EMMANUELLE ET LES CAMBRIOLEURS (par A. Huri)
                              

title: Emmanuelle et les cambrioleurs
part: Complete
author: A.Huri
language: Francais
age: 17 ans
published: 28/10/2000

si vous voulez visiter son site:
http://www.geocities.com/a_huri2000/



Notre maison de Sologne est bien froide quand j'y pntre en ce premier samedi
de juillet. Mes parents, qui ne doivent arriver que le lendemain, devant
rendre visite  une vieille tante chez qui je n'ai aucune envie de passer la
nuit, ont accept que je les prcde,  contrecSur, en raison de l'isolement
de la maison, qui inquite beaucoup ma mre. En dpit de la saison, le temps
n'est en outre gure amne, mais aprs que j'ai allum un feu dans la
chemine, la maison redevient accueillante, et presque douillette. Je peux
alors me dshabiller et, aprs ma douche, vtue d'une courte chemise diaphane,
je m'installe sur le rocking-chair, auprs de l'tre rconfortant. 



Je place dans le magntoscope du salon une cassette vido porno, parmi les
nombreuses que possdent mes parents, et qu'ils dissimulent maladroitement
dans un meuble de leur chambre. 

Depuis plusieurs heures, un dsir lancinant de me masturber me tenaille, plus
prcisment depuis que j'ai crois dans le train le regard d'un mauvais garon
mal ras, un voyou d'une vingtaine d'annes, mais trs craquant, qui m'a fait
mouiller abondamment. 

Ce soir, devant la chemine, il me suffit de repenser  ce mec pour bander.
Les pointes de mes petits seins, que j'agace de mes doigts humects de salive,
sont toutes dures, exactement comme mon clitoris. A vrai dire, voil bien
longtemps que je ne me suis pas branle. Mais, tout comme la bicyclette, cette
pratique ne s'oublie pas et, aprs quelques effleurements maladroits de mes
tendres nymphes, mes doigts retrouvent leur rythme d'antan, et je parviens 
faire mouiller ma jolie chatte. 

Depuis que j'ai commenc  faire l'amour, d'abord avec ma copine Karine, il y
a deux ts, dans cette mme maison,  l'ge de quinze ans, puis avec
plusieurs mecs de passage, j'avais, nglig cette pratique, considrant, bien
 tort, qu'une femme comble n'avait pas besoin d'y recourir. Au contraire,
comme je m'en rends compte, la masturbation, outre le plaisir physique qu'elle
me procure, fait resurgir  ma mmoire des images bien troublantes. 

Tandis que mon doigt glisse avec assurance entre mes lvres bien souples et
brlantes, je pense  Marc, mon dernier copain, que j'ai quitt quelques jours
auparavant en d'assez mauvais termes, mais que j'espre nanmoins retrouver
bien vite. 

Marc, qui sait si bien lcher mon adorable petit con, comme il l'appelle...
Marc, dont j'aime tant la saveur de la splendide queue... Marc, qui a si bien
su, il y a quelques semaines, dpuceler mon minuscule anus ...

A ce souvenir, mon doigt glisse imperceptiblement de ma chatte vers mon petit
trou. Place sur le ct, blottie entre les bras confortables du fauteuil,
j'carte mes fesses de mon autre main. Aprs m'tre un instant caress le
prine, j'atteins l'orifice fronc. Son humidit me surprend. 

Bien avant que je ne l'autorise  me pntrer par cette voie, Marc m'a fait
dcouvrir l'extrme sensibilit, que je ne souponnais pas auparavant, de
cette partie de mon anatomie. L'esprit envahi par l'image de mon amant, je me
branle maintenant le cul. D'abord, comme s'il tait la langue de Marc, mon
index explore consciencieusement la minuscule pastille. 

A l'cran, une superbe fille hurle son plaisir d'offrir son arrire-train  un
type incroyablement membr. Subjugue par ce spectacle, je glisse, presque
sans m'en rendre compte, sur la moquette soyeuse qui recouvre le sol du salon
et me positionne  quatre pattes. 

Ainsi, les reins cambrs, mon fessier s'panouit de lui-mme et je peux
m'introduire aisment un doigt. Mon excitation monte encore d'un cran quand je
me rends compte que le couple de la tlvision a reu le renfort d'un second
homme. Je retiens mon souffle lorsque la fille, qui chevauche son premier
partenaire, s'apprte  recevoir l'autre dans son anus. J'ai ressorti mon
index et au moment prcis o la jolie actrice se fait enculer, je m'enfile
moi-mme deux doigts. 

Je n'ignore videmment pas l'existence de la perversion  laquelle j'assiste 
l'cran. Karine, ma petite gouine chrie, m'a si souvent racont les
cochonneries qu'elle pratique avec ses deux cousins que je ne suis pas
vraiment surprise du spectacle auquel j'assiste. 

Trs vite, sous l'effet du vigoureux massage que j'inflige  mon cul, mes
gmissements rejoignent en intensit ceux qui me parviennent par le
haut-parleur de la tlvision, et je jouis quand la salope reoit sur son
visage le flux torrentiel du foutre ml des deux types. 

Evidemment puise par toutes ces motions, je plonge bientt dans un sommeil
profond, peupl, comme il se doit, de rves sensuels. Mais mon repos est de
courte dure : un bruit violent, comme les vitres d'une fentre que l'on
brise, me rveille en sursaut. 

Toute tremblante - je n'oublie pas que je suis toute seule dans cette immense
maison -, je me lve et me dirige vers l'escalier qui mne au rez-de-chausse.

Mon oreille ne m'a pas trompe : au pied d'une fentre de la salle de sjour,
j'aperois en effet du verre bris ; il est hors de doute qu'une ou plusieurs
personnes ont pntr dans la maison, qu'ils pensaient probablement inoccupe.
Que dois-je faire ? 

Il me vient alors  l'esprit que mon pre a dissimul dans un tiroir du buffet
de la pice o je me trouve une arme, un pistolet, je crois, en prvision
d'une visite nocturne de ce type. En quelques secondes, je m'empare de cette
arme, dont le contact me rassure, mme si je ne suis pas certaine d'tre
capable de m'en servir. 

Des bruits de meubles renverss m'informent que les intrus sont maintenant
dans la bibliothque, de l'autre ct du couloir. Sans bruit, je traverse
celui-ci. Par l'embrasure de la porte, je distingue deux ombres dans
l'obscurit. Quand mes yeux s'habituent  l'obscurit, j'aperois les
cambrioleurs : deux mauvais garons,  peine plus gs que moi, me
semble-t-il, un blanc et un noir, trs baraqus. 

- Mettez les mains en l'air ! dis-je d'une voix forte, qui fait sursauter les
voleurs. 

Croyant d'abord  une plaisanterie, ils se figent quand ils aperoivent mon
pistolet. Il n'en reste pas moins que je suis une fille et trs vite le Noir
retrouve son assurance et m'interpelle : 

- Allons, ma jolie, ne fais pas de btises... Pose ce joujou !

- Certainement pas ! Sachez que je n'hsiterai pas  m'en servir, s'il le
faut. 

Je songe alors que je dois m'assurer que les deux rigolos ne s'chappent pas,
le temps que je prvienne la gendarmerie, et je leur ordonne : 

- Enlevez vos pompes et vos pantalons !

- Quoi ???

- Obissez ! fais-je d'une voix qui ne souffre pas de rplique.

Avec un empressement qui pourrait tre comique si la situation n'tait pas si
grave, les deux voleurs se dshabillent maladroitement. Quand ils ont termin,
j'exige qu'ils remettent les mains en l'air. 

A mon immense surprise, je me rends compte que mes prisonniers se sont permis
d'avoir une rection, qui plus est sans mon autorisation ! Il est vrai que je
porte toujours ma chemise lgre, que je n'ai pas pris la peine de
reboutonner, et les mecs ont une vue imprenable sur mon anatomie. 

Cet tat est plus visible chez le Blanc, qui porte un slip moulant, tendu 
craquer par sa bite. Le Noir, quant  lui, est vtu d'un caleon qui dvoile
moins ses attributs, mais dont je devine qu'ils sont plus considrables
encore. Pousse par une envie irrpressible, et encourage par le fait que je
suis en position de force, je les somme d'enlever galement leurs
sous-vtements. 

- Mais enfin, tu es folle ou quoi ? m'interroge l'immense Noir.

Mais son copain lui conseille, avec un drle d'air, de m'obir. Les pines
splendides qui m'apparaissent achvent de me faire perdre la tte. Le Blanc,
conscient que l'avantage vient de changer de camp, m'interpelle : 

- Elles sont belles, nos bites, n'est-ce pas ? Mais si tu veux continuer  les
admirer, il va falloir que tu sois bien gentille. Comment tu  t'appelles, au
fait ? 

- Emmanuelle, rponds-je d'une voix trouble par l'motion.

- Alors, Emmanuelle, tu vas commencer par poser ton flingue. Et tu vas vite
m'enlever ta chemise ! 

Totalement subjugue par le dsir de m'emparer de leurs deux queues, je
m'excute. Tandis que je me dnude, les mecs prennent leurs bites en main,
dcalottent leurs glands, et commencent  se branler. 

- C'est bien, tu es trs jolie, Emmanuelle. Tu sais ce que l'on va faire, tous
les trois ? continue le type. 

- Non ?

- On va se donner du bon temps, et on te promet de ne pas te faire de mal, et
mme de s'en aller sans rien emporter. Tout le monde sera gagnant, comme cela,
tu ne penses pas ? 

- Oui, je suis d'accord ! m'crie-je, avec peut-tre un peu trop
d'enthousiasme dans la voix. 

Sans plus de formalit, je m'approche des deux pines tentatrices, que
j'empoigne d'un geste dcid. J'embrasse  tour de rle les deux malfaiteurs
et je masturbe en mme temps leurs bites. Elles sont toutes deux d'une taille
apprciable, mais je suis plus bouleverse encore par celle de l'Africain,
dont ma bouche s'empare bien vite. 

Pendant un long moment, j'hsite  avaler tout entier ce membre dmesur, et
je me contente d'en pourlcher l'norme gland, afin de me familiariser avec sa
taille. Quand le mec en a assez de mes lchouillages, il s'empare de ma
chevelure blonde et d'un geste assur, bien que sans mchancet, il m'oblige 
l'emboucher en totalit. Jamais videmment je n'en ai eu une aussi grosse dans
ma bouche, et il me faut quelques interminables secondes pour m'y accoutumer.
Quand c'est chose faite, je jouis du rare plaisir d'avoir entre les lvres cet
incroyable morceau de chair. 

De temps  autre, il me faut tout de mme me consacrer  l'autre malfrat, mais
sa bite, bien que de dimensions respectables, ne peut se comparer  celle de
son copain, vers laquelle je retourne bien vite. Le Blanc finit donc par se
lasser et,  mon intense satisfaction, vient s'occuper de mon entrecuisse
dgoulinant. 

Je n'attends aucune dlicatesse de ce malfaiteur, mais je suis tout de mme un
peu surprise quand il m'enfonce d'un coup, sans prparation, son majeur tout
au fond du con, dieu merci abondamment lubrifi par ma mouille. Il en va tout
autrement de mon anus, dans lequel le mec introduit bientt de la mme faon
son doigt. 

- C'est super, Tom, il est vachement serr. On va bien se marrer, quand on va
la prendre tous les deux en mme temps, la petite salope ! 

- Tu as raison, Jimmy... Prpare-la moi, je veux l'enculer, pendant que tu la
baiseras. 

Ces paroles m'emplissent de sentiments trs contrasts. D'un ct, je commence
 prendre un peu peur de la tournure que prennent les vnements. Je comprends
en effet que les deux bandits sont dcids  jouir au maximum de mon corps et
que cela pourrait tourner mal si jamais je me rebiffais. Mais d'un autre ct,
un sentiment de plnitude m'envahit  l'ide d'tre bientt laboure par les
queues d'acier des deux mecs, et c'est celui-ci qui prdomine, et de loin. 

Mais, pour que les choses se passent au mieux, je dois reprendre le contrle
de la situation. Prcisment, Jimmy ne parvient pas  s'introduire entre mes
fesses, qu'il a pourtant largement ouvertes. 

- Putain, elle est trop serre, j'y arrive pas ! s'crie-t-il  l'adresse de
son copain. 

- Tu n'as qu' forcer, a va bien finir par passer.

- Non mais a va pas ! dis-je alors, abandonnant momentanment la bite de Tom.
Tu vas te conduire en mec civilis, pour une fois, et tu vas me lcher le cul
! Aprs, je te promets que a passera tout seul...

Un instant dcontenanc par cette injonction, le mec finit pourtant par
obtemprer. Sa langue rpeuse est maladroite dans mon cul, mais mon dsir est
si intense que bien vite je m'panouis. En outre, je ne perds pas de vue que
je vais dans peu de temps tre dfonce par l'norme queue de Tom, et qu'il en
consquence vital que l'action de son complice soit efficace. C'est pourquoi
je me permets de temps  autre de conseiller le cambrioleur empot, plus 
l'aise sans doute pour faire s'ouvrir les coffres-forts que les anus des
jeunes filles ! 

- Ecarte-moi bien les fesses... Maintenant, lche la petite rondelle ... Pas trop
vite. Oui, comme cela c'est bien ! 

Le type comprend,  mes gmissements, que j'apprcie  leur juste valeur ses
progrs et, s'enhardissant, il introduit le bout de sa langue dans mon tunnel
resserr. 

Cette vicieuse incursion me conduit  cambrer les reins et  soulever ma
croupe. Jimmy comprend que le moment est venu et il vient placer son gland
tout contre mon anus humide. Je m'attends  ce qu'il m'encule tout de go, mais
il se contente de faire aller son instrument entre mes fesses satines, se
rvlant ainsi meilleur amant que je ne l'avais pens au dpart. 

En effet, ce petit jeu a pour effet d'enflammer plus encore mes sens, et j'en
viens  supplier mon tentateur de m'enfiler enfin. Le calibre de son membre se
rvlant assez semblable  celui de Marc, avec lequel mon petit cul est si
familiaris, il peut ds le premier assaut me le mettre tout au fond, ce qui
m'arrache un soupir de contentement. 

Pendant que je prodiguais mes conseils aviss  mon futur enculeur, il va de
soi que j'ai d dlaisser un moment la monumentale pine du Noir, me contentant
de l'astiquer de ma main, des couilles jusqu'au gland. Quand il se rend compte
que son copain est bien en place, Tom me prend avec rudesse la tte entre ses
mains, qu'il plaque aussitt contre sa queue. Je me retrouve  la hauteur de
ses bourses velues, qui ont durci spectaculairement sous l'effet de mes
caresses manuelles. Le type sursaute quand je les effleure du bout de ma
langue. 

- Oh oui, continue, poupe ! Tu sais pas ce qu'elle est train de me faire, Jim
? Elle est en train de me lcher les couilles ! On me l'avait jamais fait...
Quel ge tu as, Emmanuelle ? 

- Dix-sept ans, parviens-je  balbutier, entre deux gmissements.

- Oh, la petite garce. En plus, on a affaire  une jeunette, c'est gnial. Et
pour toi, Jim, elle est bonne ? 

- Elle est super, tu veux dire ! Elle me fait du bien  la bite, la gamine, tu
peux pas savoir. Elle est serre juste ce qu'il faut, a va tre un rgal pour
toi, mon pote. Tiens, prend a, salope ! 

Les deux mecs me traitent comme une vraie chienne, et le pire, c'est que je
justifie totalement cette attitude, agitant le plus que je peux ma croupe sous
l'effet du pilonnage de Jimmy, et engloutissant en totalit l'immense bite de
Tom. 

- Bon, a suffit comme a, dclare bientt celui-ci. Maintenant, je vais te
sodomiser, ma jolie ! File-moi la place, Jim ...

A cette annonce, les battements de mon cSur s'acclrent. Ds qu'il est
ressorti de mon cul, Jimmy s'allonge sur le sol, et il m'attire rudement
au-dessus de lui. 

Mais je n'ai pas l'intention de me livrer sans rsistance aux fantaisies des
deux mecs, et je dcide de me livrer  un de mes amusements prfrs : tout en
branlant de ma main droite la queue de Tom, que je gratifie d'un petit coup de
langue lorsqu'il s'approche de moi, je m'empare de la pine de l'autre mec, que
je frotte dlicatement contre la peau si douce de mon entrecuisse, contre les
boucles blondes de mon pubis, contre les lvres en feu, bantes de dsir, de
mon sexe. 

- Oh la pute, elle est en train de me branler avec sa moule ! parvient 
ructer mon amant  l'adresse de son copain. 

- Eh bien, Emmanuelle, on dirait que tu as fait cela toute ta vie ! apprcie
Tom, en connaisseur. Mais si mon pote a envie de t'enfiler, tu as intrt 
obtemprer ! 

Il assortit cette dernire rflexion d'une retentissante claque sur mon
fragile arrire-train. Sous l'effet de ce geste, je m'empale brusquement sur
la queue de Jimmy, qui pousse un soupir de soulagement. Le Noir, quant  lui,
m'introduit d'un seul coup son majeur dans l'anus, qu'il fait aller et venir
sans aucune douceur, me donnant ainsi un aperu de la double pntration que
je dsire. Tandis qu'il se masturbe de son autre main, il m'insulte
copieusement : 

- Je sens que tu as envie de ma grosse bite, petite garce. Mais je suis pas
certain de vouloir t'enculer. Je vais peut-tre juter sur ta jolie gueule, 
la place ! Est-ce que tu es vraiment assez salope pour que je te sodomise, ma
petite Emmanuelle ? 

- Oh si, encule-moi ! je suis une putain, une vraie chienne, m'crie-je,
suppliante, afin de tenter de le flchir. 

Je sais que j'y suis parvenue quand je sens l'norme sexe de Tom remplacer son
doigt  l'entre de mon petit trou. Fort heureusement, mon enculeur n'est pas
un sadique, et, mme s'il me prend sans tendresse, il a la dlicatesse de
m'enfiler en deux temps, d'abord son gland dmesur, qui me dchire la
rondelle et m'arrache un cri, puis le reste de la verge, qui coulisse avec
moins de problmes. 

Je n'en reviens pas de la facilit avec laquelle j'ai accueilli ces deux sexes
! Il faut croire que les filles sont vraiment faites en caoutchouc  cet
endroit-l... Cette aisance ne va videmment pas sans un soupon de souffrance,
qui fait tout le piment de l'opration. 

Depuis qu'il m'a pntre, le Noir a pris le contrle de notre copulation ; il
s'est empar de mes hanches et  grands coups de reins donne le rythme de la
chevauche commune. Tandis que Tom martyrise comme une brute mon petit anus,
il se permet de pincer cruellement les bouts de mes seins fragiles et continue
de me traiter de tous les noms. Tout se passe comme si les deux mecs tenaient
entre eux une discussion dont je serais l'objet unique, et dans laquelle les
mots de salope, vicieuse, chienne, reviennent le plus souvent. Le terme qui me
trouble le plus est celui de " pute ", car j'ai conscience qu'il est
parfaitement justifi : ne me suis-je pas vendue  ces deux mecs en change de
leur promesse de ne pas cambrioler la rsidence familiale ? 

La douleur initiale a laiss place en moi  la joie intense de sentir mes
orifices combls par les deux normes mandrins. Pourtant les deux malfrats ne
me mnagent pas, surtout Tom, dont la pine coulisse sans gard dans mon trou
du cul, rendu plus troit encore par la prsence de Jimmy. 

Les grossirets dont m'abreuvent les deux mecs, au lieu de me rvolter, ont
pour effet, moi qui suis habituellement plutt rserve pendant l'amour, de
m'arracher des insanits plus perverses encore que les leurs, du style : 

- Allez-y, espces de salauds, c'est bon ! Dfoncez-moi, clatez-moi le cul,
j'aime a ! Prenez-moi comme une putain...

Les deux types sont incroyablement endurants, et je commence  penser que nous
sommes tous les trois souds les uns aux autres, pour une ternit de
jouissance, quand je sens enfin les signes d'un dnouement proche, 
l'acclration du pilonnage de mon cul et de mon con. 

- Je veux boire vos foutres, donnez-moi vos queues, j'ai soif !
m'crie-je alors.

Les malfaiteurs ne se font pas prier et, bientt, je suis allonge sur le lit,
deux sexes au-dessus de mon visage avide, que leurs propritaires masturbent
habilement. 

Quand le dluge commence, je me rends compte que j'ai t un peu inconsciente
d'offrir ma bouche menue au flot de leurs foutres, que trs vite elle ne
parvient plus  contenir. Je dois alors  mon grand regret fermer mes lvres
et tandis que je dguste en connaisseuse le nectar que je suis parvenue 
absorber, du sperme bien chaud continue  dgouliner sur mes joues, mon
menton, et mme mes seins, dont les salauds se servent sans vergogne pour
essuyer leurs pines gluantes. 

Sitt cette apothose acheve et les garons repartis, fidles  leur promesse
de ne pas cambrioler la maison, je m'endors comme une masse, repue de plaisir,
prenant tout juste le temps de revtir ma chemise et de remonter dans ma
chambre. C'est l que mes parents me retrouvent le lendemain midi,  leur
arrive, extrmement anxieux de mon sort, aprs qu'ils ont vu le verre bris
dans la bibliothque. 


Tandis que je me remmore les vnements bouleversants de la nuit, je me
taille un joli succs auprs de mes parents en leur racontant une histoire
abracadabrante, dans laquelle je fais preuve d'un courage prodigieux en
faisant fuir  moi toute seule les mchants cambrioleurs  l'aide du pistolet
de mon pre. Ma mre, bouleverse par mon rcit et trs inquite de mes traits
tirs, est mme prte  faire appel  un mdecin, pour soulager mes angoisses. 

La pauvre, si elle savait ...
  

 
  

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

-------------------------------------------------------------------------------
Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
-------------------------------------------------------------------------------

