ENFANTINES (1 et 2) (par Lt_Ripley)

title: Enfantines 
part: (1 et 2)
author: Lt Ripley
language: Francais
age: 08 ans
published: 15/09/2001


Histoire envoye dans notre forum des 'Histoires Taboues' le 15 septembre 2001.



User: Lt_Ripley
E-mail: ltripley2000@yahoo.fr

Sat Sep 15 04:05:50 2001


SUBJECT: ENFANTINES (1)


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ENFANTINES (PARTIE 1)

I -

       Camille et Lisa-Line faisaient l'admiration de leur entourage. Polies,
serviables, d'une gentillesse  toute preuve, elles rpondaient aux
sollicitations diverses avec un entrain et une bonne humeur propres  sduire
le plus acaritre des grincheux.

       De fait, le vieux pre Lefaucheux avait russi  mettre un grognement
et un hochement de tte dubitatifs, ce qui chez lui tait un gage de respect
certain, lorsque sa soeur, Yvonne, avait voqu les qualits humaines des deux
fillettes lors d'une de ses visites bi-mensuelles.

       Monsieur le cur, lors de ses sermons, jetait un regard attendri vers
les deux jeunes demoiselles qui, les mains croises, la paupire baisse, le
visage incline en signe de soumission au Divin, se nourrissaient avec ferveur
des paroles bnies de l'abb.

       Mademoiselle Landru, l'institutrice cinquantenaire qui dispensait avec
une rare comptence des leons pour tout leur cycle primaire aux enfants du
village, ronronnait comme un vieux chat gourmand lorsque ses doigts nerveux
emprisonnaient une dicte ou une feuille de calcul de l'une des deux fillettes.
La perfection tait de ce monde, l'institutrice pouvait en tmoigner.

       Quant  Hector Pivoine, brillamment rlu  son poste de maire pour la
9me fois conscutive la semaine dernire, vieil ami de la famille paternelle
des deux petites, il ne pouvait s'empcher d'essuyer une larme lorsqu'il se
remmorait le chant cristallin des deux fillettes, places devant la chorale
spcialement organise pour clbrer la victoire du vieux maire.

       Bref, tout le monde aimait Camille et Lisa-Line.

       Et comble du bonheur, les deux fillettes s'adoraient.

       A 12 ans, Lisa-Line s'affirmait comme une splendide adolescente. Pas de
ces beauts extraverties, support des produits de maquillage criard ou de
brassires vulgaires laissant deviner aux regards de tous un nombril
disgracieux ou des rondeurs inapropries. Non, Lisa-Line, ses cheveux fins et
blonds sagement rpartis de part et d'autre de son crne et runis en une queue
de cheval qui balayait son chemisier  col claudine, revtait des robes
suffisamment longues pour tomber sous ses genoux masqus par des bas blancs 
la frontire invisible. Elle compltait sa tenue par un ceinture discrte et
des souliers invariablements noirs et vernis. Pour Lisa-Line la discrtion
tait de mise.

       Camille tait la jeune soeur cadette de quatre ans de Lisa-Line. A 8
ans, elle arborait un visage plus poupin que son ane, troquait la queue de
cheval pour deux couettes adorables maintenues alternativement par un chouchou
ou un petit noeud de satin, mais copiait presque point par point son
habillement sur celui de sa grande soeur. Chemisier boutonn jusqu'au cou, robe
marine simple, bas blancs et souliers vernis elle portait une paire de lunettes
rectangulaires strictes qui obscurcissait lgrement son regard naturellement
bleut. Mais exceptes ces lgres modifications, elle souriait  la vie avec
le mme entrain poli.

       Sa grande soeur soucieuse de son rle d'ane n'hsitait pas  enserrer
les paules de Camille ou prendre sa main dans la sienne lorsque la petite
ressentait un lger doute quant  la conduite  tenir vis--vis d'un camarade
de classe ou d'un exercice  rsoudre. Lisa-Line savait toujours trouver les
paroles rassurantes, les conseils appropris et lorsque cela s'avrait
ncessaire  ponctuer ses dires d'un baiser lger sur les joues naturellement
roses de l'enfant.

       Les qualits humaines des deux soeurettes avaient contribu  faire
admettre par tout le village l'arrive de ces "trangers" venus, selons les
rumeurs les plus avres, de Paris. Monsieur le Maire voquait le grand-pre
des petites avec motion : ils avaient ensemble uss leurs fonds de culotte sur
les bancs de la Communale d'alors mais, avaient vu leurs chemins se sparer ds
l'ge de treize ans. Le Maire avait rejoint la ferme paternelle ds ses tudes
primaires acheves pour y travailler comme un forcen ; son ami, Maurice, avait
gagn la capitale, le pre de ce dernier tant promu  un poste important.
Depuis les nouvelles arrivaient, sporadiques, un mariage, une naissance puis,
finalement, l'annonce d'un dcs. Fidles  ses racines rgionales la famille
tait venue reprendre ses attaches en lisire du village. Le pre, Frdric, un
homme grand, froid mais souriant s'tait prsent  Monsieur le Maire, un peu
par sympathie, beaucoup par intrt. Sa fonction d'ingnieur mtorologiste le
conduisait  s'absenter de longs mois durant aussi, sollicitait-il le soutien
de l'ami de son pre afin de s'assurer que son pouse, Marie-Anglique, ne
manquait de rien et que ses deux fillettes, Camille et Lisa-Line se montraient
respectueuses des villageois. Trop heureux de rendre ce service, Hector
Pivoine, assura l'ingnieur de son dvouement pour une famille avec laquelle il
entretenait depuis si longtemps... L'homme l'avait interrompu rapidement,
habitu depuis toujours  accorder  ses collaborateurs un temps de parole
relativement bref. Le Maire, malgr sa fonction politique, tait impressionn
par le vocabulaire chti, les manires raffines mais le ton cassant de son
invit aussi s'empressa-t-il de reconduire le fils de son ami vers la sortie.

       Quant  sa femme, son visage superbement cisel au regard trs clair
soutenu par un maquillage discret charma d'emble Hector. Marie-Anglique(elle
tint absolument  ce qu'il l'appelle par son prnom), pratiquait l'conomie des
gestes et pour dceler une motion probante il lui fallait se concentrer sur le
regard de cette magnifique jeune femme. Aimable, discrte, la voix pose, ses
longs cheveux blonds rassembls en un savant chignon, un chle immacul pos
sur ses fragiles paules, tout en elle contribuait  inciter Hector  montrer
le plus grand des respects. Avec une courtoisie dlicate il l'assura de son
soutien si le besoin s'en faisait sentir. Elle le remercia d'un sourire emprunt
d'une imperceptible nostalgie qui incita Hector Pivoine  la comparer  La
Madone, tant la grce semblait l'habiter.

       La famille modle, donc, suscitait un respect sans faille des
villageois.

II -

       Un muret court paresseusement et ceint de son empreinte pierreuse les
limites de la proprit magnifique. Il faut s'identifier auprs de l'interphone
qui bloque l'accs du portail en fer forg pour, lorsque vous avez obtenu
l'agrment ncessaire, apercevoir un chemin parsem de dalles beiges et grises
qui s'enfuit vers une immense demeure de style virginien. Des saules pleureurs
vous caressent parfois le visage de leurs feuilles mutines lorsque le jardinier
oublie de punir les effrontes d'un coup de scateur dfinitif. Deux petites
mares maquilles de larges nnuphars immaculs agrmentent l'immense supercifie
de verdure ou nes et chevaux s'battent joyeusement. Des chnes centenaires,
des chatagners solides et mme quelques oliviers expatris compltent le
tableau buccolique. Enthousiasms par ce tableau rafrachissant, de nombreux
oiseaux de toutes races ont lus domiciles dans les plus hautes branches et
piaillent ou pour rclamer de la nourriture ou pour chasser l'importun cureuil
venu vrifier s'ils taient comestibles.

       On murmure que c'est un vieil architecte fou qui a conu les plans de
cette btisse au style du sud des Etats-Unis, le style virginien, il y a prs
d'un sicle. L'origine des fonds qui lui a permi de financer son projet
gigantesque reste un mystre encore aujourd'hui. La municipalit avait bien
essay de s'opposer  cette ralisation hors norme et surtout d'un style en
total dsaccord avec le tradition franaise du village, mais l'argent peut
tout. En faisant appel  la main-d'oeuvre locale, l'architecte eut tt fait de
rallier les politiques  sa cause et l'dification du semi-palais ne posa ds
lors plus aucun problme.

       C'est dans cette splendide demeure que Camille et sa soeur ane
Lisa-Line ont la joie, en ce mercredi matin, jour de libert pour tous les
enfants du territoire, de recevoir la visite de leur cousin Eric. Eric, aux
manires aussi lgantes que les deux fillettes est un garon brun, lgant
qui,  11 ans, promet d'tre un magnifique jeune homme dont les filles se
disputeront bientt les faveurs. Pour l'heure, lve appliqu, il prfre se
consacrer  l'tude du grec, du latin, de la gomtrie (ses matires prfres)
et s'autorise, le week-end venu, deux heures d'quitation en compagnie de son
pre, exploitant ptrolifre en poste aux U.S.A mais qui se refuse  rester
plus de cinq jours par semaine dans "ce pays de sauvages".

       Lisa-Line, mains croises dans le dos, vtue de son immuable robe longue
accueille ce garon un peu timide d'un grand sourire. Il est aussi brun qu'elle
est blonde, il a des yeux aussi sombres que les siens sont clairs mais entre
eux il existe une complicit vidente. Lisa-Line parcourt de ses pieds menus
les quelques mtres qui la sparent encore de son cousin maternel pour dposer
un chaste et rapide baiser sur le joue velout du garonnet.

       "As-tu fais bon voyage ?
       - Oui. La chaleur n'est pas encore trop crasante, Dieu merci mais je
rve du jour ou la     compagnie des trains songera  climatiser ses wagons !
       - C'est vrai que c'est souvent difficile  supporter... Enfin, le
principal c'est que tu sois      l... Prvenons maman de ton arrive.
       - Avec plaisir".

       Les prsentations d'usage effectues, Lisa-Line, sur la proposition de
Marie-Anglique, sa mre, prcde le jeune garon vers sa chambre o selon les
recommandations ils "joueront sagement". Camille, assise au bord de son propre
lit (les deux fillettes ne partagent la mme chambre que lorsque l'orage vient
gronder aux abords du domaine), adresse un baiser identique  celui de sa soeur
 Eric, son an. Discipline, elle retourne prendre appui sur son lit avant
d'observer Lisa-Line qui sans un mot, le visage orient vers Eric, lve sa robe
ostensiblement. Lorsqu'elle laisse sa culotte toute de satin blanc aux
broderies lgantes parfaitement moule sur son mont de vnus apparatre au
regard carquill d'Eric, la jeune fille s'allonge sur son dessus de lit
soyeux. Sans quitter des yeux le garonnet, Lisa-Line avance une main alanguie
vers son sous-vtement chancr. Ses ongles griffent dlicatement l'toffe,
juste  l'intersection de ses cuisses gaines des bas immaculs. Eric, debout,
pantelant et hsitant sur le pied  poser sur le sol moquet, dglutit avec
difficult. Lisa-Line, l'observe avec instistance et fait glisser ses doigts
fins sous le satin de la culotte. Elle entame une longue et muette conversation
avec son intimit soumise aux caprices enfantin. Son souffle se fait plus
saccad, ses gestes plus nerveux et l'toffe, malmene avec enthousiasme
s'avre bientt reprsenter une entrave inacceptable.

       Sous le regard complice et amical de Camille, Lisa-Line fait glisser le
mignon mini-slip le long de ses jambes magnifiquement galbes avant de le faire
disparatre dans le tiroir de sa commode. Avec un murmure de satisfaction, la
jeune fille dont la queue de cheval s'tale largement sur l'oreiller rembourr
de plume d'oie, entrouvre  nouveau ses jambes ples pour aborder son
impeccable fente  peine borde d'un duvet foltre. Eric devine au
scintillement apparent combien sa cousine est excite par le jeu subtile de son
index sur sa fente entrouverte. Elle agite son bassin, gmit avec empressement
et oublie la prsence du garon brun pour tirer le meilleur parti de son
intimit patiemment titille.

       Cependant, soucieuse du bien-tre de tous, elle s'adresse  Camille :

       "Allons, aide Eric ! Montre-lui combien nous sommes heureuses de sa
prsence..."

       Confuse, Camille, s'empresse de dboutonner son chemisier. Son cousin,
tel un robot s'approche du dcolet de la fillette pour y plonger une main
avide. Ses doigts enfivrs parviennent  rencontrer la pointe tendre d'une
poitrine pratiquement absente. Seul un minuscule monticule atteste de
l'existence ultrieure d'un sein digne de ce nom. Eric ptrit maladroitement la
pointe coquine de la fillette qui grimace lgrement, peu habitue  un tel
manque de respect. Lisa-Line s'aperoit de la confusion de sa petite soeur
mais, pour l'instant, ne peut s'en mouvoir. Son index et son majeur fichs 
demi au coeur de sa fente carquille, elle peut sentir l'invitable jouissance
dferler en elle. Elle se crispe, maltraitant sa petite motte purile avec une
nervosit sporadique puis, satisfaite du traitement accompli se tourne vers son
cousin.

       "Mon pauvre Eric, comme tu dois tre frustr... Mais Camille n'est pas
habitue encore        suffisamment aux dsirs des garons et je crois bien
qu'elle prfre se contenter de mes    attentions... Allons relve ta robe. Je
vais montrer  notre cousin ce que tu aimes."

       Ravie, la petite fille aux couettes, ses lunettes visses sur son petit
nez se redresse en souriant. Tout comme sa grande soeur elle s'empare du bas de
son vtement pour le soulever de terre. Lisa-Line s'est leve. Eric prend sa
place au bord du lit et observe la sage culotte rvle de sa petite cousine.
En coton lger, parseme de petites cerises rouges retenues par une lisire de
dentelle bleue, elle sculpte la fente mignonne de l'enfant. Lisa-Line a tt
fait de la faire glisser le long des jambes nues et rvler  l'oeil hallucin
d'Eric l'adorable minou virginal. Camille s'allonge, cartele sur le lit.
Lisa-Line, comme fidle  un rite inchang, place ses doigts fins sur les
hanches de la fillette afin de lgrement entrouvrir le fruit encore bien
dfendu. Satisfaite, elle peut approcher son visage du calice. Avec d'infinies
prcautions, sa langue se place insidieusement au coeur du sillon enfantin. Tel
un petit chat affam elle fait longer la fente rosie par l'motion  sa langue
avide des sirops dlicats. Lisa-Line, mthodique, imprime un oscillement
saccad  sa jolie tte blonde afin de pntrer plus avant sa petite soeur
consentante. La fillette encourage de ses petits couinements la visite de son
intimit. Eric, s'est redress pour ne pas perdre une miette du spectacle hors
norme. Les deux soeurs, sous l'emprise d'une puissance rotique incontrlable
jouissent ensemble des saveurs d'un change langoureux. Camille fond sous les
lappements de sa grande soeur qui recueille la rose avec une passion
gourmande.

       Lorsque Lisa-Line redresse son menton barbouill du jus de sa petite
soeur c'est pour contempler le visage dfait de son cousin.

       "Oh Eric ! Comme tu dois nous en vouloir ! Nous jouons ensemble avec
Camille et tu te contentes de nous observer sans participer... Je pense que
maman va pouvoir nous aider  rsoudre ce problme... N'est-ce pas Camille ?
       L'enfant, ses cuisses roses encore carteles, acquiesse d'un hochement
de tte
       - Tu as raison, Lisa-Line. Allons-y !"

       Bouche-be, Eric observe les deux soeurs se remettre sur pieds et
s'extirper de la chambre.

III -

       Spontanment, les deux fillettes, flanques de leur compagnon muet
d'tonnement, se dirigent vers le petit salon o Marie-Anglique, la maman des
petites, les reoit avec un sourire suave.

       "Mes enfants ! Comme vous avez bien fait de vous prsenter  moi !
Allons, allons, il ne  faut pas vous en vouloir d'avoir t trop gostes mais
nous allons rparer cela tout de    suite ! Allons, suivez-moi !"

       Sur les talons de leur mre pour les unes et de sa tante pour le jeune
garon, ils pntrrent  nouveau dans la chambre des enfants.

       "Eh bien, un peu d'air ne fera pas de mal. (elle entrouvrit la fentre).
Camille, dshabille-   toi entirement et installe-toi sur ton lit. Voil,
comme a c'est trs bien. Maintenant, tourne ton visage vers le mur et
incline-toi vers l'avant. Bravo !"

       Satisfaite, Marie-Anglique orienta son visage  l'ovale admirable vers
Eric et, son ternel sourire bienfaisant sur les lvres, lui glissa :

       "J'ai remarqu combien tu tais troubl Eric par mes deux filles. Elles
t'apprcient galement. Surtout Camille. Regarde, tends ta main !"

       Eric amne sa main en direction du postrieur largement offert de la
petite fille.

       "Allons ! N'aie pas peur !"

       Tremblante, sa main se fraie un chemin entre les cuisses fines de
Camille et vient se poser sur l'abricot encore tout mu des fraternels
attouchements.

       "Maintenant, il faut que tu flattes le tendre bastion de ma petite
fille... Allez ! Sois   courageux !"

       Eric, au bord de l'vanouissement, longe la fente veloute de Camille,
puis ose un index  l'intrieur du fruit complaisemment prsente par sa
cousine. Son ongle court recueille une perle d'amour oublie par Lisa-Line. Il
s'en sert pour faciliter l'introduction dlicieuse de l'intimit enfantine.

       Marie-Anglique, satisfaite, porte sa main sur le pantalon de son neveu,
devine l'vidence et extirpe adroitement de son sous-vtement, le sexe au
diamtre modeste mais  l'rection triomphante. Sa main dlicate et diaphane
volue avec dextrit le long de la colonne rige. Lisa-Line peut noter
combien Eric semble exalt par ce traitement de faveur. Les joues du garon se
sont empourpres, sa main gauche s'est crispe sur sa cuisse, ses yeux se sont
rvulss et sa respiration d'habitude discrte soulve ostensiblement sa
poitrine en un rythme fivreux.

       "Camille ! Tourne-toi maintenant ! Observe bien..."

       La fillette, obissante, oriente son visage poupin vers le spectacle du
sexe tendu de son cousin et ne peut rprimer un "oh" d'tonnement.

       "N'aie pas peur. Approche. Regarde comme j'aime m'occuper d'Eric et
combien il     apprcie... Voil, encore plus prs. Ouvre bien tes lvres
maintenant. Prends la tte dans ta bouche et fais bien jouer ta langue
dessus..."

       Camille hsite un instant mais sa maman, d'une main tendre mais
autoritaire, oriente la nuque de sa fille vers la verge glabre, terriblement
raide. La fillette entrouvre sa bouche plutt petite et sous les encouragements
discrets de Lisa-Line, engloutit le gland tendre et rose d'Eric. Pour le jeune
garon c'est une rvolution. La bouche de la fillette, grotte humide lui donne
l'impression de suffoquer mais bientt il peut sentir que son organe est
rafrachi par un attouchement trange... Camille vient de donner son premier
coup de langue sur l'norme masse rose qui la relie maintenant  son cousin.
Patiemment elle titille avec application, apprivoise cet trange animal
lastique. Les deux couettes blondes se trmoussent au rythme des sucions
appuyes de leur propritaire, les pointes roses de ses petits seins
presqu'invisibles s'rigent vers l'avenir prometteur et Lisa-Line observe,
souriante, l'piderme de sa soeur se couvrir de frissons ptillants. En
quilibre prcaire sur son adorable petit nez, Camille presse entre ses lvres
le gland caoutchouteux, titille de la pointe de sa langue l'extrmit
entrouverte de cet tranger finalement assez sympathique.

       Eric n'y tient plus. Il gmit fortement et libre au coeur du bastion
puril sa semence trop longuement contenue. Camille, surprise, recule son
visage mais c'est dj trop tard, un liquide visqueux s'chappe des commissures
de ses lvres vermillon et vient mourir sur son menton pointu.

       Marie-Anglique, spectatrice attentive des exploits de sa fille, extirpe
du tiroir entrouverte de la commode de Lisa-Line la petite culotte satine et
sche aussitt le visage macul de son enfant.

       "Tu peux avaler le reste. Ne t'inquites pas. Voil, parfait. Mes
enfants je suis trs fiers de vous. Vous venez d'apprendre comment chacun peut
s'amuser si tout le monde y met un peu de bonne volont. La leon tait
ncessaire, vous avez t parfaits".

       En maman gnreuse, elle embrasse chacun des enfants sur la joue puis,
la culotte roule en boule dans la main, les laisse se remettre de leurs
motions en quittant la pice, perche sur ses hauts talons.

IV -

       Tiffany n'a pas son pareil pour affecter lorsque vous l'apercevez pour
la premire fois, une moue boudeuse. Pressentant quelque demande de votre part,
elle recule son visage, baisse les yeux et pince ses lvres ples. Inutile dans
ces conditions de la brusquer car tout dialogue est alors impossible. Son
attitude  votre gard repose sur la confiance. Et, dans ce domaine, vous ne
matrisez pas la situation car Tiffany a ses propres rgles... dont tout le
monde ignore le contenu. Si elle a dcid de ne pas vous estimer alors il vous
faudra batailler pour obtenir un maigre sourire, en revanche si vous convenez 
ses critres mystrieux alors vous serez bni et elle vous accordera toutes les
grces que vous solliciterez... et davantage encore.
       Tiffany n'a que cinq ans et demi. Ses yeux sombres, particulirement
expressifs semblent crass par le poids de ses sourcils affaisss lorsque la
tristesse la gagne. Sa bouche, toute ronde, rose ple, babille avec entrain ou
hoquette avec difficult, suivant l'humeur du moment. Ses cheveux bruns,
coiffs " la Louise Brooks" souples et mobiles sont toujours impeccablement
agencs. Son teint d'une blancheur virginale offre ce double aspect de
souligner son regard implorant et d'voquer la compassion de l'adulte estimant
"cette enfant malade".
       Et ses vtements extrmement discrets et traditionnels ne permettent pas
de masquer cette impression d'infinie tristesse.
       Si les gens savaient que Tiffany a perdu son papa il y a un an,
peut-tre le regard dj attendri des adultes se serait-il mouill d'une larme
silencieuse. L'enfant n'en parle pas, semble avoir occult cet pisode
douloureux de sa vie mais son coeur n'est pas dupe et semble lui rappeler en
permanence que la vie n'pagne personne, pas mme les plus faibles ou les plus
dmunis...
       Par ce bel aprs-midi de samedi, Tiffany boitille jusqu' l'austre
grille de la proprit prestigieuse de Lisa-Line et Camille. De grosses larmes
roulent sur ses joues et elle articule avec difficult dans l'interphone. Elle
connat ce mcanisme pour l'avoir utilis chez sa grand-mre  Paris et tout en
frottant son genou griff, lgrement ensanglant, la fillette, son vlo dans
l'autre main elle espre une rponse rapide. Mais celle-ci ne vient pas et
Tiffany pleurniche davantage encore. Si elle avait pu, elle aurait fait
demi-tour et se serait enfui vers sa maison et les bras rconfortants de maman
mais elle a dcidment trop mal et,  cinq ans et demi, on se fiche bien des
conventions et des diffrences de classe. Tiffany a mal et c'est bien tout ce
qui lui importe alors elle veut qu'on lui ouvre.
       Une main soudainement pose sur son paule interrompt provisoirement son
chagrin. A travers ses larmes elle reconnat son interlocutrice :

       "Et bien ? Que t'arrive-t-il ? Que veux-tu ?"

       Tiffany articule pniblement. Lisa-Line n'est pas  proprement parler
une amie mais en tout cas ce visage dlicat au regard si clair et  la bouche
arrondie par la compassion ne lui sont pas inconnues et, comme une libration
laisse les larmes ravager son tendre minois. Ses petits poings ferms elle
tente de frotter ses yeux pour faire cesser le flot de tristesse mais n'y
parvient pas.

       "Allons... Tu es tombe c'est a ? Ca n'est pas grave, tu sais !
Fais-moi voir..."

       Camille accompagnait, comme  l'accoutume, sa soeur dans sa promeade
hebdomadaire. Consulte du regard par Lisa-Line, elle met le mme diagnostic :

       "Je pense qu'il faudrait tout de mme soigner ce bobo, Lisa-Line.
Comment t'appelles-tu ma petite ?"
       Le "ma petite" fait se renfrogner Tiffany mais elle rpond :
       "Ti... Tiffany...
       - Je te connais. Tu vas  la petite cole de Mademoiselle Brantu...
       - Oui...
       - Nous allons te soigner Lisa-Line et moi... Suis-nous"

       Tiffany n'attendait que cet instant. Lisa-Line, le vlo dans sa main
gauche, Camille, la petite fille dans la droite discutent avec l'enfant pour
lui faire oublier sa douleur tout en arpentant l'alle qui mne  leur demeure.
Tiffany, ses joues inondes a confiance dans ces deux filles plus ges qui ont
su la prendre au srieux et la dcouverte du magnifique jardin lui fait
oublier, pour quelques instants son malheur. Camille sourit  la fillette qui
dsigne d'un index enjou un alezan parti au triple galop. Emue par
l'enthousiasme de l'enfant, Camille, ses couettes blondes dlicatement agites
par une brise printanire dpose un baiser attendri sur la joue encore humide
de cette fillette inespre mais dj adopte.

       "Tu pourras revenir, tu sais...
       - C'est vrai ?
       - Bien sr. Nous aimons recevoir. Enfin, que les gentils ! Et je crois
que tu es une gentille petite fille. Alors tu pourras revenir.
       - Merci " conclue la brunette, consciente du privilge accord.

       Tte baisse, la fillette est heureuse de se sentir si soudaintement
accepte. Lisa-Line, dlaissant la bicyclette quelques instants vient dposer 
son tour un baiser sur la joue brlante de ce presque bb. La sensation
veloute la fait frmir. Toute son pine dorsale se couvre de frissons
enthousiastes. Presque malgr sa volont, ses doigts agiles s'infiltrent sous
la jupe trs courte de la petite fille et viennent naturellement pouser le
derrire  l'arrondi parfait, prcieusement protg par une culotte ample dont
la jeune fille devine la bordure fleurie. Elle dpose de nouveau un baiser
attendri sur le visage de Tiffany qui ne manifeste aucun recul au contact de la
main un peu trop aventureuse. Lisa-Line, encourage par ce muet consentement
englobe maintenant la partie charnue avec envie. La jupette se soulve
ostensiblement et Tiffany ne peut plus ignorer les caresses lascives sur ses
fesses.

       Camille n'est pas en reste et picore la joue puis le nez et enfin les
lvres de la petite fille. Ses doigts osent s'vanouir  leur tour sous la jupe
de l'enfant pour s'aventurer vers le coquelicot enfantin devin sous la
culotte. L'index longe le dlicat sillon, les lvres ondulent sur le visage de
poupe et Tiffany, soumise aux contacts affectueux de ses nouvelles camarades
sourit enfin.
       "Tu vois nous aimons caliner nos petites invites... Tu es si douce..."
rassure Lisa-Line
       Tiffany acquiesse d'un mouvement de tte vers l'avant. Camille vient de
glisser ses deux mains sous sa jupette et tire doucement sur la culotte qui
cde immdiatement aux dsirs exprims. Elle aide la petite brunette  s'en
dbarasser puis revient caresser la minette rafrachie par le souffle d'air
printanier. Lisa-Line s'offre en pilier supportant le poids lger de l'enfant
qui s'abandonne de plus en plus entre les mains expertes de ses nouvelles
amies. Lisa-Line, lentement, relve la jupette inutile. A son tour elle allonge
ses doigts vers la fragile mignonette de Tiffany pour l'apprivoiser  son tour.
Camille a dj russi  calmer les ventuelles apprhensions de la fillette et
insrer un auriculaire dans le sillon parfaitement dessin est un jeu...
d'enfant.
       Si l'approche de son minou semble dstabiliser quelque peu Tiffany, les
baisers sur ses lvres et son nez la ravissent. Camille a devin aux
oscillements du visage enfantin combien la petite apprcie les attouchements de
ses lvres roses et elle ajoute le cou grcile  l'piderme diaphane  ses
dcouvertes. Lisa-Line a bien envie maintenant de laisser sa bouche deviner le
frle bastion de Tiffany mais elle sait aussi que la brusquer maintenant serait
la perdre dfinitivement aussi, ravalant son dsir si fort, se contente
d'entrouvrir lgrement de son index et de son majeur les ptales rosis de la
fleur enfantine. De son auriculaire valide elle longe le coeur expos de
l'enfant qui vient de gmir de mcontentement.

       Pourtant, lorsque Lisa-Line applique son doigt inquisiteur, elle devine
une indiscible rose. Ravie, elle libre l'adorable coquelicot, embrasse
l'enfant sur la joue puis, avec le consentement de Camille ajuste la culotte et
la jupette lgre sur le ventre encore arrondi par l'enfance de Tiffany.

       Main dans la main, les trois fillettes se dirigent vers la demeure o
une providentielle bote  pharmacie viendra calmer le genou gratign de la
nouvelle petite protge de Camille et Lisa-Line.

V -

       Le genou corch n'est plus qu'un lointain souvenir en ce lundi fri.
Tiffany a pris l'habitude depuis quelques temps de venir passer ses aprs-midi
de congs en compagnie de ses deux nouvelles amies. Leur maman prend toujours
le temps de leur prparer un goter copieux et les prviens gentiment en
toquant  la porte de leur chambre. Tiffany rajuste rapidement sa culotte,
rabat sa jupette et suis ses deux anes vers l'impressionnant et magnifique
salon dont les immenses statues d'albtre la terrorisent toujours autant.

       Tiffany n'est plus surprise de partager des jeux trs originaux avec
Camille et Lisa-Line. Elle sait bien qu'entre leurs mains expertes elle est un
jouet dont les deux soeurs usent et abusent avec insolence. Si Lisa-Line se
montre toujours la plus entreprenante pour baiser ses avants-bras jusque dans
le repli de son coude puis presser sa poitrine en papillonnant autour de son
petit nez curieux et de ses lvres soyeuses, Camille semble toujours plus
intresses par la partie infrieure de son anatomie. Elle utilise la plume
d'un canard pour chatouiller ses jambes nues, sa main pose sur son genou et
plus la fillette gigotte plus Camille la couvre de compliments enchants.
Jamais on ne s'est occupe d'elle avec autant d'attention... Ce qui lui plat
le moins en revanche c'est lorsque Camille veut lui ter sa culotte. Tiffany
affiche alors une moue boudeuse mais son amie, convaincante, parvient toujours
 lui faire comprendre combien elle est jolie " cet endroit-l". Le
sous-vtement cotonneux glisse alors bientt le long de ses cuisses ples et
s'en va terminer sa course sur le lit de Lisa-Line. Et tandis que Lisa-Line
rassure l'enfant de ses caresses lnifiantes, Camille s'agenouille prs de sa
petite camarade et admire le fruit offert et sucr de la douce fillette. Il
n'est pas rare qu'un rayon de soleil mutin se joignent aux trois innocentes et
se repaisse de la fente dj humide d'une rose prometteuse. L'exaltation des
saveurs onctueuses trouble profondment Camille et sa langue se fait
entreprenante pour dnicher les mystrieux onguents de l'enfant si docilement
offerte. Tiffany observe sa compagne flirter avec sa minette comme si elle
embrassait sa joue. La sensation n'est pas dsagrable mais que c'est humiliant
d'tre ainsi ouverte aux regards de ses amies !

       Lisa-Line la rassure de son sourire maternel tout en ptrissant ses
pointes discrtement effaces de ses seins. Camille continue  goter l'enfant
et chaque fois introduit plus loin sa langue dans le cleste puits et si le
providentiel appel de la maman des deux fillettes ne venait interrompre la
progression de Camille, Tiffany aurait trs peur d'tre cartele par la
passion dvorante de la fillette. Libre de toute entrave, la petite fille de
cinq ans (et demi, c'est important) peut se remettre sur pieds et enfiler sa
culotte avant de se remettre de ses motions en dgustant le gteau de
Marie-Anglique.

       Pourtant aujourd'hui, Tiffany s'ennuie. Les deux jeunes soeurs sont trs
occupes  faire leurs devoirs et comme il n'est pas question de les dranger,
la fillette est sur le point de retourner chez elle. Seul le souvenir des
chevaux s'brouant gaiement au coeur de la prairie aloue pour l'occasion  ces
quids russit  la retenir. Elle saute sur ses pieds et s'enfuit vers le
jardin baign d'une blouissante lumire divine. Un incessant piaillement gaie
les pas de la fillette, ravie de s'tre trouve une si intressante occupation:
dialoguer avec les chevaux et les innombrables oiseaux semblent l'encourager de
leurs cui-cui enthousiastes.

       Tiffany serpente dans les minuscules alles qui semblent tailles pour
ses pieds menus. Le terrain devient peu  peu moins praticable et craignant
pour ses souliers vernis elle s'oblige quelques dtours pour parvenir au but
fix. Mais  deux mtres du but un obstacle presqu'infranchissable se dresse
devant la petite fille subitement trs due : de terribles fils barbels
protgent l'accs  l'enclos des chevaux. Du domaine Tiffany n'avait pas pu
s'apercevoir de cette supercherie : elle s'imaginait un paradis pour ces
talons mais s'il existe bien leur accs lui en est interdit. A moins que... Le
petit nez retrouss de la fillette s'est approch  quelques centimtres de la
barrire mtallique. A quatre pattes elle tudie la possibilit de glisser son
corps menu entre deux ranges de fils. Sa robe risque de s'accrocher et... Sa
robe ! Tiffany se retourne et hurle, horrifie. Un homme, le visage dvor par
une moustache blanchtre et un chapeau de paille lim la scrute de ses yeux
perants, pointes de charbon engonces dans les replis parchemins de sa
vieillesse. A l'extrmit de sa main de gant il tient une fourche dont le
manche est venu s'insrer sous la jupe de la fillette et la soulve
suffisamment pour qu'il puisse se dlecter de sa culotte brode expose.
Glace, livide, Tiffany parvient difficilement  faire taire son angoisse. Dans
un rflexe dsordronn elle se redresse brusquement pour s'enfuir  toutes
jambes  travers la proprit. Elle ne saurait pas dire si l'affreux bonhomme
tente ou non de la rattrapper. Elle court, s'enfuit, vole, dcolle
littrallement parfois, maculant ses socquettes blanches d'une boue grise et
collante ; lorsqu'elle songe  reprendre son souffle elle pose un pied sur les
marches de la demeure de Camille et Lisa-Line. Elle a eu bien trop peur pour
pleurer mais l, maintenant, sre de ne pas avoir t suivie, elle se sent
dfaillir et c'est bien pniblement qu'elle parvient  se hisser jusqu'au salon
o, tremblante, la petite fille croise la maman de ses deux amies.

       "Eh bien, eh bien, Tiffany ! Que t'arrive-t-il ?"

       Marie-Anglique offre son immuable et mystrieux sourire en cadeau au
visage dvor d'inquitude de la brune fillette.

       "Je... je... le monsieur...commence-t-elle
       - Allons... calme-toi... essaie de reprendre tes esprits calmement... Tu
verras comme a        ira mieux pour tout m'expliquer..."
       Le regard apaisant de la maman a raison du contrle de l'enfant et elle
s'effondre en sanglots bruyants.
       Camille et Lisa-Line interviennent rapidement, dlaissant leurs
occupations scolaires.
       "Eh bien maman ? Qu'arrive-t-il  notre petite Tiffany ?
       - Mes enfants je crois comprendre que cette fillette a commis une grosse
btise... Elle a voulu pntrer dans l'enclos de Tim et Tom au risque non
seulement de se blesser mais   surtout sans en avoir sollicit l'autorisation
auprs de qui que ce soit... Heureusement Octave a russit  l'empcher de se
blesser peut-tre mortellement.
       - Mon Dieu ! Tu n'as pas fait a Tiffany chrie ? Ca n'est pas possible
!"

       Tiffany ne sait plus. Son regard oscille de celui devenu svre de la
maman et horrifi de Camille et Lisa-Line. Des larmes au bord des yeux, elle
s'imaginait tre console, chrie, rconforte et qu'ensemble elles seraient
alles punir cet horrible voyeur qui soulevait les robes des petites filles
mais la situation semble se retourner en sa dfaveur. Elle semble ne plus avoir
les cartes en main, ne plus matriser ni ses motions ni sa destine.
Marie-Anglique reprend, froidement.

       "C'est trs vilain, Tiffany. Je suis dsole mais je ne peux te passer
cela. Viens avec moi. Camille, Lisa-Line, suivez-nous".

       Sa menotte enserre dans celle de la maman, Tiffany suit sans un mot son
htesse vers le petit salon, les deux filles sur leurs talons. Parvenues dans
la pice chaudement dcore de tableaux illustres (copies ou originaux ?), la
mre des fillettes prend place dans une bergre richement revtue de velours
carmin, ses pieds poss  plat sur la moquette boucle et ple.

       Si Tiffany semble totalement dboussole, les yeux agrandis par la peur,
dans cette vaste pice trop imposante pour sa dlicatesse, Camille et Lisa-Line
ont pris place  ct de leur mre, les mains sagement croises dans le dos,
les yeux baisss.

       "Tiffany, baisse ta culotte, lve ta robe et allonge-toi en travers de
mes genoux. Je vais te donner une fesse...

       Les lvres arrondies par la surprise, de la terreur dans le regard, le
coeur battant  tout rompre, Tiffany n'ose pas se rebeller. Elle s'excute.

       ...dont tu te souviendras" conclue Marie-Anglique.

       Les coups pleuvent sur le derrire admirable de la fillette si
attendrissante d'ordinaire. Ses cris perants ne calment en rien le rythme
implacable de la paume adulte sur ses globes charnus et ples. La maman des
deux jeunes filles martlent encore et encore jusqu' faire rosir puis rougir
le derrire tendre de l'enfant. Tiffany hurle, tente de se dgager pour
chapper  l'ignoble tempo mais solidement maintenue se contente de gigoter
inutilement. Lorsque Marie-Anglique consent  interrompre l'affreux
traitement, l'piderme dlicat de la fillette est devenu cramoisi et les
sanglots et les reniflements ne parviennent pas  exprimer la douleur enflamme
de ses fesses meurtries.

       Camille est la premire  venir la consoler. Son mouchoir dentel vient
effacer provisoirement les larmes de Tiffany. La fillette n'est pas tant bless
physiquement qu'humilie affectivement. Sous l'gide de ses deux amies et
accessoirement de leur maman elle voluait dans une sphre parfaitement
aseptise. Nul ne pouvait esprer l'atteindre dsormais et pourtant ce sont ses
protectrices qui viennent de l'humilier, la blesser et finalement la trahir.
Son sang, stimul par les claques maternelles, martle de ses battements
puissants son derrire zbr et si ses larmes ne coulent presque plus, Tiffany,
se sent orpheline, incroyablement seule, oublie.

       Camille plaque longuement ses lvres sur celles de l'enfant, comme pour
avaler les derniers ressentiments de la fillette. Prudente, Lisa-Line lui
carresse son ventre  travers l'toffe mince de son chemisier et,
paradoxalement, cette thrapie fait peu  peu se calmer le feu de ses globes
fessiers humilis. Camille vient de lui entrouvrir ses lvres minces avec une
douceur telle que la petite fille se surprend  tournoyer sa langue autour de
celle de son amie. Confusment, emporte par un sentiment diffu d'ivresse
jusqu'alors inconnue, elle se laisse masser l'abdomen puis le haut de ses
cuisses et enfin son bouquet intime. Ses mains enlacent le cou de Camille pour
mieux l'obliger  l'embrasser amoureusement, fougueusement. Tiffany est devenue
gourmande, d'un seul coup, subitement. Entre ses jambes, des doigts titillent
sa fente comme s'ils voulaient l'ventrer. Tout est norme aujourd'hui, alors
elle se transforme, devient une autre, entrouvre ses cuisses pour mieux laisser
les importuns l'explorer  leur guise. Camille peine  rpondre aux attentes
affames de la bouche enfantine et doit renoncer  un baiser trop exigeant pour
sa pauvre langue et se contenter de picorer le visage devenu brlant de
l'enfant. L'incendie de son derrire rebondi s'est propag  travers toute sa
jeune et lgre constitution pour ravager son coeur dj malmen par les
vnements du jardin. Un pouce insolent appuie fortement sur le haut de son
sillon qu'elle sent s'humidier comme un dernier rampart salvateur  l'outrage
qui se prpare. Mais Lisa-Line en a dj dcid et, victorieuse, insre son
doigt dans le fruit encore immature de la fillette.

       Tiffany a grogn, tent de se reculer mais son derrire zbr l'incite
au contraire  se cabrer et, instinctivement, prcipiter sa perte. Le pouve
s'insre davantage encore en elle. Camille, ses couette blondes agites de
soubresauts, embrasse de nouveau  pleine bouche l'enfant consentante.
Lisa-Line, sre de son avantage et de la volont de Tiffany allonge
prcautionneusement son index vers le cratre incendi de la fillette. Elle
redoute une rcriminaton mais la lave abondante mise par l'anus dlicat de
l'enfant la ravit et, souriante, flatte le petit trou extatique. Doublement
pntre, la fillette perd le reste de son contrle et ondule au rythme des
vagues qui la bouleversent. Longuement elle se laisse flatte par la main
habile de Lisa-Line et la langue enthousiaste de Camille puis lorsque
lentement, ses deux amies librent ses orifices elle se prcipite dans les bras
de l'une puis de l'autre.

       "J'ai t bien vilaine je crois et...
       - Ca n'est pas  nous qu'il faut dire a chrie... Allons voir Gustave.
Tu le lui diras toi- mme...
       - D'accord".

       Quelques mintues plus tard, la petite fille, paule de ses deux amies
se plantait devant un gant protg d'un immense tablier bleu, d'immenses
bottes crottes, d'un immense chapeau de paille et d'une immense moustache qui
lui barrait le visage. Tiffany, face  toute cette immensit, tremblait mais
empoigna le pli de sa robe pour lentement la remonter jusqu' hauteur de
poitrine en articulant posment :

       "Bonjour Monsieur le Jardinier, je m'appelle Tiffany et je suis la
nouvelle amie de Camille et Lisa-Line. Je vous prie de m'excuser de ne pas
m'tre prsente  vous et vous avoir demand l'autorisation..."

       La fillette opra un savant demi-tour afin d'exposer son derrire
flagell et poursuivit :

       "...d'aller voir les chevaux. Cela ne se reproduira plus, je vous le
promets. J'ai bien compris maintenant qu'il faudra toujours vous demander
l'autorisation".

       Tiffany se retourna  nouveau et resta immobilise quelques instants
pour laisser le vieil homme se repatre de sa dlicate et rose intmit
virginale expose. Elle rabat ensuite sur sa mangue alanguie le tissu de la
robe et scrute le regard de l'homme :

       "Vous tes une bien gentille demoiselle finalement. Et vous avez ben
d'la chance de frquenter ces demoiselles... Vous pouvez venir au jardin quand
vous voudrez maintenant. Vous s'rez toujours la bienvenue.
       - Merci monsieur, bonne journe, Monsieur"

       Emues par tant de bonne volont Camille et Lisa-Line dposent un baiser
attendri sur les joues de la petite fille qui sourit de les sentir si fires
d'elle. Dans sa toute jeune existence, elle n'a jamais vcu pareille journe,
si riche en motions et en apprentissage.

       Les trois plus jolies et meilleures amie du monde, bras dessus-bras
dessous regagnent l'immense et lumineuse demeure o Marie-Anglique, balance
doucement par le rythme somnolent d'un rocking-chair, songe  des douceurs
inavouables. Ses doigts se perdent dans les replis de sa robe et son sourire
doucereux laisse filtrer son bonheur onirique.


Lt RIPLEY
                       - FIN DE LA PREMIERE PARTIE -


--


User: Lt_Ripley
E-mail: ltripley2000@yahoo.fr

Sat Sep 15 04:07:38 2001


SUBJECT: ENFANTINES (2)


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ENFANTINES (PARTIE 2)

VI -

       Depuis son apprentissage des conventions conformes  l'thique du
Domaine, Tiffany s'panouit de jour en jour. D'une gentillesse  toute preuve,
la petite fille se montre souriante, serviable, aimable avec ses deux amies et
particulirement respectueuse envers leur maman. Le souvenir cuisant de ses
fesses rougies lui revient en mmoire ds qu'elle songe  commettre une
nouvelle btise aussi se garde-t-elle de tenter le diable et prfre qumander
l'avis de ses anes plutt que de s'aventurer vers des scabreux chemins qui ne
le conduiraient qu' endurer une nouvelle et svre punition.

       Camille lui enserre rgulirement la taille et la dvore de baisers
attendris, Lisa-Line ouvre rgulirement ses malles pour y puiser des habits
devenus trop troits pour son ge et s'amuse  revtir la fillette de ces
atours, admirables aux yeux de l'enfant issue d'un milieu modeste.
Marie-Anglique lui enseigne des notions d'anglais et de maintien afin de la
prparer  affronter le monde dans les meilleures conditions possibles.

       Ses parents s'inquitent de voir leur fille disparatre de plus en plus
rgulirement du logis familial. Abruti par d'harrassants travaux fermiers, son
pre ne peut que constater les absences rptes de son cinquime enfant mais
la sachant sous la protection de celle qu'il appelle "La Chtelaine", ne songe
pas  s'en offusquer. Jamais sa fille ne s'est montre aussi compatissante
envers lui depuis qu'elle frquente le Domaine: elle le couvre de baisers
humides, lui prpare son verre de vin et sa tranche de pain avec du lard fum.
Sa mre, elle, emptre dans de fastidieuses lessives, de laborieuses
prparations des djeuners et de dners, bnit celui qui a incit sa petite
dernire  se blesser si prs du domaine ; une bouche de moins  nourrir, a
n'est pas si ngligeable, mme si son amour pour sa fille n'en est pas altr.
Et si la petite manifeste une tendance  l'exhibition depuis quelques temps,
c'est un moindre mal au regard de son humeur rieuse et enjoue.

       Lisa-Line s'empare de la menotte de son jeune modle : vtue uniquement
d'un short qui moule astucieusement son derrire rebondi et son entrecuisse
infantile ainsi que d'une inutile brassire mais du mme colori bleu ple que
son short, Tiffany s'admire dans l'ovale de la glace pose sur pied.
Enthousiaste, elle agite sa couronne de cheveux bruns dans tous les sens pour
ne pas perdre une miette de son corps finement cisel par le rflchissement de
la glace. Ses paules, ses bras, ses cuisses, ses jambes dnudes et lgrement
poteles la ravissent ; ses sous-vtements parfaitement ajusts  sa frle
constitution lui apportent une fiert nouvelle : celle de se sentir grandir et
devenir sductrice volontaire. Sa main droite plonge dans son abondante
chevelure, son genou se place en avant et d'innocente initialement, la pose de
l'enfant devient lascive.

       Lisa-Line cache difficilement son lger trouble. Cette petite deviendra
une dsirable jeune fille mais aujourd'hui elle est dj particulirement mise
en beaut. Camille pntre dans la chambre, vtue elle aussi d'une presque
identique ; elle a simplement troqu le short pour une petite culotte tout
aussi moulante que le sous-vtement de Tiffany.

       "Que tu es jolie !!! Tu vas attirer tous les garons du village !"
claironne la jeune fille aux couettes inamovibles.

       Tiffany sent ses joues s'empourprer insidieusement. Les garons ! Elle
n'y avait mme jamais song ! Heureuse de partager des instants lascifs en
compagnie de ses deux amies elle n'imagine pas un garon s'immiscer dans leurs
jeux. Si elle aime se pavaner dans cette mini-tenue c'est avant tout pour se
faire plaisir et susciter l'enthousiasme de Camille et Lisa-Line.

       Camille fait semblant d'ignorer la gne de l'enfant et poursuit :
       "Nous sommes prtes pour aller au lac ! Vraiment tu ne veux pas venir
Lisa ?
       - Non, tu sais bien que je dois aider maman  cirer ce meuble. Nous en
avons dj   discut. Mais allez-y, je vous rejoindrai peut-tre tout 
l'heure. Ne prends pas froid Tiffany chrie, emporte ce peignoir et cette
serviette. Je serai plus tranquille."

       La fillette allonge ses mains vers le visage de son ane, une lueur
d'amour dans son regard sombre. Parfois Lisa-Line se substitue  sa mre
naturelle avec une telle perfection que l'enfant se sent fondre littrallement.
Son coeur plein d'un sentiment si agrable, elle dpose ses lvres sur celle de
Lisa-Line. Les yeux clos, elle imprime de lgers -coups sur la bouche de la
jeune fille comme pour sculpter de sa passion leur amour grandissant. Trs
mue, Lisa-Line se sent perdre contenance. Le baiser incandescent l'oblige 
entrouvrir ses lvres et la petite langue curieuse et aimante de sa compagne
l'engage  se laisser explorer minutieusement. Jamais Tiffany ne s'est montre
si tmraire dans leurs relations intimes. Le peu de diffrence d'ge entre
Tiffany et Camille l'incite gnralement  se montrer chahuteuse, gentiment
indiscipline et si elles se caressent ou s'embrassent, bien souvent de larges
clats de rires ponctuent ces sances roticomiques. Avec Lisa-Line, qui la
domine d'une bonne tte, la fillette se montre plus srieuse et plus soumise,
laissant son ane explorer sa culotte ou sa poitrine au gr de ses dsirs.

       Aujourd'hui, elle se montre beaucoup plus entreprenante et Lisa-Line,
quelques instants dstabilise, accepte l'hommage avec entrain. Ses mains
glissent jusqu'au short serr de la fillette tandis que ses lvres enserrent
gentiment la langue de Tiffany. L'enfant entrouvre ses paupires et glisse :

       "Je t'aime Lisa-Line. Tu es si gentille de me prter tes affaires de
bain.
       - Moi aussi je t'aime ma petite chrie. File vite maintenant. Camille
s'impatiente.
       - A tout  l'heure, alors !
       - C'est cela,  tout  l'heure".

       Une dernire fois, Lisa-Line sourit en admirant les deux fillettes qui
s'enfuient de la proprit vers le lac voisin, lieu privilgi des baignades
enfantines.

VII - LE LAC

       La serviette multicolore largement dploye sur la grve lche par
d'infimes vaguelettes, Camille s'allonge pour exposer sa nudit un peu ple au
soleil ravi de ces derniers jours de printemps. Son chaste slip de bain
s'incurve entre ses cuisses rondes pour pouser son intimit infantile et
s'enfuir vers son derrire dissimul en partie par la serviette. Sa poitrine
menue, dissimule par un bandeau blanc laisse pourtant s'riger les minuscules
pointes de ses seins, agaces par l'alize tide qui balaie la plage courte.
Son ventre se creuse, ses hanches saillent, Camille jouit des chauds rayons.
Elle se sent fline et caline, angelot et dmon, partage par des sentiments
contradictoires. Seule elle irait se baigner rapidement puis s'endormirait
sagement, berce par les cris des aigrettes. Mais la prsence de Tiffany
l'incite  se montrer avide de caresses appuyes et de baisers attendris.

       Presqu'inconsciemment ses doigts glissent vers le bassin de l'enfant
sagement tendue  ses cts. Lentement elle se fraie un chemin entre le short
moulant et le ventre arrondi de Tiffany. Bientt il lui faut se rendre 
l'vidence, elle ne parviendra pas  son but en empruntant cette voie. Elle
retire alors ses doigts pour les approcher de la cuisse droite de l'enfant. Le
tissu bleu se montre plus disciplin  cet endroit et autorise Camille  le
soulever lgrement. Elle progresse centimtre par centimtre pour atteindre
enfin le calice amoureux de Tiffany. La petite entrouvre davantage ses cuisses.
Ainsi encourage Camille parvient a longer de son index la cicatrice dlicate
de la fillette ; flatte par l'attouchement le sillon s'entrouvre sous la
pression et l'enfant peut insrer son doigt au coeur du bastion enfin rvl.
Tiffany, dchire, ouvre les yeux de stupeur mais face au calme apparent de sa
compagne se laisse intimement caresser. Camille maitrise difficilement son
bonheur de s'tre ainsi insre dans la caverne moite de sa petite copine. Son
index peut dsormais s'agiter nonchalamment au gr des soupirs contenus de
Tiffany qui, pour tenter de matriser le doigt plaque sa paume sur son short
malmen. Camille l'observe du coin de l'oeil : l'enfant, cuisses cartes,
observe la dformation de son sous-vtement, bouche entrouverte, langue sur ses
lvres fines. La douce poupe sent merger en elle une douloureuse envie
d'uriner, stimule par la main aventureuse de sa compagne. Elle halte
littrallement maintenant. Camille sourit. Doucement elle ralentit le
titillement de l'intimit troite de Tiffany puis consent  retirer son doigt
couvert d'une rose purile.

       Alanguies par la chaleur et leurs caresses les filles plongent dans une
somnolence mrite et rparatrice. Seuls les cris des oiseaux perturbent le
silence rassurant. Pourtant, Tiffany tend soudainement l'oreille. Il lui semble
percevoir des sons inhabituels  la quitude environnante. Elle feint de les
ignorer mais les sons reprennent, plus proches, plus distincts. Masques par
une range de roseaux, les deux amies semblent protges du monde mais ils sont
aussi un rampart  l'observation de Tiffany. Elle se redresse, observe Camille
qui semble plonge dans de douces rveries, et se dirige vers le rideau de
plantes. Ses deux mains cartent les tiges afin de deviner l'origine des bruits
qui perturbent leur sieste.

       A quelques mtres d'elle la brunette devine trois individus qu'elle ne
parvient pas  identifier mais elle discerne une fille et deux garons
d'environ l'ge de Camille. Ils changent de brves phrases. La fille, aussi
brune que Tiffany mais ses cheveux en bataille s'est place entre les deux
garons lgrement plus grands qu'elle l'un trs blond, l'autre chatain.
Tiffany devine les mains du garon chatain poses sur la poitrine de la petite
brune tandis que l'autre a plaqu les siennes sur le derrire qui dforme une
robe trs courte. Tiffany plisse les yeux pour mieux apercevoir la jeune
fille... Sophie ! Elle la reconnat maintenant ! C'est cette "grande" qui
trane dans les rues du village, souvent accompagne de garons plus gs... Sa
mauvaise rputation lui colle  la peau mais la jeune fille, du haut de ses
huit ans s'en moque bien. Pour l'instant, elle dboutonne son chemisier et
l'entrouvre lentement devant son compagnon manifestement bahi. Il tend les
bras pour presser entre ses doigts les pointes srement riges de la menue
mais relle poitrine de l'enfant. Dcidment, Sophie est en avance sur tous les
plans...

       Tiffany, malgr son dgot ne peut dtacher ses yeux du spectacle indit
offert par le trio malsain. Une question lui triture l'esprit : la petite
serait-elle punie par la maman de Lisa-Line et Camille pour se laisser ainsi...
tripoter ? Tiffany tend le cou, essaie de saisir au vol des bribes de phrases
changes entre les trois protagonistes. Avisant un bouquet plus loign de
roseaux sauvages, la fillette se risque  dcouvert pour s'approcher de la
scne offerte. En quelques secondes elle a parcouru les quatre mtres qui la
sparaient de son nouvel abri et, le coeur battant, se tapit sur le sol,
implorant le ciel de ne pas avoir t vue. Elle redresse enfin sa couronne de
cheveux bruns jusqu'au dessus des embouts des plantes pour dcouvrir le trio qui
ne s'est manifestement pas aperu du mange de l'enfant.

       Sophie, lui tourne le dos mais Tiffany sait que les garons pincent les
pointes agaces de sa poitrine offerte en cadeaux aux lans fougueux des jeunes
mles. Elle semble s'en accomoder avec envie, renversant sa tte en arrire en
signe d'encouragement. Soudainement elle tombe  genoux en oprant un quart de
tour sur elle-mme. Au 7me ciel, Tiffany peut alors assister  l'intgralit
de la scne : Sophie allonge ses doigts vers l'entrecuisse des deux garons.
Ils portents tous deux des pantalons mais Sophie semble viser un endroit bien
prcis dissimul par leurs vtements. L'un deux dboutonne le sien pour en
extirper un organe tendu vers l'horizon. Son camarade ne tarde pas  l'imiter
et, s'tant rapproche suffisamment, Tiffany peut voir un sourire clairer le
visage parsem de taches de rousseur de la petite brune aux cheveux en
bataille. Sa main droite, puis la gauche, se referment sur les organes offerts
des deux garons. Elle semble prendre un plaisir infini  les caresser. Tiffany
dglutit avec peine. Sa respiration s'est soudainement acclre ; elle peut
sentir une moiteur inquitante s'tendre de son front jusque sous ses bras
tremblants. Pourtant elle carquille davantage les yeux pour observer Sophie
approcher ses lvres de ce que Tiffany identifie comme tant le sexe du garon
et l'insrer entre ses lvres  la visible satisfaction du jeune homme blond.
Durant une longue minute elle laisse sa bouche s'arrondir autour de l'organe
raidi puis enfin Sophie l'abandonne pour se tourner vers le garon chatain et
lui infliger le mme traitement. Dissimule de leurs regards par la range de
roseaux, Tiffany se situe  deux mtres  peine des acteurs de la scne
extraordinaire qui se droule sous ses yeux et, elle n'en perd pas une miette,
sa gorge devenue trs sche.

       Le garon chatain vient de s'allonger sur la grve aprs avoir t
prestement son pantalon devenu inutile. Tiffany focalise sur le membre courbe,
point vers l'horizon de ce trs beau garon. La bouche envahie par l'autre
verge, Sophie ne peut rpondre aux videntes sollicitations de son second
compagnon aussi, Tiffany peut-elle le dcouvrir se presser lui-mme son sexe
tendu, son visage orient vers les joues dformes de Sophie. Tiffany admire,
silencieuse cet incroyable membre rig. Elle en a dj vu bien sr, celui de
son grand frre par exemple, mais jamais dans cet tat... Rougissante, elle se
surprend  rver de presser elle-mme ce gros bton nerveux. Sophie s'est
redresse et  son tour se dbarasse prestement de sa robe et de sa culotte
blanche. Les garons apprcient en riant. La fillette les accompagne,
visiblement ravie de dvoiler sa nudit complte. Sa poitrine menue, sa
minouche mignonne, son ventre parfaitement plat contribuent  faire de cette
dvergonde une adorable enfant. Les garons ne sont pas dupes et l'embrassent
 tour de rle. Sophie s'agenouille et vient rendre hommage au garon blond qui
s'est allonge  son tour : sa bouche vient  nouveau pouser le membre rig
de son compagnon enthousiaste. Tiffany peut apercevoir le derrire rhauss de
la jeune fille dont les globes entrouverts ne masquent rien de son cratre
sombre. Juste au-dessous l'impeccable sillon glabre s'enfuit entre les cuisses
cartes de Sophie.

       Tiffany ressent une boule norme envahir son estomac malmen par les
venements. Elle vient de voir le garon chatain se redresser et, sa verge
enserre par une main dcide, il vient se placer au niveau du postrieur de
Sophie. En tordant le cou, Tiffany aperoit le sexe se diriger vers le
fondement de la fillette qui grogne et s'agite sous la pression du colosse.
Dans un silence soudainement inquitant, la petite brunette assiste avec effroi
 l'invitable pntration de Sophie qui semble trouver un plaisir intense 
tre ainsi agresse par le garon. Elle voudrait tre  quelques centimtres
pour se repatre  loisir de ce spectacle indit. Sans cesser de plaquer sa
bouche sur la premire verge, Sophie place ses mains sur ses fesses pour les
carter davantage tandis que le garon a plaqu ses paumes sur les hanches de
l'enfant manifestement pntre par le sexe tendu. Jamais Tiffany n'a assiste
 un tel spectacle : le corps de Sophie ondule au rythme des incessants
va-et-vients du garon impatient qui crispe ses doigts sur les reins de la
fillette offerte.

       Sophie s'est lgrement dcale. A quatre pattes sur le sable
caillouteux elle enfonce s'arqueboute afin de faire saillir son postrieur vers
le ciel. Le garon chatain, surpris par la manoeuvre, son sexe  la main,
revient aussitt  la charge pour s'immerger  nouveau au coeur du fondement de
la petite aux pointes de seins riges. Tiffany tente de pousser un cri
d'horreur mais une paume enserre ses lvres l'empchant d'hurler sa surprise.
Un "cchhhhhhhuuuuuttt..." murmur  son oreille lui intime l'ordre d'viter
toute manifestation abusive ; la petite vient de reconnatre Camille qui son
mot achev attaque le lobe de son oreille de ses lvres humides. Tiffany devine
galement une main impatiente soulever impatiemment l'lastique de son short et
plonger sans plus de faon vers son intimit.

       Camille presse et mordille le lobe de l'oreille dj rougi de Tiffany.
La petite se sent succomber, emporter par une onde dvastatrice. Elle perd
contact avec la ralit. A deux mtres d'elle, Sophie vient d'accueillir le
garon blond sous son ventre bronz. Son sexe fin mais trs long semble vouloir
se nourrire de la petite fille : il fouette les hanches, puis l'abdomen et
enfin le fruit impatient de la toute jeune fille. Sophie s'empare de l'indcis
et le guide vers son coquillage. Le garon enfin satisfait se sent envahir de
la douce chaleur intime de sa victime. Sophie de son ct grimace : ce nouvel
tranger dchire ses parois tout comme son ami vient de le faire quelques
minutes auparavant. Elle semble chercher son souffle, touffe qu'elle est par
les deux vibrants hommages masculins, l'un devant l'autre derrire. Les deux
adolescents, complices s'immergent  tour de rle au coeur de leur fleur
respective et s'en flicitent par courtes apprciations plutt vulgaires.

       Tiffany elle, bouche ouverte vient de s'ouvrir sous la caresse virile de
Camille. Les baisers attendris dans son cou au got de lait ont eu raison de
ses derniers ramparts et elle se surprend mme  carter un peu ses genoux pour
que Camille, plaque contre son dos, puisse accder plus facilement  sa
mignonette si coquine aujourd'hui. L'index de la fillette est revenu  la
charge de sa cicatrice intime et, pour en raviver la blessure, s'insinue dans
le bastion tendre et rose. Tiffany sent Camille s'affaisser littralement sur
elle, la pntrer plus durement, plus profondment, plus longuement. Elle a un
peu mal mais elle devine le regard de son bourreau plong sur le trio
htroclite qui pratique des jeux bien peu conventionnels. Bientt le doigt se
fait plus suave pour aborder l'extrmit de sa fentine. Camille insiste, sre
de son fait : jamais Tiffany ne s'est sentie aussi humilie. Elle devine sa
rose embrumer le doigt de son amie. Jusqu' prsent elle s'amusait des jeux de
l'amour car elle aimait surtout faire plaisirs  ses anes mais maintenant
elle ne matrise plus cette suave mais terrible vague huileuse qui submerge son
kiwi. Camille le sait et insiste sur une pointe aige pudiquement protge...
Une nervosit nouvelle, virulente anime tout son corps tremblant couvert de
frissons incontrlables. Tiffany sert les dents, ses poings crisps autour des
tiges de roseaux et soudainement s'imagine enfin sauve lorsque Camille retire
son index, simulacre de pnis.

       Le rpit est de courte dure : la jeune fille vient de plonger son
visage entre les cuisses cartes de la fillette et de la pointe de sa langue
longe son sillon, si souvent orphelin des relations calines. Rgulirement
Tiffany offre sa minette  visiter, son derrire galement mais pour la
premire fois Camille ose la titiller juste l,  mi-chemin entre ses deux
orifices douillets. Camille lche un petit cri.

       Un cri suffisamment aig pour perturber le trio qui s'bat  quelques
mtres d'elles...

VIII -

       Sophie vient de souffler sur sa mche pour mieux apercevoir la
silhouette qu'elle avait dj souponne quelques instants auparavant. Les deux
garons se sont figs en elle comme si, soumis aux rythme flin de leur amie,
ils perdaient toute volont d'action lorsqu'elle ne les encourageait plus de
ses ahanements jouissifs.

       "Toi ! Viens l !" crie-t-elle en direction du bouquet de roseaux
fortement agits par la pression des menottes enfantines sur les tiges mobiles.

       Un impressionnant silence emprisonne l'espace bois o les deux
fillettes, tremblantes de peur, se refusent  rpondre  l'appel impratif.
Sophie s'extirpe de l'emprise mle et se rue vers le mini-parc. Entirement
nue, si son visage s'avre plutt quelconque, ses hanches superbement
dessines, dj fminines, ses fesses  l'arondi parfait, ses cuisses muscles
et minces attireraient les dsirs les moins exacerbs. Elle empoigne Tiffany
par les cheveux, l'extirpe de sa cachette et sous les supplications horrifies
de Camille et les cris de douleur de la pauvre petite fille aussi nue que son
bourreau depuis que son amie a entrepris de la dshabiller, Sophie amne
l'enfant prs des deux garons surpris et amuss par la scne imprvue.

       "Pourquoi tu nous espionnes ?! crie Sophie
       - Je ne vous espionne pas !
       Une gifle retentissante ponctue l'vident mensonge spontan de Camille.
       "Tu nous espionnes pas ? Prends-moi pour une conne ! Tu nous mates !
J'aime pas les        p'tites voyeuses dans ton genre, si tu veux savoir !
Phil, Sergio, elle est  vous !"

       Dans un mme lan les deux garons se prcipitent sur Tiffany qui se
dbat vainement entre les bras des deux acolytes de Sophie.

       "Lchez-l !" hurle Camille, le visage baign de larmes.

       Les deux filles ont le mme ge mais la force est  l'avantage de Sophie
qui matrise Camille rapidement en l'obligeant  plaquer son visage contre le
sol, son bras gauche tordu dans son dos. Impuissante elle ne peut que sentir
dans ses oreilles vriller les supplications de Tiffany. Les claquement rpts
lui font bien plus mal que la pression de Sophie sur son bras. Sans aucun doute
les garons viennent-il d'improviser une fesse  Tiffany qui doit se dbattre
sous la flagellation. Pourquoi ne crie-t-elle pas ? Ils doivent la baillonner,
srement... Les larmes redoublent... Lorsque maman donne une fesse  Tiffany
c'est pour lui inculquer les indispensables bonnes manires mais jamais...
gratuitement ! Pauvre Tiffany comme elle doit souffrir ! Un horrible silence
vient de succder  l'avalanche de claquements... Camille ose redresser son
visage tumfi par les larmes et perclu de petits grains de sable. Le spectacle
dcouvert par ses yeux incrdules la sidre littrallement.

       A quelques centimtres d'elle, Tiffany, courbe devant le prnomm Phil
a largement entrouvert sa bouche menue pour y insrer le sexe tendu du garon
goguenard. Il ose mme de lents va-et-vient au coeur de l'orifice tendrement
entrebaill de l'enfant. Hallucine, Camille observe le derrire carmin de
Tiffany. Sergio masse dlicatement les reins de la fillette, le regard braqu
sur les deux monts vermillon de la fillette soumise aux caprices des garons.
s'il ose parfois aborder la brulure du derrire rebondi de l'enfant elle gmit
brutalement et, exerant une soudaine pression de ses quenottes sur l'engin
mle gliss entre ses mchoires, provoque un hurlement de Phil.

       "Tu vois, comme elle est gentille ta copine..." sussure Sophie 
l'oreille de Camille.

       Grimaante, Camille accepte avec dgot la langue humide de Sophie sur
le lobe de son oreille. Les lvres dela fillette s'arrondissent autour de son
cou puis les mains impatientes de la petite dvergonde massent les hanches
lgres de Camille. Son ventre plaqu sur le sol, Sophie allonge sur elle,
Camille n'ose pas esquisser un geste de rvolte et, impuissante mais
profondment dgote, sent sa peau devenir humide sous la pression de la
bouche visqueuse de Sophie. La petite s'amuse du rejet vident de Camille et
ptrit avec plus d'entrain encore le bassin de l'enfant. Ses doigts abordents
la culotte et parviennent  la faire glisser le long des cuisses affoles de la
jeune fille. Son derrire nu, expos, Camille craint de subir le mme
traitement que la pauvre Tiffany a endur quelques secondes auparavant mais
rien ne se produit. Enfin si, mais pas ce qu'elle avait imagin. Sophie s'est
redresse et vient de s'asseoir aux cts de sa victime affole. Elle
entreprend, avec d'infinies prcautions, d'adresser des caresses amoureuses sur
les globles couverts d'une lgre chair de poule. Surprise, Camille ose
orienter son visage vers Sophie dont le regard est soudainement devenu
extrmement puril et empli d'une douce mlancolie.

       Camille cesse ses pleurs, comme si les applications tendres de Sophie
lui faisaient remmorer les caresses maternelles de sa prime enfance. Sophie
lui sourit maintenant, heureuse de sentir sa proie calmer ses apprhensions.
Durant de longues minutes elles laisses ses doigts onduler sur le grain de peau
si dlicat du derrire de Camille. Enfin rassrne, la blonde fillette accepte
le baiser propos par Sophie. Avec d'infinies prcautions la petite brune
parvient  retourner son amante pour qu'elle offre aux regards admiratifs des
spectateurs muets qui les entourent sa nudit affolante. Sophie couvre de
baisers le menton, puis la poitrine maigre, le nombril puis enfin le sage et
velout sexe de son amie, effaant au passage les traces laisses par la
poussire et le sable. Peu  peu, Camille se dcrispe.

       Elle parvient  entrouvrir ses yeux pour deviner Tiffany fortement
occupe  embrasser  pleine bouche Sergio, qui, visiblement satisfait, triture
de ses doigts agacs le mont chauve de la fillette. Phil, dlaiss, s'amuse 
faire glisser son sexe toujours rig entre les cuisses brlantes de Tiffany
dont les fesses rougies s'offrent en un indcent brasier.

       Camille gmit lgrement. Sophie, parvenu  nicher son museau de fouine
entre ses cuisses, a insr sa langue habile au coeur de sa fente intime. Elle
lappe, explore, devine, abandonne puis rinvestit la foreteresse dj vaincue
de la fillette. Pour la premire fois, Camille est malmene au coeur de son
fruit sucr. Gourmande, sophie ne lui laisse pas de rpit et semble s'ennivrer
des sucs mis par la fillette. La langue semble vouloir la scinder en deux,
comme pour la possder mieux encore. Camille se redresse  demi pour
l'encourager en plaquant de ses deux main impatientes le crne brun de la
malicieuse enfant. Elle sent sa poitrine se soulever au rythme endiabl des
pressions amoureuses de sophie. Des clairs se succdent avec une violence
inoue. Electrise par un tel traitement, Camille se redresse tout  fait sur
ses jambes nerveuses et offre son adorable minette  croque au minois dj
macul de Sophie. Heureuse de sa mdecine, la brune enfant poursuit avec
enthousiasme ses ablutions au coeur du puits  la source enchanteresse.

       Tiffany vient de subir un terrible choc. Sa bouche gote par Sergio, la
brulure de ses fesses meurtries s'est soudainement fait plus retentissante. Le
bb-fille abandonne les lvres enthousiastes du garon mais c'est dj trop
tard, Phil vient d'insrer une partie de sa colonne norme dans son fondement
dj si maltrait. Des larmes montent aux yeux de l'enfant mais Phil ne lache
pas prise. Elle avait bien devin que le garon jouait  titiller son petit
opercule mais les vnements se succdant  un tel rythme, Tiffany avait
beaucoup de mal  garder le contrle de la situation et puis la caresse n'tait
pas dsagrable. La dchirure la fait tressaillir. Elle peut ressentir les
affres d'une terrible douleur gagner tout son abdomen : elle imagine une lame
pourfendre son estomac, saccage ses entrailles qui, vaincues, se rpandent 
mme le sol. Elle voudrait mourir mais ne plus avoir  subir une telle douleur,
une telle humiliation. Les larmes jaillissent mais semblent bien illusoires
pour susciter la piti. Phil poursuit ses ravages. Il a dcid de s'immiscer en
elle et rien ne pourra plus le retenir. Sergio, gn, mal  l'aise, devine la
souffrance de l'enfant et tente de contenir les assauts de son ami mais ne
parvient qu' extirper un grognement du violeur.

       Lorsque la sve se rpand au sein du puits enfantin, Tiffany se sent
dfaillir. La matraque compltement insr dans sa caverne anale elle sent tout
son corps s'effondrer vers le sol caillouteux du rivage. Elle n'est plus qu'une
marionnette inutile entre les mains puissantes de son agresseur qui achve de
rpandre sa semence gluante en elle. Satisfait il consent enfin  s'extirper du
canal ravag.

       Tiffany tombe, victime de l'outrage. Un lger filet ple s'extirpe de
son conduit devenu dmesur pour venir mourir sur le sable.

       Camille subit elle aussi une onde de choc mais elle la mne tout droit
dans un eden soyeux o mille et une fes titillent sa sensibilit.

IX - CONCLUSION

       Tiffany arpente, solitaire, l'alle dalle du parc macule des feuilles
rousses de l'automne arriv si tt cette anne. Du haut de ses dix ans, elle
ausculte le ciel charg de lours nuages sombres.

       "Mon humeur est semblable au temps", se surprend-t-elle  murmurer

       Depuis la rentre, ses deux amies ont t inscrites au pensionnat de la
grande ville pas si loigne que a mais trop des besoins affectifs quotidiens
de la jeune fille. Sa robe, bouscule par un tourbillon venteux, s'ouvre en
parachute. Elle sourit malgr son ennui. L'immense btisse des deux jeunes
filles s'rige, majesteuse, face  elle. Les volets clos, la porte barricade,
la chemine vide de son habituel panache de fume, tout concourt  la faire
fuir. Marie-Anglique est partie elle aussi, en voyage d'aprs les rcentes
confidences de Camille. La mlancolie gagne un peu plus Tiffany. Qu'il est
dcidment dur de voir s'enfuir un si magique pass...

       Un baiser dans le cou vient interrompre le cours de ses sombres ides.
Elle sourit. Face  elle, Phil la dvisage, rieur. Il l'embrasse avec une
infinie tendresse sur ses lvres boudeuses. Tiffany est heureuse de se
peletonner contre lui. Comme il est grand et fort. Considrations lmentaires
mais indispensables : elle a tant besoin de ce pilier humain. Il rchauffe les
paules nues de l'enfant puis l'encerclant fraternellement lui murmure :

       "Viens, Papa nous attend pour le goter."

       "Le goter" ! elle sait bien qu'il n'utilise cette expression que pour
lui faire plaisir, lui, si "vieux" ! Elle sourit, simplement redevenue
heureuse.

       Le vieil homme les accueille de sa bienveillance naturelle. Le jardinier
a renonc  son tablier mais pas  Tiffany. Peut-tre acceptera-t-elle encore
de dvoiler son intimit pour qumander un biscuit ou un sucre mais a lui est
gal maintenant. Son fils a pris la relve. Il sait combien le derrire de
l'enfant a t malmen par les assauts fougueux de son rejeton mais au vu de la
complicit amoureuse qui unit ces deux jeunes tres, il n'est pas loin de
penser qu'il faut parfois souffrir pour connatre la flicit. Satisfait de cet
aphorisme, il dpose un baiser sur le front parfait de la douce petite fille et
part s'allonger sur le lit de fortune.

       La vieillesse a ceci de particulier qu'elle offre le prtexe de
l'puisement pour laisser la vie embraser les coeurs ardents des enfants.

       Tiffany gote avec Phil un long baiser sucr de confiture.

       LT RIPLEY

       (achev le 13/09/2001)

PS : Ce texte est librement adapt de la bande dessine de G.LEVIS
     "Les Petites Filles Modles".

REMERCIEMENTS: Ddi  Geoffroy Perrault pour ses encouragements multiples et
(surement) injustifis et, plus largement,  tous ceux et celles qui possdent
encore leur coeur d'enfant.


 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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