EN VACANCE CHEZ MAMIE (1 & 2) (par Diedy)
(orthographe corrige par Pedinc)

title: En vacance chez mamie
part: Complete
author: Diedy
keywords: b/f
language: Francais
age: 11 ans
published: 15/04/2000


En vacance chez Mamie (chapitre 1)

Cette histoire est une tranche de ma vie d'adolescent, dans les annes 85,
j'avais 14 ans. Elle se passe dans un petit village de la Bresse . Ma
Grand-mre y habitait une vieille maison dans un petit village. Mes parents
avaient pris l'habitude de m'y envoyer pour quelques semaines chaque anne.
Mais si la nature est belle, combien un adolescent peut s'ennuyer seul dans la
campagne. Heureusement un grand grenier poussireux accueillait mes aprs-midi
oisives. Il contenait plein de veilles choses que je dcouvrais avec
dlectation. Un jour j'ai dcouvert une petite valise en carton dont les
serrures taient fermes. Aprs quelques essais ces serrures peu solides
lchrent, et je dcouvrit  l'intrieur une vingtaine de revues sexy genre
Play-boy des annes 70, que je suppose ont du appartenir  mon pre.

Fier de ma dcouverte, je me mis  la recherche d'un endroit tranquille pour
lire (dans la tenue adquate) ces revues. Il valait mieux ne pas penser au
grenier, Mamie y venait trop souvent. La grange pouvait,  l'occasion tre un
lieu de passage, le stockage des revues pouvait y tre envisag, aprs un
changement de contenant. Un vieux sac de sport qui me servait dj l'anne
dernire pour aller  la maraude aux fruits fera l'affaire.

Et le lendemain j'ai trouv le lieu idal : le champ de mas. En effet, le
mas est sem en ligne, en pntrant d'une dizaine de mtres dans le sens des
lignes, sans abmer les pieds de la lisire, on peu amnager un espace
parfaitement invisible des bords du champ. Il faut faire attention de ne pas
laisser trop de traces  l'entre, et de ne pas se faire voir en entrant, mais
un adolescent sait jouer aux indiens.

Et me voil allong sur une vielle couverture dans les mas  regarder les
femmes nues de mes revues. Trs vite je pris l'habitude de me caresser en
regardant. La braguette du short grande ouverte et ma petite verge dans la
main. Enfin des vacances intressantes.

Le mois d'Aot tirait  sa fin , une nouvelle famille venait d'emmnager la
maison voisine. Un couple entre 35 et 40ans avec une fille de 14 ans
(Franoise). Je l'avais aperu de loin. Joli brin de fille. Mais je suis
timide. Aussi quand les voisins annoncrent  Mamie qu'il viendrait nous faire
une visite de courtoisie, je ne me sentis pas concern et je me faufilais dans
ma cachette.

Aprs les salutations d'usage entre adultes, Mamie a dit  Franoise "Paul
doit tre quelques part vers le champ de mas, il semble qu'il ait trouv une
cachette part l, si tu peux le trouver, tu lui demanderas de venir saluer tes
parents.

Franoise est une fille dlure,  l'inverse de moi, elle part  ma recherche,
et elle  vite fait de reprer  la lisire du champ de mas, les traces que
mes passages rpts ont laiss.

Elle s'engage dans une ligne, un peu courb, presque  quatre pattes, car les
mas sont haut et les sommets se touchent formant comme une vote. Elle
n'arrive pas directement sur ma tanire, mais suffisamment proche pour me
trouver.

Le nez dans mes revues je ne l'ai pas entendue arriver. Je suis surpris en
pleine action, la main sur ma bite entrain de la caresser. Trop jeune pour
jaculer, mais suffisamment avanc pour avoir une rection et prendre beaucoup
de plaisir.

Gn je cherche  cacher ma verge. Mais Franoise ne me fait aucune remarque
sur ce sujet. Elle dit "Oh c'est bien on dirait une cabane. C'est l que tu
passe tes aprs-midi ? C'est formidable, on est vraiment tranquille."

Nous sommes tous les deux face  face, moi  moiti allong sur ma couverture
essayant de refermer ma braguette, elle accroupie dans le rayon de mais.

"Ta grand mre te recherche, elle demande  ce que tu viennes" puis aprs
m'avoir fait un grand sourire.

"J'ai envie de faire pipi, o tu fais quand tu es l ?"

"L bas dans le rayon." Je fais effectivement dans ce rayon  une dizaine de
mtre de l pour que l'odeur du pipi sch et ferment ne soit pas une gne.

Elle s'loigne de 2  3 mtres puis me fait face se relve un peu pour
remonter sa jupe. Je vois alors sa petite culotte petit bateau, elle glisse
ses mains dans l'lastique de la ceinture et le descend lentement, la jupe
tenue sous le menton reste en haut, et elle me dcouvre un pubis lisse ombr
d'un fin duvet blond pratiquement invisible. Elle s'accroupit, genoux carts
pour tenir la culotte, face  moi qui suis presque allong, j'ai une vue
imprenable sur cette chatte et sur le jet dor qui s'en chappe.

Elle me sourit toujours, sort de sa poche un Kleenex et s'essuie la foufoune.
Je vois sa main appuyer le petit morceau de papier sur sa fente elle le fait
pntrer un peu dedans. Comme j'aimerais le lui faire, comme j'aimerais tre
ce papier. Elle se redresse remonte sa culotte et me rejoint sur ma
couverture. Laissant le Kleenex au milieu du rayon. Elle veut m'aider  ranger
mes revues.

"Ah, elles sont intressantes tes revues! Tu pourras me les prter ?"

Mais nous n'en avons pas eu la possibilit cette anne l. Ds le lendemain je
devais repartir pour l'appartement de mes parents et prparer ma reprise
scolaire. Mes parents non jamais compris pourquoi j'ai ramen de mes vacances
un mouchoir Kleenex froiss dans une petite boite.

Ah Franoise te reverrais-je l'anne prochaine ?

Les revues soigneusement ranges et caches dans la grange. Un signe de la main
de Franoise au moment ou la voiture de mes parents passait devant sa maison.
Une anne de rve et d'espoir commenait.

Cette anne fut longue. Mais enfin les vacances taient l, mes parents me
dposaient chez Mamie, avant de retourner en ville  leur labeur quotidien.

Ds le soir Mamie me dit que je ne pourrais pas voir Franoise avant plusieurs
jours, elle est en colonie de vacances, elle ne rentre que la semaine
prochaine. Dception.

Le lendemain je retrouve le sac de mes revues, ouf les rats ne les ont pas
attaques.

O sont pass les mas ? Le paysan  chang ses plantations et le champ n'est
plus en mas. Un coup d'oeil circulaire, pour voir qu'un autre champ est sem
de mas, ils sont mme plus beaux que ceux de l'an dernier. De plus en
s'approchant je m'aperois que le cultivateur  fait une reprise avec son
semoir, ce qui fait que les lignes se coupent et qu'il n'y a pas de vision
directe dans le champ..

J'ai profit de cette semaine pour amnager une tanire plus vaste et plus
confortable. Comment Franoise allait m'accueillir?

Il est 10 heures du matin, a y est elle arrive, le car de la colo la dpose
sur la place du village. Mais elle  chang, c'est une jeune fille que je vois
descendre. Une poitrine qui commence  crever l'cran, un galbe de fesse 
faire rver un saint, avec sa mini jupe elle doit drainer tout le quartier de
tous ses jouvenceaux. Je me sens bb devant un tel top model, et au lieu de
l'accueillir je retourne pleurer dans mes mas. Comment une telle jeune fille
pourrait encore s'intresser  un gamin qui construit des cabanes ?

Mais c'est elle qui est venue me chercher aprs le repas de midi.

"Tu viens Paul on va faire un tour dans la campagne"

Et ds que l'on est hors de port de voix de la Grand-mre "Tu as install une
cabane comme l'anne dernire ?"

"Oui, et plus grande pour tre  deux."

"C'est super, montre vite o elle est"

Et nous allons ensemble dans ma nouvelle tanire plus difficile  atteindre
mais mieux cache.

Arrivs sur place Franoise se retourne vers moi et dit "Formidable, Paul, ici
nous serons tranquilles". Le nous bien appuy me fait rosir d'espoir. Puis me
prenant par le cou Franois pose ses lvres sur les miennes, je sens ses
lvres s'entrouvrir, la pointe de sa langue me chatouiller le bord des lvres,
chercher  entrer, j'entrouvre et c'est le branle-bas de combat, le coeur en
chamade. Une fille m'embrasse. Je lui suce la langue, elle chatouille mon
palais, puis c'est mon tour d'aller chez elle.

Pendant ce premier baiser endiabl, elle a pris ma main et la posa sur sa
poitrine. Enhardis par cette proposition directe, je commenais  la caresser
doucement. Franoise se mis  ronronner, puis quittant mes lvres me dit

"Oui caresse moi comme a, malaxe doucement mais tout le nichon, oui l
...comme a..... Oh c'est bon..."

Et j'ai termin l'aprs-midi en la pelotant et en l'embrassant, n'osant pas
aller plus loin.

Le lendemain nous avions rendez vous directement dans la tanire pour ne pas
donner trop de soupons au adultes. Franoise arriva en T-shirt et mini jupe.
Aprs un baiser passionn je commenais  lui peloter la poitrine, je sentis
qu'elle n'avait pas mis de soutien gorge. Elle me demanda "Passe les mains
sous le T-shirt, caresse moi sur la peau, c'est encore meilleur". Alors je
soulevais le T-shirt pour voir ses ttons. Magnifiques, en forme de petit
melons, avec une large arole rose, et une petite fraise des bois dessus,
instinctivement j'y portais la bouche. Je fis rouler ce tton entre mes
lvres.

"Ouiii, comme a.... C'est bon... hummmm!!!!! Un peu pour l'autre il est
jaloux........"

Pendant que je lui suais les ttons Franoise caressait le haut de mes
cuisses pour rapidement s'arrter sur la braguette de mon short. Elle l'ouvrit
et fis sortir ma bite, qui ne demandait que cela. Elle aussi avait chang. Un
an de plus, cela compte et elle tait plus paisse, plus nerveuse, mon
rection avait gagn en maturit. Je n'avais encore jamais jacul, mais cela
ne devrais pas tarder.

Elle me repoussa un peu pour voir cette partie charnue de mon individu. Elle
se baissa et tout en la dcalottant avec beaucoup de douceur elle lui donna
quelques coups de langue. Oh que sa langue tait douce. Oh que c'tait bon.

Nous nous allongemes sur la couverture que j'avais amene. Aprs encore un long
baiser profond et mouill, Franoise voulant voir en dtail ma bite me demanda
d'enlever short et slip, et se mis tte bche. Elle se mise  me lcher le
gland tout en jouant avec mes testicules. Et moi j'avais une vue directe sur
sa culotte que la mini jupe ne cachait pas. Ce n'tait plus une petit bateau,
mais une Dim avec des dentelles. J'approchais les mains et je caressais le
haut des cuisses le bas du ventre, me rapprochant progressivement de son mont
de vnus que les dentelles cachaient avec peine.

Lorsque mes doigts effleurrent sa fente elle sursauta, et me dit : "oui,
enlve moi cette culotte, caresse moi la foufoune".

Je n'avais jamais vu de Foufoune de prs, cette aprs midi elle m'apprit tout
sur l'anatomie d'une foufoune, ainsi que tout ce qui donne du plaisir dans une
foufoune , le clito, les lvres, les parois de la vulve, le dbut du vagin,
mais attention pas trop loin car il y a l'hymen, et cela peut faire mal. Et
puis les  cot qui ne sont pas ngligeable : le haut des cuisses, les fesses,
la raie, et mme le trou du cul.

Elle m'apprit comment lui lcher la vulve, titiller le clito avec les lvres,
surtout pas les dents. Et durant cet apprentissage j'ai mme pass au del de
ce quelle demandait en allant passer ma langue sur son trou du cul. Elle 
dcouvert des sensations nouvelles, et moi un monde nouveau.

Elle me fit une fellation en bonne et due forme, et pour la premire fois un
peu de liquide sorti de ma verge c'tait ma premire jaculation.

Je lui ais racont que j'avais gard le Kleenex de l'anne dernire. Alors
elle  voulu de nouveau pisser devant moi. Sans culotte cela fut plu facile,
et j'tais plus prs, si prs mme que je fut clabouss. Quel plaisir de voir
le jet dor sortir de sa chatte. Lorsqu'elle me demanda de lui passer un
Kleenex, je lui rpondit : "Non, viens je vais te le faire avec ma langue.
Elle s'accroupit au dessus de moi et je lui nettoyais sa chatte en quelques
coup de langue. C'tait un peu sal, mais cochon, cela m'a fait bander, et
Franoise s'est bascul pour me sucer de nouveau.

Nous avons pass toutes nos vacances  nous caresser, sucer, frotter nos sexes
ensemble. Jamais nous n'avons tent cette anne l de pntration. Franoise
n'tait pas mure pour cela et moi je n'tais pas encore sorti de la torpeur du
gamin qui dcouvre le monde du sexe.

Ce fut le dbut de quelques annes d'intenses jouissances, et l'anne suivante
fut la dcouverte de la pntration.

Je vous le raconterais peut-tre une prochaine fois

Diedy


--


En vacance chez Mamie (chapitre 2)


La premire partie dcrivait ma dcouverte du sexe par les jeux de "touche
pipi" que tous les jeunes font.

Cette deuxime partie se passe galement en vacance chez ma grand mre en
Bresse. J'ai alors 15 ans et ma voisine Franoise en a 16.

Ds le soir de mon arrive chez ma grand-mre, Franoise vient me voir. En
regardant par la fentre je la voie arriver  la porte d'entre. avant qu'elle
frappe  la porte le temps me parat anormalement long. Que peut-elle faire?
Enfin elle entre. Elle dit bonjour  Mamie et vient me faire chastement et
fraternellement un baiser sur la joue droite puis sur la joue gauche, ce
faisant elle repousse avec sa main gauche la frange de cheveux qui s'interpose
entre nous, et en profite pour me passer deux doigts de sa main gauche sous le
nez. elle me chuchota  l'oreille : "pour toi, tout frais cueillit".

Voil la raison du petit retard  la porte d'entre. ces deux doigts sont
plein de l'odeur de sa foufoune. Qu'elle dlicieuse odeur qui me met
immdiatement dans une forme exceptionnelle, pourvue que Mamie ne s'aperoive
pas de la bosse qui dforme mon pantalon. Que cette odeur annonce de bonne
chose pour ces vacances.

Puis Franoise dit : " Mamie Jeanne, j'emmne Paul voir les pommiers"

"Bien sur, vous tes grand maintenant, mais faites attentions aux gupes il y
en a beaucoup cette anne sur les pommes tombes."

Et nous partons vers les pommiers.

En chemin Franoise m'apprend que le cultivateur n'a pas sem de mas proche
de nos maisons, mais qu'elle a trouv dans une dpendance de sa maison une
pice secrte disponible et accessible par l'arrire de la maison.

"Comme cela tu pourras y entrer sans que personne te voit".

Et en fin de compte c'est l que nous allons et non vers le verger.

Au dessus de ce qui tait la grange existait un schoir  mas, qui
dbarrass, dpoussir, quip d'un petit matelas mousse, de couvertures et
de coussins, tait devenu, dans les mains de Franoise, un petit nid.

A peine arrivs dans notre nid, Franoise se plaque contre moi et nous nous
embrassons fougueusement. Je lui caresse la poitrine, qui en un an,  pris un
volume non ngligeable. Mes mains glissent sous le T-shirt et je caresse sa
peau si douce, je remonte lentement vers ses seins, arrt bien vite par le
soutien gorge. Franoise se frotte contre moi, je bande, son pubis en frottant
me cre comme des dcharges lectriques dans le bas ventre.

Franoise se rend compte de mon moi et elle se laisse glisser d'entre mes
bras, elle est  genoux devant moi, elle ouvre ma braguette, dgage ma bitte
de son carcan de slip, elle la cline amoureusement, la caresse
langoureusement. Puis fait glisser lentement avec prcaution le prpuce sur le
gland. Elle sort sa langue et avec une infinie tendresse elle lche la peau si
fine si sensible de mon gland.

"Elle est vraiment devenue trs belle ta queue, et qu'elle est douce!"

Franoise commence  me lcher comme une glace  la fraise, un coup par
dessus, un coup par dessous. Lorsqu'elle passe sur le frein, quelle sensation
divine. Puis elle cherche  la faire entrer entirement dans sa bouche, mais
cela n'est pas facile le diamtre est devenu important.

Tout en suant le gland, sa main droite s'affaire sur la base de ma bitte et
sa main gauche fourrage dans mon slip pour caresser mes couilles. j'carte les
jambes lgrement pour lui faciliter la tche. Elle en profite pour aller plus
loin et glisser un doigt vers mon anus. Cette caresse impromptue et inconnue
dclenche immdiatement l'ruption de mon sperme, qu'elle essaie d'avaler,
elle le lche, et se pourlche.

Elle se relve assez vite et se plaquant contre moi elle m'embrasse goulment.
Ce n'est qu' ce moment que je compris qu'elle voulait partager mon sperme,
nous en avions plein la bouche, nos langues se mlaient, luttaient, se
caressaient dans un mlange de sperme et de salive. Cela avait un got divin
que jamais plus je n'ai put retrouver ni recrer. C'tait la premire fois que
je gouttais au sperme, je n'avais jamais eu l'ide de goutter mon jus lorsque
je me masturbais, Mais offert de cette faon, c'tait d'une sensualit que je
ne peut oublier.

Je fais rouler Franoise sur le matelas, on lutte un peu, elle me prend les
poignets pour m'immobiliser. Peut importe je vais chercher sa culotte avec les
dents, avec quelques difficults mais elle m'aide par ses mouvements de
bassin, elle glisse jusqu' ses pieds. Ma bouche retourne vite  son entre
jambe et je commence  lui lcher la foufoune. Le duvet blond commence 
devenir une belle touffe mais elle l'a taill un peu vers le bas cela facilite
mon accs.

Je lche les grandes lvres,  petit coup vers le haut, puis doucement je
caresse du bout de la langue les petites lvres qui pointent leur nez entre
les grandes puis descendant encore un peu je trouve au plus bas en remontant
l'ouverture entre les petites lvres qui me permet d'carter celle-ci et de
faire pntrer le bout de ma langue dans la vulve, vestibule de sensibilit
avant d'entrer un peu dans le vagin. puis je remonte dans la fente  petit
coup pour terminer langue bien raide sur le clito, que je titille avant de le
faire rouler de droite et de gauche entre mes lvres.

Franoise ronronne, gmit, se pme, se mord les lvres pour ne pas crier son
plaisir et alarmer tout le quartier.

Une fois un peu calms nous nous reposons dans les bras l'un de l'autre.
Franoise m'explique que maintenant qu'elle  16 ans sa mre  demand a son
mdecin de lui prescrire la pilule car elle  peur  son temprament "les
chiens ne font pas des chats" a-t-elle dit.

Mais il faudra en profiter au maximum durant les deux prochaines semaines car
son cousin et sa cousine arrivent dans 15 jours. Il s'agit de jumeaux de 11
ans, Herv et Laure. Deux petits diables et elle doit les surveiller pendant
trois semaines. Il ne sera pas questions d'tre seuls.

Et nous en avons profit, mais pour moi avec toujours une grosse dception :

Franoise ne voulait toujours pas de pntration. Elle avait peur. De quoi ,
je ne le savais pas?

La douleur, mais elle utilisait les Tampons, d'tre enceinte, elle tait sous
pilule m'avait-elle dit. Si nos aprs-midi taient toujours aussi sensuels, il
me manquait quelques chose.

Et puis arriva les jumeaux, des diables? oui et non, gentils, attachants,
sensibles, clins, mais toujours l ou on ne les attend pas, toujours dans vos
jambes quand on se passerait bien d'eux.

La premire journe je n'osais pas aller voir Franoise. Mais la deuxime je
n'y tenait plus. Mais comment l'embrasser amoureusement avec les jumeaux?

Ce ne fut que quelques petits gestes de tendresses cachs, quelques
attouchements les plus discrets possibles. C'tait un enfer. J'en ai pleur le
soir dans mon lit tellement j'tais frustr de ne pouvoir cliner ma
Franoise.

Le troisime ou quatrime jour, je ne sais plus bien, j'tais dans le verger
mitoyen lorsque les jumeaux arrivrent avec Franoise. Celle-ci me fit une
chaste bise sur la joue, Herv aprs avoir fait de mme me mit deux doigts de
sa main gauche sous le nez et me dit :

" Paul, a-t-on avis qu'est ce que a sent?". Cela sentait la foufoune, et mme
j'tais prs a parier que cela sentait la foufoune de Franoise. Mais cela
n'tait pas possible, non cela tait impossible! J'tais tellement en manque
que j'inventais n'importe quoi.

"Heuu! Heu!! Je ne sais pas moi."

"Cela ne te dit rien" me rpondit Herv

"Et a" me dit Laure en me mettant son index sous le nez. Alors l, plus de
doute je ne fantasmais pas, c'tait vraiment l'odeur d'une foufoune, plus
acide que celle de Franoise, mais il n'y avait pas de doute c'tait une
foufoune. Comment leur rpondre  ces gamins. Le sexe n'est pas une affaire de
gosse ("H Paul  quel ge as-tu commenc  t'intresser au sexe?" me susurra
une petite voix dans ma tte).

"a n'est pas possible, Franoise dit moi que a n'est pas possible."

"Et si c'est possible Paul. Les doigts d'Herv sentent Ma foufoune et ceux de
Laure la sienne. Je vais te raconter."

"Hier soir j'ai couch ces garnements comme d'habitude vers 10 heures et
demie, puis je suis all faire ma toilette. Avant d'aller dans ma chambre j'ai
voulu voir s'ils s'taient endormis. Je les ai retrouvs tous les deux dans le
mme lit, en position de 69 et ils se suaient avec ardeur. Tellement absorb
par leurs sensations qu'ils ne m'ont pas entendus venir. Je me suis fch, ou
du moins j'ai essay de leur faire croire"

"Franoise nous  dit qu'elle allait tout raconter  nos parents, et que
ceux-ci seraient trs fchs et nous spareraient pour longtemps." Poursuivi
Herv

"Alors je lui fais remarquer que si elle disait  nos parents ce que nous
faisions, alors nous dirions ce que nous avons vu hier. Ce que tu lui a fait"
dit Laure

"Comment ce que j'ai fait hier  Franoise," m'exclamais-je.

"Oui, nous avons bien vu que tu lui  pass la main sous la jupe, nous
n'tions pas loin et nous avons tout vu, mme que je suis sr que ta main est
pass sous la culotte pour prendre un peu de jus. Le mme que celui que je
t'ai apport." dit Herv.

"Bon cela ne m'explique pas pourquoi Franoise t'a laiss faire cela"

"Et bien aprs les avoir dcouverts, et m'tre fait coinc je ne pouvait plus
faire grand chose, sinon discuter avec eux sur le sujet. Ils m'ont appris
qu'ils se caressaient depuis dj deux ans, et qu'ils seraient heureux de
pouvoir en parler avec nous. Puis Laure m'a pos des questions, --comment le
sexe filles devient lorsqu'elles grandissent--. Comme il est difficile de
parler sans exemples, et qu'ils taient tout nus je me suis dshabille, et
c'est comme a qu'Herv  commenc  me toucher puis a put me sucer."

"Bon, je vois, nous n'avons plus grand chose  cacher  ces petits. Nous
serions mieux pour en parler dans notre retraite, qu'en penses-tu Franoise?"

"Oui, vite suivez moi, nous allons dans le nid d'amour"

A peine arrive dans notre nid, et sans s'occuper de la prsence des jumeaux
Franoise me prend dans ses bras et m'embrasse goulment, je lui rponds avec
la mme fougue. Depuis si longtemps (une semaine) que nous ne pouvions plus le
faire. Elle frotte son pubis sur ma braguette. Je lui malaxe, avec douceur,
mais fermement les seins.

Herv et Laure nous regardent faire trs intress, ils sont assis l'un  cot
de l'autre. Mais leurs mains ne sont pas inactives, elles sont dans la culotte
de l'autre. Entravs par leurs vtements, les jumeaux ont vite fait de se
retrouver tout nus. Je lance un regard, Laure  une foufoune lisse, bien
fendue, luisante d'envie de caresses. Je murmure dans l'oreille de Franoise
"Regarde les ces deux l, ils ne se font pas prier, et si ont se dshabillait
aussi."

Aussi tt dit aussitt fait . Nous voil tous nus, Franoise en train de me
sucer la bitte, Herv et Laure regardant  quelques centimtre l'un  droite
l'autre  gauche.

"a devient gros une bitte quand on devient grand! Hou l l elle est grosse
ta bitte Paul!" me dit Herv

"Quel got elle , Franoise, tu me laisse goter?" et c'est comme a que je
me suis retrouv nu avec une petite de 11 ans entrain de me sucer. Sans
demander son reste Franoise se mis  sucer Herv, qui lui cherchait
dsesprment  lui atteindre sa foufoune avec sa langue.

Trs vite j'ai fait comprendre  Laure qu'il tait plus confortable d'tre
allong sur le matelas, cela me permettais aussi d'atteindre sa foufoune et
c'est en 69 que je continuais cette dcouverte, j'tais au dessus, la tte
entre ses jambes, que je lui relevais le plus haut possible pour avoir une
meilleure vue sur son petit trou.

Laure avait une foufoune dlicieuse, plus acide que celle de Franoise, mais
trs lisse sans aucun poil, sur et autour des grandes lvres. Aprs avoir
explor tout autour de la fente, je cherchais vers le bas la partie plus
ouverte qui me permettrait de rentrer la pointe de ma langue dans ce sillon
odorant. Je remontais ma langue lentement en dessinant de petits cercles comme
une petite tornade.

Lorsque je suis arriv vers son bourgeon j'ai ralenti mes cercles pour lui
lcher  petits coups vers le haut, Laure se mit  gmir,  crier presque, je
laissais pour quelques temps son clito pour redescendre vers le bas, elle eu
un sursaut qui fit que je descendit un peu trop loin, et ma langue alla se
ficher sur son anus. Laure sursauta encore plus fort, elle miaula presque
"non, pas l." J'insistais juste un peu et elle miaula de nouveau "nooon,
.............. ouiiii c'est bon "

Sa foufoune bavait de plaisir. Je lchais son jus qui coulait sur son petit
trou. Puis je suis remont sur son clito en passant par tous les recoins cachs
de sa vulve. C'est alors qu'elle se ttanist, eu des contractions
impensables, elle venait d'avoir un orgasme comme jamais elle n'avait eu. Elle
m'avait un peu oubli pendant ce temps mais le plaisir que j'avais eu en la
faisant jouir tait une rcompense formidable.

Me voyant rest en rade, Franoise dit : "Herv, Laure avez-vous dj vu du
sperme?"

"Du sperme? qu'est-ce que c'est?"

"Tu sais "dit Herv "c'est le jus blanc qui sort du zizi comme on l'a vu sur
les photos des magazines de papa"

"Ah non je n'en ai jamais vu en vrai" rpond Laure

"Alors je vous montrer." Franoise s'approcht de moi me pris la bitte dans la
bouche et commena a me sucer, sa main droite s'occupait de la base de ma
verge et sa gauche caressait souplement mes couilles, de temps en temps elle
s'garait vers mon petit trou. Laure s'carquillait les yeux pour tout voir,
Herv regardait en caressant sa petite bitte imaginant le plaisir que l'on peu
retirer d'un tel traitement. tant allong sur le dos, et Herv a quatre pattes
la tte vers ma bitte, la sienne n'tait pas trs loin de mes lvres je
glissait la tte et la lui pris dans ma bouche.

"Ho, Paul veut me sucer! .......... H pas entre garon!" cria Herv.

"Et pourquoi pas" dit Franoise " tu bien vu qu'hier j'ai suc ta soeur".

J'embouche sa petite bitte. Son rection est assez molle. Dlicatement avec
les lvres je le dcalotte, et lui lche le gland. Avec la langue je lui
chatouille le frein. Pendant ce temps Franoise s'active sur mon pnis, les
sensations deviennent de plus en plus forte, je n'en peu plus je quitte Herv
pour me concentrer sur mon plaisir. Des contractions se nouent dans mon bas
ventre et vers mes couilles, Franoise les sent au travers mon rection
saccades. Elle s'arrte un bref moment pour dire aux petits " regardez, il va
jouir, son jus va gicler." Et elle s'active avec sa main. Je ne peu plus me
retenir dans un grognement de plaisir j'jacule. Mon foutre gicle et va
s'craser sur la joue de Laure qui me regarde de trs prs, une grosse partie
trs prs de sa lvre suprieure, Franoise lui dit : "lche, tu verras c'est
bon." Laure lche sa lvre entrane mon foutre dans sa bouche pendant que
Franoise lche  petits coups les dernires gouttes sorties.

Jusqu' la dernire semaine des vacances nous avons rgulirement fait des
aprs midi ou nous nous lchions, sucions caressions le sexe mutuellement sans
distinction entre garon et fille. Mais il faut bien avouer que les filles
prfraient les garons et rciproquement nous prfrions les filles. Jamais je
n'ai demand  Franoise de la pntrer malgr le dsir de le faire, je
respectait sa dcision.

Au cours de la dernire semaine, un aprs midi un peu orageux, comme nous
tions tous affals en vrac sur notre matelas, Laure nous demanda :

" Vous avez essay de baiser pour de vrai?"

"Comment a pour de vrai?"

"Ben, oui, pour de vrai quoi, avec le zizi dans la foufoune"

Franoise rpondit : "Non, j'en ai bien envie, mais maman ma tellement dit que
cela faisait mal que je n'ose pas"

"Si cela faisait mal, les adultes n'en parlerait pas comme cela, c'est
probablement pour nous tromper." insinuais je.

Et je continuais "Si Franoise le veut, je suis prt." En lui montrant une
rection bien dure. (Il faut dire que la petite main de Laure avait bien
prpar le terrain. Quand  Franoise, je ne me faisais pas de souci le
lchage d'Herv avait probablement bien lubrifi.

Aprs un cours moment d'hsitation Franoise dit "Aller Paul vient, baise moi,
baise moi devant Laure, montre lui.

Elle se mit sur le dos, leva les jambes en les cartant, offrant son sexe, au
regard de tous. Je me mis entre ses jambes,  genoux et je demandais " Laure
aimerais-tu guider ma bitte vers la foufoune de Franoise."

Ho ! oui, super, ." elle se saisi de mon sexe et le guida vers l'entre
ruisselante de Franoise. Une fois le gland positionn  l'entre je poussais
lentement, centimtre par centimtre. Quelle sensation !!!

Franoise aussi savourait cette nouvelle sollicitation de ses sens. Elle
ronronnait, "Ouiiii. Doucement. HO que c'est bon. Que c'est gros." Cette
sensation de remplissage lui tait particulirement agrable. Les amusements
sans pntration sont toujours associ a une sensation de vide. L avec ma
bitte que je commenais  faire aller et venir dans son antre mielleuse, la
sensation de vide tait remplace par une sensation de plnitude. Nous avions
rellement l'impression de ne faire qu'un. L'un remplissant l'autre, l'autre
tant le complment du premier. C'tait formidable, pas de douleur (l'hymen
tant dflor de longue date par les tampons).

Les jumeaux nous regardaient, la main sur ou dans le sexe, gourmands, la langue
sur le bord des lvres. Et je limais lentement Franoise, acclrant petit 
petit car ma jouissance approchait. Franoise commena  faire des mouvements
de plus en plus dsordonns, elle geignait, criait presque, elle eu plusieurs
spasmes violent qui dclenchrent chez moi le paroxysme de ma jouissance . Je
lui envoyait au fond de son vagin toute ma semence, et je m'effondrais, sans
force sur elle. Nous avons roul sur le cot en nous embrassant. Les jumeaux
ne voulant pas rester en dehors s'approchrent et nous embrassrent ce fut un
baiser  quatre bouches et quatre langues.

Nous n'avons eu qu'une fois l'occasion de recommencer avant la fin de nos
vacances. La sparation ne fut pas facile et ni ma Grand Mre ni nos parents
respectifs non pas bien compris pourquoi nous tions si peu press de nous
sparer des jumeaux. Nous nous sommes donns rendez-vous pour l'anne
prochaine, sans aucune promesse de sagesse pour l'anne  venir.

Diedy



 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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