EDUCATION BOURGEOISE (1 & 2) (par Daniel Le Mer) (nc)

title: EDUCATION BOURGEOISE
part: 1 & 2
author: Daniel Le Mer
keywords: nc
language: Francais
age: 18 ans
published: 01/11/2002



Education Bourgeoise 1 - Chez les Soeurs

(par Daniel Le Mer)


LEMER-1 

Three young girls are trained for their future owners in a special
convent where their bodies and attitudes are modified accordingly.




Couverture: Sarabande

	Justine leva doucement les yeux pour examiner 
les autres voyageurs. Soeur Dominique s'tait assoupie, 
elle qui n'aurait jamais tolr que la jeune lve puisse 
lever les yeux sur un homme. La voie ferre n'tait pas 
bonne et le compartiment bond s'agitait de 
tremblements. Justine s'aperut alors que son voisin 
d'en face la regardait. Le gros homme rougeaud 
dtourna le regard lorsque les yeux bleus de Justine le 
fixrent.	
	C'tait une drle de jeune fille. Blonde, les 
cheveux longs retenus par un bandeau, toute de bleu 
vtue, elle ressemblait  une collgienne versaillaise. Sa 
jupe plisse bien tire sur ses genoux dcouvrait  peine 
le bas de ses jambes qu'elle tenait serres. Le pull  col 
rond dissimulait mal une poitrine naissante. Un 
mouvement un peu rude du train rveilla Soeur 
Dominique. 
	Immdiatement la vieille, furieuse de s'tre 
assoupie, jeta un coup d'oeil sur la jeune pupille. Celle-
ci avait repris la position  laquelle on l'avait duque, 
jambes serres, yeux baisss. Soeur Dominique tait 
satisfaite de celle-l: une bonne jeune fille, trs 
obissante, un peu secrte mais toujours prte  rendre 
service. Seule Soeur Dominique savait que la jeune 
orpheline tait issue de la bonne socit. Et mme si le 
couvent l'avait recueillie trs petite,  4 ans, elle avait 
conserv cette distinction naturelle qui ne peut se 
transmettre que par les gnes. La mre suprieure de 
l'Institut Ste-Ursule, soeur Emilienne, la mre 
suprieure, apprcierait la jeune fille que Soeur 
Dominique s'apprtait  lui livrer. 
	Accessoirement, elle se montrerait trs gnreuse 
pour Soeur Dominique, comme la fois prcdente o 
elle lui avait amene une lve prometteuse. L'Institut 
Ste-Ursule tait une cole trs particulire dont 
l'ducation choquait un peu la bonne conscience de 
Soeur Dominique. Mais le chque que lui remettrait 
Soeur Emilienne ferait taire ce reste de morale. 

	Justine ne perdait rien du spectacle du paysage. 
Au couvent, elle ne sortait jamais, les lectures taient 
soigneusement filtres et le seul homme que Justine 
rencontrait tait le Pre Damien, son confesseur, qui 
l'coutait et la jugeait svrement toutes les semaines. 
Pour elle, tout tait nouveau. 
	Les deux femmes descendirent  L., o une 
voiture les attendait. C'tait une limousine noire, que le 
chauffeur conduisait  bonne vitesse, sans dire un mot. 
Ils avaient bien roul pendant une heure lorsque la 
voiture s'engagea dans une grande proprit, entoure 
de hauts murs et surveille par des gardes tenant en 
laisse d'impressionnants molosses. Aprs avoir 
parcouru une longue alle borde d'arbres centenaires la 
voiture stoppa devant le perron d'une grande btisse 
sombre. 
	Sans se proccuper du maigre bagage de Justine, 
Soeur Dominique, visiblement familire des lieux, 
s'engagea dans un profond couloir pour frapper  une 
porte. Un "entrez" sec retendit immdiatement et Soeur 
Dominique fit entrer la jeune fille. C'tait un bureau 
immense, sombre nanmoins, au fond duquel une 
immense table couverte de livres cachait  demi une 
femme vtue de noir, qui se leva  leur approche.
-	Ma mre, voil la jeune fille dont je vous ai parl.
-	Approche toi de la fentre, que je te voie. 
	La jeune fille, intimide par cette grande femme 
sche, vient se placer  la lumire.
-	Elle a ses dix-huit ans?
-	Depuis hier, ma mre. 
	La mre suprieure appuya sur une sonnette qui 
provoqua immdiatement l'arrive d'une autre soeur.
-	Installe-la dans le boudoir et prpare l'examen 
d'entre, j'ai  faire avec Soeur Dominique. 
	La soeur emmena Justine.
-	Vous connaissez nos conditions? A-t-elle de la 
famille?
-	Non, ma mre, elle est orpheline  la suite de 
l'accident de voiture de ses parents. Tous les papiers ont 
t dtruits, elle n'a pas d'existence lgale.
-	Vierge, bien sr?
-	Comme  la naissance, ma mre, elle n'a jamais 
vu d'homme sauf le pre Damien.
-	Bien, bien. Bonne sant?
-	Le carnet est l.
-	Tout ceci semble convenir, dit la Mre 
suprieure, je vous rgle comme d'habitude. Elle sortit 
une cassette d'une armoire et compta les billets.
-	50 000. Mais je veux que toute trace de son 
passage au couvent disparaisse et qu'on ne prononce 
mme plus son nom!
-	Vous serez obie, ma mre. Soyez-en sre.
-	Bien, alors, vous pouvez partir, il faut que je 
m'occupe d'elle. 
	Et sans plus d'gard, elle congdia la vieille et 
sortit. 

	Justine frissonnait. La soeur l'avait laisse ainsi, 
debout dans cette grande pice, traverse par un rideau 
et seulement meuble d'une longue table derrire 
laquelle se trouvaient trois chaises. Elle tait intrigue et 
mme elle avait peur. On ne lui avait rien dit de ce qui 
l'attendait, et bien sr, elle n'avait pos aucune question, 
mais elle avait lu dans les regards de celles qui 
l'entouraient une trange inquitude. Elle se demandait 
dans quelle sorte d'cole elle se trouvait.
	La mre suprieure entra. C'tait une grande 
femme sans ge, longue,  l'apparence trs froide. 
Quelque chose choquait dans sa tenue.	
			
	En fait, on se rendait compte que sa soutane, loin 
d'tre rude et informe tait faite de satin noir, et bien 
prise  la taille, de manire  faire ressortir les formes 
de la femme qui se cachait sous l'ecclsiastique. Une 
autre chose tonnait: elle tait maquille! Discrtement 
certes, mais les cils, les paupires, la peau mme taient 
souligns de fard, les lvres rehausses d'un rouge 
sombre. Elle dvisageait froidement Justine. Celle-ci 
voulut prendre la parole:
-	Ma mre, je voudrais d'abord vous remer...
-	Tais-toi! Tu parleras quand on te donnera la 
parole! 
	La mre suprieure alla s'asseoir derrire la 
longue table, ouvrit le dossier qui tait pos l et 
actionna une sonnette. Deux soeurs habilles de blanc 
entrrent et vinrent  leur tour s'asseoir  ct de la 
mre suprieure.
-	Ma fille, je vais t'expliquer la situation. Tu as tout 
intrt  bien couter car je ne rpterai pas. A Sainte-
Ursule, nous formons les jeunes filles  faire partie de 
la meilleure socit. Dans quelques temps tu seras 
marie,  un homme riche, qui t'aura choisie. Tu 
bnficieras par ailleurs  ta sortie d'un pcule 
apprciable de plusieurs centaines de milliers de francs 
que nous te remettrons. Bien des jeunes filles 
t'envieraient. 
	Justine n'en croyait pas ses oreilles. C'tait donc 
a! Pourtant le discours aussi enthousiasmant (la 
perspective dcrite par la mre suprieure tait tout ce 
dont rvait Justine depuis sa plus tendre enfance) 
cadrait mal avec la froideur de l'accueil, le ton de Soeur 
Emilienne et la situation dans laquelle elle se trouvait, 
debout devant trois personnes se comportant comme 
des juges plutt que comme des ducateurs. Soeur 
Emilienne continua:
-	Ceci a un prix, bien sr. N'imagine pas que notre 
ordre soit riche ou bnficie de je ne sais quels dons. Ce 
prix, c'est la soumission dont tu feras preuve durant ton 
ducation et lorsque tu rejoindras l'homme qui t'aura 
choisi. Tu vas tre runie bientt avec deux de tes 
nouvelles camarades pour l'examen d'entre. En 
attendant prends la petite porte de gauche et dshabille-
toi entirement. Tu seras appele.
-	Ma mre...
-	Va te dshabiller! L'ordre avait claqu, sec 
comme un coup de fouet. Justine hsita.
-	Ma petite, apprends  obir immdiatement. Ou 
bien cela se terminera mal! 
	Le ton de la mre suprieure ne laissait place  
aucune hsitation. Justine, qui avait toujours t 
habitue  obir, quitta donc la pice pour se retrouver 
dans un petit cabinet ou une soeur lui ritra l'ordre de 
se dshabiller. Lorsque cela fut fait, la soeur, qui tait 
reste prsente, prit tous ses habits et la laissa l, seule, 
nue, debout dans le rduit en attendant qu'on l'appelle. 

	L'attente dura longtemps sans que Justine,  qui 
on avait galement pris sa montre soit en mesure 
d'valuer sa dure. De temps en temps des clats de 
voix, parmi lesquels elle reconnut la mre suprieure 
retentirent. Justine subissait progressivement l'atteinte 
d'une sourde angoisse sur l'volution de sa situation, 
accrue par l'attente qui n'en finissait plus. Soudain la 
porte s'ouvrit et Justine comprit qu'elle devait revenir 
dans la salle. La mre suprieure et les deux autres 
soeurs sigeaient toujours derrire la longue table, mais 
il y avait maintenant devant elles deux autres jeunes 
filles, nues comme Justine, qui se tenaient droite face  
elles.
-	Aligne-toi avec les autres et tiens-toi droite les 
mains au dos. Redresses-toi et fait ressortir ta poitrine! 
Le ton de la soeur tait sec et n'autorisait aucune 
rsistance. Justine obit et s'aligna prs des deux autres 
filles. Les trois nonnes considrrent leur nouveau 
cheptel. 
	Incontestablement Justine tait la plus belle: 
grande, la taille fine, les jambes muscles mais les seins 
et les hanches gnreux, elle offrait le spectacle d'une 
grande beaut effarouche. La peau fine et blanche, la 
fermet de sa poitrine en dpit du volume, trahissaient 
son jeune ge. Les aroles taient larges mais claires, le 
tton central ferme, bien plant, de taille apprciable. 
Les longs cheveux retombaient sur ses paules (on lui 
avait galement enlev son bandeau). Leur blondeur 
n'avait d'gale que celle du fin duvet qui garnissait sa 
toison pubienne. A ct d'elle, les deux autres filles 
paraissaient plus ternes. 
	Sa voisine tait une fille de taille moyenne trs 
mince, brune  la natte frachement dfaite, aux seins  
peine naissants et haut plants, au sexe garni d'une 
toison particulirement drue. Elle ouvrait de grands 
yeux tonns sur l'trange situation dans laquelle elle se 
trouvait. 
	L'autre tait une blonde plus grosse, au visage 
moins fin, aux traits plus ingrats et plus tristes, 
possdant une poitrine trs dveloppe. 
	Toutefois, on voyait qu'elle n'tait pas encore 
parvenue au terme de son dveloppement, mme si elle 
semblait du mme ge que Justine, car le corps n'tait 
pas encore compltement form, les hanches se 
dessinait  peine et le ventre rond conservait une 
apparence juvnile. 
	Celle-ci semblait particulirement terrorise, 
tentant de dissimuler ses appts, en serrant les cuisses et 
rejoignant ses mains croises devant son pubis.
-	Toi! La mre suprieure dsignait Justine. Tu es 
le numro 53. Souviens-toi en bien! Ici, tu t'appelleras 
Elodie. Toi! (La brunette), Numro 54. Tu t'appelleras 
Marie. Et toi! (La grosse blonde), numro 55, Louise. 
Soeur Sidonie, passez-leur le collier. 
	La soeur passa au cou de chacune des filles un 
collier de cuir muni d'une large mdaille o tait grav 
leur nouveau prnom et, au dos, leur numro matricule. 
La mre suprieure poursuivit:
-	Ici votre vie sera organise et planifie afin que 
nous fassions de vous des femmes utiles et socialement 
adaptes. Le rgime sera le suivant: leves  sept 
heures, rveil musculaire  sept heures et demie, 
scolarit de huit  treize, djeuner, et de quatorze  
vingt heures: ducation gnrale. Ah,  propos, ici, 
vous circulerez nues. Vous suivrez vos cours nues, vous 
dormirez nues. C'est excellent pour la sant. Vos 
vtements sont confisqus ainsi que vos affaires 
personnelles. Vous n'en avez pas besoin, tout cela sera 
donn aux pauvres. Passons  l'examen, soeur Aline!
	L'une des deux nonnes en blanc se leva, l'autre la 
suivit munie d'un dossier. Elles s'approchrent des 
filles, se dirigeant vers la grosse blonde, nouvellement 
dnomme Louise.
	-	Mains dans le dos! La fille hsita, par 
crainte ou tout simplement par pudeur. Soeur Aline ne 
dit rien, vint se placer derrire la fille, et sortant une 
cravache de sa soutane, assna un coup cinglant sur les 
fesses de la fille, qui hurla aussitt plaquant ses mains 
sur ses fesses.
-	Ah oui, j'oubliais! ajouta la mre suprieure. Ici, 
on ne rpte jamais les ordres. Il y a une chelle des 
sanctions, que vous dcouvrirez, la punition de base est 
le coup de cravache. Pour celles qui sont rtives, cela 
peut aller beaucoup plus loin. Je vous invite  ne pas  
chercher  en savoir plus. 
	La fille pleurait  chaudes larmes. La mre 
suprieure n'en semblait pas particulirement mue. 
Soeur Aline se mit alors  son examen: elle fit ouvrir la 
bouche  la fille, examina soigneusement la dentition. 
Elle coupa une mche de cheveux qu'elle plaa dans 
une boite  chantillon, fit de mme avec une touffe du 
pubis, galement blond, bien sr, mais d'une teinte 
lgrement plus fonce. Elle prit les mensurations, 
s'attardant longuement sur les seins que la fille avait 
volumineux. 
	Elle les malaxa, tira sur les pointes, cherchant  
apprcier la fermet et l'lasticit des attributs 
mammaires. Elle la fit avancer devant la table et placer 
l'une aprs l'autre ses mamelles sur le plateau d'une 
balance:
-	Un kilo, cent cinquante! Pas mal... 
	La fille pleurait d'humiliation, de grosses larmes 
coulant sur ses joues. D'un geste nergique, soeur Aline 
tira le rideau qui coupait la salle en deux dgageant 
ainsi une sorte de coin mdical au centre duquel se 
trouvait une table gyncologique munie de lanires.
-	Viens ici! 
	La fille, dsormais soumise, fut place sur la 
table, tenue troitement en position  l'aide des lanires 
autour des chevilles, des poignets, de la taille et du cou. 
Soeur Aline fit manoeuvrer l'ensemble pour ouvrir 
largement les cuisses de la jeune fille, tremblante de 
peur. S'emparant de pinces mtalliques, la soeur, aprs 
avoir cart la toison pubienne de Louise, les fixa sur 
les grandes lvres. Immdiatement la fille beugla, ce qui 
eut pour effet de dclencher une vole de paires de 
gifles qui la firent rapidement taire.
-	Si tu continues, je te billonne, tu verras, c'est 
encore beaucoup plus pnible! 
	Les pinces taient relies  de fines chanettes, ce 
qui permit  la nonne, en les fixant aux montants de la 
table, d'ouvrir largement le sexe de la fille. Puis, elle fit 
de mme avec les petites lvres ce qui permit d'exposer 
ainsi de faon plus commode le vagin de Louise. 
Dsirant tre plus  l'aise, elle augmenta la tension des 
chanettes, ce qui provoqua des gmissements vite 
rprims de la grosse fille, mais permit 
incontestablement de bien dgager son sexe. Elle put 
alors entreprendre l'examen gyncologique.
-	Elle est bien vierge...
-	C'est heureux, rpliqua la mre suprieure. Pour 
le prix! Sachez, mesdemoiselles que votre virginit 
constitue votre bien le plus prcieux. Si, par hasard, 
vous perdiez votre hymen, vous ne nous seriez plus 
d'aucune utilit, et nous en tirerions immdiatement les 
consquences! 
	L'examen minutieux continuait. La seconde soeur 
notant sur le dossier mensurations et observations que 
sa collgue nonait  voix haute. Visiblement, soeur 
Aline ne prenait aucune prcaution pour viter de faire 
souffrir la fille et Louise ne pouvait rprimer de gros 
sanglots de douleur. Les deux autres filles, bien droites 
comme on leur avait demand de le faire, se taisaient, 
terrorises, affoles  l'ide d'avoir,  leur tour  subir 
ce traitement. Entre temps, soeur Aline avait termin 
l'examen gyncologique. Aide de sa collgue, elle 
manoeuvra alors la table de telle manire qu'elle releva 
bien haut les jambes de la fille, toujours  l'querre et 
dgagea ainsi l'anus.
-	Cet endroit de votre corps est trs important. 
Pendant votre ducation, vous ne pourrez tre pntres 
que par l et c'est cet endroit qui vous permettra de vous 
constituer votre pcule. Il faut donc qu'il soit souple  
souhait, puisse s'ouvrir largement et se contracter  
nouveau rapidement. Si vous n'avez pas cette 
disposition de manire naturelle, nous pouvons vous y 
aider par des traitements appropris. 
	Soeur Aline introduisit alors une sorte de canule 
mcanique dans l'anus de la fille. Comme elle n'avait 
pas pris l'lmentaire prcaution d'enduire l'engin d'un 
corps gras, la pntration fut difficile, mme si le 
diamtre de la canule tait rduit et la fille gmit 
beaucoup, au point qu'on dut la billonner avec une 
poire d'angoisse. Puis, quand elle fut introduite  fond, 
la soeur entreprit d'carter l'orifice de la fille en tournant 
une molette qui ouvrait la canule. Elle manoeuvrait 
lentement, progressivement, mais avec rgularit, 
observant la progression de l'ouverture  l'aide d'une 
rgle gradue. 
	Sans se proccuper des beuglements touffs de 
la fille, elle poursuivit son mouvement jusqu' ce que 
l'anus ft largement ouvert, les chairs tendues  
l'extrme,  la limite du dchirement.
-	Sept centimtre six. Je ne peux pas aller plus 
loin, elle ne tiendra pas!
-	C'est peu, dit la mre suprieure. Voyons 
comment elle se rtracte. 
	La soeur desserra alors la molette afin que l'anus 
reprenne ses dimensions d'origine. Elle comptait 
mentalement le temps ncessaire. C'tait visiblement 
trop long  son got. La grosse fille fut libre de ses 
liens et invite  se remettre en ligne avec ses 
camarades dans la position demande, ce qu'il fut 
inutile de prciser. Elle baissait la tte, puise et 
envahie de honte.
-	Marie! La jeune brunette se raidit. L'examen 
recommena.
	Lorsque soeur Aline s'intressa  la poitrine, elle 
montra une moue qui traduisait une certaine perplexit. 
Celle-ci tait charmante: bien pointue, avec des aroles 
de trs faible diamtre d'un rose ple rehaussant un 
tton petit et trs lisse. Toutefois l'on convint 
immdiatement qu'elle tait bien trop menue.
	Il tait mme tout  fait impossible de la peser. Si 
cette particularit donnait un charme gracile  la jeune 
fille, elle pouvait constituer une certaine dconvenue 
pour les futurs utilisateurs, amateurs de charmes 
gnreux  la hauteur de la redevance qu'on leur 
demandait en change.
-	Il faudra la traiter pour donner plus de volume  
ses seins. Si on ne veut pas les dtriorer, elle n'a jamais 
servi, il faudra probablement procder par injection. 
Qu'en pensez-vous soeur Aline? 
	Cette dernire malaxait la jeune poitrine, faisant 
rouler les seins sous ses doigts, arrachant des grimaces 
de douleur  la fille.
-	Sans problme ma mre. La peau est tendre et 
lastique. Par contre on ne pourra pas, par injection, la 
faire grossir de plus de cinq  six cent grammes par 
sein. 
	La fille plit affreusement au point qu'elle vacilla.
-	Ce sera suffisant, Elle a la taille trs fine, au del, 
ce serait disgracieux. 
	L'examen repris son cours. Marie se rvlait 
plutt sage et obissante, mettant  peine un petit cri 
quand la mre suprieure carta les lvres de son sexe, 
qu'elle avait tonnamment petit et resserr. Toutefois 
l'incident se produisit lorsque les nonnes entreprirent de 
mesurer son lasticit anale. Elle tait trs troite et 
lorsque l'appareil commena  distendre les chairs, elle 
se mit  pousser des cris aigus,  se dbattre et parvint 
mme  dgager une jambe de la gorge mtallique qui 
la maintenait carte. Les deux nonnes eurent fort  
faire pour la rajuster en position, au risque que 
l'appareil ne la dchire. La mre suprieure tait 
furieuse. Elle se leva et s'approchant de la fille toujours 
attache, la gifla  plusieurs reprises  la vole.
-	Petite misrable, tu n'as pas  te rebeller. Tu 
aurais pu dchirer ton anus et gcher la marchandise 
que tu reprsentes. Tu seras punie ds la fin de cette 
sance. 
	La petite tait terrorise, mais calme. Lorsque 
l'examen continua et que la mesure d'lasticit anale 
reprit, elle se tut, serrant les dents. En fait, il apparut 
que la souplesse tait bonne, elle atteint dix centimtres 
et revint en position referme en quelques minutes. 
Toutefois, quand elle fut dtache, soeur Aline lui passa 
des menottes de cuir avant de la renvoyer  sa place. 
C'tait maintenant le tour de Justine.
-	Elodie, c'est  toi. 
	Celle-ci avait compris que la meilleure manire 
de ne pas trop souffrir tait d'obir et de se montrer la 
plus docile possible. Soeur Aline semblait apprcier la 
beaut d'Elodie (nous l'appellerons donc ainsi  compter 
de maintenant). Les cheveux et poils d'un blond 
uniforme et clair, la dentition parfaite, le visage 
rgulier, les oreilles petites et colle. Elle tait 
magnifique.
-	Presque un kilo, lana la nonne, aprs avoir pes 
les seins. Parfait!
-	Regardez si on peut l'infibuler, ce pourrait tre 
trs joli!
-	Tout  fait, les ttons sont dvelopps et fermes, 
on pourra probablement y passer des anneaux de cinq 
millimtres si ncessaire. 
	Commena l'examen gyncologique. On posa les 
pinces aux lvres, elles mordirent la chair tendre, elle ne 
dit rien et serra les dents. On carta ses lvres avec 
quelques difficults car elle tait serre, Elodie ne 
bronchait pas. Le sexe d'Elodie tait petit. Les lvres de 
faible dimension, la fente courte. Soeur Aline s'en 
tonna.
-	Un peu juste quand mme, elle peut tre dchire 
si le membre qui la pntre est trop gros!
-	Peut-tre, mais tu sais bien que c'est une 
sensation qui est apprcie de nos clients, et qu'ils sont 
prts  payer trs cher pour cela! 
	Elodie tait parcourue d'un long frisson et, si elle 
n'avait t allonge et soigneusement attache, elle eut 
probablement dfailli. Elle montrait pour l'instant une 
pleur extrme. 
	L'examen de l'anus s'avra aussi satisfaisant, 
l'lasticit du jeune corps faisait merveille. Et mme 
quand elle atteignit elle aussi dix centimtre, les chairs 
tendue  rompre, elle ne gmit pas. L'appareil relcha 
son cartement d'un coup, son trou anal reprit 
rapidement sa dimension initiale. 

	Enfin, elle fut dtache et on les raligna. La 
mre suprieure prit la parole:
-	Bon! Elodie et Marie, vous tes admises en 
catgorie un. C'est  dire que vous allez tre duques 
en filles exceptionnelles. Votre virginit sera prserve 
jusqu' votre vente  celui qui sera un probablement 
votre mari. Vous valez cher, vous gagnerez gros et ne 
regretterez pas l'ducation svre de notre institut. 
Quant  toi Louise, tu es de second choix. Tes formes 
sont trop lourdes et trop molles, mme en tenant compte 
du rgime svre que tu suivras en ces lieux et qui te 
redonnera bien vite une silhouette acceptable. Tu 
serviras nanmoins  l'entranement et tu n'auras pas 
non plus  te plaindre mais nous ne pourrons pas exiger 
pour toi le mme niveau d'engagement financier de la 
part de ceux que tu pourrais intresser. Quand  ta 
virginit, il faudra la vendre assez rapidement, comme 
cela tu pourras tre facilement utilisable. 
Mesdemoiselles, on va vous raccompagner dans vos 
cellules en attendant de dner. Ce soir, il y a spectacle! 
Quant  toi, Marie, tu dois subir ta punition! Ce sera toi 
le spectacle! Qu'on l'emmne et la prpare! 

	La jeune fille hurlait quand on raccompagna 
Elodie dans sa cellule. C'tait une cellule monacale. La 
chambre tait meuble plus que sobrement mais on 
pouvait s'y reposer et travailler. Au fond une douche 
sans rideau. Pas de couverture au lit, pas de vtement. 
Seule une paire de bottines de cuir noir, aux talons trs 
hauts et lacs sur la cheville constituait son seul 
habilement. On lui dit que c'est ainsi qu'elle circulerait. 
Sur une tagre les dix volumes de "La vie des Saints" 
constituaient son seul divertissement. A peine la lourde 
porte ferme, elle se jeta sur le lit, pleurant enfin, avant 
de s'endormir profondment.
	Il lui sembla qu'elle venait de sombrer dans le 
sommeil lorsqu'une forte sonnerie retentit. Une voix 
forte lana "rassemblement devant les portes". 	
	Elle enfila  la hte ses bottines, les laa et 
attendit devant la porte. Les chaussures lui changeaient 
sa silhouette. Elles la cambraient, faisant ressortir sa 
poitrine en avant, ses fesses et son petit ventre, un peu 
rebondi comme l'ont les jeunes filles. La porte s'ouvrit, 
elle se plaa dans la file des jeunes lves qui se 
rendaient au rfectoire pour dner. 
	Chairs jeunes et fermes, mais nanmoins 
trmulantes lorsque la quinzaine de filles descendit 
l'escalier. Seins ballottants (Elodie remarqua que toutes 
les filles avaient de fortes poitrines), toutes taient nues. 
Le cheminement s'effectuait en silence, les jeunes 
lves se taisaient mais, nanmoins,  certains sourires 
qui lui taient adresss,  certains clins d'oeil que les 
filles changeaient, elles ne donnaient pas l'impression 
d'tre malheureuses. Elles taient soignes, et jetant un 
regard  la drobe sur ses suivantes, Elodie remarqua 
que leurs pubis taient compltement pils. Leurs 
dessous de bras taient eux aussi pils. Elodie pensa 
qu'on lui demanderait d'en faire autant,  l'inverse de ce 
qui tait de rgle  son couvent prcdent, o tout ce 
qui relevait du corps, de son entretien ou de sa mise en 
valeur tait proscrit. 

	Elles arrivrent au rfectoire. C'tait une trs 
grande salle ou trois longues tables taient disposes en 
U. Les deux tables latrales taient rserves aux lves 
et celle qui tait au centre aux nonnes. Sur le fond de la 
salle s'levait une estrade d'environ un mtre de haut sur 
laquelle, en lger dcalage trnait une table pour trois 
couverts qui devait tre destines  la mre suprieure 
et  ses assistantes qui dnaient face  l'assistance. Mais 
ce qui arrtait et figeait les regards tait le spectacle 
situ au bord de l'estrade, juste devant la table de la 
mre suprieure. 
	Une fille tait pendue par les bras, nue bien sr,  
une vingtaine de centimtre du sol afin que, malgr ses 
efforts, elle ne puisse toucher le sol. C'tait Marie bien 
sr, la jeune fille qui avait tent de se drober  
l'examen gyncologique. Elle oscillait doucement, face 
 la salle exposant sa nudit crue (son sexe avait t 
intgralement ras), la tte basse, de grosses larmes de 
honte roulant sur ses joues. Quand tout le monde fut 
install, la mre suprieure entra avec deux autres 
nonnes dont soeur Aline et s'installa  sa table, derrire 
la fille suspendue, mais face  la salle. Elle commena 
par dire un long benedicite sur un ton monocorde avant 
que la salle lui rpondit. Puis levant la tte, elle prit la 
parole.
-	Mesdemoiselles, vous avez aujourd'hui trois 
nouvelles camarades: Elodie, Louise, et Marie. Marie, 
qui a mal dbut avec notre institution et qui a commis 
la faute grave de tenter de se rebeller. Sa punition nous 
servira donc aujourd'hui de spectacle et, esprons pour 
elle, de rdemption. Voyons, qui va lui adresser la 
punition? Soeur Aline, qui a eu une bonne note 
aujourd'hui?
-	La 18, Catherine, ma mre, elle a trs bien russi 
ses preuves de comportement aujourd'hui.
-	Bien, bien, dit la mre suprieure. Catherine 
viens ici et dis-nous ce que tu envisages pour ta 
nouvelle camarade qui n'a pas t sage.
	Une grande jeune fille quitta la table et 
s'approcha de l'estrade. Blonde aux cheveux trs courts, 
elle tait sculpturale. Ses seins taient plants hauts, trs 
dvelopps mais sans le moindre signe d'affaissement. 
Elodie remarqua que deux petits anneaux d'or en 
dcoraient les bouts clairs. Elle devait avoir une 
vingtaine d'annes, et toute trace d'adolescence avait 
disparu chez elle. Ses hanches taient larges, ses cuisses 
cartes mettaient en valeur un sexe entirement ras de 
prs, o la longue fente vaginale apparaissait 
trangement serre.
-	Ma mre, je propose vingt coups de fouets.
-	Non, c'est srement la premire fois qu'elle va 
tre punie de cette faon, son corps ne connait pas le 
fouet. Dix suffiront mais je te fais confiance pour bien 
les appliquer. Qu'on lui apporte le fouet de vacher! 
	Une nonne apporta l'engin. C'tait un long fouet 
de cuir au manche au manche large et tress. Marie 
hurla:
-	Non ma mre, je vous en prie. Je ne savais pas. 
Je vous en supplie, ne me faites pas mal, j'ai peur, je 
vous en supplie! Elle se dbattait, se tortillait, ne faisant 
qu'accrotre le balancement de son corps au bout de la 
corde.
-	Tais-toi, petite dvergonde! Tu aggraves ton 
cas! Apprends  souffrir en silence pour expier tes 
fautes. Tu as tout intrt  te taire! Contente-toi de 
compter les coups  voix haute! 
	Pendant ce temps, Catherine prenait l'outil de 
torture en main. Elle le fit tournoyer  plusieurs reprises 
puis claquer. Une fois en l'air, puis une fois tout prs du 
visage de sa pauvre camarade. Visiblement elle n'tait 
pas novice dans ce domaine. Son visage tait grave, 
concentr sur ce qu'elle allait faire. Elle se plaa 
derrire Marie, face  la salle, jambes cartes sans 
aucune pudeur pour son sexe expos, recula d'un pas 
pour se placer  bonne distance, fit tournoyer le fouet et 
frappa. 
	La grande lanire de cuir cingla sur le dos gracile 
de la jeune supplicie et la pointe continua  parcourir 
le corps pour s'enrouler autour et venir claquer sur un 
des seins de la fille. Celle-ci poussa un long beuglement 
de bte, qu'elle interrompit brusquement quand elle se 
rappela l'avertissement de la mre suprieure. Pendant 
ce temps, d'un geste brusque, Catherine avait ramen le 
fouet  elle laissant sur le corps de la jeune fille une 
longue trace qui rapidement vira au rouge. Un sourire 
de contentement clairait son visage. La mre 
suprieure tait visiblement ravie, apprciant le 
professionnalisme de son lve.
-	Compte!
-	... Un...
-	Plus fort, tes camarades ne t'entendent pas!
-	Un! La fille sanglotait.
	Pendant ce temps, Catherine avait prpar son 
coup suivant: le fouet fit un grand mouvement tournant 
et vint s'abattre autour de la fille, mais cette fois-ci dans 
l'autre sens. Et comme la fois prcdente, il claqua sur 
la poitrine.	
-	Deux! Catherine cingla  nouveau
-	Trois! Puis dans l'autre sens...
-	Quatre! La fille s'agitait en tous sens, tentant 
d'viter les coups, se dhanchant et battant l'air de ses 
jambes. Pendue au bout de sa corde, ses mouvements 
faisaient d'elle une sorte de pantin qui se dsarticulait 
en raction aux coups ou en essayant de les viter, bien 
inutilement. 
	Catherine vint se placer face  la pauvre fille, elle 
la fixa droit dans les yeux, insensible aux regards 
suppliants qu'elle lui lanait, esprant on ne sait quelle 
clmence. Catherine considra le corps suspendu 
devant elle, attire par cette beaut juvnile dont elle 
tait jalouse. Marie ne faisait pas ses dix-huit ans, 
mme si la sueur mettait en valeur ses formes. Elle se 
calmait un peu, pendait maintenant tranquillement au 
bout de sa corde, oscillant doucement devant la salle 
muette. 
	Catherine leva le bras, les yeux de Marie 
s'exorbitrent, elle se cabra pour dissimuler son corps, 
carta les jambes pour esquisser un mouvement de 
rotation, ouvrant ainsi largement son sexe glabre. C'est 
le moment que choisit Catherine pour modifier 
brusquement son geste et faire claquer la pointe du 
fouet entre les fines jambes de Marie, juste sur le sexe 
qui venait de s'exposer. La fille hurla, des nonnes 
applaudirent, la mre suprieure exultait. Une trane 
rouge vif apparut dans le prolongement de la fente du 
sexe de la fille... comme si l'on avait tent de l'ouvrir de 
bas en haut.
-	Compte!
-	Cinq! Je vous en s... Le fouet tait reparti 
cinglant cette fois les seins, puis de nouveau le ventre, 
puis les seins...
-	Six... Sept... Huit! 
	La fille s'agitait en tout sens. Catherine trs 
calme, essayait de tirer parti de la situation et d'exploiter 
les mouvements que faisait bien involontairement la 
pauvre fille pour cingler un nouvel endroit du corps.
-	Neuf... Dix!
-	Ca suffit! cria la mre suprieure, sentant 
combien Catherine avait envie de poursuivre. Marie, tu 
te repens?
-	Oui, oui ma mre, je vous en prie...
-	Tu ne te rebellera plus?
-	Non, ma mre, je vous le jure!
-	Bien, bien. Je m'en doutais un peu. Vous voyez 
les filles, et vous tout particulirement les nouvelles. Ici 
vous pourrez avoir beaucoup de plaisir et de bonheur, 
n'est-ce pas ma fille (elle s'adressait  Catherine)?
-	Oh, oui ma mre!
-	Mais les punitions peuvent tre encore beaucoup 
plus svres si vous n'obissez pas. Allons, Catherine, 
encore un coup pour bien marquer la rdemption de 
Marie! Et puis tu retournes  ta place. 
	Ravie, Catherine allongea un coup de fouet en 
travers de la poitrine de la fille, marquant une fois de 
plus les jeunes seins, et,  regret, elle abandonna le 
fouet pour regagner sa place.
-	Applaudissez Catherine, elle s'est montre trs 
habile. 
	Les applaudissement retentirent. Elodie n'avait 
gure envie de s'y joindre. Elle tait morte de peur. 
Mais elle comprit qu'elle avait tout intrt  claquer des 
mains pour monter sa volont de s'intgrer. Bien lui en 
prit, car elle se rendit compte que la mre suprieure la 
regardait. 

	La fille resta suspendue toute la fin du repas, 
pleurant doucement au rythme de ses lgers 
balancements au bout de sa corde. Les jeunes lves lui 
jetaient des regards  la drobe. Dans la mesure o les 
conversations taient autorises, elles pouvaient 
changer leurs impressions  voix basse. 
	Leurs sentiments taient partags: certaines 
trouvaient des arguments  dfendre la discipline stricte 
de l'Institut. Elles y voyaient le prix d'une russite 
personnelle dans la vie qui leur avait t promise et  
laquelle se rattachaient des tmoignages que d'aucunes 
avaient entendus et qui attestaient du sort enviable qui 
attendait les jeunes filles  leur dpart. D'autres 
minimisaient la souffrance de Marie, assurant qu'on 
pouvait prendre du plaisir  ce genre de punition, mme 
quand on en tait la victime. Catherine, qui tait  la 
mme table qu'Elodie l'attestait avec assurance. 
	Elodie se taisait et coutait, redoutant que ses 
propos fussent repris et puissent donner lieu  sanction. 
Par contre, sa voisine immdiate et camarade 
d'infortune, Louise, qui avait subi l'examen d'entre 
avec elle, ne cessait de se plaindre et de faire talage de 
ses craintes. La grosse fille semblait un peu fruste et 
confiante, probablement trop spontane. 
	A l'issue du repas, compos de nourritures riches 
et de bonne qualit, elle furent reconduites dans leur 
cellule o l'on rappela aux novices l'heure du rveil 
musculaire. Elodie s'endormit rapidement d'un sommeil 
profond, riche en rves tranges. 

	L'aube tait frache le lendemain. Les filles 
alignes sur le petit stade qui jouxtait le btiment 
principal frissonnaient durant l'appel. Le rassemblement 
de ces jeunes filles nues, cet alignement de seins et de 
hanches, constituait un spectacle aussi piquant 
qu'insolite. Hormis les nouvelles, elles taient dsormais 
habitues  vivre sans vtement autre que leurs fines 
bottines et dgageaient ainsi une certaine dcontraction 
 dresser leur torse,  montrer ainsi leurs appts sans 
pudeur excessive. 
	L'appel s'effectuait par numros et Elodie se 
trouvait donc aligne  ct de Marie. Celle-ci portait 
encore sur son corps les stigmates du fouet. Une 
mchante zbrure en particulier traversait le sein gauche 
en passant exactement par le tton, attestant de 
l'habilet de la fouetteuse. Par contre, la jeune fille 
semblait avoir recouvr une bonne forme mme si son 
visage trahissait une gravit peu coutumire  son ge. 
Une nonne leur annona la sance de jogging et les 
lana au petit trot sur la piste. Le troupeau de jeunes 
filles s'broua et partit  bonne allure.
	Courir avec les fines bottines  talons hauts 
n'tait pas vident pour les nouvelles. Les autres lves, 
habitues  avoir leurs pieds ainsi chausss, couraient 
sans gne.				
	Elles avaient mme une certaine lgance car les 
hauts talons creusaient leurs reins et faisait tendre la 
poitrine, d'autant que pour ne pas les enfoncer dans le 
sol et se trouver ralenties, elles avaient tendance  
s'appuyer sur le bout du pied. Ainsi leur trot 
apparaissait-il lger et svelte. Seins et fesses ballottaient 
au rythme de leur course, donnant un air de gaiet  la 
petite troupe. Visiblement les filles taient habitues  
l'exercice, car le rythme s'acclra rapidement. Elodie 
tait muscle et sportive, aussi s'y adaptait-elle assez 
facilement. 
	Louise, par contre, dont on sait que, sans tre 
obse, elle tait quelque peu replte, prouvait des 
difficults  suivre en raison d'un manque de souffle, 
mais aussi de la charge corporelle qu'elle avait  
emmener. Ses seins lourds allaient de droite et de 
gauche, la gnant, et l'obligeant  les tenir pour viter 
un ballottement trop douloureux. 
	Le peloton arriva essouffl mais group au bout 
des cinq tours de stade,  l'exception de Louise qui 
termina lourdement derrire les autres. La soeur la 
tana:
-	Je n'aime pas les feignasses! Fais un tour 
supplmentaire! 
	La fille, aprs avoir jet un regard implorant  la 
nonne et n'y rencontrant qu'une froide rponse, reprit sa 
course, qui n'avait plus rien d'lgant en raison de son 
puisement.
-	Tiens-toi droite, et mains dans le dos! 
	Il est vrai que le trot redevenait ainsi plus 
gracieux. Toutefois, la fille souffrait visiblement de ses 
seins qui, sans retenue dsormais, sautaient lourdement 
en tous sens. Quand elle eut termin son tour de piste, 
sous le regard svre de la soeur, son premier rflexe 
fut de les masser pour attnuer la sensation douloureuse 
de tiraillement qu'elle prouvait  la base de la poitrine. 

	L'chauffement matinal ralis, les filles furent 
conduites  la douche collective o on leur donna une 
demi-heure pour se dtendre et s'brouer. C'tait un 
moment agrable durant lequel l'insouciance de la 
jeunesse reprenait le dessus, et les conversations, 
papotages et rires donnaient  plein. Elodie, si elle 
n'avait conserv dans sa mmoire la soire prcdente, 
qu'elle se remmorait  chaque fois que son regard 
rencontrait les jeunes seins de Marie, en aurait t 
presque heureuse. 
	La matine qui suivit fut celle de millions de 
jeunes filles  la mme heure. Studieuses dans une salle 
de classe claire et moderne, les filles suivirent des cours 
extrmement classiques, donns par des soeurs 
cultives et pdagogues. On aurait cru avoir affaire  
une classe ordinaire si ce n'tait la nudit des lves, 
qu'il est vrai, chacune d'entre elle avait oublie. 
	L'aprs-midi fut consacre au travail individuel et 
aux soins corporels, le corps de ses filles, comme l'avait 
rappel la mre suprieure constituant leur seul capital. 
Certaines jeunes filles passrent au massage, au sauna, 
aux soins esthtiques, d'autres avaient des programmes 
individuels destins  corriger telle particularit ou  
adapter leur morphologie  une destination particulire. 
Tout ceci se droulait dans un grand hall au centre 
duquel s'tendait une piscine de belle taille entoure de 
tables de massage et qui s'ouvrait de chaque ct sur de 
petits salons individuels, un hammam, le cabinet 
mdical. 
	Les filles passrent  la douche. Elles y prirent un 
vritable plaisir car, toutes ensembles dans une grande 
salle carrele, elles jouaient  s'clabousser comme des 
gamines. L'eau tait de plus en plus chaude, et au bout 
de quelques minutes la pice tait devenue un vrai 
hammam. Contrairement  leur camarades, les trois 
nouvelles furent diriges vers un salon particulier o 
une soeur leur rasa le sexe - y compris  Marie: "On se 
rase tous les jours, mademoiselle!" rit la nonne. Elle 
tait habile, rapide, efficace et bientt le ventre des 
jeunes filles fut glabre comme celui d'un bb qui 
venait de natre. Elles comparrent leur anatomie, fires 
de leur corps et de leur sexe ainsi expos. 
	Puis, les trois filles furent diriges vers le cabinet 
mdical. Un mdecin homme en blouse blanche, c'tait 
le premier que voyait Elodie depuis son arrive dans 
l'Institut, l'invita  s'installer sur la table gyncologique. 
C'tait un homme assez g,  la forte carrure, au 
regard distant sous des lunettes  monture d'caille et 
aux verres pais. Comme le jour prcdent, la table tait 
articule et pourvue de lanires dont l'homme assujettit 
Elodie qui se trouva ainsi immobilise. Il manipula 
l'articulation de la table et rapidement Elodie se 
retrouva cambre en arrire, le bassin tendu en avant et 
les cuisses cartes. 

	Elodie ne pouvait rien voir des manipulation du 
mdecin; elle tentait d'interprter les bruits et les 
mouvements qu'elle discernait autour d'elle sans grand 
succs. Soudain une grande sensation de froid envahit 
sa vulve. Le mdecin pulvrisait un gaz cryognique. Il 
procdait soigneusement, cartant tour  tour grandes et 
petites lvres pour que toute leur surface soit traite. 
Pass ce grand froid, Elodie ne sentit plus rien,  peine 
une srie de lgers picotements dans ses chairs sans 
qu'elle puisse en deviner l'origine. L'opration dura 
quelques minutes et bientt elle fut dlivre et invite  
regagner sa place. Lorsqu'elle se leva et se tourna vers 
ses camarades pour les rejoindre, la premire chose 
qu'elle vit fut leur regard hallucin dirig vers son bas-
ventre. 

	Avant mme de ressentir une lgre gne  sa 
vulve, ne pouvant voir ce qu'elle ressentait, elle porta sa 
main  son sexe et ce qu'elle sentit la rempli d'horreur. 
La soeur qui servait d'assistante au mdecin brandit 
alors un miroir devant son bas-ventre, qui confirma ce 
qu'elle n'osait reconnatre: elle tait infibule! Ses 
grandes lvres taient cousues, laissant juste entrouvert 
un petit interstice pour qu'elle puisse uriner. L'opration 
tait ralise trs proprement,  tel point qu'on ne voyait 
qu'un pli bien droit l o quelques minutes auparavant, 
elle prsentait les attributs normaux d'une jeune fille.
-	Ta virginit est ton bien le plus prcieux. Il faut 
la protger, notamment contre toi-mme. Ainsi cousue, 
tu ne risques rien et c'est ton futur mari qui "brisera les 
scelles". Tu vas sentir une lgre douleur dans les 
prochaines heures, mais tu as l'air endurante et tu 
supporteras a trs bien, d'ailleurs on te passera tout  
l'heure un anesthsique local. De plus, je trouve cela 
trs joli.
	"Cela", c'tait un petit mdaillon en or aux armes 
de l'Institut, du diamtre d'une petite pice de monnaie, 
qui tait pass dans un des fils, attestant ainsi de sa 
virginit, tel un sceau de garantie, et que la soeur 
manipulait du doigt. Ce mdaillon pendait un peu entre 
ses lvres et c'est lui qui tait  l'origine de la sensation 
de gne qu'elle avait ressentie en se levant.
	Elodie tait abasourdie, anantie, incapable de 
ragir. Elle ne sut que reprendre sa place et aller 
s'asseoir, prenant bien soin de ne pas carter les jambes 
pour ne pas tirer sur les fils et accrotre la douleur qui 
commenait  natre entre ses cuisses. 

	Le mdecin appela Marie. La petite brunette tait 
ptrifie. Ple comme la mort, elle avait assist  
l'opration de sa camarade. Elle demeurait assise sur sa 
chaise, incapable d'esquisser un geste. La soeur qui 
servait d'assistante s'approcha alors et lui assna une 
paire de gifles en lui ritrant l'ordre de rejoindre la 
table gyncologique. La petite se leva alors, et droite 
comme une automate, se dirigea  pas lents vers 
l'appareillage qui lui faisait si peur. Elle se souvenait 
trop de la leon du jour prcdent pour esquisser le 
moindre geste de rvolte. Elle ne put aller jusqu'au bout. 
Ses jambes dfaillirent sous elle, et elle s'effondra sans 
connaissance. 
	Elle n'tait pas bien lourde et le mdecin n'eut pas 
de mal  la porter jusqu' la table. Pas mu le moins du 
monde, il la fixa comme il l'avait fait prcdemment 
pour Elodie, et l'carta pour la mettre en position. Puis, 
profitant de son inconscience, et aprs avoir pulvris 
l'anesthsique, il procda  son infibulation. Le travail 
paraissait facile car le sexe de Marie tait, on le sait, 
tonnamment petit. 
	Il plaa une pince ajoure qui plaqua les deux 
lvres l'un contre l'autre, il se saisit d'une aiguille courbe 
et d'un geste aussi dcid que professionnel, commena 
 coudre le sexe de la fille avec un fil dor. La chair 
tait tendre, l'aiguille pntrait facilement. Aprs 
chaque traverse de chair, il tirait sur le fil pour bien 
resserrer les lvres, n'oublia pas de passer le petit 
mdaillon et termina sa couture, par un petit noeud 
invisible qui se dissimula dans le fente. Joli travail! Le 
petit ventre tait ainsi adorable. Marie n'tait toujours 
pas consciente. Aussi passa-t-il  la deuxime 
intervention qui figurait sur la fiche de la jeune fille: le 
dveloppement des seins. 
	Marie commenant nanmoins  ouvrir les yeux, 
il jugea plus prudent de passer une sangle de cuir autour 
du torse de la jeune fille, juste en dessous des petits 
seins, pour bien l'immobiliser. Il se saisit alors d'une 
grosse seringue et procda  une srie d'injection autour 
de l'arole du tton. A chaque piqre, il enfonait 
dlicatement l'aiguille d'environ un centimtre et 
injectait une partie du contenu de la seringue, ce qui 
laissait  chaque fois une petite excroissance qu'il 
prenait soin de rsorber en la massant avec les doigts. A 
chaque fois, la fille, qui ne reprenait conscience que 
progressivement, tressaillait lorsque l'aiguille pntrait 
la chair tendre de son sein, mais l'anesthsique, et 
surtout la crainte d'un chtiment si elle bronchait, la 
faisait tenir tranquille. Il piqua environ cinq fois autour 
du bout de sein, puis, passa  l'autre. Quand il eut 
termin, les deux seins de la fille, minuscules  l'origine 
avaient pris une conformation bizarre, un peu bossels, 
pointus, pour projeter le bout en avant, mme si le 
changement de volume tait encore modeste. Le 
mdecin massa une dernire fois les deux globes 
dforms, arrachant une grimace de douleur touffe  
la fille et la rassura:
-	Tu verras, nous allons continuer le traitement 
pendant une quinzaine de jours comme cela et 
progressivement tes seins prendront une belle forme 
pommele. La soeur ici prsente fera le traitement de 
mise en forme et tu auras bientt une superbe poitrine 
que les hommes apprcieront. Maintenant file! Rejoins 
ta place! 
	La jeune fille s'tait montre trs vaillante. La 
soeur lui fit remarquer:
-	Aujourd'hui tu as eu une conduite exemplaire. Je 
sais en effet que, malgr l'anesthsique, ce traitement 
fait mal. Je dirai  la mre suprieure que tu t'es trs 
bien conduite. Maintenant  Louise! La grosse fille 
tremblait de tous ses membres.
-	Non, ma soeur, s'il vous plait. Pas aujourd'hui. 
S'il vous plait! Elle tomba  genoux, des sanglots 
secouant sa grosse poitrine, son visage ravag de 
larmes.
-	Sois raisonnable, vois tes petites camarades 
comme elles ont t sages. Trois coups d'aiguilles, ce 
n'est pas la mer  boire, toutes les lves ici ont t 
d'abord infibules, c'est pour leur bien et elles n'en font 
pas toute une histoire. Allons viens! 
	La fille se laissa relever par la nonne, visiblement 
agace. Le mdecin avait dj prpar son fil et son 
aiguille et dissimulait mal son impatience. Ils fixrent, 
la fille sur la table articule, en prenant soin de 
l'assujettir solidement. Elle demeurait secoue de 
sanglots. Deux paires de gifles la calmrent un peu 
mais on la sentait particulirement raidie. Quant le 
mdecin saisit les lvres avec la pince ajoure, elle fit 
un brutal mouvement du ventre qui lui fit perdre la 
prise. Il tait excd.
-	Ma fille, si tu continues, la petite sance qu'a 
subie ta camarade hier soir apparatra comme une partie 
de plaisir par rapport  ce qui t'attend! La pauvre fille 
essaya de se matriser mais ne put s'empcher de crier 
lorsque l'aiguille traversa la chair des lvres et que le 
mdecin tira sur le fil pour bien les plaquer l'une contre 
l'autre, puis rapidement, d'une main exerce, il excuta 
les points suivants, avec une grande rgularit dans 
l'espacement. C'tait vraiment du beau travail. Il passa 
enfin le mdaillon dans le fil, ralisa un dernier point, 
serra le tout et fit un noeud bien serr qu'il dissimula 
dans la fente de la fille. Elle tait ainsi bien cousue, son 
sexe rserv pour celui qui paierait pour la dpuceler. Il 
dsinfecta rapidement, et contempla son travail, 
satisfait d'un ouvrage ralis dans des conditions 
difficiles. Mais ce n'tait pas tout pour Louise...
	La soeur, citant la fiche remplie  l'examen 
d'entre rappela qu'il avait t constat un anus troit et 
peu dilatable. Elle en cita exactement les dimensions 
avant et aprs dilatation, et rappela que la mre 
suprieure souhaitait que la fille ft adapte  des 
pntrations plus aises. Il convenait donc d'agrandir 
l'orifice.	
	Le mdecin fit alors retourner la jeune fille pour 
la fixer cette fois-ci  plat ventre, mais aprs l'avoir de 
nouveau fixe  la table, la manoeuvra pour que 
progressivement la fille se retrouvt en position 
cambre, genoux et fesses cartes. Ainsi dispose, la 
grosse fille talait son fessier dodu et dcouvrait non 
seulement son sexe cousu, mais galement son orifice 
anal, qui devait maintenant faire l'objet de tous les 
soins. Terrorise, Louise n'mettait plus aucun cri, s'en 
remettant compltement aux mains du mdecin, qui 
faisait de son mieux pour calmer la jeune fille. Il flatta 
sa croupe et l'informa du traitement qu'elle allait subir.
-	Maintenant que tu es cousue, c'est ton anus qui 
va principalement devoir servir, comme toutes tes 
camarades ici, jusqu' ce que tu sois dflore. C'est 
pourquoi il est indispensable que celui-ci soit aisment 
praticable et nous devons en largir l'accs. Aujourd'hui 
l'extension maximum semble tre de... (il consulta la 
fiche)... sept centimtres six! C'est effectivement peu et 
nous pouvons te faire gagner sans grand problme au 
moins trois centimtres. Je vais donc te poser un 
agrandisseur d'orifice que nous manipulerons 
quotidiennement afin de t'agrandir, jusqu' ce que tu 
sois  bonnes dimensions. Ce devrait tre le cas d'ici 
quinze jours. 
	Il approcha alors de la jeune fille une sorte de 
godemich en matire relativement dure, qui avait pour 
particularit d'tre plat en sa base et muni d'une large 
vis qu'il manipula pour en vrifier le bon 
fonctionnement. Au fur et  mesure qu'il tournait la vis, 
on constatait que grce  un mcanisme interne, il 
augmentait rapidement de diamtre, prenant une forme 
lgrement conique, plus large  l'extrmit qu' la 
base, de manire  ce qu'il tienne de lui-mme, sans 
fixation extrieure. Ayant enduit l'intrieur de l'anus de 
la fille d'un produit gras, il introduisit progressivement, 
mais nanmoins fermement l'appareil, sans trop se 
proccuper des plaintes difficilement touffes que 
l'opration suscitait chez la pauvre fille. Ceci fait, il 
tourna lentement la vis et le mcanisme se dploya  
l'intrieur du ventre de Louise, les cliquetis mis par 
l'appareil tant nanmoins couvert par les gmissements 
de la fille. 
	Ainsi quipe, celle-ci fut libre de ses liens, 
mise debout et le mdecin en fit le tour pour considrer 
son travail. La fille avait du mal  se tenir droite malgr 
les injonctions de la soeur. D'une part, elle craignait que 
la tension de son ventre ne tirt sur les fils qui la 
suturaient et, d'autre part l'appareil qui pntrait 
d'environ vingt centimtre son anus l'incitait  se 
pencher lgrement en avant pour pouser l'inclinaison 
du dispositif.
-	Tu viendras ici tous les jours de manire  ce que 
je fasse crotre le diamtre d'un cran. Tu apprendras vite 
 t'asseoir avec cet appareil dans ton fondement, mme 
si c'est un peu dlicat au dbut. Tu pourras galement 
courir sans grands problmes et t'adonner aux exercices 
qu'on te demandera. Quant  toi Marie, tu viendras ici 
galement tous les jours pour ta sance de piqres aux 
seins. Voil, les filles, c'est tout pour aujourd'hui. Vous 
pouvez filer! 

	Les trois filles s'loignrent, regardant leur ventre 
cousu et les diverses modifications morphologiques 
qu'on tait en train de leur imposer. Le reste de l'aprs-
midi fut moins pnible. Elles purent en effet s'brouer 
dans la piscine et bnficier de massages relaxant 
entrecoups d'exercices musculaires destins  
dvelopper et raffermir leur poitrine, muscler leur 
fessier et fuseler leurs jambes. 
	Le soir Elodie tait puise et eut du mal  
terminer son repas. Celui-ci, contrairement au jour 
prcdent ne fut agrment d'aucun "spectacle", mais 
laissa libre cours au babillage des lves qui, malgr les 
preuves qu'elles subissaient, reprenaient rapidement 
une joie de vivre. Mme la mre suprieure semblait 
enjoue. Seule Marie, pour la raison que l'on sait, se 
tenait un peu raide sur sa chaise et se montrait moins 
expansive que ses camarades. 

	Les jours suivant se succdrent avec toute la 
rgularit ncessaire  une bonne ducation des lves. 
Elodie avait pris got aux exercices physiques de mise 
en forme, le long footing matinal, pass la priode 
d'accoutumance  la course en bottines  talons hauts, 
constituait pour elle un moment agrable. 
L'entranement en piscine, le travail en salle de 
gymnastique et les massages convenaient bien  son 
temprament sportif. Elle sentait son corps commencer 
 se dvelopper harmonieusement,  se muscler aux 
endroits propices  mettre en valeur sa fminit. Pour 
peu qu'on ft obissante et qu'on ne chercht pas  se 
distinguer, la vie paraissait agrable et sans souci. 

	C'tait un peu diffrent pour ses camarades 
d'infortune et particulirement Marie et Louise. En 
effet, la petite brunette devait subir quotidiennement 
des injections dans les seins, avec un liquide qui, de 
jour en jour devenait plus visqueux. Puis, comme sa 
jeune poitrine tendait  se bosseler aux endroits 
d'injection, elle tait tenue de subir de vigoureux 
massages destins  bien rpartir la substance dans les 
seins pour tendre vers une forme harmonieuse. Le 
traitement tait douloureux; et mme si Marie, gurie de 
toute vellit de rvolte depuis la correction qu'elle avait 
subie le premier jour, se montrait obissante en tous 
points, ce n'tait pas sans apprhension qu'elle se 
rendait  ses sances quotidiennes, ni sans larmes 
qu'elle en revenait. Au bout de quelques jours toutefois 
ses camarades purent constater les premier rsultats. De 
quasiment inexistante, sa poitrine prenait forme et des 
rotondits apparaissaient. Les petites excroissances 
destines  devenir des mamelles devenaient 
prometteuses, mme si leur apparence tait gche par 
les ecchymoses invitablement lies  l'application du 
traitement, mais qui taient promises  disparatre.
	Le traitement de Louise prenait un tour moins 
spectaculaire. Elle devait simplement se rendre 
quotidiennement au cabinet mdical o le mdecin  
chaque visite, donnait un tour de cran, dilatant un peu 
plus son anus, et s'assurer de la bonne lasticit de la 
peau. 	
	Quand elle aurait atteint le diamtre jug 
convenable, il faudrait ds lors redonner au muscle 
toute sa vigueur, pour qu'elle puisse  la fois s'ouvrir 
largement  la pntration et assurer une bonne pression 
pour resserrer rapidement son sphincter. La fille prenait 
cela avec un bon esprit de soumission, et mme si on 
l'entendait crier quand l'appareil distendait  chaque fois 
un peu plus ses chairs anales, elle ne se rebellait pas. 
Progressivement, elle s'tait associe  l'objectif qui 
consistait  renforcer ses attraits physiques; elle suivait 
scrupuleusement un rgime draconien, et sa taille s'tait 
visiblement affine, comme son visage. Seules les plus 
cruelles de ses compagnes l'appelaient encore 'la 
grosse', car elle tait devenue fort attirante et s'en 
rjouissait. 

	Un jour on rassembla les nouvelles filles arrives 
dans le mois et elles durent se prter  une sance de 
photos. Nues videmment, car c'tait l leur apparence 
habituelle, et elles s'y taient fort bien accoutumes, 
comme leur avait prdit la mre suprieure, et toute 
pudeur entre elles avait disparu. Ce qui les choqua 
cependant furent les poses qu'on leur demanda de 
prendre, de manire standardise: de face, de profil 
(droite, gauche), et de dos un peu  la manire de fiches 
d'identit o elles seraient apparues en pied, mais aussi 
dans des poses suggestives qu'elles n'avaient jamais 
imagines, compte tenu de leur stricte ducation 
initiale: jambes cartes faisant ressortir leur sexe ras 
et infibul, leur anus ouvert, les reins cambrs, les seins 
provocants, toutes attitudes que la mre suprieure leur 
indiquait et supervisait elle-mme. 
	Dans le studio, o l'on avait fait venir des 
techniciens, Elodie avait t contrainte de s'allonger sur 
un lit, cuisses cartes, exposant son sexe cousu, 
pendant qu'on photographiait son entrejambe sous 
toutes les "coutures". 
	Les "modles" ne purent s'empcher de pleurer 
d'humiliation, mais globalement la sance se droula 
dans des conditions qui satisfirent la mre suprieure. 
Souriante et satisfaite, elle leur annona qu' leur sortie, 
leur "book" leur serait remis. 

	Les semaines passant, les traitements et exercices 
physiques produisaient leurs effets. Elodie n'avait 
jamais t si belle. Son corps avait pris du volume, 
renforant sa fminit. Elle n'avait plus rien de cette 
apparence de gamine qu'elle arborait lorsqu'elle avait 
rejoint l'Institution. Sa poitrine, mme si elle avait 
conserv son poids de dpart (un peu plus de un kilo 
par sein) s'tait raffermie sous l'effet des exercices de 
musculation, son ventre avait aboli ce lger renflement 
hrit de l'enfance pour devenir, grce  la stimulation 
quotidienne des abdominaux, bien plat et dur  la 
pression. Les hanches s'taient creuses grce au port 
permanent des talons hauts, l'ensemble tait plus 
gracieux, plus souverain, son port et sa dmarche tirant 
bnfice des cours de maintien et des longues heures  
dambuler avec un dictionnaire en quilibre sur la tte. 
	La petite Marie aussi s'tait bien transforme, sa 
poitrine tait mconnaissable. L ou s'rigeaient  peine 
deux petits boutons il y a quelques mois, une poitrine 
plantureuse s'tait dveloppe, envahissant le buste au 
point que les globes dpassaient de son torse sur les 
cts et devenait prominents par rapport  sa taille 
fine. 
	Ds que le volume et le poids avaient t jugs 
satisfaisants (le kilo par sein tait jug un minimum), 
on avait entrepris de dvelopper sa musculature pour 
prvenir tout affaissement. C'est pourquoi ds que les 
sances d'injection cessrent, elles furent remplaces 
par un traitement d'lectro-stimulation, des lectrodes 
tant fixes tout autour de la bande mammaire et 
excites  intervalles rguliers par de lgers impacts 
lectriques, mis par une pile qu'elle portait  la taille, et 
qu'elle subissait en permanence, sauf la nuit bien sr. 
	Les premiers jours furent difficiles pour la jeune 
fille car elle tait rgulirement secoue par les chocs 
lectriques, si minimes soient-ils, et ils la rendaient 
nerveuse et craintive. Mais elles s'y habitua bien et au 
bout de quelques semaines, on espaa les sances, 
jusqu' les supprimer lorsqu'il apparut que les seins, en 
dpit de leur poids et de leur volume, taient bien 
fermes et ne tombaient pas. 
	Louise, dsormais fort apptissante, subit 
nanmoins un traitement un peu diffrent. Une fois que 
son anus fut parvenu  dilatation optimale, on lui 
appliqua,  elle aussi, un traitement d'lectro-
stimulation destin  lui permettre de resserrer son 
sphincter  volont afin de raliser des prestations 
stimulantes pour le ou les sexes qui la pntreraient. 
Cela se droulait durant des sances espaces destines 
 lui permettre de contrler  volont ses muscles et non 
pas d'assurer un resserrement permanent de l'anus qu'on 
avait eu bien du mal  dilater. Les essais taient raliss 
 l'aide de godemichs mous, qui permettaient de bien 
mesurer la tension exerce par les muscles actionnant le 
trou anal de la fille. La stimulation lectrique des 
muscles du fessier lui permirent bientt de laisser 
largement ouvrir son anus et de le resserrer sur 
demande. 
	L'effet rapide et efficace de cette forme de 
dressage tait extraordinaire. Elodie dcouvrit que cette 
mthode faisait merveille et faisait l'objet d'une large 
utilisation dans le remodelage du corps et des organes 
des filles. En trois mois  peine, les jeunes lves 
taient devenues mconnaissables. Quand la mre 
suprieure jugea que les trois filles taient "prtes", elle 
leur annona une premire sance de prsentation pour 
le mardi suivant. Elle n'en dit pas davantage aussi, ds 
qu'elles le purent, les jeunes filles se questionnrent 
mutuellement pour savoir en quoi pouvait consister 
cette "prsentation". 
	Celles qui taient l depuis plusieurs mois furent 
en mesure de leur en dire plus. Il s'agissait en fait de 
prsenter les jeunes filles de premier choix  leur futur 
acqureur, peut-tre  leur futur mari. Ceux qui 
contactaient l'organisation  laquelle appartenait 
l'Institut Sainte-Ursule, gnralement de riches 
trangers, se voyaient remettre un book prsentant les 
jeunes filles disponibles, reprenant leurs photos 
dnudes et dans diverses poses suggestives, ainsi que 
les renseignements ncessaires  un choix judicieux: 
mensurations anatomiques dtailles (mensurations 
habituelles mais aussi poids des seins, dilatation anale, 
dentition...), particularits physiques, niveau culturel, 
aptitudes linguistiques ainsi qu'un certain nombre de 
renseignements sur le caractre, ressortant de 
l'observation quotidienne  laquelle taient soumises les 
filles. 
	Tout ceci prenait un caractre important compte 
tenu du prix demand par l'Institution pour couvrir les 
frais d'ducation des jeunes lves.
	Il ne s'agissait l que d'une premire prise de 
contact. Si un client tait intress par une fille en 
particulier, il pouvait ensuite faire part de ses 
desiderata en matire d'ducation.	
			
	C'tait l en effet, l'avantage concurrentiel 
incontestable qu'apportait Sainte-Ursule. Non seulement 
les filles taient soigneusement slectionnes, gardes  
l'abri de toute convoitise et garanties vierges, mais 
encore, chaque futur propritaire, en fonction de ses 
gots, pouvait faire faonner les jeunes filles tant sur le 
plan physique que sur celui du comportement. C'tait ce 
qui attirait autant ces riches hommes venus du monde 
entier. Ils pouvaient,  partir du "modle" qu'ils avaient 
choisi, faire voluer le volume de leurs seins, de leurs 
hanches, les faire infibuler, leur donner des habitudes 
de soumission, les dresser  la course ou  telle ou telle 
aptitude pour tonner leurs amis, les rendre endurantes 
ou au contraire sensibles  la souffrance, supprimer les 
moyens de jouissance, ou, au contraire en faire des 
btes de sexe. 

	Tout ceci prenait du temps, plusieurs mois, 
parfois plusieurs annes, mais les clients taient 
patients, tant que le rsultat rpondait  leurs 
esprances. L'Institut formait ainsi des pouses ou des 
concubines parfaites, totalement adaptes aux gots de 
leur conjoint, ce qui leur garantissait une destine 
heureuse. Les checs taient rares, et, mme lorsqu'ils 
se produisaient, l'Institut garantissait un nouveau 
placement pour la fille, que la jet-set s'arrachait. 

	Le jour dit, les filles passrent l'aprs midi  se 
faire apprter. Elles furent soigneusement maquilles et 
habilles, ce qui ne leur tait pas arriv depuis de longs 
mois. Elles portaient toutes de magnifiques robes de 
soire qui les merveillrent et qui avaient t 
soigneusement tailles  leurs dimensions, sur des sous-
vtements de soie aussi fins que suggestifs. Elles 
s'entranrent longtemps  marcher et  dfiler comme 
des top models. Elles qui taient habitues  aller nues 
en tiraient une impression trange, comme si elles 
prparaient une fte. 
	Elles taient heureuses, ce jour ressemblait pour 
elles  un conte de fes. Vers la fin de l'aprs-midi, la 
mre suprieure vint faire l'inspection finale. Elle-mme 
tait mconnaissable. Cette grande femme brune portait 
une longue robe noire hyper moulante, fendue haut sur 
la cuisse, et qui avait une particularit attractive: le haut 
tait fait d'une dentelle soigneusement ouvrage, quasi 
transparente et qui ne dissimulait rien de sa poitrine, 
magnifiquement dveloppe, et qui ne ncessitait aucun 
soutien pour apparatre dans toute sa splendeur et 
poindre sous le lger vtement. Par coquetterie, elle 
avait conserv une voilette lgre qui recouvrait ses 
cheveux bruns coups court, rappel lointain de son 
voile de nonne. 
	Elle se livra  une inspection rigoureuse des trois 
novices, chancrant un corsage par ici, resserrant une 
taille par l. Puis, les filles furent installes dans un 
boudoir en attendant le dbut de la sance. Dans le 
salon qui tait voisin, elles entendaient des bruits de 
conversation ainsi que le rire cristallin de la mre 
suprieure. Une nonne leur donna  chacune un petit 
panonceau sur lequel figurait leur numro matricule et 
la premire, la 53, Elodie, fut appele. 
	Quand elle pntra dans le grand salon, moule 
dans une robe longue qui laissait apparatre ses paules, 
elle fut confronte  quatre hommes confortablement 
installs dans de grands fauteuils en cuir, aligns face  
elle, et sentit leurs regard converger sur son corps. La 
mre, elle-mme assise dans un fauteuil similaire mais 
plac perpendiculairement aux autres, les jambes haut 
croises dvoilant des cuisses magnifiques, tait en 
train de commenter la fiche d'Elodie numrant ses 
caractristiques. "...88 cm, caractre souple et sociable, 
trs sportive, QI: 124, 19 ans le 2 aot prochain..." 
Etaient tals devant ces hommes qu'elle ne connaissait 
pas tous les dtails de sa vie, de son anatomie, mme la 
plus intime. Elle avait l'impression de ne plus 
s'appartenir. Elle tait ptrifie.
-	Marche ma fille! dfile devant ces messieurs 
comme on t'a appris  le faire! Puis continuant  
s'adresser  l'assistance:
-	Comme vous le voyez, elle a beaucoup d'allure. 
J'ajoute qu'elle est en excellente sant et qu'elle est trs 
saine. Une voix grave retentit:
-	Temprament soumis? C'tait un gros homme, 
affal dans son fauteuil, qui considrait la fille tout en 
feuilletant le book o elle apparaissait nue.
-	Elle a fait preuve chez nous depuis trois mois de 
la souplesse de caractre que nous exigeons sans que 
nous ayons  la contraindre ou  la punir, ce qui est bon 
signe. Par contre, comme vous le savez,  ce stade nous 
n'avons pas encore abord la soumission physique. Elle 
se fait uniquement sur commande, en fonction de la 
destination de la fille. Toutefois, si vous le voulez, nous 
pourrons la tester tout  l'heure. Le gros homme 
approuva, arguant du fait que, compte tenu de 
l'investissement, il ne pouvait se dcider sans tre 
certain des qualits de la fille. Un autre intervint. C'tait 
un vieil homme, sec d'allure qui se tenait trs raide.
-	Relations sexuelles?
-	Bien sr que non, monsieur le comte, toutes les 
filles que nous vous prsentons sont absolument vierge, 
certifies et cachetes. Certaines, qui sont qualifies 
chez nous de "second choix" servent pour 
l'entranement ou des dmonstrations, mais nous ne 
nous permettrions pas de vous les prsenter sans vous le 
signaler. Pendant ce temps, Elodie essayait de se 
mouvoir avec le plus de grce et de distinction possible 
entre les fauteuils. Elle ne put s'empcher de repasser  
plusieurs reprises devant un jeune homme ple qui 
semblait particulirement attir par elle.
-	Va au fond de la salle, pendant que je fais venir 
tes camarades. Numro 54!
	Elodie se rangea sur le ct de la salle, se tenant 
bien droite pendant que la mre suprieure prsentait 
Marie avant mme que celle ci fut arrive.	
			
-	18 ans, Poitrine: 88, taille: 59, hanches: 86. Je 
dois  l'honntet de dire que nous avons d dvelopper 
sa poitrine qui tait fort menue. Mais vous constaterez 
que c'est absolument invisible. Et d'ailleurs, sur 
demande, on peut encore la faire voluer. Trs bonne 
souplesse anale. Caractre un peu rebelle, mais par 
contre ragit bien au fouet, elle y est trs sensible mais 
s'avre rsistante. Ceci peut-tre intressant pour un 
dressage en esclave. QI: 135! 
	Marie venait d'entrer dans le salon. De son 
caractre fier, il restait ce port altier et cette faon de 
regarder,  la drobe toutefois, ses interlocuteurs dans 
les yeux. Invite,  son tour,  dfiler devant les 
hommes qui la jugeaient, elle haussa le buste, dressa la 
tte, faisant la belle. Elle ne put s'empcher de tressaillir 
quand elle entendit le mot d'"esclave" prononc par la 
mre suprieure, mais dj habitue  obir, elle 
poursuivit son dfil devant les yeux mles qui 
soupesaient ses avantages. 
	Pour bien mettre en valeur le travail qui avait t 
fait sur la poitrine de Marie, la mre suprieure lui avait 
fait porter une robe longue de style "empire" qui se 
cintrait largement au-dessus de la taille et dgageait un 
balconnet sur lequel les seins magnifiques de la fille 
semblaient comme poss, un rebord de dentelle cachant 
 peine ses mamelons.
-	Penche-toi vers ces messieurs! lui enjoignit la 
mre suprieure. Aprs un instant d'hsitation, la fille 
s'approcha des quatre hommes aligns face  elle et se 
pencha, ses mamelles pendant alors lgrement, sans 
que leur rotondit s'allonge en aucune manire. Le 
traitement d'lectro-stimulation musculaire avait bien 
fait son office. Mme sans soutien les seins ne 
tombaient pas en dpit de leur masse.
-	Approche! Le gros homme voulait la voir de 
prs. Quand elle se fut rapproche de lui et lui eut 
prsent sa poitrine, il avana la main pour tter et 
valuer les appts qu'il avait sous les yeux. La fille eut 
un mouvement de recul. C'tait la premire fois qu'un 
homme voyait ses seins, c'tait la premire fois qu'on 
s'apprtait  la toucher. Rien dans son ducation ne 
l'avait prpare  cela. La mre suprieure n'tait pas 
loin. D'une main ferme, elle saisit le cou gracile de la 
jeune fille pour l'approcher de l'homme et lui remettre 
les seins  porte.
-	Tu seras punie pour cela. Excusez-la, monsieur, 
elle est encore bien jeune, et doit encore tre duque. 
Mais comme je l'ai voqu tout  l'heure son caractre 
un peu rtif peut nanmoins tre source de satisfactions 
pour un matre svre. L'homme grommela un 
commentaire inintelligible mais visiblement dsagrable 
et introduit sa main potele dans le dcollet de la jeune 
fille. Il dgagea un sein, doux et rond, et, sans 
mnagement le tritura pour en apprcier la souplesse, 
gnrant une grimace de douleur chez la fille.
-	C'est vrai, remarquable travail, cela n'a 
strictement rien  voir avec les implants: aucune 
cicatrice, une texture souple et douce, une consistance 
relle... Puis, il se renfrogna  nouveau dans son 
fauteuil. 
	Son voisin, un Africain d'ge assez avanc 
galement, voulut tter  son tour. Docilement, la fille 
prsenta son sein pendant, que, sans plus de 
mnagement, l'homme triturait, tmoignant sa 
satisfaction.
-	Va  ta place maintenant! Marie alla rejoindre 
Elodie et s'aligna prs d'elle, bien droite, n'osant 
toutefois ranger son sein qu'elle laissa ainsi dcouvert et 
pendant.
-	55! Louise! La fille entrait, jetant des regards 
apeurs. Contrairement  ses camarades, elle ne portait 
pas de robe longue et luxueuse, mais simplement une 
mini-robe rose, trs courte et dcollete, agrmente 
d'une simple chanette d'argent  la taille. 
-	Je vous prviens tout de suite: il s'agit l de ce 
que nous appelons un "deuxime choix". Le prix en 
tient bien videmment compte mais vous verrez qu'elle 
prsente galement bien des attraits mme si elle n'est 
pas du niveau de ses camarades. 
	La fille tait ptrifie sur place.
-	90- 62- 92. Poids des seins: 1 kg 150 par sein, 
Elasticit anale moyenne malgr un traitement. QI: 95. 
Comme vous le voyez, c'est une jeune fille franche et 
robuste, pleine de bonne volont, mais dont nous avons 
tir physiquement le maximum. C'est pourquoi nous 
l'avons mis en deuxime choix. Par contre sa robustesse 
et sa docilit mritent d'tre utiliss. Des questions 
messieurs?
-	On peut les voir nues?
-	Bien sur! Soeur Aline! Dshabillez-les! 
	Soeur Aline entra. Elle aussi tait 
mconnaissable. Pour l'occasion, et comme la mre 
suprieure, elle n'avait conserv comme indice de sa 
vocation religieuse qu'un fin voile de soie transparente. 
Pour le reste elle tait vtue d'une mini robe noire, trs 
moulante, dont le profond dcollet laissait entrevoir les 
rotondits d'une poitrine bien dveloppe. Elle devait 
avoir prs de cinquante ans, mais la fermet des chairs 
et la souplesse du corps lui donnait confraient une 
sduction extrme. Les hommes ne manqurent pas de 
remarquer cette beaut, mais le regard complice qu'elle 
changea avec la mre suprieure laissait deviner que 
ces hommes n'avaient pas grand chose  esprer de 
cette magnifique nonne. 
	Soeur Aline se plaa derrire les filles et les 
dvtit. Louise ne portait aucun sous-vtement et fut 
rapidement nue, les deux autres filles durent se dfaire 
de la lingerie fine qui mettait en valeur leur corps avant 
d'apparatre seulement vtues de leurs bas, noirs pour 
Marie, couleur chair pour Elodie, et de leurs talons 
hauts. La nonne les fit avancer et se placer sur trois 
cubes de bois d'environ cinquante centimtres de ct, 
sur lesquels elles taient mieux mises en valeur, et 
parmi lesquels les "clients" circulrent pour mieux les 
apprcier. 
	Le gros homme s'attacha d'abord  vrifier la 
ralit de l'infibulation des filles, en tentant d'introduire 
son doigt dans leur sexe et en tirant sur le petit 
mdaillon qui servait de sceau de garantie.
	L'Africain s'attachait  tter les chairs. Celui que 
la mre suprieure avait appel le "comte" dtaillait les 
filles de manire trs minutieuse, examinant leurs yeux, 
leur grain de peau, leur dentition. A l'aide d'un doigt de 
caoutchouc il alla mme jusqu' pntrer l'anus de 
chacune des filles.
	Seul le jeune homme ple restait distant, comme 
fascine par la beaut d'Elodie qu'il ne quittait pas des 
yeux. C'tait d'ailleurs le regard qu'Elodie avait le plus 
de mal  supporter sur son jeune corps humili: ce 
regard, particulirement attir par le sexe cousu 
d'Elodie. Le jeune ventre, dnu de tout poil, exposait 
en effet juste une fente strie du fil d'or qui suturait les 
deux lvres et agrment du fameux petit mdaillon de 
garantie. Mais l'examen continuait et le gros homme 
s'adressa rudement  Elodie.
-	Penche-toi en avant, joins tes mains et tends tes 
bras en avant, jambes cartes. 
	Docilement, Elodie obit. Elle prit la pose 
indique qui faisait pendre ses seins et creuser ses reins. 
Le gros homme s'attacha alors  une longue palpation 
des seins, jugeant de leur lasticit, jaugeant leur poids, 
faisant rouler les ttons entre ses doigts pour les faire 
durcir. Elodie souffrait de cette palpation effectue sans 
mnagement mais, comme  son habitude, elle endurait 
en silence. L'homme paru satisfait de son examen et 
d'une lgre claque sur la croupe de la fille la redressa. 
L'Africain s'adressa alors  la mre suprieure:
-	La 54 m'intresse, cette fille brune. J'aimerais 
voir comment elle ragit  la cravache.
-	Bien sr, monsieur le gouverneur. Soeur Aline, 
une cravache. Bien fine! Soeur Aline avait prvu et 
fournit immdiatement l'ustensile demand. L'Africain 
s'en saisit et s'adressa  la fille:
-	Mains sur la tte et interdiction de bouger! 
	Il fit le tour de la fille, faisant siffler la cravache 
dans l'air, considrant ce corps qu'il s'apprtait  
travailler, se dsintressant totalement de la terreur de la 
fille. Il se plaa face  elle et du bout effil de la 
cravache, titilla un sein. Bientt, indpendamment de la 
fille le tton durcit. Alors, d'un coup,  la fois large et 
sec, d'une prcision diabolique, il cingla le mamelon de 
la fille, qui hurla, repliant ses coudes pour protger ses 
seins. J'ai dit: "sur la tte"!
-	Non, je vous en supplie, cela fait trop mal, je 
vous en supplie!
-	Je t'arrache la peau en lambeau si tu ne m'obis 
pas! Tremblante la fille releva doucement ses bras pour 
reprendre la position qu'on lui avait ordonne, 
dcouvrant un sein stri d'une raie violace qui passait 
exactement par le bout du tton. L'Africain posa 
l'extrmit de la cravache sur l'autre bout de sein. 
Immdiatement, la fille eut un mouvement de repli: le 
regard dur de l'homme ne l'incita pas  poursuivre son 
geste. A peine, eut-elle de nouveau dgag le sein que 
la cravache s'abattit, violente, prcise, pour cingler le 
tton de la mme manire. La fille ne tint plus elle, 
descendit en hurlant de son pidestal et courut se 
recroqueviller dans un coin de la salle, blottie ses bras 
contre ses seins, pleurant doucement.
-	Elle me plait! Elle est hypersensible! Rebelle 
mais sensible! Je la veux! La mre suprieure prit la 
parole:
-	Bien messieurs! Etes-vous en mesure de faire 
votre choix? Monsieur le gouverneur vous voulez la 54, 
c'est cela. Un autre de ces messieurs fait-il le mme 
choix? Non? Monsieur le gouverneur, elle est  vous. 
Vous voudrez bien nous dire comment vous souhaitez 
que nous vous la prparions. Considrant les autres: 
Monsieur Louis, Monsieur le comte, Monsieur... Celui 
qu'elle appelait monsieur le comte, prit la parole:
-	La grosse me plait bien. Je cherche une poney 
girl pour atteler et me faire promener en sulky. Elle 
parat robuste et docile, c'est exactement ce qu'il me 
faut. Bien sr il faudra me la dresser, quiper ses seins 
etc... Je compte sur vous!
-	Bien sr monsieur le comte. Alors et la 53? C'est 
pourtant la plus belle! Ne me dites pas qu'elle ne trouve 
pas preneur! Le jeune homme ple annona, presque 
timidement:
-	Je suis preneur, elle est effectivement trs belle.
-	Moi aussi je suis preneur dit le gros homme. Elle 
est magnifique, je suis prt  y mettre le prix! La mre 
suprieure intervint:
-	Je me doutais bien qu'elle vous sduirait. 
Regardez la finesse de cette peau! Ceci dit vous 
connaissez son prix: 50 000 $, et autant pour la fille, 
c'est la rgle!
-	Je double, trancha le gros homme, et je doublerai 
encore s'il le faut! Le jeune homme regarda pour la 
premire fois dans les yeux Elodie dans lesquels il 
s'attarda longuement, puis, brusquement, se prcipita et 
quitta la salle en claquant la porte, en larmes. La mre 
suprieure jugea bon de mettre fin  la scne:
-	Bon, c'est tranch: 100 000$ et autant pour la 
fille, elle est  vous monsieur Lor. Vous souhaitez une 
ducation spciale?
-	C'est sr, je veux en faire une odalisque, esclave 
sexuelle dvoue, exprimente que j'utiliserais et dont 
je pourrais faire profiter mes amis. Je veux donc qu'on 
l'duque dans ce sens. Je veux galement qu'on me 
double le volume de ses seins, comme vous avez fait 
pour la brune!
-	Mais monsieur, je ne sais pas si cela tait 
possible! Ils font dj plus d'un kilo chacun. Soeur 
Aline, cela vous semble-t-il possible? Celle-ci 
s'approcha, pina la peau des seins d'Elodie, tira sur le 
bouts, puis conclut:
-	Je pense que c'est possible, la peau est souple. Il 
faudra simplement bien renforcer la ceinture musculaire 
car, avec cette masse, ils risqueraient de pendre jusqu' 
la taille et ce serait dommage. Par contre, je ne suis pas 
sre de pouvoir viter quelques vergetures, c'est un 
doublement que vous nous demandez! Etes-vous sr de 
ne pas gcher l'esthtique de cette fille, regardez la 
finesse de sa taille, on ne verra que les seins!
-	J'aime les seins normes et mes amis aussi. Je 
vous fais confiance. Faites le ncessaire et si vous vous 
pouvez encore les dvelopper plus, n'hsitez pas! La 
mre suprieur conclut:
-	Bien messieurs, je rsume: Monsieur le 
gouverneur prends la 54, Marie, sans traitement 
particulier?
-	Je ne pourrais la prendre que le mois prochain, 
profitez en pour l'quiper, collier et bracelets souds 
etc... Vous la marquerez galement  mes initiales sur le 
fesse gauche!
-	Trs bien, Monsieur le comte prends la 55, 
Louise, que nous duquons en femme-cavale et pony 
girl. Quant  Monsieur Lor, c'est Elodie avec le 
traitement appropri des seins. Pour ces deux dernire, 
il faudra compter au moins deux mois, vous vous en 
doutez! Puis, s'adressant aux filles terrorises:
-	Mes filles, nous vous avons trouv des 
compagnons bien sous tous rapports. Moyennant 
quelques efforts de votre part vous serez heureuses et 
riches. De plus le contrat de vente prcise que vous 
serez libre de quitter votre matre au bout de cinq ans. 
Mais je ne vous cache pas que celles qui vous ont 
prcd restent le plus souvent. Demain, nous vous 
ferons signer vos contrats: vous serez libre de refuser et 
de retourner  la vie misrable qui tait la vtre 
auparavant! Vous avez la nuit pour rflchir. Qu'on les 
ramne! Messieurs, nous avons quelques formalits  
accomplir... Soeur Aline ramena les trois filles dans 
leurs cellules respectives. Elodie aurait voulu tre prise 
par le jeune homme et elle savait qu'elle ne serait pas 
trs heureuse avec Lor. Mais 100 000 $ reprsentaient 
beaucoup plus qu'elle n'aurait jamais pens gagner. Elle 
accepterait. Quand le soleil se coucha, avec le jour 
c'tait aussi toute l'innocence de ces filles qui 
disparaissait.

Daniel Le Mer - Chez Les Soeurs

- 1 -


--


Education Bourgeoise 2 - La Femme-Cheval

(par Daniel Le Mer)

LEMER-3 

Louise, one of the three 'students', has been purchased by a pony-girl
owner and trainer. His proves to have been a wise choice...

 


	Louise avait t slectionne pour 
tre pony-girl. Pour 50 000 dollars! C'tait le 
prix que le Comte (c'est tout ce qu'elle savait 
de lui) avait mis pour l'acheter. Le vieillard 
n'avait pas t prolixe aprs la prsentation. Il 
avait quitt la salle de vente aprs avoir 
simplement flatt  la croupe de Louise et lui 
avoir jet un " bientt" sans autre 
commentaire.
	Louise ne savait pas trop ce qu'tait 
une pony-girl, mais elle ne pensait qu' la 
somme qu'elle percevrait au bout des cinq ans 
qu'elle aurait  passer avec cet homme. 50 
000 dollars!
	Que n'accepterait-elle pas pour cette 
somme, elle, qui n'avait mme pas connu ses 
parents, avait t leve au couvent et 
ignorait tout de la vie.
	C'est sans hsiter qu'elle se rsolut  
donner son consentement et sans angoisse 
qu'elle s'tait endormie. 

	Le lendemain elle fut conduite chez 
la mre suprieure. Comme  l'habitude  
l'institution, elle allait nue.
	La mre suprieure l'attendait, dans 
une attitude solennelle.
-	Ma fille, le comte Lansquenet t'a 
choisi afin tre pony-girl. Je vais te demander 
ton consentement formel, mais avant, je veux 
t'expliquer la situation pour que tu puisses 
choisir en connaissance de cause.
	Il veut faire de toi une pony-girl, 
c'est  dire une femme-cheval, ou, comme on 
dit parfois une "femme-cavale". Le comte est 
passionn de chevaux et il veut conjuguer en 
toi, la beaut de la jeune fille et l'allure d'une 
jument. Tu devras te plier  ses ordres car tu 
lui appartiendras totalement et sans rserve. Il 
sera libre de faire de toi ce qu'il voudra et de 
te punir s'il le juge utile, ou mme, 
simplement s'il en a envie. Au bout de cinq 
ans tu pourras rcuprer tes 50 000 dollars, 
qui auront t capitaliss d'ici l et quitter le 
comte si tu le souhaites.
	Acceptes-tu sans rserve?
-	Oui, ma mre.
-	Alors rpte aprs moi en jurant sur 
cette bible!
	Louise rpta alors, et  voix haute:
-	Je jure d'appartenir en tous points au 
comte de Lansquenet pendant une dure de 
cinq ans  partir de ce jour, de lui obir, de le 
servir quels que soient ses ordres et de tout 
subir venant de lui. J'accepte d'tre marque, 
battue ou vendue. J'accepte les 
transformations physiques qu'il lui semblera 
bon de m'administrer pour tenir mon rle de 
femme-cavale.
-	Signe ici. Attention, n'oublie pas 
qu'en cas de rupture de tes engagements, tu 
devras dbourser une indemnit de rupture 
d'un montant de 50 000 dollars, gal  ce que 
tu toucherais  ta sortie!
	Louise aurait sign n'importe quoi 
pour ne plus s'appartenir et remettre son 
destin entre d'autres mains que les siennes, 
tant sa peur de la vie tait grande. Elle signa 
donc son engagement comme une dlivrance.
	C'tait tout le contraire, elle n'allait 
pas tarder  s'en apercevoir et le regretter 
amrement. 

-	Trs bien, ton entranement va donc 
commencer ds aujourd'hui, il faut  tout prix 
que tu sois dbourre et dresse dans les deux 
mois qui viennent pour un vnement 
important que prpare Monsieur le Comte, ce 
ne sera pas de trop. Maintenant file!

	Sur Aline la raccompagna dans un 
boudoir ou un homme l'attendait. Grand, 
brun, l'air bourru, entirement vtu de cuir 
fauve, il la laissa nue en plein milieu de la 
pice et la jaugea. Son regard s'attarda sur 
chaque partie de son corps, en connaisseur. Il 
s'approcha d'elle, lui ouvrit la bouche, 
examina sa dentition, lui enfonant un doigt 
au point qu'elle manqua de s'touffer. Il tta 
ses seins, les soupesa, tira sur les bouts 
entranant un gmissement de la fille.
	Sa main descendit le long de son 
ventre glabre et, du doigt, vrifia la fermeture 
de son sexe dont les lvres avaient t 
infibules. Il fit jouer le petit mdaillon de 
certification qui ornait la couture et mit un 
grognement satisfait. Il la fit retourner, tta 
les fesses, jaugea son anus et d'une tape sur la 
croupe conclut son  examen.
-	Ma fille, voici monsieur Blaise. C'est 
le palefrenier de monsieur le comte, il est 
charg de ta prparation et de ton dressage. 
Tu devras lui obir en tous points. Je te 
laisse, bonne chance!
	L'homme mit un ricanement et 
sortit de son grand sac un collier de cuir qu'il 
passa autour du cou de Louise. Il y assujettit 
une laisse, puis aprs avoir tir d'un coup sec, 
il entrana la fille vers l'extrieur.
	Dans la cour stationnait un van. Il y 
fit pntrer Louise, fixa sa laisse  une des 
parois, et s'installant au volant dmarra.
	A travers la vitre Louise voyait 
l'institut Sainte-Ursule s'loigner. Elle y avait 
pass des jours heureux, elle le regrettait dj.

	Ils roulrent longtemps. Louise tait 
fatigue. Sa laisse tait attache court et ne 
lui permettait pas de s'asseoir ou de s'tendre 
sur la paille qui recouvrait le plancher du 
vhicule. Aussi fut-elle soulage quand le van 
s'arrta sur une aire d'autoroute.
	Blaise la fit descendre tira un coup 
sur sa laisse et lui dit simplement:
-	Pisser!
	Elle avait du mal  comprendre. Il 
allait la sortir devant toute ces personnes qui 
faisaient une pause: femmes, enfants, famille 
qui pique-niquaient ... 
	Il n'en avait cure. Il tira de nouveau 
sur la laisse et l'entrana au bord d'un bosquet 
sous les regards ahuris et atterrs  des 
voyageurs. Arrivs au bord du bosquet, il lui 
ritra l'ordre:
-	Pisser!
	Son regard ne laissait pas 
d'alternative  Louise.
	Elle s'accroupit mais, aussitt tirant 
d'un coup sec sur la laisse il lui dit:
-	Pisser! Debout! Comme une jument!
	Elle carta alors les jambes. Il 
l'orienta de manire  ce qu'elle fit face aux 
gens qui taient sur le parking, entirement 
nue, sexe expos. Elle les regarda alors, des 
larmes d'humiliation coulant sur ses joues, 
suppliant du regard. Aucun ne bougeait, tous 
le regardaient.
	Il la gifla:
-	Pisser!
	Elle n'y parvenait pas, elle tait 
bloque. Jamais elle n'avait urin de cette 
faon, debout, cuisses grandes ouvertes,  
devant un homme, devant des gens... .
	Puis, doucement son sexe infibul 
suinta, un liquide chaud commena  
s'couler puis jaillit abondamment. Elle tait 
morte de honte. Le flot n'en finissait plus.
	Quand elle eut fini, il arracha une 
poigne d'herbe et l'essuya. Puis, toujours 
sous les regards des voyageurs de plus en 
plus mprisants pour la fille, il la 
raccompagna au van et la fixa de nouveau  
sa place. Avant de reprendre le volant, il la 
regarda durement et lui dit:
-	Maintenant, toujours pisser debout! 
Comme une jument!
	Et le voyage reprit.

	Quand le van pntra dans la grande 
proprit, et lorsqu'il eut parcouru plusieurs 
centaines de mtres d'une route boise, ce 
n'est pas devant le chteau qu'il s'arrta mais 
devant les communs qui abritaient plusieurs 
curies.
	Blaise, toujours sans un mot, la fit 
descendre en tirant sur sa laisse et la fit 
pntrer dans ce qui allait tre sa nouvelle 
demeure,  savoir, un box d'curie, 
agrment pour toute dcoration d'un anneau 
scell dans le mur  mi-hauteur et d'une 
cuelle pose par terre.
	Aprs l'avoir attache  l'anneau, le 
valet, s'emparant d'une trille se mit  la 
brosser sans mnagement. Il la frottait  
grands coups de brosse,  tel point qu'en 
quelques minutes, son corps fut entirement 
carlate, spcialement ses seins et son ventre, 
sur lesquels le valet s'tait particulirement 
attard.
	Il n'avait pas fini qu'un couple entra.
	Lui, c'tait le comte. Vieil homme 
portant beau toutefois, vtu d'un blazer, un 
foulard de soie recouvrant son cou maigre et 
dcharn.
	Par contre, la femme qui 
l'accompagnait clatait de beaut. Blonde 
maquille avec soin, habille d'un chemisier 
largement chancr sur une poitrine 
gnreuse et portant pantalon et bottes de 
cheval, elle faisait grand effet.
-	Chantal, ma chrie, regardez ma 
nouvelle acquisition, c'est pour vous! Elle est 
jeune et pleine de sant, et l'Institut me l'a 
garantie comme robuste et rsistante. Voil la 
pouliche que je vous avais promise.
	La femme carquillait les yeux de 
bonheur. Elle embrassa fougueusement et 
langoureusement le vieillard et s'approcha de 
Louise pour mieux l'examiner.
-	Bien sr, il faudra la prparer et la 
dresser. Blaise est la pour a. Il va d'abord 
falloir lui percer les narines et les seins, la 
marquer au fer, l'habituer  la longe, puis 
ensuite lui faire tracter le sulky lest pour lui 
dvelopper les jarrets et les muscles fessiers. 
Tout cela prendra bien deux mois. Mais votre 
patience sera rcompense. Alors, vous plat-
elle?
	Du bout de sa cravache, Chantal de 
Roquemaure, caressait le corps de Louise, 
titillant les seins. Elle ne disait rien, mais ses 
yeux exprimaient pleinement sa satisfaction.
- Quant  toi ma fille,  partir d'aujourd'hui, 
nul ne t'adressera plus la parole! Tu dois tre, 
tu es une jument. Tu es l pour a, tu as 
accept, et tu es paye pour cela. On te 
traitera comme une pouliche, on te dressera et 
tu vivras ici. Blaise s'occupera de toi.
	N'oublie pas: tu as interdiction 
formelle de te servir de la parole. Blaise 
t'apprendra bientt comment t'exprimer, en 
frappant du sabot, en hochant la tte... 
D'ailleurs, tu n'auras pas besoin de t'exprimer, 
mais si jamais tu le faisais, je serais oblig de 
te faire suturer les lvres de la bouche, 
comme on t'a sutur les lvres du ventre! 
Hoche la tte gentiment pour me dire que tu 
as compris.
	Terrorise, Louise obit. Tremblante, 
agite de soubresauts, elle baissa lentement la 
tte en signe de soumission.
-	Blaise! Quel est le programme?
-	Aujourd'hui, je vais m'occuper de 
son harnachement, car il faudra plusieurs 
jours pour le faire fabriquer. Je vais la tondre 
et la faire vacciner. Le vtrinaire passe  
cinq heures. Demain nous avons prvu les 
percements. Madame a-t-elle des souhaits 
particuliers?
	Chantal rflchissait.
-	Les naseaux bien sr. Je veux qu'on 
puisse y passer un gros anneau pour pouvoir 
l'attacher. Quant aux bouts de seins, il s'agira 
de pouvoir y fixer les rnes, donc il faudra 
que l'attache soit solide.
	Blaise saisit un sein de la fille, il le 
pina pour le faire durcir:
-	Voyez madame, les bouts sont gros. 
Si je perce un peu en retrait du bout j'aurai 
une bonne prise. Aucun risque de 
dchirement.
-	Trs bien. Faites la marquer 
galement au-dessus de son pubis: la marque 
habituelle, mes initiales. Ah! Et puis son 
nom, bien sr, sur la fesse! 
-	Bien madame, je ferai cela demain 
galement, puis j'entreprendrai l'entranement 
proprement dit. J'espre faire en sorte qu'elle 
soit au point pour votre garden party... 


 


	Ils s'loignrent en discutant. Autant 
Chantal semblait excite, autant Louise tait 
terrorise.

	Quand Blaise revint, il tait arm 
d'une norme tondeuse. Il fixa Louise sur une 
table en bois, la tte pendant dans le vide.
	Louise tait fire de sa chevelure 
auparavant. D'un blond trs clair, ses 
cheveux, qu'elle portait longs, frisaient 
naturellement en boucles ondulantes.
	Blaise, empoignant la chevelure et la 
tirant vers lui mit en marche l'norme 
tondeuse. Il commena par la nuque, puis 
rasa tout autour du crne, de manire  
essayer de conserver en une poigne 
l'abondante toison de Louise. Il  rasa sur les 
deux tempes d'avant en arrire, remontant 
progressivement vers le sommet du crne, 
pour finalement ne laisser qu'une bande de 
trois  quatre centimtres de large, du front 
jusqu' la nuque. Il ne laissait ainsi  Louise 
qu'une crinire, qu'il coupa assez court sur le 
dessus du crne mais qui devenait de plus en 
plus longue pour finir comme... une queue de 
cheval, blonde et ondulante  souhaits. Il 
rcupra les longs cheveux tombs  terre, les 
regroupa et les lissa et considra la chevelure 
qu'il brandissait en une seule poigne. L'ayant 
lie  une extrmit, il la rangea 
soigneusement dans une boite, puis entreprit 
de terminer le rasage afin d'liminer les 
dernires touffes. En quelques minutes, Louis 
avait perdu, avec sa chevelure, ce qui lui 
restait de dignit humaine.  Il la fit se dresser 
et la regarda: hormis sa crinire qui tait 
magnifique, seule le sexe possdait encore un 
peu de poils, qui avaient lgrement repouss 
depuis la dernire fois qu'on les lui avait rass 
 l'institution. Impitoyablement, en deux 
passages de tondeuse, il limina ce qu'il 
restait de poils et le ventre apparut ainsi dans 
sa nudit totale, mettant en relief ce lger 
bombement qui caractrise les jeunes femmes 
post pubres.
	Il prit ensuite un certain nombre de 
dimensions sur le corps de Louise et s'en fut, 
non sans l'avoir fixe  l'anneau de son box.
	Il ne revint que vers le soir, quand il 
lui apporta un bol de soupe paisse. 
	Affame, Louise s'empara de 
l'cuelle qu'il avait pose par terre, quand une 
douleur terrible la fit se cabrer: la cravache 
venait de cingler ses fesses, y laissant 
immdiatement une trace rouge fonc. Il dit 
simplement:
-	Laper!
	Louise comprit. Elle tait docile. 
C'tait d'ailleurs un des caractres qui 
l'avaient fait choisir afin d'tre femme-cheval. 
Elle s'agenouilla et se mit  laper l'cuelle.
	C'tait difficile. Chaque coup de 
langue ne ramenait que peu de liquide dans 
sa bouche. Elle mit plus d'un quart d'heure 
pour terminer sa ration, et son visage tait 
macul.
	Blaise la conduisit alors dans la 
petite prairie qui longeait le paddock et 
l'attacha  un pieu.
	Quand il revint une heure plus tard, 
elle avait fait ses besoins. Il examina ses 
djections, mit un grognement de 
satisfaction et la ramena  son box. Il la fixa 
dans la cour, s'arma d'un tuyau d'arrosage et 
la nettoya au jet.
	Puis il la rentra dans son box, 
l'attacha de nouveau et sortit aprs avoir tir 
le verrou de la porte. Louise comprit qu'elle 
devait maintenant dormir et, toujours 
docilement, se recroquevilla sur la paille et 
chercha le sommeil.
	Ce long rituel s'accomplirait 
dsormais ainsi chaque soir. 

	Elle dormit mal. Son esprit tait 
dvast de visions de percement de seins, de 
couture de sexe, de brlures sadiques... Elle 
dormait mal sur la paille, elle avait froid, elle 
aurait voulu bouger, se lever, mais son collier 
tait attach trop court.
	Elle sentit qu'on dfaisait sa laisse. 
C'tait l'aube, le soleil pntrait par la porte 
de son box que Blaise avait laiss ouverte. Il 
avait l'air joyeux, et c'est en sifflotant qu'il la 
dtacha et la tira dehors.

	Il la passa au jet et la laissa scher au 
soleil, debout, dans la cour du chteau, 
seulement attach par sa laisse  l'anneau.
	Autour d'elle, plusieurs employs 
passrent. 
	Elle avait encore des rflexes de 
pudeur lis  son ducation svre. Elle 
essayait de dissimuler aux regards ses seins 
avec ses bras, serrant les cuisses pour tenter 
de cacher son sexe glabre expos  la vue de 
tous. Sans succs. Un jeune jardinier 
s'approcha pour l'examiner de prs. Il caressa 
son crne chauve, lissa sa crinire et flatta sa 
croupe avant de s'loigner en riant.
	Blaise la conduisit  nouveau dans le 
van qui, bientt, quitta la proprit.
	Le vtrinaire habitait un peu  
l'cart.
	 
	Pendant que Blaise discutait avec 
lui, ils la laissrent dans une salle o 
plusieurs chiens attendaient dans des cages.
	Puis Blaise la conduisit dans le 
cabinet mdical  proprement parler. C'tait 
une grande salle, entirement carrele de 
blanc et quipe de nombreux appareils. Un 
jeune homme en blouse blanche galement, 
probablement un assistant, se tenait 
silencieusement  l'cart.
	Le vtrinaire, aprs l'avoir place au 
centre de la pice, considra la fille chauve et 
nue qu'on lui amenait:
-	Belle bte! Le comte a fait un choix 
avis. Pour une femme, elle n'est pas trs 
jolie, ses formes sont trop lourdes (il 
soupesait les seins lourds, flattait les hanches 
de la fille qui tait pourtant des plus attirantes 
et, aprs son rgime  l'institution, plutt 
svelte), mais cela constitue autant de qualit 
pour une pony-girl. Elle est bonne pour tre 
attele.
-	De plus, elle est trs docile, je pense 
que je la dresserai rapidement, rtorqua 
Blaise.
-	Bon, allons-y! Je vais quand mme 
l'entraver. Car, mme si elle est docile, c'est 
assez douloureux et je ne voudrais pas la rater 
en raison d'un mouvement malencontreux! Je 
vais l'attacher sur cette chaise, car j'ai besoin, 
pour l'opration que les seins soient verticaux

	Aid du jeune assistant, il la fixa 
donc en position assise, les bras attachs aux 
montants de la chaise. Louise tait terrorise. 
Sa voix tremblait lorsqu'elle essaya d'articuler 
en regardant l'homme.
-	Je vous en p... 
	Elle n'eut pas le temps de terminer. 
La cravache de Blaise venait de cingler ses 
seins, laissant instantanment une trace rouge 
sombre.
-	Pas parler! Jamais!
-	Ne vous inquitez pas, elle 
apprendra. C'est normal qu'elle ait un peu 
peur... Bon, d'abord les naseaux!
-	Oui, M. le comte souhaite lui fixer 
un anneau aux naseaux pour pouvoir plus 
facilement l'attacher ou la mener. Il doit tre 
solide afin qu'on puisse tirer dessus.
-	Bien sr, je comprends! Le nez est 
bien dvelopp, on doit pouvoir y passer un 
anneau de 5 mm.
	Il avait cart les narines de la fille et 
ttait la cloison intrieure.
	Puis il alla fourrager dans ses 
ustensiles et revint arm d'une pince dont les 
deux mchoires formaient emporte-piece. Il 
s'approcha de la fille qui se mit  beugler.
	Ayant fait un geste en en direction 
de Blaise qui s'apprtait  frapper, il posa sa 
main gauche sur le front de la fille et 
introduisit les mchoires de la pince dans 
chacune des narines de la fille. Celle ci ne 
cessait de hurler et de pleurer  chaudes 
larmes, terrorise qu'elle tait  l'ide d'tre 
perce.
	Le vtrinaire n'en avait cure et tait 
visiblement habitu  travailler avec des btes 
beuglantes. Il ajusta soigneusement la pince 
afin que les deux bouts se trouve face  face, 
uniquement spars,  la base du nez par la 
cloison nasale.
	Il regarda la fille pour vrifier que 
tout tait bien en place puis serra 
brusquement et de toutes ses forces sur la 
pince. On entendit un lger craquement 
comme les deux mchoires venaient 
brutalement de percer le cartilage.
	La fille hurla d'un cri aigu, 
lorsqu'elle sentit ce sinistre craquement qui 
retentit dans tout son crne.
	Mais, l'homme avait dj retir 
l'instrument et, sans s'mouvoir, triturait le 
nez de Louise. Un trou bien rond de 5mm 
apparaissait entre les deux narines.
-	C'est bon, non?
	Blaise approuvait.
	Le vtrinaire alla alors chercher un 
gros anneau d'acier et l'enfila dans le trou 
qu'il venait de percer  la base du nez.
	Il se recula pour juger de l'effet et 
prendre Blaise  tmoin. Le gros anneau 
traversait la cloison nasale et tombait sur les 
lvres. A coup sur, l'ensemble tait solide et 
permettrait l'amarrage de la femme-cheval.
-	Pas mal! Je le souderai tout  l'heure 
avec ceux des mamelles. 

	Louise prit alors conscience que son 
calvaire venait  peine de commencer.

-	Je vais la billonner, car le bout des 
mamelles est la partie la plus sensible de ces 
femelles. Sinon elle va nous casser la tte 
avec ses beuglements!
	Il enfila une grosse boule de 
caoutchouc dans la bouche de la fille qui 
maintint  l'aide d'un large adhsif.
-	Je ne vais pas utiliser la pince pour 
les seins car j'enlverais trop de chair et je 
fragiliserai l'ensemble car, si j'ai bien compris 
vous compter y fixer les rnes bien sr?

	Il prit alors un gros poinon trs 
pointu mais qui allait en s'largissant.
	Avec un coton imbib d'alcool, il 
frotta vivement le bout de sein droit de la fille 
pour le forcer  s'riger, ce qui ne tarda pas. 
Puis, ayant saisit le bout de sein tout 
simplement entre deux doigts et le tirant 
fortement il approcha la pointe du poinon.
	La fille avait brusquement cess de 
gmir et mme d'essayer de se soustraire  
l'opration, de peur de causer un faux 
mouvement  l'homme.
	Il posa la pointe du poinon sur le 
tton,  la base du petit mamelon rig et, 
aprs s'tre assur  qu'il tait bien positionn, 
l'enfona lentement, en le faisant tourner sur 
lui-mme pour assurer la pntration.
	La fille hurlait sous son billon, sans 
que le vtrinaire s'meuve le moins du 
monde. Il continua  enfoncer le poinon 
jusqu' ce que l'extrmit merge de l'autre 
ct. Ds lors il poussa de manire  bien 
largir le trou, et, se saisissant d'un gros 
anneau ouvert, il le fit passer dans le trou du 
sein au fur et  mesure qu'il retirait le 
poinon.
	Quand il l'eut compltement extrait, 
l'anneau tait entirement pass et ornait le 
sein de la fille. 
	Il tira dessus pour s'assurer de sa 
bonne fixation. La fille hurla de plus belle, 
mais le billon faisait son office, et le cri tait 
largement assourdit.
	L'ouvrage tait bien fait, Blaise avait 
galement l'air satisfait, par contre la fille 
tait en piteux tat. Elle tait en sueur, sa 
peau avait pris une pleur extrme, son corps 
tait agit de tremblements et elle semblait  
la limite de perdre conscience.
-	Il faut la laisser se reposer un peu 
avant de faire l'autre sein.
	Il dsinfecta le tout  l'alcool, ce qui 
eut pour effet de relancer les hurlements de la 
fille puis l'aspergea d'eau pour lui permettre 
de se calmer. Il ouvrit la fentre, et un vent 
frais envahit la pice. Peu  peu elle se calma 
et reprit des couleurs plus naturelles.
	Il se tourna alors vers son assistant. 
	C'tait un jeune gaillard encore 
boutonneux qui, jusque l s'tait montr d'une 
discrtion extrme.
-	C'est Julien. Il apprend le mtier 
avec moi. Il est trs srieux et prometteur. Je 
lui apprends galement  travailler sur les 
femmes mais jusqu'ici il  n'a pas eu beaucoup 
l'occasion. Julien, qu'as-tu fait sur des 
femmes jusqu' prsent?
-	Juste des saillies, docteur.

-	Bon, tu vas apprendre  faire un 
percement de sein comme celui auquel tu 
viens d'assister. C'est de plus en plus 
demand, non seulement pour les femmes 
pouliches, mais aussi pour beaucoup d'autres 
utilisations? Tu m'as vu faire? Tu te sens 
d'attaque? Il ne faut pas la rater n'est-ce pas?
-	Je crois que j'y arriverai, docteur.
-	Bien, alors, vas-y. Elle a pu se 
dtendre un peu.

	Le jeune s'approcha alors de Louise. 
Il considra le sein gauche, encore vierge de 
toute opration. Les seins de la fille taient 
particulirement dvelopps. De la main 
gauche, il le prit dans la main et attrapa le 
tton entre les doigts. Il tira vivement. La fille 
rugit sous le billon. 
-	J'ai peur qu'il ne glisse... 
-	A ce moment l, prends une pince, 
dit le vtrinaire.
	L'assistant alla alors chercher une 
pince  mchoires crantes avec lesquels il 
put aisment saisir le bout de sein. Il serra, 
crasant ainsi le bout de sein et affermit sa 
prise en exerant quelques tiraillements. La 
fille glapissait de plus belle. Il se saisit alors 
du poinon de la main droite, le positionna 
sur le ct du mamelon, puis, brutalement 
l'enfona. Un cri de bte emplit la pice.


 


	Le poinon tait profondment 
enfonc dans le bout de sein et le traversait de 
part en part, beaucoup plus qu'il n'aurait d. 
Le jeune assistant, navr de sa maladresse, 
craignait la rprimande.
-	Ce n'est pas grave, dit le vtrinaire. 
Mais la prochaine fois, il te faudra procder 
plus dlicatement, en tournant lgrement le 
poinon sur lui-mme. Cela facilite la 
pntration et vite de l'enfoncer de trop. 
	La fille ne cessait de pleurnicher, ce 
qui visiblement agaait le jeune assistant. 
Aussi ne prit-il aucune prcaution particulire 
pour enfiler l'anneau et dsinfecter le bout de 
sein.

	Le vtrinaire procda alors  la 
soudure des anneaux avec une grande 
dextrit. 
	Quelques minutes plus tard, la 
pouliche tait prte.
	Elle fut alors dtache et place 
devant le mur blanc, pour que l'assistant 
puisse prendre quelques photos.

	La fille tait maintenant orne 
d'anneaux au bout de ses gros seins et au nez. 
Ce dernier, incontestablement, lui donnait 
une allure beaucoup plus animale, qui satisfit 
fort Blaise.
-	Attendez demain que ce soit un peu 
cicatris avant de tirer sur les anneaux, 
recommanda le vtrinaire lorsque Blaise 
l'emmena.

	Lorsque le van la dposa devant son 
box et que Blaise la rattacha  son 
emplacement, la fille, puise s'endormit et 
ne se rveilla pas avant le lendemain.

	C'est la douleur aux bouts de seins 
qui la rveilla le lendemain.
	Bien sr, il n'y avait aucun miroir et 
elle du passer ses mains sur sa poitrine et 
sentir les anneaux des seins et du nez sous ses 
doigts pour se convaincre de leur ralit.
	Elle tait ravale au rang de bte: on 
ne lui parlait pas, on la tranait au bout d'une 
laisse, on la traitait comme un animal, on 
l'amenait chez un vtrinaire... et aujourd'hui 
elle se trouvait ferre comme une bte de 
trait.
	Elle en tait  ces considrations 
quand Blaise entra.
	Il examina la cicatrisation de ses 
trous aux seins et au nez. Il fut visiblement 
satisfait car, sans attendre, c'est  l'anneau de 
son nez qu'il fixa la laisse pour la sortir.
	Comme  l'accoutume, matin et 
soir, il l'emmena au pr adjacent pour faire 
ses besoins. Louise tait maintenant habitue. 
Ds qu'elle arrivait  l'emplacement ddi, et 
mme sans attendre qu'il la laisse, elle cartait 
les jambes et se soulageait.
	Alors il la ramenait  la cour et la 
passait au jet.

	Une fois qu'elle fut propre il sortit un 
certain nombre d'quipement et appela un 
palefrenier pour l'aider.
-	Voil qui va faire d'elle une vraie 
pouliche!
	Il sortit une paire de bottine souple 
de cuir noir, laces, qu'il lui enfila au pied. 
Ces bottines serraient fortement le pied et la 
cheville de Louise et les maintenaient 
fortement cambrs. Mais elles avaient avant 
tout, deux particularits:
	Tout d'abord si elles taient en tous 
points semblable  des escarpins  talons 
hauts, elle n'avait pas de talon! Le pied tait 
maintenu fortement cambr sans que le talon 
puisse s'appuyer sur le sol. Ensuite le bout 
des bottines s'largissait pour se terminer en 
une sorte de sabot de cheval  bout ferr.
	Ainsi lorsque la fille les avait 
chausses, elle tait oblige de pencher le 
corps en avant et de flchir un peu les genoux  
afin de maintenir l'quilibre sur le bout du 
pied, son sabot. Cette position tait 
inconfortable au dpart mais les filles s'y 
habituaient vite car la largeur du sabot faisait 
que l'assise du pied tait bonne, et, pourvu 
que la fille adopta la position adquate, 
garantissait un bon quilibre. De plus, cette 
position penche en avant sur la pointe du 
pied faisait que toute la puissance musculaire 
tait concentre sur le sabot et permettait une 
bonne allure au trot, voire au galop.
	Attachant une longue  l'anneau 
nasal de Louise, Blaise la fit marcher  cot 
de lui;
-	Tu vois, elle prouve un peu de 
difficult  trouver son quilibre mais on va 
faire de l'exercice et tu verras que ce soir, elle 
sera dj habitue.
	Il l'amena alors au mange.
-	Il faut que je lui apprenne les ordres 
fondamentaux. On va voir si elle apprend 
vite.

	 Il plaa la fille  la priphrie du 
mange et se tint lui-mme au centre, 
assurant la bonne distance  l'aide de la longe 
fixe aux naseaux de Louise. Il prit alors un 
long fouet qu'il fit claquer  plusieurs reprise 
au-dessus de la tte de la fille. Celle-ci tait 
aux aguets, comprenant qu'on attendait 
quelque chose d'elle. Puis soudain le fouet 
claqua sur ses fesses et Blaise cria "Hue!". La 
fille hurla et se mit  courir pour s'arrter trois 
mtres plus loin. Blaise cria  nouveau, en 
mme temps que le fouet cinglait de nouveau 
la croupe de la fille. Elle repartit de plus belle 
et se mit  courir, cette fois ci sans s'arrter, 
tout autour du mange, d'une allure rendue 
chaotique par son manque d'accoutumance  
ses nouveaux sabots . Nanmoins, Blaise lui 
fit ainsi faire deux tours et cria "Ho!" En 
mme temps que le fouet cinglait les seins, la 
fille ralentit mais continua toutefois, un peu 
perturbe. Le cri  nouveau et le fouet sur la 
poitrine... Elle s'arrta, hors d'haleine. Blaise 
sortit alors un petit bout de carotte qu'il lui 
fourra dans la bouche en guise de 
rcompense. Puis il cria. La fille comprit et se 
mit  trotter. Il l'arrta. Puis repris. 
Rapidement la fille avait assimil les ordres.
	Il poursuivit ainsi l'exercice, laissant 
la fille s'adapter au trot. Il lui appris 
galement la diffrence entre le pas ("va" ) et 
le trot ("hue").
	Blaise jugeait du travail  faire:Elle 
n'avait pas fire allure. Penche en avant et 
les bras s'agitant pour conserver l'quilibre, 
ses gros seins ballottant, elle avait encore 
beaucoup  apprendre avant d'tre produite 
en public. 
	Il la fit ainsi trotter en rond pendant 
une dizaine de minutes, afin qu'elle 
s'accoutumt.
	Puis il la laissa un peu reprendre son 
souffle pendant qu'il allait chercher deux 
autres longes. 

	Lorsqu'il revint, il accrocha les 
longes supplmentaires aux anneaux de ses 
seins puis la fit marcher au pas. Il tenait d'une 
main la longue centrale, accroche aux 
naseaux, et de l'autre les longes relies aux 
seins.
	Alors qu'elle marchait, il tira d'un 
coup sec sur le sein gauche: la fille poussa un 
cri de douleur et, naturellement obliqua  
gauche. Un nouveau coup sec sur le sein 
droit, nouveau cri et la fille s'orienta  droite. 
Il tira ainsi successivement sur l'un et l'autre 
sein, entranant  chaque fois un cri de la fille 
car la cicatrisation de la fixation des anneaux 
aux mamelons tait encore frache, mais 
rapidement la fille apprit  manuvrer, une 
brve traction sur les deux seins en mme 
temps provoquant la remise en ligne droite.
	L'entranement dura prs de trois 
heures, entrecoup, toutes les demi-heures, 
d'une brve pause, pour que la fille puisse se 
reposer et se dtendre. Nanmoins  la fin de 
la matine, elle tait dresse aux 
fondamentaux d'une pony girl.
	Chantal passa s'assurer du bon 
droulement de l'ducation et apprcia d'un 
il connaisseur les progrs de la fille. 
	Blaise tait satisfait. Il le signifia  
Louise en la gratifiant d'une nouvelle 
friandise et en flattant son flanc.
	Puis il la passa au jet pour la nettoyer 
de sa suer et la rafrachir. Il passa galement 
un baume sur ses seins dont les mamelons 
avaient enfl et rougis  autour des points de 
percement et de fixation des anneaux sous 
l'effet des tractions renouveles. Enfin, aprs 
l'avoir attache  son piquet dans la prairie 
adjacente au mange, il la laissa se reposer. 
	L'aprs midi devait tre consacre  
son marquage.

	Louise n'tait videmment au 
courant  l'avance de ce qui allait lui arriver, 
car ni Blaise ni personne ne lui adressait la 
parole, il lui tait elle-mme interdit de 
prononcer un seul mot, et elle avait 
rapidement perdu le rflexe de parler. Mais 
ds qu'elle fut amene dans l'atelier qui 
jouxtait l'curie, elle comprit ce qui 
l'attendait. Au centre de la pice, un brasero 
aliment de charbon de bois rougeoyait. 
Plusieurs fers taient plongs dans les hautes 
braises pour tre amens  bonne temprature 
et la chaleur envahissait la pice.
	L'apercevant Louise s'immobilisa de 
frayeur. Blaise exera alors une douce 
pression sur sa laisse de naseaux pour la faire 
entrer et la rassura en lui flattant le flanc.
	Il n'tait pas brutal avec elle et bien 
souvent savait comprendre et anticiper ses 
sentiments. Il la considrait comme un animal 
certes, mais n'en prouvait pas moins pour 
elle une certaine affection et, de plus en plus, 
de la fiert en raison de sa docilit et des 
progrs visibles qu'elle montrait dans son 
dressage. C'est donc fermement mais sans 
violence qu'il l'amena vers le chevalet.
	C'tait une sorte de haut tabouret 
carr, recouvert de cuir, dont les pieds taient 
suffisamment carts pour assurer une bonne 
stabilit. Il la courba et la fit reposer dessus 
sur le ventre, faisant pendre jambes et bras de 
part et d'autres. Puis,  l'aide de courroies en 
cuir, il fixa ses membres bien tendus  
chacun des pieds, de manire  ce que ses 
fesses soient bien exposes sur la partie plate 
du chevalet. 
	Louise tremblait de tous ses 
membres et mettait de petits couinements 
qu'il fallait comprendre comme autant de 
supplications. 
	Il massa sa croupe pour enlever tout 
brin de paille qui y subsisterait et la 
dsinfecta avec un linge imbib d'alcool.
	Puis il de saisit d'un des deux fers. 
Celui qu'il brandit avait t forg 
spcialement et reproduisait le nom de la 
fille. Les lettres taient portes au rouge mais 
peut-tre pas suffisamment car Blaise 
replongea le fer dans le brasero et fit 
fonctionner la forge pour acclrer le feu. 
Quand, quelques minutes plus tard il ressortit 
le fer, ce dernier tait d'un rouge tirant sur le 
blanc et semblait  point. Blaise posa alors sa 
main sur les hanches de la fille pour la 
maintenir bien immobile et approcha le fer 
rougeoyant de la fesse gauche de Louise. 
Celle-ci, sentant la forte chaleur approcher de 
sa peau se mit  glapir. D'une manire trs 
professionnelle, sans se laisser troubler, 
Blaise posa alors le fer sur le gras de la fesse 
et compta lentement: "Un... Deux... Trois... 
Quatre". En mme temps qu'un beuglement 
envahissait la pice, une fume s'chappait 
du corps meurtris et une odeur de cochon 
brl se rpandait. A "quatre", Blaise retira 
rapidement le fer et le replongea dans le 
brasero.
	En lettres noires, d'environ trois 
centimtres de haut, autour desquelles le 
rouge envahissait la peau de la fesse 
apparaissait le mot "LOUISE".
	Blaise venta la brlure, essuyant les 
grains carboniss qui y restaient colls et 
admira son travail. L'inscription tait nette et 
trs visible, mme de loin. Sa matresse serait 
contente.

	Il fallait maintenant, conformment 
aux consignes de Chantal de Roquemaure, 
inscrire le chiffre de sa matresse au-dessus 
du pubis de Louise;

	Blaise dtacha la fille afin de la 
retourner. Louise se laissait faire. Elle 
souffrait certes, mais l'abandon total de son 
corps et de sa destine  un matre lui 
procurait une sorte de rconfort,  elle qui 
avait du mal  assumer sa vie. Elle savait 
qu'elle avait maintenant une vocation: elle 
une pouliche de luxe, qu'on montrerait, dont 
on serait fier. Elle serait peut-tre unique en 
son genre. Et si ce n'tait pas le cas (elle 
souponnait qu'il y eut d'autres filles dresses 
comme elle) elle s'attacherait  tre la plus 
belle et la plus soumise,  arracher 
l'tonnement par la faon dont elle s'tait 
totalement livre. La douleur qu'on lui 
infligeait parfois frisait l'insupportable, mais 
elle l'acceptait, cherchant, de plus en plus 
consciemment  se dpasser dans 
l'acceptation et dans l'abandon.

	C'est ainsi qu'elle se retrouva 
retourne sur le chevalet, bras et jambes 
attachs aux pieds de l'engin, cuisses 
ouvertes, ventre offert.

-	Elle va tre superbe!
	La voix venait de derrire elle. 
C'tait celle de Chantal de Roquemaure. Elle 
tait venue assister au marquage et y prenait 
un certain plaisir.
	Elle s'approcha de Louise et sa main 
s'gara sur le corps offert de la jeune femme. 
Elle caressa le ventre  la peau fine et glabre, 
s'attarda sur le sexe lisse et infibul, 
seulement soulign par la fine fente dessine 
par les lvres.
	Un doigt parcourut la fente de bas en 
haut, doux et caressant, remonta sur la peau 
de trois  quatre centimtres, se fixa:
-	Ici!

	Blaise sortit le fer rougi  l'extrme. 
Il tait plus petit que le prcdent. Louise 
sentit  la chaleur qu'il dgageait qu'il 
s'approchait de sa peau. Elle se remit  gmir.


 


	Calmement, sans appuyer, Blaise 
posa le fer sur le ventre plat de la fille. De 
nouveau
	Ce bruit de frtillement, cette odeur 
et cette fume qui se dgage, de nouveau ce 
cri de bte et de nouveau la voix calme qui 
compte: "un... deux... trois... quatre".

	Une minute plus tard, Louise tait 
debout au centre de la pice, seins pendant, 
tte basse, le corps encore agit de 
tremblements, la peau nue, la crinire en 
bataille, dpourvue de tout autre poil, luisante 
de sueur, marque en lettres noires, auroles 
de rouge, sur la fesse de son nom et, au-
dessus du sexe des deux lettres "CR". 
	Chantal tournait autour, visiblement 
satisfaite, imaginant de qu'elle pourrait faire 
de cette pouliche lorsqu'elle serait  point, la 
jalousie de ses amies, l'excitation envahissant 
son ventre sous la forme d'une douce chaleur.
	Elle ne put s'empcher de caresser la 
fille, accompagnant de la main la courbe de 
sa croupe, apprciant les mamelles, passant 
un doigt lger sur les brlures du marquage, 
causant  chaque fois une vive raction de 
douleur chez la fille et une onde de plaisir au 
plus profond d'elle-mme. 
-	Elle est fatigue, madame. La 
journe a t dure pour elle. Permettez que je 
la fasse manger et faire ses besoins avant de 
la raccompagner  son box.
	Emmene par sa laisse nasale, 
Louise, dont le ventre et les fesses se 
rappelaient en permanence  elle par une vive 
douleur, ne pouvait s'empcher d'tre fire de 
ce qu'elle avait su endurer et reconnaissante  
l'homme qui avait su l'emmener jusqu' ce 
point d'abandon.

	Le lendemain, l'entranement reprit. 
Les matines devaient tre consacres  
l'endurance, les aprs midi au dressage 
proprement dit, c'est  dire apprendre la 
tenue, la manuvre, saluer, se tenir en 
quilibre sur une patte etc... 

	C'est ce jour la qu'elle fut attele 
pour la premire fois. Pour cela, Blaise lui 
enfila le harnais de cuir qu'il avait fait 
fabriquer spcialement. C'tait une sorte de 
corset de cuir qui se laait par des sangles 
dans le dos, creusait la taille, laissait libre les 
mamelles et dgageait la croupe.
	Sur les cts dessangles permettait 
de plaquer les bras le long du corps et de les 
immobiliser, seuls les avant bras prenant une 
position horizontale permettant  la pouliche 
de tenir les brancards de l'attelage.
	Blaise enfila la tenue  la fille et 
l'ajusta, n'hsitant pas  serre au maximum 
pour assurer le bon maintien de l'ensemble. 
Puis il alla chercher une sorte de ttire faite 
de cuir galement, compose de lanires 
laissant libre la crinire et les oreilles mais 
pourvues de deux petits volets en cuir 
positionns de chaque ct des yeux et 
servant d'illres, afin que la fille ne fut pas 
distraite pendant sa course. Juste en dessous, 
de chaque ct du menton se trouvaient deux 
gros anneaux dont Louise ignorait la 
destination.
	La fille tant ainsi quipe, Blaise la 
mena jusqu'au garage. Outre les automobiles, 
celui-ci abritait un certain nombre de voitures 
 cheval, du lger sulky de course en fibre de 
carbone  la voiture de transport deux 
chevaux, prvue pour le transport d'un cocher 
et de deux passagers.
	Blaise choisit un fin sulky de bois, 
aux brancard assez longs, sans capote, et 
prvu pour une personne. Il attela aisment la 
fille.
	Les brancards vinrent se positionner 
naturellement  hauteur des avant bras de 
Louise qui agrippa les poignes que, pour 
plus de scurit, Blaise fixa  l'aide de 
lanires.
	Ensuite il ramena les longes qu'il 
passa par les anneaux de chaque ct de la 
tte avant d'en accrocher chaque extrmit  
l'anneau de chaque seins, l'anneau de la 
ttire servant  faire coulisser la longe. Ainsi 
tait assure la direction.
	Puis, s'tant arm d'un long fouet fin, 
il monta sur le sige du sulky.
	Sur le coup, Louise ne se rendit pas 
compte du poids de l'homme et c'est avec 
aisance qu'elle maintint les anses du sulky.
	Un claquement du fouet contre sa 
fesse accompagn d'un cri sourd et bourru lui 
ordonna de dmarrer. L'homme n'tait pas 
lger, et mettre en mouvement le sulky 
demandait un effort particulier. Par contre 
une fois la voiture en branle, elle roulait 
facilement sans grand effort de la part de la 
fille pouliche. Il la fit sortir de la cour au pas 
pour se diriger vers la piste, la dirigeant en 
tirant par petits -coups sur les anneaux de 
ses seins, rveillant par l une douleur qui ne 
s'tait pas compltement calme depuis le 
percement de ses ttons, mais entranant par 
la mme une grande ractivit de la pouliche.
	Arrivs sur la piste il lui fit prendre 
le trot. La fille, habitue dsormais  ses 
sabots, acclra naturellement le rythme et 
prit son allure. Blaise par de petits coups de 
fouets la fit progressivement acclrer  et 
bientt le convoi roula  bonne vitesse. 
Louise semblait  l'aise. Elle souffrait un peu 
du ballottement de ses seins, qui avaient 
tendance  virevolter de droite et de gauche. 
Mais elle prenait garde de rester bien droite 
pour viter ces mouvements incontrlables et 
douloureux. Il lui fit faire ainsi deux tours de 
la grande piste, terminant  vive allure, la fille 
 la limite du galop. 
	Il tira puissamment sur les rnes des 
seins, ce qui eut pour effet immdiat de la 
stopper.
	Il descendit, la considra: mme si 
elle tait essouffle, il tait fire d'elle, la 
caressa longuement avant de reprendre 
l'entranement  un rythme plus raisonnable.
	Il tait content: cette pouliche tait 
exceptionnelle. Docile, puissante endurante, 
mais aussi lgante, elle aurait beaucoup de 
succs. Sa matresse serait ravie et 
probablement lui ferait-elle faire des 
comptitions.
	Louise aussi se sentait bien. Fire 
d'elle, utile. Elle aussi attendait le jour o elle 
serait montre en public. Mais il restait 
encore beaucoup  faire.

	Les jours s'coulrent ainsi 
paisiblement, entirement consacrs au 
dressage et  l'entranement de Louise. Ainsi, 
au bout de deux semaines avait-elle 
compltement chang.
	Physiquement d'abord. Elle s'tait 
muscle. Ses jarrets s'taient dvelopps ainsi 
que ses cuisses. Son alimentation tant bien 
tudie, elle n'avait pas pris un gramme de 
graisse et l'ensemble de son corps tait plus 
ferme. Ses anneaux de seins taient 
dsormais bien ancrs dans la chair du 
mamelon et supportaient les tractions 
importantes dues parfois aux ncessits de la 
course ou de la manuvre.
	Dans son comportement aussi. Tout 
chez elle tait rflexe. Il suffisait d'un lger 
claquement de fouet, que la mche caresse 
une fesse ou la pointe d'un sein et la pouliche 
obissait au doigt et  l'il. Son cocher 
parvenait ainsi  lui faire oprer des 
manuvres difficiles,  ragir au quart de 
tour,  donner des acclrations fulgurantes et 
nanmoins souple. Son port tait magnifique. 
Elle trottait maintenant avec lgance, le torse 
bien droit, la poitrine bien ferme, les reins 
bien cambrs. Elle tait profile aussi bien 
pour la parade que pour la course. Elle tait 
magnifique et faisait la fiert de son matre.

	Le grand jour arriva.

	Ce matin l, l'aube n'tait pas encore 
leve que Blaise entra dans le box pour 
rveiller la pouliche. Mais celle-ci ne dormait 
. Love en rond dans un coin de son box, 
attache par son anneaux de nez, elle tait 
tout  l'excitation de cette grande journe qui 
allait faire d'elle une vedette.
	Blaise la sortit, lui fit faire ses 
besoins puis la passa au jet comme chaque 
matin. Par contre, il passa beaucoup de temps 
 frotter sa peau  l'trille pour lui donner une 
vigueur rostre, et  lisser sa longue crinire 
qui descendait maintenant dans le dos. En fin 
il la parfuma longuement, signe que c'tait un 
grand jour.
	Elle allait porter son harnachement 
des grands jours. Le harnais de cuir tait le 
mme mais la ttire orne de pierreries et de 
rubans.
	Blaise la fit se courber vers l'avant et 
carter les cuisses. Il enfila alors son doigt 
garni de vaseline dans son anus et le travailla 
longuement pour le distendre. Puis Louise 
sentit qu'il voulait enfoncer quelque chose de 
dur et de fort diamtre qui heurtait l'entre de 
son fondement. Il tourna, il fora puis, 
brutalement, provoquant un beuglement de 
douleur de la pouliche il enfona le manche 
dur au fond de son ventre.
	Louise ne pouvait voir, mais sentait, 
outre sa douleur anale, comme une caresse le 
long de ses cuisses. En fait, Blaise avait 
recueilli ses longs cheveux lorsqu'il l'avait 
tondue pour ne laisser que la crinire, et en 
avait fait une longue queue, pourvu d'un 
manche extensible qu'il avait enchss dans 
son fondement. A l'aide d'une petite vis qu'il 
actionna, il augmenta le volume du manche 
de manire  ce que, mme au galop, celui-ci 
ne s'extirpe pas de l'anus de la fille.
	Ainsi harnache, elle tait 
magnifique. Les fesses muscles et rebondies 
mergeaient du corset exposant les marques 
brunes incrustes dans la peau blanche, de 
mme que les seins fermes, pourvus de gros 
anneaux en leur bout. Sa haute taille, accrue 
par ses sabots lui donnait une allure lance, 
les genoux lgrement plis, les reins creuss, 
les seins arrogants, le ventre marqu du sceau 
de sa matresse affichant d'emble sa 
condition et son appartenance. 
	Le tout tait rehauss de sa longue 
crinire blonde assortie  sa queue soyeuse.
	Blaise la fit trotter  la longe pour lui 
permettre de s'chauffer et la laissa  son 
piquet en attendant sa prsentation.

	Pendant ce temps, les invits 
arrivaient. Le long de la piste avaient t 
placs des gradins, capable d'accueillir une 
centaine de personnes invites ce jour l pour 
les 30 ans de Chantal.
	Le comte les accueillait et les 
accompagnait sous les grandes tentes 
blanches et vertes qui avaient t dresses 
pour abriter le buffet.
	Le cocktail tait magnifique, le 
champagne coulait  flots et des serveurs en 
habits blancs circulaient parmi les convives 
au son d'un orchestre qui animait la 
rception.

	Quand les convives furent arrivs, 
Blaise alla chercher la pouliche pour l'atteler.
	Le sulky qu'il avait choisi tait un 
petit tilbury du dbut du sicle en bois clair, 
permettant d'accueillir deux passagers sur des 
siges suspendus par des ressorts. Blaise fixa 
les attaches passa les longes dans les anneaux 
des seins, mais ne monta pas dans la voiture. 
Il brossa une dernire fois Louise, s'assura 
qu'elle tait parfaite et attendit qu'on l'appelle.

	Pendant ce temps, Chantal de 
Roquemaure avait fait une entre remarque. 
Sa tenue tranchait avec celle de ses invites. 
Elle tait vtue en cavalire. Mais une 
cavalire un peu particulire.
	Elle portait en effet au dessus de ses 
bottes de cuir fauve, un pantalon d'un beige 
trs clair qui moulait  l'extrme ses formes 
parfaites. Le fin tissu lastique reproduit 
presque le moindre grain de peau et mme le 
lger renflement de son pubis apparaissait.
	Elle portait galement un chemisier 
de soie de la mme couleur, dont la finesse 
accentuait la transparence. L'encolure 
largement ouverte jusqu'au nombril le 
disputait  la transparence du chemisier pour 
laisser apparatre ses seins menus mais 
fermes, libres de tout soutien.
	Quand elle apparut ainsi vtue, les 
hommes plirent d'envie et les femme ne 
purent s'empcher d'prouver un sentiment de 
jalousie devant cette femme  demi nue, aussi 
belle, et aussi gte par la vie.
	Le comte, lui, jubilait en voyant les 
regards des une et des autres. 
	Il s'adressa  ses convives qu'il invita 
 s'installer sur les gradins. L'assistance tait 
des plus huppe: hommes en costume 
d'alpaga, femme avec capelines... Toute la 
bonne socit tait runie pour fter 
l'anniversaire de Chantal et assister aux 
fameuses dmonstrations questres dont le 
comte tait rgulirement l'organisateur. 
Passionn de chevaux, il possdait une des 
plus belles curies de course d'Europe et 
prenait plaisir  faire partager sa passion  ses 
amis. C'est d'ailleurs sur un champ de course 
qu'il avait fait connaissance de Chantal de 
Roquemaure, de trente ans sa cadette mais 
qui avait t blouie par le faste des runions 
hippiques qu'organisait le vieil homme.
	Grce  lui, elle montait les plus 
beaux talons, drivait les plus beaux 
attelages. Sa passion trouvait son sommet 
aujourd'hui avec Louise.
	Le comte introduisit successivement 
les prsentations d'talons et les 
dmonstrations dignes du Cadre Noir de 
Saumur, quelques courses permirent  
l'assistance fascine de voir galoper des pur-
sang venus d'curies lointaines.
	Enfin le comte se leva et pris le 
micro:
-	Mes amis, je voulais aujourd'hui 
vous associer  ma joie de fter les 30 ans de 
ma compagne. Pour cette anniversaire, j'ai 
voulu lui faire un cadeau exceptionnel, un 
cadeau dont elle rvait depuis longtemps, et 
dont, je pense, beaucoup d'entre vous rvent. 
Un animal qu'on ne trouve plus aujourd'hui 
que dans quelques rares cheptels africains, 
que j'ai acquis et fait dresser  l'ancienne pour 
Chantal: une femme-cavale!

	A ce moment, l'assistance vit 
apparatre du fond de la piste un trange 
quipage.
	Blaise marchait  ct de Louise 
attele au tilbury, la guidant  partir des rnes 
accroches aux seins, se tenant le plus 
loign possible de la pouliche pour lui 
laisser la vedette.
	Louise avanait au pas, buste bien 
droit, seins pointant sous les anneaux et 
tendus vers l'avant par les rnes, reins 
cambrs faisant jaillir la queue, tractant 
aisment la voiture lgre.
	Elle tait aussi fire que consciente 
de l'importance de l'vnement.


 


	L'assistance tait berlue, mais 
aussi un peu indigne, par cette femme 
ravale aussi compltement au rang d'animal, 
ayant parfaitement assimil sa condition, 
paradant en exhibant sa nudit harnache, sa 
peau marque au fer rouge, rappelant son 
appartenance totale et sans limite  sa 
matresse. Louise progressait vers les gradins, 
ondulant de la croupe et de la queue comme 
on lui avait appris  le faire, secouant sa 
crinire  mesure qu'elle marchait.
	Quant elle fut parvenue au pied des 
gradins, Blaise effleura sa croupe de son 
fouet et  la fille pliant un genoux et baissant 
la tte salua l'assistance, frappant de son 
sabot droit la terre battue.
-	Ma chrie, c'est pour vous. Prenez-
en possession.

	Chantal exultait. Elle descendit 
lentement les gradins, s'approcha de la 
pouliche et en fit le tour, admirant l'allure 
race de la fille qui piaffait et le degr de 
perfection de son quipement.
	 Puis lentement, elle grimpa dans le 
tilbury, qui s'affaissa un peu sous son poids, 
rassembla les rnes de seins, saisit le fouet 
qui l'attendait accroche au sige, et d'un 
mouvement ample cingla la croupe de la fille 
dans un claquement sec. Louise poussa un 
cri, elle ne s'attendait pas  une telle vigueur, 
elle qui avait t dresse  obir sur un 
simple geste du cocher. Elle rugit et mais 
aussitt dmarra au galop droit devant elle. 
Chantal s'accrocha au rnes pour tenter de 
matriser la fille et y parvint assez 
rapidement.
	Elle la fit galoper sur un tour de piste 
la ramena vers le centre, lui fit accomplir 
quelques virages en tirant schement sur les 
seins, manuvrant avec aisance la fille 
docile.
	La qualit du dressage qui avait t 
inflig  la fille a cr chez elle des ractions 
rflexes.
	Les changements de direction 
rsultant de la traction sur l'un ou l'autre sein 
taient immdiats, la lgre morsure du fouet 
sur une fesse induisait une rponse 
instantane de l'animal.
	Blaise, modestement retir  l'ombre 
des gradins prouvait un juste sentiment de 
fiert et de tendresse pour la fille dont il avait 
su si bien exploiter le caractre et l'amener  
donner le meilleur de ses capacits.
	Louise,  elle-mme, bien que 
souffrant dans ses chairs de la brutalit de 
Chantal, exultait de pouvoir ainsi se valoriser 
et de se sentir ainsi le centre des regards de 
l'assistance.

	Chantal s'arrta alors et invita une de 
ses meilleures amies  la rejoindre.
	C'tait une grosse femme, robe  
fleur et capeline, qui se prcipita, ravie de 
faire cette singulire promenade. Elle 
s'approcha donc de Louise, lui caressa le 
museau et s'attarda sur ses seins, 
impressionne par la taille des anneaux qui 
traversaient et incrustaient la chair.
-	Oh l l! Quand je pense qu'on aurait 
pu me faire a!
-	C ne tient qu' toi ma chre, 
rpondit Chantal. Allez, en attendant monte 
avec moi, je te fais faire un petit tour.
	La grosse femme monta avec 
difficult dans le tilbury, qui s'affaissa 
fortement quand elle se fut enfin installe. Un 
cinglement de fouet et l'trange quipage 
s'branla. 
	Louise avait maintenant  tracter un 
poids norme. Sous la morsure du fouet, elle 
s'lana mais ne parvint  mettre la voiture en 
branle que pniblement pour lui faire prendre 
un rythme assez lent. Chantal s'nerva, tirant 
sur les seins, fouettant la croupe. La fille 
forait , ahanait, faisait de son mieux pour 
tracter le poids norme des deux personnes 
sur le tilbury, seins bringuebalant, muscles 
des jarrets tendus. Chantal stimula avec 
violence la croupe et le dos de la pauvre fille 
jusqu'au moment o celle-ci put enfin 
prendre une allure plus soutenue.
	Parvenue au dbut de la ligne droite, 
Chantal tenta de lui faire prendre le galop. 
Malheureusement, le tilbury tait trop charg 
et la fille ne pouvait prendre de la vitesse. 
Plus sagement toutefois, aprs avoir pris en 
compte les conseils de modration de Blaise, 
dont les regards soutenus traduisaient 
l'inquitude, elle se contenta de mener la fille 
au trot pendant un tour de piste et la ramena 
au pied des gradins, sous les 
applaudissements de la foule.

	Elle attacha alors Louise, toujours 
attele,  un piquet et la garden-party reprit. 
La foule se pressa autour d'elle, curieuse et 
horrifie. Une grosse dame accompagne de 
son mari tourna autour d'elle:
- Mais ce n'est plus une femme! Comment 
une femme aurait-elle pu accepter cela. 
Regarde cet anneaux  son mufle: elle est 
attache comme une bte! Regarde ces rnes! 
(Elle tirait vivement sur les rnes accroches 
aux anneaux qui transperaient les bouts de 
seins de Louise, lui tirant des gmissements 
de douleur, mais elle ne se rebellait pas). 
Regarde ce sexe cousu! C'est horrible! le mari 
ne disait rien, regardant la femme-pouliche 
d'un air rveur... 
	Seul Blaise s'approcha d'elle, scha 
sa peau luisante de sueur, lui massa le bout 
des seins meurtris avec des glaons et la fit 
boire.

	Chantal vint  son tour la voir vers le 
soir. Elle lui caressa longuement l'chine et 
flattant sa croupe que la fille ondula de 
plaisir. Sa matresse l'aimait... 

	Dsormais, Chantal eut du mal  se 
passer d'elle. Le matin de bonne heure, elle 
aimait  faire de longues promenade sur le 
sulky lger tir par Louise. Aprs quelques 
kilomtres d'chauffement, elle lui faisait 
faire des pointes de vitesse sur la piste sous 
l'il satisfait de Blaise. La fille tait 
dsormais trs endurante. Son fessier avait 
pris de l'ampleur, ses jarrets s'taient largis 
sous le dveloppement des muscles, dans son 
corps alourdit, il ne subsistait toutefois pas un 
gramme de graisse. Elle tait profile pour la 
course.

	Chantal l'engagea d'ailleurs dans une 
comptition.

	Ce jour-l, une fois qu'elle fut 
harnache par Blaise elle fut conduite devant 
les gradins pour la prsentation des pouliches.
	Il y avait ce jour l quatre attelages 
et, curieusement, elle tait la seule blanche.  
Les autres filles, comme elle, taient tondues, 
seulement pourvues d'une crinire qui 
tombait sur les paules. Comme Louise, elles 
portaient un harnachement de gros cuir, 
pourvu d'illres , une queue et des lanires 
laissant libres les seins infibuls,  l'exception 
d'une seule pouliche, dont l'extraordinaire 
dveloppement des seins n'aurait pas permis 
la course dans de bonnes conditions si ceux-
ci n'avaient t enserrs dans une cage 
mtallique, laissant les bouts apparent, mais 
qui maintenaient nanmoins stables ces 
masses susceptibles de gner la course.
	Louise pntra la dernire sur la 
piste. L'apparition d'une blanche suscita une 
vague de satisfaction qui se matrialisa par 
des applaudissements nourris. La 
transparence de sa peau claire lui donnait une 
impression de fragilit que le dveloppement 
de sa carrure ne parvenait pas  amoindrir.
	Louise entra au petit trot, tte haute 
et fire, seins tressautant au mme rythme, 
agitant la queue incruste dans son 
fondement et destine  carter les mouches 
attires par les scrtions que la fille ne 
pouvait retenir en pleine course et qui 
l'auraient gne. Louise avait appris qu'il 
convenait de se prsenter ainsi afin d'attiser 
l'excitation des spectateurs. 
	Rapidement, les filles furent places 
dans les box de dpart et, au coup de feu du 
starter, elles s'lancrent.
	Louise d'emble s'effora de donner 
le maximum d'elle-mme. Et Chantal qui la 
drivait et la cravachait le savait. Aussi ne se 
montrait-elle pas brutale avec elle, 
contrairement aux autres jockey qui 
n'hsitaient pas  utiliser un long aiguillon 
qu'ils faisaient pntrer dans les fessiers des 
filles ce qui avait pour effet de les stimuler en 
leur faisant pousser de longs cris de douleur.
	Dans la dernire ligne droite, 
Chantal la lana  fond et crut bien 
l'emporter. Louise trottait rapidement, lanant 
ses pattes en avant pour effectuer de longues 
foules, lgre et puissante. Elle trottait 
probablement  prs de vingt kilomtres 
l'heure et garda son avance pendant plusieurs 
centaines de mtres. Toutefois, une longue 
pouliche noire, trs lance, la rattrapa 
bientt. C'tait une fille fine, mince et trs 
profile,  la poitrine menue mme si les 
ttons tiraills et rougis par les rnes taient 
prominents. Son jockey la cravachait sans 
relche, si ce n'est pour l'aiguillonner aux 
fesses ce qui,  chaque fois gnrait un cri 
aigu de la fille aussitt accompagn d'une 
brusque acclration.  C'est ainsi que, dans 
un dernier effort, amene de force au 
maximum de ses capacits, criant de douleur 
et la bave aux lvres, elle finit par gagner 
d'une courte poitrine. Notre pouliche blanche, 
en dpit de ses efforts n'avait pu rsister  
cette fille pousse  fond. 

	Plus encore que sa matresse, Louise 
tait due: peut-tre que si, elle aussi, avait 
t aiguillonne, elle aurait pu finir plus vite 
que la noire. Mais elle savait que sa matresse 
tenait  prserver sa peau, contrairement  sa 
concurrente dont le fessier tait littralement 
labour. Nanmoins pour sa premire course, 
elle avait fait merveille et, pour le retour, 
Chantal la gratifia de friandises. 

	Louise fut ainsi rgulirement 
engage dans des courses. Elle tait 
gnralement guide par Chantal elle-mme. 
Elle se rvla tre une pouliche bien adapte 
au trot attel et gagna rgulirement des 
courses. Quelle n'tait pas sa fiert quand elle 
faisait un tour d'honneur, le cou cercl d'un 
collier de fleur, conduite par le palefrenier 
sous les applaudissements de la foule!

	Un jour sa matresse la prta pour 
courir au sein d'un attelage de six. 
	Ce jour l, ds la sortie du van, elle 
fut conduite dans une cour et attache, 
comme les autres par les naseaux, le long 
d'une barre. 
	Il y avait l quatre mles et une autre 
femelle. Cette dernire tait la jeune noire qui 
l'avait battue  la course quelques semaines 
auparavant. C'tait une fille longue et mince, 
au fessier rebondi et muscl et au seins 
menus, bien que pourvus de bouts 
prominents, auxquels taient fixs des 
anneaux. Comme Louise l'avait dj 
remarqu, ses flancs taient stris de 
cicatrices, preuve que son matre la menait 
avec duret et ne lsinait pas sur la cravache 
durant les courses.
	Les mles taient composs de trois 
noirs et un blanc. Il taient tous tondus et trs 
muscles.
	Lorsqu'il aperurent la pouliche, 
deux noirs montrrent leur envie autant que 
leur frustration en tirant sur leurs naseaux 
pour s'approcher d'elle. Louise eut un 
mouvement de recul mais la longe qui reliait 
ses naseaux  la barre ne lui laissait que peu 
de libert de mouvement. L'un d'eux parvint 
si prs d'elle qu'il entreprit de la monter en 
dpit des cris de frayeur de la fille, et ce n'est 
que l'arrive de Blaise et de la pluie de coup 
de cravache qu'il assna aux deux hommes 
qui put les calmer. Le palefrenier qui 
s'approcha alors rassura cependant Blaise.
-	Ne t'inquite pas! Ta prcieuse 
pouliche ne risque rien, ils sont castrs!
	Effectivement, les quatre hommes, 
en dpit de l'excitation qui les tenaillaient 
n'taient pas bien dangereux: leur queue 
demeurait dsesprment molle et flasque. 
De plus, on constatait que rien d'autre ne 
pendait de leur ventre que cet appendice 
mort. Leurs testicules avaient disparu, il n'en 
restaient rien. Le palefrenier expliqua que 
dans son haras, ils avaient pour habitude de 
castrer les mles  la pince  clamper, ds 
leur arrive, afin d'viter tout problme et 
rduire leur agressivit naturelle, surtout 
lorsqu'ils devaient courir avec des femelles.

	Blaise rassur, il laissa donc Louise 
en compagnie des cinq autres montures, en 
attendant que les prparatifs de la course 
commencent.
	Les deux mles noirs continurent  
tourner autour de Louise, mais rapidement, 
ils se calmrent et le petit groupe attendit 
sagement qu'on vint les chercher. Louise 
essaya bien de s'approcher de la jeune 
pouliche noire, mais celle-ci se montra 
distante et un peu sauvage. Elle tait de 
temprament nerveux, pitinait sur ses sabots 
en permanence, dans l'attente de la course.
	Des palefreniers vinrent les prparer. 
Louise fut sangle dans son harnais habituels 
qui serrait sa taille en bloquant en mme 
temps les poignets  hauteur des brancards 
qu'elle avait  tirer et qui dgageait les seins 
incrusts des deux anneaux qui permettaient 
de la guider. On lui avait enfil sa ttire et 
les oeullires taient plus que jamais utiles. 
Sur le haut de sa ttire, on avait fix un 
toupet rouge comme aux cinq autres 
montures. On lui avait galement enfil sa 
queue dans son anus afin de chasser les 
mouches et autres insectes qui ne manquaient 
pas, la sueur et l'excitation aidant, d'tre 
attires par les scrtions de la femelle.
	L'autre femelle, dont Louise 
dcouvrit qu'elle tait affuble du nom de 
"gazelle II" incruste au fer rouge sur sa 
fesse, portait le mme quipement. Comme 
toutes les noires, elle avait la taille fine et les 
fesses rebondies. Ses petits seins taient 
infibuls de gros anneaux qui permettaient de 
la tracter.
	Les hommes taient galement 
dcors, y compris la queue incruste dans 
l'anus. Les femelles furent atteles devant, les 
hommes derrire. Les rnes du cocher taient 
fixes uniquement aux seins des deux filles, 
les hommes servant  tracter, les femelles 
tant places l non seulement pour la 
dcoration, mais aussi pour tracter et guider 
l'quipage.


 


	Ainsi organis celui-ci avait fire 
allure, et quand le cocher fit claquer son 
fouet, les hommes et les femmes ainsi attels 
dmarrrent au petit trot comme on leur avait 
appris  le faire. 
	Ils furent ainsi conduit devant la 
tribune ou stationnaient galement deux 
autres quipages de six. Louise nota que si la 
composition de chacun d'entre eux 
comprenait mles et femelles, ces dernire 
tant nanmoins minoritaires, elle tait la 
seule femelle de race blanche. De ce fait elle 
attira tous les regards et c'est avec d'autant 
plus de fiert qu'elle se mit  caracoler, 
tendant bien son buste en avant et s'attachant 
 onduler de la tte et de la croupe pour faire 
onduler sa crinire et sa queue.
	Trs rapidement, les quipages 
furent aligns, le dpart donn et la course 
dmarra.
	Le dbut du parcours tant plat, les 
cochers donnrent vigoureusement du fouet 
sur les fesses et les dos des pauvres cratures 
atteles pour tenter de prendre l'avantage 
avant d'aborder le terrain accident.
	Comme ses concurrentes, la voiture 
tire par Louise et ses compagnons 
d'infortune tait occupes par le cocher et 
trois passagers dont Chantal, ce qui 
alourdissait considrablement l'quipage. Les 
hommes et les femmes cavales peinaient et le 
cocher dut les manuvrer durement pour les 
faire avancer et accomplir le parcours. 
Parvenus en tte  l'issue de la ligne droite, 
l'quipage sut nanmoins maintenir une allure 
vive mme dans les passage difficile car il 
tait talonn par les concurrents. Les hommes 
taient en sueur, les filles avaient les seins en 
sang, vers la fin le cocher du redoubler 
d'encouragements et de coup de fouet pour ne 
pas se laisser rattraper. Mais  l'arrive 
l'quipage tait en tte et c'est dans 
l'enthousiasme gnral que les poitrines des 
deux filles franchirent la ligne d'arrive en 
vainqueur. 
	Le matre d'quipage tait fort 
satisfait de ses montures et tout 
particulirement de Louise qu'il caressa 
longuement sur la croupe et qui ondulait de 
plaisir en dpit de la douleur qui taraudait ses 
seins en sang.
	Chantal tait aux anges:

	C'est alors qu'elle annona  Blaise:
-	Cette pouliche est exceptionnelle, je 
vais la faire couvrir. Trouve moi un talon 
qui puisse convenir. Ses petits seront ainsi 
particulirement aptes  la course.  
	Cette phrase avait fait frmir Louise 
qui ne savait qu'en penser!
	Etait-ce une de ces plaisanteries 
provocatrice que lanait Chantal quand elle 
tait de bonne humeur et voulait faire 
trembler sa pouliche qui tait sense ne rien 
comprendre? Etait-ce plus srieux?
	Le lger sourire qui passa sur les 
lvres de Blaise ne la rassura pas.
	Aussi quand, deux jours plus tard, il 
l'emmena dans la fameuse remise o il l'avait 
fait marquer au fer rouge, elle tait morte 
d'inquitude.
	Cette fois-ci, il la coucha sur le dos 
et l'attacha troitement les jambes cartes et 
tires vers le haut. Son sexe glabre tait ainsi 
expos, les lvres tirant sur les fils qui en 
suturaient la fente.
	Elle resta ainsi une bonne heure, 
attendant qu'on s'occupe d'elle.
	Soudain, elle entendit le bruit d'un 
camion qui s'arrtait devant la porte, le bruit 
de quelque chose ou de quelqu'un qu'on 
trane, les raclements d'un sabot. Elle leva la 
tte et regarda entre ses jambes: il tait l!
	C'tait un noir de petite taille, trs 
rbl, trs poilu  l'exception du crne et du 
pubis qui taient rass. Ce qui frappait chez 
lui tait sa musculature. Outrageusement 
dveloppe elle le forait  garder bras et 
jambes arqus. La tte, elle-mme semblait 
comme soude au corps tant l'encolure tait 
dveloppe. Ses mains taient menottes  la 
large ceinture de cuir qui serrait son ventre. 
Son matre, que Louise ne connaissait pas 
essayait de le matriser en tirant sur une laisse 
accroche aux naseaux.
	Quant l'homme vit la pouliche qui lui 
tait offerte, il rugit de plaisir et s'lana vers 
elle. Son matre eut alors toutes les peines du 
monde pour le retenir, en s'agrippant  la 
laisse au risque de lui arracher le mufle. 
Blaise et une jeune palefrenier vinrent l'aider 
et le ligotrent alors avec des sangles de cuir.  
Louise se raidit, terrorise.
	Son regard s'abaissa alors vers le bas 
ventre de cet tre dont elle ne savait s'il 
convenait de qualifier du nom d'"homme".
	De son ventre entirement tondu 
mergeait une norme queue noire. Elle tait 
 la fois norme et entortille. Louise n'avait 
jamais vu de sexe d'homme mais celui-ci lui 
paraissait monstrueux  En fait l'extrmit de 
la queue tait traverse d'une cheville qui 
empchait le sexe d'merger. Aussi sous 
l'excitation l'ensemble prenait une allure 
boudine et violace arrachant des cris de 
douleur  l'homme au comble de l'rection. 
Une fois la cheville retire par le palefrenier, 
la queue mergea, enfin libre. Longue de 
quelques trente centimtre, large comme son 
bras, elle se redressait et grossissait  vue 
d'il, au fur et  mesure que l'homme  
lorgnait la jeune pouliche. Il rugit de plus 
belle et seuls les coups de cravache assns  
coups redoubls le calmrent quelque peu.
	Blaise s'approcha alors de la fille qui 
gisait jambes cartes et sexe offert.
	Il sortit un couteau  lame longue et 
le passa entre la fente de la fille et les fils d'or 
qui suturaient son sexe. Aprs l'avoir enfil 
entirement, il tira d'un coup et fit ainsi sauter 
les fils qui cousaient les lvres de la jeune 
pouliche. Les fils s'ouvrirent mais les lvres 
demeurrent soudes.
	La fille tait prte, il fallait 
maintenant que l'homme soit  point et 
n'puise pas trop, par des prliminaires, la 
fille fragile sous ses assauts de bte frustre 
depuis des mois. Son matre le branla alors 
lentement, dgageant bien  chaque fois le 
capuchon, librant l'norme prpuce rose, 
descendant par grands mouvement jusqu' la 
base de ce pieu gigantesque. La brute s'tait 
calme et mettait des petits grognements de 
plaisir qui se mirent  s'acclrrent 
brusquement.
	Quand il fut " point", on dcida 
alors de librer la bte humaine, prte  
exploser.
	A peine eut-on dfait les liens qui le 
retenaient qu'il s'lana vers la fille avec un 
norme rugissement, pieu en avant pour 
l'enfoncer brutalement dans le vagin de la 
pouliche.
	Celle-ci hurla de plus belle quand le 
sexe vint rudement heurter les lvres soudes 
sans pouvoir pntrer. Elle tenta de se 
dbattre mais elle tait solidement attache et 
Blaise la maintenait de telle manire que son 
ventre soit bien positionn. Il s'y reprit de 
nouveau en y mettant plus de forces, puis une 
autre fois, puis une autre, et, d'un coup, dans 
un norme rugissement de satisfaction qui se 
mla au beuglement aigu de la fille il 
s'enfona jusqu' la garde, la suture naturelle 
des lvres cousues depuis plusieurs mois 
venant de se rompre...
	Trois aller-retour suffirent pour que, 
dans un ultime rugissement, il explost sa 
semence dans le ventre de la femme-cavale, 
le sperme tant retenu dbordant rapidement 
du sexe de Louise.
	Aussitt son matre assna sa 
cravache  coups redoubls sur l'homme en 
rut afin de le dgager et de le ramener dans 
son van, dans lequel il l'enferma de nouveau.
	Quant  Blaise il dtacha les pattes 
cartes et releves de la pouliche pour les 
joindre et le fixer de nouveau tires vers le 
haut, de manire  ce que le sperme pntre 
bien au plus profond du vagin de la pouliche 
et que l'insmination russisse.
	Elle resta ainsi plus d'une heure  
nouveau, attache sur le dos  la table, 
jambes releve.
	Chantal vint la voir, s'enquit auprs 
de Blaise du bon droulement de l'opration 
et caressa longuement le bas-ventre de sa 
pouliche dont elle tait fire. Louise 
partageait aussi ce sentiment et se sentait 
honore de participer  cette uvre quine. 

	Louise devint un modle de 
pouliche. Docile, obissante. Le fait qu'elle 
ait t couverte avait galement clam ses 
ardeurs. Lorsque le soir Blaise la laissait dans 
son pr pour faire ses besoins, il n'y avait 
plus nul besoin de l'attacher au pieu comme 
au dbut. Elle attendait sagement le retour du 
palefrenier. Il lui appris des tours: apporter 
elle-mme ses rnes dans sa gueule, franchir 
des ruisseaux en posant dlicatement ses 
sabots et faire en sorte que les roues du sulky 
reposent toujours sur un sol dur... 
	Il l'entrana aussi  tre monte 
directement: la selle reposait sur ses paules, 
un mors tait plac dans sa mchoire qu'on 
avait fait vider de dents sur le ct pour 
qu'elle puisse bien le serrer. Grce  de petites 
pointes acres fixes au bout de la botte, le 
cavalier pouvait stimuler la pouliche en 
piquant les seins... Louise tait robuste, 
rapide et pouvait enlever au galop une 
cavalire lgre comme Chantal.
	Quand il prenait l'envie  celle-ci de 
monter Louise  cru, c'est  dire sans selle, les 
triers passs autour du cou, Chantal 
prouvait une grande jouissance au creux des 
cuisses et son entrejambes s'humidifiait de 
plaisir. Aussi prit-elle l'habitude de la monter 
ainsi chaque matin pour de longue 
promenades en fort, elle-mme vtue parfois 
uniquement de ses bottes et de sa cravache.
	C'est ainsi que s'coulrent des jours 
heureux pour Louise, jusqu' ce qu'on cesse 
de la monter quand il parut qu'elle allait 
bientt mettre bas. 

Daniel Le Mer - La Femme-Cheval

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