrai d'envie de la regarder. Ma culotte tait trempe.
Elodie, s'allongea, souleva sa robe et glissa sa main dans sa
culotte. Ses doigts se mirent  remuer. Je me sentais frustre de ne
pas pouvoir admirer son jeune minou.
-	Tu ne serais pas mieux si tu enlevais ta culotte ?
Elodie ne se fit pas prier deux fois. Avec rapidit, elle descendit
sa culotte et remit aussitt ses doigts sur son minou. Le majeur,
enfoui entre ses grosses lvres dodues, se mit  faire des
aller-retour. J'entendais le bruit que faisait sa mouille. J'avais
trs envie de faire la mme chose mais je rsistais.
-       Maman c'est bon et j'aime que tu me regardes. Tu veux me
montrer ton minou ? Tu te le caresses aussi des fois ?
-	Oui ma petite chrie, je me caresse aussi, comme toi en ce
moment mais je ne peux pas le faire devant toi.
-       Maman, s'il te plait, fais-moi voir comment est le sexe d'une
grande.
-	Non, mais je te promets que tu en verras bientt.
-       C'est vrai maman ! Comme je suis heureuse ! Maman, je sens
que a vient.
Elodie se masturbait plus vite, son ventre se tendait, ses fesses
taient dcolles du lit. Elle ouvrit alors son sexe et le bout de
son doigt se concentra sur son minuscule bouton. Elodie savait dj
que ce petit bourgeon tait l'organe du plaisir car,  peine
l'eut-elle effleur, qu'elle se mit  jouir. Sa jouissance tait si
belle  voir que  je fus moi-mme secoue par un orgasme sans m'tre
touche. Elodie avait ferm les yeux et rcuprait lentement. Avant
de sortir je lui dis :
-       Elodie, tu ne bouges pas de ta chambre. Attends que je t'appelle.
Arrive au salon, Josy, Solange m'attendaient. Elles taient toutes
excites.
-       Estelle, commena Josy, il faut qu'on te raconte.
-       Ce n'est pas la peine, j'ai devin.
De plus je savais que plus tard, je pourrai visionner la cassette de
leurs bats.
-	O sont les garons ?
-       Ils sont sortis, rpondirent-elles en coeur.
-	Bien, avez-vous encore suffisamment de force pour vous
occuper de moi ? Depuis une demi-heure que je rve de vos caresses,
je suis dans un de ces tats.
Et, pour leur prouver, le soulevais ma robe. L'intrieur de mas
cuisses brillait de mouille. Elles en avaient encore des rserves,
non seulement elles me firent divinement jouir, mais elles ne
tardrent pas  rclamer, elles aussi leurs parts de plaisir. Alors
qu'elles taient sous l'emprise de mes caresses, je me mis  crier :
-	Elodie, tu peux descendre.
Les deux femmes taient si concentres sur leurs jouissances proches
qu'elle n'eurent aucunes ractions. Elodie surgit dans le salon.
-	Approches Elodie et regardes.
Les yeux carquills, Elodie regardait les deux chattes que j'tais
en train de branler.
-       Viens m'aider. Occupes-toi de Solange, fais comme moi pendant
que je m'occupe de Josy.
-       Oh maman ! Comme il est poilu et c'est quoi ces deux
languettes qui dpassent ?
-	Ce sont les petites lvres, ma chrie, plus tard les tiennes
seront pareilles. Caresses-les.
Solange poussa un rugissement ds que les doigts dElodie les caressa.
-	Elles sont toutes mouilles ajouta Elodie, tout en infiltrant
ses doigts  l'intrieur. Regardes Maman, regardes son bouton, il est
norme. Le mien deviendra aussi gros ?
-	Srement ma fille, si tu continues  le tripoter comme tu
sais si bien le faire. Montres  Solange comment tu fais.
Ds qu'Elodie s'attaqua au clitoris, Solange ne se contint plus.
-	Vas-y Elodie, frottes bien, branles-moi fort, soulves ta
robe que je puisse voir ton mignon minou. Oui, c'est bien, continues,
il est beau ton abricot. Ah! ah!, a y est, je jouiiis
De mon ct j'astiquais toujours Josy surexcite par le spectacle
qu'offrait Solange et Elodie. Moi-mme, je ne pus m'empcher de
passer une main entre les cuisses et nous nous mmes  jouir
bruyamment. Solange, elle, avait saisi Elodie et lui mangeait la
chatte.
-	Maman, Solange me lche avec sa langue, elle avale tout mon
jus. Elle m'aspire le bouton.
Josy et moi avons assist, mues, au violent orgasme d'Elodie.
-	Eh bien! Me dit Josy, elle promet ta fille. Je suis certaine
qu'elle se souviendra de sa premire caresse buccale et qu'elle ne
tardera pas  en faire profiter  d'autre.
C'tait aussi mon avis. Je suis sre, que ds demain, sa petite
copine va en savoir autant qu'elle.
Josy et Solange parties, Elodie se blottit contre moi et s'endormit
en suant son pouce. Je m'assoupis galement. Nous fmes rveilles
par Herv et Patrick qui rentraient. Ils avaient l'air heureux.
-       Alors les garons, vous m'avez l'air bien enjou et je crois
savoir pourquoi. Asseyez-vous, je reviens de suite.
       Je montais au grenier et rcuprais la cassette. De retour au
salon, je l'introduisis dans le magntoscope et vins me rasseoir sur
le canap. J'tais assise entre Patrick et Elodie, Herv tait  ct
de sa soeur. Un coup de zapette et le film commena. Herv et Patrick
se virent. Ils devinrent tout rouge. 
-       Non, restez l, intimai-je. Vous n'aviez pas honte dans le
grenier alors vous devez assumer.
       Tous les quatre avions les yeux rivs sur l'cran sur lequel
les gamins taient en train de se branler en regardant la revue
porno. Ils jaculrent et, dans le champ Josy et Solange apparurent.
Sur le canap les garons ne savaient pas quelle attitude adopter.
Les deux femmes avaient entrepris, avec leurs mains et leurs bouches,
de leur redonner vigueur ce qui fut rapidement fait. Elles se
dshabillrent et les invita  venir s'occuper d'elles. Conscientes
de leur inexprience, elles leur donnaient toutes les instructions
ncessaires pour qu'ils puissent les amener au plaisir.
	A mes cts je vis que les images faisaient leur effet. Le
devant du pantalon d'Herv et de Patrick avait grossi. Ils bandaient.
Ma main ouvrit la braguette de Patrick et je sortis sa queue tendue 
l'extrme et je me mis  la faire coulisser tout le long de sa petite
tige. Patrick respirait fort. Elodie me regardait et ne tarda pas,
elle aussi,  faire la mme chose  son frre. 
-	Maman, criait Herv, Elodie me touche mon zizi !
-	Ca ne te plait pas, dis-je ?
-       Si, mais c'est ma soeur !
-	Laisses-la faire. Elle connat bien ton zizi, elle le voit
chaque fois que tu t'amuses avec ton copain. Maintenant que tu sais
comment donner du plaisir  une femme, fais-en profiter ta soeur.
N'est-ce pas Elodie ? Ca ne plairait pas que ton frre de caresse le
minou ?
-	Oh! Si maman, mon minou me dmange.
-       Alors vas-y Herv et toi Patrick tu n'as pas de main ?
Qu'est-ce que tu attends pour me branler la chatte ?
Bientt le salon fut rempli de soupirs et de gmissements. Il s'y
prenait bien le bougre. Je n'allais pas tarder  jouir. Elodie, elle,
avait dj cri son plaisir une fois et elle repartait vers une
nouvelle jouissance. 
-       Maman, cria Herv, Elodie me branle bien et j'aime bien aussi
branler sa petite chatte, et toi maman, Patrick te branle bien ?
Patrick, tu vas bientt juter ? Moi je vais juter, maman. 
Lorsque je vis les gicles de foutre sortir de la queue de Patrick et
d'Herv, un clair me transpera le corps.
-       Ah! Mes enfants, hurlai-je, c'est bon de jouir. Oui Elodie !
Jouis ! Comme j'aime tentendre jouir.
-       Maman, j'ai bien joui, dit Elodie essouffle, aussi fort que
tout  l'heure quand Solange m'a mang la chatte. J'ai bien aim
aussi sentir la bite d'Herv dans ma main. Je pourrais encore le
faire ?
-       Tant que tu veux,  condition qu'Herv soit d'accord mais
vous tes frre et soeur, alors je ne veux pas que votre complicit
aille plus loin que les caresses manuelles et buccales. Quant  moi,
je veux bien assister  vos bats mais je ne participerais pas. Je
pourrais,  la rigueur, accepter de me caresser devant vous.
-       Mais maman, demanda Herv, n'as-tu pas aim branler Patrick
et toi n'as-tu pas joui sous ses caresses ?
-	Si, normment, pourquoi cette question ?
-       Eh bien! Il n'est pas de la famille, lui, vous pourriez avoir
des relations et pourquoi pas en notre prsence ?
-       C'est envisageable, rpondis-je en regardant Patrick dont le
sexe, toujours apparent, reprenait de la rigidit. Ca te plairait de
faire l'amour avec une vieille.
-       Mais tu n'es pas vieille et tu es si belle. Regardes-moi,
rien que d'y penser, je redeviens dur.
Patrick commena des va-et-vient sur sa tige.
-	Patrick, tu ne prfrerais pas me pntrer, allez, viens.
Je m'allongeais sur la moquette, cuisses ouvertes. Patrick s'installa
sur moi et son sexe me pntra. Javais presque oubli les sensations
que pouvaient faire une pntration et bien que la queue de Patrick
ne fut pas trs grosse, je trouvais cela agrable. Elodie et Herv
s'assirent  ct de nous.
-	Maman, dit Elodie, tu es belle. Vivement que je sois grande
pour sentir, moi aussi, un zizi dans ma moule. Herv, j'ai l'envie
qui me vient encore. Regardes, je suis toute mouille. Tu veux bien
me lcher ? 
Herv, se mit en position et commena  lcher sa soeur en
s'appliquant, suivant les conseils qu'Elodie lui donnait.
-       Herv, c'est dlicieux, suces-moi bien le bouton, viens,
tournes-toi, je vais te sucer aussi.
Mon excitation montait. Patrick me limait toujours. Mais c'est la
vision de mes deux enfants, en 69, qui dclencha mon orgasme. Les
parois de mon vagin se contractrent sur la queue de Patrick qui
jacula.
	Inutile de vous dire que cette nuit l, nous avons tous bien dormi.
Depuis ce jour, Patrick est devenu mon jeune amant mais et me
satisfait pleinement. Pourtant je continue  voir Solange et Josy car
elles m'ont fait dcouvrir les plaisirs lesbiens et je ne peux plus
m'en passer. Dommage que je ne puisse passer outre mes principes,
j'aurais tant aim pouvoir assouvir mon besoin de caresses fminines
avec ma fille. Mais, en fait, je crois que je suis surtout attire
par les jeunes gens, justes pubres qui, par leur inexprience, leur
infatigabilit, leur spontanit, vous donnent des plaisirs
insouponns. Aussi, un jour, ne fus-je pas surpris de demander 
Elodie :
-       Au fait, ma chrie, ne m'avais-tu pas dit que tu avais une
gentille copine ?
-       Oh si maman ! rpondit-elle, avec un grand sourire, j'en ai
mme plusieurs.
     Chre petite Elodie, elle avait compris. Je ne sais combien de
temps cela durera. Je vais vieillir, mes enfants aussi. Heureusement
il me restera les enregistrements vido qui accompagneront mes
plaisirs solitaires, lors de mes longues soires.


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES (pd, inc, ...)

http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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