ENTRE FILLES (1->12) (par Charlne O.) (ff)

title: Entre filles 
part: (1->12)
author: Charlene O.
keywords: f/f
language: Francais
age: 16 ans
published: 04/09/2001


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Publi dans les 'Histoires Taboues' avec l'accord de Charlne O.,
visitez son site: http://www.geocities.com/ospif2000/indexf2.html
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Collection "Entre filles..."
par Charlne O.

contient: Charlene, ospif, histoires, couche, culotte, caoutchouc, pipi, urine,
          erotique, punition, orgasme, sexe, lesbienne


Le soir dans l'Institut Ospif, loin du regard indiscret de la Directrice et de
ses professeurs, les filles s'amusent... 

Elles se taquinent. Elles s'aiment. Elles se torturent mme, quelquefois...
  

Episode 1: "Le secret de Dorine" (premire partie)
Dorine confie son secret embarrassant  Sophie. Une secret totalement inattendu... 

Episode 2: "Le secret de Dorine" (suite et fin)
Sophie partage le secret de Dorine et elles y trouvent toutes les deux du plaisir... 

Episode 3: "Ivre... de toi"
Entre filles la jalousie n'est jamais loin. Micheline a cru voir Stphanie, son
amie de coeur, jeter un baiser  Pauline, sa rivale jure... Le soir, dans la
chambre sous les toits, Micheline prend sa revanche.

Episode 4: "Soins intensifs"
Quelle jeune fille n'a jamais jou  l'infirmire? 

Episode 5: "Promenade en fort (1/2)"
Toutes les plantes ne sont pas innocentes... 

Episode 6: "Promenade en fort (2/2)"
Mme un sous-vtement peut tre une arme mortelle... 

Episode 7: "Aime-moi... quand mme (1/2)"
Une histoire d'amour... pas tout  fait comme les autres... 

Episode 8: "Aime-moi... quand mme (2/2)"
Pas facile, quand on est incontinente... 

Episode 9: "Porc-pic (1/2)"
L'Institut Ospif a aussi ses traditions. 

Episode 10: "Porc-pic (2/2)"
Julie sera sacrifie sur l'autel de la tradition...
  
Episode 11: "La vengeance de Sandra (1/2)"
Sandra, qui avait t humilie et punie au Baume du Tigre devant toute la
classe, prend sa revanche sur le prof de franais.

Episode 12: "La vengeance de Sandra (2/2)"
Madame Liliane subit l'humiliation de sa vie.
  


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Episode 1: "Le secret de Dorine" (premire partie)
 
Dorine et Sophie taient des lves de la mme classe de 5ime, et depuis
quelques temps il fallait tre aveugle pour ne pas voir qu'il y avait plus
qu'une simple amiti entre les deux jeunes filles. 
Mercredi dernier arriva enfin ce qui devait arriver... 
Toutes deux avaient t choisies comme htesses d'accueil pour une foire
commerciale qui se tenait dans la grande salle de la commune. Le travail
d'htesse tait un des mtiers que l'Institut Ospif enseignait  ses lves.
Les deux jeunes filles taient jolies et savaient se conduire avec grce et
politesse en public. 
Au courant de l'aprs-midi la foire battait son plein. Les clients potentiels
avaient t mis en contact avec les grossistes et dans les stands le vin
coulait  flot, clbrant des contrats de vente, des contrats d'exclusivit et
d'autres affaires toutes aussi intressantes pour les commerants. 
Les htesses profitaient du rpit pour se dtendre. 
Sans bien savoir comment, Dorine et Sophie se retrouvrent dans un couloir
sombre, dans un endroit marqu 'Interdit au public'. Soudain il eut de
l'lectricit dans l'air. Le regard de Dorine brillait un peu trop dans la
pnombre et Sophie frissonna bien que la temprature ft agrable. 
Dorine eut du mal  respirer et se tourna vers son amie, la regardant droit
dans le yeux. Sophie soutint le regard et ne cilla pas. Elle s'approcha de
Dorine et mit ses mains sur ses hanches. 
L'instant aprs elles taient en train de s'embrasser passionnment. 
Leurs corps se frottaient comme des chiennes en chaleur. Sophie laissa errer
ses mains le long des hanches de Dorine, sous le chemisier, puis glissa entre
la peau et la culotte. Dorine mit une faible protestation. Sophie se sentait
comme si elle tait en transe. Elle prit le bord des shorts kakis et, sans
mme se donner la peine d'ouvrir la fermeture clair, descendit le tout
jusqu' ce qu'elle puisse enfin toucher son amie  pleines mains. Leurs dents
s'entrechoquaient, leurs salives se mlangeaient, dgoulinant de leurs
mentons. 
Sophie malaxait le pubis de Dorine d'une main, son propre sexe de l'autre
main. Dorine avait mis ses mains sur les fesses de son amie, massant son
derrire du bout des doigts. 
Sophie poussa un cri de passion qui ft aval par la bouche de Dorine, puis se
laissa glisser le long de son amie. Elle gmit  nouveau quand son visage
rencontra la touffe de poils de Dorine. Elle tait tellement excite que cela
lui faisait mal. Elle n'avait jamais touch le sexe d'une autre femme, et
pourtant, d'instinct, elle sut ce qu'elle avait  faire. Sa langue pointa hors
de sa bouche, trouva le sillon entre les lvres du sexe et y traa une ligne
de salive. Au-dessus d'elle Sophie entendit gmir Dorine comme si elle avait
mal; un instant elle se demandait si c'tait elle qui lui causait cette
douleur. Puis la chaleur entre ses jambes lui dit que Dorine n'avait pas mal,
que Dorine tait aussi amoureuse qu'elle, et que Dorine ne voulait qu'une
chose, qu'elle continuait  l'aimer. 
"Fais-moi l'amour, je t'en prie!" lui supplia la voix de Dorine. Elle poussa
son ventre en avant, en parfait abandon. 
Le nez enfoui entre les jambes de son amie, Sophie se caressait
frntiquement. L'odeur de Dorine l'enivrait: elle sent la femme, le pipi et
le talc. La langue de Sophie s'insra entre les lvres gonfles,  la
recherche de la perle. A peine eut-elle trouv le clitoris que Dorine mit une
srie de petits jappements, secouant son bassin, frottant son sexe sur le
visage de Sophie. Ce ft assez pour dclencher son propre orgasme: elle se mit
 jouir, continuant de lcher le sexe offert, pendant que sa main droite
titillait son clitoris frntiquement. 
Quand elle ft redescendue sur terre, Sophie eut toutes les peines du monde de
s'arracher du sexe de Dorine. L'odeur continuait  l'obsder, comme si ce
mlange avait remplac l'oxygne et qu'elle devait dornavant respirer cet air
enivrant pour rester en vie. 
Plus tard Dorine confia  Sophie qu'elle mettait du talc sur son sexe. Encore
plus tard, elle confia qu'elle mettait du talc parce qu'elle devait porter une
couche-culotte la nuit. D'abord Sophie ne comprenait pas ce que son amie
voulait dire. 
"C'est comment, une couche?" 
Dorine avait pouss un soupir. Elle courait un gros risque  se confier  une
fille de son cole: si Sophie prenait mal la chose ou si Sophie tait moins
sensible qu'elle ne l'avait pens, Dorine serait ds le lendemain la rise de
l'Institut Ospif... 
"Ben, presque toutes les nuits je me rveille pour faire pipi. Mais j'ai une
trouille bleue de la surveillante. Une nuit o je l'avais rveille en allant
 la toilette, elle m'a engueule comme du poisson pourri. Depuis lors chaque
nuit tait devenu un cauchemar. Je n'osais plus aller  la toilette. Et au
plus que je craignais d'aller, au plus je devais faire pipi..." 
"D'abord j'ai a essay de me retenir jusqu'au matin. Parfois a marchait, mais
d'autres fois j'arrivais trop tard et mouillais ma culotte avant d'atteindre
la toilette. Un jour toutes les toilettes taient occupes et j'ai
lamentablement fait pipi sous moi, devant les autres filles." 
"Puis j'ai essay une bande hyginique. Au milieu de la nuit, quand le besoin
se fit pressant, je me suis laisse aller par petits jets et puis j'ai pu me
rendormir. La nuit suivant malheureusement la bande n'avait pas pu absorber
tout et l'urine avait finalement coul, souillant le drap sous moi. Cette
nuit-l je n'ai pas pu me rendormir." 
Puis Dorine raconta  Sophie comment elle avait solutionn son problme. 
C'tait un vendredi et en fin de journe les lves de l'Institut Ospif
pouvaient rentrer chez elles pour le week-end. Le samedi Sophie avait pris son
courage  deux mains et tait alle voir une pharmacienne dans un quartier
loign d'o elle habitait. Elle avait appris par coeur tout un texte pour
justifier sa demande, mais n'eut pas besoin de le dbiter. Aprs qu'elle eut
dit: "Je voudrais un paquet de couches-culottes pour adultes.", la femme
l'avait regarde. Comment Dorine n'avait rien ajout concernant la taille ou
d'ge de la personne qui avait besoin de couches, elle tait revenue un
instant plus tard avec un paquet de couches pour quelqu'un de la taille de
Dorine, supposant,  juste titre que la jeune fille venait acheter des couches
pour elle mme. 
D'une voix qu'elle esprait assure, Dorine avait ensuite demand une 'culotte
en caoutchouc'. La pharmacienne avait ajout une petite bote en carton  la
commande. Dorine n'avait pas os demander de voir la culotte et s'tait
empresse de rgler sa note. 
"Tu peux pas t'imaginer combien j'tais excite," Dorine continua son rcit. 
"Heureusement qu'il n'y avait personne  la maison, car c'tait un grand
paquet, et malgr que la pharmacienne l'avait mis dans un norme sac en
plastique, j'aurais eu du mal  expliquer  ma mre ce qu'il y avait dedans -
on n'tait pas encore dans la priode des cadeaux de Nol!" 
"Et tu as... mis une couche?" demande Sophie d'une voix incrdule. 
"Oui, ds ce soir-l. Heureusement que sur le paquet il y avait des dessins
expliquant comment il fallait faire, parce que ce n'est pas vident..." 
"J'tait excite comme une puce. Mes mains tremblaient tellement que
j'arrivais  peine  coller les fermetures adhsives. C'tait une sensation
trs spciale, Sophie, tu ne peux pas savoir si tu ne l'as pas essay: c'est
gros autour de tes fesses - t'as l'air d'un bibendum -, c'est chaud et
douillet, tu peux pas imaginer comme c'est doux. Ce qui est moins chouette,
c'est que c'est tellement gros entre tes jambes que tu ne peux plus les
fermer... Et avec a... a m'a fait quelque chose... tu comprends, a m'a
excit, quoi, j'en devenais toute chaude et moite entre les jambes..." 
Ses yeux brillaient. Sophie non plus ne restait pas indiffrente. Elle suivait
les explications de son amie avec la bouche ouverte. 
"Pour tre sre de ne pas souiller le lit, j'ai mis la culotte en plastique
au-dessus de la couche." 
"Culotte en plastique ou en caoutchouc?" Sophie voulut savoir. 
"C'est du vinyle blanc, presque transparent, mais on dit encore toujours 'une
culotte en caoutchouc' parce que dans le temps elles taient vraiment en
caoutchouc." 
"Et... tu as fait pipi dedans?" Sophie serrait involontairement les cuisses.
L'adolescente s'intressait  tout ce qui avait trait au sexe. 
"Pas cette nuit-l, je n'osais pas... Je me suis rveille plusieurs fois,
craignant tre mouille, comme si le fait de mettre une couche-culotte allait
me rendre incontinente, mais bien sr ce n'tait pas le cas. Je me suis leve
pour faire pipi. J'tais  la maison, aprs tout." 
"Et alors,  l'Institut?" 
"La premire nuit je n'avais pas os mettre une couche, de peur que quelqu'un
vienne dans ma chambre et s'en rende compte..." 
Il est vrai qu'il y avait rgulirement des inspections dans les dortoirs: la
Directrice partait du principe qu'une bonne nuit de sommeil est un condition
primordiale pour tout enseignement, donc il fallait contrler que le filles
aillent dormir  temps. 
Dorine soupira, puis raconta la suite, les yeux perdus dans ses souvenirs: 
"Au milieu de la nuit, je me suis rveille. Je devais trs fort aller  la
toilette. Comme d'habitude j'tais paralyse  l'ide de devoir traverser tout
le couloir, avec le risque de rveiller la surveillante. Alors, sans mme
allumer la lumire, j'ai sorti une couche de ma valise et je l'ai mise..." 
"Non?" la voix de Sophie tait incrdule. 
"Si. Et j'en ai ressenti un picotement entre les jambes, tu sais bien, un peu
comme quand tu m'as caresse tout  l'heure. Cela m'a fait oublier un instant
que je devais faire pipi. Puis cela c'est pass trs vite:  un moment j'ai su
que ma vessie tait au maximum - je savais que mme si je voulais, je
n'arriverais pas  temps aux toilettes. Alors j'ai tout lch..." 
Sophie mit un petit sifflement. 
"Mais j'ai pas pu!" 
"Quoi?" croassa Sophie. 
"J'ai d'abord pas pu faire pipi sous moi. C'tait vraiment frustrant: j'avais
la vessie prte  clater, je portais une couche impermable et une culotte
tanche, et je n'arrivais pas  faire pipi! J'avoue que j'ai paniqu. Je mme
cru  un moment que j'avais abm ma tuyauterie en mettant cette couche!" 
"Et alors?" Sophie tait pendue aux lvres de son amie. 
"Alors, je me suis dit 'ma fille, pas de conneries: tu dois faire pipi, tu vas
faire pipi - relax...' Et j'ai gliss une main dans la couche. C'tait chaud
et humide - tu peux pas savoir ce qu'on transpire l-dedans - et doux,
beaucoup plus doux qu'une culotte. Je me suis mise  me caresser. Pas
beaucoup, juste un peu pour me dtendre et pour penser  autre chose. Eh bien,
moins de cinq minutes plus tard j'ai senti quelque chose de chaud sur mes
doigts: je faisais pipi! J'ai retir ma main, m'efforant de rester dtendue
comme je l'tais enfin. C'tait formidable, Sophie, tu peux pas savoir!" 
"Raconte! T'as piss dans ton lange comme un bb?" 
"Imagine, j'tais au chaud dans mon lit, et le pipi continuait de couler entre
mes fesses, mouillant mon derrire. C'tait une sensation fantastique,
j'arrive pas  dcrire. Un peu comme quand tu jouis. Je me refusais d'imaginer
que la couche allait dborder - j'avais eu la vessie vraiment pleine - il n'y
avait quand mme rien  faire..." 
Dorine fit une pause. Elle remarqua que Sophie avait une main ngligemment
entre ses cuisses. 
"Je donc laiss couler jusqu' la dernire goutte - si a devait percer, eh
bien, a percerait de toutes faons et j'en serais quitter de changer le draps
le lendemain..." 
"Et alors, a a coul sur le drap?" 
"Non! Je me suis assoupie - il tait prs de quatre heures du mat' -, et je me
suis rveille en sursaut quand mon radiorveil s'est mis  jouer. Je pensais
d'abord avoir rv, mais le gros paquet entre mes jambes tait bien l.
Prudemment j'ai tt sous moi: sec. Tout autour de moi: sec aussi. Puis des
deux mains j'ai explor la culotte en plastique: nulle part une fuite. Au
point o je me demandais si je n'avais pas rv, si j'avais bien vraiment fait
pipi dans ma couche. Alors je me suis leve... et l, plus de doute possible:
la couche pendant comme un sac entre mes cuisses, chaud et lourd. Je me
regardais dans mon miroir: on voyait  peine la forme de la couche sous ma
robe de nuit. Quand je l'ai souleve j'tais comme choque de ce que je
voyais: une jeune fille, presque femme, qui portait une grosse couche et une
culotte en plastique..." 
Dorine se tut un instant, perdue dans ses penses. 
"Et alors, qu'est-ce que t'as fait?" 
"Devant le miroir j'ai soupes la couche: elle tait lourde et chaude. Puis,
je ne sais pas exactement pourquoi, j'ai fait une deuxime fois pipi dedans -
bien que j'aurais pu aller  la toilette sans problmes,  cette heure-ci.
Mais non, je me suis regarde, et j'ai fait pipi. Je ne voyais pas grand-chose
mais la couche descendit encore un peu plus bas entres mes cuisses et le
devant se colora un peu plus, mais c'est tout. Oh oui, une chose avait bien
chang: le pipi semblait brlant et la couche devint trs chaude... Trs
agrablement chaude... " elle ajouta en regardant son amie. Dorine aurait bien
aim que Sophie essaie aussi une couche, mais n'osait pas le lui demander.
Elle dcida donc de prsenter la chose de telle faon que Sophie demande
d'elle-mme d'essayer... 
"Qu'as-tu fait pour t'en dbarrasser?" Sophie ne perdait jamais de vue le ct
pratique des choses. 
"Trs simple: j'ai emball la couche dans un sac en plastique et je l'ai
dpos dans le seau hyginique des toilettes au bout du couloir. Parmi des tas
d'autres paquets. Comme a, ni vu ni connu... Qui sait, peut-tre qu'il y
avait encore d'autres couches!" 
"Ensuite je suis retourne dans ma chambre, je me suis lave, et j'ai mis du
talc pour viter les irritations - mais a tu le savais dj..." 
Elle sourit  son amie: 
"Si tu viens dans ma chambre ce soir, je te montrerai..." 
  
  
- fin de la premire partie -
Copyright:  Charlne O. (novembre 2000) 


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Collection "Entre filles..."

par Charlne O. 
  
Episode 2: "Le secret de Dorine" (suite et fin) 

Le soir, ds que la lumire ft teinte dans la petite pice au bout du
couloir o dormait la surveillante, Sophie se faufila dans la chambre de
Dorine. 
Sans un mot elle se glissa dans le lit chaud. 
Dorine l'attira sur elle et l'embrassa doucement sur la bouche. Sophie se
coucha sur son amie et, s'appuyant sur ses coudes, se mit  lui donner de
lgers baisers sur tout le visage. Puis elle se coucha de tout son poids.
Dorine pouvait  peine respirer, mais ce poids tait si chaud, si parfum, si
lourd et si doux  la fois...
Sophie, la tte enfouie dans le cou de Dorine, se mit  lui caresser les bras.
Dorine ne bougea plus, savourant les mains vraisemblablement expertes de son
amie. 
Les mains de Sophie descendirent et caressrent les flancs de Dorine. Elles
agrippaient le bas de la robe de nuit et se mirent  la tirer vers le haut.
Puis, quand la robe de nuit avait dvoil les petits seins ronds de Dorine,
Sophie releva sa propre robe de nuit et se recoucha, peau contre peau. C'est 
ce moment-l qu'elle s'aperut que Dorine portait une culotte. Sa main fila
vers les hanches de son amie et elle rencontra une paisse masse enveloppe de
plastique. 
Sophie chuchota, d'une voix tonne et excite  la fois: 
"T'as mis une couche? T'as fait pipi dedans?" 
"Non," lui rpondit Dorine dans l'oreille, "j'ai pas fait pipi dedans. Je
voulais te montrer, parce que tu ne t'es pas foutue de moi quand je t'ai
racont mon secret. Et puis..." Elle suota le lobe de l'oreille de son amie
"et puis, je voudrais que tu me fasses l'amour comme a..." 
"Tu veux faire pipi quand je te caresse, c'est a?" 
Sophie devina plus le "Oui" qu'elle ne l'entendit clairement. 
"Je t'aime..." lui dit encore Dorine. 
Sophie se sentit la tte lgre. Elle tait folle amoureuse de la petite brune
mais n'avait pas encore os lui dire. Et voil que Dorine la devanait! 
"Je t'aime aussi..." lui dit-elle encore avant de l'embrasser sur la bouche.
Ce furent les derniers mots qu'elles s'changrent avant bien longtemps cette
nuit-l. 
Dorine fit glisser ses mains le long de l'chine de son amie, lui procurant
des frissons. Arrive  la culotte elle l'entrana vers le bas, jusqu' ce que
l'lastique s'accroche en dessous des fesses. Dorine se mit  malaxer le
fessier de Sophie  pleine mains, cartant et puis comprimant les fesses. Ses
mains glissrent encore plus bas, l o les fesses rejoignent les cuisses,
puis l aussi, elle se mit  tirer sur les muscles, ouvrant le sexe et l'anus
de son amie. Sophie faillit hurler, tant la sensation tait agrable. Elle se
dtendit tout  fait et laissa faire son amie. Son ventre reposait sur la
couche enveloppe de plastique, et Sophie sentant que son ventre se couvrait
de transpiration  cause du plastique. 
Dorine glissa une main entre les fesses de Sophie et rencontra un sexe tremp.
Ses doigts habiles suivirent le pourtour de la vulve, puis rencontrrent le
plastique de sa propre culotte. A cet endroit, Sophie transpirait trs fort. 
Dorine eut une ide - qui s'avrerait plus tard tre une ide de gnie - et,
creusant le ventre, fit glisser sa culotte en plastique le long de ses jambes.
Sophie comprit tout de suite ce que Dorine voulut faire et plia les jambes.
Dorine remonta la culotte le long des jambes de son amie et la tira jusqu' ce
qu'elle ft bien en place. Sophie qui n'avait jamais rien senti de pareille
entre ses jambes se mit  lcher frntiquement l'oreille droite de Dorine.
Son bassin tout entier tait comme dans un sauna, transpirant abondamment. Le
plastique lui colla  la peau, et lui procura une sensation horriblement
vicieuse. Une de ses mains descendit et elle se tta les fesses et le sexe 
travers le plastique. Les lastiques aux jambes et  la taille fermaient
hermtiquement la culotte. Puis Sophie se frotta le bas-ventre contre la
couche de Dorine. Celle-ci reprit sa gymnastique sur les fesses de Sophie,
mais maintenant, quand elle avait cart les fesses, elle poussa du bout du
mdius un morceau de la culotte en plastique dans le petit trou de Sophie.
Sophie en gmit de plaisir et redoubla ses caresses et ses baisers. Dorine
recommena son mange: elle carta les fesses, poussait le plastique un peu
plus profondment dans l'anus de Sophie, puis relchait les fesses, puis les
pressait l'une contre l'autre, et ainsi de suite. 
Sophie se laissa glisser  ct de son amie dans le petit lit de pensionnat.
Sa main droite fila vers le ventre de Dorine. Elle se mit  lui triturer le
nombril, ne sachant pas bien si elle pouvait aller plus bas ou non. Dorine lui
prit la main et la glissa de force dans sa couche. Sophie eut l'impression
d'avoir mis la main dans une gangue humide et chaude. Elle sentit un
picotement bien connu entre ses jambes. 
Une lourde odeur s'levait de la couche quand elle bougea la main: un mlange
de femme, de transpiration, de talc et d'une odeur indchiffrable, envotante,
mais qui lui rappelait quelque chose depuis longtemps oublie: l'odeur des
produits que les fabricants mettent dans leurs couches pour neutraliser
l'odeur d'urine. 
Dorine n'avait pas fait pipi dans sa couche, mais elle se dt se mordre les
lvres pour ne pas le faire quand elle sentit la main de son amie se poser sur
son sexe. Elle l'embrassa de plus belle, l'encourageant tacitement de
continuer son exploration, tandis que sa main  elle se faufila en dessous de
Sophie et se posa entre ses jambes, sur le sexe bomb recouvert du plastique
souple de la culotte. Sophie frotta instinctivement son sexe sur la main de
Dorine. La sensation tait inconnue: le plastique diminuait les sensations,
mais d'un autre ct, la matire lisse et impermable l'excitait comme elle
l'avait rarement t. 
A ce moment elle sentit Dorine creuser les reins, puis s'immobiliser. Tout 
coup sa main, toujours enfouie dans la couche de Dorien devint brlante:
Dorine faisait pipi! L'urine coulait le long des doigts de Sophie avant d'tre
absorb par la cellulose de la couche-culotte. Elles gmirent en mme temps.
Puis ce ft au tour de Sophie de se concentrer. Aprs quelques secondes elles
russit  relcher son sphincter et  produire un faible jet d'urine. C'est
tout ce qu'elle pouvait faire: les tabous de l'ducation taient si
profondment ancrs qu'elle n'arrivait pas  faire pipi tant couche  plat
ventre dans un lit. 
Mais le liquide ft suffisant pour mouiller entirement l'intrieur de sa
culotte, celle-ci n'absorbant bien entendu rien du tout. 
Dorine sentit  la chaleur soudaine que son amie avait fait comme elle et
prcisa ses caresses: elle fit glisser son mdius le long de la fente du sexe,
puis, son doigt se mit  dcrire des cercles, de plus en plus rapprochs, sur
l'endroit o elle sentait le lger renflement du clitoris en dessous de sa
gangue protectrice. C'tait plus qu'il n'en fallait pour envoyer Sophie au
septime ciel. Elle se raidit et se dressa sur ses coudes, ouvrit la bouche
sur un cri muet, carquilla les yeux comme si elle avait vu un fantme, et se
mit  trembler de la tte aux pieds. Dorine continua son mange tout le temps
que dura l'orgasme de son amie. Elle poussa un partie du plastique dans le
sexe, simulant une pntration. Enfin Sophie retomba comme une souche,
emprisonnant le bras de Dorine sous elle. Dorine sentit les derniers spasmes
du sexe sous ses doigts, puis retira sa main. Sa vessie tait pleine et elle
se trouvait devant le dilemme: aller  la toilette et rompre le charme - et en
plus risquer des ennuis avec la surveillante - ou se laisser aller tout  fait
dans sa couche, o la main de Sophie se trouvait toujours. 
Ce ft Sophie qui en dcida. Quand elle eut repris son souffle, sa main
s'agita de plus en plus vite dans la couche de Dorine. Puis elle appliqua sa
main gauche sur le ventre nu de son amie, juste au dessous de l'os pubien, et
se mit  presser de plus en plus fort. Dorine gmit, la tension dans sa vessie
devint intenable et Sophie paru s'en apercevoir, car elle ryhtmait sa
pression, envoyant des ondes de plaisir dans l'abdomen de son amie. 
Dorine ne tint que quelques minutes, laissant accrotre la pression dans sa
vessie jusqu' ce qu'elle n'en pouvait plus. Paralllement  la pression dans
son ventre, son excitation sexuelle tait  son apoge, puis, quand Sophie
fora sa langue entre ses lvres en un baiser passionn, elle se laissa aller,
tant  faire pipi, qu' jouir. Les lvres de Sophie scellrent heureusement
les siennes, car sinon Dorine aurait cri comme une noye. Elle vit un feu
d'artifice se dclencher et son corps se transforma en un norme sexe d'o
giclait, avec d'normes secousses, un liquide brlant et odorant... 
Son bassin se secouait frntiquement contre la main de Sophie sans qu'elle se
rende compte. Puis elle retomba, inerte. Il lui fallut plusieurs minutes avant
de retrouver ses esprits. Elle crut d'abord avoir rv, puis entendit la
respiration de Sophie  ct de son oreille. Elle se ralisa alors qu'elle
avait souvent rv cette scne et ressenti ces sensations, mais que cette
fois-ci, les sensations entre ses jambes taient relles et ne disparaissaient
pas quand elle ouvrit les yeux... 
  
  
- fin de l'pisode -
Copyright:  Charlne O. (novembre 2000) 


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Collection "Entre filles..."

par Charlne O. 
  
Episode 3: "Ivre... de toi" 
  
"Chut! C'est moi!" chuchota Micheline en se glissant dans le lit de Stphanie. 
Rassure, celle-ci laissa retomber sa tte sur son oreiller. Micheline venait
lui rendre visite de temps en temps sous prtexte "qu'elle avait froid, seule
dans son lit"...
Stphanie, sa longue robe de nuit enroule autour de ses jambes, tait 
moiti endormie mais elle ne fit aucun effort pour se rveiller. Patiemment
elle attendait les mains douces de son amie, la chaleur de son corps contre le
sien... 
"J'ai invent un petit jeu!" lui souffla Micheline. "Tu te laisses faire,
d'accord?" 
"D'ac!" 
Docilement Stphanie se laissa rouler sur le ventre. Quand Micheline s'amusait
 vivre ses fantasmes, Stphanie s'imaginait tre une esclave nubienne qui
devait subir toutes sortes de choses inavouables pour plaire  son matre, un
richissime Cheikh. Les deux files se compltaient bien, Micheline prenant
d'habitude l'initiative et Stphanie la suivant aveuglment dans ses jeux. 
Elle protesta  peine quand Micheline la fit basculer de faon  ce que son
torse pende hors du lit, son ventre et ses jambes restant sur le matelas, le
ventre sur son oreiller. Son derrire pointait en l'air, moul dans la robe de
nuit de coton. Micheline ajouta un coussin en dessous du bassin de la jeune
fille, faisant encore plus saillir son derrire. Puis elle mit un autre
coussin par terre, sous la tte de Stphanie. Celle-ci soupira d'aise et se
laissa faire. Ayant la tte plus bas que son corps elle sentit son coeur
battre dans ses tempes. Elle voulut protester mais abandonna quand Micheline
lui releva sa robe de nuit. Stphanie ferma les yeux pour mieux poursuivre ses
fantasmes. Il ne fallait surtout pas dcourager Micheline: les derniers temps
leur jeux taient devenus moins frquents - peut-tre parce que Stphanie
s'occupait un peu de Pauline, la nouvelle lve. Micheline, jalouse comme une
tigresse, avait bien montr qu'elle n'tait pas d'accord...
Stphanie gmit de plaisir quand Micheline lui massa doucement les fesses.
Elle sentait la chaleur des mains expertes  travers le coton de sa culotte.
"Micheline  l'air d'oublier qu'elle tait jalouse" se dit Stphanie quand le
massage devint plus prcis. Elle faillit crier de plaisir quand d'un ongle son
amie suivit le contour des lastiques de la culotte. "Mais qu'est-ce qu'elle
attend pour l'ter?" L'attente aussi fait partie du plaisir...
Enfin Micheline agrippa la culotte et la fit glisser le long des jambes
bronzes. Un instant elle tint la culotte chaude qui contenait encore un peu
de Stphanie, contre son visage. Elle tait trs excite  l'ide qu'elle
allait raliser son plan. Depuis qu'elle l'avait vu embrasser cette idiote de
Pauline, brisant son rve, elle avait rflchi  la meilleure faon de lui
donner une leon. Son plan avait longuement mri. Peut-tre mme qu'elle
essayerait d'attirer Pauline dans ses filets, rien que pour rendre Stphanie
jalouse, pour qu'elle souffre comme Micheline avait souffert ces derniers
jours...
D'elle-mme Stphanie avait un peu cart les cuisses afin de faciliter
l'accs  ses trsors. Micheline les lui ouvre encore plus, et, s'aidant de
ceintures de robes de chambre, attache les chevilles aux pattes du lit. Puis
elle dirige le faisceau de la lampe de chevet sur l'entrejambe. Elle
s'installe confortablement entre les jambes cartes et continue le massage o
elle l'avait laiss, cette fois-ci en contact direct avec la peau satine.
Savamment elle malaxe les muscles fessiers, les ouvrant, les comprimant.
Stphanie s'abandonne entirement. La chaleur dans son ventre ne fait
qu'augmenter sous les mains expertes de Micheline. A chaque mouvement elle
sent son vagin s'entrouvrir, son anus s'tirer. Elle manque de supplier
Micheline de continuer indfiniment, mais se tait, sachant trs bien que son
amie ne tiendrait pas compte de ses dsirs, au contraire... 
Stphanie gmit doucement quand la langue de Micheline remplace ses doigts.
Elle dessine des cercles de salive sur la peau sensible des fesses, puis
souffle doucement pour crer une sensation de froid. Puis  nouveau de petits
coups de langue, comme une chatte qui lche ses petits. 
La langue pointue se pose en haut des fesses, au dbut de la valle qui les
spare, puis lentement, horriblement lentement, elle se met en mouvement,
suivant le sillon. Stphanie en frisonne. Son corps se couvre de chair de
poule. Des deux mains Micheline lui carte doucement les globes fessiers,
permettant  la langue de s'aventurer de plus en plus loin dans la valle.
Stphanie se mord les lvres pour ne pas crier. Tout son tre s'est concentr
dans cet endroit secret, ses jambes se mettent  trembler. Elle n'arrive pas 
comprendre ce que Micheline est en train de faire, ni surtout ce qu'elle
pourrait encore faire. Elle redoute mme ce que son amie pourrait faire, mais
d'un autre ct, elle espre de tout son corps que Micheline... Son cerveau
refuse ces penses... 
Et la langue de Micheline continue sa descente, puis s'arrte brusquement et
repart d'o elle vient, arrachant  Stphanie un cri de dpit vite touff par
l'oreiller dans lequel elle a enfoui le tte. Elle pourrait hurler de
frustration mais n'ose pas bouger, de peur que Micheline arrte son jeu et la
laisse dans cet tat, c'est bien son genre...
Puis la langue se remet en marche, comme un petit animal chaud et humide.
Quand enfin elle atteint l'anneau serr de l'anus, Stphanie croit dfaillir.
Elle ne savait pas qu'on pouvait faire une chose pareille... Elle n'aurait mme
jamais os envisager qu'on puisse faire une chose pareille... Et surtout, elle
dcouvre avec une sorte de honte dlicieuse que cet attouchement lui est
agrable, trs agrable mme. Elle s'ouvre encore un peu plus  la caresse et
sent un petit filet d'urine lui chapper. Vite elle se ressaist mais
Micheline s'en est aperue, d'un lapement sa langue parcourt la vulve, lchant
l'urine, puis la bave accumule  l'entre du vagin, pour enfin se reposer,
immobile mais chaude, sur le muscle anal palpitant. 
Stphanie est comme ttanise, le contact de la langue rpeuse sur son sexe a
envoy du courant lectrique dans tout son bas-ventre. Mme ses seins qui
pendent  l'envers, sont gonfls  la limite de la douleur. 
Micheline se met  donner de petits coups de langue sur l'anneau sombre.
Jamais elle ne pourrait faire ceci ' jeun', mais l'ide qu'elle va raliser
son plan l'excite au plus haut degr et elle se prend  son propre jeu. Elle a
de la peine  se retenir,  doser ses caresses. L'odeur est enivrante et petit
 petit elle sent son cerveau s'engourdir. Mais sa volont de vengeance
reprend le dessus et elle se concentre sur ce qu'elle fait. Aprs avoir tourn
en rond le long du muscle circulaire, la pointe de la langue vient se planter
au milieu. Micheline respire profondment, puis raidit sa mchoire et pousse.
Sa langue pntre de quelques millimtres dans le passage troit. Stphanie
halte, la bouche grande ouverte, compltement paralyse, comme une poupe
dsarticule. Ce viol anal la fait gmir de plaisir. Micheline frotte son nez
contre le renflement du sphincter, puis revient  l'assaut avec sa langue.
Quand elle sent que Stphanie est prte, elle dpose sa salive sur l'anneau de
chair, puis son doigt remplace sa langue. Sans difficult elle l'enfonce
profondment et se met  caresser doucement les parois sensibles du rectum. Un
deuxime doigt y entre sans peine. Stphanie gmit sans s'arrter. Elle
voudrait crier   Micheline de lui forcer l'anus, de lui faire mal (mais pas
trop), mais elle n'ose pas. Comme si Micheline avait pu lire ses penses, elle
essaie de forcer un troisime doigt dans le muscle dj distendu. En dessous
de l'anus le sexe est largement ouvert comme l'oeil du Cyclope, dgoulinant de
scrtions. 
Quand Micheline y insra d'un coup trois doigts, Stphanie dut se mordre les
lvres pour ne pas crier. Ses orifices secrets bourrs, elle n'avait jamais
rien senti de pareil, c'tait divin...
Patiemment, Micheline continuait d'exciter son amie et bientt Stphanie ne
rendit plus compte du monde autour d'elle: elle n'tait plus qu'un sexe en
chaleur. Elle eut un sanglot de dpit quand Micheline retira ses doigts de son
vagin. 
Micheline sortit alors un large entonnoir en plastique d'en dessous des draps.
Elle en lubrifia l'embout en le glissant prudemment dans le vagin offert, puis
retira ses doigts du sphincter anal et les remplaa aussitt par le bout de
l'entonnoir. Stphanie ne broncha pas, croyant  un nouveau jeu rotique. Un
petit vent s'chappa du rectum ouvert. La jeune fille soupira d'aise: l'air
entrant librement dans son anus maintenu ouvert tait une sensation trs
spciale. 
Micheline ttonna  nouveau sous les draps et en sortit une bouteille
contenant un liquide jauntre. Sans hsiter elle la dboucha et en versa une
large rasade dans l'entonnoir. Le liquide disparut aussitt avec un drle de
glouglou dans les intestins de Stphanie. Le froid la fit sursauter: 
"Eh, qu'est-ce que tu fais?" 
"T'en fais pas, tu vas aimer. Dtends-toi, je vais te faire jouir..."
Stphanie, dans un tat second, n'insista pas. 
Une nouvelle rasade disparut dans le colon de l'adolescente. 
"Mmmm, c'est bon... C'est drle, mais c'est bon... Ca chatouille... Eh, a me donne
chaud... Continue..."
Puis elle ajouta, dans un rflexe d'altruisme: 
"Je te rendrai la pareille aprs..."
Un instant Micheline s'imagina son amie, nue, batifolant avec Pauline. Ses
lvres se pincrent et elle vida la bouteille dans le rectum de Stphanie. 
"Oh l l, je deviens tout chose... Dis, qu'est-ce que tu m'a fait? C'est bon,
merde, c'est bon... Tu es une vraie salope!.."
Sa voix tait devenue lgrement pteuse et son vocabulaire s'enrichissait de
mots orduriers. Micheline souriait. Dans quelques instants Stphanie serait
ivre: le liquide de la bouteille tait du whisky dilu dans de l'eau. Elle
avait vers trois bonnes rasades comme pour un whisky-coca dans la bouteille
et l'avait remplie d'eau. Elle n'avait pas os employer du coca, ne sachant
pas l'effet que cela pourrait faire sur les muqueuses des intestins. 
Stphanie avait trois-quarts de litre de mlange whisky-eau dans le ventre...
"Mmmm, ce que tu me fais, salope... Mmmm, je t'aime... tu es ma salope prfre...
Oh l l, je sens que je vais jouir comme une bombe... Tout mon ventre est en
feu... Bordel j'en ai la tte qui tourne..."
Dans l'entonnoir Micheline entendait le gargouillis dans les intestins de son
amie. Comme le torse de Stphanie tait inclin, le liquide ne ressortait pas.
Mais bientt les crampes commenceraient et alors il fallait mieux que
l'entonnoir ne soit plus dans son petit trou! 
Micheline passa alors  l'tape suivante de son plan. Elle se leva et d'une
main se dfit de sa culotte. Elle se passa la main dans l'entrejambe, se
caressa au passage et dut faire un effort considrable pour ne pas se caresser
jusqu'au paroxysme. 
Elle s'accroupit sur son amie, le sexe au-dessus de l'entonnoir. 
"Tu m'aimes vraiment?" demanda-t-elle. 
"Oh vououi, j' t' jure que j' t'aime!" 
"A la vie,  la mort?" 
"Ala vie, namort. Pfffut, n'arrive plus  causer zuste... Tu peux faire de moi
ze que tu veux..." L'alcool la fit zzayer.
"Tout ce que je veux?" 
"Vouais... Parceque t'es ma salope prfre..."
"Et Pauline? T'aimes pas Pauline?" 
"Si, si, mais toi t'es bien plus salope qu'elle... Merde, c'est comme si z'tais
saole..."
Savourant pleinement sa vengeance, Micheline se mit  uriner dans l'entonnoir.
Il tait temps, elle n'aurait pas pu tenir plus longtemps. Le pipi moussait en
disparaissant dans l'orifice. 
"Eh, dis, qu'est-ce tu fais, a brle! Tu me brles! Arrte!" 
"Je suis en train de te pisser dans le cul... Tu m'as dit que je pouvais tout
faire..."
"Oh salope, oh que c'est bon, c'est chaud mais c'est bon... Merde, ta pisse dans
mon cul... Tu vas devoir me caresser bientt car je ne vais plus tenir
longtemps, aide-moi, j'y suis presque..."
"Non ma belle, je ne te caresserai pas... Tu vas encore rester un bon moment sur
ta faim... Parce que tu m'a trahi avec Pauline..."
"Pas vrai... t' ai pas trahi... J' dois faire pipi, Mich, faudra m'dtacher... Et..
oooh! Je crois que dois faire popo aussi, avec tes sales manires..."
Micheline s'arrta d'uriner. D'un coup sec elle arracha l'entonnoir de sa
gangue, faisant sursauter Stphanie:  force de serrer les fesses autour de
l'intrus, le muscle adhrait au plastique. L'anus qui avait t distendu tout
ce temps restait ouvert et Micheline put voir la parois rose fonc du rectum
de son amie. Elle s'assit sur le derrire de Stphanie, usant de ses cuisses
pour lui carter les fesses. Puis elle se remit  uriner, inondant son amie.
En bougeant un peu elle pouvait alterner entre le sexe et l'anus. Stphanie
protesta mais ne bougea pas. Bientt le vagin fut plein et dborda. Stphanie
se trmoussait, au bord de l'orgasme: 
"Je t'en supplie, caresse-moi... j'y suis presque, ne me fais pas souffrir... Je
dois pisser... Mich, je dois pisser... Aaaahhh, je dois faire caca aussi...
Dtache-moi, Mich, Micheline, ma salope, je vais finir par crever comme a..."
Micheline se frotta la vulve sur la cuisse de Stphanie, y laissant une longue
trane mouille. Puis elle se scha le sexe avec la culotte de son amie. 
"Grouille, j'y tiens plus!" 
Sans se presser Micheline farfouilla sous les draps et en ressortit un paquet
blanc. C'tait une couche-culotte pour adultes incontinents. Elle la droula
puis la glissa sous les fesses de Stphanie. Celle-ci gmit, tout  son effort
de se retenir. D'un ct elle voulait se laisser aller pour enfin atteindre
son orgasme, de l'autre ct elle craignait que si elle ne serrait pas ses
muscles, sa vessie et qui sait mme ses intestins, la trahiraient...
En quelques mouvements Micheline avait coll les languettes adhsives de la
couche en place; pour encore plus de sret, elle mit  son amie une culotte
en plastique. 
Stphanie ressemblait maintenant  une trs grand bb, mais elle ne parut pas
s'en rendre compte. Sans se lasser, ivre de sexe et de whisky, elle rptait
"Oh l l, que j'dois pisser... a m'excite, 'peux pas savoir... t'es une vraie
copine et une vraie salope... je vais finir par faire pipi sous moi...".
Rassure sur l'ivresse de sa copine, Micheline dfit les liens, trana
Stphanie au milieu du lit, toujours couche sur le ventre. Puis elle lui mit
les bras et les jambes en croix et rattacha les cordes aux quatre angles du
lit. 
"Ouille, j'ai mal au ventre... je dois aller  la toilette... mmmmm je vais jouir...
salope va!... pourquoi tu me fais souffrir... je sens que je vais faire pipi... tant
pis... ce sera ton lit qui sera tremp...".
Mais ce n'tait pas le lit de Micheline, bien entendu. C'tait le lit de
Stphanie. A nouveau Micheline savourait sa revanche... Tout se droulait selon
le plan qu'elle avait labor. 
Elle n'avait pas trop serr les cordes qui allaient vers les coins du lit,
permettant  Stphanie de bouger un petit peu. 
Micheline se dshabilla, puis se glissa sous son amie. Le plastique de la
culotte tanche lui colla au ventre. 
"Qu'est-ce que tu fais dis, ma salope? Ooohhh, tu viens sous moi? Je veux te
faire l'amour, l'amour et puis l'amour..." Elle se mit  chantonner, imitant une
chanson de Johnny Halliday. Son bassin s'agitait obscnement. 
Micheline lui murmura dans l'oreille: 
"C'est moi qui vais te faire l'amour... Maintenant, laisses-toi aller... Ne penses
plus  rien, je m'occupe de tout... Dtends-toi..."
Elle se mit  caresser les flancs de Stphanie. Sa bouche chercha la bouche de
la jeune fille et s'y posa en un baiser brlant. Aprs une courte hsitation,
Stphanie ouvrit la bouche et se laissa envahir par la langue de Micheline.
Petit  petit elle se relaxa, glissant dans une douce torpeur. Elle fut
rveille par une crampe plus forte que les prcdentes et put de justesse
serrer les fesses. Puis la langueur la gagna  nouveau, les baisers passionns
de Micheline l'y aidant. Celle-ci avait plaqu une main entre ses jambes 
elle et se caressait, faisant monter son excitation lentement. L'autre main se
fora un chemin entre la couche-culotte et la peau de son amie . Le sexe de
Stphanie tait brlant et tremp. Micheline n'eut pas  faire beaucoup
d'efforts pour mener son amie au bord de l'orgasme, pour la nime fois du
soir, la frustrant chaque fois un peu plus. 
Quand Micheline sentit son propre sexe palpiter vers un fabuleux orgasme, elle
excuta la phase finale de son plan: elle redoubla les vibrations de ses
doigts enfouis entre les cuisses de son amie. Cette fois-ci elle ne s'arrta
pas quand elle sentit que Stphanie se cabra mais, un sourire vicieux sur les
lvres, lui pina mchamment le clitoris devenu ultrasensible. Stphanie
faillit en perdre la raison; le souffle coup, elle sentit la vague de
l'orgasme se dvelopper dans son ventre. Elle tait tellement excite qu'elle
ne sentit mme pas la douleur, dope aux endomorphines. Au mme moment son
entrejambe devint tout mouill et elle se rendit  peine compte qu'elle
s'tait mise  uriner. Elle tenta en vain de contrler le sphincter de son
urtre, mais au lieu d'endiguer le flot brlant, elle perdit aussi le contrle
sur son anus et sentit une gicle chaude jaillir entre ses fesses. 
Micheline, qui avait retir sa main de la couche-culotte de son amie au moment
o elle sentit que celle-ci se mettait  uriner, sentait au tremblements du
bassin que Stphanie tait sur le point de perdre tout contrle et activa sa
propre masturbation. 
Dans le silence feutr de la chambre, les bruits que firent les intestins de
Stphanie en se vidant furent  peine amortis par la couche-culotte.
Micheline, sentant les jets remplir la couche se caressa de plus belle. En
quelques mouvements elle atteignit la dlivrance et malaxa la couche-culotte,
rpartissant la masse gluante dans l'entrejambe de son amie. Stphanie en
dlirait, murmurant des mots sans suite...
"Si tu es sage, je viendrai te dlivrer demain matin... Jusqu'alors, je te
laisse... Tu m'excuseras de ne pas te changer, mais j'ai le nez assez dlicat...
Allez, bonne nuit ma belle!" et elle l'embrassa chastement sur le front
mouill de sueur...
Ainsi Stphanie dut passer la nuit, attache sur son lit, dans une
couche-culotte plus que pleine. Elle s'endormit comme une souche, ivre de sexe
et d'alcool. 
Quand elle se rveilla il faisait encore nuit; elle mit prs d'une demi heure
pour se rappeler ce qui s'tait pass. 
Avec horreur l'adolescente se rendit compte qu'elle portait toujours la
couche-culotte et qu'elle tait trempe. Elle dut aller d'urgence  la
toilette pour faire pipi mais n'arriva pas  se dlivrer. Alors, rouge de
honte, compltement dgrise, elle se laissa aller doucement dans sa couche.
Peu de temps aprs, en pleurant de chaudes  larmes, elle dut aussi vider ses
intestins. 
  
  
- fin de l'pisode -
Copyright:  Charlne O. (novembre 2000) 


--


Collection "Entre filles..."

par Charlne O. 
  
Episode 4: "Soins intensifs" 
  
Des trois orifices 
Que les dieux t'ont donn 
Je choisis le moins lisse 
Pour achever 
De m'abandonner...
  
"Qu'est-ce qu'il a dit?" Patricia et Claire coutaient des MP3 dans la chambre
de cette dernire. 
"Gainsbarre a une faon trs personnelle de dire les choses!" lui rpondit
Claire. 
"Mais c'est dgueulasse!" reprit Patricia. C'tait une petite brune bien
sympathique, mais qui n'avait pas beaucoup d'exprience. Claire en tait  sa
deuxime anne  l'Institut Ospif, et se considrait un peu comme le mentor de
son amie. 
"Tu connais pas 'La Dcadanse'? La chanson de Serge Gainsbourg et Jane Birkin?
Il lui fait l'amour par derrire!" 
"Non?! Tu veux quand mme pas dire... dans... euh... son petit trou?"
"Mais si! Ne me dis pas que tu ne savais pas que a se faisait? Dis?" 
"Eh bien, non, je ne savais pas. C'est dgueulasse, non? Et puis a doit faire
horriblement mal..."
"Mais non ce n'est pas dgueulasse... Il suffit de se laver comme il faut... Et
puis, quand on s'aime et quand en plus on est excite, on s'en fout! Et alors
a ne fait pas mal non plus, au contraire, c'est une sensation inoubliable!" 
Elle n'avait pas l'air convaincue. 
"Veux-tu que je te montre?" 
Patricia fit la moue. Des choses pareilles lui semblaient contre nature mais
d'un autre ct, il y avait plusieurs jours qu'elles n'avaient plus batifol
et cela commenait  lui manquer. Elle adorait ces jeux avec son ane, qui
tait pour elle le symbole du dvergondage. 
"Tu ne vas pas me faire mal, dis? Comme la fois passe?" 
Effectivement, il y a quelques jours Claire lui avait mis des pinces  linge
sur les lvres du sexe, puis elles avaient fait l'amour. Tout avait trs bien
march et la douleur des pinces avait dcupl la jouissance chez Patricia,
mais quand elles avaient enlev les pinces, elle avait hurl: le sang qui
refluait dans les chairs lui avait fait souffrir le martyre. 
"Mais non, je te promets que tu vas aimer... Laisse-toi faire... D'accord?"
Patricia hocha la tte. Rien qu' l'ide d'un nouveau jeu avec Claire, elle
ressentait une chaleur irradier dans son ventre. 
"Tu es une malade et je suis l'infirmire qui va te soigner, OK?" 
Patricia rougit. Lentement elle se leva: 
"Qu'est-ce que je dois faire?" 
Claire sourit et l'embrassa lgrement sur les lvres: 
"Laisse-toi faire... On t'a drogue dans un bar et ta volont est annihile. 
l'hpital je vais t'ausculter... Mets-toi sur ton ventre sur le lit..."
Claire prit deux chaises et les mit au pied du lit. Elle releva la robe de
nuit de son amie, puis lui baissa la culotte. Patricia leva les hanches pour
l'aider. Elle avait de jolies fesses bien rondes. D'ailleurs son corps entier
tait harmonieux et en rondeurs, tout comme son caractre: elle n'avait pas
d'angles vifs. 
Claire bougea les chaises, les sparant de prs d'un mtre. Puis elle demanda
 son amie de reculer et de mettre un pied sur chaque chaise. Patricia rougit:
elle dut fortement ouvrir les jambes pour pouvoir les mettre sur les chaises,
et s'imaginait trs bien que son amie avait une vue imprenable sur son
entrecuisse. Son torse et son ventre reposaient sur le lit, ses cuisses
pendaient dans le vide. Rien que d'obir  son amie l'excitait dj: elle
sentit entre ses jambes qu'il y avait des effets physiologiques. Claire s'en
aperut: 
"Tu mouilles, dis!" Elle tait assez directe dans ses commentaires...
Patricia, qui avait cach sa tte dans son oreiller rpondit d'une petite
voix: 
"Je voudrais t'y voir..."
Claire rpondit du tac au tac: "Tu m'y verras, c'est promis!" Elle ne
demandait pas mieux que de se faire 'soigner' par Patricia, mais d'abord il
fallait que celle-ci ait un peu plus d'exprience, un peu plus de fantaisie... A
Claire de la lui enseigner...
Elle apprta quelques ustensiles dont elle allait avoir besoin, puis s'assit
sur un coussin, entre les jambes de Patricia. Elle prit une voix 'srieuse'
mais manqua pouffer de rire: 
"Je vais vous laver, Madame. Dtendez-vous..."
Patricia soupira d'aise et ferma les yeux. Elle se sentait bien aux mains de
son amie. 
Claire prit un gant de toilette dans le bassin d'eau chaude et y mit un peu de
savon. Le contact du gant chaud sur ses fesses fit gmir Patricia. Quand avait
t la dernire fois qu'on lui avait lav le derrire? Elle revit sa mre la
savonner, debout dans la baignoire. Elle devait tre toute petite, quatre,
cinq ans, peut-tre? Elle soupira, c'tait bien agrable d'tre lave, de ne
rien devoir faire, juste subir...
Claire s'acquit consciencieusement de sa tche: d'abord les fesses, puis
l'intrieur des cuisses. Elle tranait expressment avant de passer 'aux
choses srieuses', rien que pour taquiner son amie. Enfin elle savonna la
vulve, faisant sursauter Patricia qui tait devenue hypersensible par ces
quelques minutes de 'soins', puis continua vers la raie entre les fesses. Elle
rina le gant de toilette, remit du savon et appliqua le gant chaud sur l'anus
de Patricia. 
"Oh... c'est bon..." Patricia ne put s'empcher de dire.
"Madame, je vous prie de ne pas donner de commentaires. Vous avez un esprit
malsain si vous trouvez l'hygine lmentaire agrable." 
"Cause toujours, mais ne t'arrtes pas, c'est divin!" 
Claire lava soigneusement le petit anneau de chair avec le gant de toilette,
poussant son doigt de plus en plus loin. Patricia semblait se dtendre car
Claire n'eut aucune peine  laver le sphincter. Elle rina le derrire de son
amie soigneusement, en veillant de terminer chaque passage sur l'anus et pas
sur le sexe, afin d'viter toute infection due aux bactries de l'intestin. 
L'ouverture du vagin laissait passer de grosses gouttes de scrtions:
vraisemblablement Patricia apprciait le traitement. 
Ensuite, avec tout autant de soin, Claire essuya son amie et lui mit du talc
dans les plis de chair. 
"Comme cela nous resterons sches entre nos jambes..." dit-elle sur son ton
d'infirmire. 
"Bien, Ma Soeur, merci!" rpondit la patiente. 
"Maintenant nous allons procder au traitement. Dtendez-vous. Vous allez
peut-tre ressentir quelque gne, mais ne vous en faites pas, c'est normal et
passager. Ne pensez plus  rien, c'est trs important..."
Claire approcha son visage de l'entrejambe et huma son amie. Elle ferma les
yeux et respira fort. Puis elle souffla lgrement. Les fesses se couvrirent
immdiatement de chair de poule. Du bout de la langue elle lapa l'orifice du
sexe, tout contre le prine. Patricia tait sale et sucre en mme temps.
Claire ne put s'empcher de se toucher. Elle aussi tait brlante et trempe.
Mais elle se ressaisit. Machinalement elle huma ses doigts: cela ressemblait 
Patricia, mais pourtant c'tait totalement diffrent...
Le bout du nez caressant l'oeil sombre de l'anus, Patricia mordillait le
prine, la crte de chair qui spare l'ouverture du vagin de celle du rectum.
Elle sentit son amie trembler sous cette dlicieuse caresse. Puis sa langue
dardait et titillait le muscle circulaire. Patricia se figea. Claire eut peur
d'avoir t trop loin: les tabous sont parfois si forts qu'ils peuvent
paralyser quelqu'un. Mais aprs quelques secondes Patricia se dtendit 
nouveau et Claire put reprendre son traitement. Usant de petits mouvements de
langues comme un jeune chiot, elle lapa le muscle rid. Loin au-dessus d'elle
elle entendit Patricia feuler. Son corps s'tait couvert de sueur. 
La langue dansait un ballet effrn sur le pourtour ultrasensible. Patricia
fit durer le plaisir, sentant bien que son amie attendait impatiemment la
suite. 
Puis elle n'y tint plus, et poussant ses lvres en avant elle fit pntrer sa
langue. Un reflex fit contracter le muscle autour de la langue, l'empchant
d'avancer, mais bientt le muscle se dtendit  nouveau et Patricia put
librement aller en venir dans l'orifice secret. Sa langue fit des ronds de
plus en plus larges, ouvrant son amie chaque fois un peu plus. 
Patricia avait enfoui sa tte dans l'oreiller pour ne pas crier; ses ongles
griffaient le draps comme pour le dchirer. Elle n'avait jamais rien senti de
pareil. Chaque mouvement de Patricia envoyait des dcharges lectriques dans
sa colonne vertbrale. Un instant elle eut peur que son coeur allait lcher,
tant les sensations venant de son ventre taient fortes. 
Dans sa tte elle vit son amie lui embrasser le petit trou - soudain elle
entendit une voix, trs profondment en elle crier "c'est sale... c'est pas
propre... tu fais des sales manires... tu es une sale gamine... sale gamine... sale
gamine..." Elle refoula la voix et son malaise disparut; brusquement toutes les
sensations l'assaillirent  nouveau et elle mordit l'oreiller pour ne pas
crier. Elle devint toute chaude entre les jambe et se ralisa qu'elle faisait
pipi contre le menton de Patricia. Celle-ci avait mis un doigt de chaque main
dans l'anneau de chair et tirait lgrement, tandis que sa langue lcha
l'intrieur du muscle aussi loin qu'elle le put. Son menton dgoulinait, tant
de sa salive que de la bave sortant du vagin de Patricia et quand cette
dernire se mit  uriner, Claire le remarqua  peine. Elle parvint  ajouter
deux doigts dans l'anus et ouvrit l'orifice encore plus. Patricia tait encore
'trop vierge' par derrire pour que Claire puisse y glisser la main, c'est
pour cela qu'elle avait apprt une bote de bougies. C'taient des bougies de
fte, de couleur rose ple. Elles taient minces comme le petit doigt, et
longues d'une trentaine de centimtres. 
Quatre bougies entrrent sans heurt dans le muscle distendu. Une fois pass le
sphincter, les bougies se frayrent un passage dans le conduit troit.
Patricia cria dans son oreiller: la sensation que Claire lui remplit le rectum
tait incroyablement droutant, follement pervers, mais elle sut
instinctivement qu'elle tait  jamais intoxique, qu'elle en redemanderait...
Elle se sentait envahie, fouille, remplie dans le plus profond de son
intimit. La peur de l'inconnu se disputait avec l'excitation envotante qui
dcoulait de ce dlicieux viol. 
Patricia serrait et desserrait les cuisses en poussant les bougies de moiti
dans le derrire de son amie. Elle s'imaginait que c'tait elle qui subissait
cet assaut. 
Les bougies sortaient du corps de la jeune fille comme une excroissance
monstrueuse. Patricia carta prudemment les bouts des bougies et glissa une
cinquime bougie entre les autres. Claire gmit. 
"Je te fais mal?" 
"N... non... continue... encore... c'est divin... merde Pat, c'est bon...! Caresse-moi,
lche-moi, je vais clater..."
Une nouvelle bougie alla rejoindre les autres. Le sphincter distendu tait
devenu un mince cercle de chair rose. Il pousait le contour des bougies,
tendu  l'extrme, un peu comme un lastique. Patricia eut l'impression que
l'norme objet lui ouvrait le corps en deux. Elle n'avait aucune ide de ce
que Patricia lui avait gliss dans le rectum. Elle s'tonna de ne pas avoir
mal. Bien que... cette sensation dans son derrire, n'tait-ce pas de la
douleur? Elle ne le savait plus. Tant de sensations irradiaient de son ventre
qu'elle ne savait plus ce qui lui arrivait. Elle tait profondment trouble
et sentait l'excitation crotre  chaque seconde. 
Claire ajouta encore une bougie entre les autres. Cette fois elle eut plus de
peine  l'enfoncer: elle avait atteint la limite de ce que l'anus de Patricia
put endurer. Pour une premire fois, c'tait dj trs bien: cela prouvait que
son amie tait 'porte sur la chose', sinon elle ne l'aurait jamais laisse
faire, et elle n'aurait pas pu se dtendre suffisamment pour que Claire lui
ouvre le petit trou de cette faon. 
Claire anticipait dj la jouissance de son amie; elle s'imaginait ce que la
jeune fille allait ressentir ds qu'elle lui caresserait le petit bouton. Pour
mieux sentir cette stimulation, Patricia allait instinctivement serrer les
fesses, bander les muscles de son bassin. A ce moment-l seulement elle se
rendrait compte de l'norme diamtre des bougies dans son derrire: jusqu'
prsent, dtendue  l'extrme, elle n'en tait pas vraiment consciente. 
Claire prit un peu de recul pour admirer son travail. La vue tait franchement
obscne, mais combien excitante. Dans la fourche des cuisses, la vulve tait
bante, les chairs d'une rouge vif, brillantes de salive et de scrtions; les
bougies sortaient d'entre les fesses et pointaient vers le haut comme un
godemichet gant. Elle sourit, fire de son travail, de ses 'soins intensifs'.
Patricia ne serait pas prs d'oublier son dpucelage anal. 
Claire glissa sa main droite en dessous de sa robe de nuit trempe par l'urine
de son amie et se caressa lentement, par-dessus sa culotte parce qu'elle avait
peur que sinon elle ne pourrait plus se contrler. 
De la main gauche elle agrippa les bougies et entama un lger va et vient; sa
bouche chercha la petite perle. Elle fit trs attention de ne pas toucher le
clitoris directement: l'organe tait si sensible, si gorg de sang que
Patricia aurait hurl de douleur. Au contraire, elle lcha autour du petit
bouton. Ds qu'elle sentait la chair chaude et humide sous sa langue, Claire
entendit son amie feuler comme un animal. L'instant aprs ce feulement se
transformait en une sorte de grognement sourd. En un ultime rflexe Patricia
se cacha la tte dans l'oreiller, pour ne pas ameuter tout l'Institut. Elle se
sentit dcoller, ouvrit la bouche en grand sur un cri muet. Son corps se
cambra. Claire sentit que la rsistance dans le rectum diminuait sous l'effet
du fabuleux orgasme et enfona les bougies de quelques centimtres
supplmentaires. Ses lvres formrent un anneau autour de la perle de son
amie, s'en rapprochant doucement. Anesthsie par les endomorphines, Patricia
ne sentit plus aucune douleur. Elle se perdit dans son orgasme, comme si elle
n'tait plus qu'un norme sexe qui se consumait...
Au moment o Claire se mit  sucer le petit organe, Patricia dcolla pour un
second orgasme. Ce ne fut pas le dernier de la nuit...
  
  
  
- fin de l'pisode -
Copyright:  Charlne O. (janvier 2001) 


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Collection "Entre filles..."

par Charlne O. 

Episode 5: "Promenade en fort" (premire partie) 
  



"Eh les filles, venez par ici! Il y en a tout plein!"
 Marion et Yasmine se frayrent un passage entre les buissons pour atteindre
l'espace o se trouvait Roxanne. La fille rousse avait raison, dans cette
clairire naturelle il y avait un tapis de champignons, le but de leur
promenade.
 Marion, une grande fille un peu maigrichonne, avait t tonne d'tre
invite  la promenade par les deux autres, mais avait quand mme accept:
Yasmine et Roxanne prtendaient connatre un coin dans le parc o il y avait
beaucoup de champignons, et comme elles devaient faire un travail de biologie
avant la fin du trimestre, c'tait l'occasion rve.
 "Regardez, il y a mme un Pnis du Diable!"
 "Un quoi?" Marion s'tait approch et regardait le grand champignon que son
amie montrait du doigt.
 "C'est une amanite phallode ou Pnis du Diable. C'est un champignon mortel.
J'avoue qu'il porte bien son nom: la ressemblance y est!" Elles rirent toutes
les trois. Le champignon ressemblait  un sexe d'homme grandeur nature.
 "La meilleure, c'est qu'il existe aussi une amanite vagine ou coucoumelle,
mais je ne sais pas de quoi elle  l'air..." Yasmine tait experte en
champignons, elle participait souvent  la cueillette avec ses parents. 

Soudain, Roxanne et Yasmine se lancrent un regard et prirent Marion par les
poignets. Avant qu'elle eut pu ouvrir la bouche pour protester, les filles
l'avaient plaque contre un gros bouleau. 
"H, qu'est-ce que vous faites? Vous allez salir mon jeans comme a!" Elle
essayait en vain de s'loigner de l'arbre blanc dont l'corce partait en fins
lambeaux blanchtres. Sans mme rpondre les deux filles continurent ce
qu'elles avaient commenc. Yasmine sortit une corde de nylon orange de son sac
 dos et attacha rapidement les mains que Roxanne tenait solidement derrire
l'arbre. Ensuite elle passa la corde quelques fois autour de l'arbre, la
serrant sur les hanches de Marion. Elle lui laissa les jambes et les pieds
libres. Pour terminer la corde passa sur le cou de l'adolescente, l'tranglant
 moiti: si elle se laissait glisser, elle s'tranglait. Elle osait  peine
parler, le nylon entrant douloureusement dans sa gorge.
 "Qu'est-ce que vous voulez? Laissez-moi!" Elle tapa du pied avec colre,
tenta de donner des coups de pieds, mais chaque mouvement se rpercutait
douloureusement dans sa gorge. Elle se calma.
 "Tu le sauras trs vite, mon chou!" lui dit Yasmine. "On a une surprise pour
toi!"
 
Effectivement, quelques minutes plus tard, Marion entendit des branches
craquer. Quelqu'un venait. Avant qu'elle ait pu crier pour attirer
l'attention, elle entendit la voix de Eve, son ennemie jure.
 "Alors, a a bien march?"
 "Pas de problmes, cette cloche ne s'est doute de rien."
 Eve entra dans le champ de vision de Marion. 
"T'as fire allure, dis, Marion!" Eve, une tte de moins que Marion, se mit
sur la pointe des pieds pour arriver  la mme hauteur qu'elle. Elle savourait
l'instant.
 "Tu m'as ridiculise  la piscine, tu te rappelles... Maintenant c'est la
grosse patate qui va s'amuser..." Elle eut un sourire mchant et toisa Marion
de haut en bas.
 Marion comprenait d'un coup: la semaine dernire, au bassin de natation, elle
avait trait Eve de 'grosse patate' en rigolant. Mais Eve n'avait pas rigol
et elle lui avait crach "Tu me paieras a, je te le jure!"
 Marion eut froid dans le dos de tant de haine. Mais elle croyait encore que
ce n'tait que du bluff.
 "Bon, a va, je regrette ce que j'ai dit...  Mais Martine venait de me
traiter de 'fil de fer' et alors..." Elle se rendit compte qu'elle aurait
mieux fait de se taire.
 "Et alors, tu m'as trait de 'grosse patate'..."
 Marion se mordit les lvres. Elle tira sur ses liens, mais Yasmine tait chez
les Guides et savait faire des nuds. Pas moyen de se dtacher. Eve resta
prudemment  distance, hors de porte des pieds de Marion.
 Elle s'adressa aux deux autres:
 "Je vais cueillir de quoi fleurir Miss Fil de Fer. Entre-temps elle est 
vous, vous pouvez vous occuper d'elle... Mais ne me l'abmez pas!" Elle
s'loigna vers le fond du parc.
 
Yasmine farfouilla dans son sac et en sortit une serviette qu'elle noua
derrire la tte de Marion, billonnant la jeune fille. 
Marion ouvrit de grands yeux quand les deux filles s'approchrent ensemble.
Toute l'cole savait qu'elles taient bien plus que de simples copines. On
murmurait mme qu'elles avaient une relation trs spciale, qu'elles aimaient
les jeux entre filles... C'est probablement pour cette raison que Eve avait
fait appel  elles.
 Yasmine se tenait d'un ct, Roxanne de l'autre. Yasmine mit sa main sur le
ventre de Eve, en dessous de la ceinture du jeans. Puis, sans quitter Marion
des yeux, elle frappa le ventre de toutes ces forces, du plat de la main.
Marion en suffoqua. La bouche grand ouverte elle essaya de reprendre son
souffle.
 "C'est pour bien te montrer que si tu cries, je n'hsiterai pas  te faire
trs mal... A bon entendeur... Tu as compris?"
 Marion acquiesa et ferma les yeux. Ce n'tait pas une poule mouille, mais
ces filles avaient une mauvaise rputation. De toute faon, attache comme
elle l'tait, elle ne pouvait pas se dfendre. Elle gmit quand elle sentit la
main de Yasmine sur l'intrieur de sa cuisse. Roxanne n'hsita pas et dfit
les boutons du chemisier, dvoilant un soutien-gorge blanc. Marion avait une
petite poitrine, assez haute sur son torse maigre. D'un mouvement qui prouvait
une longue exprience, Roxanne tira sur le soutien-gorge, librant les seins
de l'adolescente, puis les malaxa avec un plaisir vident, caressant les
pointes durcies du bout des pouces.
 
La main de Yasmine avait remont jusqu' l'endroit o les cuisses se
rejoignent. Marion sentit la chaleur  travers le tissu pais de son jeans.
Elle protesta, mais le billon ne laissa passer qu'une srie de sons touffs.
Cela n'avait pas l'air de plaire  Yasmine car d'un mouvement vif elle abaissa
puis remonta la main brutalement entre les jambes de Marion, comprimant
douloureusement ses chairs intimes contre l'os pubien. La douleur fut
fulgurante. Marion serra les cuisses et manqua de s'trangler dans la corde
qui tenait sa tte contre l'arbre. Les larmes coulaient sur son visage.
 "Maintenant tu va sagement ouvrir tes cuisses, d'accord?" Vaincue,
l'adolescente carta les pieds.
 Yasmine s'agenouilla entre les jambes de Marion, l'empchant de les refermer.
D'une main elle lui massa l'entrejambe, de l'autre elle ouvrit le jeans.
 "Nous n'avons malheureusement pas beaucoup de temps, et j'ai promis  Eve de
ne pas t'abmer, mais je suis sre qu'on se reverra bientt et alors je vais
te faire ta fte, ma belle... Tu as un corps comme on les aime, n'est-ce pas,
Roxanne?"
 
Roxanne rpondit distraitement, absorbe dans le massage des seins de Marion.
Elle avait un malin plaisir  voir la gne de la jeune fille. Roxanne savait
d'exprience que quand on vous masse les seins comme elle le faisait,
doucement, sans brutalit, mais avec doigt, le corps le plus rebelle
ragissait. A entendre les haltements de la jeune fille, Roxanne sut que son
massage excitait Marion sexuellement et que plus celle-ci s'opposait  cette
excitation, plus efficace devenait le massage. Les pointes taient dures comme
des crayons et Roxanne vitait de les toucher directement - la douleur aurait
pu diminuer l'effet de son massage.
 Yasmine abaissa la fermeture-clair et ouvrit le jeans puis frotta le nez
dans l'ouverture. La culotte sentait bon la lessive. Elle renifla et  travers
le coton la senteur de la jeune fille lui chatouilla les narines. Elle crocha
dans le pantalon et le baissa, entranant la culotte. Marion gmit de honte.
Yasmine plongea le nez dans le buisson touffu, cherchant le dbut de la fente.
 "Bon, a suffit, les filles... Elle est  moi maintenant..." Eve tait de
retour et tenait un gros paquet de plantes vertes dans ses mains gantes.
 Aprs avoir gliss son nez encore plus bas, entre les cuisses de Marion,
Yasmine se releva  regret:
 "Dommage, vraiment dommage... mais tu ne perds rien pour attendre... Hein,
Roxanne, on a beaucoup de choses  lui apprendre, non?"
 "Sre!" Elle admira son travail: les seins taient gonfls, les auroles et
les pointes tendues. 
Marion n'en menait pas large: le ventre dnud et les seins  l'air devant les
trois filles qui regardaient son corps avec le regard affam du matou qui va
croquer un oisillon, elle aurait voulu disparatre sous la terre.
 "Je vous ai apport des plantes... parce que les fleurs c'est prissable, et
les plantes c'est tellement bon..." Eve paraphrasait Jacques Brel, mais cette
finesse chappait totalement  Marion qui avait blmi: elle avait reconnu les
'fleurs' que Eve avait cueilli, c'taient des orties!
 
"Et c'est pour qui les jolies fleurs? C'est pour Marion, Marion - fil de fer!"
et elle balaya l'air de ces plantes, s'approchant dangereusement des seins de
Marion. L'adolescente, ple, secouait la tte, implorant la piti d'Eve.
Fascine par le regard obscurci de larmes de sa victime, Eve eut toutes les
peines du monde de ne pas carrment fouetter son ennemie avec son fagot
improvis. Marion s'corcha le dos contre l'corce rugueuse de l'arbre, afin
de retarder le plus possible le contact avec ses plantes vnneuses. 

D'un gracieux revers du bras, Eve caressa les seins nus avec les plantes, 
rebrousse-poil: chez les orties les aiguilles se trouvent sur le dessous des
feuilles. 
D'abord Marion ne ressentit qu'une sorte de picotement, un peu comme
lorsqu'elle mettait un chandail sans soutien-gorge. Mais bientt le picotement
se mua en chaleur et la chaleur en brlure. Elle tenta de se secouer mais ne
russit qu' corcher son cou. La corde sur son ventre l'empchait de bouger
son torse. Incrdule elle regarda ses seins, s'attendant voir des flammes ou
au moins la chair noire et racornie... Mais ses seins taient  peine un peu
rouges.  et l de petits points grossissaient, mais les larmes empchrent
Marion de les voir. Les globes taient tendus  clater; au fond de son ventre
une boule grandissait comme si son sexe tait reli  ses seins par des fils
invisibles. Elle se mordit les lvres pour ne pas crier quand le bouquet
repassait sur ses seins dans l'autre sens. Les petits points avaient grossi et
s'taient transforms en petites cloques d'urticaire. Marion souffrait le
martyre, au plus grand plaisir d'Eve et de ses deux acolytes qui regardaient
avidement la douleur enlaidir l'adolescente. 

"Regardez, elle fait pipi!" A moiti inconsciente Marion ne s'aperut pas
qu'elle ne se contrlait plus. Un mince filet coulait de son sexe sur la
culotte tendue entre ses cuisses. La scne lectrifia les spectatrices.
 Yasmine s'approcha de Roxanne par derrire, et sans perdre une miette du
spectacle, se mit  lui caresser l'entrejambe. Son autre main disparut entre
ses jambes  elle.
 Eve s'en aperut et ricana:
 "Vous faites une belle paire de salopes, hein! J'avoue que le rsultat
dpasse tout ce que j'avais espr... C'est vrai qu'elle est excitante, la
petite pisseuse..." De sa main gauche elle se tta l'entrejambe et appuya
doucement.
 Puis, sans quitter Marion des yeux, elle posa sa gerbe d'orties. 
"Aidez-moi." En deux, trois mouvements elle avait enlev le jeans et la
culotte de Marion. Roxanne et Yasmine prirent chacune un pied et le tirrent
en arrire, ouvrant largement les cuisses de l'adolescente qui se dbattit 
peine, ne se rendant pas bien compte de ce qui se passait autour d'elle.
 Eve relia les pieds avec un bout de corde passant derrire l'arbre. Elle
remonta la corde qui emprisonnait les hanches de Marion jusqu' sa taille;
puis elle prit le jeans et le fourra, roul en boule, entre l'arbre et les
fesses de sa victime. Le bas-ventre de Marion tait tendu obscnement en
avant, la bosse du sexe attirant irrsistiblement l'il. 
"C'est pour le bouquet final..."
 Roxanne et Yasmine avaient repris leurs places et s'adonnaient aux joies de
Lesbos.
 Eve releva carrment sa jupe sur ses hanches et pour tre plus  l'aise, elle
fit glisser sa culotte jusqu' mi-cuisses. Sans hsiter elle se mit  se
caresser frntiquement, fixant la vulve bante de son ennemie, les cuisses
ouvertes, encore mouilles d'urine. C'tait bien plus beau que dans ses plus
beaux rves. Elle n'aurait jamais cru que cela marcherait comme elle l'avait
espr; on pouvait vraiment faire confiance au duo Yasmine et Roxanne... 

Marion sembla sortir petit  petit de sa torpeur. Ses yeux s'agrandirent quand
elle se rendit compte comment elle tait attache. Tout de suite elle vit dans
les yeux d'Eve que celle-ci brlait de lui mettre les orties entre les cuisses.
 Eve n'hsita pas longtemps. Un coup d'il lui apprit que les deux amies
attendaient en haletant qu'elle donne le coup de grce pour conclure leurs
caresses; elle-mme sentait qu'elle ne rsisterait plus longtemps  la vue de
cette vulve bante. Prudemment elle avana. Elle lut la panique dans les yeux
de Marion et cette peur viscrale fut presque suffisante pour la faire jouir.
Tenant les orties  la verticale, le dessous empoisonn vers le haut, elle
attendit un dernier moment;
 "Vas-y, Eve, on n'en peut plus, on y est presque..."
 Ouvrant la bouche comme si elle allait jouir sur-le-champ, Eve plaqua la
gerbe contre l'intrieur du genou droit de Marion. Le billon ne retint pas
entirement le cri inhumain. Eve tint le bouquet fermement et remonta le long
de la jambe. Elle vit les cuisses se mettre  trembler comme si Marion avait
une attaque de malaria. Eve savoura sa victoire quand la gerbe tait enfin
tout contre le sexe. De la faon comme elle avait manuvr, le dessus des
feuilles tait en contact avec le sexe, pas le dessous. Mais ds qu'elle
tirerait les tiges vers elle, le dessous frotterait son venin sur la chair
ultrasensible. L'adolescente, l'intrieur des cuisses en feu, n'osait plus
respirer: les feuilles collaient contre son intimit. Elle ne sentait aucune
brlure, s'attendait au pire. A travers ses larmes elle vit le sourire mchant
de Eve qui avait le regard hallucin fix sur son sexe. Elle vit plus qu'elle
ne le sentit la contraction du bras qui ramenait le bouquet en arrire,
griffant ses chairs intimes, couvrant les muqueuses de venin. Puis son ventre
ne fut plus qu'une boule de feu. Elle oscilla obscnement du bassin pour
rejeter cet animal qui la dvorait... Dans un brouillard elle entendit les
gmissements des filles qui n'en finissaient pas de jouir. Puis tout devint
noir et la douleur s'estompa.
 
  

- fin de la premire partie - 
Copyright:  Charlne O. (avril 2001) 


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Collection "Entre filles..."

par Charlne O. 

Episode 6: "Promenade en fort" (suite et fin)  
  



Quand Marion reprit ses esprits, elle tait assise contre l'arbre et elle
grelottait. On l'avait dtache. Son corps entier lui faisait mal. Les trois
filles l'observaient, assises un peu plus loin dans l'herbe. L'intrieur de
ses cuisses tait recouvert de milliers de petites cloques. Reniflant, elle
enleva quelques morceaux de feuilles qui collaient dans la toison de son
ventre. Puis, avec une grimace de dgot, elle remit sa culotte trempe et son
jeans. Elle gmit quand le tissu froid toucha les brlures. Son corps ragit
contre le poison vgtal en produisant des antihistaminiques et la douleur
tait  peu prs supportable pour l'instant. Petit  petit la colre fit suite
 la douleur,  l'humiliation. Ce qui la rendait surtout malade c'est qu'elle
avait nettement vu les trois filles se caresser en fixant son sexe en feu.
 
Sans bien rflchir aux consquences, elle se mit  injurier ses bourreaux: 
"La Directrice vous punira! Elle vous fera pleins de trucs. Puis elle vous
chassera de l'Institut!" 
Eve se leva lentement.
 "Parce que tu vas lui raconter?"
 Marion se rendit compte qu'elle aurait mieux fait de se taire. Les trois
filles s'avancrent vers elle.
 "Qu'est-ce qu'on fait?" demanda Yasmine, inquite.
 "On va lui montrer ce qui se passe quand on moucharde. Etendez-la par
terre..." Eve avait repris le commandement.
 D'une bourrade elle fit tomber Marion en arrire. Les deux autres la
plaqurent sur le sol. La tenant chacune par un bras et une jambe, elles
l'immobilisrent comme une grande lettre "X".
 Eve enjamba Marion, ses pieds contre les oreilles de la jeune fille. De cette
perspective Eve apparut norme. Les cuisses disparaissaient sous la jupe
courte et  l'endroit o elles se rejoignaient, la tache blanche de la culotte
attirait le regard de Marion.
 
"Tu vois ma culotte? Tu te rinces l'il?"
 Marion protesta et voulut tourner la tte pour montrer sa bonne volont, mais
les pieds qui lui enserraient la tte l'en empchrent.
 "Eh bien, tu vas la voir de prs, ma culotte!" et elle crocha dans
l'lastique et fit lentement glisser le vtement. C'tait une sage culotte de
coton blanc, qui lui montait presque jusqu'au nombril.
 Marion se raidit: il y avait quelques chose de fou dans le regard d'Eve,
quelques chose qui lui fit froid dans le dos.
 La culotte finit par tomber sur le visage de Marion. La jeune fille en oublia
de respirer. La 'chose' tait encore chaude et portait la senteur de sa
propritaire. Marion voulut rejeter la culotte, mais les filles la tenaient
solidement.
 Quand elle ouvrit les yeux, elle regardait droit dans l'entrejambe d'Eve. De
si prs le sexe ras, d'un rose ple, semblait norme. Elle avait honte de
regarder, mais pourtant elle n'arrivait pas  dtourner le regard.
 
La culotte sur les chevilles, Eve s'accroupit, tendant douloureusement le
morceau de textile  travers du visage de Marion. 
"Sais-tu que a peut tre dangereux une culotte?"
 Marion n'osait pas rpondre. O voulait-elle en venir?
 Eve se contorsionna et enleva sa culotte. Elle sourit mchamment et posa la
culotte dplie sur le visage de son ennemie, couvrant la bouche et le nez,
mais pas les yeux.
 Marion tait trouble par l'odeur du vtement intime. Malgr la lgret du
coton elle dut faire un effort pour continuer  respirer  travers ce masque.
 Eve se mit  genou, immobilisant la tte de la jeune fille entre ses mollets
puissants. Elle avait relev sa jupe et malgr elle, Marion ne put dtacher
les yeux de cette vulve comme si le danger allait venir de l.
 "Ca va? Tu arrives encore toujours  respirer?" demanda Eve d'une voix
goguenarde.
 Marion vit le sexe se contracter puis soudain - elle n'en croyait pas ses
yeux! - du liquide coula. Eve tait en train de faire pipi!
 Marion voulut crier mais son cri resta bloqu dans sa gorge. Son visage fut
inond. Le liquide lui semblait horriblement brlant. Elle ferma les yeux au
moment o Eve cambra son bassin pour mieux pousser. La culotte fut tout de
suite trempe. L'odeur la rendait malade. Marion ouvrit  nouveau la bouche
pour crier, mais goutta l'urine sale. En panique elle referma ses lvres.
Puis elle se rendit compte qu'elle n'arrivait presque plus  respirer: le
linge tremp collait  son visage, empchant l'air de passer. Dj elle dut
faire un effort pour aspirer l'air que ses poumons rclamaient. Chaque fois
qu'elle expirait, la culotte se gonfla; quand elle inspira, le vtement
souill retomba et ferma hermtiquement son nez et sa bouche. C'tait
diabolique!
 
Marion frla l'hystrie. Le manque d'oxygne se fit rapidement sentir.
Au-dessus d'elle Marion voyait le regard attentif de Eve.
 "Vois-tu, tu vas crever lentement. Aprs, j'enlverai la culotte et personne
ne saura jamais comment tu es morte... N'importe quel mdecin conclura  un
'arrt cardiaque pour raison inconnue'..."
 Marion tenta en vain de bouger la tte pour rejeter cette culotte qui la
faisait suffoquer. Les deux autres filles durent pousser de tout leur poids
pour la tenir immobile.
 Les yeux hors de la tte, au bord de la syncope, Marion tenta dsesprment
de respirer malgr le linge tremp, mais elle sentit ses forces diminuer. Puis
un voile couvrit ses yeux et elle tomba dans l'inconscience.
 
Eve, qui avait attentivement suivi le combat de la jeune fille, ta la culotte
et se mit  lui frapper les joues de gauche  droite. Elle sentit une pointe
de panique quand Marion ne ragissait pas et s'apprta  lui faire du
bouche--bouche. Puis soudain, les lvres exsangues s'ouvrirent et Marion
aspira l'air goulment. Aprs quelques instants ses yeux s'ouvrirent et elle
regardait Eve sans comprendre.
 "Tu viens de t'vanouir. Si je n'avais pas t la culotte tu serais morte
touffe. Si jamais tu vas moucharder, on te trouvera, et cette fois-l je te
laisserai crever. Compris?"
 Encore sonne par la syncope qu'elle venait de subir, Marion hocha la tte.
Hbte elle tenta de se dresser sur ses coudes et regarda son ventre.
 Yasmine fut la premire  comprendre:
 "Elle a fait pipi! Elle a fait pipi dans sa culotte, de trouille!" Les trois
filles rigolrent: une tache sombre s'largissait entre les jambes de Marion.
Eve n'tait pas dupe: il y avait peu de chances que ce soit la peur qui ait
fait perdre  la jeune fille le contrle de sa vessie, c'tait
l'vanouissement qui en tait la cause.
 
Yasmine prit la main de Marion et la posa sur son entre-jambe mouill:
 "Alors, qui est le bb qui a fait dans sa culotte? Sais-tu ce qu'on fait aux
chiots quand ils font pipi dans la maison? On leur frotte les nez dedans... Tu
veux qu'on te frotte le nez dans ta culotte?"
 Marion tait morte de honte.  cause de son 'oubli' la douleur de son
bas-ventre avait recommenc. Son sexe tait horriblement douloureux et elle se
sentait sale et souille. Elle se remit  pleurer.
 Eve intervint:
 "Laissez-la tranquille maintenant, je crois qu'elle a compris le message..."
 Mais Yasmine, prodigieusement excite par leurs petits jeux, n'avait pas du
tout envie de s'arrter. Elle rclamait sa part d'un air faussement apitoy:
 "Je trouve qu'on devrait la soigner..."
 "Tu te sens des dispositions de Florence Nightingale?" demanda Roxanne.
 Eve avait tout de suite compris:
 "Je crois qu'elle a surtout envie de s'occuper du ct intime de notre
'patiente'. Juste?"
 Yasmine sourit. C'est effectivement ce qu'elle avait en tte: explorer la
belle blonde impunment, continuer ce qu'elle avait commenc avant que Eve ne
revienne avec ses 'fleurs'. Malgr son duo avec Roxanne, elle tait reste sur
sa faim.
 "J'ai une trs bonne crme antihistaminique dans ma chambre... Ca va la
soulager" dit-elle avec un air d'excuse.
 "Va pour la crme de Yasmine!"
 A trois elles habillrent Marion qui se laissait faire comme un pantin. Elle
savait que cette journe n'tait pas prs de se terminer...
 
  

- fin de l'pisode - 
Copyright:  Charlne O. (avril 2001) 


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Collection "Entre filles..."

par Charlne O. 

Episode 7: "Aime-moi... quand mme" (premire partie)   
  



"La dernire au kiosque perd son dessert!" cria Marion et sans attendre la
rponse de Sandra elle se mit  courir.
 "H, attends-moi!"
 Le kiosque se trouvait un peu en retrait, derrire les anciennes curies.
C'tait une rotonde surleve, recouverte d'un toit en tuiles. Pour certaines
occasions la Directrice y faisait donner des concerts en plein air, soit par
des lves, soit par des orchestres qu'elle invitait. Le reste du temps le
kiosque tait un endroit de rendez-vous rv: cach aux regards par une grande
haie, les filles pouvaient y batifoler  loisirs. Il y avait mme une petite
pice sous l'estrade; les filles de dernire anne en avaient la cl et se la
transmettaient d'anne en anne.
 
Depuis les vacances de Pques Marion et Sandra taient souvent ensemble, leur
attirance semblait rciproque. 
Ce mercredi aprs-midi, Marion n'y tenait plus et voulait profiter du beau
temps pour tre seule avec Sandra. La plupart des filles taient aux terrains
des sports, de l'autre ct des btiments, et on leur ficherait la paix.
 
Elles coururent comme si leurs vies en dpendaient. Marion, bien
qu'athltique, se fit dpasser par son amie, mieux entrane.
 Sandra grimpa les marches quatre  quatre et se retourna:
 "Gagn! Tu me dois ton dessert!"
 Marion grimpa sur l'estrade et fona vers Sandra. Elle l'enlaa, et mue par
son lan, la fit tournoyer dans une valse endiable, chantonnant la musique de
la Grande Valse Brillante de Chopin.
 Sandra riait  gorge dploye: le rle de gibier lui allait bien. Tous les
soirs, dans le secret de son lit, elle avait rv que Marion lui dclare son
amour. Sandra tait bien trop timide pour cela.
 Elles s'arrtrent, ivres d'avoir tourn trop vite, appuyes l'une contre
l'autre pour ne pas tomber. On aurait dit deux ivrognesses titubantes.
 
Marion enfouit son visage dans les cheveux blonds de Sandra. 
"Mmm, tu sens bon"
 "Shampooing  la camomille" rpondit Sandra, comme si elle racontait un grand
secret. Sa voix rauque l'effraya. Elle en profita pour tourner la tte et
enfouir  son tour son nez dans les cheveux de Marion, prs de son oreille.
 
"Tu sens bon aussi" Discrtement elle se mit  mordiller l'oreille de son
amie, la serrant fort dans ses bras pour prolonger ce moment dlicieux. Ce
geste tendre ft comme un signal.
 Marion gmit et serra ses bras  son tour. Elle frissonnait, comme si son
oreille tait relie directement  sa colonne vertbrale. Elle frotta sa joue
contre la joue de Sandra, dans  un lent mouvement de va et vient, se
rapprochant petit  petit de sa bouche.
 
Doucement Sandra murmura "O temps, suspends ton vol!"
 Comme rponse Marion la serra encore plus fort. Elle sentait la chaleur de
son amie  travers sa blouse d'cole.
 Une seconde elles se regardrent dans les yeux, puis leurs lvres se
trouvrent, hsitantes d'abord, puis de plus en plus dchanes. 
Sandra mit ses mains sur les hanches de Marion, l'attirant contre elle par
saccades, ponctues de petits gmissements touffs.
 
Leurs langues se mlrent, explorant chaque recoin de cette bouche encore
inconnue.
 Soudain Sandra se raidit. Pendant quelques secondes elles resta fige,
s'arrta mme de respirer. Marion ouvrit les yeux et vit que Sandra avait
pli. Juste  ce moment-l, Sandra reprit ses mouvements passionns et Marion
oublia vite cet trange incident. Elle laissa glisser ses bras le long des
hanches de son amie puis, n'y tenant plus, elle s'carta un peu pour avoir
plus de place et mit sa main sur le devant de la cuisse, dans une geste sans
quivoque. Sandra se raidit  nouveau, essayant d'immobiliser les bras de
Marion. Celle-ci crut  un jeu et chatouilla la cuisse, bougeant discrtement
vers l'intrieur, entranant la jupe. Son genou avana entre les genoux de
Sandra.  Ivre de dsir sa main descendit sous l'ourlet de la jupe, puis
remonta le long de la jambe. Embrassant Sandra de plus belle comme si c'tait
une manuvre de diversion, elle plaqua sa main sur l'entrejambe. Ce qu'elle
sentait sous ses doigts n'tait absolument pas  quoi elle s'attendait. Au
lieu de la culotte, il y avait un gros paquet de tissu. Frustre, elle retira
la main. Elle interrompit son baiser et hors d'haleine dit:
 "Pardon, j'savais pas que t'avais tes rgles"
 
Sandra, pareillement hors d'haleine, cacha son visage dans le cou de son amie
et rpondit d'une toute petite voix:
 "Je n'ai pas mes rgles" Des larmes brillrent dans ses yeux quand Marion la
regarda.
 "Mais alors? Qu'est-ce que?"
 Sandra tourna la tte et lui murmura  l'oreille:
 "Je t'aime Marion, je t'aime comme une dingue"
 Marion la serra fort contre son cur, l o elle sentait une chaleur
grandissante.
 "Je t'aime aussi plus que toi je suis au moins deux fois aussi dingue que toi"
 Elles rirent doucement, elles venaient de clore un pacte, de se dclarer leur
amour.
 Le monde autour d'elles n'existait plus.
 Elles se serrrent de longues minutes, le visage enfoui dans les cheveux
l'une de l'autre, oscillant doucement, gravant cet instant  jamais dans leurs
curs.
 Sandra prit la main de Marion et la remit sur son bas-ventre. 
"Je dois savoir" murmura-t-elle.
 Marion sentit un norme paquet envelopp de plastique entre les cuisses de
son amie. Elle la regarda, une question muette dans ses yeux bleus.
 "Pendant les vacances de Pques j'ai eu une cystite.  cause de cela je ne me
contrle plus trs bien"
 Marion la regarda sans bien comprendre.
 "Mais c'est passager a dit le docteur."
 "Tu fais pipi dans ta culotte?"
 
Sandra la serrait de toutes ses forces:
 "C'est pas grave, tu sais Et c'est pas contagieux"
 Marion la serra contre elle.
 "T'en fais pas, je ne t'aime pas moins tu sais" Sa main tta prudemment
l'paisseur de cellulose. "C'est troublant. C'est une culotte tanche?" Elle
appuya doucement dessus. C'tait chaud et lourd. Elle souleva le paquet entre
les cuisses, bien consciente qu'elle l'appuyait contre le sexe de son amie.
 
"Je je l'aurais enlev si j'avais su qu'on viendrait ici Bien que "
 Marion l'invita  continuer.
 "Quand tu m'as embrasse, je j'ai euh" Elle tait rouge comme une pivoine.
 "Tu as fait pipi quand on s'embrassait?"
 
Marion ne savait pas bien ce qu'elle devait en penser. Elle ressentait un
trouble, une sorte d'excitation confuse qui grandissait rapidement.
 "Oui c'est comme a chaque fois que que je suis euh trouble"
 Marion la serra encore plus fort contre son cur. Elle tait secrtement
flatte que leur embrassade avait trouble Sandra autant qu'elle-mme. Elle
n'avait pas fait pipi, bien sr, mais elle tait sre qu'elle devrait aussi
changer de culotte avant le dner. Il y a des vrits physiologiques qu'on ne
peut pas ignorer.
 
"J'essaie de me contrler, tu sais. Je te le jure. Mais je ne sens rien.
Soudain a se met  couler et je ne peux rien faire, c'est affreux. J'ai cru
que je n'oserais plus revenir  l'cole comme a. Puis la doctoresse a fait
acheter ces ces"
 "Ce plastique c'est une couche?"
 Elle devina la rponse de son amie: "Une couche-culotte."
 
"D'habitude je mets une culotte de gym, comme a, si jamais ma jupe se relve,
on ne peut pas voir la couche-culotte. Mais cet aprs-midi, comme j'tais en
retard, j'ai oubli."
 Marion rflchissait  toute vitesse, essayant d'assimiler tout ce que Sandra
venait de lui dire. Sandra, son amour, tait incontinente! Elle se jura de ne
jamais employer ce mot qui devait srement blesser son amie.
 Son premier mouvement de recul lui semblait maintenant ridicule. Sandra
gurirait rapidement. Et puis cette incontinence passagre serait vite
oublie. Et mme Marion laissa errer ses penses sa main jouait toujours avec
la couche-culotte... Soudain elle se rendit compte que Sandra gmit sous son
massage par couche interpose. La couche tait chaude et lourde - Sandra
venait de lui avouer qu'elle avait fait pipi dedans, quand elles
s'embrassaient Marion commena  avoir trs chaud. Elle malaxa la couche de
plus belle. Avec tonnement elle se rendit compte qu'elle tait
prodigieusement excite. D'abord leur premier baiser, puis le corps chaud et
souple contre le sien et maintenant cette couche gonfle qui lui donnait
l'impression que Sandra avait un sexe norme entre les cuisses
 
Sandra pencha la tte pour regarder Marion dans les yeux.
 "Tu m'aimes encore, dis?" Marion y vit une lueur de dsespoir.
 Elle couvrit le visage de son amie de petits baisers, entrecoups de mots
tendres:
 "Oui je t'aime, je t'aime, je t'aime Non, c'est pas grave Au contraire C'est
insolite Je je trouve a mme troublant"
 Elle fit glisser son autre main en dessous de la jupe. A pleines mains elle
tta la couche-culotte, essayant de se reprsenter de quoi elle avait l'air.
Autour des cuisses il y avait des lastiques comme  une culotte normale, mais
ceux-ci serraient plus fort. Les cuisses taient humides le long des
lastiques. La peau douce tait brlante. La culotte tait entirement
recouverte de plastique et remontait haut sur le ventre de Sandra. 

Marion ne comprenait pas bien son propre trouble. Elle respira bruyamment par
le nez, sa bouche jouant  cache-cache avec la bouche de Sandra, pendant que
ses mains exploraient les formes de la couche-culotte. Dans le dos, sur les
fesses de Sandra il y avait comme une grosse plaque de cellulose; elle ne
sentait mme pas la raie des fesses. Soudain elle passa une main entre les
cuisses, et l'autre main rejoignit la premire par derrire. Prudemment elle
tira vers elle, appuyant de plus en plus fort sur l'entrejambes de Sandra, la
soulevant lgrement. L'effet ne se fit pas attendre. Sandra poussa un petit
cri, serra le cou de Marion et gmit:
 "Arrte, je ne sais plus me retenir Non, n'arrtes pas, c'est divin, Marion,
je t'aime, oh que c'est bon Oh Marion j'ai honte, j'ai tellement honte, mais
c'est si bon Je t'aime Mmmmmm"
 
Marion se sentait planer, elle avait rarement t si excite. Si le risque
n'avait pas t si grand, elles auraient fait l'amour sur place.
 Un instant, elle se dtache d'elle-mme, tant les sensations taient fortes:
elle se regardait comme si elle tait sortie de son corps et se trouvait 
quelques mtres du couple enlac. Elle se vit, les mains enfouies sous la jupe
de Sandra, lui malaxant l'entrejambes comme une malade. Puis la ralit ft 
nouveau la plus forte et l'image disparut. Sa main remonta le long de la
couche jusqu' ce qu'elle rencontre le ventre nu de Sandra. Sans hsiter elle
redescendit, entre la couche et la peau. Sandra se creusa le ventre pour lui
laisser le passage. Ses mains taient plaques sur les fesses de Marion,
jouant avec les lastiques de la culotte,  travers la jupe, les tirant, puis
les relchant, ajoutant  l'excitation sexuelle de Marion. 

Elles gmirent toutes les deux comme des biches blesses lorsque Marion
atteignit  le pubis tremp. Sandra crut dfaillir. L'intrieur de la couche
tait horriblement chaud et humide. Marion s'attendait  un linge tremp mais
apparemment la cellulose avait tout absorb: le fin tissu intrieur tait 
peine humide, c'tait la peau qui transpirait. Quand ses doigts cartrent
dlicatement les lvres, Sandra perdit encore quelques gouttes. Marion en ft
tellement excite qu'elle crut qu'elle aussi avait fait dans sa culotte.
Heureusement, si sa petite culotte tait trempe, ce n'tait pas  cause du
pipi
 
A grande peine Marion se libra de l'treinte de Sandra:
 "Sandra mon Amour on doit y aller je t'aime, Bon Dieu que je t'aime on doit
tre rentr  temps sinon"
 Sandra sut qu'elle avait raison; si elles se faisaient punir, elles seraient
spares - il y aura bien quelqu'un pour aller raconter qu'elles formaient un
couple et la Directrice n'hsiterait pas  les sparer, les empchant de se
voir.
 "Ce soir je viendrai je t'aime viens, on doit rentrer"
 "Tu m'aimeras quand mme? Malgr la couche"
 "On fera l'amour malgr la couche"
 
  

- fin de la premire partie - 
Copyright:  Charlne O. (avril 2001) 


--


Collection "Entre filles..."

par Charlne O. 

Episode 8: "Aime-moi... quand mme" (suite et fin)   
  



Enfin Sandra entendit le grattement tant attendu et ouvrit la porte. Marion,
en robe de nuit blanche, se glissa dans la pice. Avant mme que Sandra ait pu
refermer la porte, elle l'enlaa, sa bouche cherchant avidement la bouche de
son amie. Sandra tait aussi en robe de nuit. Titubant elles reprirent le
baiser qu'elles avaient d interrompre quelques heures plus tt. 
Elles se laissrent aller  leur passion, les mains caressantes, explorantes
 Quand les mains de Marion descendirent en suivant la colonne vertbrale de
Sandra, celle-ci se raidit, comme l'aprs-midi au kiosque. Mais Marion la
serra d'avantage dans ses bras, lui faisant savoir sans paroles que son
problme passager ne la rebutait pas. Elle sentit  l'paisseur qui recouvrait
les fesses, que Sandra portait une couche-culotte. A nouveau et  son
tonnement, elle en ressentit un trouble. Abandonnant toute rserve, elle se
mit  malaxer les fesses  travers la culotte de cellulose.
 
Hors d'haleine Sandra lui dit:
 "C'est pas trop grave?"
 Marion fit 'non' de la tte. A cet instant elle vit la culotte de coton qui
schait sur le radiateur.
 Sandra suivit son regard interrogateur.
 "Je j'ai essay si je pouvais rester sans couche, pour te faire la surprise,
mais" Elle rougit fortement. Marion lui serra les mains, l'encourageant 
continuer son histoire.
 "J'avais la culotte depuis plus de cinq minutes et je croyais dj que
j'tais gurie Puis j'ai pens  toi,   ta visite de ce soir Et puis"
 "Et puis tu n'a pas pu te retenir?"
 Sandra cacha son visage dans le cou de son amie, lui donnant de petits
baisers.
 
"Alors de penser  nous, tu as mouill ta culotte?" Elle sentait Sandra
trembler dans ses bras. La situation l'excitait prodigieusement et sans s'en
rendre compte elle serrait les cuisses, augmentant ce dlicieux picotement
dans le fond de son ventre. Tendrement elle murmura  l'oreille de Sandra, en
la serrant trs fort contre elle:
 "Je t'aime je t'aime je t'aime Mme avec une culotte mouille"
 Sandra renifla, serra Marion trs fort, puis soupira.
 Marion palpa la couche-culotte de tous les cts en couvrant le cou de son
amie de petits baisers brlants.
 "Tu veux savoir? Je trouve ta couche terriblement excitante" Elle se tut
abruptement, comme si elle en avait trop dit. Sandra releva la tte et la
regarda dans les yeux:
 "C'est vrai? Jur? Tu dis pas a pour me faire plaisir, dis? Tu ne te fous
pas de moi? J'ai t trs malheureuse, tu sais, de devoir porter ces choses."
 
Marion soutint son regard. Elle attira le bassin de Sandra contre le sien avec
de petites secousses dlicieuses.
 "Jur. Croix de bois, croix de fer, si je mens, je vais en enfer!" Elles se
mirent  rire toutes les deux, nerveuses comme des collgiennes  leurs
premiers rendez-vous, excites comme des puces.
 
Soudain elles se regardrent droit dans les yeux, srieuses, la gorge noue
par l'motion. Un instant qu'elles n'oublieraient jamais.
 Fascine, Sandra vit les lvres de Marion s'entrouvrir, puis se rapprocher.
Elle ferma les yeux quand la bouche crasa la sienne, d'abord doucement,
essayant de se retenir, puis avec passion. Sandra se sentit fondre; sans se
rendre compte ses ongles griffrent les dos de Marion comme si elle voulait
l'intgrer dans son propre corps, pour tre  jamais prs d'elle. Elle gmit
quand la main de Marion s'insinua entre ses cuisses nues, remontant jusqu'
l'paisse couche. Marion appuya fortement sur le sexe protg, comme un
signal. Sandra s'accrocha  son amie et sans mme le vouloir, sentit la
chaleur bien connue et tant crainte entre ses cuisses: elle urinait sans
pouvoir se retenir.
 
Dans le silence le chuintement caractristique fit frmir Marion, qui appuya
de plus belle sur l'entrejambe de Sandra. Elle sentit le liquide brlant
couler, faisant rapidement gonfler la couche-culotte. Elle faillit en faire
pipi elle-mme! Heureusement elle russit  se retenir, en serrant fortement
les fesses. L'abandon de son amie l'avait excite au plus haut degr et elle
l'entranait vers le lit.
 A regret elles se sparrent et Sandra, encore rouge comme une tomate de
s'tre laisser aller, ouvrit le lit.
 "J'ai mis une serviette absorbante, j'espre que ce n'est pas trop grave? Il
y a bien une alse sous le drap, mais je ne voudrais pas mouiller le drap."
 Pour toute rponse, Marion l'embrassa, puis la coucha sur le lit, le derrire
au milieu de la serviette tanche.
 "Laisse moi faire, veux-tu? Je t'en prie, ferme les yeux et laisse moi faire"
 
Sandra obit et recouvrit son visage de son bras repli. Elle tait de nature
pudique, et la couche ajoutait  sa gne, malgr ce que Marion en avait dit. 
Marion s'agenouilla  ct de son amie et les doigts tremblants d'motion,
elle prit l'ourlet de la robe de nuit et la releva. Sandra gmit.
 Marion se mordit les lvres d'excitation quand la couche-culotte apparut.
C'tait une paisse couche blanche qui montait jusqu'au nombril, ferme avec
des autocollants bleus ples. Sur le devant et entre les cuisses, une grosse
bosse faiblement jauntre indiquait que Sandra avait 'fait un gros pipi', ce
qui avait fait gonfler la couche, et avait rendu visible une ligne bleue qui
traversait la couche de haut en bas.
 
La couche-culotte avait une odeur particulire, trange, que Marion
reconnaissait, sans bien savoir d'o elle la connaissait. Elle eut de la peine
 avaler. Elle ne comprenait pas d'o venait son trouble  voir cet objet au
fond anodin, mais qu'on ne s'attendait  voir que chez les bbs et chez les
vieillards incontinents.
 
Doucement elle caressa le plastique chaud. Sandra soupira. Sa respiration qui
s'tait calme, acclra  nouveau quand elle entendit le bruit de dchirement
que faisaient les pattes autocollantes quand Marion les dcolla.
 Marion ouvrit la couche en la repliant vers l'avant, exposant le sexe
compltement ras de Sandra.
 
Sans enlever le bras qui couvrait son visage, Sandra dit, croyant devoir se
justifier:
 "C'est la doctoresse qui a dit que je devais m'piler, pour viter des
inflammations"
 Marion ne respirait plus. Sans s'en rendre compte elle avait enfoui sa main
entre ses cuisses et se serrait le sexe trs fort. L'odeur qui montait de la
couche ouverte l'excitait au plus haut degr: un mlange de pipi frais, de
talc, de plastique. Le fond de la couche tait jaune, mais le sexe de Sandra
avait l'air  peine humide. Elle dcida de laisser la couche en place. Ses
yeux prenaient des photos  toute vitesse.
 
"Non, fais pas" fit faiblement Sandra quand elle sentit la bouche de Marion en
dessous de son nombril. Mais Marion ne l'entendit mme pas, en proie  une
frnsie sexuelle comme elle n'en avait encore jamais connu. Elle voulait
transmettre son excitation  Sandra, la faire jouir comme elle sentait qu'elle
allait aussi jouir bientt, enivre par ces effluves qui rveillaient en elles
de souvenirs confus.
 
La peau sentait bon le talc et par pure excitation elle dessina avec son nez
des arabesques sur le bas-ventre lisse, prolongeant l'attente avant d'enfin
plonger
 Sandra gmit sans discontinuer; son bassin tait secou de soubresauts. C'est
horriblement prouvant pour les nerfs de sentir quelqu'un s'amuser sur son
bas-ventre quand on a les yeux ferms 

Ses mains cherchrent Marion, trouvrent la robe de nuit, puis les fesses.
Marion changea lgrement de place, afin de permettre  Sandra l'accs  son
entrejambes. Quand la main glissa entre ses cuisses, ce ft le tour de Marion
de gmir: son sexe tait surchauff et la main de Sandra avait d trouver un
sexe tremp comme une fontaine. Doucement Sandra caressa l'ouverture bante,
l'largissant sans peine.
 
Marion avait repris son exploration; le parfum du sexe devenait de plus en
plus fort. Par jeu elle frotta son nez sur l'os pubien, puis trouva la fente.
Elle ferma les yeux, pointa sa langue, et la fit glisser d'un mouvement
coulant le long de la fente trempe
 
Sandra se cambra, poussant sa vulve contre le visage de Marion, haletant sans
retrouver son souffle, puis une pense traversa son cerveau embrum: je ne
vais pas savoir me retenir!
 Quand la langue de Marion titilla le clitoris, ce ft comme si elle avait
dclench un mcanisme invisible: un jet puissant lui inonda le visage, chaud,
sal et parfum. Sans rflchir sa bouche chercha avidement la source, la
trouva et se mit  sucer, excitant l'orifice minuscule de la pointe de la
langue. Vaguement elle entendit crier Sandra, sans se rendre compte que son
amie n'tait plus couche, mais assise. Les doigts dans son sexe la firent
souffrir dlicieusement et au plus fort qu'elle lchait, au plus fort ces
doigts la pntraient. Ses lvres formrent un "O" autour du clitoris, suant
l'organe jusqu' ce qu'un nouveau cri de Sandra lui apprit qu'elle tait au
bord de la jouissance;  ce moment elle retint son souffle et  sa langue se
mit  jouer un ballet endiabl sur la perle gonfle. Moins de cinq secondes
plus tard un cri rauque, accompagn d'un nouveau jet d'urine brlant, signala
le dbut de l'orgasme de Sandra.
 Marion s'assit carrment sur la main de Sandra, sentant les doigts s'enfoncer
profondment en elle; quand le pouce de son amie lui effleura le clitoris,
elle rejoignit Sandra dans un orgasme sans fin
 
  
- fin de l'pisode - 

Copyright:  Charlne O. (avril 2001) 


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Collection "Entre filles..."

par Charlne O. 
  
Episode 9: "Porc-pic" (premire partie) 
  
"Et si on jouait la crmonie du Porc-pic?" demanda Iris soudain. Les filles
de dernire anne qui taient runies dans la chambre de Florence
s'ennuyaient. 
Il y eut un silence. Galle fut la premire  rpondre: 
"Chiche!" 
"Nous devons respecter la tradition!" continua Iris, une fille qui doublait
son anne. Tout le monde savait qu'elle avait t le 'Porc-pic' l'anne
scolaire prcdente. 

"Oui, mais toi tu ne risques rien!" C'tait Agns qui avait parl. Dans
crmonie du Porc-pic, celle qui avait t 'la victime' ne devait plus jamais
participer en tant que 'Porc', mais devait mener le jeu. 

D'un ct les filles taient excites par l'ide de ce jeu vicieux -  croire
que chacune avait son petit grain de sadisme -, de l'autre ct elles se
rendaient bien compte que c'tait une crmonie plus que dsagrable pour
celle que le sort dsignait tre le 'Porc-pic'...

La crmonie du Porc-pic existait depuis toujours, il faisait partie de la
tradition de l'Institut Ospif; c'taient les anciennes qui le transmettaient
aux gnrations suivantes. 
Interdit par la Direction  cause de la douleur qu'il causait et  cause des
dangers qu'il comportait, le jeu semblait disparu. Mais chaque anne scolaire
on le jouait en secret, organis par une ancienne qui avait elle-mme t
'Porc-pic'. Iris avait fait les frais du jeu l'anne dernire, et c'tait
donc  elle d'organiser cette tradition. Il fallait au moins cinq filles en
plus de celle qui organisait. 

Iris prit la direction des oprations: 
"Tout le monde autour de la table!" 
Les filles s'approchrent de la table ronde. Quelqu'un avait enlev la nappe
et la protection en plastique, et le bois sombre luisait doucement. C'tait
une table massive que la Directrice avait d recevoir de parents d'lves. 
Iris se glissa entre Galle et Cathy et dposa un couteau  dessert au milieu
de la table. 
"Alors, tout le monde connat les rgles? Je fais tourner ce couteau, et celle
que la pointe du couteau indiquera quand il sera arrt, sera le Porc-pic..."

L'une aprs l'autre les filles acquiescrent. L'enthousiasme avait nettement
diminu, maintenant qu'elles se trouvaient autour de la table. Chacune pensait
"Pourvu que ce ne soit pas moi!". 
Iris prit soigneusement le couteau entre pouce et mdius, regarda une dernire
fois les visages srieux et fit tourner le couteau. 

"Les jeux sont faits! Rien ne va plus!" cria-t-elle pour encore augmenter la
frousse des autres. 
Le couteau tournait toujours sur le bois cir. Les filles s'taient arrtes
de respirer. 
Puis le couteau se mit  ralentir. 
Maintenant on pouvait suivre le cercle parfait de la pointe. 
Iris s'tait retire pour ne pas tre dans le chemin. Par-dessus l'paule de
Cathy elle suivit avidement le couteau. Elle se rappelait comment, un an plus
tt, le couteau avait point vers elle. Elle n'avait pas cru que cela put lui
arriver, sinon elle n'aurait jamais particip. Son estomac se contracta
dsagrablement  ce souvenir. Elle n'oublierait jamais l'humiliation et la
douleur de ce jeu sadique. Mais ce soir, elle transmettrait un peu de cette
tradition  une de ces cinq filles. Une d'elle allait quitter cette pice,
soutenue par les autres, incapable de marcher, incapable de dormir. Laquelle? 

Iris, perdue dans ses penses, n'avait plus suivi la pointe du couteau. Les
cris des filles la sortirent de sa torpeur: 
"C'est Julie! C'est Julie" criaient toutes les filles sauf Julie qui regardait
le couteau point vers elle comme si c'tait une chose obscne. Elle
n'arrivait pas  y croire. Pas elle! 
Mais dj les filles, exubrantes  cause de la peur qu'elles avaient eue, se
pressaient autour d'elle. Julie secoua la tte, esprant se rveiller de ce
qui manifestement devait tre un cauchemar. Elle se sentit partir en l'air et
se retrouva couche sur le dos. Le bois froid de la table la fit frissonner
autant que l'ide qui s'insinuait lentement "C'est moi, c'est moi le
Porc-pic..."
Elle voulut crier mais une main vint se poser sur sa bouche. C'tait Iris qui,
penche sur elle, l'empcha de crier. 

"Julie Porc-pic!" Ses yeux brillaient d'une joie malsaine. Elle vit dj le
dsespoir dans les yeux bleus de Julie et s'en rgala. Avant la fin de cette
crmonie, Iris aura transmis sa honte et les souvenirs de ses douleurs 
Julie, qui  son tour les porterait pendant un an, pour les transmettre  une
cadette, l'anne prochaine. 

Les filles, survoltes d'avoir chappes - la tradition veut qu'on ne doive
participer au jeu du Porc-pic qu'une fois dans sa vie - s'affairaient autour
de leur victime. 
Iris, toujours une main sur la bouche de Julie, ordonna: 
"Dshabillez-la. Laissez-lui son soutien et son slip." 

Julie se dbattit quand on lui enleva son chemisier et son jeans. En dessous
elle portait de sages sous-vtements en coton blanc, de la marque Calida. 
"On la fout  poil?" C'tait Florence. Elle s'tait trouve  ct de Julie et
avait cru que le couteau pointait vers elle. Maintenant elle tait dchane,
la peur mue en excitation. 

"Non, pas question. Le rglement dit trs clairement que le Porc-pic doit
porter tant un soutien-gorge qu'une culotte." 
Julie, le regard riv au plafonnier, avait abandonn sa rsistance. Elle
formait un grand "X" sur la table sombre;  partir de ses genoux carts ses
jambes pendaient dans le vide. 
Elle ne se dbattit mme pas quand on lui attacha les bras et les jambes aux
pattes de la table; c'est tout juste qu'elle se redressa pour regarder de quoi
elle avait l'air. Entre ses seins elle vit le renflement de son mont de Vnus
comme une bosse obscne qui se divisait en deux renflements  elle avait la
fente qui commenait assez haut. Elle ferma les yeux, morte de honte. Elle
tait sre que toutes les filles regardaient entre ses cuisses. 

Julie n'arrivait plus  rflchir. Comment se passait le jeu du Porc-pic?
Vaguement elle se rappela des bribes "... a fait horriblement mal l o je
pense... tout le monde regarde entre tes cuisses... le bout des seins percs... du
sang partout...". Elle ferma les yeux. Pourquoi avait-elle accept de participer
 cet bte jeu? Quelle idiote elle tait ! 

Les cinq filles formaient un cercle autour du corps attach, comme des
prtresses d'un rite ancestral. Iris prsidait. Elle avait pris place entre
les genoux de Julie. 
Toutes les lumires taient teintes, seul quelques bougies clairaient la
peau blme. 
Iris mit ses deux mains sur le ventre nu de Julie, qui sursauta. Une  une,
les autres filles l'imitrent. Dix mains se mirent  malaxer le ventre entre
le soutien-gorge et la culotte. 
Julie ouvrit la bouche et protesta. 

Iris fit signe  Galle "Fais-la taire. Oui, avec ta bouche!" 
Galle rougit, puis, prenant son rle au srieux, se pencha sur le visage de
Julie. Dlicatement elle prit la tte de la jeune fille dans ses bras,
l'immobilisant puis, au moment o Julie croassa "Qu'est-ce que tu vas faire?",
elle se pencha, plaquant sa bouche sur la bouche ouverte de Julie, coupant net
ses paroles. Julie se dbattit, les larmes aux yeux, mais Galle tint bon. Le
corps de Julie sursauta, essayant de dfaire ses liens, mais sans succs. 

Les filles se mirent  malaxer le ventre de plus belle. Sournoisement Florence
courba les doigts, chatouillant les flancs de Julie, griffant la peau
sensible. La tension devenait intenable. Julie crut qu'elle allait suffoquer.
La langue de Galle dansait un ballet autour de sa langue, l'obligeant de
respirer par le nez. Elle tait chatouilleuse de nature et ce traitement lui
faisait souffrir le martyre. En panique elle sentit qu'elle perdit le contrle
d'elle-mme. 
Iris, au bout de la table, remarqua tout de suite: 
"Elle fait pipi, regardez, elle fait pipi!" 

Le fond de la culotte tait tremp et une petite mare se formait sous les
fesses de Julie. Le malaxage reprit de plus belle. Iris poussa de la paume sur
le bas-ventre de Julie, l o elle savait que se trouvait la vessie. Un
chuintement lui rpondit: Julie ne se retenait plus du tout. Par pudeur elle
voulut fermer les cuisses, mais ses liens l'en empchrent. 

Voyant souffrir Julie, Iris se rappela l'horrible sentiment d'humiliation
qu'elle avait senti quand elle aussi, torture par cinquante doigts, avait
fini par uriner sous elle; Rachel, la fille qui lui fermait la bouche en
l'embrassant, l'avait mme abandonne quelques instants pour aller voir entre
ses cuisses. Elle entendit  nouveau les commentaires des autres "Petit bb a
fait pipi!... Petit bb mouille sa culotte quand on la chatouille..." Puis la
voix de l'ane, qui menait la crmonie "Ma parole, ce n'est pas une fille,
c'est un porc, il pisse sous lui!" Iris soupira et s'en mme s'en rendre
compte, sa main fila entre ses cuisses, cache par l'obscurit. Elle tait
moite, au point o elle se demandait si elle ne venait pas, elle aussi, de
faire pipi. Mais elle devait continuer la crmonie. 

"Ca suffit. Ce n'est pas une fille, c'est un porc. Nous allons transformer ce
porc, qui pisse sous lui, en un porc qui pique!" 
Un instant Iris se demanda qui avait bien pu inventer un jeu pareil, et des
paroles pareilles. On chatouillait la fille jusqu' ce qu'elle souille sa
culotte; alors elle recevait le sobriquet de 'porc', mais le porc tant un
animal impur, on allait le transpercer pour le rendre pur - et le porc serait
transform en porc-qui-pique, puis porc-pic, animal pur..."

Iris distribua les aiguilles. C'tait de solides aiguilles d'acupuncture,
longues comme le doigt, le tiers suprieur renforc d'un fin fil d'argent
formant une sorte de manchon par lequel on tenait l'aiguille. Chaque fille
recevait six aiguilles: une pour chaque fille prsente. Iris les avaient
'empruntes'  son pre, un mdecin qui pratiquait l'acupuncture. Elles
taient striles dans une petite bote mtallique. 

"Agns, tu es la plus jeune,  toi de commencer!" 
La jeune fille se mordit la lvre, prit une aiguille, puis, sans mme viser,
comme si l'aiguille tait brlante, la planta dans le sein droit de Julie, 
mi-hauteur. 
Julie sursauta, mit un gmissement horrible,  peine touff  par la bouche
de Galle, puis retomba. A l'endroit o la tige d'argent disparaissait dans le
soutien gorge, une petite goutte de sang perla puis s'largissait sur le coton
blanc. 
Son corps se mit  trembler convulsivement. Elle hurla  nouveau. 
Des mains filrent sous la table,  la recherche de cette moiteur que toutes
semblaient ressentir. 
"Vous entendez, ce porc crie comme un porc qu'on gorge! A toi maintenant,
Cathy!" 
Cathy prit une aiguille et la planta de bas en haut dans le sein gauche,
l'enfonant jusqu'au manchon dans la chair ferme. Elle faillit dfaillir en
l'enfonant et sentit sa culotte se mouiller. "Avant la fin de la crmonie je
serai trempe!" se dit-elle. 

L'une aprs l'autre les filles plantaient une aiguille dans le coton blanc.
Aprs le premier tour, les seins ressemblaient  des pelotes d'aiguilles.
Julie respirait lourdement. Elle rpondit avidement au baiser de Florence qui
avait pris la place de Galle : ce baiser passionn faisait un peu oublier la
douleur et l'humiliation.

Puis ce fut  nouveau le tour d'Agns. Plaquant sa main gauche contre le sexe
tremp de Julie, elle piqua son aiguille de la main droite,  la verticale,
dans le mont de Vnus, jusqu' l'os. Elle sentit nettement le sexe se
contracter sous la douleur et faillit crier d'excitation. 

Dj Cathy prit sa place et planta son aiguille comme on plante un drapeau,
dans le gras du sexe. 
Les autres filles l'imitrent, parsemant la culotte de taches rouges. Elles
taient dchanes. 

Comme ex-Porc-pic, Iris avait le droit au dernier mot ou plutt  la dernire
piqre. Elle n'avait pas particip jusqu' prsent; ses six aiguilles taient
tales devant elle. Campe entre les genoux ronds de Julie, elle avait
regard les filles planter les aiguilles, mais elle avait surtout observ
Julie, ressentant ses soubresauts comme si c'tait elle qui tait couche l.
Elle se rappelait la fin de la crmonie, quand elle croyait que toutes les
filles avaient plant leurs aiguilles dans son corps, qu'elle allait enfin
tre libre de ces aiguilles qui lui faisaient mal  chaque mouvement, 
chaque respiration. C'tait  cet instant que Marlyse, l'ane, s'tait
penche sur elle. Iris avait vu l'aiguille dans la main de la fille, puis son
sourire fig comme d'une personne en transe. Puis elle avait d subir une
nouvelle humiliation qui lui cachait la vue. Et alors seulement la vraie
douleur avait commenc...
  
  
- fin de la premire partie - 
Copyright:  Charlne O. (juin 2001) 


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Collection "Entre filles..."

par Charlne O. 
  
Episode 10: "Porc-pic" (suite et fin) 
  
Les filles, le ventre contre la table pour cacher le mange de leurs mains
entre leurs cuisses, regardaient leur ane. La petite pice sentait la
transpiration, le sexe et l'eau de toilette bon march. 
Iris respirait lourdement. Elle devait terminer la crmonie en beaut. 
"Agns, assieds-toi sur le visage de Julie. Oui, sans culotte!" 
La jeune fille baissa rapidement son jeans, emportant le slip, puis tira sur
les pans de son T-shirt, cachant sa nudit. Galle glissa une chaise prs de
la tte de Julie et aida Agns  enjamber le visage de l'adolescente, tournant
le dos vers la table. 

Julie,  moiti inconsciente, entendit un frlement qui lui fit ouvrir les
yeux. Elle vit une masse sombre recouverte de poils. Avant qu'elle ait pu se
raliser de quoi il s'agissait, l'entrejambe d'Agns s'crasa sur sa bouche.
L'odeur tait forte: non seulement Agns tait excite sexuellement, mais dans
son jeans serr, elle avait fortement transpir. Par rflexe Julie ouvrit la
bouche pour respirer et rencontra une chose molle dont les poils la
chatouillaient. Alors seulement elle se rendit compte que la fille tait en
train de s'asseoir sur son visage. Elle goutta le sexe sal et eut un
haut-le-cur. Agns tait trempe et brlante. 

Iris se pencha sur Julie. Les seins ressemblaient  des pelotes d'aiguilles,
mais les bouts avaient t pargns. Ils pointaient  travers le fin coton du
soutien-gorge. Iris saisit dlicatement le mamelon gauche, puis, sans hsiter,
le transpera horizontalement. Puis elle fit la mme chose avec le sein droit.
Agns crut qu'elle allait tre dsaronne, tant la raction de Julie tait
vive. La douleur irradiait dans sa poitrine, gonflant ses seins, puis
descendit entre ses jambes, comme si ses mamelons taient relis  son sexe
par des fils invisibles. Julie sentit qu'un nouveau filet d'urine lui
chappait. Son cri se perdit dans la chair intime d'Agns qui tait au bord de
la jouissance. 

De chaque ct des pointes une tache de sang s'largit rapidement. Le
soutien-gorge avait chang d'aspect: il n'tait plus blanc, mais blanc avec
des pois rouges. 
Iris contemplait Julie qui se contorsionnait toujours sous la douleur. Elle
attendit patiemment que l'adolescente ait rcupr, pour lui permettant de
mieux sentir la suite de la crmonie. 

Quand Julie s'tait en fin calme, Iris se pencha vers la culotte trempe,
elle aussi garnie d'une srie de pois rouges, l o les aiguilles entraient
dans la chair. L'odeur d'urine excita Julie et du bout des doigts elle tta
l'entrejambe mouill. Sous cet attouchement Julie frissonna. Son corps se
couvrit  nouveau de chair de poule. Elle n'entendait plus rien, les oreilles
bouches par les cuisses d'Agns. Elle se raidit, sachant que la douleur
qu'elle avait subie jusqu' prsent n'tait rien compar  ce qu'elle allait
vivre maintenant. Le sexe dgoulinant de bave d'Agns l'empcha de hurler de
terreur. 

Iris sentit le contour des grandes lvres et les pina  travers le tissu
humide. Elle poussa sur le coton, faisant ressortir l'anatomie intime dans la
culotte trempe. Puis, tenant la lvre gauche solidement, elle planta son
aiguille de haut en bas, cherchant son chemin dans la chair molle et la
faisant ressortir prs de l'ouverture du vagin. 
La table craqua sous la raction violente de Julie. Agns, qui serrait les
cuisses sur la tte de Julie, faillit jouir sur-le-champ. Toutes les filles
avaient les mains sous la table et se caressaient sans se cacher, les yeux
rivs  la culotte blanche. 

Iris fit de mme avec la lvre droite. Elle sentit l'urine brlante couler sur
ses doigts. En transe, excite comme elle ne l'avait encore jamais t, elle
contemplait son travail. Elle avait proprement pingl la culotte au sexe de
l'adolescente !

Puis elle farfouilla entre les fesses de Julie, trouva le renflement rond de
l'anus. Elle sembla hsiter, puis se dcida : elle planta son aiguille
lentement dans le muscle. Julie se contorsionna, secouant la tte comme une
folle, ce qui fit jouir Agns. 
Iris n'osa pas pousser l'aiguille plus loin dans le muscle du sphincter, de
peur de perforer l'intestin et de causer une pritonite. 

Agns, compltement sonne aprs son orgasme, fut arrache de la bouche de
Julie par deux filles et aussitt remplace par Cathy, qui n'avait mme pas
pris la peine de se dvtir: elle avait seulement enlev son pantalon et sa
culotte de sa jambe droite, laissant sa jambe gauche 'habille'. Elle gmit de
plaisir ds qu'elle sentit le visage de Julie contre son intimit. Elle se mit
 se frotter contre la bouche et le nez, asphyxiant  moiti sa partenaire
involontaire. 

Julie osait  peine respirer. Chaque mouvement la faisait souffrir en tirant
sur les muscles de son ventre, faisant bouger douloureusement les aiguilles
dans ses seins et dans son sexe. Surtout celle dans son petit trou et les deux
dernires, dans les lvres, lui faisaient souffrir le martyre. Non seulement 
cause de la dchirure cause dans ses chairs intimes, mais aussi  cause de
l'endroit: elle n'aurait jamais cru qu'on pouvait torturer quelqu'un l, et de
cette faon horrible. Ses fesses taient ankyloses d'tre couche si
longtemps sur le bois froid, mais elle tait quand mme consciente qu'elle
avait fait pipi sous elle et que sa culotte tait trempe. La voix d'Iris la
fit sursauter: 

"La dernire!" 

Elle brandissait la dernire aiguille comme la Justice brandit le Glaive, et
regarda autour d'elle. Toutes les filles la fixaient, sauf Florence, qui
chevauchait le visage de Julie et tournait le dos  la table. Elle ne se
rendait compte de rien, perdue dans les vapes jouissives. 

Les filles avaient le regard brillant, fou mme. Toutes se caressaient,
ignorant toute pudeur. La lueur vacillante des bougies leur donna un air de
fantmes. C'tait irrel. 

Iris s'agenouilla, le visage prs du sexe de Julie. L'odeur, mlange d'urine,
de scrtions et de sueur aigre, tait forte et l'enivrait. Le sang qui
coulait des quatre petits trous se mlangeait  l'urine en un dessin
surraliste. Entre les quatre soleils rouges les ongles d'Iris avaient dessin
la valle intime de Julie. Poussant du bout des doigts, elle fora un peu de
tissu dans l'ouverture du vagin, faisant ainsi ressortir les dtails de
l'anatomie,  travers le coton tremp. Elle griffa lgrement le renflement au
milieu de la fente et sentit  la raction de Julie qu'elle avait trouv le
bon endroit. Sous ses doigts le petit bouton de chair cherchait  s'chapper.
Malgr la douleur il tait gonfl. Elle sentit glisser le prpuce et prit
l'organe entre le pouce et l'index. Le ventre de Julie fut pris de
convulsions, dans un effort incontrl pour rejeter cette main qui lui pinait
le clitoris. 

Iris en avait la gorge sche. En une fraction de seconde elle revcut la
douleur intense qu'elle avait connue et serra les cuisses. Mordant sur sa
lvre pour ne pas crier, elle visa soigneusement, puis planta, d'une seule
pousse, la tige de mtal dans le bouton de chair gorg de sang. Ce fut comme
si elle avait branch Julie sur une ligne  haute tension. Son corps dcolla
de la table, en arc de cercle, faisant grincer le vieux bois. Pendant de
longues secondes elle restait comme cela, en l'air, comme prise dans une
crampe de ttanos. D'une chiquenaude Iris fit vibrer l'aiguille fiche dans le
clitoris, puis celle dans l'anus. Ce fut le signal : l'une aprs l'autres les
filles se mirent  gmir, ne se retenant plus de jouir. 

Enfin le corps de Julie retomba mollement, sans s'arrter de trembler. 
Dans un brouillard qui s'paississait rapidement, Julie entendit quelqu'un
dire "Eh, je crois qu'elle tombe dans les pommes!". 
Puis un voile noir emporta sa douleur et elle perdit conscience. 
  
- fin de l'pisode - 
Copyright:  Charlne O. (juin 2001)
 

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Collection "Entre filles..." par Charlne O.

Episode 11: "La vengeance de Sandra" (premire partie)


Madame Liliane n'arrivait pas  comprendre ce qui lui arrivait. Appele sous un
prtexte fallacieux dans une chambre d'lve, elle s'tait retrouve ligote
comme un saucisson, assise dans un norme fauteuil  accoudoirs qu'on avait
recouvert d'une feuille de plastique. Les filles avaient d la guetter car, 
peine avait-elle frapp  la porte que quatre pairs de mains l'avaient happe 
l'intrieur. Avant qu'elle n'ait pu appeler au secours quelqu'un lui avait mis
un billon, attach dans son cou. En mme temps on l'avait ficele avec une
sorte de corde  rideau. Elle connaissait bien les quatre filles qui
l'entouraient et elle eut froid dans le dos de les voir agir ainsi. Si ces
filles ne se cachaient pas, c'est qu'elles savaient qu'elle n'irait pas
moucharder - ce qui impliquait que les filles avaient, d'une faon ou d'une
autre, emprise sur elle, qu'elles taient sres de leur impunit. Mauvais
signe...

On gratta  la porte et Pauline alla ouvrir. La nouvelle venue fut conduite
devant le grand fauteuil. Madame Liliane reconnut Sandra, une de ses lves.
Puis, par associations d'ides, elle blmit: elle avait compris. Sandra tait
l'lve qu'elle avait punie en lui mettant du Baume du Tigre dans la culotte.
Madame Liliane avait appris par ou dire que les copines de classe de Sandra
n'avaient pas apprci et qu'elles songeaient  se venger. O allons-nous si
les lves se mettent  se venger d'une punition bien mrite? Le jeune prof de
franais n'avait pas pris la menace au srieux, et maintenant elle regrettait
amrement son imprudence.

Sandra observait Madame Liliane, intimide. Puis leurs regards se croisrent et
Sandra y revit le sourire triomphant que la jeune femme avait au moment o elle
lui appuyait la culotte enduite de Baume du Tigre entre les cuisses. Elle se
rappela la honte de se trouver devant la classe, le ventre  nu. Elle se
rappela ensuite la brlure de l'onguent dans son intimit...

Anne coupa le silence:
"Madame Liliane, afin de vous viter toute mauvaise ide, regardez par ici..." Le
jeune prof vit une petite camra sur un trpied, dirig vers elle.
"C'est la camra digitale de Monique, on l'a emprunt. Tout ce qui se passe
dans cette pice est film. Monique est pass matre dans le montage vido et
elle se fera un plaisir de dcouper les scnes les plus croustillantes. Elle en
fera ensuite de films mpeg, prts  tre mis sur Internet si jamais vous
songeriez  moucharder... Je crois que nous nous comprenons?"

Madame Liliane ne comprenait que trop bien. Elle tait pige. La Directrice de
l'Institut Ospif n'accepterait jamais de garder un professeur dont certaines
images compromettantes circulaient sur Internet. Et que les images seraient
compromettantes, elle n'en doutait pas: les filles ne l'avaient pas attir dans
ce guet-apens pour boire le th. Elle hocha la tte pour indiquer qu'elle avait
compris. Une larme perlait dans le coin de l'il. Elle tira sur ses liens mais
c'tait srement une Guide qui avait fait les nuds, car il lui tait
impossible de bouger.

"Au boulot les filles!"
Elles avaient d rpter ce qu'elles allaient faire, car tout se droula comme
un ballet bien orchestr: en moins de temps qu'il ne faut pour l'crire, on lui
avait enlev les chaussures, retir la jupe et la veste. On l'avait ensuite 
nouveau ligote, les bras derrire elle, le torse attach au fauteuil. Ses
jambes n'taient pas attaches. De se retrouver en chemisier et petite culotte
devant des lve la choqua et elle serra les cuisses pour cacher au maximum sa
culotte rose-saumon.

Puis Pauline s'tait penche sur elle avec des ciseaux. Sans se soucier du
regard affol du jeune professeur, elle avait lgrement caress le sein droit
 travers les vtements, jusqu' ce que la pointe soit visible  travers le
nylon fin du soutien-gorge. Les petits gmissements de Madame Liliane
n'intimidrent pas l'adolescente qui prit dans ses doigts le chemisier et le
soutien-gorge l o elle devinait la pointe du sein, tira, et d'un coup de
ciseaux, y dcoupa un rond. Le mamelon qui pointa  travers l'ouverture tait
rose et dur. Les filles applaudirent en faisant attention de ne pas faire trop
de bruit. Discrtement elles se passaient une bouteille de gin Beefeater.

Madame Liliane regarda avec ahurissement son mamelon. Puis elle gmit  nouveau
quand Pauline lui agaa le sein gauche. Elle tait particulirement sensible
des seins et  sa grande honte elle ressentit un picotement familier au creux
du ventre. La colre supplanta la peur et elle s'acharna sur ses liens.
"N'esprez pas vous dtacher, vous n'y parviendrez pas. On va vous apprendre ce
que c'est d'tre humilie. Et n'oubliez pas que la camra enregistre tout!"
Madame Liliane arrta de se trmousser et se rendit compte avec horreur que la
camra ne ratait rien, et que Pauline restait toujours hors de la vue de
l'objectif. Elle se mit  pleurer doucement, tant de dpit que de rage. Sans
rflchir elle lana son pied en avant, visant le ventre de Pauline. La jeune
fille parvint  viter que le coup l'atteigne au bas-ventre, mais gmit quand
le pied heurta douloureusement sa cuisse.

"Vous allez regretter a, salope!" lui siffla-t-elle et elle prit le mamelon
entre ses ciseaux. Anne la retint de justesse. A contre-cur Pauline arrta son
geste et massa douloureusement sa cuisse o un hmatome commenait dj  se
dessiner.
"Vous avez de la chance qu'on a d'autres plans... Mais je vous avertis, si vous
mouchardez chez la Directrice, o si vous cherchez  vous venger, je me ferai
un plaisir de vous couper le bout des seins, et d'autres choses toutes aussi
douloureuses..." Et pour ajouter du poids  ses paroles, elle lana la main entre
les jambes de Madame Liliane, prenant soin de rester hors de porte de ses
pieds. Mchamment elle pina dans le sexe du jeune prof qui hurla dans son
billon. Madame Liliane releva les genoux pour rejeter cette main qui lui
torturait l'intimit. Les autres filles intervinrent et lui saisirent les
pieds. On lui ouvrit les jambes, on lui cartait les genoux. Malgr qu'elle se
dbattit comme une folle, elle ne put empcher que ses jambes furent plies sur
les accoudoirs du fauteuil, et qu'elle fut attache dans cette pose humiliante,
les fesses au bord du sige. Elle tait assise comme pour un examen gynco, en
petite culotte rose. Elle vira au rouge cardinal et sa peau se couvrit de chair
de poule.

Les cinq filles la regardaient effrontment - sans oublier le regard
impitoyable de la camra - et mentalement elle se recroquevilla. Dans la lutte
ingale quelques gouttes d'urine s'taient chappes et formaient une tache
humide sur la culotte rose. Les filles ne se gnaient pas pour faire des
commentaires moqueurs.

"A toi, Sandra..." L'adolescente s'assit sur le tabouret qu'on avait plac entre
les jambes du jeune professeur. De voir un de ses professeurs expos comme une
grenouille l'intimidait  la paralyser, mais une nouvelle fois elle ressentit
la morsure du Baume du Tigre entre ses cuisses et elle sut que c'tait
l'occasion rve pour tenter d'attnuer ce souvenir horrible. Pauline lui passa
les ciseaux et, aprs une dernire hsitation, elle coupa la culotte rose le
long de la couture, d'abord  la hanche gauche, puis  la hanche droite. Madame
Liliane gmit quand elle sentit le mtal froid glisser entre la peau et le
sous-vtement. Sandra rabattit le sous-vtement vers l'avant, comme on fait
avec un lange, dvoilant le sexe touffu de la jeune femme. Dans cette position
les lvres, bien qu' peine gonfles, s'cartaient pour montrer le rose nacr
de l'orifice vaginal. Les filles applaudirent une nouvelle fois. Madame Liliane
tait morte de honte. Sans en croire ses yeux son regard alla de son ventre nu
entre ses cuisses cartes, vers les visages qui l'observaient et riaient de
son humiliation.

Horriblement gne le jeune professeur ferma les yeux, quand une violente
claque les lui fit rouvrir. Pauline lui cria:
"Gardez les yeux ouverts! Nous ne voudrions pas que vous manquiez une miette de
ce succulent spectacle!" Hbte elle regarda Sandra assise entre ses cuisses.
La jeune fille enfila avec un plaisir visible une paire de gants de chirurgien.
Du mdius dress elle prit de la vaseline dans un pot que lui tendit Anne, puis
leva la main, le doigt poisseux bien en vidence, tendu en un geste
volontairement obscne.
"Vas-y, Sandra, mets-le-lui!" Les filles s'excitaient  l'ide de cette
vengeance; le niveau de la bouteille de gin avait baiss dangereusement. Sandra
avait pris deux goules et sentait une certaine lgret l'envahir. Cela balaya
ses derniers scrupules et elle passa  l'attaque.

Madame Liliane se raidit quand la main s'approcha de son ventre. Les penses
s'entrechoquaient dans sa tte. Elle n'tait mme pas capable de rflchir o
ce doigt graisseux pourrait se poser. Elle frlait l'hystrie, tous les sens
exacerbs par cette nudit honteuse et ces liens qui l'immobilisaient. Puis la
main de l'adolescente, chaude et vivante, fut entre ses fesses. Deux doigts
suivirent la raie, s'approchant petit  petit de l'anus. Madame Liliane faillit
suffoquer, elle tait tendue comme un cble  haute tension. Quand enfin le
doigt enduit de vaseline se posa sur le sphincter, la jeune femme se mit 
trembler convulsivement. Comme une folle elle secouait la tte de gauche 
droite, tandis qu'elle se meurtrit les poignets  force de vouloir se librer.
Une nouvelle claque en plein visage lui fit ouvrir les yeux qu'elle avait
ferms involontairement.

Avant mme que le mdius de Sandra ne s'enfont dans son intimit, Madame
Liliane pressentit l'odieuse intrusion. Elle dut se mordre les lvres pour ne
pas se laisser aller, pour ne pas uriner sous elle. La vue brouille par les
larmes, elle n'arriva pas  dtacher le visage anglique de l'adolescente qui
s'apprtait  l'humilier  vie devant plusieurs tmoins. Elle vit 
l'expression bate du visage de Sandra que l'adolescente se grisait, non
seulement du gin - l'odeur de l'alcool tait devenue curante - mais aussi de
ce qu'elle allait faire. Comme au ralenti Madame Liliane sentit le bout du
doigt chercher l'orifice, puis lentement s'insinuer dans le sphincter serr.
Tendue  l'extrme, le jeune prof opposa toute sa force  cette pntration
humiliante, mais ne russit pas  empcher le doigt d'avancer dans le conduit
troit. En plus de l'humiliation cuisante il y avait l'affreuse brlure du
muscle forc par ce corps tranger.


- fin de la premire partie -

Copyright:  Charlne O. (aot 2001)


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Collection "Entre filles..." par Charlne O.

Episode 12: "La vengeance de Sandra" (deuxime partie)


Sandra tait au bord de la jouissance, sans mme se toucher. Elle tenait la
femme  sa merci et comptait bien en profiter  fond - il y avait peu de
chances qu'elle ait jamais une deuxime occasion. En plus, c'tait le seul
moyen pour effacer l'humiliation devant ses camarades de classe: bien que
personne n'ait jamais fait allusion  ce qui s'tait pass dans la classe sauf
pour la consoler, Sandra n'tait pas dupe: les filles s'taient excites du
spectacle qu'elle avait donn quand elle s'tait contorsionne comme une folle,
le sexe rong par le Baume du Tigre. En se montrant  la hauteur de sa
vengeance, de ce que les filles attendaient d'elle, elle pourrait regagner son
prestige et reprendre sa place dans la classe. Elle enfona son doigt d'un coup
sec aussi loin qu'elle le put, forant le sphincter et le lubrifiant  la fois.

Madame Liliane sursauta et se mit  trembler convulsivement. Ses yeux
tournrent dans leurs orbites, on ne voyait que le blanc. Puis, les mouvements
dans son rectum la firent revenir sur terre. Confusment elle esprait encore
que ce soit un cauchemar, qu'elle allait se rveiller, en sueur, dans son lit.
Au contraire, Sandra revint  l'attaque et insra un deuxime doigt dans
l'troit canal. Sans plus rflchir le jeune prof tenta dsesprment de se
dtendre, afin de faciliter cette pntration honteuse - on lui avait un jour
dit qu'en cas de viol il fallait essayer de se dtendre pour limiter les
dgts.

Ceci tait pire qu'un viol. C'tait une vengeance raffine, une violence
calcule. Les filles ne perdaient pas une miette du spectacle. Des cuisses se
frottrent. Discrtement d'abord, ensuite, le gin aidant, avec moins de pudeur.
Anne fut la premire  se caresser sans s'occuper de la prsence des autres.
Elle baissa sa culotte sur ses genoux, releva sa jupe et se donna du plaisir,
le regard fix sur les doigts de Sandra qui fouillaient toujours le fondement
du jeune professeur. Quand elle vit gicler l'urine, inondant la main gante de
Sandra, Anne jouit presque immdiatement. Ses gmissements  peine touffs
dclenchrent chez les autres filles une sorte d'orgasme collectif. En quelques
minutes la petite pice fut remplie de cris touffs, de gmissements, de
haltements, le tout fidlement enregistr sur la bande sonore du petit
camscope Sony.

Seule Sandra continuait comme si de rien n'tait. Sa vengeance lui valait
beaucoup plus qu'un simple orgasme. Elle guettait sur le visage de Madame
Liliane l'effet de ses gestes et imprimait la scne sur sa rtine, pour ne
jamais en oublier le moindre dtail. Elle avait  nouveau failli jouir quand la
jeune femme,  bout de nerfs, avait urin sur ses doigts, le ventre agac par
les incessants assauts des doigts fureteurs. Sandra n'aurait jamais pu
s'imaginer voir un jour un professeur, ce professeur, entirement  sa merci,
cartele comme chez le gynco, urinant devant les filles sans pouvoir se
retenir.

La tte de Sandra lui tournait, les gmissement des autres filles taient pour
elle des encouragements. Machinalement elle se lcha les lvres, hsitant
comment poursuivre sa vengeance. Elle tira sur les lvres du sexe, les tritura,
le pina, les tira au maximum: chaque mouvement engendrait une raction de
Madame Liliane, tantt un tremblement, tantt une crispation du bassin, tantt
une nouvelle gicle d'urine sur les mains de l'adolescente. Ce corps tranger
dans son rectum avait stimul ses intestins et  la honte d'avoir le sexe
expos, s'ajoutait la hantise d'avoir un accident moins innocent que d'uriner...

La main gauche toujours entre les fesses de la jeune femme, les doigts allant
et venant dans son derrire, Sandra s'occupa du sexe. Elle carta les grandes
lvres et regarda avec curiosit comme tait faite un professeur de franais.
Madame Liliane poussa de petits jappements d'horreur en sentant l'adolescente
explorer son intimit. Elle crut avoir atteint le fond de l'horreur. Elle ne
comprit pas tout de suite ce que cette paille de plastique - avec lesquels les
enfant boivent de la limonade - faisait dans la main de son bourreau. Elle
s'attendait  ce que Sandra ne l'enfonce dans son vagin, mais la jeune fille
sembla chercher plus haut, entre les plis du sexe. Le jeune professeur tenta de
voir ce que Sandra faisait entre ses cuisses, mais ses liens l'empchrent de
se pencher, de voir plus loin que la touffe de poils qui ornait son bas-ventre.

Soudain une douleur fulgurante lui coupa le souffle: Sandra venait d'enfoncer
la paille d'un coup jusque dans sa vessie!
Le doigt bouchant la paille, Sandra contempla son uvre: le tuyau de plastique
disparaissait de moiti dans l'urtre. L'orifice,  mi-chemin entre le clitoris
et l'ouverture du vagin, tait minuscule, aussi avait-elle d forcer un peu.
C'tait une paille avec un coude, on aurait dit un tuyau d'aspirateur modle
rduit.

La sensation tait horrible, insoutenable, comme si on avait gliss une
aiguille rougie  blanc dans le sexe de la jeune femme. Le bout de la paille
raclait l'autre paroi de la vessie.
Avec les doigts dans son derrire, cette intrusion dans sa vessie crait une
sensation trange et douloureuse qui mit Madame Liliane au bord de l'hystrie.
Par rflexe elle essaya d'uriner pour se dbarrasser de cet objet qui lui
rentrait dans le corps, mais sans succs: elle n'tait plus matre de sa
vessie.

Sentant tous les regards sur elle, Sandra prit le bout de la paille en bouche.
Aussitt un liquide chaud envahit sa bouche. Elle avait cru que cette urine lui
donnerait des nauses, mais au contraire, la sensation de puissance absolue que
lui procurait ce liquide brlant, liquide intime de son ennemie, en fit une
sorte d'lixir, de philtre magique. Il n'tait nullement ncessaire de le
boire, s'en rincer la bouche suffisait  lui confrer  jamais une emprise sur
le jeune professeur. Elle sut instinctivement qu'elle continuerait  user de
cette jeune femme, mme aprs ce jour, mme aprs avoir assouvi sa vengeance.
Le liquide tait sal et brlait dans sa gorge. Madame Liliane qui avait enfin
compris ce qui se passait se trmoussait sur son fauteuil. Avec horreur elle
sentit sa vessie se vider.

Puis Sandra se redressa, boucha la paille. Elle approcha son visage de celui de
la jeune femme. Pauline enleva le billon. Madame Liliane tait sidre, ne
pensant mme pas  appeler au secours. Elle vit approcher son bourreau. Sandra
posa ses lvres sur la bouche charnue. Madame Liliane serrait les lvres,
dgote de la bouche dgoulinante d'urine. Pauline lui pina le nez jusqu' ce
qu'elle ouvre la bouche. Aussitt Sandra projeta le liquide brlant dans la
bouche du professeur. Madame Liliane faillit s'trangler quand l'urine lui
brla le gosier. Le liquide sal piquait affreusement et l'ide que c'tait son
propre pipi qu'on la faisait boire, augmentait son horreur. Du liquide coulait
de sa bouche, tachant son chemisier. Sandra alla chercher une nouvelle goule
entre les cuisses cartes et la fit couler sur le visage de la jeune femme.
Elle refit le trajet plusieurs fois, grise par l'odeur de l'urine qui
imprgnait les vtements de Madame Liliane. Quelqu'un remit le billon en
place, forant la jeune femme  avaler une partie de l'urine que Sandra lui
avait mise en bouche.

Quand la vessie fut vide, Sandra laissa la paille fiche dans l'urtre de sa
victime. Elle prit une nouvelle rasade de gin pour effacer le got de l'urine,
se sentit invincible, capable de tout. Les filles se caressaient ouvertement,
en demi-cercle autour de leur professeur.

Sandra, grise par sa puissance, retira enfin ses doigts de l'anus dilat. Un
rictus de haine dformant son joli visage, elle s'approcha  nouveau du visage
de la jeune femme. Ostensiblement elle huma ses doigts souills. Puis elle les
approcha du nez de sa victime. Pauline lui tenait la tte, l'empchant de se
dtourner. Sandra chercha  ttons le mamelon du jeune prof et se mit  le
triturer.
"Maintenant vous allez bien gentiment me nettoyer les doigts que vous avez
salis..."

Devant les lvres obstinment fermes, elle se mit  pincer mchamment le
mamelon qui avait gonfl entre ses doigts. La douleur fit haleter la jeune
femme. Quand Sandra pina le mamelon avec ses ongles pointus, Madame Liliane
crut dfaillir. Sandra sentit le sang couler entre ses doigts. La douleur
devait tre horrible, mais elle ne lcha pas. Folle de douleur la jeune femme
abandonna la lutte et se mit  lcher frntiquement les doigts que lui tendit
l'adolescente. L'esprit obnubil par la douleur elle ne rendait pas vraiment
compte de ce qu'elle faisait. Les filles avaient recommenc de se caresser,
prodigieusement excites par cette scne d'une violence raffine. Satisfaite,
Sandra retira ses doigts de la bouche de sa victime et lcha le mamelon. Du
sang avait coul sur le soutien-gorge. Sandra sua le mamelon et se barbouilla
les lvres de sang puis embrassa  nouveau la jeune femme. Elles avaient toutes
les deux les lvres ensanglantes ce qui rendait la scne encore plus irrelle.

Sandra se leva et fit glisser son jeans et sa culotte. Sous le regard hallucin
de ses condisciples qui se caressaient toujours, elle carta le tabouret et se
planta devant les cuisses cartes de Madame Liliane. Un sourire dment aux
lvres elle se cambra, le ventre obscnement en avant. Puis elle carta les
lvres de son sexe avec deux doigts et poussa de toutes ses forces. L'urine
gicla presque  l'horizontale, claboussant le ventre offert. Madame Liliane,
qui avait cru avoir touch le fond de l'horreur, crut perdre la raison. Le
liquide brlant l'inondait, coula dans les replis de son sexe, puis entre ses
cuisses. Sandra avait  peine fini que Pauline, les yeux hors de tte, la
bouscula, prit sa place et urina  son tour d'un jet odorant. L'une aprs
l'autre les filles se relayrent, comme si elle clbraient un rite primitif.

"Maintenant, fais la gueuler!" Les filles,  moiti ivres, exhortaient Sandra 
commettre cette ultime offense.
Sandra s'agenouilla devant les cuisses cartes, puis, aprs un ultime regard
moqueur vers sa victime, posa la bouche sur le sexe bant. Elle se fit douce,
caressante, prenant la jeune femme - qui craignait une nouvelle preuve
douloureuse -  contre-pied. Bientt une chaleur moite monta de son intimit.
Elle se rendit compte avec horreur de ce Sandra voulait faire: l'adolescente
allait l'exciter et essayer de la faire jouir, l, devant les autres lves et
devant la camra! Elle secoua la tte, pleura de honte et de rage. Petit 
petit le travail de Sandra commenait  porter ses fruits. Malgr l'opposition
du jeune prof, son corps ragit aux stimulations combien habiles de la jeune
fille. Son corps tait fatigu de se battre et accueillit ces caresses comme si
c'tait un baume. Sandra usait de sa langue, de ces doigts, de son nez mme,
qu'elle frottait langoureusement le long de la fente trempe. Elle touchait 
peine le clitoris, se contentant de petits coups de langue sur le capuchon.
Soigneusement elle vitait l'urtre qui devait srement encore tre
ultrasensible. Rythmiquement ses doigts cartrent l'orifice du vagin, sans
forcer, juste assez pour mimer une pntration discrte et prudente. Le conduit
s'ouvrit de lui-mme, dgoulinant de bave visqueuse.

Le jeune prof se mit  haleter, dchire entre l'humiliation et le plaisir. Une
lente houle agitait son bassin, allant au devant des doigts fureteurs. Les
filles, toujours en demi-cercle autour du fauteuil avaient repris leurs
caresses. Anne et Pauline formaient une trange figure : elles taient toutes
les deux  sur un genou, se faisant face ; Anne tait assise sur le genou dress
de Pauline et vice-versa. Sa main disparaissait entre les cuisses de son amie
et la main de Pauline caressait dlicatement son ventre. Elles taient joue
contre joue, le regard fix sur le jeune prof qui montrait les signes
prcurseurs de la jouissance.

Par de violentes secousses de tout le corps, Madame Liliane chercha  jouir. La
scne tait d'une obscnit rare. La jeune femme poussait des bruits de bte
que le billon rendait encore plus effrayants. Une des filles se pencha et se
mit  mordiller un des mamelons du jeune professeur. Les gmissements montrent
d'un cran. Sandra se caressait d'une main et de l'autre gardait le sexe de
Madame Liliane ouvert, permettant sa langue d'accder aux replis secrets. Elle
flottait, ivre de puissance, de sexe et de gin. Elle sentit aux contractions de
plus en plus rapproches que sa victime allait jouir et acclra le travail de
sa bouche. Elle avait remis deux doigts dans le derrire du jeune prof et les
enfonait avec un plaisir sadique dans le conduit troit, s'en servant comme
d'un sexe. Madame Liliane se mit  trembler; son bassin bascula, comme dans une
crampe. Les spasmes du sexe bant apprirent  Sandra que le jeune professeur
tait en train de jouir. Mchamment elle se mit  harceler le clitoris
ultrasensible de coups de langue. Le fauteuil fit un bruit sinistre sous les
mouvements incoercibles de la femme au bord de la syncope. Quand son visage fut
inond par un jet d'urine brlant, Sandra se mit  jouir sans pouvoir se
retenir. Dans son exaltation elle continua  lcher frntiquement le bouton
gonfl. Puis des mains la tirrent en arrire :
"Arrte, elle s'est vanouie..."



- fin de l'pisode -

Copyright:  Charlne O. (aot 2001)



 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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