ELLE ET ELLES (par Jacques) (F/f)
(fautes de frappe corriges par Pedinc)

title: Elle et ELLES
part: Complete
author: Jacques
keywords: F/f
language: Francais
age: 14 ans
published: 26/04/2001

Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 23 avril 2001.

Envoy par: dominantes110305@aol.com


Elle & ELLES par Jacques


Fesses de femme... Oh des fesses de femme...!    Et moi qui ne suis pas encore
femme... Enfin je n'ai pas encore mes rgles mais bientt... Une vraie femme
aurait ses rgles... Alors je les attends... A presque quinze ans, je ne rve
plus qu' s'immiscer ma langue entre les fesses d'une femme, oh oui, bien au
creux de son derrire... Toute ma bouche suce, languette, titille l'antre, le
pertuis, l'anus... Je n'ai pas besoin de frotter beaucoup mon bouton pour
partir pour la seconde fois rien qu' cette ide... Comme je voudrais que mon
visage, ma tte, soient crass par un sant extraordinaire... De grosses
fesses nues, rondes  souhait... Oui, je lui dirais  cette desse de rve
combien je veux passer ma vie sous elle, tre dans l'impossibilit de faire un
geste, de respirer... Oui, oh oui, je le lui dirais... L'antre est tide,
humide, moite... Il fleure bon toute la femme... Il fleure le sexe nglig,
l'urine... Je suis folle... Folle de dsir et dans un manque incroyable... Et
pourtant...! Depuis quelques semaines, j'ai enfin pu satisfaire un peu de mes
fantasmes, moi qui rve de toutes ces choses depuis l'ge de treize ans... Mais
enfin, je n'ai pas attendu jusque l pour me manuliser par devant alors que je
me plantais les doigts dans le creux du derrire pour ensuite, tout en
jouissant, les sentir et mme les sucer... Luce est venue deux jours  la
maison avant les grandes vacances et nous avons plus qu'bauch certains
attouchements pour le moins honteux, dans notre lit le soir et une partie de la
nuit, ce qui nous laissait des yeux cerns le lendemain matin, mais c'tait
cong heureusement...   Ainsi, mine de rien, nous avions prpar de
merveilleuses vacances. Luce c'est ma cousine. Il y avait un moment que nous
nous reluquions, mais on avait pas l'occasion de se voir trs souvent, et
maintenant, c'est parti... Libert totale pour les vacances. Ma mre me laisse
chez elle, chez ma tante avec Luce... Elle a pourtant six mois de plus que moi,
mais je crois que je suis aussi dlure qu'elle. Quand je l'ai embrasse dans
un coin, elle n'a pas fait la sainte nitouche, bien au contraire. C'tait
quinze jours avant les grandes vacances. Et le soir, nous sommes alles plus
avant... Bien plus avant... Je l'avais dshabille entirement et elle se
laissait faire. Puis je baisotais ses oreilles et murmurai :

Il parait qu'entre femmes, c'est bien meilleur...

Elle ne rpondit pas et me tendit sa bouche... Nos langues s'taient dj
caresse une premire fois, et l, elle se donna encore plus et s'abandonna sur
la couche et durant que nos organes linguaux se titillaient mutuellement avec
frnsie, j'avais dj mes doigts sur son minou et mme  l'intrieur... Puis
ce fut  mon tour de me dshabiller et nous nous sommes enlaces nues dans les
draps... Comme c'tait bon... Nous nous frottions l'une contre l'autre, nous
caressant tour  tour et c'est mme elle qui la premire embrassa mes seins
puis je sentis sa langue sur les pointes... Je lui dis :

Suce... a fait du bien...!

Elle le fit puis nous roulmes plusieurs fois l'une sur l'autre, ventre contre
ventre, nous caressant cette fois les fesses. Mais moi, je les pressais trs
fort. Rien qu' cette sensation, j'tais trs excite...

Tard dans la nuit, on s'est caresses mutuellement, recherchant sur nos boutons
une jouissance qui venait doucement mais qui tait bien meilleure que quand
c'tait nous... Sur le dos, nos bouches soudes, on tait bien  se manuliser
et on attendait que a vienne...

...Puis fatigues, nous nous endormmes... Mais le matin on recommena... Puis
quand Luce se leva, je l'agrippais. C'tait la premire fois que je voyais ses
fesses de si prs. Je lui dis :

Oh comme j'ai envie de te lcher...

Elle se retourna et dit :

Il est tard. Nous devons nous lever car on pourrait s'inquiter...

Mais j'avais eu le temps d'apercevoir dans son regard une trange lueur. Elle
croyait sans doute que je lui parlais de sa chatte, mais moi c'taient ses
fesses, mais peu importe... J'ai compris que a ne lui dplairait pas...

Nous devions nous quitter le lendemain et il nous restait donc la nuit mais
nous n'avons pas attendu le soir... Ma mre tant sortie pour quelques heures,
je ne sais pourquoi, j'eus envie de me prcipiter avec Luce dans les cabinets
alors que nous aurions aussi bien pu aller dans ma chambre ou mme ailleurs
puisque nous entendrions forcment la voiture revenir...

...Mais dans les cabinets, c'tait plus excitant... Je me suis mise  genoux
devant elle et j'ai baiss sa culotte alors qu'elle caressait ma chevelure...
Bien qu'ayant pens autrement, je me dis que je devais d'abord lui lcher le
vagin... Ce que je fis tout de go en introduisant mes doigts dans le creux de
ses fesses que je me mis en mme temps  caresser avec insistance... Luce ne se
montra pas insensible  mes attouchements et je crois bien qu'elle jouit...
Quand j'eus termin, je la regardai et portai mes doigts  mes narines. Je lui
dis :

Oh a fleure bon ton derrire...

Elle me regarda trangement, remis de l'ordre dans sa toilette et nous
sortmes... J'tais peu satisfaite et je l'accrochai de nouveau alors qu'elle
s'assoyait sur le divan. De l, nous pouvions tout voir sans tre vues. Nous
verrions le portail s'ouvrir et la voiture pntrer dans la cour... Alors
j'assaillais Luce et pris ses lvres... Elle ne se dbattait pas, mais je la
sentais peu enjoue... Elle s'abandonna tout de mme  mes caresses et aux
succions de ma bouche dans son cou et sur sa gorge. Mais je compris ce qui la
retenait. En fait, elle avait une peur bleue de ma mre. Et puis elle me dit :

Nous n'allons pas gcher nos vacances...

Ce soir l, je fis ce que je voulais et elle se laissa faire. Je la fis d'abord
longuement jouir par devant. Nous tions nues toutes les deux. J'tais  genoux
au bord du lit et elle avait cart ses cuisses... Plus tard, elle consentit
enfin  se retourner... Je regardai les deux mappemondes que je me mis 
carter doucement... Elle avait soulev ses genoux, cuisses bien cartes et je
me mis d'abord  lcher de nouveau sa chatte encore mouille de plaisir, puis,
progressivement, je remontais dans la raie de son derrire... O...! Son anus,
quelle sensation...! humectant de ma langue, je m'en rapprochais et ce fut
d'abord mon nez qui l'effleura... Sous de tels attouchements, Luce se laissait
faire... Je crois bien qu'elle ronronnait de plaisir... Enfin, ma langue toute
humide se mit  explorer l'anus, la rosette dont je forais l'cartement de mes
doigts... J'tais folle de joie et de dsir et je me mis  gmir  mon tour...
Puis, par petites touches, je me mis  lcher, lcher... O, je serais reste l
des heures, la tte enfouie  cet endroit... Luce semblait trouver a
dlicieux... Quand enfin je m'allongeai prs d'elle, elle susurrait :

C'est bon ce que tu m'as fait... Je serais incapable de te rendre la
pareille... a n'a pas d'importance. Moi j'aime tant. Et que tu me le fasses ne
me procurerait pas autant de joie... Mais tu n'as pas joui...? Oh si... Je me
suis caresse en mme temps... Cochonne...! Qu'est-ce que a peut te faire si
tu aimes... Oui, j'aime drlement... Alors je te le ferai durant toutes les
vacances... Tu plaisantes... Non... Je suis folle des fesses d'une femme... Tu
veux dire que a t'es dj arriv avec des femmes...? Non malheureusement. Avec
toi c'est la premire fois. Mais j'en avais tellement envie depuis si
longtemps...! De lcher mon derrire...? Oui... Lcher l'intrieur de tes
fesses... Et a t'a fait jouir... Plutt... Mme quand tu ne t'occupais plus de
moi par devant, je n'ai eu qu' porter mes doigts  mon bouton et je suis
partie toute seule... Mais tu es quand mme cochonne... Tu sais, il y a bien
des femmes qui doivent se le faire... Oui... Aprs tout j'essaierai moi
aussi... Bon... Dormons... Oui... Oh comme a va tre bien toutes nos
vacances...! Oui... Et ma mre est tellement plus cool que la tienne... C'est
vrai. Tu crois qu'elle frquente des femmes...? Non seulement je crois, mais
j'en suis sre... Et c'est pourquoi, mme si elle nous prenait en dfaut...
Oui... Je t'assure qu'on fera tout ce qu'on voudra. Ce qui n'empche pas d'tre
discrtes... Oui...! En fait il faut que je te dise...

Luce avait l'air trs embarrass... Elle poursuivit :

Tu te souviens, la grange, enfin la grande maison en bois presque en face de la
villa. ?... Oui...! Et bien en a fait c'est devenu une sorte de bar... Oui, je
me souviens. C'tait dj emmnag  l'intrieur... Oui mais maintenant a
ressemble vraiment  un bar... Et deux  trois fois par mois, il y vient des
femmes...

Mon sang ne fit qu'un tour...

Et toi, tu y es dj alle...? Oui le samedi seulement  cause de l'cole ...
Maman m'autorise, mais  la condition que je me tienne au bar... Et je ne vois
pas pourquoi elle ne nous laisserait pas toutes les deux... Et pourquoi ne m'en
as-tu pas parl avant...? Je... Je n'osais pas... Si tu savais...? Mais
c'est... C'est formidable... C'est extraordinaire... Oh a te plaira
certainement... Mais tout de mme quand j'y songe...!

J'tais visiblement excite, le regard suspendu aux lvres de ma cousine...

Oui...! Tu sais, il y vient des personnes par connaissance... De femmes que
mme Maman ne connat pas forcment...! Mais des femmes uniquement n'est-ce
pas...! Sois rassure. Rien que des femmes. Et il y en a de trs jolie... O...!
Tu me mets l'eau  la bouche...

Alors ces vacances chez Luce et sa mre allaient tre pour moi ce que jamais je
n'aurais os ni imaginer, ni esprer...

Audrey n'est pas la soeur de ma mre, mais celle de mon pre qui nous a quitt
Maman et moi depuis longtemps... Cette merveilleuse femme de trente-huit ans
est veuve... Elle m'embrasse avec tendresse  la gare o elles sont venues me
chercher, elle et Luce... Durant le parcours qui mne  la proprit, nous
restons enlaces ma cousine et moi, mais la femme n'en a cure. Elle a du nous
voir dans le rtroviseur pourtant... Je murmure  l'oreille de Luce :

Alors, tu y es retourne...? Oui... Je te montrerai en arrivant. Maman nous
laissera faire ce qu'on veut... Tout ce qu'on veut...   Audrey qui a d
entendre nous dit : Oui mes chries ?... Oui Maman, je disais  Aurore... Pour
le bar... C'est comme vous voudrez, mais il vous faudra vous reposer dans la
journe... Mais c'est les vacances...

Justement, aprs que j'ai install mes affaires dans la chambre de Luce, que
j'ai fait le tour du propritaire, revu la piscine autour de laquelle nous
allions si longuement flner, nous nous sommes retrouves au bar parfaitement
amnag dans cette sorte de grange qui lorsque les volets sont ouverts,
ressemble plus  une maison basse...

Tout l'intrieur est tapiss de rouge, de grenat et autres couleurs chaudes et
justement, Audrey demande  sa fille de fermer les volets, puis elle allume les
petites lampes, partout sur des tables, dans les recoins. Quelle intimit,
quelle chaleur...

Nous nous sommes assises  un tabouret au bar. Audrey va nous servir des
rafrachissements...

Vous ne viendrez que si vous en avez envie... Avec moi ma chrie, et tu le
sais, c'est la libert totale... Je te demande seulement de ne pas en parler 
ta mre... Tu es ici pour passer tes vacances, toutes tes vacances et pour
profiter de la piscine et du bon air et de ce bar si a te chante. Mais si vous
venez ici, vous risquez de veiller tard dans la nuit. Alors les matins entiers
sont faits pour dormir... Si vous le souhaitez toutes les deux, vous servirez
au bar. Je l'avais demand  Luce pour qu'elle ne s'ennuie pas, mais ce n'est
pas une obligation. Vous pourrez aussi bien danser dans la salle...

Tout de suite, je me suis sentie trs libre avec Audrey. C'est une fort belle
femme. Il y a dj comme une sorte de complicit entre nous, mais aussi entre
elle et sa fille. C'est du genre, "moi je vis ma vie, faites de mme si vous en
avez envie"...

Le premier soir, il n'y a pas de bar, et je m'en donne  coeur joie avec Luce
qui s'abandonne nue  toutes mes caresses...

Tu crois que ta mre s'imagine pour nous...? Peut-tre, mais quelle
importance...! En fait, nous n'aurions mme pas  nous cacher... Oh je voudrais
te demander... Oui...? Tu n'as rien fait avec elle...?

Ma soeur d'amour parait un instant embarrasse. Puis elle dit :

Juste quelques attouchements mais sans plus... Et a te faisait envie...? Oui,
oui et non... J'aime autant le faire avec toi... Et moi tu crois que... L je
ne sais pas... Elle doit prfrer les femmes de son ge. Mais tu sais, demain,
ce ne sont pas les occasions qui vont te manquer. Tu verras, c'est dingue...!
Mais que t'avait-elle fait...? Maman, oh juste quelques caresses une fois, dans
le lit. Puis il lui arrive souvent de m'embrasser sur la bouche... Oui je sais,
elle me l'a fait un peu. Et bien tu n'as qu' t'abandonner quand elle
t'embrasse et tu verras bien... Et a ne te ferait rien qu'avec ta mre...?
Non... Je ne suis absolument pas jalouse... Tu sais, d'une manire gnrale, je
ne suis pas tellement attire par le sexe. Mais toi, je sens bien que c'est le
contraire... Le contraire en effet... Moi, j'ai envie d'tre folle des femmes,
de toutes les femmes... Et je voudrais en trouver une en particulier... Une qui
quoi...? Une belle et forte... Forte du fessier...? Par exemple... Et toi, tu
en as trouv...? Oui. Elles te font des avances et quand Maman est partie dans
la maison avec une ou parfois d'autres, elles t'entranent sur la piste, puis
nous discutons  une table, puis il y a deux pices  ct o l'on peut
s'isoler... Tu as donc dj fait l'amour avec des femmes...? Oui, oui et non.
Enfin c'est elles qui me le font... Je me laisse faire. Elles me font jouir en
me lchant... Mais tu sais... Oui, je vois, tu n'es pas plus attire que a...
Je me rends bien compte et je suppose que pour toi, a va tre formi. Oh oui a
devrait l'tre...

Je n'en finirais pas de poser des questions  Luce mais aprs nous tres bien
faites jouir mutuellement, nous nous endormons...

La journe s'annonce belle et  neuf heures et demie, il fait dj chaud. Nous
djeunons sur la terrasse. Audrey m'embrasse. Je m'abandonne mais elle
n'insiste pas trop. Elle porte un dshabill qui lui va  ravir et sous lequel
je devine des formes pleines et merveilleuses... Nous sommes face  face, Luce
sur le ct. Ma tante porte des lunettes de soleil et nous regarde sans que
nous puissions voir ses prunelles... C'est plus mystrieux...

Bien dormi toutes les deux...? Reposes...?  Oui...   Oui Maman...   Car ce
soir on veille. Enfin, si vous le voulez...

Audrey me prend la main et me dit :

Car ici, je te le rpte, chacune est libre... Libre de faire ce qu'il lui
plat, quand il lui plat...

Et Luce d'ajouter, peut-tre un peu sur le ton de la plaisanterie...

Et avec qui il lui plat...! ...! ...!

Il n'y a pas de rponse, juste un moment de flottement... J'en conclus que "qui
ne dit rien consent"... Puis nous poursuivons...

Maman, ce soir, il y aura du monde...? Je... Je ne sais pas... Ce sont toujours
un peu les mmes. Tu as expliqu  Aurore...? Oui... Enfin... C'est comme un
club. Un club priv entre nous... Entre femmes Maman...! Luce, oui... Tu le
sais... Bon... N'insiste pas... Mais Maman, je croyais... La libert... Bon...
Et bien certaines en amnent parfois d'autres, mais pas n'importe qui. Si bien
que je ne connais souvent pas tout le monde... Mais c'est tout de mme assez
limit... Disons que nous pouvons tre jusqu' une vingtaine... Et nous
servirons... En fait, c'est si vous voulez... Autrement, les habitues se
servent... On paie les consommations...? Non... Une somme de principe pour
alimenter la caisse. Je vous propose donc le bar pour que toi Aurore, tu ne te
sentes pas perdue, mais Luce le sait, vous faites CE QUE VOUS VOULEZ...! Et
comment on s'habille...? Maquillage si vous voulez... Luce a quelques robes.

Nous nous sommes donc vtues et maquilles dans la chambre de Luce, et
peut-tre d'une manire trop voyante, mais aprs tout... Nous avions l'air de
vraies femmes tout en restant enfants... Et nos robes longues et nos
maquillages trs accentus... Ce n'en tait que plus outrageant...

Enfin prtes, nous descendmes... Puis Luce me dit:

Tu sais, il y a certainement des dominatrices... Oh Mazette...! Mon rve...
Alors c'est une femme comme a qu'il te faut...

Il n'tait pas possible qu'Audrey n'aie pas entendu alors qu'elle revenait au
salon. Je devins rouge de confusion... Je me demandais vraiment  quel jeu
jouait Luce... Puis ma tante nous flicita pour nos tenues, puis je sentis son
regard peser sur moi. Je baissai la tte... La femme tait tout prs, derrire
moi. Elle me redressa la tte de ses doigts et se mit  caresser mon cou, mes
joues, puis son visage s'approcha du mien et je sentis ses joues me frler
avant que ses lvres me prennent enfin les miennes en un court mais tendre
baiser. J'eus le temps de sentir ses lvres pulpeuses et un peu mouilles. Puis
elle revint  sa place comme si de rien n'tait... Luce qui semblait ne rien
avoir vu s'amusa de poursuivre :

Et puis des fois, on a de drles de spectacles, au milieu de la piste. A...!
Bon les filles, vous dbarrassez, moi je monte m'habiller...

Tout en faisant ce qui nous a t demand, nous avons poursuivi avec Luce.
J'tais folle de joie  l'ide de ce qui m'attendait... Et Audrey qui venait de
m'embrasser... J'avais encore la saveur de ses lvres sur les miennes...

Oui tu me disais...!
Oh je ne sais pas... C'est chaque fois diffrent, mais un peu la mme chose. Les
couples dansent corps contre corps, elles s'embrassent, se font des choses,
enfin se caressent... Pour en revenir  cette fameuse "domina", elle tait avec
une autre qui devait jouer le rle de son esclave. Alors  un moment, elle l'a
faite venir l, au milieu alors que personne ne dansait. L'autre femme s'est
comme prosterne devant elle puis elle a arrach son corsage et l, tout le
monde a pu voir qu'elle portait un collier. Comme un collier de chien... Elle
avait de gros seins lourds qui pendaient... La femme a sorti de je ne sais o
une fine cravache et s'est mise  frapper la poitrine de l'autre qui s'est mise
 crier et  supplier pour finalement se pencher jusqu'aux bottes de la
"domina, et qu'elle s'est mise  embrasser o  lcher... Moi d'o j'tais, je
ne voyais pas parfaitement mais j'ai entendu qu'on disait : "Oh elle lui lche
les bottes"... Puis la femme  la cravache a tir sur la chevelure de son
"esclave" et elles ont commenc de danser comme a alors que d'autres couples
les ont rejointes. O...! Et Audrey tait l...? Je, je ne sais pas... Je pense.
Mais ne vas pas croire qu'elle ignore ce qui se passe...









a y est, nous y sommes enfin... Nous n'avons pas attendu la mre de Luce...
Luce a eu vite fait de crer le dcor... Petites lumires tamises, musique
douce, quelques petites tables autour de la piste. Je me sens frissonner de
partout. Je serre Luce dans mes bras et l'embrasse...

Deux voitures attendaient dj dans la cour quand nous sommes entres. Les
personnes arrivent par couples ou par trois... Luce semble les connatre car
elle s'embrassent. Elles glissent de gnreux billets dans la tirelire et
commandent du champagne. Le grand rfrigrateur en pourvu ainsi que d'autres
choses...

Nous avons juste  mettre les verres et la bouteille. Elles se dbrouillent...

Ce sont toutes de belles femmes, trs bien vtues dans de grandes robes
fourreau noires, grenat, d'autres sont plus excentriques. Petites jupes trs
courtes au raz des cuisses... Enfin il y en a pour tous les gots...

Je ne peux m'empcher d'aimer cette ambiance tamise o flottent des odeurs de
parfums fminins... Deux couples sont dj sur la piste. Rien qu' les voir
danser, je frissonne... Deux femmes entre elles, c'est doux, c'est tendre...
Joue contre joue, corps contre corps... J'ai envie de danser alors j'invite
Luce...

La preuve est faite que personne n'a besoin de nous. Celles-l sont arrives,
ont vers leur obole puis se sont servies... Luce leur fait un petit signe de
la tte...

Aprs avoir dans tendrement et troitement enlaces Luce et moi, nous
retournons derrire notre bar. J'aime bien car nous sommes sur une estrade d'o
l'on voit mieux ce qui se passe... Il y a bien maintenant une dizaine de
personnes... Mais nous ne dpasserons gure la vingtaine au cours de la
soire...

Puis Audrey est venue et je n'ai d'yeux que pour elle dans sa longue robe
fourreau de velours noir qui la moule  ravir. Elle va saluer presque toutes
celles qui sont l, allant de tables en tables. Puis elle s'approche de nous.

a va les filles...? Oui Maman...

Elle nous fait un clin d'oeil puis nous demande de lui servir une coupe au bar.

Vous n'avez encore rien pris... Non Maman... Et bien c'est le moment de
trinquer...

Nous le faisons ensemble alors que d'autres arrivent... Mon sang ne fait qu'un
tour. Et devant Audrey... Je suis gne... Cette merveilleuse femme en noir...
Cheveux  la garonne bien plaqus... Un feutre noir qui lui donne comme un
air rtro... Une grande cape lgre dont elle carte soudain les pans sur ses
paules ce qui laisse apparatre une courte jupette de cuir et de hautes
cuissardes vernies, et des seins mergeant d'un bustier de cuir  vous en
couper le souffle... Luce m'a donn un coup de coude. Audrey me sourit. Ses
beaux yeux doux me rassurent. Ils semblent me dire : "Mais ne t'inquite donc
pas... Regarde l autant que tu veux... Ici, tout est permis..."

Derrire cette femme, une autre qui porte aussi une grande cape. Elles sont
ensemble. Mais celle-l reste compltement efface... La premire salue Audrey
qui lui dit :

Bonsoir Jane...

Puis il y a de courtes prsentations. Mais je ne peux louper l'treinte des
deux amies et leur baiser sur la bouche... Puis la femme embrasse aussi Luce et
me fixe un instant du regard.

Ma nice...

L'autre qui la suit n'a pas bronch. Luce me fait  l'oreille :

Ce sont les deux de l'autre jour...!

L'autre est alle  une table o la rejoindra Jane...

Dcidment, je me dis que ce monde de lesbiennes est un monde  part. Nulle
retenue entre elles...Mais moi, qui suis-je au juste... Je ressens assez
d'attirance pour la femme pour pouvoir affirmer que moi aussi je fais partie de
cette "gente" toute spciale...

Audrey a rejoint un moment les deux arrivantes pour les servir elle-mme. Je
vois qu'elle se penche vers Jane et lui parle... Puis  un moment, elle se
retourne... Nulle doute que la mre de Luce lui parle de nous ou mme de moi...
L'autre, celle que Luce ma dnomme comme tant l'esclave, l'autre donc, ne
bouge pas. Elle reste assiste, toujours vtue de sa grande cape... Jane semble
totalement l'ignorer. Elle se lve alors et ouvre ses bras  Audrey et toutes
deux vont rejoindre les couples, plus qu'enlacs, parfois bouche contre
bouche...

Je me sens comme frustre et soudain, je m'approche de Luce et plaque mes
lvres contre les siennes... Nous mlangeons nos langues avec dsir... Je lui
dis...!

Viens, nous allons danser...

Je m'approche des deux femmes et Audrey me sourit... Notre complicit ne fait
plus aucun doute. Nous dansons si prs Luce et moi que nous parvenons assez
facilement  entendre ce que se disent les deux femmes...

Tu veux bien que je recommence comme l'autre jour avec elle...? Bien sr. Tu
fais ici tout ce qu'il te plat... Je sais que parmi nos invites il y des
adeptes... On a beaucoup aim et j'en connais plus d'une qui serait prte 
prendre la place de Chlo... D'ailleurs ce soir n'as tu pas Irma, Lane...?
Oui... Lane vient encore me voir de temps en temps...

Je n'ai pas assez pris le temps d'admirer les autres femmes... Qu'est-ce qu'il
y en a de jolies... Tout en dansant, je glane a et l un sourire, une mimique
qui en dit long... Je crois que pour danser avec une autre, il faudrait au
moins que nous soyons  une table... J'ai repr un endroit libre, au fond. J'y
entrane Luce... Le rsultat ne se fait pas attendre. Ma cousine est invite la
premire. La fort jolie femme qui danse avec elle n'en finit pas de la
caresser, la cajoler et je croise mme  un moment le regard absolument neutre
de sa mre qui l'a vue. Puis ma tante me jette un petit clin d'oeil et son plus
beau sourire...

Je ne cesse d'admirer le jeux des danseuses qui se caressent, se pelotent mme
les fesses souvent troitement gaines. Plus nous avanons, dans la soire,
plus l'ambiance se dtend et c'est peu dire... Des poitrines jaillissent de
temps  autres, grosses, oblongues, ptries par des doigts agiles, puis
retournent plus ou moins sous le corsage... C'est une ambiance quelque peu
chevele et pourtant calme, berce par la langueur de cette musique douce...
Chacune est avec chacune, l, bien benotement, ce qui n'empche certains
gards...

Puis la musique s'arrte. Laissant sa cavalire, Luce revient vers moi. Je lui
dis:

Tu sais, j'en pince pour cette fille. C'est tout  fait mon type... Tu veux que
je l'appelle...? Non... Tu peux lui parler de moi, enfin de nous...? Oui... Tu
n'as qu' rester l...

A peine Luce est-elle repartie qu'une fort belle crature m'aborde...

Je suis Lydia. Une amie de la mre... C'est ma cousine... Voulez-vous...?

Il n'est nullement question que je me fasse prier, alors je me lve et la
crature m'entrane vers la piste... Tout de suite, elle fait en sorte que nous
dansions trs troitement serres l'une contre l'autre. Je n'ai rien contre et
je m'abandonne compltement. Puis elle me dit :

Tu sais que tu me donnes des envies toi...?

La femme me serre si tendrement que j'en suis pantoise. Elle me baisote dans le
cou puis se met  lcher mes oreilles... Je lui rend la pareille et nous nous
causons comme a  voix basse... J'ai envie de lui dire mille chose, de tout
lui dire, mes envies insatiables... Mais je la laisse susurrer...

Toi, tu as envie de moi... Oui trs...

Lydia me serre si tendrement que j'en suis pantoise. Elle me baisote dans le
cou puis se met  lcher mes oreilles... Je lui rend la pareille et nous nous
causons comme a  voix basse... J'ai envie de lui dire mille chose, de tout
lui dire, mes envies insatiables... Mais je la laisse susurrer...

Alors en dehors de Luce, tu n'as jamais t avec une femme...? Non... Tu ne
veux pas me raconter ce que tu fais avec elle...? Non... Vous... Dites-moi...
Quels sont vos fantasmes...? Oh il y en a des tas... Au fait, tu as vu Jane...
Elle tait tout  l'heure au bar... Oui... Tu te doutes de ce qu'elle fait...
Luce m'a dit... Et l'autre qui est avec elle, c'est Chlo. Je crois bien que
tout  l'heure on aura une petite dmonstration... Oui. Chlo, c'est son
esclave... Tu aimerais a toi... Quoi...? Etre asservie... Rduite en
esclavage...? J'avoue que a me tente. Mais je ne sais pas trop... Et vous...?
Oh moi... Mais dis-moi tu... Alors et toi ?... Et bien je serais plutt comme
Jane... Et qu'est-ce qu'elle lui fait...? Et bien d'abord elles vivent
ensemble... Enfin c'est Chlo qui vit chez Jane. Chlo, par amour, s'est donne 
elle totalement. Tu comprends a...? Je ne suis pas idiote... Et Jane qui est
une dominatrice, une vraie, en a fait son esclave... Une esclave d'amour...? Si
tu veux, mais aussi, une vritable esclave et en tous les cas, elle est traite
comme telle... Tu le sais...? Oui. Il m'est souvent arriv de rendre visite 
Jane. Avec d'autres, nous formons comme un petit clan et nous nous rendons
visite les unes les autres... Et toi, tu possdes des esclaves...? C'est trop
compliqu. Une seule chose  la fois si tu veux bien... En ce qui concerne
Jane, elle a Chlo chez elle  demeure et elle la fait vivre nue et enchane.
Elle est fouette tous les jours et en fait, elle la traite comme une
chienne... Nue,  quatre pattes, elle la force  manger dans une cuelle sa
Pitance souvent compose de brouets rassis et de restes de sa Matresse... Et
je veux t'assurer combien Chlo apprcie... C'est l toute sa vie, tout son
bonheur... Qu'en penses-tu... C'est moins facile  comprendre a...? Si, je
crois... C'est difficile  admettre, mais je comprends... Alors maintenant,
dis-moi ce que vous faites avec Luce... Oh ce que j'aime le plus, c'est la
lcher... Mais elle, elle aime sans plus. En fait, elle n'est pas trs porte
sur tout ce qui est trop os. Elle aime jouir certes mais... Et toi si...! Moi
c'est affreux... Moi, je me passerais volontiers de jouir... Mais tu aimes la
faire jouir de ta langue...? Oui. Mais ce que je prfre, ce sont ses fesses...
Je suis folle de ses fesses... Oh toi...? Tu me demandes, alors je te dis... Ses
fesses... Son derrire... Tu lui lches la raie de son derrire... Oui,
j'adore... Je passerais des heures  le faire... C'est fou...! Et en dehors, de
Luce, tu l'as dj fait  une femme...? Non... Mais... Je pense que tu
adorerais le faire  une femme. Comme tu adorerais me le faire  moi... Non ce
n'est pas fou. Moi qui aime dominer, je comprends combien a peut tre si
agrable pour une esclave que de se soumettre  ce point... Et je peux te dire
que beaucoup de Matresses adorent... Et c'est ton cas...? Et c'est mon cas...

Lydia me serre si fort que je crois touffer. J'en ai presque envie de pleurer
de bonheur. Alors je murmure au creux de son oreille que je lche presque en
mme temps...

Oui oh oui... Tu me rends folle... Folle de dsir, du dsir de toi, de tout ton
corps...! Je sais qu'ici on peut s'isoler... Le veux-tu...? Non mon ange... Je
vois que ta soeur d'amour est revenue... Tu devrais aller la voir...! Oh je t'en
prie, reste avec moi...!

Alors nous rejoignons notre table...

Je te prsente Lydia. Nous avons parl un peu... Et toi... J'ai fait comme tu
m'as dit.

Je me blottis tendrement dans les bras de Lydia et lui explique...

J'en pinais pour cette femme avec qui elle dansait, et j'ai demand  Luce si
elle voulait bien me servir d'intermdiaire...

Lydia me fait :

Tu as envie qu'elle te raconte...! Alors vas-y toi chrie... C'est Luce
n'est-ce pas... Oui... Et bien, elle m'a dit qu'elle danserait bien avec toi.
Je lui ai dit pour nous bien sr... Mais quand j'ai essay de lui dcrire ce
que nous faisions, elle a eu l'air de trouver que nous n'tions pas assez
vicieuses... Oh Luce chrie, c'est toi qui ne l'es pas trop. Quant  moi, tu
sais bien que j'ai du vice plein la peau...! Oh elle m'a dit des choses que je
n'oserais rpter devant... Je t'en prie ma chrie... Il n'est absolument rien
que je ne puisse entendre. De plus, je connais cette personne... Tu sais, en
amour, tout est permis... Et bien elle m'a demand si, imaginant tes gots, je
ne t'avais jamais fait pipi dans la bouche...

Je me pris  rougir et je regardai Lydia dont le visage s'approcha tout prs du
mien. Puis elle prit mes lvres avec fougue... Dans le mme temps, Luce me
poussa gentiment du coude et dit  mon oreille :

Maman nous regarde... Elle a souri...

Au fond, j'tais heureuse qu'elle m'ait vue... Et si elle avait souri, a
confirmait son acquiescement...

Et tu lui as rpondu que non bien sr... A Elza, oui... Comme a regrets... J'ai
d lui avouer que malgr ton vice, tu ne me l'avais jamais demand... Pourquoi
dis-tu comme  regrets... Je ne sais pas. Parce qu'avant, je venais de lui
vanter tes mrites de lcheuse et de vicieuse invtre... Ce n'est pas parce
que je ne l'ai pas fait avec toi que je n'aimerais pas le faire avec une
autre...! Tu veux dire... boire... son urine...?

C'est moi qui prend cette fois la bouche de Lydia. Nos langues se taraudent un
moment, mlant nos salives... Puis je lui dis :

Tu ne peux savoir  quel point je suis vicieuse... Tu le fais toi...? Oui et
bien d'autres choses... Moi je rve aussi de a et d'autre chose... Depuis ce
soir, c'est fou. Depuis que j'ai vue Jane... Oh vivre nue et enchane, manger
dans une gamelle comme une vraie chienne, lcher les fesses d'une dominatrice
svre qui me fouette... La boire, lui lcher son derrire, mme sale... Je
suis folle mais j'ai envie de ces choses... C'est de a qu'elle t'a parl
Elza...?
Un peu en fait... Oui, ce que tu viens de dire, enfin, elle y a fait
allusion... Elle aurait voulu m'emmener aux cabinets... Des femmes entre elles
me dit-elle, font des choses qu'on ne peut imaginer... Alors que je sentais la
pointe toute mouille de sa langue dans le creux de mon oreille, elle m'a dit: 
"Si tu veux, viens... Moi, je te ferai dans la bouche pour de bon. Tu n'as
jamais bue la pisse d'une femme...? " Non, lui dis-je... " Et j'avoue qu' ce
moment, je ne pensais plus  toi vraiment, et que a m'a bigrement excite...
Alors pourquoi tu n'y es pas alle...? Je...

A ce moment, je vois Elza, si prs... Elle a laiss sa partenaire et approche
sa main comme une invite. Je regarde Lydia.

Tu peux... Vas... Toutes les expriences sont bonnes mon petit trsor...!

Je suis dj debout. Je me penche vers elle et lui tend ma langue avant de la
quitter...  Dans les bras d'Elza, je fonds littralement. Un long moment de
silence me permet de me laisser griser par la musique. Nous dansons joue contre
joue et je frmis  la moindre caresse des doigts de la femme... Je me demande
combien de temps nous serions ainsi restes sans un mot... Et c'est moi qui
approche ma bouche de la sienne pour me mettre  la dvorer par petites touches
et enfin plonger ma langue et rejoindre enfin la sienne qui m'accueille en
louvoyant sur mon organe lingual et  l'intrieur de toute ma bouche. Nos
lvres restent ainsi un moment soudes alors que nos langues s'en donnent 
coeur joie en mme temps que la femme laisse glisser de sa salive que je crois
bon d'avaler. Puis je sens ses doigts craser mes fesses. Je m'abandonne
totalement  elle et je sens qu' l'intrieur de mon vagin, je mouille
intensment. Enfin nos bouches se sparent et je l'embrasse encore, je la lche
mme et elle me sourit. Pas un mot jusqu'ici et c'est moi qui va prendre
l'initiative de murmurer :

Je n'ai encore jamais rendu hommage  une vraie femme...! Oui...! Oui...!

...Fait-elle dans un souffle... Et moi de poursuivre :

Et... je veux bien le faire avec toi...!

Alors, tout en dansant, Elza m'entrane vers la porte du fond... L, je connais
les lieux par coeur. Une petite entre qui donne sur deux cabinets et deux
autres portes sur deux petites pices particulires. C'est vers l'une de ces
portes que m'entrane Elza... Elle referme la porte  cl sur nous deux... Elle
me serre si fort que je crois touffer... Puis nous nous vautrons sur le petit
lit divan, bouche contre bouche... Puis elle me dit :

Ici, on peut faire ce qu'on veut. C'est une rgle absolue, on ne sera pas
dranges... C'est la premire fois que je baise avec une fille aussi jeune...
Tu me donnes l'eau  la bouche... Dshabilles-toi vite...! J'ai une terrible
envie moi aussi de lcher ta petite cramouille...!

Passivement et drlement excite, je fais ce qu'elle me dit alors qu'elle-mme
a dj retir la moiti de ses vtements... Elle reste en bas et
porte-jarretelles. Ses seins sont magnifiques d'opulence et de fermet  la
fois... Elle me laisse les ptrir un instant, alors que nos bouches et nos
langues s'en donnent  coeur joie, puis elle m'allonge sur le divan alors
qu'elle se trouve  genoux devant moi. Sa main droite prend ma conque dont elle
carte les lvres, puis soudain, elle plonge son visage... Sous les
attouchements de sa langue, je ne tarde pas de partir. Puis elle murmure comme
une folle :

Oh c'est trop bon...!

Moi je frtille de bonheur dans tous les sens... Je sens un doigt pntrer mon
anus. Jamais avec Luce je n'avais joui de cette manire. Le doigt me pntre
plus avant, puis soudain, Elza le retire et me l'enfourne dans la bouche... Ma
tte chavire. Je dois avoir les yeux exorbits. C'est je ne sais quoi, la
pmoison... Alors je murmure en rlant presque :

C'est toi que je veux...!

Alors Elza place un coussin sous ma nuque puis elle vient  califourchon sur
mon visage. J'ai le temps d'apercevoir ses deux normes fesses qu'elle carte
alors que mon nez se retrouve enfoui dans sa raie culire et que d'une grande
bouche, on ne peut plus ouverte, je m'empare de la coquille toute juteuse de
plaisir... Ma langue pntre en un "floc" et commence de virevolter. Elza s'est
redresse sur moi et elle se contente de me caresser la vulve mais ds que ma
langue l'a pntre, elle s'est mise  crier...

A oui... Oui...! Ma toute petite... Comme c'est bon... Comme tu le fais bien...
O...! ! !

Je n'ai pas eu de mal  trouver le bouton que je me suis mise  titiller
doucement d'une pointe de langue agile. Dans le mme temps, mes doigts cartent
encore plus les magnifiques fesses et mon nez va jusqu' tenter de pntrer
dans l'anus de la femme... Je suis vraiment aux anges... Je mouille sans cesse
et intensment... Puis Elza me dit avec douceur tout en se trmoussant sur ma
tte :

Tu es bien l...?

J'extrais juste un instant mes lvres pour dire :

Oh oui... Oui... C'est merveilleux... Vous... ne pouvez savoir...!

            Puis je retourne  ma vraie place et j'entends la femme me
rpondre:

Si je sais mon ange... Mais pour moi, je ne trouve pas les mots... Un si frais
minois... Et maintenant, tu sais ce que je vais faire...!

Je ne rponds pas mais presse seulement les fesses de mon aime. Oui je sais...
Et voil qu'en cet instant j'aspire des vents... Mon nez bien en place sent
passer les douces effluves. Je me crispe de plaisir alors que ma bouche
s'emplit soudain d'une petite coule... Je gmis de dsir, me crispant toute,
remuant du bassin, sentant dans le mme temps les doigts d'Elza sur la vulve,
puis toute sa bouche, sa langue...

Nous sommes de nouveau en soixante-neuf. Il n'y a pas de mots pour dcrire ma
flicit. Oh comme je suis bien... Une langue agile suce ma chatte que je sens
toute baveuse. Une sorte de jouissance latente me tient toute en permanence
alors que mon visage est enfoui entre les fesses d'une si jolie femme, mure 
souhait comme je les ai tant dsires, une femme que moi aussi je lche alors
qu'elle-mme me fait son petit besoin en bouche, alors que mon nez respire de
temps  autres les vents que cette merveilleuse femme me fait l'honneur de me
donner...

Mes rles emplissent la pice. J'absorbe, non, je me dlecte du pisst qui
coule encore et encore... Puis tout en caressant le magnifique fessier, je
l'carte encore plus, introduisant mon nez dans le sphincter qui fleure si bon
et dans lequel je voudrais plonger toute entire... C'est fou... Et c'est ainsi
que j'absorbe jusqu' la dernire goutte de l'urine de ma partenaire. Elle se
redresse enfin et son visage effleure le mien, puis elle prend mes lvres
nullement dgote et nos langues se joignent encore en des titillations, des
caresses, puis elle murmure:

Toi au moins, on peut dire que t'aimes a... Oh tu ne peux savoir  quel
point... Comme je te remercie...! C'tait la premire fois... Le pipi, oui, et
avec une vraie femme comme toi, oui... Je n'oublierai jamais tu sais...!
Beaucoup de femmes ici seraient heureuses de faire ce qu'on vient de faire
alors ne me remercie pas... Moi j'ai joui comme pas une... Maintenant, il
faudrait qu'on retourne si tu veux bien... Oui mais pas avant a...

C'est moi cette fois qui oblige ma chrie d'un moment  se retourner en se
plaant  genoux le divan, penche au dessus, la croupe bien en vidence. Je
lui murmure  l'oreille...

Laisse-moi encore t'admirer puis te lcher dans le creux des fesses...! Oh toi
alors... Oui... Vas... Je veux sentir ta langue dans mon petit trou...

Elza arrondit du mieux qu'elle le peut toute sa croupe offerte au sein de
laquelle mon visage, mon nez, mes lvres plongent pour enfin me dlecter d'une
langue qui ne cesse de titiller l'anus qui s'ouvre et d'o ne tardent pas de
sortir d'autres vents assez tonitruants cette fois... Je constate mme pour ma
plus grande joie qu'ils sont gras... Je ne sais si... Oh mais oui... Alors je ne
peux m'empcher de me caressant tout en gmissant. Nous allons rester ainsi
encore quelques trop courtes minutes. Plus tard, la femme me dira :

Tu as de la chance que je n'aie pas eu envie de... Eh bien je n'aurais pas eu
le choix...! Tu ne peux savoir  quel point c'est dgotant et repoussant  la
fois cette chose l...! Oui et bien j'espre seulement qu'on m'obligera je ne
sais pas encore comment, et  grand coups de fouet s'il le faut... Et j'ai
ador tu sais. J'ai ador lcher ton si beau derrire...

Puis nous nous sommes vtues pour retourner dans la salle et nous avons remis
de l'ordre dans notre toilette... Puis Elza m'a serre dans ses bras avant que
de sortir.

Merci pour ce merveilleux moment... Tu sais tu devrais voir Jane ou une autre,
mais quelqu'un qui s'occupe bien de toi... Moi j'avoue que je ne suis pas trop
porte sur la domination. Tu ne le sais peut-tre pas, mais la mre de Luce est
une experte... Elle te plairait...? Oui, oh oui, tellement...! Tu aimes les
femmes bien en chair n'est-ce pas...! J'aime qu'elles aient des seins et des
fesses... Mais ici, ce n'est pas a qui manque... Et Lydia...? Elle est bien du
point de vue domination. Tu peux toujours tenter un exprience avec elle, mais
je ne suis pas persuade qu'elle recherche des "primes jeunesses". Mais tu
trouveras. Nous sommes de revue n'est-ce pas...? Oui... Merci, merci encore...

Nous sommes donc revenues en bonne compagnie, et Elza reste un moment avec nous
avant que de rejoindre la piste de danse. Luce est tendrement enlace dans les
bras de Lydia qui me dit :

Alors, c'tait bon...? Dlicieux...!

Tout en caressant les seins dnuds de ma cousine qui se pme, elle poursuit :

Tu vois, je suis en train d'amadouer cette chre enfant...

Sur la piste et dans l'ensemble de la salle rgne une ambiance aussi dmesure
que possible. Beaucoup de femmes sont dpoitrailles. D'autres exhibent
franchement leurs seins. Certaines se frottent  leur partenaire d'une manire
honte, se malaxant rciproquement leurs fesses, leurs cuisses alors que des
mains ayant retrouss de courtes jupes ont parfois mises  nu des postrieurs
rebondis...

Instinctivement, je cherche Audrey des yeux mais ne la trouve pas... Mais si...
Voil qu'Elza l'a rejointe et danse avec elle... Il est indniable qu'elle va
lui parler de moi... Mais peu m'importe... Je suis dans une excitation latente
incroyable au possible... Ma gorge est noue en permanence... Lydia et Luce
s'en donnent  coeur joie. Je me demande si cette foi ma cousine ne va pas
cder  tous les dbordements... Je n'ai pas besoin de me forcer pour
surprendre leur conversation...

Oh mon ange, comme j'aie envie de toi... Moi, je ne te dominerai pas, bien au
contraire... Une belle esclave pour te lcher partout et  qui je ferai subir
tout ce que tu voudras, qu'en dis-tu...? Oui... Donne ta langue, donne ta
salive... Oh oui, j'ai envie de toi moi aussi...

Puis voici Jane qui entrane Chlo au centre de la piste. Les couples qui
dansent continuent tout en s'cartant... Jane s'carte aussi de Chlo reste
debout et qui dboucle le haut de sa cape qu'elle laisse glisser  terre. Il y
a un murmure gnral, puis des O...! dans la salle. La musique s'est nettement
attnue. J'aperois Audrey derrire le bar. C'est elle qui a d le faire. Elle
revient vers la piste. Les couples ont arrt de danser... Je ne peux
m'empcher de me lever et de m'approcher subrepticement. L, je suis quasiment
au premires loges. La femme est entirement nue  l'exception de ses
chaussures  hauts talons, une gupire de cuir qui semble extrmement serre 
la taille et enfin un large collier clout. Ce que je remarque en premier, ce
sont ses seins. Ils sont trs gros et lourds. Mais s'ils tombent un peu, je
trouve a trs beau quand mme du fait de leurs volumes... En fait, je ne peux
m'empcher d'envier cette femme encore jeune, assez belle, cette "femme
esclave" dont le corps est vraiment stri de coups, de balafres un peu
partout... Mais elle semble heureuse et rsigne...  Jane a fait un petit geste
et Chlo se met alors  tourner sur elle mme  petit pas afin que chacune la
voie bien sous toutes les coutures. Et moi d'admirer son norme fessier entre
lequel je rve un instant d'insinuer mon museau... Puis Chlo lve les bras le
plus haut qu'elle le peut au dessus de sa tte en un geste ample et souple des
poignets, ce qui lui donne un air plus majestueux. Elle se trouve mme un
moment sur la pointe des pieds... Puis tout  coup, la badine s'abat sur elle,
une longue badine d'osier qu'a sortie la "Wampa" de dessous sa cape. L'esclave
ne tente pas d'esquiver. Elle sourit doucement puis ne tarde pas  pousser de
curieux gloussement  chaque martlement sur ses chairs... Ses seins, son
ventre, ses cuisses sont atteints par la dominatrice qui tourne autour d'elle
et vise  propos la partie du corps qu'invariablement elle atteint. Moins d'une
demi seconde plus tard retentit un claquement sec auquel rpond en cho cette
trange plainte... Enfin, des applaudissements fusent. Tellement obnubile par
Chlo, je n'ai peut-tre pas remarqu comme un signe de la "perscutrice"  ses
"spectatrices"... La prestation d'un moment venait donc de se terminer...

Mais je sais, et d'autres le savent aussi certainement, nous n'assistons l
qu' une faade de la ralit de la vie de tous les jours de l'esclave. Et je
me souviens de ce dont m'a parl Lydia et j'en frissonne encore... Mais c'est
de dsir bien sr... Et je ne peux pas m'empcher de croire et de penser que
quelque chose a bascul dans mon existence en venant chez Luce. En face, de
l'autre ct du cercle, j'aperois Elza et Audrey. Peu  peu, celles qui
formaient un cercle rejoignent leurs tables ou forment  nouveau un couple pour
la danse. Je sens soudain la main d'Audrey qui m'entrane vers le bar. Je l'y
attend durant qu'elle met un slow langoureux et tamise les lumires... Aprs
cet intermde, tout me semble redevenu  la normale. J'aperois Chlo qui s'est
niche sous la table de sa Matresse... Cette dernire sirote un verre en
compagnie d'une autre femme... Puis Audrey m'entrane  son tour sur la piste.
Je tremble de tous mes membres. Mais la mre de Luce me presse dans ses bras.
Nous dansons et je me laisse guider, joue contre joue... Je sens ses baisers
fous et ardents dans mon cou... Puis elle me prend le menton et me regarde
franchement dans les yeux.

Alors...?

Son regard est franchement interrogateur... Mais moi, je ne sais quoi dire...
Je suis trop mue et la femme le sait...

Oh je te comprends... C'est tellement nouveau pour toi... Oh oui, je...
Pardon...! Mais de quoi... Tu n'as rien  te faire pardonner tu sais... Mais tu
aimes quand mme n'est-ce pas... ? ? ? Cette ambiance, cette chaleur humaine,
toutes ces femmes... Oh oui, oui tellement... Mais vous savez que oui... Euh...
Je sais... Je me doute rien qu' te voir... Et Jane et Chlo, elles t'ont
plu...? C'est spcial mais je suppose que a t'a plu... Oui, beaucoup...

Je ne sais plus o me mettre tellement je suis rouge de confusion. Mais Audrey
me serre plus fort dans ses bras... Puis soudain je sens ses lvres sur ma
bouche, ma bouche qui s'abandonne  elle ainsi que tout le reste de mon
corps... Puis Audrey de poursuivre:

Tu n'as pas  avoir honte... Je ne veux que ton bonheur... Si tu veux vivre
encore des moments avec l'une de ces femmes...

Alors je ne peux m'empcher de murmurer:

Oh Pardon... Audrey, Audrey, je vous aime...! Je sais mon ange... Moi aussi tu
sais... Mais je veux que tu sois libre. Libre comme l'air et... heureuse... Au
fait, il faut me dire "tu"... Libre...? Mais comment pourrais-je l'tre
vraiment... Il faudra bien que je retourne chez moi...

Audrey parat songeuse un court instant, puis elle fait:

Tu ne t'inquites pas de a. J'en fais mon affaire... Tu oublies ta mre...
Oui, je vais m'occuper ds demain de ce problme... Sois rassure et fais-moi
confiance... Mais veux-tu que je te prsente mieux  Jane... Vous pourriez
simplement... causer... Toutes les deux en tte  tte... Dis tu veux...?

Mes yeux son baigns de larmes tellement je suis heureuse. Mais je murmure en
fixant les prunelles de la femme:

C'est toi que je veux... Oui !... Oui mon ange !...

        Fait-elle dans un souffle...

Mais plus tard... Veux-tu plus tard...! Oui...! Alors vas... Fais comme tu
dis... Prsente-moi  Jane...

Ds que nous nous approchons de la table, l'autre femme s'clipse comme par
enchantement... Je suis invite par Audrey  prendre sa place, puis cette
dernire s'assied plus prs de Jane  l'oreille de laquelle elle murmure des
choses que je ne peux percevoir... Puis elle s'clipse  son tour. A peine
est-elle partie que le regard envotant de Jane se pose sur moi en mme temps
que ses deux mains gantes sur les miennes...

Tu es toute jeune toi... Plus jeune encore que Luce... De six mois Madame... Le
"Madame" est inutile. Moi c'est Jane et toi Aurore n'est-ce pas...? Oui Mad...
Oui Jane... Ainsi tu n'as pas encore quinze ans et dj vicieuse en diable... O
je... Ne fais pas la mijaure. Reste simple... Je ne veux que ton bien. Ici,
tout le monde recherche ce qu'il aime et tout le monde au fond ne veut que le
bien de l'autre... Alors, comment as-tu trouv...? Vous et... Je fais un signe
vers Chlo qui es toujours sous la table... Tu peux la caresser si tu veux... ?
? ? Ecoute-moi bien... Je sais que tu as apprci... Mais si tu veux que je me
confie  toi comme me l'a suggr Audrey, il faut que tu me parles sans
dtour... Oui, pardonnez-moi... J'ai trouv a formidable...

La femme a pris Chlo par la chevelure tout en lui intimant de tourner la tte
vers le mur. Puis elle dgage les deux rondeurs nues de l'esclave...

Vois si elle a un beau cul. Je crois que c'est ce qu'elle a de mieux avec ses
nichons. Il te plat son cul... Voui...! Oui Jane...! Alors caresse-le.
Pince-le, triture-le, fais-lui ce que tu veux... Regarde... Regarde...!

Sans mnagement, Jane introduit deux ou trois doigts dans le rectum de Chlo qui
se trmousse... Elle les remue un instant puis de son autre main, ramne le
visage de l'esclave vers nous... Sans hsiter, elle introduit toute sa main
dans sa bouche, pour finalement la gifler... Chlo reprend alors sa position
initiale...

Au passage, les couples nous regardent, mais sans plus... Malgr a, j'avance
timidement ma main...

Oui, bon... Donc tu as aim... Oui beaucoup... C'est nouveau, tellement
nouveau, mais c'est ce qu'au fond j'ai toujours souhait vivre... Ce que vit
Chlo... Oh c'est plus compliqu. Non mais tout a, cette ambiance... Qui as-tu
vu jusqu' prsent, avec qui as-tu dans... Avec Luce bien sr, puis tout 
l'heure avec Audrey. Mais avant, avec Lydia et Elza... Elza je la connais
moins. Mais Lydia a d te parler de moi... Oui un peu... Elle m'a dit que vous
aviez asservi Chlo... Que vous en aviez fait votre esclave... a n'a rien
d'original... Tout le monde s'en doute... Mais que vous la faisiez vivre nue et
enchane... C'est vrai... Mais est-ce que a t'excite...? Oh oui,
terriblement...! Et toi, tu aimerais...? Oui bien sr... Je dois l'avouer,
oui...! Alors veux-tu que je te parle un peu plus de ce que je lui fais
subir...? Oui...! S'il vous plat Jane... Bon... Nue, enchane, c'est vrai...
Ceci veut dire que chez moi, elle porte en permanence le gros collier qu'elle a
l, puis une gaine de cuir qui lui maintient le ventre et c'est tout. Son
collier est reli  une chane de moins d'un mtre au bout de laquelle il y a
un cadenas, ainsi je peux l'attacher n'importe o. Tout comme d'autres esclaves
que j'ai eues et qui viennent parfois, j'ai voulu faire de Chlo une vritable
chienne. Tu sais chrie, ce n'est pas un mot en l'air. Chlo est vraiment
devenue une chienne. Elle n'a plus droit  la parole, except de rpondre s'il
m'arrive de la questionner. Elle vit constamment  quatre pattes, mange dans
une cuelle des brouets ou de la nourriture pour animaux. Sa gamelle n'est
jamais lave que par sa langue. Elle fait ses petits et gros besoins dehors. Je
la lave au jet. Enfin tu vois... Oh l l...! Oui, tu vois... C'est loin d'tre
vident. C'est un choix. Un choix extrmement dur que Chlo a fait, qu'elle a
accept et je crois que dsormais pour rien au monde elle ne voudrait changer
sa vie, mais tu sais, a n'a pas t si simple. Il y a un cap trs dur 
passer... Je sais combien tout a te retourne, mais mme si par exemple tu me
suppliais, je n'accepterais jamais de te dompter ainsi. Et pourtant avec moi,
c'est a ou rien... O... Et... Vous en avez eu d'autre disiez-vous...? D'autres
esclaves...? J'en ai d'autres qui viennent rgulirement quand c'est le cas,
c'est pour au moins deux semaines et je les traite exactement de la mme
manire que Chlo. Je ne fais pas de diffrence. Une esclave chienne est une
esclave chienne pour autant qu'elle ait pleinement accept son sort en
connaissance de cause. Moi je ne force personne et celles qui viennent chez moi
savent pertinemment de quoi il retourne. Deux au moins m'ont propos de vivre
dfinitivement sous mon toit. Je sais qu'elles y viendront un jour mais je ne
suis pas presse bien que j'aie de la place pour cela. Cependant il me faudra
alors envisager d'avoir une gouvernante... Et ici, il y a d'autres
dominatrices...? Oui en fait, il y en a quelques unes... Quand j'y songe, une
grande partie de celles qui sont ici est souvent dominante ou bien aime  tre
domine... Je sais qu'Elza c'est ni l'un ni l'autre... Oui mais Lydia par
exemple...  Je n'ai pas pu savoir si elle avait des esclaves... Petite
curieuse... Oh je peux te le dire, elle a deux esclaves  demeure. Mais elle ne
les traite peut-tre pas aussi durement que moi. Nous nous voyons quelquefois.
Je te dis, on pourrait presque former un club dans cette spcialit
particulire qu'est le sadomasochisme... Mais au sujet de Lydia, quand vous
dites que, enfin elle n'est pas aussi svre que vous... Elle ne les fait donc
pas vivre nues et enchanes...? Qu'est-ce que tu es curieuse... Mais aprs
tout... Je peux te parler de tout le monde ici si tu veux, enfin de celles que
je connais... Bon... Lydia vit avec deux personnes qui sont  peu prs du mme
ge qu'elle. Ce sont d'anciennes amies. Elles ne sont pas l ce soir mais elles
viennent de temps  autres. Mais Lydia ne ferait pas une dmonstration comme
moi j'aime  le faire... Par contre chez elles, les deux femmes lui servent
plus ou moins de soubrette, de servantes rotiques... Elle aime  soigner leurs
tenues de manire  ce que leurs seins et leurs fesses soient mises en
vidence. Les deux femmes la servent ainsi. En fait, elles sont plus souvent
vtues que nues et elle aime ainsi dvoiler leurs appts  ses invites. Par
exemple, si j'emmne Chlo chez elle, elle sera en permanence  quatre pattes
sous la table alors que les autres nous serviront. Il s'agit bien l d'une
domination plus subtile et par la mme peut-tre moins cruelle. Je dis
peut-tre car au fond Lydia les fouette, voire mme d'importance. Tu sais, les
choses ne sont pas si simples. Toujours est-il qu'il est question de deux
esclaves  demeure, voues corps et me  leur Matresse, mme si l'on peut les
appeler "servantes". Disons "servantes esclaves" par opposition  Chlo dont je
dirais qu'elle tend plus vers "l'esclave chienne". Mais plus j'y pense, plus
j'imagine une sorte de club o nous nous rencontrerions toutes. Tu sais il y en
a d'autres. Vois par exemple la mre de Luce... Elle adore dominer... Avec sa
fille, ce n'tait jusque l pas possible, mais maintenant les choses se
concrtisent. Et si nous devions faire quelque chose, une sorte de club, je me
demande de plus en plus si a ne pourrait pas tre ici. Tout s'y prte. Le
parc, les communs, la piscine, enfin il y a de la place quoi... Et toi, toi qui
semble porte vers a, que prfrerais-tu devenir... Servante ou bien... O
Jane, je crois bien que j'aimerais me donner  une dominatrice cruelle et sans
merci... Tu crois bien...? Non, j'en suis certaine dsormais. Est-ce que le
fait que je sois encore jeune est un tel obstacle...? Non bien sr... Tu sais,
avec Audrey, tu es vraiment bien place pour te rendre compte par toi mme...
Si elle a voulu que je te parle, c'est qu'il y a une raison. Compte tenu je
suppose de ce que tu as racont  Elza par exemple, il ne fait aucun doute que
tu vas devenir sa proie... Alors tu n'auras qu' te laisser guider sans
chercher  comprendre. Ce que tu souhaites viendra forcment... Et je dois
avouer mme que tu as de la chance d'tre tombe sur une personne comme Audrey.
Est-ce qu'elle te plat au moins, est-ce qu'elle est ton genre... Tout  fait
et elle le sait... Alors j'attendrai... Sois patiente... Tout viendra en son
temps...

J'en suis encore toute ... mes rflexions alors qu'Elza me happe au passage. Je
remercie Jane et la suis. Elle m'enlace et nous glissons sur la piste.

Tu as aim la dmonstration de Jane ? Oh oui pour sr... Bon... J'ai quelque
chose  te dire...

Puis elle me montre du doigt un couple qui danse...

Tu vois cette grosse l bas !

C'est vrai que je l'avais remarque au cours de la soire, mais je n'avais pas
vu  quel point elle tait forte...

Est-ce que c'est ton genre ? Oui mais... Je crois qu'elle aime tout ce que tu
aimes. Enfin sauf donner du fouet...! ? ? ? Aimerais-tu faire sa connaissance,
la rencontrer et avoir la possibilit de passer un moment avec elle ? ? ? ?
Elle a des fesses magnifique. Elle est encore jeune mais son embonpoint lui
donne parfois des complexes. Mais je t'assure qu'au fond, elle est drlement
bien fichue et pour quelqu'un qui aime les grosses... Qu'en dis-tu ?

Les mots m'en tombent. Une grosse boule dans la gorge puis:

Tu es trop gentille. Bien sr que j'aimerais... Toi tu l'as bien t avec moi
"gentille". Mais il faut que je te dise ce qu'elle m'a dit  l'instant lorsque
je lui ai suggr que tu aimais les fortes... ? ? ? Je lui ai dit ce qui
s'tait pass entre nous. Je t'assure qu'elle bave d'envie de te connatre et
surtout, comme elle m'a dit, de se frotter toute  ton frais minois contre ta
bouche et  ta languette. Quand je lui ai dit ce que tu m'avais fait elle s'est
mise  gmir. Puis elle a murmur:

" Moi aussi j'ai une envie... Et pas une petite et pas seulement...

? ? ? Alors j'ai demand si elle pourrait se retenir et l elle m'a rpondu:

" la pissette, je ne sais pas, mais le reste, sans doute !

Mon coeur se met  battre  tout rompre. Aprs une bonne langue dans l'oreille,
je murmure:

Oh lui lcher son gros cul ! Tu le veux n'est-ce pas ? A si je veux !...
Oh oui ! ... Tellement !... Mais tu as compris ce que je viens de te dire ?
Oui j'ai saisis... Elle a envie de faire ses gros besoins... Oui, elle a envie
de faire caca. Et tu crois que tu pourras ? Ecoute, j'en sais rien. Mais j'en
tremble rien que d'y penser... Viens ! Jamais je ne te remercierai assez !
Aprs mon ange. Je compte sur toi pour me dire comment c'tait. Aprs tout a
m'intresse... Je te le promets...

Tout en dansant, Elza m'entrane vers le couple. Un coup d'oeil puis nous
changeons simplement de partenaire. Puis je fais un signe  Elza comme pour la
remercier. A peine suis-je dans les bras de la jeune femme o je me sens toute
petite qu'elle crase ses lvres sur les miennes. Sa langue m'envahit jusqu'au
fond du palais puis elle la retire pour dire:

Comme je suis heureuse de faire ta connaissance... Moi aussi... Je croyais que
je ne pourrais pas attendre mais en fin de compte a s'est pass... ? ? ? Tu
aimes parat-il ?

Je la serre trs fort contre moi pour dire:

Oui... Oh ne sois pas si timide... Et puisque je peux attendre un peu, prenons
le temps de discuter... Et tu aimes les fortes, tu aimes les grosses cuisses ?
Oui... Enormment... Et tu as envie de me lcher ? Tu me rends folle... Oui
bien sr que j'en ai envie...

Elle passe ses doigts sur mes lvres puis en enfourne deux dans ma bouche.
Machinalement, je les suce...

Et moi j'ai envie de ta petite bouche partout !

Elle semble tout aussi excite que moi... Je rponds...

Partout o tu voudras...

Elle caresse ma langue de ses doigts puis elle fait songeuse:

Oh !...Jouir de cette languette... Tu la remueras bien sur mon clito... Oh oui
!... Tu me rends folle... Et tu le feras en mme temps que je pisserai...
Oui... J'espre que tu pourras tout avaler. Tu sais, j'ai une norme envie...
Je vais toute te boire, je te le jure... Et tu sais comment tu vas le faire ?
Non ! Tu t'allonges sur le lit, un coussin sous ta nuque et je viens tout de
suite m'asseoir  croupetons sur ta figure. L, tu vas pouvoir t'en donner 
coeur joie. Tu me lcheras d'abord bien la pastille... La pastille ? Mon cul,
mon anus si tu prfres... Ma culotte est dj toute trempe rien que d'y
penser... O...! Ensuite, tu iras vite rendre hommage  ma conque car je ne
pourrai plus attendre... Oui !... Oh viens !... Je t'en supplie !

En s'approchant de la porte du fond, elle ajoute:

Tu sais, celle avec qui je dansais aime aussi me lcher, mais avec toi, ce ne
sera pas la mme chose... Ca t'excite ? Oh tu ne peux savoir... Et tu lui fais
dans la bouche ? Ma pisse, elle aime, oui... Elle aime aussi lcher mes fesses,
mme quand elles sont sales, mais... Mais ?... Oh tu sais, ce n'est pas
vident... Je me doute... Et toi, tu n'as jamais...? Pas vraiment... Mais j'en
rve tellement ! A ce point l ? Oui et surtout avec une femme telle que toi...
Alors on va essayer... Mais je ne suis pas une dominatrice tu sais... Elza m'a
dit. Ca ne fait rien... En fait, ce que tu aurais voulu, c'est que je te fasse
bouffer ma merde  coup de fouet ! Boff !

Je ne peux m'empcher de palper l'norme fessier de la jeune femme au travers
de sa courte jupe. Je constate combien les deux mappemondes sont rondes. J'en
bave, oui !... J'en bave. Puis nos bouches se joignent encore et je sens sa
salive gicler dans ma bouche. Je m'en dlecte...

Puis tout se passe rapidement. La jeune femme prend une alaise dans un tiroir
et la dispose sur le lit. Je n'ai mme pas le temps de me dvtir. Retirant
juste son slip, elle aussi vient sur moi toute habille. Je vois enfin ses
fesses nues, ses magnifiques fesses vers lesquelles se tendent mes mains, mes
doigts qui les caressent. Ma langue est dj sur son oeillet. Ivre de dsir, je
ferme les yeux et je lche comme une folle l'antre qui s'ouvre pour laisser
tout aussitt expulser des pets. Puis mes lvres s'emparent des grosses lvres
lippues, humides de dsir. J'ouvre grande ma bouche pour recevoir enfin l'urine
qui coule jusqu'au fond de mon gosier. Bien m'en prend d'avaler tout de suite
tout en lchant le bouton comme mon amante d'un instant me l'a demand car la
source ne se tarit pas. Je prends tellement got  la chose que d'une main, me
caressant  peine, je pars comme une fontaine... Je me dis que rien n'est
meilleur que d'avaler la pisse de cette fille, le nez enfonc, bien cal entre
ses fesses d'o manent de temps  autres des parfums...  Je bois, j'avale,
encore et encore. Oh comme c'est bon pensai-je... Puis tout  coup, mon amante
se retourne. Elle me dit:

Et bien dis donc toi !

Je lui souris. Elle extirpe ses deux gosses mamelles de son corsage puis
s'allonge sur moi. Je lui lche un instant ses ttons et ses lvres crasent
les miennes. Entre deux langues, je lui dis:

Tu n'es pas dgote ? J'avais la bouche pleine de ton pipi avant que
d'avaler... Non, je ne le suis pas. Pas  ce point. Tu sais, j'en ai dj bu.
Mais je prfre le faire aux autres, celles qui comme toi veulent bien... En
tous les cas, toi tu aimes... Moi j'adore. J'ai l'impression que je pourrais en
boire des litres... Et tu as joui ? Oui, deux fois. Et toi ? Moi aussi...
Plusieurs fois par vagues. Et tu n'as plus envie de faire pipi ? Si... Mais
maintenant je peux me retenir. Et maintenant c'est ton ventre qui te gne ?...
Oui juste un peu. Et toi, tu me veux toujours malgr la jouissance ? Ca n'a
rien  voir... Si j'tais ton esclave, je serais bien oblige de subir... Oh toi
alors... Ce qu'il te faut, c'est une Matresse... Une dominatrice comme cette
Jane... Oui je sais. J'ai mme parl avec elle. Mais bon... J'ai encore le
temps... Et puis j'aurais plutt des vues sur Audrey. Sa fille c'est mon
amie... A oui... C'est ce que m'a expliqu Elza. Bon maintenant... Tu ne peux
plus attendre... Ce n'est pas a. Dvts-toi... Moi je me mets  poil aussi. On
est mieux pour faire l'amour... Tu as raison... Et puis nous avons tout notre
temps... Et puis je veux me frotter toute sur ton petit corps...

En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, nous sommes en tenue d'Eve.
Nous nous pelotons partout, nous caressons... Le formes extrmement gnreuses
de tout son corps me font frissonner d'envie et me donnent  nouveau le dsir
de la lcher partout... Alors je commence par ses pieds. Je le fais entre les
doigts. Ils sentent, et je voudrais qu'ils sentent plus. Je les lui lave
bientt de ma langue... Elle se laisse faire un instant puis elle me repousse
afin que je m'allonge. Puis elle vient debout et force  plusieurs reprises la
pointe d'un pied dans ma bouche. Puis elle me dit:

Je connais au moins deux filles qui adorent qu'on se serve d'elles pour...
Comme a et tiens comme...

Elle se met soudain  me pitiner le ventre, les seins, puis elle saute un peu
pour venir s'asseoir brusquement sur moi, sur mon ventre, sur ma poitrine et
rebondir...

...Je comprends ce qu'elle veut dire pour avoir lu quelque chose dans une revue
amricaine... Je fais:

C'est du trempolino ? Oui... On se met mme  plusieurs. Tu aimes ? Oui... Mais
a me fait un peu mal... Bon... Ce serait bien pire si tu tais par terre... Tu
veux que... Non... Mais je veux encore me pmer sur toi avant de... Oh oui !

Me tournant le dos, elle s'assoit compltement sur mes seins, frottant ses
pieds contre mes jambes, les gratignant, puis elle place enfin ses genoux sur
les cts pour mieux me prsenter le compas de ses cuisses qu'elle carte
elle-mme de ses doigts...

La vue de son sphincter me ravit une fois de plus. Je glisse une langue
fureteuse dans sa fente toute trempe et l'agite un bon moment avant qu'un
magistrale pet fuse de son anus. Puis elle me dit:

Vas...! Lche-le bien tout mon cul !... Oui, oh oui !...

Il n'est pas facile alors de dcrire dans quel tait d'excitation je me trouve.
J'ai pris  deux mains l'norme fessier que je malaxe d'envie tout en
l'cartant pour aussitt enfoncer mon nez, puis ma bouche, puis ma langue que
je frotte contre le pertuis qui s'ouvre maintenant d'une manire dmesure,
laissant encore chapper des parfums que je hume en gmissant...

...Tout en me maintenant sur les coudes, je tiens  deux mains les masses de
chair afin de mieux admirer l'anus, petite bouche ronde qui s'ouvre encore et
d'o enfin je vois poindre quelque chose. Tout aussitt, j'entoure avec amour
la corolle de ma bouche grande ouverte puis je titille de la pointe de ma
langue ce qui n'est autre que la matire et que je trouve amer...

...Mais je veux voir. Alors j'carte encore mon visage...

...Aussi doucement qu'il est possible, la chose vient, pas trs grosse mais
longue...

...N'en pouvant plus, je ferme les yeux et la prend en bouche. Je pousse un
gmissement qui agit comme un dtonateur de mon dsir qui, je dois l'avouer, se
trouve ml  une pointe d'coeurement. Cette faon de ragir est comme un
catalyseur. Jamais jusque l je n'avais fait une chose aussi rpugnante...

...Alors, comme par raction, je me crispe et avale en rugissant ce qui au
demeurant glisse tout seul...

Force m'est de constater combien c'est bon malgr le ct infme de la chose...
Oui, j'avale, je me crispe toute.


 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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